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Au coeur d'un grand magasin.
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Elenna Benson
Poufsouffle
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Elenna Benson, Ven 3 Juin - 2:57


Autorisation de poster par Leo.
LA d'Amy, Altaïr et MM90 autorisés.


Assise à son bureau, les yeux perdus dans le vide, Elenna était en pleine observation, passionnée par les lettres qui passaient à toute vitesse dans les locaux du Ministère de la Magie. Cela faisait plusieurs années, plusieurs décennies même que la justice magique avait abandonné les hiboux qui salissaient trop les couloirs avec leurs déjections et c’était tout à fait remarquable de voir ces petits bouts de papier voletaient, cherchant à retrouver leur destinataire. Il faut dire que lorsque l’on s’ennuyait, un rien devenait la vingtième merveille du monde, surtout lorsqu’il s’agissait de la magie. La tête appuyée dans sa paume de main, sa joue dégoulinant au creux de celle-ci et déformant son doux visage. Elle soupira légèrement avant de replonger son regard dans ses tonnes de dossiers qui l’attendaient patiemment sur son bureau.

Comme à son habitude, la belle remua le bout de son nez avant de continuer sa lecture. Elle aimait son travail, énormément mais ce qu’elle préférait par-dessus tout, c’était être sur le terrain, se battre à coup de poing, de sortilèges ou même de griffes et de crocs. Un sourire se dessina sur son visage, il fallait bien dire que parfois, cela faisait du bien un peu de repos même si elle se faisait un peu ch*er derrière son cher pupitre. Pourtant, cela ne durait jamais bien longtemps et aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle. Sa tranquillité fut d’un coup bouleversé. Un petit ocelot argenté venait de débouler dans le bureau des Aurors et se dirigea vers elle étant donné que les autres n’étaient pas là en ce jour. Le message était clair, net et précis et elle savait exactement qui l’avait envoyé. Ses yeux furent aussi ronds que des soucoupes volantes et sans plus attendre, elle enfila sa veste, fourra sa baguette magique dans sa poche et transplana.

La ruelle était déserte et à l’écart de la population moldue. Bien vite, marchant d’un pas rapide et déterminé, la jeune femme fila à toute vitesse vers le magasin moldu qu’Altaïr avait décrit. Ce n’était pas possible, c’était tout bonnement impossible. Il avait capturé un Mangemort, un membre de l’Ordre du Phénix, encore mineur avait réussi cet exploit car oui, c’était un exploit tant les mages noirs étaient discrets et faisaient preuve de beaucoup de prudence, tellement de prudence que les attraper était presque impossible. Mais cette fois-ci, le maître mot n’avait pas été discrétion. A priori, un Mangemort avait décidé d’attaquer seul un magasin moldu sans aucun renfort et cela venait de causer sa perte. Elenna passa les portes de la boutique qui était maintenant déserte et s’empressa de rejoindre Altaïr qui était accompagné d’Amy. Pas un Phénix mais deux. Elle était fière d’eux mais leur dirait plus tard. Elle leur fit un mince sourire mais ne perdit pas plus de temps.

" Bien joué les jeunes. Maintenant, filez avant que les moldus et les autorités débarquent, je m’en occupe. "

Ils ne cherchèrent pas midi à quatorze heure et obéirent à leur chef, filant plus vite que la musique. La demoiselle avait reconnu le Mangemort, ou plutôt la Mangemorte, ficelait comme un saucisson dans les cordages. Elle posa son regard sur elle et eut un sourire carnassier. C’était elle, elle qui l’avait kidnappé puis torturé ensuite, mettant à rude épreuve sa vie et celle de sa meilleure amie July. La vengeance est une justice sauvage et il était dit aussi que c’était un plat qui se mangeait froid. Ça tombait bien, elle allait déguster la vilaine. Veillant à bien être seule dans les parages, Elenna sortit sa baguette magique de sa poche. La Mangemorte n’avait pas dit un seul mot, comprenait-elle ce qui lui arrivait, ce qu’il allait se passer ? L’Auror lança un Electrocorpus sur la mage noir, son corps se convulsant sous le choc électrique.

" Tu te souviens de moi ? Tu m’as laissé pour morte au milieu d’un cimetière et m’a volé mon collier… Sectumsempra ! "

Le sang se mit alors à couler mais Elenna avait contrôlé la puissance de son sortilège. Il ne fallait pas la tuer, juste la faire souffrir comme elle l’avait fait pour elle quelques mois plus tôt. Sans plus attendre, la belle s’accroupit face à la mage noir, la fixant avec dégoût avant de faire les yeux ronds. Du bout des doigts, elle toucha la chaîne en argent qu’elle aimait tant, suspendue au cou du monstre. Cette folle à lier l’avait gardé sur elle en souvenir. La louve tira d'un coup sec le bijou, marquant la nuque de la mage noir et l'accrocha rapidement autour de son cou en vérifiant que sa prisonnière était toujours en vie. Elle la prit sous le bras pour la relever.

