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[Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo
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Valiné Whisky
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Valiné Whisky, Jeu 14 Nov 2013 - 7:56


Elle ferait mieux de l'écouter, pour une fois ! C'était un sujet sérieux, pourtant... La famille c'est important aussi. Elle la secoua pour qu'elle la regarde. Si elle voulait partir, qu'elle le faisait... Tant pis pour elle après tout. Non, il ne fallait pas dire ça, c'était sa cousine quand même... Il fallait que, maintenant qu'elle avait son attention, s'exprimer et vite. Sinon elle serait en danger, autant qu'elle au moins.

-
Le maléfice qui a frappé mes parents, est lié par le sang. Il s'est écrit quelques heures plus tard sur ma jambe car je suis la fille des deux. Combien de temps cela va mettre pour t'atteindre, toi ?

Pour une fois dans sa vie, penser aux autres en premier serait bénéfique à Alison. Elle remua ses lèvres, puis eut l'envie irrépressible de sourire, alors elle l'exécuta. Combien de personnes avaient déjà reçu le même châtiment ? Et combien en était morts pour qu'elle est la vie sauve ? Non, là, ça allait trop loin, il fallait qu'elle écoute...

-
Tu m'as écouté j'espère, car je ne recommencerai pas.

Et voilà, c'était fait, plus qu'à attendre une réponse, même peu significative soit elle, juste pour dire qu'elle avait saisi le sens...
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Invité, Jeu 14 Nov 2013 - 19:56


Alison n'écoutait pas vraiment, mais lorsque que Ali' entendit parler de maléfice sont sang se glace.Elle fixa Valiné, c'est la meilleure, en plus d'une famille elle avait eu droit à une malédiction.Folle de rage, elle prit le plats le plus proche d'elle, le jeta contre le mur et se mits à hurler.

-Non mais sa c'est la meilleure!D'abbord en me donne une cousine que je ne veux pas puis ensuite apprenant que cette famille est genre...Hanté, non mais où va le monde?Tu te rends compte de se que tu dit?C'est quoi ton bute me faire mourir de trouille?Mais tu sais quoi tu à perdue car tes histoire à dormir debout tu te les garde.

La seule chose que Alison avait envie de faire pour le moments, c'était la frapper, mais malheureusement elle ne préférais pas.Pour qui se prennait-elle pour inventer des histoire aussi débile.
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Valiné Whisky
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Valiné Whisky, Jeu 14 Nov 2013 - 20:29


Idiote. Voilà, c'était le mot. Non, bête était un bien meilleur mot. La septième année ne voulait même plus parler... Même plus la regarder. Elle baissa les yeux, de grosses larmes coulant sur ses yeux. Une idée inventée ? Non mais, ce n'était pas possible, pas par sa propre famille... Elle se remémora la phrase en entière. Non...


- Non ! Désolé que tu ne me crois pas, désolé de te décevoir.


Elle la regarda dans les yeux, le regard noir, puis lui jeta son gâteau au pied qu'elle n'avait même pas eu l'occasion de venir. Maintenant qu'elle avait choisit son camp, il n'y aurait pas de retours en arrière, ça c'était sûr et certain. Plus jamais elle ne viendrait lui parler. Pas avant un bon bout de temps, clair et net. Elle eut un air de dégoût dans son regard, puis lâcha d'une voix froide qui n'était pas la sienne :


- Désolé, de ne pas être ce que tu espérais. J'ai étais... une véritable gamine, tu as raison. Jamais je n'aurais dû faire confiance à... Elle la désigna de haut en bas avec mépris. Ça.


Elle partit en courant, le visage dans les mains toujours en sanglotant, ses lunettes glissant sur le sol, et elle courut, le plus vite, le plus loin possible de cette énergumène devenue repoussante à ses yeux.


[Fin du Rp de ma part]
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Lizzie Bennet
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Lizzie Bennet, Dim 2 Fév 2014 - 13:01


RP Andrew Collins - Quoi, vous avez dit "matures" ?

Lizzie se baladait dans le château, en quête d'action. Tout semblait si calme à Poudlard, ces temps-ci... Lorsqu'elle parvint dans les sous-sols, une porte de petite taille l'intrigua. Elle s'avança, aussi curieuse que d'ordinaire, et le spectacle qu'elle vit la surprit. Un étage sous la Grande-Salle, dans des proportions équivalentes, se trouvaient les Cuisines de Poudlard. Une exacte réplique de la salle à manger, avec cinq tables où s'affairaient non des élèves mais des elfes. Ils courraient, par centaines, dans tout les sens, cherchant à préparer les plus délicieux mets pour les habitants du château. Jamais Beth ne les avait vus à l’œuvre, et le spectacle la remplit d’admiration.

Elle s’approcha et allait proposer de mettre la main à la pâte lorsqu’elle sentit quelqu’un poser sa main sur son bras et la tirer en arrière. Aïe, les ennuis commencent, pensa-t-elle. En effet, à cette heure-ci, sa place était en cours… Elle se retourna et fut surprise de ne pas trouver le concierge mais un élève de son âge. Plutôt mince, ni petit ni trop grand, bien taillé, le visage fin, les cheveux bruns mi-longs et les yeux brillants de la même couleur, il affichait un franc sourire. Il portait une écharpe, ainsi qu’Elizabeth, de couleur jaune et noire. Les elfes, tout préoccupés qu’ils l’étaient avant leur de servir le repas, ne remarquèrent pas même leur présence.

-Alors comme ça, on sèche les cours ? lança la jeune femme avec un sourire malicieux. Qu’est-ce que tu fais ici ?
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Andrew Collins
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Andrew Collins, Dim 2 Fév 2014 - 15:27


    Cela faisait quelques temps maintenant que le jeune anglais n'arrivait pas à ne plus penser à ses parents. C'est vrai, il y a à peine quelques jours le bel homme s'était rendu au Trois Balais et avait noyé son désespoir dans l'alcool. Résultat, à la fin de la soirée Andrew était complètement pompette, c'est un miracle qu'il est pu retrouver le chemin du château sans se tromper. Huit années sans nouvelles et sans affections familiales, ça commençait à faire beaucoup. Bien sûr, le garçon été fort et résistait à ce genre de moment, mais il n'y avait rien à y faire, cette fois-ci il ne parvint pas à résister et entrait petit à petit dans une forme de dépression. D'autant plus que Nina fut tellement débordée qu'ils ne se voyaient pas tellement en ce moment, et c'est pourtant maintenant qu'il avait le plus besoin d'elle. Depuis deux ou trois jours, il n'allait pas en cours, l'anglais n'était absolument pas motivé et avait la flemme tout simplement. C'était assez difficile pour lui se remettre de cette épreuve, après tout ce qu'il a vécu et endurer, il ne pouvait pas faire une dépression maintenant, le moment n'était pas bien choisi mais malheureusement ce genre de chose ne prévient pas.

