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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: La Forêt Interdite
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Pris la main dans le sac...
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Horatio MacQuarrie
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Horatio MacQuarrie, Sam 18 Juil - 3:48


Alors qu'Horatio se dirigeait en dehors de la forêt, il fut soudainement couper par les propos du préfet. Arquant un sourcil, il finit par lentement se retourner, le jaugeant longuement du regard. Mais c'était quoi son but dans la vie ? Faire chier son peuple pour tester sa supposé supériorité hiérarchique, ou juste être un profond connard avec les gens qui l'entour ? -Quoi qu'il n'était lui -même pas loin de ce constat non plus -. Il se sentait soudainement pris de remord ? Impuissant face à sa répartie claquante ?

Il fit donc volt face, posant ses poings contre ses hanches pour l'observer d'un air hautain et dédaigneux.

« Tu te fous de ma gueule ? C'est un peu comme ça t'arrange au final. Tu voulais me tester ? Attends, mais de quoi tu parles là ? Qui teste qui là ? T'as juste la trouille de ce que les autres vont penser de toi. Tu t'arranges un peu à ta sauce, mais bon, je ne vais pas t'en vouloir. Au final, c'est allé dans mon sens. »

Il persifla, tournant le dos à Justin en prenant une route différente de la sienne. Horatio était très fière et acceptait rarement de se laisser manipuler, et pour montrer sa soi-disant supériorité, il emprunta un chemin certes presque opposé à celui du préfet, lui permettant cependant d'aller à Poudlard, mais qui était semer de branches et de ronces. Pas vraiment agréable. En profitant pour arracher la fleur à sa terre pour se diriger au mieux qu'il pouvait vers son dortoir. Il enjamba, poussa et ne put s'empêcher de s'égratigner au épines aiguisé de plantes alentours. Il lança alors, dans un dernier propos, et ce malgré sa situation ridicule.

« Tu peux garder ton poncho magique ! »
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Justin Davis
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Justin Davis, Mer 22 Juil - 4:22


« Tu te fous de ma gueule ? C'est un peu comme ça t'arrange au final. Tu voulais me tester ? Attends, mais de quoi tu parles là ? Qui teste qui là ? T'as juste la trouille de ce que les autres vont penser de toi. Tu t'arranges un peu à ta sauce, mais bon, je ne vais pas t'en vouloir. Au final, c'est allé dans mon sens. »

Ouhla, v'la que le ptit se rebellait, il s'emmêlait presque les pinceaux dans ses mots. En tout cas il n'avait pas du tout apprécié que Justin ne se joue de lui. Par contre celui-ci raconta une énorme connerie : tout le monde s'en fouttrait de ce qu'il aurait fait et peu lui importe l'image que les gens ont de lui, première chose à savoir sur Davis, c'est lui et Shela les chefs des serpys alors c'est pas lui qui va lui dicter ce qu'il va faire ou lui raconter des conneries. Pis au final il avait vraiment essayé d'être gentil sur la fin, il y tenait à sa cape, ça coûte la peau du cul ce truc.

Finalement le sinople refusa le "poncho magique". Il en parlait comme d'un chiffon, quel imbécile, les objets magiques sont tout aussi fascinants qu'une baguette et peuvent même être aussi amusants, un jour il le bloquera dans un livre dont on ne peut pas s'arrêter de lire et son avis changera du tout au tout. Enfin bref, les deux Serpentard étaient visiblement en désaccord actuellement, mais en ayant refusé la cape, ce qu'il ne savait pas c'est que s'il osait ne faire perdre qu'un point à Serpentard il aurait affaire à Justin en personne, et il risquait de prendre cher.

Les yeux du préfet se remirent à trembloter au point de presque se fermer, son lit lui manquait. Alors il se déplaça aussi vite qu'il le pût en direction de la Salle Commune, une bonne nuit de repos l'attendait et une après-midi à chercher une excuse pour avoir séché les cours aussi le lendemain.

Fin du RP
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James Manor
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : James Manor, Jeu 20 Aoû - 3:22


[PV James Manor / Lyria Snow]

Certaines familles de grand âge ont la fragilité de la dentelle qui ornait les anciens bas de soie. La délicatesse de la guipure haute couture. La roideur des corsets, la lavande des tiroirs noirs qu’on ne pense plus ouvrir. La famille Manor est de celles-là. Une vieille lignée prête à s’évanouir, à se flétrir dans le sang des non-sorciers.

Et ce soir…

James ne veut pas encore y penser.

Ce soir, le soleil n’est pas encore couché. La lumière rouge exsude des nuages comme du sang à travers les pores d’une peau malade. Depuis la terre des sorciers à cet instant, le ciel ressemble à une plaque de métal aux plaies béantes et sanguinolentes.

Aux pieds du ciel, la Forêt Interdite est une bande verte et noire qui aspire le regard. Entre les troncs d’arbre, à travers des brumes éternelles, on devine des bruits étouffés, des instincts entrechoqués, des existences monstrueuses.

James reste à son orée, à sa frontière entre le monde inhumain et le monde sorcier. Sur ses épaules, il a jeté le long manteau, léger, en toile beige. L’étoffe fine laisse deviner un gilet et un pantalon bleus. La veste a été oubliée dans la hâte…

Car il a dû se hâter. Se presser. Les psychologues moldus appelleraient cela un « acte presque manqué ». James avait oublié ce rendez-vous. Cette imposition familiale. Cette contrariété temporaire.