" Je sens que tu vas te plaire dans ton nouveau foyer… Mais avant, j’ai quelques questions à te poser. "

Et elle transplana au Ministère de la Magie avec son précieux fardeau.


[ Rp terminé ]
Suite du rp dans ce sujet.
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Leo Keats Gold
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Leo Keats Gold, Ven 24 Juin - 19:34


Elle reste là, plantée.
Mais pourquoi elle ne bouge pas.
Elle n'tient pas à la vie ou quoi ?
Bon après tout, ce n'est plus vraiment mon problème.
On est pas au château, j'ai pas obligation d'la prendre sous mon aile.
''Et pour t'es intervenu"
Tais-toi, ce n'est pas une question d'savoir si j'aime prendre le manteau de héros ou quoi.
Oui je l'ai aider, mais je n'veux pas savoir pourquoi.
Parce qu'expliquer les actes les dénature,
Les transforme,
Pour en faire quelque chose de superficiel qui brille.
Et je ne veux pas être une paillette, jamais.
Encore ce côté rêveur, qui revient à l'assaut comme toujours.
S'ra bientôt suivi du goût amer d'une réalité trop laide,
Trop basse pour être supportée.
Et la bête se réveillera.
Je m'étais pourtant promis, d'arrêter de me croire philosophe,
Au-dessus des autres,
La réflexion ne cause que la perte.
Regardez donc ce bon vieux Nietzsche,
Devenu fou d'avoir embrassé un cheval battu.
L'a toucher une vérité celui-là.
La sienne.
Et j'ne veux pas ne serait-ce qu'effleurer la mienne.
Alors arrête de rêver.
Tu perds pied.


- Merci Monsieur.

J'balaye ses remerciements d'un revers de la main,
Pas la peine d'exprimer de la gratitude pour un truc que je n'ai pas contrôler.
J'aurais aussi pu t'laisser crever.
Alors ne dis rien, blondinette,
Fais comme si tu n'avais rien vu.
Et oublie.
Elle se bouge enfin, et m'suis dans l'allée.
S'éloigner m'a tout l'air d'être la priorité.
Manquerait plus que le second rapplique,
Armé de grosses brutes.
Pas sûr de pouvoir y faire face seul avec une gamine apeurée à protéger.

Et voilà qu'en tournant dans l'allée, la masse informe apparaît de l'autre côté,
Alors que la mienne s'agite dans mon ventre.
MAis je la contiens encore, trop de témoins.
Et je ne veux tuer personne.
Alors je raffermis ma prise.
Et alors que je souffle à la jeune femme de ne pas bouger, de me laisser faire.
Je lâche un peu la bride.
Je n'laisse pas le ça m'envahir,
Juste m’entraîner,
M’énerver,
Me montrer la marche à suivre.


- Reste derrière moi.

Tu t'approches, des ombres. Calmement, sans rien dire.
La bête dans le ventre qui s'agite, tu la maitrises,
Stoic, droit, visage fermé.
Puis tu souris aux nouveaux arrivants.

- Désolé de n'avoir guère plus de temps pour vous parler. Passez une bonne nuit monsieur.

Et trois #Stupefix rapide plus tard.
Trois corps à terre,
La blondinette à l'arrière.


- JE crois que tu devrais rentrer.
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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Lun 27 Juin - 17:16


Tu le regardes, ce beau Leo... Il n'a pas répondu à ta question mais tu as rapidement compris ce qu'il fallait faire. Tu es assez essoufflée, ton cœur bats vite depuis tout à l'heure. Vous commencez à partir et vous dirigez vers la sortie pourtant tu n'entends pas que vos pas. Il y a autre chose, d'autres gens derrière vous ! Keats aussi les a entendus, il se retourne vers toi et te souffle "Reste derrière moi." Ils sont tous là, tes pires cauchemars. L'homme que tu avais vu était bien allé chercher des renforts et ils étaient arrivés seulement maintenant.

Ton directeur s'avance un peu vers eux, tu le suis à distance raisonnable mais tu évites de sortir de son ombre, son ombre protectrice, forte et magnifiquement gracieuse. Tu n'oses pas trop bouger, puis il ouvre la bouche et leur lance "Désolé de n'avoir guère plus de temps pour vous parler. Passez une bonne nuit monsieur. " Tu ris et le trouve complètement cinglés ! Se rend-t-il compte que vous allez finir dans un camion ligoté ou pas ? Il a du cran après tout, il en faut pour sauver une jeune fille. Tu es stupéfaite et puis 3 éclairs de couleur s'abattent sur les hommes récemment arrivés, stupefixié. Tous à terre, trois immenses formes. Le bel homme devant toi se retourne et te dit "Je crois que tu devrais rentrer." Tu le regardes et acquiesces, tu n'as pas l'intention de rester ici et les scruter jusqu'à ce qu'il se réveille.