    Le Poufsouffle passa toute la matinée à déambuler dans le château, allant d'un point A à un point B sans véritable but. Ce qui lui fallait c'était du niveau, quelque chose de frais, quelque chose de risqué ... Pourquoi ne pas aller à la forêt interdite ? Non mauvaise idée, la dernière fois qu'il y était allé ça ne s'était pas trop bien passé et il ne souhaitait pas revivre la même chose, et vu son état actuel, c'était compréhensible. Errant dans les couloirs du troisième étage, l'envie lui prit soudainement d'aller faire un tour aux cuisines. Lorsque l'on y réfléchissait, cela devait bien faire trois ans grand maximum qu'il n'y était pas allé, et pourtant c'était assez drôle dans la mesure où, à l'époque, le beau brun c'était amusé à "jouer" si l'on peut dire, avec les elfes en leurs jouant des tours. Une histoire un peu longue à raconter, mais pour la faire courte, les elfes ignoraient sa présence et avec un ami, qui n'est plus à Poudlard aujourd'hui, ils avaient lancés des boules puantes. Ah lala, l'adolescence est l'une des meilleurs périodes de la vie, fin je dis ça mais notre protagoniste était déjà un adulte avant l'âge puisqu'il à du apprendre à vivre tout seul après la disparition de sa famille.

    Aujourd'hui, il ne voulait pas faire la même "connerie" que lorsqu'il était plus jeune mais peut-être que le fait de s'y rendre lui rappellerait des bons souvenirs et lui ferait oublier ce qui la chagrine (et en plus ça rime ... presque), cela fonctionnerait peut-être mieux que de se bourrer la gueule et d'avoir une gueule de bois pas possible le lendemain matin. Bref, revenons à nos moutons ou plutôt à notre Andrew. Que dire de plus sur lui ? Et bien décrivons son style vestimentaire du jour ! Alors, le jaune et noir était vêtue d'un jean assez à la mode à notre époque, accompagnée d'une paire de basket montante, d'une chemise noir et une veste en cuir assez sobre et portait une écharpe à l’effigie de sa maison. Le jeune garçon laissait pousser une petite barbe de deux ou trois jours (cela faisait effet auprès des filles mais ce n'était pas son but hein, c'est surtout parce qu'il a la flemme de se raser ... Sacré flemmard !) et n'était pas très bien coiffé.

    Maintenant nous revenons sur l'action de notre Pouffy préféré ( ... ou pas). L'anglais descendit les escaliers, passa devant le Grand Hall puis descendit un peu plus bas afin d'aller aux cuisines. Cependant, une silhouette féminine s'apprêtait à pénétrer à l'intérieur ... SACRILÈGE !!!! Ce n'est absolument pas comme ça qu'il faut s'y prendre sinon les elfes remarqueront tout de suit la présence d'un individu. Il ignorait la raison pour laquelle la jeune femme voulait entrer à l'intérieure mais il connaissait le moyen d'y entrer et d'observer sans être vue, peut-être deviendrait-elle sa padawan et pourrait ainsi lui enseigner la force il fallait donc qu'il l'empêche de rentrer. Il s'avança doucement vers elle, lui attrapa le bras et la retenue en arrière. La jeune fille, qui était de dos jusqu'ici, lui apparut enfin de face et il fallait dire qu'elle était d'une extrême beauté, aussi jolie et resplendissante que sa petite-amie, jamais Andrew n'aurait cru trouver aussi belle que Nina. Il lui afficha alors un beau sourire, en oubliant presque la raison pour laquelle il s'était rendu en ce lieu.


    -Alors comme ça, on sèche les cours ? lança la jeune femme avec un sourire malicieux. Qu’est-ce que tu fais ici ?

    Le caractère que dégageait son interlocutrice lui plaisait bien, il sentait déjà qu'ils allaient bien s'entendre, et en général ses intuitions n'étaient jamais fausses. Il recula, tentant de sortir discrètement de la cuisine (puisque malgré tout ils y étaient entrer sans pour autant qu'un elfe les remarque) en restant agripper au bras de la jolie jeune femme. Une fois qu'il s'assura qu'ils étaient "en sécurité", il prit enfin la parole, le sourire toujours présent sur ses lèvres.

    -" Et je ne suis pas le seul apparemment." Dit-il sur le même ton malicieux qu'avait pris la jeune fille. "Cela ne te regarde pas..." Ajouta t-il avec une touche de suspens tout en lui faisant comprendre qu'il rigolait. "J'avais rien à faire, j'ai décidé de venir ici pour m'amuser. " Dit-il cette fois, sérieusement, en évitant de raconter le passage sur la disparition de ses parents, la dépression dans laquelle il entrait au fur et à mesure et tous les détails pas marrant de sa triste vie. "Et toi ?" Retournant ainsi la question. "Je m’appelle Andrew, de Poufsouffle." Conclut-il sa prise de parole.
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Lizzie Bennet
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Lizzie Bennet, Lun 3 Fév 2014 - 23:09


-Et je ne suis pas le seul apparemment, dit-il sur le même ton malicieux qu'avait pris la jeune fille, ce qui fit sourire cette dernière.
Cela ne te regarde pas... J'avais rien à faire, j'ai décidé de venir ici pour m'amuser. Et toi ? Je m’appelle Andrew, de Poufsouffle, acheva-t-il en se présentant. Il était sans doute le seul de l'établissement à devoir préciser le nom de sa maison. Pourquoi ne portait-il pas la robe d'uniforme ? Ahlala. Les insurgeants, de nos jours. Ils ne savent plus quoi inventer. Au lieu de faire de bonnes farces à la Weasley, ils se contentent de rompre avec le code vestimentaire de l'établissement. Enfin, pour être honnête, cela était loin d'être la première chose à laquelle ait pensé Beth quand il s'était présenté à elle.

Où diable étaient passées les bonnes manières d'Elisabeth ? Comment avait-elle pu démarrer autrement la conversation ? Voilà ce que se demandait la jeune femme, perplexe. Ce sorcier lui donnait envie non de coller à un code d'éthiques mais de jouer la carte de la provocation, de l'audace, de la complicité. Et puis mince. Qu'arriverait-il si elle était naturelle et non contrefaite par son éducation, pour une fois ? Cela faisait du bien, aussi, de réagir pleine de spontanéité plus que de politesse. La jaune et noire ne put réprimer un sourire. Elle appréciait l'aura du jeune homme.

Elle tarda pourtant à répondre à sa question. Sans doute parce que ledit Andrew, après l'avoir tirée hors de la cuisine pour lui éviter des ennuis, n'avait pas lâché son bras. Il y restait agrippé, avec une poigne douce et ferme. Et la chaleur de sa main contre sa peau lui rappela une toute autre situation.

