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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc
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Sur le banc perdu
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Aiko Wilkerson
Gryffondor
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Aiko Wilkerson, Ven 14 Fév 2014 - 17:29


Eléna était tellement absorbé par le garçon qu'elle en oublia tout le reste, elle remarqua alors que la neige commençait à tomber sur ses cheveux. Elle les frotta avec sa main puis elle se redressa sur le banc. Les quelques élèves qui étaient encore présents dehors rentrèrent dans le château en voyant la neige qui arrivait avec le froid, la rouge et or fût parcouru de quelques frissons puis elle se frotta les mains. Même s'il ne le montrait pas, Eléna savait que le garçon assis à côté d'elle avait froid. D'ailleurs celle-ci ne connaissait toujours pas son prénom. Il avait une tête à s'appeler..Tom. La Gryffondor aimait beaucoup ce prénom, mais avant qu'elle fût tentée de lui demander le sien il parla.

- "Gentil et mystérieux". Qui te dis que je suis gentil?

Il prit un air sombre et fronça les sourcils, l'air sévère. Il perdit sa crédibilité avec un sourire. Il n'avait pas l'air d'être très doué pour la comédie. Eléna n'était pas méchante, enfin elle savait remballer les gens afin qu'ils la laissent tranquille si c'était vraiment nécessaire. La rouge et or ne se servait jamais de la violence sauf si on la provoquait dans un duel de sorcier.

- Quant au mystère c'est normal. Tu ne me connais pas -enfin je ne pense pas-, tu ne sais rien de moi et je cache pourtant un terrible secret. Un noir secret.

Il y eut un silence bizarre, Eléna regardait le beau garçon qui lui la regardait dans les yeux. Un noir secret ? La rouge et or ne comprenait pas très bien puis avant qu'elle puisse en placer une il dit.

- Non je plaisante, j'ai pas une vie mouvementé. C'est plutôt le calme plat ces temps-ci. Et je n'ai rien à cacher. Sauf peut-être à toi. J'ai pas envie de me présenter. Si tu me trouves mystérieux autant garder cette impression. Même si j'imagine tu sauras tôt ou tard qui je suis.

Eléna eut comme le garçon un sourire en coin puis elle lacha de même son regard, la Gryffondor n'avait pas non plus envie de se présenter, c'était tellement bien de rencontrer des gens sans savoir à quelle maison ils appartenaient, quelle étiquette il faillait leur coller sur le front ou encore à quel préjugé il fallait penser. La jeune fille aimait bien le mystère qui s'était installé entre les deux élèves. De toutes façons il avait raison. Eléna saura bien un jour de quelles maisons il est et avec qui il traine, elle le remarquerait dans la grande salle ou encore dans les salles de cours et les couloirs.

Eléna avait vraiment froid et elle regrettait de ne pas avoir pris une écharpe.. Elle cherchait quoi répondre au garçon, car il avait tous dis sur le mystère. Seulement elle voulait mieux le connaître, il pourrait devenir un merveilleux ami.. tous comme un pire ennemis...

-Alors comme ça tu me caches des choses ? Je veux pas non plus me présenter. Elle fit une pause. Ouah je commence vraiment à avoir froid pas toi ?

Elle frissonnait en regardant le garçon.
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Maël Wise
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Maël Wise, Sam 15 Fév 2014 - 16:46


La jeune fille mit un certain temps à répondre. Comme si elle cherchait quoi dire. Maël, quant à lui, penser à ce qu'il pourrait bien faire le lendemain. Il envisagea d'abord de passer sa matinée dans son adorable lit à baldaquin. A bien y réfléchir, il préféra envisager de passer sa journée de demain sous ses épaisses couvertures. Il demandera a ses camarade de dortoir de lui apporter un ou deux muffins histoire de se nourrir. Sa réflexion fut coupée par la jeune inconnue.

-Alors comme ça tu me caches des choses ? Je veux pas non plus me présenter. Elle fit une pause. Ouah je commence vraiment à avoir froid pas toi ?

Qu'est-ce qu'il lui cachait? Seulement son prénom, son nom, et sa maison. Mais il ne voulait pas se voir directement jugé par cette fille. Surtout qu'il savait bien que les Serpentard n'étaient pas les plus appréciés. C'était surtout pour ça qu'il lui cachait. Il ne voulait pas qu'elle le juge autant qu'il ne voulait pas la juger trop vite. Maël eu un petit rire.

- Petite frileuse !

Il disait ça, mais lui aussi commençait à être frigorifié. Il tentait juste de ne pas le montrer.
Que cette fille ne souhaite pas se présenter allait parfaitement à Maël, même si il éprouvait une certaine curiosité, il préférait découvrir l'identité de cette fille de lui même. Maël haussa ses épaules.

- Il fait froid et c'est comme ça. Faut laisser la nature vivre sa vie, on ne la contrôle pas. Pourquoi tout le monde se plaint du froid -ou de la chaleur quand c'est l'été- quand on peut rien y faire?  

Il sourit à la jeune fille. Oui, il avait froid mais il aimait être dehors. Il savait cependant qu'il ne pourrait rester ici indéfiniment il faudra qu'il rentre au château tôt ou tard. Mais il trouvait ça drôle ce genre de réflexion inutile "j'ai froid", c'était normal, il faisait froid, il était inutile de le rappeler. C'était humain d'avoir froid à une température inférieure à zéro. Maël se dit que la jeune fille avait simplement envie d'aller ailleurs. Cependant, malgré le froid, le jeune homme était bien assis sur ce banc avec cette fille.
Il se mit à frissonner et jura dans son écharpe, ce qui gâcha un peu l'effet "tout le monde se plaint du froid" dont il venait de se plaindre.  Il enfouit sa tête dans son écharpe voulant narguer l'inconnue qui elle, grelottait.