Tu regardes le Gryffondor et lui demandes timidement "Vous rentrez aussi à Poudlard ou vous repartez dans les rues ?" Question simple mais tu ne sais même pas s'il te répondra. Tu patientes et regarde les corps inanimés sur le sol, l'angoisse redescend d'un cran, il est avec toi et tu sais que tu ne risque plus grand chose pour le moment. Ton cœur ralenti, tu respires un peu mieux et la boule au ventre diminue d'intensité. Tu souffles un bon coup et regarde autour de toi.
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Leo Keats Gold
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Leo Keats Gold, Mer 10 Aoû - 6:30


Elle te regarde encore, parce que tout passe par les yeux askip. Et qu'il faut bien qu'elle face quelque chose avec, juste histoire de les occuper. Un peu comme quand on essaie de remplir un post au Quidd, on dit des trucs obvious pour faire du remplissage. En tout cas, voilà. Elle le regarde. Un peu timide, faut dire il est grand, beau, fort. Il vient de mettre par terre cinq hommes. Waw.

"Vous rentrez aussi à Poudlard ou vous repartez dans les rues ?"

Question ardue. Que fais-tu ? Rentrer, c'est hors de question, mais tu sais que la jeune femme risque de te suivre, alors... Pourquoi ne pas en profiter ? Tu as toujours ton flacon d'amortentia au fond de la poche... C'est l'occasion rêvée de t'en servir.  Un pantin, à ton service, pour le sale boulot. Pourquoi pas après tout. D'un côté ça met tes jolies fesse à l'abri. Et de l'autre ça te permet d'éviter d'avoir à faire le sale boulot toi même. Il suffira d'un oubliette par ci par là, et l’ingénu ne se doutera de rien.
Du pur génie.
Sérieux Keats.
Tu pètes la classe quand même.

- Je continues à me balader je pense, viens je t'invite à boire un coup si tu veux.

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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Lun 15 Aoû - 16:28


Le corps inanimé par terre l'est toujours. Waw qu'elle logique... Chloris t'as pas le cœur solide, avoue, le voir presque mort, gésir ici, ça te donne presque la gerbe. Mais Keats est à côté de toi, ça va mieux, tu es mieux. Il te fait sentir en sécurité. Comme la grande porte de Poudlard, la même. Pourquoi lui ? Aucune idée ! Si je te demandais pourquoi Arya, tu me répondrais "C'est un feeling, c'est tout" et bien là il n'y a pas grand chose qui change. Tu le sens comme un homme rassurant et pouvant être très attachant. Quoique. Tu n'en sais rien pour le moment. Faut dire que ses lourds secrets te seront révélés plus tard dans ton année. Tiens donc, par la femme de son adolescence. Enfin bref, tu ne sais rien, il ne faut pas que tu saches, ça vaut mieux pour toi. Même si c'est inévitable. Je crois que tu seras vraiment sur le cul en apprenant tout ça mais pas autant que la suite, c'est sûr... Il répond à ta question simplement. Mais alors la suite...

- Je continues à me balader je pense, viens je t'invite à boire un coup si tu veux.

Dans ta tête il se passe ça "Sérieux ? Mais quoi... Je comprends pas là" ouais t'as besoin d'un peu de temps pour bien saisir ce qu'il vient de dire, il vient bien de t'inviter à boire un verre. Bon vas pas non plus t'imaginer des trucs. Leo est directeur, il a plus de 23 ans, t'es élève et t'as que 12 ans. Donc normalement rien ne se passera. Enfin j'espère pour toi. Sinon vous seriez tellement dans la Mer**. Sauf si effectivement vous fermez vos gueules. Mais te connaissant Hareka, tu refuserais toute avance ou quoique ce soit dans ce goût là. Donc c'est bien, juste un verre. Que se soit clair. Enfin bref, il n'y aura qu'un verre à boire point. Bon, faut que tu répondes quelque chose là. C'est long.

- Je euuh... Enfin, sérieusement ? Je pensais pas que les chevaliers volants au secours de princesses finissaient par les inviter à prendre un verre... Mais pourquoi pas.

