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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Ministère de la Magie :: Niveau 2
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Salle d'interrogatoire N°2
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Hugh Dey
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie

Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Hugh Dey, Lun 22 Jan 2018 - 18:43


« Mister Dey, je dois être bête, mais je ne comprends pas » Ah bah ça, je voulais pas te le dire ma chérie… Mais effectivement t’es un peu longue à la comprenade. Encore, heureusement que t’as eu un petit quelque chose pour me surprendre avec les inferis, sinon je t’aurais enfumé que tu t’en serais même pas rendu compte. Allez, accouche, qu’est-ce qui va pas ? « Vous me dites que vous avez quitté le monde magique par peur des mangemorts. Et lorsque l’un d’entre eux sème la pagaille dans Londres, vous vous précipitez à ses devants – ou à ses côtés, je ne sais pas trop ? Auriez-vous eu soudainement trouvé une dose de courage Mister Dey ? » Ahahah. Je riais. Littéralement. Juste après sa phrase.

Il y avait tellement de choses qu’elle ne comprenait pas.

Mon courage je l’avais trouvé en rejoignant les Mangemorts. Et en le revoyant, évidemment je l’avais regagné. Mais ce qu’il fallait, c’était trouver la réponse adaptée au personnage de pauvre petit concierge tout faiblard et ridicule fuyant devant l’ennemi. Et ça je l’avais, et je m’apprêtais à la sortir… Sauf qu’elle leva ses fesses de sa chaise et que mon esprit oublia tout pendant un instant. Mes yeux suivirent sa silhouette et la dessinèrent, jusqu’à ce qu’elle aille se poser sur la table. Ca me rappelait beaucoup trop de souvenirs de ce qui s’était passé avec Dowell ça. Mon index vint se glisser dans le col de mon T-shirt. Il faisait chaud nan ? Je tournais un peu la tête. Mer**, je devais dire quoi à la base ?

« Un témoin dit vous avoir vu étrangler quelqu’un. Ou ceux de l’homme masqué qui vous ressemblait étrangement »

« Pardon !? »

On m’avait vu étrangler quelqu’un ? Je crois qu’ils avaient fait erreur. J’avais jamais étranglé personne. Enfin, cette nuit là, j’avais jamais étranglé personne. Et bizarrement, sa phrase m’avait fait redescendre. Emballé par l’idée de rétablir la vérité, et surtout l’envie qu’on ne salisse pas mon compte, je répondais rapidement, et presque agressivement. « J’ai étranglé personne moi ! J’sais pas qui vous a dit ça mais il est complètement taré ! Y avait une fille ouais, qui s’est fait à moitié étouffer par un nuage que l’autre moi avait lancé, mais il a fini par l’arrêter le nuage ! Pis je voulais la dégager de là moi ! » Pure vérité. Je l’avais pas fait parce que j’étais en pure phase de trente-neuvisme et que je pouvais pas tout faire en même temps, mais ses toussotements m’agaçaient. Pis c’était gâcher du sang magique. J’avais vraiment songé à la pousser de ce nuage.

Pour me calmer, je laissais mes yeux glisser sur son corps. Je redescendais mes pieds de la table et je finissais même par me lever pour m’approcher. Déposer les mains de chaque côté de ses jambes, sans la toucher, et m’approcher de son oreille pour lui murmurer :

« Quand un homme vient avec votre tête à l’exact endroit où vous descendez, il est là pour vous. Je me suis montré parce que je n’avais plus de couverture. »

Pas question de courage là-dedans. Pure et simple logique. Même si en vrai j’avais juste vu un copain qui s’amusait avec des cadavres et que j’avais voulu l’aider. Mais ça elle était pas obligée de le savoir.
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Elly Wildsmith
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Poufsouffle
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 1 Fév 2018 - 0:16


T’as du mal à le comprendre le type, un coup il a l’air d’avoir une montée de température, et puis l’instant d’après il semble avoir des sueurs froides. Tu l’entends qui se débat. Ce n’est pas lui, c’est l’autre. Mais l’autre, c’est qui ? Tu soupire d’exaspération. Finalement, ce n’était pas lui le type intéressant, c’était l’autre. Celui qui semblait s’être rendu coupable des inféris, de la tentative d’étouffement sur Ariana.

Ainsi posée sur la table, tu ne pouvais le regarder que de biais, mais à dire vrai le ton de sa voix te suffisait. Il avait l’air outré que tu puisses penser qu’il soit mêlé à cet incident. Mais pourquoi n’était-il pas intervenu ? Tu soupires à nouveau, mettant ça au choix : soit sur son incompétence, soit sur sa peur panique qui avait pu le prendre alors qu’il se trouvait face à … lui-même.