Mais il se tient là, maintenant, malgré tout, près du rocher où le rendez-vous a été donné. Ses chaussures de cuir brun le tiennent droit dans la terre. Son gilet au dos de soie cache la maigreur de ses côtes. Son long manteau léger le tient à l’abri de regards indiscrets… Qui pourraient le voir, bientôt, en compagnie de sa cousine.

La cousine de sang-mêlé. La fille du cousin de sa mère, plus précisément. La petite honte de sa mère qui était, elle, de sang-pur. On ne choisit pas sa famille, encore moins les familles apparentées au second degré. Et James sait qu’il va la revoir, devoir lui parler, à cette cousine qu’il connait si peu.

Il a l’impression d’avoir les jambes en flanelle. Il lève les yeux vers le soleil. Le soleil a beau être mourant, c’est un bien soleil d’été. Mais James a toujours l’impression d’avoir les jambes des grippés. La faiblesse musculaire dans le bas de son corps qui voudrait être ailleurs. Ou fuir. Il le sent à ses cuisses, incapables de rester immobiles. Il le sent à ses mollets, toujours en train de fureter. De loin, on dirait qu’il fait les cent pas. Il les fait. Lion sans cage néanmoins enragé. Lèvres serrées. Crocs rentrés. Respiration retenue, dans le fond de ses poumons.

Un bruit de pas arrive jusqu’à lui. Des pas légers. Des pas de femme. Il les laisse venir à lui. Il les laisse s’approcher. Repousser, jusqu’à l’extrême, ce rendez-vous in-désiré. Il retient sa respiration. Il retient ses nerfs sous la peau.

Et soudain, elle est trop proche. Elle est à cette proximité qui rend les chairs conscientes de la présence d’autres chairs. Cette proximité qui rend impossible l’indifférence. Cette proximité qui rend l’indifférence impolie.

James se retourne, le sourire porté sur les lèvres. Un sourire en automatisme d’homme du monde qui a appris à taire ses tensions les plus vives. Un sourire en bouclier de fer entre lui et le monde.

- Lyria Snow, je suppose ?

Il fait un pas vers elle à son tour. Réciprocité d’effort de proximité. Les sorciers sont un peu des hommes. Les hommes sont des bêtes. Les sorciers sont un peu des bêtes. Et les bêtes miment souvent leurs pairs. Il fait un second pas vers elle. James a toujours, même dans les moments les plus embarrassants, la démarche agile des chats de gouttière et leur paresse dans ses gestes.

- Je suis James, enchanté.

Il s’arrête à un mètre d’elle. Ses yeux restent deux secondes sur la main droite de sa cousine. Il devrait lui faire un baisemain sans qu’elle n’ait à le lui proposer. Il devrait se pencher, prendre sa main dans la sienne, la porter à ses lèvres, toucher la peau de sa cousine de ses lèvres… Il ne peut pas.

- Et bien, chère cousine, j’ai été surpris par cette invitation… Que me  vaut le plaisir de cette rencontre ?
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Invité, Dim 23 Aoû - 16:59


Cela faisait plusieurs mois que son père tentait vainement de retrouver la trace du fils d'une cousine à lui. Cette dernière était décédée il y a longtemps déjà. De ce fait le père de la pouffy souhaitait, maintenant que James était adulte et censé penser par lui même, reprendre contact avec le fils de sa cousine. Lyria avait donc été, bien gentiment forcé, à faire des recherches sur la branche pro sang pur de sa famille afin d'aider Snow père a se déculpabiliser sûrement de son absence lors du processus de deuil de son petit cousin. Quand ils avaient enfin eut une piste, la jaune noire s'était vue demandé de prendre contact avec le fameux James. Le jeune adulte, s'il était comme ses parents n'apprécierait pas de rencontrer Andrew. C'était donc elle qui devait avoir cette charge. Elle ne doutait pas que ce cousin refuse tout bonnement de la croiser au chemin de traverse, cependant à sa grande surprise et agacement faut l'avouer, il avait accepté. C'était donc de mauvaises grâce, qu'en cette fin de journée, la septième année ce rendit à l'orée de la forêt interdite. La demoiselle était un peu stressée à l'idée de le rencontrer, mais elle n'avait pas voulu ce mettre en valeur pour l'impressionner. C'était vêtue de son uniforme, les cheveux détachés qu'elle alla le retrouver. Marchant d'un pas un peu raide, la Snow ne cessait de jouer avec sa bague, une fois non loin du point de rendez vous, elle le repéra.

*Déja là... Doit être aussi presser que moi d'en finir vue sa façon de bouger... *

La brune ralentit l'allure en se rapprochant de ce soit disant cousin, son visage devint impassible, ses yeux foncèrent un peu et ce plissèrent pour faire face à cet homme qui lui adressa la parole en premier. Le sourire et le ton qu'il employait ne bernait pas l'étudiante, même si elle était jeune, elle n'était pas idiote. D'un ton égal, elle lui répondit, tout en reculant d'un pas.

Vous supposez bien.. Elle détailla son interlocuteur en fronçant les sourcils de manière discrète. Je vous dirais bien enchantée, mais rien ne me prouve que vous êtes bien la personne que je dois rencontrer... Si vous n'êtes pas cette personne, je vous serais gré de ne pas vous jouez de moi.! Et de dire à James que son cousin veut juste reprendre contact avec lui.. Que la famille à toujours été et sera toujours la.