Tu es tellement naïve, tu fermes les yeux sur tout. Tu penses que le monde est rose avec des nuages de barpapa... Quand je pense au jour où tu va te réveiller, ça va faire mal. Très mal. Une baffe en pleine gueule, que dis-je, un mur carrément à ce stade là... Enfin bref, tu vas le suivre comme un toutou et tu finiras comme tel jusqu'à ce qu'il en décide du contraire. Naïve tu es... Réaliste tu changeras j'espère. Bon en tout cas t'as pas fait les bon choix. Mais heureusement d'autres gens biens seront là pour te soutenir, notamment Arya je pense.
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Leo Keats Gold
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Leo Keats Gold, Ven 19 Aoû - 19:47


User de ton charme pour attirer une jeune femme à ta suite,
T'en servir ensuite,
L'attraper par les sentiments,
T'as bien vu ses regards de chimères enfantines sur toi,
Tu sais qu'elle te suivra,
Et que tu y arriveras.
Un pantin,
Un jouet,
Pour prendre certains risques à te place,
L'envoyer ailleurs.
Ingénieuse idée.


- Je euuh... Enfin, sérieusement ? Je pensais pas que les chevaliers volants au secours de princesses finissaient par les inviter à prendre un verre... Mais pourquoi pas.

Crédulité et naïveté,
Parfait.
Tu savais qu'elle te suivrait.
Tu savais tout ça. Regarde-toi un peu.
T'es beau, grand, et tu viens de la sauver.
Même toi tu ne te résisterais pas si tu te croisais.

- Oui je suis sérieux. Et je ne suis pas un chevalier, j'aurais aussi pu t'y laisser. Tu as eu de la chance. Je t'invite juste histoire de m'assurer que tu évites encore de faire une bêtise.

Tu sors d'ici le plus rapidement possible,
Respirer un instant, un café à l'angle de la rue,
Voilà ce qui fera parfaitement de l'affaire.
Tu t'installes, tranquillement
Commandant un café au premier serveur qui passe,
Tournant et retournant la petite fiole de liquide nacré dans ta main
Dans ta poche.
Tu ne pouvais pas en faire un meilleur effet.


- Qu'est-ce que tu veux ?
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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Ven 19 Aoû - 20:50


Chloris... Tu n'arrives pas à te rendre compte de ce qu'il se passe. Sous tes yeux en plus. Mets des lunettes, fais quelque chose là ! Tu le vois pas l'énorrrrrrme panneau avec écrit "Danger" ? Visiblement non, tu fonces droit dessus... Ce que tu peux être crédule. Naïve. Change sérieusement. J'espère que tu vas changer. Il le faut. Que ce soit clair. Mais non, chaque fois qu'il parle, tes yeux pétillent, ton cœur bat plus fort et tu te mords les lèvres. Et allez donc ! Forcément tu le penses bien. Il vient de te sauver, c'est forcément un type bien ! Mais chez tes moldus de parent tu regarde jamais de série ? T'as jamais vu la meuf qui demande "Pourquoi m'avez vous sauvé ?", le mec qui répond rien et BAM cinq épisodes plus tard il tente de la tuer. Non mais vraiment ! Ah bas voilà, quand je disais que tu faisais les yeux de chats quand il parlait...

- Oui je suis sérieux. Et je ne suis pas un chevalier, j'aurais aussi pu t'y laisser. Tu as eu de la chance. Je t'invite juste histoire de m'assurer que tu évites encore de faire une bêtise.


Tu ris presque. Moi j'aurais répondu "Oui mais vous ne m'avez pas laissé" mais non toi, tu te contentes de sourire bêtement et rouler des yeux... Tu me dégoûtes ! Je te collerais des tartes parfois ! Donc bien sûr, tu le suis. Tu entres dans ce beau et merveilleux café tout plein de paillettes et de papillons et puis tu t'assois en face de lui. Que c'est romantique... Pff... Pittoresque. Vraiment... Alors forcément quand il te demandes :

- Qu'est-ce que tu veux ?

Tu lui réponds "Tout m'ira, n'importe, le moins cher." T'es économique comme fille. Bref. Tu respires profondément et te dis que t'es vraiment contente d'être sorti de l'autre endroit maudit. Bon finalement, tu t'es débarrassé (enfin Leo) du mal par le mal. Bas oui, il y a que dans les contes de fées qu'on se débarrasse d'un mal pour un bien. Mais bon. T'es jeune et pas tout à fait assez mûre pour comprendre en fait. Sur certain sujet t'es quand même vachement en retard. Mais bon, passons.

Tu attends juste ta boisson. À vrai dire, tu ne sais plus trop quoi lui dire à part "Merci" et pis faut dire que t'as pas une vie super mouvante. Une routine. Donc attends simplement. Ouvre pas la bouche. Il le fera peut-être de lui même (même si ça m'étonnerait vraiment). Tu respires. C'est le plus important. Même toi Hareka tu sens le manque d'inspi de ma part. J'en suis sûr. Mais bon.