Haussement de sourcil alors que tu sens son regard sur toi, un peu comme s’il te déshabillait intégralement juste par un simple regard. Tu lèves les yeux au ciel, il n’est pas le premier à essayer. Finalement, ses pieds descendent de dessus la table, rejoignent le sol, et dans la foulée il se lève et te fait face. La situation pourrait te mettre mal à l’aise, mais ce n’est pas le cas. Enfin, on va être honnête tu n’es pas non plus la plus sereine alors que l’homme à poser ses mains à quelques centimètres de tes jambes, et qu’en plus de cela, il se penche à ton oreille pour te délivrer un murmure qui te laisse perplexe un instant.

C’est qu’il n’avait pas tort, en fait. Croiser quelqu’un qui arborait le même visage que vous, ça voulez probablement dire que la personne venait pour vous : soit pour vous tuer, soit pour vous faire porter le chapeau d’actions dangereuses ou potentiellement illicites. Pour le coup, ça tombait un peu sous le sens. Tu ne décroches pas ton regard du sien, pose ta main sur son épaule et laisse un simple « Mister Dey, je crois que vous vous permettez un rapprochement qui n’est pas tolérable ».

Tolérable n’était pas le mot, mais en vérité ton esprit était parti à la recherche d’Evan. S’il apprenait ça, nul doute que l’homme qui se tenait face à toi aurait du mal à repartir. Ou en morceau. Ce qui n’était pas forcément concluant pour un interrogatoire du genre. Et puis, il était contrôleur, le type. Ca finirait pas se remarquer s’il disparaissait subitement – encore ! Ou pas, après tout ?

Perdue à te réflexion, tu as lâchais le fil de l’interrogatoire, que tu reprends pourtant derechef « Mister Dey, avez-vous pu parler avec cet homme ? M’en dire des détails ? ». Genre, il s’appelle comment, il habite où ? Ce serait des informations intéressante ça quand même. « Avait-il un masque ? Comment était-il ? ». Clignement d’yeux alors que sous tes paupières tu retrouves l’émeraude du masque, secrètement rangé dans une armoire de vos habitations, voguant avec le Masqué qui partageait ta vie. Pleine de contradiction d’ailleurs, et tu en prenais pleinement conscience face à l’homme que tu interrogeais.
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Max Valdrak
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Max Valdrak, Lun 16 Avr 2018 - 21:42


Convocation
avec ArtemisShela


Une lettre. Une convocation. Je devais me présenter au ministère de la magie. Soudain, une peur monta en moi. Qu'avais-je fait? Ou pas fait? Il y avait il eu un accident dans la forêt pendant un de mes tours de garde? Ma forme animagus découverte? Rien que d'y penser je me sentais encore plus mal. Allait-on m’ôter ma liberté?

Je ne savais pas. Et je savais que spéculer ne servais à rien. Mais je ne pouvais m’empêcher de le faire. Cela m’empêcha de dormir. Non pas que Morphée était très présent ces temps ci. Mais les deux jours qui passèrent il fut aux abonnés absents. De quelques trop rares siestes. La fatigue marquée sur mon visage. Je m'avançais vers le ministère. Vers ce grand bâtiment.

S'il y avait bien quelque chose qui me mettait aussi peu à l'aise qu'une visite chez le médecin, médicomage ou tout autre personnel médical c'était bien  l'administration. La peur que l'on m'ôte ma liberté. La peur d'avoir blessé. Je ne savais pas quoi en penser. J'avais soigneusement décidé de laisser ma veste avec mes quelques armes blanches chez moi. A l’abri gardée par mes animaux.

Habits non magiques sur le dos. Veste en cuir, jean et chemise, j'avais opté pour un mixte entre le habillé et le décontracté faute de retrouver mes costards que j'avais surement laissés dans mon chalet. J'entrais. Me présentant. Laissant ma baguette à un garde. Me sentant comme un petit animal fragile prit au piège. Ne pouvant rien faire. Regardant autour de moi. Peu à l'aise.

Une nouvelle salle. On m'avait conduit dans une pièce peu meublée. Peu chaleureuse. Je cherchais une fenêtre des yeux. L'impression d'écrasement par ces quatre murs. Impossible de rester tranquille. Tourner. Virer. Tel un animal en cage. Un animal stressé qui ne sait en rien la raison de sa venue. Impossible de rester assise. Je faisais les cent pas dans la pièce trop petite à mon goût.