- Et puis tu n'avais cas prendre ton écharpe parce que si tu espères que je te passe la mienne, c'est rappé ! Un prétentieux pense à lui avant tout. Dit-il en lui faisant un clin d'oeil.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Aiko Wilkerson, Sam 15 Fév 2014 - 17:34


Eléna ne savait toujours pas à quelle maison il appartenait, vu son air et sa petite prétention, elle pensait bien à Serpentard, mais les apparences étaient trompeuses, la preuve Eléna avait été envoyé à Gryffondor alors qu'elle réfléchie et qu'elle à le savoir d'une Serdaigle. Le choixpeau ne se trompe jamais, Eléna fessait donc parti des plus courageux et hardis de l'école. Parfois elle n'y croyait pas trop, mais c'était peut-être vrai après tous. Eléna n'avait pas eu beaucoup d'aventure à "sensation". Ce n'était pas le genre fille qui se retrouvait à chaque fois dans les pires histoires ou les pires combats entre élèves.

Les dernières personnes qui étaient dehors quittèrent les lieux laissant alors Eléna et le garçon seul entre eux. La rouge et or ne savait même pas comment il s'appelait. Il y avait une multitude de prénom qui aurait pu lui être attribué. Eléna ne commença pas à chercher, elle préférait lui demander plus simplement, mais il fallait encore que celui-ci lui réponde convenablement.

- Petite frileuse ! Dis le garçon.

Eléna rigolait, il n'y avait effectivement rien de drôle dans ce que le garçon avait dis, mais il disait cela alors que lui aussi avait froid. Il ne tremblait pas moins qu'Eléna. Certes il avait une écharpe, mais ce n'était pas cet élément qui allait tous changer. La rouge et or trouvait ça bizarre qu'il n'y ait plus personne dehors. D'habitude même s'il fait froid les gens sont présents dans le parc.

- Il fait froid et c'est comme ça. Faut laisser la nature vivre sa vie, on ne la contrôle pas. Pourquoi tout le monde se plaint du froid -ou de la chaleur quand c'est l'été- quand on peut rien y faire?

Certes il n'avait pas tort, mais il était froid dans ses paroles. Il avait l'air passionné par la nature, la rouge et or pensa donc que ce n'était pas la défense contre les forces du mal, mais la botanique son cours préféré. D'ailleurs il ne devait pas être dans la même classe que la Gryffondor, car celle-ci ne l'avait jamais vu auparavant en cours. Heureusement que les cours ne se passaient pas toujours dehors, imaginez-vous à huit heures du matin dans le froid les pieds dans neige.. Eléna préférait penser à autre chose, le printemps allait bientôt arriver et la chaleur suivrait après.

-Et puis tu n'avais cas prendre ton écharpe parce que si tu espères que je te passe la mienne, c'est rappé ! Un prétentieux pense à lui avant tout. Dit-il en lui faisant un clin d'oeil.

Au moins il avouait enfin qu'il était prétentieux. Eléna ne savait pas trop quoi dire, elle enleva les flocons qui se posaient sur elle. Même si elle aimait le mystère qui s'était installé entre les deux élèves, Eléna ne pouvait s'empêcher de savoir qui il était.

-Attend tu vas pas me dire que tu n'as pas froid et c'est cool que tu avoues enfin que tu es prétentieux. J'aimerais bien connaître ton nom, mais pas la peine de me dire celui de ta maison.

Elle regardait le garçon, celui-ci avait les mêmes yeux qu'Eléna, des yeux bruns. Pour l'instant il n'y avait pas l'air d'avoir de problème entre eux, ils ne se connaissaient pas trop, mais Eléna aimait bien ce garçon, elle se rapprocha un peu de lui pour avoir moins froid.

-Excuse moi si je me rapproche un tous petit peu de toi, mais c'est pour avoir moins froid, je n'ai pas d'écharpe moi !

Puis elle regardait les flocons qui se posaient sur le sol.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Maël Wise, Sam 15 Fév 2014 - 20:13


- Attend tu vas pas me dire que tu n'as pas froid et c'est cool que tu avoues enfin que tu es prétentieux. J'aimerais bien connaître ton nom, mais pas la peine de me dire celui de ta maison.

Maël resta immobile. Son sourire avait disparu et son regard était perdu dans le vide. Il trouvait ça dommage qu'elle lui demande son prénom. Il n'avait aucune raison de ne pas lui dire, mais il aurait préféré garder un peu plus de mystère. Le fait qu'elle ne veuille pas savoir sa maison le rassurait, elle ne voulait pas non plus le juger, c'était un bon point. Il réfléchit à comment lui faire deviner son prénom. Il pensa a une charade. "Mon premier tien les voiles d'un bateau, mon second fait voler les oiseaux, mon tout forme mon prénom. Mât-aile, Maël." Ça lui sembla bien, de plus le fait que ce soit une énigme la mènerais plutôt à penser qu'il est un Serdaigle, sauf si elle appartient elle-même à cette maison.
Il sentit la jeune fille se rapprocher de lui. Il ne bougea pas.

- Excuse moi si je me rapproche un tous petit peu de toi, mais c'est pour avoir moins froid, je n'ai pas d'écharpe moi !

Maël eu un sourire en coin. Il eut envie de la taquiner. Elle qui le qualifier de prétentieux, elle allait être servie.

- Genre. Je sais bien que c'est parce que tu ne peux pas résister à mon parfum. Je te donnerais son nom, tu pourras en acheter et en mettre sur ton poignet tout les jours, comme ça tu pourras me sentir tout le temps et fantasmer sur ma personne.

Il tourna sa tête pour regarder la jeune fille. Il se doutait bien qu'elle allait lui répondre quelque chose en rapport avec une soit disante prétention de sa part, mais il ne faisait que la taquiner. A peine eût-elle ouvert sa bouche pour répliquer qu'il la coupa.

- Maël. Maël Wise.