Dernière édition par Chloris Hareka le Jeu 10 Nov - 18:33, édité 1 fois
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Leo Keats Gold
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Leo Keats Gold, Mar 8 Nov - 12:55


Tiens, ça parle de manque d'inspi juste au dessus,
Toi aussi Keats tu sens le mien,
À la façon dont je te fais regarder les alentours,
Où je les décris pour garder de la place.
T'as quelque chose à accomplir ici,
Jouer aux marionnettes,
Au pantin
Pour qu'on te laisse en paix.
Que tu puisses manipuler un peu, toi aussi,
Tirer les ficelles d'une gamine sans défense.
Amortentia dans ta poche, voilà qui te sauvera.

- Tout m'ira, n'importe, le moins cher.

Tu commandais un chocolat pour la jeune demoiselle,
Espérant que cela face l'affaire.
Tu te contentas d'acquiescer lorsqu'elle t'avoua être heureuse d'être enfin sortie de ce magasin,
Mais tu te contentais d'hocher la tête,
Guettant du coin de l’œil le serveur qui préparait vos boisson.
Prétextant un besoin urgent, tu te levas doucement,
T'approchant du comptoir, hors de portée du regard de la jeune fille,
T'assurant que personne ne te voyait,
Tu mis le serveur sous #Impero
Avant de le forcer à verser la petite fiole dans la tasse destinée à Hareka.
Puis tu lui lança un #Oubliette qui te déchira en deux,
Mais il fallait te couvrir aussi.
Tu ne lui effaçais pas 6 mois de sa vie à lui au moins.
Tu retournas t'asseoir en même temps qu'il ramena les boissons.

- A la tienne Hareka.

Envie de voir les effets de ta potion grandissait au mesure que les secondes fuyaient.
Tu portais à tes lèvres ta tasse brûlante et en bu une gorgée,
Ne quittant pas la jeune femme des yeux.
TOmbe dans la toile de l'araignée Hareka,
Elle t'attend impatiemment.


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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Sam 26 Nov - 18:27


Tiens te revoilà à regarder ses traits fins et ses cheveux complètement en bataille. Tu peux pas lui trouver ne serait-ce qu'un défaut ? Bas non, forcément c'est un dieu ! C'est fou comme dans un famille les gens sont si différent ! Séléné, à ta place, elle serait pas là. Elle aurait refuser poliment et se serait tiré d'ici. Pourquoi ? Parce qu'elle a du magnétisme dans le sang et qu'elle fait très bien la différence entre un goujat avec une façade de prince ou le prince avec une façade de goujat. Et à vrai dire, elle sent rapidement si la personne est mauvaise ou non. Bon d'accord, pour Keats elle aurait eu plus de mal, parce qu'il n'est pas vraiment méchant, il ne sait juste pas trop où il va. Ou du moins c'est ce que tu te dis. Mais ta sœur dans tout les cas, aurait couru à Poudlard se réfugier et serait allé le remercier plus tard sans prendre de thé ou je ne sais quoi !

Bref, revenons à nos Boursouf ! Le gentil et prince charmant Leo, vient de te commander un chocolat et quand tu lui avoue que tu es très heureuse d'être enfin sorti de là bas il t'écoute d'un air distrait et t'avoue qu'il revient dans peu de temps, il a un besoin qui l'attend. Alors il s'en va doucement et tu reste là, à regarder par la vitrine le monde en pleine effervescence sans se douter qu'une gamine à failli disparaître dans ce magasin si connu. Comme toi, ils sont insouciants. Qui pourrait vraiment perturbée leur bonheur ? La mort. La peur. Tout en soi. Mais personne ne veut le croire. On dirait des enfants qui ne veulent rien savoir. Têtu et égoïste de leur petit bonheur. Comme avec toi, vous mériteriez trois paires de claques pour vous ouvrir les yeux et vous remettre à votre place.

Les boissons arrivent, Keats pratiquement en même temps, le timing ! Puis il te lança un petit :

- A la tienne Hareka.

Pas le temps de lui répondre que, pour te réconforter et avoir enfin chaud, tu bois quelques gorgées d'affilées. Le liquide coule et continue sa course effrénée. Un déclic en toi. Oui. Voilà pourquoi tu le trouve héroïque. EUREKA ! Voilà pourquoi tu le trouve si beau ! Voilà pourquoi tu le trouve si parfait ! Tu es amoureuse ! Mais c'était évident, comment n'avons nous pas songer à cela plus tôt ? Oui, tu l'aime inconditionnellement et cela depuis bien longtemps, depuis la première fois où tu as croisé ces deux petites noisettes qui caractérisent si bien les Keats !

Tu ne peux pas garder cela pour toi plus longtemps. Enfin si, mais tu veux lui prouver que tu es quelqu'un de bien et d'exemplaire, que tu feras tout pour lui quoi qu'il en soit et que tu peux être quelqu'un d'extraordinaire ! Lui prouver qu'il peut avoir confiance en toi, l'impressionner aussi ! Lui montrer que tu n'es pas à Gryffonfor pour rien. Alors, tu lui souris tendrement et toujours en fixant ce dieu vivant tu dis à son intention :

- Si je peux faire quelque chose pour vous remercier, n'hésitez pas ! Je veux vraiment vous remercier, vous m'avez sauvé la vie ! A moi d'être redevable envers vous !