Dernière édition par Max Valdrak le Mar 15 Mai 2018 - 23:02, édité 1 fois
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Shela Diggle
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Shela Diggle, Jeu 19 Avr 2018 - 15:26


Assignée à l'interrogatoire de Mlle Valdrak, c'est tôt que l'on se lève dans un aujourd'hui sans titre. Le réveil arrêté le plus vivement possible afin d'éviter à son hôte un mécontentement supplémentaire, et filer au Ministère, treillis et bottes aux pieds, la longue cape camouflant le tout. Personne du Bureau des Aurors n'y est visible et c'est sans autre recommandation que l'on se dirige vers la salle indiquée, baguette dans la poche - il n'est nécessaire de se montrer agressive. Sur les lignes de la tête comme ailleurs aucun indice, une espèce de suspense, signer comme une absence de savoir
comme un mur blanc dans la mémoire que l'on ne peut franchir
Parfois se demander si l'inverse est possible, faire du mur blanc un siège, et ne plus rien connaître. Et ne plus pouvoir subir même ses propres Legilimens

Il y a le léger trac du premier réel interrogatoire, du seul à seul, des possibilités dont on dispose. L'anguille, encore légère, le possible échec, faire autrement que ce qu'il aurait fallu faire, ne pas être à la hauteur, ne pas réussir à extirper des lèvres de l'inconnue ce qu'il nous faut, passer la porte de la pièce notée sur le papier que l'on glisse dans une poche, la refermer derrière soi. C'est une petite salle dépourvue de tout intérêt, et s'y trouve une grande femme brune, coupe serrée autour du crâne, peut être quelque chose de revêche dans les mains les mains les mains qui traduisent le sentiment. Celle-ci n'est pas sagement assise mais avait le mouvement au corps, l'image d'une bête des forêts enfermée dans trop carré trop droit, l'image, aussi, de l'inquiétude
les lignes dans la tête ont un sursaut et un léger sourire, tiens tiens tu ne devrais être inquiétée, ou as-tu à te reprocher ? fourmiller des mains dans le vide, attraper son regard, d'un geste indiquer une chaise derrière la table. Asseyez-vous. C'est entre l'ordre et l'invitation, une neutralité, pas d'avant geste prometteur d'une faille, pas d'indice pas d'empreinte c'est un terrain étranger pour elle. S'installer en face d'elle, droite, fidèle à des postures employées mécaniquement pendant des mois, détaillant son visage sans trop espérer en attraper beaucoup
dans les traits du visage pouvoir saisir il paraît autant que dans les mains, n'y arriver pourtant. Il aurait été confortable de la sommer de poser ses doigts sur la table, mais étant interrogée au Ministère et ayant par conséquent été dépourvue de baguette, la demande serait considérée comme un affront. Mlle Valdrak, je suis l'agent Diggle, c'est moi qui vais m'occuper de vous interroger. Soyez honnête et tout se déroulera bien : vous pourrez être protégée si vos réponses vous mettent en danger par rapport à une tierce personne. Marquer un temps, joindre les mains sur la table. J'ai besoin d'informations sur votre père. Que savez-vous de lui ? Savez-vous où il se trouve actuellement ?
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Max Valdrak
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Max Valdrak, Mar 15 Mai 2018 - 23:32


avec Shela

Tourner. Virer. Respiration légèrement accelérée. Pas de fenêtre. Envie de sortir. Mains tripotant ma montre.
Tourner. Virer. Animal en cage enfermé. Pas d'issue. L'envie de s'évader. Un coup de regard vers la montre.
Tic. Tac. L'horloge tournait.
Tic. Tac. Les minutes passaient.

Je ne me sentais pas très bien. Comme si des chaines venaient de m'enfermer. Adulte redevenu enfant. Animal libre maintenant entre quatre murs. Je ne savais pas pourquoi j'étais là. Je ne savais pas quand la personne arrivera. Je ne savais pas ce qui se passera. J'étais seule. Perdue.

Soudain. Un bruit. La porte. Je m'arrête. Me tourne. Une jeune femme. Je n'arrive pas à me concentrer plus. Déjà ses mots dans l'air. Un léger sursaut de ma part. Nerfs à vif mis à mal. Je tenais de me contrôler. Juste un peu. Juste l'espace d'un instant. Je m'assis à contre coeur. Je fuyais son regard. Je me sentais nerveuse. Je n'aimais pas cela.