Il n'avait finalement pas sortis sa charade, il trouvait ça plus simple de lui dire clairement son prénom plutôt que de lui faire deviner. Il avait également songer à lui mentir pour que ce soit plus drôle, mais si elle l'avait interpeller par la suite dans les couloirs, il ne se serait pas retourné et la pauvre fille se serais sentit assez bête de n'avoir aucune réponse. Il essaya de lui donner un prénom mais n'y arrivait pas. Il se redressa alors sur le banc.

- J'ai le droit de savoir le tien?
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Aiko Wilkerson, Dim 16 Fév 2014 - 13:43


Le jeune garçon restait immobile et il me souriait plus, Eléna avait-elle dis quelque chose qu'il ne fallait pas ? La Gryffondor se remit les mots en tête, mais elle ne trouvait rien de choquant dans ses paroles. C'était peut-être à cause du mystère qui fut rompu en demandant le nom du garçon, enfin bon, Eléna voulait juste savoir son prénom, rien de plus, elle lui dirait le sien. Eléna aurait aimé le retrouver en cours, elle aurait pu mieux le connaître, en attendant le garçon cherchait quoi répondre puis il se redressa pour répondre à Eléna et comme elle l'avait prévus la réponse du garçon était en rapport avec lui.

- Genre. Je sais bien que c'est parce que tu ne peux pas résister à mon parfum. Je te donnerais son nom, tu pourras en acheter et en mettre sur ton poignet tout les jours, comme ça tu pourras me sentir tout le temps et fantasmer sur ma personne.

Eléna rigolait, dans le froid on ne sentait pas son parfum, puis elle ne voulait pas en avoir, elle avait le sien et cela lui suffisait amplement. Dehors le froid s'amplifiait, le brouillard commencé à arriver, pour ne pas trop avoir froid, Eléna remua ses mains pour vérifier qu'elles n'étaient pas congelées, les flocons de neiges tombaient encore et on apercevait dans le château les lumières de la grande salle ouverte, le temps passait plus vite que la rouge et or ne l'avait prévu, mais elle aimait bien être avec le garçon. Elle voulut répondre au garçon, mais celui-ci la coupa directement.

- Maël. Maël Wise.

Eléna regardait le garçon, il s'appelait donc Maël, beau prénom, elle ne l'avait jamais entendu auparavant, la jeune fille fut heureuse d'apprendre cette seule et unique information sur le garçon. Elle voulait réponde, mais encore une fois il l'a coupa.

-J'ai le droit de savoir le tien?

Eléna se tourna vers le garçon, elle allait à son tour lui dévoiler son prénom. La neige tombait de plus en plus, ont étaient bien en hivers cette fois-ci, pas la peine de chercher puis elle lui répondit.

-Oui bien-sûr, je m'appelle Eléna, Eléna Gilbert. J'aime bien ton prénom, il est original, comme toi.

La rouge et or avait froid, elle aurait bien voulu se lever et marcher, elle eut alors l'idée de demander au garçon en espèrent qu'il accepte la proposition de marcher à ses côtés. La jeune fille préférait oublier l'histoire du parfum pour ne pas encore repartir dans un autre débat. Elle regarda alors sa montre, celle-ci affichait dix-sept heures trente, le soleil commençait à descendre.

-Tu ne veux pas qu'on marche, si on reste là à rien faire on va attraper froid et je n'aimerais pas arriver en cours le nez enrhumé si tu me comprends.

Elle rigola tous en se levant, elle attendait le garçon, à lui de voir s'il la suivait ou pas.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Maël Wise, Lun 17 Fév 2014 - 22:39


La jeune fille tourna sa tête vers Maël et lui dévoila à son tour son prénom.

- Oui bien-sûr, je m'appelle Eléna, Eléna Gilbert. J'aime bien ton prénom, il est original, comme toi.

Eléna. C'était plutôt mignon. En même temps, elle était plutôt mignonne cette petite brunette. Maintenant ils n'étaient plus des inconnus. Maël trouvait ça un peu triste mais se disait que de toute façon ils ne l'auraient plus était à un moment où à un autre. Et puis Eléna était un joli prénom, il ne regrettait pas de le savoir. C'était mieux que de l'appeller "hé toi là!" ou "hé mademoiselle!". Non seulement "Eléna" serait plus respectieux envers elle, mais aussi ça avait une meilleur sonorité. Eléna lui faisait penser à l'écoulement d'une rivière. Il trouvait ça calme, et joli.
Quant aux compliment qu'Eléna -puisque c'est son prénom- lui avait fait, Maël se retint de lui répondre que c'était normal, qu'il avait le plus beau prénom au monde, mais il préféra se taire. Il avait assez joué les prétentieux. Le ciel devint orangé. Il commençait à faire nuit. Eléna regarda sa montre.

- Tu ne veux pas qu'on marche, dit-elle, si on reste là à rien faire on va attraper froid et je n'aimerais pas arriver en cours le nez enrhumé si tu me comprends.

Puis elle se leva et regarda Maël. C'est sûr qu'il préfèrerait arriver en classe en pleine forme plutôt qu'à moitié dans les vapes à cause d'un rhume attrapé bêtement. Quoique s'amuser à jouer de la trompette avec son nez en cours, histoire de bien embêter ceux qui souhaitaient écouter, serait amusant. Autant que de ne pas arrêter de se moucher toute la nuit. Idéal pour énerver ses colocataires de dortoir. Puis il pensa que le rhume devrait bientôt arriver de toute façon, ils étaient en plein hiver. Maël se leva donc.

- Ouais je comprend. Mais c'est pas parce qu'on va marcher qu'on risque pas d'attraper froid. Et puis on finira bien par être enrhumer à un moment ou à un autre. C'est naturel.