*Flashback.* Lizzie a dix ans. Elle vient d'intégrer Poudlard et peut enfin, après deux ans d'absence, retrouver sa tendre soeur. Elles se rejoignent chaque matin avant le petit déjeuner, et main dans la main, elles parcourent le château. Ce souvenir a le goût des rires d'enfance, de l'insouciance et des caramels de leur grand-mère. Mais surtout le parfum de la confiance la plus tendre.
Eliza a toujours été fière de sa soeur, emplie d'admiration à son égard. Elle savait ne jamais pouvoir l'égaler en beauté ou en douceur, et être toujours vue comme "la petite soeur d'un ange" - peut-être était-ce pourquoi elle s'était construite en opposition, plus espiègle, plus curieuse, plus impulsive, plus imprévisible, plus rebelle. Et pourtant, nul n'aimait autant Jane qu'elle pouvait le faire, sans qu'elle l'idéalise néanmoins - elle en connaissait aussi la naïveté et la couardise, par exemple. Elles formaient une paire inséparable. C'est pourquoi le départ, il y a de cela deux ans, de l'aînée terminant ses études avait été un réel déchirement. Depuis, Elizabeth peinait à accorder sa confiance, signe d'un manque, d'un vide, d'un vacuum qu'elle ne voulait occuper que par le souvenir de sa soeur.

Et pourtant, en regardant Andrew, aux traits plus rectilignes, au regard plus droit, à la main plus rugueuse, elle retrouvait exactement la même sensation et se croyait de nouveau en présence de sa soeur bien-aimée. Peut-être parce que Jane mise à part, Eliza était très peu tactile. Enfin, ce n'est pas qu'elle n'appréciait pas les contacts mais plutôt qu'il lui fallait être en confiance avec quelqu'un pour laisser ressortir sa part câline.
La jeune femme ne dégagea pourtant pas son bras, et chassa ces pensées d'un sourire, s'apercevant que perdue dans ses souvenirs elle n'avait pas répondu. Elle se demandait quelles émotions elle avait pu laisser transparaître en présence de cet inconnu. Elle n'aimait pas l'idée d'avoir perdu le contrôle de ses réflexions.

Empruntant le sourire en coin du Poufsouffle, elle répliqua, en ponctuant sa phrase d'un clin d'oeil :
-Oh, je doute que ça te regarde aussi...
Il haussa les sourcils, et elle le laissa mariner un peu. Après tout, il était séduisant et devait être bien sûr de lui... Laissant planer le suspense, elle finir par ajouter :
-En vérité, j'aime assez être où l'on ne m'attend pas. Pour être libre de faire ce qu'il me chante, de rire avec qui je le souhaite, et d'aider ceux qui le méritent à mes yeux. A part ça, je suis Elizabeth, mais tu peux m'appeler Eliza, Lizzie ou Beth, comme tu veux. Et comme te le prouve mon écharpe... Je viens de la même maison que toi.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Andrew Collins, Dim 9 Fév 2014 - 19:15


    Andrew, après être ressorti des cuisines en agrippant le bras de son interlocutrice ne le lâcha pas pour autant. Lui, qui lisait en les gens comme dans un livre ouvert, voyait que cela éveillait en elle de drôle de sensations. Il semblerait qu'elle n'était pas très tactile en générale, mais le plus étrange c'est que, même si ce fut le cas, elle se laissait faire, cela ne semblait pas la déranger plus que ça. Le jeune anglais avait son regard plongé dans celui de la demoiselle qui, en revanche, semblait totalement perdu dans ses pensées. Le Poufsouffle, qui n'était pas totalement idiot (et oui !!!) fit le rapprochement : elle ne semblait pas être tactile (comme je l'ai cité précédemment) , et si tel était le cas, cela éveillait en elle des souvenirs avec une personne proche, qu'elle a perdu ou bien qu'elle n'a plus l'occasion de voir. A ces dures pensées, le jeune adulte se sentit mal et hésita à lâcher son bras mais bizarrement, il ne parvenait pas. Non pas que sa nouvelle rencontre lui plaisait, le brun était fidèle, mais ce toucher lui semblait tout nouveau, simplement à travers ce geste il se sentait proche et complice de cette dernière. Non mais le Poufsouffle s'imaginait n'importe quoi ! Comment pouvait-on se sentir proche de quelqu'un par un simple geste sans même la connaître ?! Et bien cela était difficile à décrire mais disons que les intuitions d'Andrew ne le trompait jamais.

    Perdu dans ses souvenirs, lointain ou non, la jeune femme laissa transparaître plusieurs sentiments. Tout d'abord, la joie, mais aussi le manque et la tristesse et ce, tout à la fois. Il resta neutre, et observait cela attentivement, sans dire un mot. Il ne savait pas à quoi elle pensait, logique puisqu'il ne la connaissait tout simplement pas, cependant il ressentait de l'empathie envers elle car après tout, lui aussi avait été proche de personnes qu'il ne pouvait malheureusement plus voir. La sorcière aux cheveux châtain semblait être tactile seulement lorsque sa confiance envers la personne voulu fut accordée, et Andrew était plus ou moins ce même genre de personne. C'était écrit dans le ciel, qu'ils allaient bien s'entendre car, et c'est le narrateur qui donne son opinion, les deux jeunes gens ont tous deux vécus des choses qu'ils gardent pour eux et les événements en questions seraient en mesure de les rapprocher. Bien entendu, tout cela allait arriver mais patience, patience, qu'ils apprennent d'abord à se connaître.


    Ben voilà, lui aussi s'était perdu dans ses pensées mais revint à lui lorsqu'il se rendit compte qu'elle aussi était revenu "parmi nous" si je puis dire. Il vit tout de suite qu'elle était sensible au fait d'être déstabilisée, elle n'aimait pas trop ça et cela pouvait se comprendre : pour quelqu'un comme Andrew il était facile pour deviner une personne sans même qu'elle ne dise un mot. Le sorcier avait de la chance d'avoir acquis ce dont, au fil des années. Elle leva les yeux et dirigea son regard dans le siens. Emprunta son sourire et prit la paroles. Au début elle joua avec lui en empruntant ce qu'il lui avait dit ("Cela ne te regarde pas") puis finalement, repris un air un peu plus sérieux et explique ceci :


    -En vérité, j'aime assez être où l'on ne m'attend pas. Pour être libre de faire ce qu'il me chante, de rire avec qui je le souhaite, et d'aider ceux qui le méritent à mes yeux. A part ça, je suis Elizabeth, mais tu peux m'appeler Eliza, Lizzie ou Beth, comme tu veux. Et comme te le prouve mon écharpe... Je viens de la même maison que toi.


    Tout d'un coup, il avait envie de la prendre dans ses bras et de la serrer bien fort, ça pouvait être pratique, sachant qu'il était toujours agrippé à son bras. Pourquoi donc autant de manifestation de joie ? Et bien parce qu'il avait l'impression de trouver son double. Bon, Nina et lui partageait beaucoup de points en communs et s'entendaient comme frère et sœur mais ici ça n'était pas pareil, là, la dénommée Lizzie était exactement comme lui, du moins concernant ce point-ci. C'était à la fois intriguant, excellent mais aussi flippant. Cela montrerait ainsi que personne n'est unique ? Bonne question ! Retirant délicatement sa main du bras de la jeune Pouffy, il attrapa sa douce main, l'approcha de ses lèvres, y déposa un léger baiser.

    -"Enchanté Eliza ! Tu va me prendre pour un fou si je te dis qu'on est pareil ? Ce que tu as dit, disons que c'est pareil pour moi, c'est intriguant n'est-ce pas ?!" Dit-il, un grand sourire aux lèvres. "Je sent qu'on va bien s'entendre !" Conclut-il sa prise de paroles.