Tu serais vraiment prête à tout pour lui prouver quelque chose, que tu l'aimes ou même qu'il peut être plus ami avec toi ou du moins, moins dans son cadre de directeur. En bref et pour dire la vérité, tu veux faire tes preuves pour l'impressionner et lui prouver que tu es digne de recevoir l'amour de quelqu'un et en particulier lui. Mais penses-tu vraiment qu'il puisse t'aimer ? Non, en réalité tu n'es rien pour lui, tu n'es que la marionnette d'un lourd travaille à accomplir, qu'il ne peut faire lui même pour plusieurs raisons évidentes.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Mangemort 67, Mar 3 Jan - 23:02


Rencontre avec Elliot West, accompagné de 82
Pas de réponse depuis plus d'un mois, si un soucis me mp



Il y avait un petit quelque chose qui me traînait dans la tête depuis quelques temps. Je ne savais pas si c'était faisable. Je connaissais très mal le monde moldu. J'avais besoin d'informations pour me rendre compte de la faisabilité de mon petit plan qui commençait à faire son bonhomme de chemin dans mon crâne chauve.

Quoi de mieux donc que d'aller chercher les informations à la source ? Il n'en fallu pas plus pour que j'embarque un autre masqué. Il ne savait rien de mes projets, tant que cela ne valait pas le coup, je n'en parlais pas. Pas de compagne à écailles par contre, elle devait sûrement avoir mieux à faire et devait chasser quelques rongeurs dans les égouts. Un petit tête à tête entre le dernier de la bande et le Seigneur des Ténèbres.

C'était au petit matin avant que tout le monde ne se réveille que nous partîmes d'Hollow. Je tenais à attraper un des employés de ce Chemin de Traverse couvert avant qu'il n'y ait foule. Nous attendions dans une rue qui donnait sur l'arrière du bâtiment, entrée des artistes. Il était encore un peu apparemment, il fallait attendre encore un peu. Patience en silence.

- En voilà un !

Sans attendre de réponse, je fonça droit sur le nouvel arrivant. Je n'allais pas le laisser filer derrière la porte lourde, pas de destruction prévue aujourd'hui, initialement du moins.

- Levicorpus.

Ni une, ni deux, voilà le pauvre jeune homme suspendu par les pieds, en criant. Oups. Ce n'était peut-être pas la bonne approche. Silencio. Il ne fallait pas attirer trop de personnes.

- Je te fais redescendre si tu n'essaies plus de crier et si tu ne comptes pas t'enfuir.

Incompréhension totale sur son visage, il ne comprenait pas de quoi je parlais. Les conséquences d'une pauvre vie sans magie. Sa bouche se referma, je déduisis qu'il avait compris. J'annulai les deux sortilèges pour qu'il comprenne qu'il ne lui arriverait rien.

- Dis-moi, comment faites-vous pour communiquer entre vous ? Utilisez-vous des lettres aussi ?

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Mangemort 82
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Mangemort 82, Lun 9 Jan - 10:43


Que feriez-vous si vous aviez rendez-vous avec
Grande Mort

On s’était habillé pour l’occasion : tout de noir vêtu avec notre Masque, celui qui révélait ce qu’On était vraiment. Au contraire de dissimuler notre identité, il le dévoilait à la grande Nuit.

Cependant, il était trop tard pour être encore nuit, mais trop tôt pour être déjà jour. L’heure creuse, dans la vague, celle après la tempête, celle qui préparait la suivante. Sentez ces odeurs… ces odeurs de transpiration. La transpiration des rêves qui se consument. Ils – sorciers et non-sorciers, qui dorment encore, se réveillent à peine de leur long mais trop court sommeil. Encore une fois, ils auront cette gueule de bois. Toujours cette gueule de bois affreuse. Ils avaient pris la pilule, celle qui fait dormir, celle qui fait halluciner, qui fait mourir les Monstres qui chantent à l’heure de Lune.

*Rire* dans notre appartement délabré embrumé du matin, notre rire alors que la fumée de notre cigarette étouffe, découpe les rues de Londres. *Rire*. Ils auront bien fait de les faire mourir ces monstres, ils finiront toujours, toujours, par revenir à la vie. Et, On était là, dès l’aube, comme nos semblables. Nous Monstres, que la Grande Mort guidait. Et c’est avec elle, au clair du jour, qu’On avait un Rendez-vous ce matin. Avec la Grande Mort, imaginez. Que feriez-vous si vous aviez un date avec la Grande Mort ?


***


C’était la première fois qu’On se retrouvait en tête avec Elle. Comme d’habitude, elle arborait son costume sombre et son aura ténébreuse, qui vous faisait sentir combien Elle était puissante et déterminée.