Eléna sourit, et les deux connaissances commencèrent à marcher à travers le parc côte à côte. Un blanc s'installa. Maël n'avait pas grand chose à dire à une fille qu'il ne connaissait pas. Il regarda la jeune fille et s'arrêta d'un coup. Eléna fit de même et se retourna vers lui. Il ôta son écharpe et la mit autour du cou de la jeune fille. Après quoi il releva du mieux qu'il pouvait le col de son blouson pour se protéger un minimum et repris sa route.

- Je pense que t'en a plus besoin que moi. Et je me fiche de tomber malade. Ça sera une raison pour ne pas aller en cours.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Aiko Wilkerson, Mar 18 Fév 2014 - 17:01


Maintenant les deux élèves n'étaient plus des inconnus, Eléna ne trouvait pas ça spécialement dommage, car ils n'avaient dévoilé que leurs noms, la rouge et or ne savait toujours pas à quelle maison Maël appartenait, ni avec qui il traînait et toutes ces choses-là. Le garçon était plutôt mignon, il avait un joli visage et il souriait beaucoup, même s'il ne souriait pas forcement pour rire, mais plus pour se moquer, il avait un très beau sourire.

Eléna était debout en face du garçon, la Gryffondor avait envie de marcher pour mettre son corps en mouvement et ne pas attraper froid. La neige continuait de tomber sur ses cheveux et par terre, Maël décida de se lever, les deux élèves marchèrent alors ensemble le long du chemin. Le ciel devint orangé. Il commençait à faire nuit.

- Ouais je comprend. Mais c'est pas parce qu'on va marcher qu'on risque pas d'attraper froid. Et puis on finira bien par être enrhumer à un moment ou à un autre. C'est naturel.

Eléna souria, comme à chaque paroles qu'il prononçait. Maël avait l'air de bien aimer la nature. La rouge et or avait déjà été enrhumé et elle ne voulait pas que cela se reproduise. Avec son coup sans écharpe Eléna n'allait pas échapper à attraper un rhume. Elle mit alors sa main sur son coup, son manteau ne se remontait pas assez haut, en même temps elle ne pensait pas qu'il ferait aussi froid, car en sortant de la salle commune à quinze heures il fessait douze degrés, la température avait baissé d'un coup sec.

Un blanc s'installa dans la conversation des deux élèves. Maël s'arreta de marcher net, Eléna se retourna vers lui se demandant se qu'il se passait. Le garçon ôta l'ecarpe de son coup pour la mettre autour du coup d'Eléna. Celle-ci la senti, effectivement, Maël avait un parfum qui sentait bon. La rouge et or ne sentait plus l'air passé, elle tenait l'écharppe à son coup en sentant l'odeur.

- Je pense que t'en a plus besoin que moi. Et je me fiche de tomber malade. Ça sera une raison pour ne pas aller en cours.

Eléna rigola, elle accorda un baiser sur la joue du garçon afin de le remercier, c'était vraiment trop aimable ce qu'il avait fait. En fin de compte il n'était pas si prétentieux et si égoïste qu'il ne le laissait paraitre.

- C'est trop mignon merci, n'oublie surtout pas de la reprendre sinon je vais la garder et ouais ta raison ton parfum sens très bon.

Eléna avait un sourire affiché aux lèvres pendant qu'elle marchait à côté de Maël.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Maël Wise, Sam 22 Fév 2014 - 22:04


Eléna déposa un baiser sur la joue du Serpentard. Il se surprit à se venter intérieurement de sa capacité à être facilement apprécié, et ce, généralement auprès des filles. Il gardait quand même un air neutre. Les filles étaient faciles à manipuler, se disait-il, il suffisait d'être un brin mignon et gentil -que ce soit naturel ou hypocrite- et elles ne voyaient chez vous plus aucun défaut. Du moins pour les plus naïves. Même si Eléna ne semblait pas être si naïve que ça, elle lui avait quand même embrassé sa joue assez rapidement.
- C'est trop mignon merci, n'oublie surtout pas de la reprendre sinon je vais la garder et ouais t'as raison ton parfum sens très bon.
Maël eut un faible rire qui lui fit cracher de la fumée à cause du froid. Son parfum, c'était sa meilleure amie, Skylar, qui le lui avait offert. Apparemment, Eléna et elle semblait avoir les mêmes goûts.

- Je sais, je ne mens jamais tu sais? Ah et oui, je compte récupérer mon écharpe. Ce serait trop d'honneur de te la laisser.

Le Serpentard tourna la tête, au loin, il vit la forêt interdite. Ses pas ralentirent. Une envie de l’explorer de nouveau lui vint. Il était sûr qu’il n’avait pas encore tout visité. Ce qu’elle contenait l’intriguait tellement… Il rêvait de rencontrer des êtres hybrides, de temps en temps il s’imaginait sympathiser avec eux.
Maël saisit le poignet d’Eléna pour qu’elle s’arrête. Il la regarda d’un air plein de malice.

- T’es pressée ?

Il balança sa tête en direction de la sombre forêt enneigée.

- Ça te dis ?
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Aiko Wilkerson, Dim 23 Fév 2014 - 21:53


Après qu'Eléna eut fini son petit baiser sur la joue de Maël, il rigola, la rouge et or ne comprenait pas pourquoi, se sentait-il mal à l'aise ? Ca aurait étonné la Gryffondor, peut-être qu'il se moquait d'elle ? Ou peut-être juste que recevoir un baiser de la part d'une fille le fessait rire, peut-être qu'il en avait reçu tellement qu'il se vantait à chaque fois ! Ca par contre, ça n'aurait pas étonné Eléna !

Les deux Elèves marchaient encore, la nuit commençait à tomber, mais il n'était pas tard. Ils n'avaient plus beaucoup de sujet de discutions, les deux ados s'ennuyaient un peu, c'était dommage, au loin les nuages bougeaient calmement et le soleil se couchait doucement, mais surement, la neige continuait de tomber dans l'herbe et sur les cheveux d'Eléna, la chaleur n'avait pas augementé, il fessait toujours bien froid, mais au moins le point positif était qu'elle ne baissait pas plus.