    Puis, il repensa à ce qu'il avait vu et ce qu'il avait cru deviner ses pensées et se demanda s'il devait lui en parler. Il ne voulait pas la brusquer et la déstabiliser comme il avait pu le faire avec sa petite-amie, cependant il n'aimait pas mentir. C'est ainsi que, d'un ton plus sérieux, avant même qu'elle ne lui réponde, il prit une nouvelle fois la parole et d'une voix calme s'expliqua :

    -"J'ai cru comprendre que tu n'était pas très tactile alors désolé pour le bras" Dit-il, un peu gêné avant de reprendre "Ensuite, il faut savoir que j'ai le dont pour savoir ce que pense les personnes rien qu' à leur regard ou l'expression qu'elles dégagent. Promis, ce n'est pas de la magie. "Dit-il ses derniers mots en souriant. "Et donc, j'ai pu voir que tu repensais à une personne qui t'ai chère, sans doute parce que je t'es agrippé le bras. On ne se connaît pas mais si tu veux en parler un jour, dans la Salle Commune ou ailleurs, je suis là. J'arrive à lire en quelqu'un comme dans un livre ouvert donc je suis très compréhensif, et moi aussi j'ai connu de lourdes périodes difficiles dans ma vie alors je sais ce que c'est. Mais bon, je ne veux pas plomber l'ambiance alors je m'arrête ici." Finit-il en riant.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Lizzie Bennet, Mar 11 Fév 2014 - 13:10


Retirant délicatement sa main du bras de la jeune Pouffy, il attrapa sa main, l'approcha de ses lèvres, y déposa un léger baiser. Flop. Quel raté. Tout jeune homme bien éduqué se doit de savoir que l'homme doit se pencher vers la main de la femme et non attirer sa main vers lui, et qu'un baise-main se fait avec le bout du nez et non les lèvres. Enfin, cela n'empêcha pas les joues de la jaune et noire de s'empourprer - chose que le sorcier, en raison de la pénombre, ne sut déceler.

-Enchanté Eliza ! Tu va me prendre pour un fou si je te dis qu'on est pareil ? Ce que tu as dit, disons que c'est pareil pour moi, c'est intriguant n'est-ce pas ?! Je sens qu'on va bien s'entendre !

-Si l'on est réellement pareils, tu ne peux qu'être fou, répliqua-t-elle, moqueuse, pour cacher sa gêne. J'espère qu'on s'entendra en effet, ajouta-t-elle avec un sourire.

-J'ai cru comprendre que tu n'étais pas très tactile alors désolé pour le bras. Ensuite, il faut savoir que j'ai le dont pour savoir ce que pense les personnes rien qu' à leur regard ou l'expression qu'elles dégagent. Promis, ce n'est pas de la magie. Et donc, j'ai pu voir que tu repensais à une personne qui t'ai chère, sans doute parce que je t'es agrippé le bras. On ne se connaît pas mais si tu veux en parler un jour, dans la Salle Commune ou ailleurs, je suis là. J'arrive à lire en quelqu'un comme dans un livre ouvert donc je suis très compréhensif, et moi aussi j'ai connu de lourdes périodes difficiles dans ma vie alors je sais ce que c'est. Mais bon, je ne veux pas plomber l'ambiance alors je m'arrête ici.

Tant de vérité en quelques mots. Certes, c'était inquiétant. Et si mystérieux, intriguant en même temps. Here is my doppelganger, she thought.

-Inutile de t'excuser pour tes facultés à comprendre les autres, ça montre que tu es attentif. Et regarde, si ça peut te rassurer, je peux même te faire le baiser de l'amitié, à la russe, fit-elle avec un sourire joueur.

Elle n'attendit pas sa réponse. Sans prévenir, elle s'approcha et pressa doucement ses lèvres contre celles du jeune homme, avant de les retirer et de lui adresser un clin d'oeil.

Ayant souvent voyagé en Russie, quant elle était plus jeune, elle avait été quelque peu destabilisée par une telle pratique à de multiplis reprises. Mais pour une fois, elle serait celle qui surprendrait - et en profiterait.

Car à vrai dire, le Poufsouffle était plutôt craquant. Attirant. Sans même le connaître, elle se sentait déjà en confiance et avait envie d'en savoir plus sur lui. Elle était curieuse quant à la réaction que pourrait avoir le jaune et noir, ne doutait pas d'être rejetée, mais se réjouissait d'avoir profité de sa surprise pour lui voler un baiser.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Andrew Collins, Jeu 13 Fév 2014 - 16:01


    Elle ne semblait pas aussi inquiète qu'il ne l'aurait imaginé, cependant Lizzie paraissait tout de même intrigué par cela. La dernière fois qu'il avait agit de la sorte, c'était le soir de la rencontre avec celle qui fut aujourd'hui sa compagne. En effet, il s'en souvenait comme si c'était hier : il se rasait tranquille dans sa salle de bain et elle arriva, joueuse et dragueuse. Avant la fin de la soirée, ils s'étaient embrassés je ne sais combien de fois. Il était jeune, certes, mais le jeune homme était certain qu'elle était la femme de sa vie, bien que la vie ne soit pas un conte de fée. Il se jura, à partir de ce jour-là, de tout faire pour la garder, pour ne pas la faire souffrir, une perle rare comme celle-ci, il ne valait mieux pas la perdre. Et donc, comme je le disais, le soir de leur rencontre, Andrew avait pu lire dans un livre ouvert comme il venait de le faire à l'instant. Mais avec Nina c'était assez différent puisqu'elle avait eu la capacité de se construire une carapace afin que l'on ne devine pas forcément son caractère, chose que lui avait découvert assez aisément. Cela provoqua donc un malaise chez la jeune femme, et c'est sans doute cela qui lui donna vite confiance en lui et qui à donc pu faciliter leur début de relation amoureuse.

    De l'eau avait coulée sur les ponts depuis cette époque, cela faisait presque un an qu'ils étaient ensemble, et le couple avait mûrit, évolué, connu de léger coup dur mais a put surmonter ces épreuves, ce qui prouvait dans un certain sens que l'amour triomphait de tout. Ayant eu de l'expérience donc, dans cette façon d'agir, il fut légèrement étonné que la dénommée Elizabeth ne fut pas plus étonné que cela.


    Ce don était à la fois, comme son nom l'indique, un don mais également une malédiction. Vous vous demandez sans doute pourquoi ? Et bien pour la simple et bonne raison que c'était assez cool de découvrir le caractère ou même, comment dirais-je, la personnalité d'une personne petit à petit. Hors, lui découvrait une grande partie de la personne sans même connaître son nom à la limite. Fort heureusement, il en apprenait encore tous les jours sur sa chère et tendre compagne, tant mieux dans un sens puisque sinon le couple serait mort depuis bien longtemps. Mais cela pouvait-être un peu énervant d'avoir la facilité de découvrir la vérité sur quelqu'un en quelques mots. Cependant, c'était également un avantage puisqu'il savait comment aborder la personne en question. C'était donc à son tour de s'enfouir dans ses pensées, mais la douce voix de la jeune femme lui remit les pieds sur terre.