* Pff Alex.. ce serait plus agréable de vous avoir toi et Arya.. Pourquoi vous a t-il pas envoyé à ma place..! *

Ses sens en alerte, Lyria ressentait chaque souffles de vents sur sa peau, le contact de sa baguette. Elle entendait également les bruits de la forêt, tout cela dans le but de s'assurer qu'on ne lui tendait pas un piège. Cette phrase et sa raideur pouvait refléter un côté parano qui se confirmait si on regardait ses yeux naviguer entre l'homme non loin d'elle et les alentours. Mais.. Elle s'en fichait royalement, qu'il soit vraiment James ou non, quelqu'un qui méprisait ses parents ne l’intéressait en aucun cas. Famille ou pas.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : James Manor, Lun 24 Aoû - 17:01


Les couleurs de la guêpe. L’attitude de la guêpe. Les paroles de la guêpe. Poufsouffle. James sourit davantage. Un sourire vrai, cette fois, qui découvre l’ivoire de ses canines. Son cœur se desserre et ses paupières se mi-closent. La petite cousine, à défaut d’avoir la pureté de sang, a peut-être les crocs et les griffes des blaireaux.

C’est bien, Cousine. Il faut savoir mordre quand on est sorcier.

La tirade continue sur un sujet inattendu.

« […] Si vous n'êtes pas cette personne, je vous serais gré de ne pas vous jouez de moi […] »

La défiance perle dans le regard de la jeune fille. De là où il est, James perçoit l’odeur de l’angoisse. Ça sent la glace et l’étranglement, l’angoisse. Ca irradie à des mètres. Et ça ne se contrefait pas. Lyria Snow est vraiment inquiète quant à son identité.

James est surpris. Une surprise qui rend ses pensées ferraille. Une forme de rouille envahit sa mâchoire, la colle à la mâchoire supérieure, oxyde l’articulation des mots. Il ne répond rien pendant quelques secondes.

- J’ignorais que j’avais la mine d’un assassin commandité. Maintenant je le sais grâce à vous. Merci ?

La surprise exprimée, celle-ci perd de sa force. L’esprit analytique prend sa place. A James, il faut toute l’analyse de la grammaire et du vocabulaire utilisé, toute l’éradication du ton et l’omission de l’allure de la petite cousine, pour extraire la pépite de gentillesse exprimée dans le message transmis. Une pépite, une once, quelques poussières… Cela est suffisant pour l’amener insensiblement à un autre sujet de conversation.

- Nos retrouvailles familiales seraient, j’en suis certain, absolument délicieuses…

Murmure-t-il en levant les yeux au ciel. Il soupire.

- Je suis assez au courant des relations passées, j’y ai parfois assisté quand j’étais enfant. Le geste de votre père est honorable.

Il observe l’adolescente. Pour lui, en elle, rien n’est sexué. Bien plus que de quelconques règlements, l’uniforme de Poudlard est, à lui seul, un contre-sort efficace à l’Amortentia. Du moins pour un adulte sain. S'il la voyait dans sa tenue d'été, les choses seraient très différentes. Mais un uniforme, cela rend asexuée la plus pulpeuse des vélanes...

Dans son uniforme de Poudlard, Lyria ressemble à une enfant qui a trop vite grandi. Pas encore vieilli. Une nymphe de guêpe à qui on apprend encore à utiliser son poison. Et sa main, crispée sur sa baguette, ressemble plus à un aveu de faiblesse qu’à un aveu de puissance. Il devrait peut-être prendre sa baguette en main, lui aussi. La proximité de la Forêt Interdite est un gage de danger à lui seul. Mais à quoi bon, à part crisper davantage l’adolescente qu’on lui a envoyée en commissionnaire ?

- Y a-t-il une preuve qui puisse certifier que je suis votre petit cousin ? Votre père vous a-t-il dit quel était mon patronus, par exemple ? Ou les armoiries de ma mère ?

A son âge, elle doit connaître ce sort. A son âge, elle doit connaître beaucoup de choses déjà. Mais elle doit les connaître par la théorie surtout. La connaissance par la pratique demande du temps qu’aucune magie ne peut imiter. Certaines choses doivent percoler à travers les strates de la conscience, de l’inconscience, avant de se graver dans les êtres comme l’acide sur des plaques de métal. Prendrait-elle peur en le voyant prendre le bois de cèdre en main ?

Il dégage un pan de son manteau léger. Dans la poche de son gilet bleu, il sort la bague de sa mère, au cabochon gravé selon les armoiries de la famille maternelle. Le cabochon est bleu et bronze. Sa mère était de Serdaigle à Poudlard. Il la tend vers la jeune fille. Il la tend en se tenant droit, sans mettre genou à terre. Il la tend en portant sur ses lèvres la bouderie des hommes qui sont obligés de faire quelque chose. Ce n’est pas une demande de mariage, ce n’est pas une rencontre romantique, ce n’est pas un moment solennel. C’est au moins un geste vers un répit.

- Ou vous a-t-il envoyée vers moi telle une offrande vers le monstre minotaure ? Si c’est le cas, je précise que je suis un minotaure insensible aux vierges encore pubères.

Il ignore si elle est vierge. Et il ne veut pas le savoir. Il y a des limites à l’imagination poétique.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Invité, Mar 25 Aoû - 23:18


Le merci prononcer par son interlocuteur fit arquer l'un des sourcils de la jeune femme. Elle venait de reporter son attention sur lui. Elle vrilla son regard au sien, relâchant un peu la pression de ses doigts sur sa pauvre baguette, avant de ce mettre à l'observer sans vergogne. La colère faisant place à l'inquiétude qu'elle avait ressentit peu de temps avant.