Au loin Eléna vit la forêt interdite, les deux élèves marchaient vers elle. C'est à se moment-là que Maël eut un déclic, il prit le poignet d'Eléna et il s'arrêta pour faire une proposition à la rouge et or qui se tenait juste en face de lui.

- T'es pressée ?

Elle fit non de la tête, elle prit la main de Maël afin qu'il lui lâche son poignet, car il le serait vraiment fort !

- Ça te dis ?
- Ouais ça me dis !

Eléna souri, elle regardait Maël, il était aventureux, mais à cette heure-ci ce diriger vers la forêt interdite c'est pas un peu dangereux ? Poudlard avait été doublement surveillé et ce n'était pas pour que deux élèves se jettent dans la gueule du loup surement très affamé, mais Eléna aimait beaucoup la forêt, les deux se dirigèrent donc vers elle.

Suite du RP.
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Megan K. Hayajân
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Année à Poudlard : Sixième année

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Re: Sur le banc perdu

Message par : Megan K. Hayajân, Sam 5 Avr 2014 - 21:22


informations du Rp:
 
Rencontre

L’hiver laissait peu à peu place au printemps. Les fleurs fleurissaient à nouveau dans les prairies, l’air se réchauffait, les humeurs s’amélioraient, le lac scintillait, et, bien sûr, les allergies au pollen débarquaient. Néanmoins, en cette fin de journée d’Avril, il faisait encore frisquet. Une brise légère soulevait les jupes des étudiantes et secouait les cravates de ses messieurs. Chacun évitait donc soigneusement le parc, soumis aux vents terribles du nord.
C’est justement pour cela que je choisis cet endroit pour me poser. Je n’avais pas envie d’être entourée de mes camarades. Qu’ils soient Serpents, Pouffys, Serdaigles ou Griffons. Je n’avais pas même envie de la présence de ma meilleure amie ou de celle de mon fiancé. Après les cours ; je retournais dans la Salle Commune, montais dans mon dortoir et changeais de tenue : un jeggings sombre, un sweet-shirt ample d’un gris pâle, mes cheveux lâchés que je ramenais d’un côté, je passais ma capuche dessus, glissais ma baguette dans la jambe droite du pantalon, la pointe dans une converse grise. Je pris deux bouts de parchemin pliés en deux. Je ressortis discrètement. Il était l’heure de manger, mais je n’avais pas faim. Aussi, au lieu d’aller dans la Grande Salle comme mes congénères, je passais la porte et me retrouvais sur l’escalier.
En effet, il y avait une brise fraiche. Je glissais mes mains dans la poche « kangourou » de mon sweet. Le ciel était rose, jaune, bleu azur et orangé à la fois. De grands nuages sombres tachaient l’immensité céleste. Des étoiles s’allumaient peu à peu. C’était beau, et cela apaisait mon âme torturée. Si rien d’extraordinaire ne m’était arrivé pendant mes six premières années ; cette toute dernière ligne droite vers le monde du travail était éreintante et mouvementée. Je continuais ma route dans l’herbe, passant devant la cabane du garde-chasse, m’éloignant du potager, longeant la forêt. Lorsque j’arrivais près du lac noir, je trouvais un petit banc abîmé, isolé et tranquille. Pile ce qu’il me fallait ; aussi je m’asseyais.
Le banc était humide : la rosée l’avait mouillée. Cela m’importait peu, néanmoins, et je repliais mes jambes contre mon abdomen. Mes ongles étaient noir, tout comme mon humeur, ses derniers jours. Mon voyage à Florence avec Maya m’avait rendue nostalgique, et je restais depuis plongée dans mon enfance. De plus, la lettre que j’avais reçue quelques jours plus tôt me ruinait le moral. Ce fût le premier parchemin que j’avais glissé dans ma poche. Cette fameuse lettre. Je la relue encore une fois :

Miss Boccini,
Château de Poudlard, Ecosse, Dortoir fille Serpentard ;
Sous le lac.
Valentina,
Mon enfant. J’ai une bien triste nouvelle à t’annoncer. Maria est décédée dans la nuit de samedi à dimanche. Elle s’est éteinte naturellement, sans souffrir, sans doute. Néanmoins, son testament a été découvert à moitié brûlé, aussi, une enquête va-t-elle être menée. Les Aurors ont des doutes. Mais le véritable problème n’est pas celui-là. Ou du moins pas que. Ton frère, Georgio, qui était proche d’elle, fait une dépression. Il est actuellement à Ste ; Mangouste, mais je doute fort qu’il s’en remette. Tu vois ce que je veux dire ? Il faut que tu viennes le voir au plus vite. Je te proposerais bien une date fin avril, mais je veux une réponse de ta part avant. J’espère que ce n’est pas trop grave, mais les Magicomages ne veulent pas se prononcer trop tôt. C’est un sombre présage, ma fille. Par contre, nous nous rejoindrons bien à Londres aux prochaines vacances. Je ne peux te donner de détails ici, je sais que tu sais pourquoi, mais j’ai une petite surprise pour toi. C’est à propos de Tu-sais-quoi. J’en ai parlé avec Tu-Sais-Qui, et ce Tu-Sais-Qui va y réfléchir.
Bises, Daniel.