    -Inutile de t'excuser pour tes facultés à comprendre les autres, ça montre que tu es attentif. Et regarde, si ça peut te rassurer, je peux même te faire le baiser de l'amitié, à la russe. Dit-elle, d'un sourire qui paraissait joueur.

    Le baiser russe, si c'est bien ce dont Andrew pensait, ça n'était pas bon signe, même si cela ne signifiait certainement rien, il ne pouvait pas se laisser faire .... Soudain, elle pressa ses lèvres contre seul du Poufsouffle ... Il n'eut pas le temps de répliquer ou même de l'éviter que l'action fut faite avant même qu'il ne put y penser. La jeune brune semblait contente d'elle, d'avoir pu lui voler un baiser, et il crut comprendre qu'elle le trouvait légèrement attirant. Même si elle paraissait sympathique, il devait remettre les points sur les i. Il garda néanmoins son sourire charmeur au coin des lèvres, et lui parla calmement sans être méchant mais sans être trop gentil non plus, disons qu'il s'agissait d'un entre-deux, un compromis.

    -"Lizzie, tu es très sympathique, je t'apprécie mais .... je ne suis pas seul dans la vie, et vis à vis de ma copine je suis un peu gêné, ce baiser ne représentait surement rien mais je préfère t'avertir avant que tu ne te fasse des idées ..." Dit-il, d'une voix calme et d'un thon plus ou moins gêné. Heureusement que sa copine n'était pas trop jalouse, sinon elle lui aurait fait une crise, quoi qu'il en soit il ne pouvait pas lui cacher cela.

    Souhaitant oublié ce qui s'était passé, car il était curieux d'en connaître plus sur elle, et ne voulait pas gâché cet instant avec ce baiser qui ne signifiait rien, il changea vite de sujet.


    -"Tu as déjà joué des tours aux elfes en venant ici ?" Lui demanda t-il d'un air malicieux, avant de reprendre, "regarde bien !"

    Il avança doucement vers les cuisines, en sortant sa baguette magique puis à travers la porte (entrouverte), il murmura un léger "Wingardium Leviosa" en visant attentivement l'un des plats qu'ils avaient certainement préparés, posé sur la table. Pendant ce temps, il ne cessait de repenser à ce petit baiser. Bien qu'il se persuadait qu'il n'était pas significatif, il ne pouvait renier le fait que ce baiser fut plaisant. La belle Lizzie ne le laissait pas indifférent, bien qu'il se le refusait, cependant il ne se résignait à ne pas aller plus loin, il ne pouvait pas ... Et contrairement à sa rencontre avec Nina, il ne ressentait rien envers elle, c'était simplement une attirance physique, tandis qu'il tomba très vite amoureux de la belle espagnole quand il la rencontra. Cette période allait être déterminante pour l'avenir de son couple, sans qu'il ne le sache pour l'instant, cette rencontre-là, allait changer la vie qu'il menait jusqu'ici, c'était maintenant qu'il fallait prouver sa fidélité.
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Lizzie Bennet
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Lizzie Bennet, Sam 15 Fév 2014 - 21:48


-Lizzie, tu es très sympathique, je t'apprécie mais .... je ne suis pas seul dans la vie, et vis à vis de ma copine je suis un peu gêné, ce baiser ne représentait surement rien mais je préfère t'avertir avant que tu ne te fasse des idées ...

-Oh, pas de soucis, comme tu le dis, ce baiser n’était en rien significatif. Elle a bien de la chance, celle qui a su gagner ton cœur
, répondit-elle avec un sourire chaleureux.

Il fallait être honnête : ne le connaissant pas, elle ne pouvait déjà l’aimer, aussi ce baiser était-il vide de sens. De plus, si sur le plan physique il était plus que séduisant, il n’arrivait cependant pas à la cheville d’autres élèves de Poudlard. Il avait simplement un petit quelque chose d’intéressant, une façon de mettre en confiance, de sourire, de regarder droit dans les yeux son interlocutrice… Rien de plus. Enfin, il aurait été étonnant qu’il fut encore célibataire, et Lizzie, l’ayant presque toujours été, ne pouvait en être affectée.

Elle avait l’habitude. Elle avait toujours été la confidente, la meilleure amie, la petite sœur de cœur, la complice… Le reste intéressait peu les garçons de Poudlard. Avec le temps, elle avait appris à s’en moquer, et voyait les choses avec une rare légèreté. Touchée par la douceur du jaune et noir, elle s’était contenté de lui signifier à sa manière qu’elle l’appréciait et le trouvait plutôt attirant. Qu’y comprendre d’autre ?

Elle espérait pourtant ne pas causer d’ennuis à cet inconnu – si sa petite amie était du genre jalouse, il risquait fort de passer un quart d’heure peu agréable, ce qu’elle ne lui souhaitait pas. Il n’y avait, en effet, aucune raison d’affaiblir un couple, même au nom d’une attirance physique, et la Poufsouffle ne se faisait pas la moindre illusion. Mais l’aura du jeune homme lui plaisait, et elle envisageait avec allégresse la perspective de s’en faire un ami. De le connaître. De s’en rapprocher.

L’incident eut tôt fait d’être considéré comme clos, et le beau brun lança :
-Tu as déjà joué des tours aux elfes en venant ici ?
, avant de chuchoter le sort «Wingardium Leviosa».
L’un des plats se souleva à ces mots, et la jeune femme, amusée et enthousiaste, répondit à voix basse :
-Je suppose qu’il y a un début à tout !
, en sortant sa propre baguette pour donner un coup de magie à son nouvel ami en cas de besoin.

Et dire qu’elle était venue ici pleine de bonnes intentions. Quelle idée, pour une fois qu’elle voulait aider les elfes, de la tenter en lui proposant une farce… Cette seule idée la réjouissait, et elle frémissait d’impatience en attendant la suite.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Andrew Collins, Lun 17 Fév 2014 - 17:54


    Le plat décollait tout doucement, et les elfes étaient tellement occupés à travailler qu'ils ne voyaient rien. En cela, ils avaient bien de la chance, oui "ils" définit bien Andrew et Lizzie et non les elfes, c'est toujours bon de préciser afin de ne pas confondre. Ils avaient bien de la chance comme je le disais, puisque la demoiselle avait rejoint le jeune homme dans son aventure de farce aux elfes. Cependant, l'anglais restait là, le bras levé, la baguette pointée sur le plat mais ne fit rien d'autres, observant seulement le plat léviter. En effet, le brun n'arrivait pas à retirer l'image et les sensations du baiser de sa tête. Il n'était, certes, pas un coureur de jupon et n'avait pas connu de multitude d'aventure amoureuse en revanche il était tout de même déjà sorti, il y a quelques années, avec Ailyne Lawson et ensuite, depuis presque un an maintenant Nina Soleada. Mais ce baiser-là était si différent de ceux qu'il avait déjà connu, pas forcément meilleur mais différent.