* Je vois.. Il analyse tout et essaie de paraître plus futé qu'il en a l'air. En plus... Malgré cette fierté de sang pur, il n'a pas la moitié de la classe et du charme que peuvent avoir papa ou mes grand père.. *

Elle l'écouta d'une oreille distraite lorsqu'il lui parla de montrer des preuves de qui il était. Elle allait l'envoyer sur les roses quand il sortit de sa poche les armoiries que la jaune et noire avait déjà vue sur des dessins réalisés par son père. Quand il se mit à parler de son père, le sentiment de colère continua de s’accroître dans le coeur de la jeune femme, qui se rapprocha de lui, le regard presque noir.

Etes vous vraiment sorcier ? Car, si c'était le cas vous sauriez qu'avec une potion nous pouvons changez d'apparence.. Alors ne cherchez pas à me faire paraître idiote ou faible si je m'interroge quelque peu sur vous. Quand aux armoiries oui je les connais pour les avoir vue plus d'une fois. Cependant, vous auriez pu en faire une copie ou les dérober. Quand à votre patronus j'en ai strictement rien à faire !

Le rouge montait sur le visage de la sorcière de part sa colère et son sentiment d'être tourner en ridicule..

*Vierge encore pubère ? Il ce fout de moi ce sale c** .. Et en plus il veux faire passer mon père pour un inconscient ?! *


Pendant que j'y pense merci pour le qualificatif dont vous m'avez affublé.. Et sachez que j'ai pu voir de vieilles photo de.. vous lorsque vous étiez enfant. Certains traits de votre visage n'ont pas changés ! Seulement je me répète il est aisé pour un sorcier de prendre l'apparence d'un autre.. Ne serais ce qu'avec des sortilèges si l'on ne veut attendre le cycle de préparation du Polynectar. Une chose est sûr, vous savez habilement faire transparaître le côté hautain, froid et votre sentiment de supériorité de sang, totalement désuet à mes yeux.

Rien dans la voix de la Snow ou dans son regard, ni dans son attitude ne pouvait faire voir sa colère à une personne qui ne la connaissait pas. Une chose était certaine, le demoiselle avait transmis le message demandé. Que cet home soit ou non son cousin après tout ça ne changeait rien, car elle était certaine que ce James ne reviendrait jamais auprès de sa famille. D'ailleurs elle ne le souhaitait pas...
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : James Manor, Lun 31 Aoû - 11:21


Elle tempête verbalement. Avec des mots, comme les femmes savent si bien le faire, même à leur plus jeune âge. Elle tempête de la langue et il la laisse faire. Quelque part dans les entrailles de James, le métal prend la place de la chair. Le métal refroidit les muscles et désensibilise les dermes. Et le cœur, en apesanteur, prend le large vers les pensées. C’est un commutateur de l’émotion vers la raison. Certains diraient que cela rend James inhumain. D'autres diraient que cela le détache des conflits. Sa mère était de Serdaigle. Elle a dû lui donner, alors qu’il vivait dans son utérus, quelques bouts de sa logique glacée.

- Un petit résumé. Ma famille regrette d’être apparentée à des sangs-mêlés. J’accepte malgré tout notre rencontre. Vous me demandez de prouver qui je suis alors que c’est votre père qui m’a invité après des années de silence mutuel. Puis vous rejetez mes efforts spontanés pour vous prouver mon identité sans me proposer d’alternative. Vous rendez-vous compte du surréalisme de la situation ?

Dans le regard de l’homme, la cousine a disparu. Ne reste qu’une jeune fille, qu’il n’avait pas envie de rencontrer et qui l’ennuie en plus.

Les tensions ne le dérangent pas. Quand on vit dans les tensions depuis sa naissance, les tensions ont même un rassurant goût de bonbon à la réglisse. James ne recherche pas particulièrement ces joutes verbales superficielles, mais si on lui glisse une telle réglisse noire entre ses papilles, les mots entraînés au fleuret sortent sans effort. Une certaine spontanéité de velléité. Un certain automatisme de duelliste acquis lors des réunions familiales, sans doute.

Alors quand on le cherche, on le trouve. Il n’est pas assez lâche pour fuir devant les invectives déguisées lors de rencontres isolées et trop logique pour les laisser passer dans une pirouette verbale.

- Quant à ce qualificatif qui vous gêne… Lequel est-ce ? Pubère ? Vous êtes jolie, Mademoiselle Snow. Comme quatre-vingt-dix pour cent des élèves de Poudlard.

Les jeunes hommes aussi sont beaux à Poudlard. James était certainement l’un des rares élèves qui ne possédaient pas la beauté canonique des mannequins de papier glacé vus chez les moldus. Ainsi il le sait, évidemment, que les gens sont beaux à Poudlard. Cela ne l’a jamais gêné. La beauté, la laideur… Il avait autre chose à penser.

- Et vous avez, je suppose, plus de dix ans de moins que moi. Qu’espériez-vous en venant en habit d’écolière ? Votre égo est-il à ce point fragile que vous ayez besoin de flatterie sur votre potentiel pouvoir de séduction ? Ou n’avez-vous pas compris le sens exact de ma phrase ?

Il se tait. Un doute. Un énorme doute. Quel sens a-t-elle donné à ‘honorabilité’, cette guêpe bien querelleuse ?

La cousine a des crocs. C’est bien. Mais il semble qu’on ne lui ait pas appris à les gérer. Comme les chatons à qui les mères n’ont pas eu le temps d’apprendre quand griffer et quand câliner.