Le fait que mon frère ainé n’aille pas bien m’inquiétait. Mais je ne pouvais m’y consacrer pour le moment. Lorsque je dépliais le second parchemin, une boule aigre se forma dans mon estomac. Des milliers de petites aiguilles me perforèrent la gorge. Ils étaient tous là. Mes grands-parents, oncles, tantes, cousins, parents, même. Tous les Boccini.
Un craquement sombre. Je me redressais, sortit ma baguette. Je la pointais. Je me glissais derrière un arbre, ombre silencieuse entre les branches du parc.
-#Hominem Revelium.
Ma voix de gamine n’était qu’un murmure. Le frémissement de l’air, le changement d’atmosphère et le parfum qui se dégageait à présent étaient formel : je n’étais plus seule. Je redressais la tête, fronçais les sourcils, tenais ma baguette fermement et restais cachée. Invisible. Disparue. Indétectable. Ou presque.
-Qui est là ? Demandais-je, tapie dans l’obscurité.

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Re: Sur le banc perdu

Message par : Ivy Stormer, Dim 6 Avr 2014 - 9:37


Ivy en avait assez de tout le bruit de la Salle commune. Elle avait essayée tout les endroits du chateau, mais à chaque fois il y avait toujours trop de bruit pour elle, et elle ne tenait pas à s'énerver contre quelqu'un uniquement parce qu'il exprimait sa joie beaucoup trop fort. La jeune fille avait passé une demi-heure à tourner dans le château. Elle était tellement distraite qu'elle se perdait, alors qu'elle avait un excellent sens de l'orientation.

Un instant elle avait songé à la Salle sur Demande, mais elle ne savait pas ce qu'elle pourrait demander, et elle avait d'air frais, comme toujours lorsqu'elle explosait intérieurement. Elle avait toujours des inquiétudes à propos de ses projets de l'été qui arrivait : elle se doutait que ça n'allait pas être facile, mais elle commençait à devenir légérement parano. L'homme bizarre qui l'avait "espionné" lors de son entretien avec son ami Skandar à La Tête de Sanglier revenait dans ses rêves, et elle était sûre de l'avoir déjà vu quelque part. Encore un mystère à élucider pour la Serpentard, qui n'attendait que des réponses à ses questions.

Ivy sortit donc du château après avoir retrouvé son chemin et s'arrêta sur les marches qui menaient sur le parc. Il faisait frais mais la jeune fille ne tenait pas à retourner dans la salle commune pour récupérer un pull. Tant pis pour elle. Elle marchait, son sac à bandoulière se balançant sur ses cuisses, et ses cheveux lâches et décoiffés volant au vent. Elle fut véritablement révoltée de se rendre compte qu'il y avait autant de monde dedans que dehors.

La jeune fille tourna dans le parc. Là, elle commençait à en avoir vraiment marre de passer son temps à tourner pour trouver un coin où se poser. Elle préférait rester seule, mais si elle n'avait vraiment pas le choix, alors elle s’assiérait à côté de quelqu'un, sans lui demander son avis. Elle aperçut un banc, et une silhouette assise dessus. C'était une fille en train de lire quelque chose, probablement une lettre. Elle s'approcha doucement, ne voulant pas lire la correspondance de la jeune fille, mais seulement s'asseoir sur le banc. Et puis si elle la dérangeait, elle partirait. Crac. Ivy avait marché sur une branche et la jeune fille du banc l'avait entendu.

"Qui est là ?"

Ivy soupira. Elle était si peu discrète que ça ? Prenant son courage à deux mains, elle sortit de la semi-obscurité, pour que la fille la voit. D'ailleurs Ivy la connaissait. Elle était à Serpentard, mais elle ne savait rien d'autre sur elle.

" Je m'appelle Ivy. Je suis à Serpentard, moi aussi."

Quelle entrée en matière ! La jeune fille regarda ses pieds et serra son sac contre elle, comme si elle avait peur de se le faire voler. Elle était pathétique comme ça, à attendre. D'ailleurs, elle ne savait pas ce qu'elle attendait.

" Je peux m'asseoir ?"
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Megan K. Hayajân
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Megan K. Hayajân, Dim 6 Avr 2014 - 10:46


" Je m'appelle Ivy. Je suis à Serpentard, moi aussi."

Je lève un sourcil surpris. On ne peut faire plus banal, certes, mais au moins, cette Ivy est franche. Je sors de l'ombre glisse ma baguette dans la jambe de mon jeggins, passe mes mains dans mes poches et y glisse d'un même mouvements la lettre et la photo. J'esquisse un petit sourire en coin. La Serpentard en face de moi est brune. Je la connais vaguement de vue.

" Je peux m'asseoir ?"

Elle me demande la permission de s'asseoir, là? Ivy est vraiment polie. Plus que moi, bien sûr. Je me demande qui sont ses parents. Des gens de la haute? Des gens comme les miens? Des Moldus? C'est une Serpent, tout de même. Un peu de respect. Je me demande ce qu'elle fait ici. Avait-elle, comme moi, l'esprit trop chargé et avait-elle saturé de l'agitation du château? Il est vrai que les premières, deuxièmes et troisièmes années étaient de vraies boules d'énergie. Impossible de les calmer. Impossible de les faire s'asseoir tranquillement. Par fois, j'ai envie de les envoyés au fond du Lac, ses faire dévorer par je ne sais quel prétendu monstre.

-Si.

J'avais parler en italien. Bien que je sois quasiment sûre qu'elle comprenne, j'accompagnais ma parole d'un hochement de tête, tout en désignant le banc du bout du doigt. Je m'y installais, d'ailleurs, et attendit qu'elle me rejoigne pour lui parler à nouveau. Ma voix enfante tranchait le silence et contrastait avec mon visage de femme: Lorenzo me faisait toujours cette réflexion...

-Je suis Valentina. Valentina Boccini. Je peux savoir ton nom, s'il te plait? Ça m'aiderait pour te placer sur l'échelle sociale.