    Elizabeth était toute proche de lui, elle l'avait rejoint et sortit sa baguette au cas où il aurait eu besoin d'aide. Il ne la lâchait pas du regard, l'envie de l'embrasser de nouveau brûlait ses lèvres, mais il ne pouvait s'y résigner. Andrew était un jeune garçon fidèle et il ne pouvait pas faire cela à l'espagnole, non, il ne pouvait pas tout gâcher alors qu'il était heureux avec elle.
    C'est avec beaucoup de mal qu'il parvint plus ou moins à chasser ses pensées de sa tête, en se concentrant pleinement sur le plat. La jeune sorcière lui ressemblait en tout point, et il pouvait être sûr qu'ils finiraient bons amis .... Si les choses ne dérapaient pas, bien entendu. Il envisageait secrètement de s'en faire une amie, et pour cela il fallait mettre de côté les attirances physiques pour qu'il n'y est aucuns malentendus entre eux.

    Il se retrouvait tellement en elle, jeune timide qui se réfugie dans son monde, lui aussi était passé par là et quoi de mieux que de devenir proche de quelqu'un qui nous rappelle tant notre propre personne ? Elle semblait vraiment très sympathique, et son aura lui plaisait beaucoup. Son histoire l'interrogeait beaucoup, avait-elle connu un passé mouvementé comme lui ? Si tel était le cas, comment s'en est-elle sorti ? Tant de question qui hantait son esprit et dont il aimerait connaître la réponse. La meilleure chose à faire dans ces cas-là fut peut-être celle de se confier, et donc par conséquent de raconter la vérité à son sujet.


    -"Lizzie" Commença t-il, laissant tomber le plat au sol, rangeant sa baguette et en se tournant vers sa camarade. "Je ne suis pas juste venu ici pour m'amuser comme j'ai pu te le dire. Je suis venu parce que je ne peux plus tenir, et il fallait que je me change les idées. Cet endroit évoque des souvenirs et c'était sans doute le meilleur moyen d'oublier mes problèmes. Quand j'avais 9 ans, des gens ont débarqués chez moi, j'étais avec mes grands frères. On est parti, sous l'ordre de mes parents. On s'est séparés et mes frères ont également disparu. Je n'ai plus jamais eu de nouvelles, il semblerait que les gens qui ont pénétrés chez moi par effraction ont enlevés mes parents et mes frères. Au jour d'aujourd'hui, je ne sais pas s'ils sont vivant où non, vivre avec ça toutes ses années c'est difficile à supporter et je ne tiens plus." Le regard vide, revivant la scène car, le simple fait d'en parler évoquait chez lui la tristesse, l'incompréhension et la colère. "Chaque jour je me demande pourquoi moi j'y ai échappé, chaque jour je me demande pourquoi moi j'ai eu une chance de survivre."

    Elle le regardait, le regard effaré, se demandant certainement pour quelle raison lui avait-il raconter cela alors qu'ils ne se connaissaient pas énormément. Et bien, peut-être que cela était sa façon de lui dire qu'il lui avait d'or et déjà accorder sa confiance, malgré l'histoire du baiser et du léger recul qu'avait pris le bel homme. Secrètement, il espérait qu'à travers ses mots, elle comprendrait la véritable intention du jeune homme, cela fait, leur amitié aura bel et bien commencée.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Raphaëlle Elfast, Mar 18 Fév 2014 - 23:35


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C'était l'heure des cours, et les couloirs étaient calmes et vides. La Directrice des Verts et Argents errait dans le château comme un fantôme. Il était presque l'heure du goûté et son ventre se tordait de faim. Elle décida alors de se diriger ni vue ni connue dans les cuisines de Poudlard, afin de soutirer un quatre heure digne de ce nom. Elle se trouva devant le tableau et chatouilla la porte pour que la poignée apparaisse et qu'elle puisse entrer dans la grande salle. La poignée s'enclencha, et Raphaëlle entra à pas de loup avant d’apercevoir , devant le frigo deux élèves. Que diable faisaient-ils là. Elle regarda sa montre, il était bien l'heure des cours et ces deux garnements n'avaient rien à faire là. Elle débarqua en furie, elors qu'ils discutaient avec intérêt, et interrompu leur conversation:

"Qu'est-ce que vous fichez là! Vous n'avait pas mieux à faire que de piailler dans les cuisines? Comme par exemple assister aux cours? Vous méritez tous les deux une heure de colle chacun! Vous irez voir le concierge pour la faire"



Elle était estomaquée par l'audace des deux élèves, à sécher les cours comme ça... bon elle l'avait aussi fait étant jeune, mais au moins elle ne s'était pas fait choper! Puis bon elle était directrice, c'était son rôle de surveiller que tous les élèves aillent en cours en temps et en heures, et qu'ils ne trafiquent on ne sait quoi dans leur coin. Elle regarda les deux jeunes gens, et remarqua un petit bout d'écharpe jaune! Des Pouffys, ca ne pouvait pas mieux tomber! Depuis toujours ils avaient été les proies , de la jeune Serpentarde! Aaaah elle leur en avait fait voir de toutes les couleurs, et elle le perpetuer dans son rôle impartial de directrice de sa maison!

"Je veux vos noms, et vos maisons. De suite! " ordonna-t-elle!
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Lizzie Bennet, Ven 21 Fév 2014 - 23:25


En vérité, le jaune et noir ne commit pas le moindre méfait. Il réfléchit puis sembla renoncer. Il laissa tomber le plat soulevé, penaud ; Elizabeth amortit sa chute d’un Aresto Momentum avant de ranger elle aussi sa baguette. Elle ne comprenait pas le soudain changement d’avis d’Andrew, qui soupira. Un léger blanc s’installa avant que celui-ci n’explique :

-Lizzie… Je ne suis pas juste venu ici pour m'amuser comme j'ai pu te le dire. Je suis venu parce que je ne peux plus tenir, et il fallait que je me change les idées.
La jaune et noire crut qu’il allait s’arrêter là et posa sa main sur l’épaule du jeune homme pour le soutenir, sans comprendre.
-Cet endroit évoque des souvenirs et c'était sans doute le meilleur moyen d'oublier mes problèmes. Quand j'avais 9 ans, des gens ont débarqués chez moi, j'étais avec mes grands frères. On est parti, sous l'ordre de mes parents. On s'est séparés et mes frères ont également disparu. Je n'ai plus jamais eu de nouvelles, il semblerait que les gens qui ont pénétrés chez moi par effraction ont enlevés mes parents et mes frères. Au jour d'aujourd'hui, je ne sais pas s'ils sont vivant où non, vivre avec ça toutes ses années c'est difficile à supporter et je ne tiens plus.


Wow. Certains connaissaient un passé difficile. C’était une certitude. Cette guerre déchirait tant de familles que certains tenter de les compter. On ne peut assimiler la souffrance à un chiffre. Nulle douleur n’est quantifiable. Mais ce qui est sûr, c’est qu’Andrew s’était construit avec des cicatrices profondes ne pouvant que l’avoir traumatisé. Quand elle l’avait vu, ce n’est pas du tout l’image qu’elle en avait eu. Il avait une rare faculté à ériger autour de lui une imperméable coquille. Capacité qui ne pouvait que s’expliquer par un courage, une maturité et une capacité émotionnelle hors norme. Elizabeth ne savait que lui répondre mais était toute bouleversée par ce qu’elle entendait.