- Si c’est le cas, je me demande ce que vous avez compris de mon compliment sur votre père…

La dernière phrase a été murmurée. Il a envie de lui expliquer. Il se ravise. Elle serait capable de s’en offusquer davantage. Au fond, lui, il n’a pas compris pourquoi elle réagissait autant. Qu’elle se cabre un peu, certes, la hauteur des Manor laisse rarement les gens indifférents. Qu’elle en vienne aux affronts voilés … Cela lui semble suspect.

Il hausse légèrement les épaules. Si elle rapporte une rencontre négative à son père et qu’elle oublie le positif… Qu’importe, après tout ?

- Je ne suis pas fâché, vous savez. J’aime la hauteur et la froideur, merci. En ce qui me concerne, cette rencontre est terminée. Sauf si vous avez une bonne raison de la faire durer ?

Il s’apprête à partir. D’un mouvement de la main, il a remis son manteau en place. Il a un dernier regard pour la jeune fille qui ne désirait pas plus que lui cette rencontre. Elle lui a dit que sa famille était là. Est-ce tout ? Ou avait-elle d’autres objectifs ? Pendant une seconde, son cœur bat contre le métal de ses viscères. Il a un mouvement humain pour elle, pour la rassurer. Si tant est que la chose soit encore possible pour cette jeune fille qui lui semble trop sensible.

- La fâcherie est de votre côté. Pas du mien.

La suite ici
RP terminé
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Jean Parker, Mar 19 Jan - 22:48


Rp avec Hugh Dey

La journée d'aujourd'hui avait été plutôt sympathique, une journée de cours classique qui pour une fois n'avais pas été pénible . Histoire de bien clore la journée Jean avait décidé de faire une petite nuit blanche, quitte à sécher les cours le lendemain, au fond il pouvait se le permettre. Il avait préaré cela depuis des jours avec une couverture facile à emporter, des cigarettes et de quoi manger, afin de ne pas avoir à retourner chercher quelque chose dans l'école, la journée suivante il aurait préexté être malade et vu que d'habitude il était sérieux il n'aurait pas de soucis. Lorsque il faut une heure du matin, il se leva discretement, s'habilla, prit son sac et se dirigea en direction le la forèt interdite afin de satisfaire un peu sa curiosité, depuis le temps que les professeurs leurs en parlaient il allait pour une fois ne pas se contenter d'aller en bordure de la forêt. Il fit un looooooong détour dans le chateau histoire de ne croiser aucun professeur. Jean avait discrèement observé certaines de leurs rondes de nuit pour voir comment leur échapper. Au bout de une petite heure il arriva à l'orée de la forêt interdite.


Jean lança le sort #Lumios Il s'y engouffra tranquillement en allument sa première cigarette de la journée. Cela lui avait manqué cette sensation lorsqu'on respire les premières taffs. IL s'enfonça prudemment fans la forêt et au bout de vingts minutes de marche il repéra un arbre assez grand, avec des branches accessibles facilement. Grâce a sa constitution de... brindille il essaya de monter sur une branche afin de pas être surpris au cas ou il y aurait quelqu'un.
Il glissa et tomba comme une m***de à cause d'un mauvais appui sur la branche. Il se hâta de se relever pour réupérer un peu de dignité et il refit "l'ascension" de cet arbre et une fois qu'il fut sur la branche voulue, il ralluma sa baguette et continua de fumer tranquillement en regardant autours de lui.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Hugh Dey, Mer 20 Jan - 14:56


Normalement c’était pas à moi d’être ici… Faire la forêt interdite c’était le taf de la garde-chasse hein. Wells. Je la retenais celle-là… C’était pourtant bien marqué dans mon contrat. Moi je m’occupais de l’intérieur du château. Et elle, elle vivait au grand air, comme une sauvage.

Pourtant cette nuit, c’était bien moi qui me retrouvais dehors. Ordres de Kholov. Mais Wells avait pas contesté. Comme si j’avais pas déjà assez affaire avec un château entier à surveiller. Mais c’était la faute de l’autre gros dirlo là aussi. Depuis que le gardien était passé prof de vol, bah y avait plus de gardien. Du coup y avait du monde en moins pour l’extérieur. Et qui c’était qu’en recevait les conséquences ? Bah c’était bibi.

Donc je me les pelais comme jamais parce que j’étais obligé d’être dehors ce soir. J’avais mis une cape épaisse mais ça changeait pas grand-chose. Je serrais mes bras contre ma poitrine pour essayer de me tenir chaud et j’avançais d’un bon pas. Dans la forêt interdite j’avais même l’impression qu’il faisait encore plus froid qu’ailleurs. Comme si l’air se changeait en glace. J’aimais pas trop cet endroit t’façon. C’était un peu possédé je trouvais. Mais t’façon, quand fallait y aller, fallait y aller.

J’avais desserré un bras pour brandir ma baguette. Pas de sort de lumière, j’essayais de me repérer dans la nuit. En fait c’était surtout grâce à un #Occulo Cati que j’y arrivais. Je voulais pas que ma lumière attire les moucherons, encore moins que ça fasse fuir les élèves, alors je me débrouillais autrement. Mais il était sacrément pratique ce sort. Dommage qu’il fasse pas aussi pousser une bonne fourrure, ça aurait pu m’être utile.

Ca faisait bien une quinzaine de minutes que je marchais dans le coin, à l’affût du moindre bruit. Mais le froid me faisait penser qu’à une seule chose : l’envie irrépressible de fumer une clope. J’adorais quand il caillait comme ça parce que ça brûlait tellement quand ça passait que je savais plus si j’avais trop froid ou trop chaud. Et même qu’en reniflant bien fort je pouvais presque sentir l’odeur… Hmmm…

Hé mais attendez ! Je la sentais réellement l’odeur là ! Je levais la tête et je reniflais autant que je pouvais pour essayer de localiser le truc. Je découvrais pas grand-chose. Sauf une branche cassée, assez grosse, près d’un arbre. C’était pas normal ça… Y avait pas quelqu’un ? Boh… Au pire je parlais tout seul, ça me coûtait rien de vérifier.