Nouveau sourire en coin. Ce n'était peut être pas la façon la plus agréable d'entamer une discussion avec quelqu'un, mais, tout comme elle l'avait été, je voulais être franche. La nuit tombait peu à peu sur le parc. La lune perçait, derrière les nuages et le bleu du ciel semblait s'épaissir, s'assombrir et finalement éclater en une multitude de teintes bleutées presque noires. J'aimais ce spectacle. Splendide. Juste splendide.
Je me tourne vers elle et la regarde: de longues ondulations brunes, des yeux noisettes, un sourire timide, des traits fins. Elle est jolie. Un charme anglais.
Nous sommes aux antipodes l'une de l'autre physiquement. Moralement..., nous sommes à Serpentard. Nous avons au moins le point commun de l'ambition, partagé par tous les verts et argent.  
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Ivy Stormer, Dim 6 Avr 2014 - 11:17


"Si."

Une Italienne ? Ivy n'en avait jamais connu. Elle s'assit donc à côté de la jeune fille. Ivy n'était pas sure qu'elle accepte, alors maintenant elle était contente d'avoir un endroit où s'asseoir. Et en plus elle pourrait entamer la discussion avec cette camarade qu'elle croisait de temps en temps dans la salle commune. La brune n'avait pas vraiment envie de parler, mais cette jeune fille éveillait sa curiosité.

"Je suis Valentina. Valentina Boccini. Je peux savoir ton nom, s'il te plait? Ça m'aiderait pour te placer sur l'échelle sociale. "

Ivy eut un rictus. Elle était surprise que Valentina, qui décidément était bien une italienne d'après son nom, lui demande son nom pour la placer sur "l'échelle sociale". Elle ne savait pas si elle rigolait où si elle était sérieuse, et ne savait pas non plus comment interpréter son sourire en coin. Ça lui rappelait elle-même, cet air étrange difficile à analyser. Ivy aimait paraître mystérieuse, et on aurait dit que Valentina aussi.

" Ivy Stormer. Je viens d'une famille de sang-pur, si tu veux savoir. D'après mon arbre généalogique je suis une ancêtre d'Astoria Malefoy, mais ce n'est qu'un détail."


Ivy s'interrogeait sur les motivations de la jolie blonde. Peut-être qu'elle ne fréquentait pas les nés-moldus, et dans ce cas, mieux vaudrait pour elle qu'elle n'en fasse pas part à Ivy. Cependant, elle pouvait comprendre l'aversion des sorciers envers les moldus, si elle était justifiée. Après tout, elle était une Stormer, et les caractéristiques familiales finissaient par sortir ces temps ci.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Megan K. Hayajân, Dim 6 Avr 2014 - 12:26


-" Ivy Stormer. Je viens d'une famille de sang-pur, si tu veux savoir. D'après mon arbre généalogique je suis une ancêtre d'Astoria Malefoy, mais ce n'est qu'un détail ."

Hochant la tête d’un air entendu, je répondis, une note ironique dans la voix :

-Un détail, bien sûr. Stormer, tu dis ? Nos parents se connaissent peut-être, qui sait ? Moi, ça ne me dit rien…


Je regarde une nouvelle fois autour de nous : il n’y a plus personne. Dans moins d’une demi-heure, ce sera le couvre-feu. Peut-être cette Serpentard voudrait-elle rentrer ? Moi, je reste. Je n’ai pas envie de rentrer, et je pense dormir dehors ce soir. Comme le soir ou… Mes yeux se baissent d’eux même sur la cicatrice en forme de « L » sur mon poignet. Oui. Comme ce soir-là. Comme les soirs qui suivirent, en fait. Je ne devais pas penser à ça ! Mes points se serrèrent et je soufflais lentement pour évacuer la tension qui ne faisait que monter.

Je jetais un regard haineux vers le château. De là, de ce petit banc perdu, on entendait bien distinctement les rires des gamins. Ils semblaient euphoriques. Peut-être que les elfes de maison leurs avaient préparé une surprise ? Qu’importe. Je n’ai pas faim. Je ne suis pas retourné dans la Grande Salle depuis trois jours. Je ne mange plus. Je n’ai pas faim. Une pensée traverse mon esprit embrouillé : ça fait au moins un mois que je n’ai pas libéré la moindre chocogrenouille. Pas bien, pas bien, pas bien !

-Toi aussi, il t’énerve ?


Je désigne le château d’un mouvement dégoûté de la tête.

-Ils ne font que rigoler. Ils ne savent pas se concentrer sur les choses vraiment importantes. Les chocogrenouilles par exemple.

Je lui souris. C’était l’occasion d’entretenir une conversation normale avec une Serpentard. Choses que je n’avais pas fait depuis bien longtemps. Ses derniers mois avaient été mouvementé : demande en mariage, retour à Florence, des retrouvailles avec de vieilles connaissances, la tournée des bars avec un professeur… Et j’en passe. Enfin, je me posais sur un banc avec une personne censée qui ne me proposerait ni de bague, ni de Whisky Pur Feu. Bien que je ne cracherais pas sur le dernier.


-Ces pauvres chocogrenouilles, enfermées dans des boites avec les salles faces de ses sorciers présomptueux et inutiles derrière. Le pire, c’est ce qui les collectionne. On devrait les foutre à Azkaban, ceux-là.

Je grogne. Bah c’est vrai quoi. J’aime les chocogrenouille. Mais j’aime pas les sorciers d’antan. Des égoïstes qui ne pensaient qu’à la gloire. Comme ce Saint Potter. Pff. Navrant;
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Ivy Stormer, Dim 6 Avr 2014 - 12:51


"Un détail, bien sûr. Stormer, tu dis ? Nos parents se connaissent peut-être, qui sait ? Moi, ça ne me dit rien…"

Ivy sentit l'ironie dans la voix de Valentina et sourit. Elle non plus n'avait jamais entendu parler des Boccini. On dit que tous les Sang-pur sont parents, mais il faut croire que ce n'est qu'une vieille légende. La jeune fille avait probablement des liens de parenté avec certains élèves du château, mais cette perspective la dégoûtait. La notion de famille ne voulait plus rien dire pour elle, alors trouver un cousin ou une cousine ne l'enchantait guère. Elle était très bien seule héritière des Stormer. Elle toucherait l'héritage familiale, même si son père menaçait souvent de la déshériter, car elle n'avait ni frère ni sœur.