-Chaque jour je me demande pourquoi moi j'y ai échappé, chaque jour je me demande pourquoi moi j'ai eu une chance de survivre.


Un mur patiemment construit en son fort intérieur se fissura.
*NON ! * Si la Poufsouffle avait pu hurler sans passer pour une folle, elle l’aurait fait. Son sourire plein d’empathie se figea quelque peu, elle n’osa regarder le jeune homme en face. Cette question, elle se l’était posée bien souvent. Il y avait une part de son histoire que seuls ses proches les plus intimes connaissaient. Elle n’allait pas s’en ouvrir au premier venu. Mais il n’avait pas le droit de dire ça.
-Ne dis pas une chose pareille. Ne sois pas stupide.

S’il y avait bien une chose qu’elle ne pouvait plus tolérer, c’était le refus de certains de vivre leur vie. Quand on vit, on vit, m*rde. On ne se demande pas pourquoi. On jouit de cette chance qui nous sera bientôt volée. On n’a pas le droit de la laisser s’échapper.

Une furie débarqua alors dans la salle, coupant court à leur conversation.
-Qu'est-ce que vous fichez là! Vous n'avez pas mieux à faire que de piailler dans les cuisines? Comme par exemple assister aux cours? Vous méritez tous les deux une heure de colle chacun! Vous irez voir le concierge pour la faire ! Je veux vos noms, et vos maisons. De suite!

La jeune femme leva les yeux au ciel à la vue de Mme Elfast. Ex-Serpentard, celle-ci conservait une intolérance féroce envers les blaireaux. Leur demander leur maison n’était qu’un prétexte : leurs écharpes la renseignaient déjà à ce sujet. Mais sa discussion avec Andrew avait fait ravivé de douloureuses cicatrices, et elle n’avait aucunement l’envie de se lancer dans un débat avec la directrice de maison de Serpentard. Quelque chose lui soufflait que son humeur risquait de la rendre plus impertinente encore que d’ordinaire, et elle n’avait nulle envie de passer plus de ses heures que nécessaire en colle (voire dans la forêt interdite).
Aussi expira-t-elle doucement pour se retenir de cracher à Mme Elfast ses quatre vérités à la figure –comme son manque flagrant de partialité- avant de décliner son identité :
- Bennet, Elizabeth. Sixième année. Poufsouffle.
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Andrew Collins, Sam 22 Fév 2014 - 15:51



    La première fois qu'il l'avait rencontrée, il saisit immédiatement qu'elle s'était construite une espèce de carapace autour d'elle, veillant à dissimuler ce qu'elle ressentait réellement. Bien évidemment, avec le don qu'il avait, il put alors dénicher sa véritable nature ... Comment s'appelait-elle déjà ? Son nom lui échappait ... Quoiqu'il en soit, il s'agissait d'une élève de Poufsouffle qu'il avait rencontrée dans le Parc de Poudlard en pleine nuit il y a longtemps de cela. Pourquoi cette rencontre lui revenait en tête ? Parce que jusqu'ici, jamais encore l'anglais s'était rendu compte qu'il en était de même pour lui. La seule personne, susceptible de le connaître de A à Z fut, sans suspens, sa petite-amie. Mais concernant les "autres", les élèves qu'il connaissait à peine, il est vrai qu'en général le jeune étudiant évitait de parler de son histoire et faisait mine d'être un homme bel et bien épanouit, ce qui n'était pas tout à fait faux, mais si on prend le moment même où il arriva en ce lieu et vit Lizzie, il est clair qu'Andrew n'avait pas tellement le moral, et pourtant avec tous ce que les deux étudiant avaient échangés comme propos, jamais la sorcière n'aurait pensé qu'un mal-être intérieur s'était petit à petit installé en lui. Avec tous les événements qu'il avait pu vivre au cours de sa vie, on ne pouvait pas nier le fait que le dernier des Collins était un homme courageux, qui avait su surmonter les épreuves et qui avait su ne pas succomber à la colère. Il vit très vite un homme, et sauta l'étape de adolescence, ce qui pouvait sans doute expliquer sa maturité et sa capacité émotionnelle qui sortait de l'ordinaire.

    Il s'interrogeait sur le pourquoi avait-il dévoilé tout cela maintenant, n'aurait-il pas pu attendre ? La jolie brune n'était pas comme les autres rencontres qu'il avait pu faire au cours de ses derniers mois, non, dès le début il sentit une alchimie qui les liaient d'une façon où d'une autre, il fallait marquer la confiance, chose qu'il n'accordait pourtant pas aussi facilement. En dehors de sa copine, il ne se confiait qu'à très peu de monde, ou plutôt, il se fiait à peu de monde, mais elle, semblait le mettre en confiance et malgré le petit différent qu'ils vinrent de connaître, il ne voulait pas la perdre. Car au delà des apparences, il souhaitait s'en faire une amie, une sorte de sœur qu'il n'aurait pas eu la chance d'avoir malheureusement. Après lui avoir confié une partie de son terrible passé, je ne sais pour quelle raison, il évitait de croiser son regard. Ce n'était pas très agréable pour lui d'en parler, la cicatrice ne s'était jamais vraiment refermé, et la lettre qu'il avait reçu il y a quelques temps expliquant qu'il y avait une chance que sa famille soit encore en vie, n'avait pas arranger les choses. Sa vie toute entière s'était construite autour de cet événement, c'est cette chose horrible qui fit de lui l'homme qu'il était aujourd'hui. Peut-être n'aurait-il pas été aussi compréhensif, aussi attachant et j'en passe et des meilleurs si sa famille n'aurait pas disparut. Comme dit l'expression moldu, "la vie ne tiens qu'à un fil". Et finalement, sans jamais s'en rendre compte, sa vie fut construite à l'intérieur de cette carapace qui se forma certainement à partir du moment où il entra à Poudlard, sans Lizzie il ne s'en serait jamais rendu compte non plus. La seule qui avait pu le percer à jour fut bien sûr l'élue de son cœur.


    Pendant son discours, et jusqu'à présent, elle posa sa main sur l'épaule du jeune brun, en signe de compassion et ce simple geste toucha énormément le garçon, qui avait besoin d'être compris et d'être apprécier, cela était dû au manque affectif qu'il n'avait pu connaître au cours de sa tendre enfance. Malgré tout, il prit la décision d'affronter la vérité et décida finalement de relever sa tête, et de ne plus éviter le regard de son interlocutrice. Lorsque ses yeux plongea dans les siens, il ne put s'empêcher de constater une terrible empathie, comme si elle semblait se retrouver dans son histoire. Mais c'était son choix de ne pas lui en faire part car lorsque l'on y réfléchit, rien n'obligeait le jaune et noir à se dévoiler. En guise de remerciement, il posa sa main sur celle qu'elle avait posé sur l'épaule, au contact de leur peau, le corps du jeune homme frissonna. Il fit de légère caresse sur la douce peau qu'elle possédait et lui glissa un petit sourire (quelque peu forcé) afin qu'elle comprenne qu'il lui en était reconnaissant. Etant assez expressif, on comprenait vite ce qu'il voulait dire sans pour autant prononcer un mot.