On l’avait retrouvée au cœur de Londres, près des grands magasins Moldus. L’objectif était inconnu à On. On avait suivit, sans plus en demander. Poser des questions n’aurait servit à rien. On préférait être témoin surpris des événements à venir.

Évenements étranges certes, que de voir la Grande Mort – ou Seigneur des Ténèbres, s’intéresser aux habitudes des non-sorciers. On ignorait quelle position 67 avait les concernant. Les détestait-il ? S’en fichait-il ? Brise le secret magique était un objectif principal, mais qu’en était-il de l’attitude à avoir sur les Moldus ? On l’ignorait. Peut-être nous faudrait-On être plus attentif lors des prochaines réunions.

- Dis-moi, comment faites-vous pour communiquer entre vous ? Utilisez-vous des lettres aussi ?

On sortait une cigarette. Le non-sorcier ne répondait pas. Apeuré peut-être, de voir que les Monstres n’avaient guère péris la Nuit dernière. Nous étions encore vivants. Silence hésitant, ponctué de respirations rapides et désagréables pour l’oreille.

- bon, T’as pas du feu l’ami ? On aimerait s’en griller une.

Silence. Toujours ce même silence et cette incompréhension béate et ridicule sur leur visage. Exaspération. #Incendio et la cigarette s’alluma.

- peut-être bien qu’il faut qu’On t’allume aussi ? Réponds, ou t’haleteras comme un Phénix à force d'avoir chaud à la peau.

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Elliot West
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Elliot West, Lun 9 Jan - 16:16


Déjà deux jours que je dormais dehors. Qu’il pleuve, vente ou neige, je devais me battre pour mes cartons de façon à espérer passer une nuit sans me cailler trop les bijoux de famille. Il y a peu j’avais participer à un coup extrêmement bien organisé. On m’avait juste demandé de faire le guet et leur donner un peu de temps en cas de pépin.

J’avais même pas eu besoin de sortir ma baguette. Ils avaient fait ça tellement rapidement. Encore plus que quand j’ai la diarrhée. En retour j’avais reçu quelques pièce d’or me permettant de me bourrer la gueule avec autre chose que cette espèce de Mer** imbuvable qu’on te donne dans une bouteille en plastique.

Fier de mon achat de bouteille de sky de grande marque qui m’avait coûté 2 gallions, je m’étais empressé d’aller le déguster, ou plutôt l’engloutir, dans une allée qui donnait derrière un grand bâtiment. J’y avait mis là mes 6 cartons qui me permettaient d’avoir moins froid et de pouvoir me curer le nez sans que personne ne vienne me faire chier.

C’était peut-être pas le bon jour d’ailleurs. Deux personnes, en tenue de soirée satanique venaient de pénétrer dans la ruelle. Heureusement qu’en bonne commère que j’étais, le trou entre mes cartons me permettait de voir ce qu’il se passait sans me faire repérer. Et puis de toute manière, qui ferait attention à un clochard alcoolique ?

Les choses commençaient à se corser petit à petit. L’espèce de bidoche sur patte venait de se faire soulever en l’air et voilà que le premier satanique commençait à lui poser des questions tandis que l’autre s’allumait une clope. J’y serais bien allé lui demander s’il pouvait m’en dépanner une, mais ce n’était peut-être pas le bon moment. Il valait certainement mieux attendre le prochain riche qui sortirait de là pour le taxer. Surtout que c’était mon coin. C’était ici que je venais taxer clopes, sous et autres.

Tout en voulant me remettre dans une position plus confortable, je fis tomber un des cartons qui me dissimulaient.  


Vous occupez pas d’moi, finissez votre truc et moi je finis ma bouteille. Disais-je avec une voix cassée et représentative de l’alcoolique de service.

De toute façon, mon état était déjà assez parti en vrille, c’était préférable que je me bourre la gueule et que j’oublie tout ceci.
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Mangemort 67
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Mangemort 67, Ven 13 Jan - 15:08


Que je vous hais bande de moldus incapables ! J'en laisse un entier pour qu'il me donne une réponse et rien ne vient. À part des sanglots, des yeux humides. Hé ho ! Je ne te demande pas s'il y a une différence entre les pleures d'un sorcier et d'un moldu mais vos moyens de communication. Peut-être était-ce une réponse en fait, la parole n'existait pas chez eux... Non c'était impossible, même si je n'aimais pas me promener dans les rues moldus j'en avais déjà entendu, et pas qu'un peu, et vu se comporter comme des babouins braillards et empotés (dites le rapidement si vous êtes cap).