De nouvelles paroles. Je ne savais pas si elles se voulaient rassurantes. Mais l'effet n'était pas là. J'attendais. J'attendais simplement les questions. Savoir enfin. Elle s'appretait à prendre la parole. Elle parlait. J'écoutais. Puis me figeais.

Comment?
Pourquoi?
Pourquoi maintenant?

Je me levais d'un bond. Tant pis pour les ordres. Poings sur la table.

-Vous avez un peu de retard. Presque trois ans qu'il n'est plus des nôtres. Et non je ne sais rien. Rien du tout. J'ai appris des choses, je ne voulais pas savoir. Non. Tenez prenez cela faites en ce que vous voulez c'est le seul "souvenir" que j'ai de lui. Débrouillez vous.

Carnet sortit. Carnet sur la table. Je craquais. Marchais en me tournant. Les larmes. Je contrôlais pas vraiment. Mais j'essayais. Je ne voulais juste pas.

-Laissez moi juste oublier. Laissez moi juste avancer.

Des nouvelles paroles murmurées. Un écho des pensées. Je voulais aller de l'avant. Mais il y avait toujours quelqu'un pour me tirer en arrière. Vers le passé. Vers mes faiblesses. Vers tout ce qui faisait que ce cœur avait mal enchainé. Déjà la lettre. Puis l' "anniversaire". Et les dernières promenades douloureuses et maintenant cette convocation. Certains diront que ce n'est pas grand chose. Mais il y avait-il vraiment un degré dans les problèmes? Non. Le seul degré qui était peut être à donner était celui que l'on leur donnait nous avec notre propre ressenti. Et là. Le degré était trop haut surtout sans barrière et le manque de sommeil.
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Shela Diggle
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Shela Diggle, Sam 26 Mai 2018 - 17:00


Elle a le regard trop papillon pour écouter, peut être est-elle à l'autre bout du monde ou dans une autre cervelle, qui sait, pour une fois comprendre autre chose des les mains, parce que le regard vif. C'est celui que l'on a lorsque le sujet démange et il serait trop facile de plaider culpabilité. D'autant plus qu'à l'arrivée de l'interrogation vraie, elle bondit, frappe la table, violente ses paroles. Rester de marbre parce qu'il n'y aura de violence contre soi, penser (et si l'on a tord il faut tout de même s'en persuader, faire comme si tout cela n'avait aucun impact, aucun impact, tu ne m'attraperas pas)
elle déploie une force dans ses lèvres mais il s'agit d'un tranchant qui n'a de prise que sur elle-même, si cela a des prises, n'être que la spectatrice effacée, docile, déposée dans l'attente de l'après tempête. Parce qu'alors l'on pourra choisir quelques lettres à lui envoyer à nouveau, des lettres guidées cette fois par la connaissance que l'on se fait de l'interrogée.

La femme jette soudain un carnet sur la table, mais refuser de se précipiter crédulement dessus. C'est à elle, bien qu'il y ait dans son geste le prêt, ce n'est pas de son entier plein gré; il manque le recul, ou quelque chose d'autre. Un souffle s'échappe encore, comme une brise si faible si faible à côté de l'incendie provoqué
quelque part, se sentir désolée.

Ne pas lui imposer à nouveau la position assise. L'ordre serait mal pris alors qu'il n'y a ici aucun désir de supériorité. Souvent pour le deuil il faut tout ouvrir très grand avant de pouvoir recoudre. Etre restée sur sa chaise afin de n'avoir aucun mouvement de refus, aucune manière de signifier que l'on souhaite soumettre. Et vos dires permettrons à quelqu'un d'autre d'oublier, d'avancer parce que le meurtre, peut être davantage qu'un d'ailleurs mais ne devoir trop glisser sur ces pistes
Chercher cette fois son regard afin de pointer l'objet d'un vague mouvement de la main. Ce carnet pause pouvez-vous me l'expliquer ? permettre le libre-arbitre avant de le faire analyser, permettre la parole, la délivrance de son propre soi; penser qu'il lui serait plus bénéfique de s'ouvrir que de se faire ouvrir. Peut être qu'en me donnant les informations que vous avez, vous arriverez à vous en défaire le ton n'est pas pédagogique il n'est pas, maternaliste, ne pas savoir faire ces choses là dégoulinantes de miel, le ton est quelque part de l'humain à humain
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Max Valdrak
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Max Valdrak, Lun 11 Juin 2018 - 17:56


Tourner virer continuer.
Tourner virer oublier.
Chercher une porte de sortie.
Chercher une fenêtre.
De l'air, juste un peu d'air.
Seulement un petit peu d'air.