« Hé ! Moi aussi je peux en avoir une ? »

Bon cela dit, comme j’étais quand même le concierge et que je pensais bizarrement que c’était pas un prof qui se planquait dans la forêt pour fumer, j’informulais un #Mobiliarbus sur l’arbre. Là… Si y avait bien quelqu’un dedans, il avait intérêt à sacrément s’accrocher parce que ça allait lui faire tout drôle de sentir l’arbre bouger.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Jean Parker, Mer 20 Jan - 15:29


A peine le temps d'être installé que Jean entendit une voix provenant de quelques mêtres en dessous disant :
« Hé ! Moi aussi je peux en avoir une ? »

Forcément, dans tout les endroits possibles de la forêt interdite il fallait que quelqu'un passe par ici. Jean ferma et commenca à entreprendre la descente en faisant bien gaffe à ses appuis, ce qui devins difficile lorsque l'arbre se mit à s'agiter. Il se laissa tomber sur les pieds à un mètre du sol pour voir a qui il allait a faire.  #Lumios , Sur toutes les personnes pouvant trainer dans le coin, il était tombé sur le concierge.
Bon foutu pour foutu il y a peut être un coup à jouer pour essayer de s'en sortir. Tout en finissant la sienne, il sortit son paquet et son briquet en direction du concierge

Tenez, vous m'en avez demandé une non ? Dit il en souriant.

Après tout il lui en avait demandé une, sur le papier Jean ne faisait que rendre service. Il n'avais jamais eu l'occasion de vraiment discuter avec le concierge, faut dire que il n'avait pas l'habitude de le voir dans la journée.

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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Hugh Dey, Mer 20 Jan - 16:06


Je regardais l’arbre en souriant. Si si, y avait bien quelqu’un dedans… Ahah une prise pour ce soir, c’était plutôt cool ! J’avais presque l’impression d’être un pêcheur surveillant sa ligne de très près et sautant de joie en voyant une carpe pointer le bout de son nez. En plus le gamin qui descendait remuait à peu près pareil qu’une carpe fraîchement sortie de l’eau puisque l’arbre sur lequel il était commençait à bouger. C’était à se mourir de rire.

Ca l’aurait été davantage si en sautant il avait réussi à se péter une jambe, mais ça allait pas jusque là malheureusement. Non, c’était même un fier gaillard que j’avais juste en face de moi, comme s’il faisait rien de mal. Et même qu’il me tendait une clope. Bah tiens… Bon moi j’étais pas difficile hein. Pis je l’avais demandée aussi. Alors je la prenais avec un bon « Merci mon gars », pis je l’allumais avec ma baguette. Je tirais même sur les premières lattes comme si de rien n’était, en le regardant avec un petit sourire. J’aurais bien aimé voir un peu d’espoir sur sa tronche. Ca aurait été rigolo de l’observer partir petit à petit. Dès que j’allais ouvrir la bouche pas exemple. Ou un peu avant, en allant lui tirer une oreille, ce que j’essayais d’aller faire discrètement. Mais bon, moi et la discrétion…

« Sinon, tu sais que t’as rien à foutre là ? »

Mon sourire s’élargit un peu plus alors que ma baguette se pointait droit vers lui. Finalement, deux lattes de clope me suffisaient amplement parce que je me rendais compte de ce qu’il m’avait offert. Un truc de moldu. Ignoble. Pour la peine, je lui balançais en plein dessus, espérant le brûler.

« Et cette m*rde là, t’as pas le droit d’en avoir non plus ! Tu déshonores les sorciers avec tes trucs de moldus ! File moi ton paquet. Vite. »

Il n’était déjà plus temps de rire pour lui… Oh comme c’était dommage… Ah non en fait, je m’en foutais. Il avait qu’à respecter le règlement ce petit fouteur de m*rde.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Jean Parker, Mer 20 Jan - 16:44


Le concierge semblait au premier coup d'oeil assez sympathique, il avait pris a cigarette et avait commençé a la fumer. Il avait l'air plutôt simpa au début, mais son "air simpa"  s'effaça vite lorsqu'il lui dit « Sinon, tu sais que t’as rien à foutre là ? » Il commença a pointer sa baguette sur Jean et lui lanca sa cigarette dessus en disant « Et cette m*rde là, t’as pas le droit d’en avoir non plus ! Tu déshonores les sorciers avec tes trucs de moldus ! File moi ton paquet. Vite. » Jean recula mais la cigarette toucha sa chemise en laissant une trace de cendre.