    -Ne dis pas une chose pareille. Ne sois pas stupide. Prit-elle le temps de dire, répondant aux derniers mots qu'il prononça. Elle n'avait pas tout à fait tord, si il eu la vie sauve c'est qu'il devait en être ainsi, et puis mis à part cette triste période, Andrew avait pu connaître des moments de pures bonheur et put faire des rencontres qui changèrent sa vie, il devait profiter du reste de sa vie avant que la mort ne le lui prenne, on lui avait accorder une seconde chance, il devait la saisir ... Mais pourquoi donc ne comprit-il le véritable sens de cette chance qui lui avait été accorder ? Grâce à cette fille, encore une fois, à travers ses mots il su lire entre les lignes et compris où voulait-elle en venir. Je parlais un peu plus haut de rencontre qui changea sa vie, celle-ci semblait en faire partie.

    Il n'eut pourtant pas le temps de la remercier où encore de lui dire qu'elle avait raison, car un boucan inaudible s'installa soudainement dans la salle. Les deux étudiants se regardèrent avec stupeur puis tournèrent la tête en direction de la furie qui gueulait.

    -Qu'est-ce que vous fichez là! Vous n'avez pas mieux à faire que de piailler dans les cuisines? Comme par exemple assister aux cours? Vous méritez tous les deux une heure de colle chacun! Vous irez voir le concierge pour la faire ! Je veux vos noms, et vos maisons. De suite !

    Cette voix, il la reconnaîtrait entre milles : il s'agissait de Mlle Elfast, la directrice de Serpentard, réputée pour détester les blaireaux. Qu'elle veuille le nom des deux étudiants, cela pouvait se comprendre, en revanche leur demander de quelles maisons venaient-ils était totalement inutile, elle put très vite le deviner en vue des écharpes que portaient les deux jeunes, à l’effigie de leurs maisons. Avec tous les bouleversements et les changements de situations qui venaient d'avoir lieu, le Pouffy n'avait aucunement envie de s'expliquer sur la raison pour laquelle il s'était rendu ici et n'avait pas non plus envie d'avoir plus de problèmes en répliquant. C'est tout d'abord Beth qui prit la paroles, en retirant la main de l'épaule du jeune anglais qui se présenta à son tour.

    -"Andrew Collins. Septième année, de Poufsouffle comme ma camarade mais vous l'aviez certainement remarquer en voyant nos écharpes." Dit-il d'un thon tout à fait sérieux accompagné d'une douce voix calme. C'était plus fort que lui, il n'avait pu s'empêcher concernant les derniers mots sortit de sa bouche. Mais ayant simplement expliquer la strict vérité, il ne risquait pas d'avoir d'ennuis, du moins il l'espérait.

    Il n'avait pas pu le faire à cause de l'intervention inattendu de l'ex-Serpentard, Andrew espérait qu'elle comprendrait son message à travers sa geste : il glissa sa main dans celle de la dénommée Elizabeth, comme le ferait un frère envers sa sœur. En si peu de temps, ils s'étaient vite rapprochés, et ce n'est que le commencement.
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Raphaëlle Elfast
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Re: [Cuisines de Poudlard] Devant le grand frigo

Message par : Raphaëlle Elfast, Sam 22 Fév 2014 - 17:39



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Les deux prétendus blaireaux la regradait avec une certaine appréhension. Ah bah oui ils avaient raisons d'avoir peur de la délciate mais tortionnaire directrice de Serpentard! Elle avait plus d'un tour dans son sac pour piéger  les élèves qui enfreignaient les lois! En tout cas, ils avaient pas intérêts à être insolents, parce qu'elle était très susceptible et n'hésiteraient pas à leur enlever également quelques points! La fille se présenta comme étant Lizzie Bennet, une 6ème année de Poufsouffle, le second se déclina comme Andrew Collins 7ème année de Poufsouffle. Mais il ne s’arrêta pas là, et ajouta que c'était logique qu'ils soient de Pousoufle au vue des leurs écharpes! Non mais? Il se fichaient de qui! Ils auraient très bien pu être des voleurs d'écharpes... Mais en même temps personne n'irait voler des écharpes à des Poufsouffles... Personne ne veut être à Poufsouffle. Elle jetta un regard noir au garçon et dit avec autorité

"Je ne vous demande pas votre avis Monsieur Collins! Vous et Mademoiselle Bennet allez m'accompagne voir la concierge! Je ne veux plus un seul mot, ou Poufsouffle perdra en plus 10 points!"



Elle ouvrit la marche vers la sortie. Son ventre se tordait toujours de douleur et surtout de faim, mais elle ne laissa rien paraître! Ces deux petits morveux l'avaient coupé dans son élan de se jetter sur les nourriture qu'emprisonnait le frigo! Mais non, ils fallaient toujours qu'ils se fassent remarqués! Elle tourna dans les couloirs, vérifiant toutes les 5 secondes ue les deux délinquant la suivaient bien! Arrivée devans la porte de la concierge elle frappa trois grand coups et attendit que sa collègue se charge du reste. Elle se tourna enfin vers les blaireaux et leur murmura:

"Si jamais vous recommencez, je vous assure que je serais beaucoup moins clémente!  "






HRPG:
 
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Caelie Styles
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RP Caelie Style

Message par : Caelie Styles, Dim 23 Mar 2014 - 13:45


[Rp avec Caelie Styles et Ivy Stormer]

Le cours de Métamorphoses était enfin fini, ça tombait bien, car je commençais vraiment à m'en lasser. Je n'avais maintenant plus rien à faire, j'étais libre. Mon gros sac sur une épaule, et mon hibou sur l'autre, je me baladais dans Poudlard.
Mais l'ennui me gagna vite, c'était si long de ne rien faire. J'arrivais au deuxième étage, et je m'assis dans le couloir. Je lâchais mon sac qui était très lourd, et mis mon hibou sur mes genoux. Il me fixait, et je le fixais aussi. En général, lorsque l'on se regardait tous les deux dans les yeux, une drôle de sensation m'envahissait, c'était indescriptible. Un bruit suraigü m'envahi la tête, et mon hibou me fixait encore plus intensément. Je lui criais

- Arrête, Alex ! Stop !

Alors, il s'arrêta. C'était étrange, je me sentais soudainement très fatiguée... Alex aussi, apparemment, car il s'endormit. Je m'endormis alors à mon tour. J'étais là, allongée en plein milieu du couloir, et extrêmement vulnérable.


[Hors Rp : Désolée, je n'étais pas très inspirée ^^']



Édit Luke : Bonjour Caelie. Je vous rappelle que conformément au Règlement RPG, il est interdit de poster dans un sujet en cours d'utilisation. J'ai donc déplacé votre post. Veuillez faire attention à l'avenir. Cordialement.
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