"Toi aussi, il t’énerve ? "

Valentina lui montra le château. A vrai dire, Ivy était sceptique à ce sujet. Elle n'avait jamais considéré Poudlard comme sa deuxième maison. Pour elle, c'était seulement un établissement magique, une étape indispensable pour tout jeune sorcier, auquel elle ne pouvait malheureusement pas échapper. Elle ne comprenait pas tout ceux qui considérait ce château comme leur véritable lieu de vie. Ivy elle n'avait aucun endroit comme ça. Ni son manoir, ni Poudlard, ni même le Chaudron Baveur qu'elle affectionnait tant.

" Si tu savais comme ça m'exaspère d'être ici. C'est surtout les gens en réalité qui me déplaisent. Je ne supporte pas tous ces ados stupides qui ne pense qu'à leurs amourettes où à leurs amitiés. Ils ne connaissent pas l'ambition. On dirait qu'ils n'en ont rien à faire des Mangemorts et de tous les dangers du monde magique. Quels abrutis !"


Ivy ne s'était jamais autant lâchée. Jamais elle n'avait exprimé son avis sur Poudlard avec autant d'honnêteté. Bien sur, elle apprenait beaucoup de choses et rencontrait des gens très fréquentables, mais ce n'était pas le meilleur endroit du monde. Tout ce qu'elle aimait ici, c'était les professeurs, seuls sorciers et sorcières capables de se soucier du monde magique ainsi que les lieux comme la bibliothèque ou la salle sur demande.

"Ils ne font que rigoler. Ils ne savent pas se concentrer sur les choses vraiment importantes. Les chocogrenouilles par exemple"

Cette remarque fit rigoler Ivy. Décidément, Valentina aimait bien l'ironie. Ou peut-être était elle sérieuse en réalité. La brune n'aimait pas les Chocogrenouilles, ni même les friandises. De temps en temps, elle se rendait à Honeydukes acheter des confiseries, mais c'était à titre exceptionnel. Quand aux cartes de Chocogrenouilles, elle pourrait acheter d'un seul coup la collection entière, si l'envie lui prenait.

"Ces pauvres chocogrenouilles, enfermées dans des boites avec les salles faces de ses sorciers présomptueux et inutiles derrière. Le pire, c’est ce qui les collectionne. On devrait les foutre à Azkaban, ceux-là. "

Ivy se remémora sa première année à l'école. Dans la salle commune de Serpentard, elle lisait de gros livres pendant que ses camarades se battaient pour la carte de Chocogrenouille de Dumbledore ou de n'importe quel autre illustre sorcier. C'était tellement stupide leur manière de se disputer une vulgaire carte en carton. Quant à l'évocation d'Azkaban, elle enleva le maigre sourire qu'affichait Ivy. Cette prison était l'endroit idéal pour ses parents.

" Si tu savais le nombre de sorciers qui devraient se retrouver à Azkaban et au lieu de ça, parcourent les rues magiques et font des dégâts."

Ivy ne parlait pas des Mangemorts, non. Eux méritaient bien pire qu'un baiser des Détraqueurs et une peine d'emprisonnement à vie. Ils méritaient de souffrir, de subir Endoloris, et de mourir. La jeune fille était contre l'utilisation des Sortilèges Impardonnables, mais les Mangemorts étaient une exception. Elle voyait bien des voyous croupir dans la prison, mais pas ces foutus Mangemorts.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Megan K. Hayajân, Dim 6 Avr 2014 - 15:52



" Si tu savais comme ça m'exaspère d'être ici. C'est surtout les gens en réalité qui me déplaisent. Je ne supporte pas tous ces ados stupides qui ne pense qu'à leurs amourettes où à leurs amitiés. Ils ne connaissent pas l'ambition. On dirait qu'ils n'en ont rien à faire des Mangemorts et de tous les dangers du monde magique. Quels abrutis !"

Les Mangemorts? Dangereux? Mais à quoi elle pensait? Ils ne sont pas dangereux. Ils ont la bonne vision du monde. Celle qui vous permet de dominer, d'être à votre juste place. Les moldus, les Sang de bourbes et autres traîtres à leur sang dominer par ceux qui sont encore purs. La grande famille des Boccini prendrait alors sa place au pouvoir et ferait s'incliner devant elle les moldus. Et ceux qui les défendent. Un râle acèbre m'échappa.

-Poudlard. J'ai hâte, maintenant. J'ai eu mes ASPIC. A la fin de l'année je serais enfin moi même. Je pourrais travailler. Et reprendre les... Affaires familiales.

Je la regardais. Était-elle de ceux qui haïssent les Mangemorts? Qui haïssent la justesse et la pureté du sang? Où était elle fière, digne élève de la maison de Salazar Serpentard? J'étais ainsi. Élevée par des mages noires, éduquée comme une princesse. Le mensonge et la manipulation. Voilà ce qu'à été mon éducation. Manger pour ne pas être mangée. Dominer pour ne pas être dominée. Tuer pour ne pas être tuée. C'est la dure loi de la vie.

-Foutre ce maudit ordre du Phénix à Azkaban. Pire, l'exécuter pour montrer à tous ses traîtres ce que l'on fait nous, les vrais sorciers de leu foutu paix. De leur foutue égalité et de leur liberté de pacotille.


Ma colère de déversait dans mes paroles. Elle suintait comme le sang d'une plaie infectée. J'écumais de rage. Mon corps était tendu. Je souffle lentement, passe une mains dans mes cheveux platine. Je secoue la tête un mince sourire amer aux lèvres. Les gens ne comprennent pas ce besoin d'ambition. Ce besoin d'Être la meilleure. De diriger.
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