Hé ! C'est vous qui en avez voulu une, si vous n'aimez pas sa fallait pas m'en demander une et puis y'a bien des sorciers qui fument la pipe alors bon entre la cigarette et la pipe y'a pas grande différence. Et pour ce qui est de mon paquet ... foutu pour foutu, Jean finit sa cigarette a grandes taffes avant de la jeter par terre et de l'éteindre avec sa semelle. POur ce qui est de mon paquet tenez le voilà !
De toute façon je m'en fiche j'en ai d'autres Jean le lui donna en soufflant , avec pour seul réconfort que il n'en restait qu'une petite dizaine, que ce n'était pas comme si le paquet était plein. BON comment sa marche maintenant ? Ouais c'est vrai je traine dans la forêt interdite qui je sais porte bien son nom mais bon voilà quoi, qui ne l'a jamais fait, je ne suis étrangement pas hyper chaud pour rentrer à Poudlard et prendre une p*tin de punition mais bon j'assume m'être balladé dans la forêt ce soir et j'en paierai les conséquenses. Jean mit son sac à dos sur son dos et se tourna à nouveau vers le concierge Bon je suppose qu'on rentre ?
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Hugh Dey, Mer 20 Jan - 20:00


Oulah oulah, il employait pas du tout la bonne tactique le coco. Ca y est, il se croyait grand, il savait monter à un arbre alors il se mettait à parler sans s’arrêter. Moi comme d’hab, ça me faisait mal au crâne. En plus il faisait tellement froid là dehors que j’étais de mauvais poils. Il aurait dû savoir qu’il fallait pas essayer de marchander quoi que ce soit avec moi. Ni même se révolter.

Voilà qu’il avait l’impression que je l’avais entubé parce que j’avais demandé une clope. Bah ouais pourquoi pas ? Si c’était le seul moyen de le faire descendre, j’allais pas me gêner. Alors, continuant dans son insolence et son impertinence, il termina sa clope avant de me donner le paquet. Ok, toi et moi on va pas être copains mon chéri. Et y en a qu’en sont morts de ça. Ouais ouais je t’assure. Bon après, ceux qu’ont été mes copains, ils s’en sont pas forcément tirés mieux non plus.

Bref, il continua son blabla, alors que moi je rangeais soigneusement le paquet de cigarettes à l’intérieur de ma cape. Il voulait savoir ce qu’il y avait de mal à fumer ce genre de tabac ? Il contribuait au commerce des moldus. Donc il avait touché de l’argent moldu. Donc il avait les mains sales. Et surtout, il s’était mêlé à cette populasse inférieure qui nous forçait à garder le secret sur ce qu’on était. Comme ce que mon père m’avait dit quand j’étais petit. Si j’étai devenu concierge et que j’avais pas un poste plus haut placé c’était à cause de lui là. Qu’avait procréé avec ma moldue de mère et qu’avait jamais rien voulu qu’on dise. Forcément elle y était pour rien ma pauvre petite maman. Mais en attendant, moi non plus j’avais rien demandé. Si elle avait pas notre talent, tant pis pour elle. Mais fallait pas qu’elle soit jalouse quoi. Cela dit, lui expliquer tout ça serait trop complexe Trop long. Et en dévoilerait bien trop sur mon compte. Alors je me contentais de sourire et de ramasser la branche cassée que j’avais remarquée juste avant de faire descendre ce singe de son perchoir.

Bon je suppose qu'on rentre ?

« Ahahah ! La bonne blague ! T’as vraiment cru qu’on allait rentrer ? Mais t’as voulu venir ici mon coco, alors tu vas apprendre pourquoi la forêt est interdite hein ! »

Et sans demander mon reste, je lui frappais violemment la jambe avec la branche que je venais de ramasser, tout en lançant un « Allez avance ! ». Ouais, il allait voir ce qu’il allait voir. Il fallait qu’on s’enfonce plus profondément dans la forêt pour qu’il comprenne. Qu’il se retrouve face à l’horreur du monde magique. Et moi en attendant, je pouvais m’occuper, voire me protéger, avec mon elfe préféré. En appelant Mollard, celui-ci débarqua. Un petit pop. Comme d’habitude j’avais sursauté. J’arriverais jamais à me faire à cette présence. Qu’est-ce qu’il était laid… Cela dit, je pouvais lui poser ma question. Et lui demander d’expliquer pourquoi il n’était pas bon de fumer le tabac moldu. Lui au moins ne me dévoilerait pas trop. Mais il faisait de sacrés gros yeux en regardant l’élève.

« Ooooh le petit monsieur a acheté du tabac moldu. Le petit monsieur a bien tort. Mollard pense que les moldus mettent un produit dans leurs cigarettes pour empêcher les sorciers de devenir forts. »

Ah bah bravo… Il m’avait pas vendu mais il était timbré lui aussi.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Jean Parker, Jeu 21 Jan - 21:08


Le concierge semblait remonté d'avoir trouvé Jean à fumer dans la forêt. En même temps ce n'était pas vraiment étonnant vu l'heure et la distance parcourue dans cette forêt, ce n'est pas comme si il était resté à l'orée. Il semblerais que Jean n'avais pas fini d'en baver lorsque le concierge répondit à sa question

« Ahahah ! La bonne blague ! T’as vraiment cru qu’on allait rentrer ? Mais t’as voulu venir ici mon coco, alors tu vas apprendre pourquoi la forêt est interdite hein ! »

Bon .... On peut dire que je suis dans la Mer** mais bon au moins je serai fixé de ce qu'il y a dans cette fameuse forêt interdite

Le concierge énervé lui dit d'avancer en lui donnant un grand coup de branche dans la jambe.
Aïïïïe sa fait mal ! Ça va tranquille ? C'est bon j'avance ! Au bout de quelques secondes de marche Jean sursauta en voyant l'elfe de maison qui était apparu, sûrement invoqué par le concierge. Il l'entendit dire

« Ooooh le petit monsieur a acheté du tabac moldu. Le petit monsieur a bien tort. Mollard pense que les moldus mettent un produit dans leurs cigarettes pour empêcher les sorciers de devenir forts. »

A première vu il avait pas l'air trop désagréable pour un elfe de maison, c'était déjà sa. MAis bon son raisonnement semblait non fondé. Jean se tourna vers l'elfe et dit Ben .. Je ne veut pas être désagréable mais comment peuvent ils mettre un produit dans le tabac pour que l'on devienne moins fort si ils n'ont quasi pas conscience de notre existence ?