Pouvoir sortir. Pouvoir courir. M'échapper. Oublier ce passage ici. Pourquoi quand j'arrivais enfin à passer outre cela revenait d'un coup? Je voulais simplement l'oublier lui et ses erreurs. Mais je ne pouvais pas. Je n'y arrivais pas. Et je me retrouvais là à devoir parler de lui.

La jeune femme reprit la parole. Je m’arrêtais pour la regarder. Signe de respect. Ne pas lui tourner le dos. Ne pas faire comme si elle n'existait pas. Plus vite cela serait vite plus vite je pourrais de nouveau respirer. Me transformer et courir. Loin très loin d'ici.

Elle voulait ouvrir pour mieux refermer. Me faire parler pour aller mieux. Je n'avais pas envie. J'avais une idée de comment je serais après. Je ne pouvais juste pas. Et pourtant je n'avais pas le choix. Je ne pouvais pas pas ne pas répondre. Même si la possibilité était dans la question. Il le fallait. Pas pour moi pour l'autre.

- Un simple carnet de notes de voyages. Des destinations. Deux pages contiennent des aveux concernant une personne. Je vous laisse lire, je ne pourrais pas relire cela, surtout après avoir vu le déchirement dans les yeux de la fille de la victime.

Une pause. Reprendre son souffle. Tenter des explications.

- J'étais à la recherche de réponses. Elle aussi. Nos chemins se sont croisés. Je n'avais jamais remarqué qu'un message caché était présent. On l'a découvert en même temps. Vous savez ce que cela fait quand votre seul pilier s'effondre complétement? On sombre.

Nouvelle pause.

- Voilà je n'en sais pas plus. Gardez le carnet vous trouverez peut-être autre chose.
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Shela Diggle
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Re: Salle d'interrogatoire N°2

Message par : Shela Diggle, Ven 15 Juin 2018 - 23:29


C'est un peu comme
il n'y a rien de comme autrement toute ressemblance serait un identique, quelque part, et ça éveille une crainte immense : et si l'on n'était qu'un tout, parce qu'apparemment tout se ressemble ? Si tout cela, les autres, les terres, les eaux, les croyances les idées les recherches, n'étaient que moi et moi un moi parmi d'autres mais sans doute sans aucun contact extérieur à moi, alors je suis seule. Si tout ce que vois pense imagine des autres et n'imagine pas mais existe dans une espèce de sphère ou de cylindre, qui sait, si tout cela n'est que moi, qu'il n'y a personne que ne soit moi, rien qui ne soit moi, alors je suis, théâtralement, seule. Et c'est même davantage terrifiant que d'être entourée de tout un monde d'inconnus potentiellement terrifiants.

Alors ce n'est pas un peu comme quelque chose auquel l'on a pensé brièvement avant d'éteindre la ligne. C'est une chose à part entière et distinct de tout autre phénomène, fait ou personne, la jeune femme est prise dans ce qu'elle appellerait probablement une vilaine toile et souhaiter l'en débarrasser, parce que rien ne sert de faire parler si la parole est un peu trop, défaite. Et bien qu'elle donne davantage d'informations, elle se refuse à la proposition d'en lire, d'en extirper plus méticuleusement les détails; il ne sera alors pas question de lui forcer la main de quelque façon que ce soit. Attraper le carnet des deux mains afin de signifier l'issu du contrat, il n'a plus à être son fardeau, si elle le souhaite, désormais sa lecture nous incombera. Il ne sera plus l'objet au coin d'un meuble, au fond d'une poche, lourd dans la poitrine dont on souhaite se défaire à tout prix mais qui, lorsque l'occasion est volée, ne se détache jamais tout à fait de son possesseur
c'est un peu comme une chaîne et un boulet, aussitôt regretter d'avoir employé comme

Après tout l'on n'est pas certaine d'avoir saisi d'avoir compris l'interlocutrice, après tout l'on a à la fois tord et raison puisque ni l'un ni l'autre n'a été concédé et tant qu'il n'y a de certitude de l'un ou l'autre cas, tout est vrai. Merci et une espèce de sourire sur le visage, un peu entre deux trucs sans définition, je vous raccompagne et presque murmurer vous êtes libre, en marchant nous vous rendrons votre carnet si vous veniez à le demander. Vous savez où nous joindre si vous avez un soucis
Raccompagner la jeune femme jusqu'à une sortie



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Re: Salle d'interrogatoire N°2

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