Tout en avançant Jean s'efforça de se souvenir de tous les sorts pouvant lui être utile, il ne savait pas peut être un simple ressentiment mais il sentait que sa allait lui être utile.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Créature Magique, Dim 24 Jan - 14:35


Anglia fonçait à travers la forêt. Cela faisait des siècles qu'elle s'y trouvait, et elle la connaissait comme sa poche. Elle prenait souvent un malin plaisir à pourchasser des renards égarés ou encore des gobelins buveurs de sang. A grand coup de klaxon, Anglia les faisait fuir comme on fait fuir une bande de pigeons sur une grande place. C'était l'un de ses passes-temps favoris. En plus de cela, elle avait la capacité de se rendre invisible et de voler. Bon, elle avait un peu de mal à rester invisible ces temps-ci, mais ce n'était pas plus mal. De toute façon, personne ne venait embêter la Ford Anglia d'Arthur Weasley. Il lui arrivait parfois de récupérer un animal blessé et de le laisser s'installer sur la banquette arrière. Cela lui faisait un peu de compagnie et puis c'était toujours drôle de terroriser un animal en roulant super vite à travers les arbres.

Mais aujourd'hui, ce qui lui chatouilla les écrous était loin d'être un bruit animal commun. C'étaient des voix. Des voix humaines. Cela faisait très très très longtemps qu'Anglia n'en avait pas entendu. Ni une ni deux, elle fonçait à travers les broussailles pour les rejoindre, s'arrêtant un peu avant pour les observer. Les deux sorciers semblaient être en train de débattre. C'était ennuyant. Anglia s'approcha alors, faisant ronronner son moteur et se mit de profil à côté des deux autres, comme si elle les invitait à venir faire un petit tour. Anglia espérait qu'ils se laisseraient prendre dans son piège. Cela serait drôle. Du moins, de son point de vue.
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Re: Pris la main dans le sac...

Message par : Hugh Dey, Dim 24 Jan - 15:53


Aïïïïe ça fait mal ! Ça va tranquille ? C'est bon j'avance !

Moi ça allait bien ouais. Tant que tu me faisais pas trop chier. Finalement je trouvais pas que c’était une si bonne idée que ça que de lui montrer la forêt interdite à cet idiot. Déjà parce que moi j’étais loin d’être aussi fort que ça et que si on tombait sur un truc de Mer**, bah je courrais me planquer. Et en plus parce qu’il me saoulait plus qu’autre chose. Je comptais lui faire peur, lui faire mal aussi, pourquoi pas lui arracher une oreille histoire qu’il apprenne la leçon, mais il faisait décidément beaucoup trop de bruit. Et ça faisait de nous des proies faciles.

Ben .. Je ne veut pas être désagréable mais comment peuvent ils mettre un produit dans le tabac pour que l'on devienne moins fort si ils n'ont quasi pas conscience de notre existence ?

« Mais tu vas la boucler un peu oui ? »

Je commençais à m’énerver. J’accompagnais même ce geste d’une petite claque gentillette derrière la tête. Bon ok ça aurait réellement été gentillet si j’avais pas tenu le morceau de bois. Parce que là du coup c’était un peu un coup de massue derrière sa tête. Mais c’était sa faute aussi. Je regardais autour de moi. Le noir. J’écoutais et je n’entendais que le silence. Comme d’habitude. Cette forêt me faisait flipper.

Il était loin le temps où j’avais joué en ces lieux. Ca avait fini avec telle sensualité… Le souvenir me frappa avec vivacité. Le visage de cette jeune femme que je n’avais plus jamais revue me hanta durant quelques secondes. Bordel… Les souvenirs revenaient en force ces temps-ci. Tous ceux que j’avais oublié parce que le sang avait coulé. Mais le sang faisait partie intégrante de ce petit jeu. Et elle avait adoré ça. Pourquoi ne pouvais-je pas trouver de créature semblable ces derniers temps ? J’en avais tellement envie… Au lieu de ça, je me coltinais juste un gamin incapable de se rendre compte qu’il s’intoxiquait.

Sans crier gare, enfin en même temps c’est complètement con de crier « Gare ! » avant de faire un truc, bref, je l’empoignais par le col et je le faisais venir bien devant moi. Les yeux dans les yeux je murmurais, avec un ton glacial et flippant, ces quelques paroles :

« Les moldus nous connaissent. Ils veulent juste nous détruire. »

Paranoïa quand tu nous tiens. Mais alors que je nous voyais avancer ainsi, si proches l’un de l’autre, nous butions contre un obstacle. Le bruit était celui de l’acier qu’on tapait, la texture celle de la nature. Je lâchais le pauvre gamin pour admirer ce qui se trouvait là. Un tas de ferraille moldue. Recouvert de mousse et de feuilles. Long. Et une poignée. Une portière. Je souriais et je l’ouvrais en tirant avec force dessus.

« Voilà. Grimpe. Je vais te montrer ce que les moldus font aux sorciers. Grimpe vite ou je te bute. Là, dans la forêt, tout le monde croira que c’est l’œuvre d’une bête féroce. »

Il fallait qu’il monte. Et je grimperai à sa suite. Cette machine, je savais la conduire, mais elle était tellement vieille qu’elle ne devait plus rouler. Mais qu’est-ce qu’elle foutait là surtout ?
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