82 qui souhaitait fumer. Quand c'était pas l'alcool pour l'un, c'était la cigarette pour un autre. Tous avaient donc des vices ? Malheureusement, les menaces qui suivirent n'eurent pas beaucoup d'effet, voire aucun. Fallait-il une petite coupure pour que le flot de parole se mette à verser comme le sang rouge vermeille qui coulait dans ses veines ? Peut-être bien et si j'essa...

Interrompu...

Un hurluberlu sortit de derrière des cartons se fit remarquer. Quelle entrée en scène ! Grande classe. Décidément ces sans-magies ne valaient pas grand chose.

- Garde celui-là à l'oeil, je vais voir l'autre. Il semble plus causant. Quoique essaie de le faire parler quand même, mais ne le tue pas, pas tout de suite.

Me voilà déjà entrain de marcher en direction du tas de cartons, quelle tristesse de vivre dans ces conditions, mais pas le temps de m'apitoyer sur son sort. J'étais proche, à un mètre du SDF.

- Tu peux m'aider toi ? Comment vous communiquez dans votre monde ? Hein ?

Pas de torture immédiate, rien que suspendre l'autre par les pieds l'avaient rendu muait comme sa future tombe alors avec celui-ci j'allais commencer plus gentiment, pour la suite, on avisera.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Mangemort 82, Lun 13 Fév - 23:39


"De la bière
Des fleuves et des mers de bière
De la bière de la bière de la bière
La radio passe des chansons d’amour
Et comme le téléphone reste muet
Et que les murs de ta chambre ne bougent pas
Qu’y-a-t-il d’autre que la bière ?"


Disait une sorcier d’un ancien temps. On était d’accord avec lui. Certaines nuits étaient tellement éteintes, qu’il fallait de la bière en pleine tronche pour la réveiller ne serait-ce qu’un peu. Surtout quand c’était de la Kro (les dames à frange y étaient d’ailleurs adeptes, enfin, il faudrait un échantillon plus grands de dames à frange pour le démontrer) n’en déplaise à la Reine bière. L’odeur de pisse, ça réveille toujours. Qui que vous soyez. Même la nuit.

De la bière, on en avait pas besoin lorsque l’on sortait comme un rapace, un vautour menaçant, flairant la chair tendre – bientôt pourrie !, qu’on prendrait plaisir à saigner. Ça c’était les bonnes nuits. Ce genre de nuit que vous passiez à boire, à fumer, à rouler sur la route à 100 à l’heure, à faire la fête. Le genre de nuit qu’on faisait transpirer. Mais alors, le matin ! Bon diable… le matin ! Moi qui pensait qu’on allait s’amuser… le moldu était encore tout endormi, la langue molle comme Jar Jar Binks. S’était pris la serpillère dans un rayon d’énergie ou quoi ?

Entre temps, la Grande Mort m’avait laissé tomber pour aller tâter le terrain ailleurs. On ligota le moldu avec un sortilège du saucisson (sort préféré de certains Aurors), on l’abandonnait pour rejoindre le boss près des cartons. Il était en discussion avec un jeune peigne-cul qui avait le mérite d’avoir une bouteille à la main. On n’arrivait pas à savoir s’il en restait assez pour lui prendre une ou deux gorgées.

- Tu peux m'aider toi ? Comment vous communiquez dans votre monde ? Hein ?

En vrai, on trouvait les questions du Chef un peu étranges. On ne savait pas trop où il voulait en venir. Surtout de si bon matin. Pourquoi s’intéressait-il soudainement au monde des non-sorciers ? Vrai que le secret magique allait bientôt péter, c’était peut-être une raison.

- Perdons pas de temps en salamalecs, crache le morceau p’tit con. On dit en s’approchant du jeune homme, avec la voix la plus rocailleuse qui soit. Y a une légende urbaine qui dit que plus un homme a une voix rocailleuse plus il est dangereux. CRAC. On venait de lui foutre notre point dans le ventre. On crachait par terre avant de tirer sur notre cigarette. Puis on revenait vers 67, désolé Boss, on voulait voir comment s’était de se la jouer dur à cuir, ça le faisait ?
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Mangemort 08, Jeu 11 Mai - 15:29





Un cri dans les Ténèbres
With Elly



Auto de 67 pour reprendre le sujet

Puta*n de soirée... J'avais la haine, clairement. J'avais l'impression que ma vie était arrivée à un bordel monstre. J'avais attendu Alhena d'un côté, j'avais rencontré Elly de l'autre. Et quand ces deux mondes s'étaient rencontrés, tout avait explosé en mille morceaux. Moi y compris. Elly avait appris ce que je n'avais pas eu la force de lui dire lors de notre premier rendez-vous. Alhena avait dû comprendre que je voyais quelqu'un d'autre en attendant que nous nous rapprochions...

Du coup, c'était pas la gueule des grands jours. Alors, vu que j'avais absorbé quelques verres, m'était venue l'idée de me faire une petite sortie, le genre où je pourrais calmer mes nerfs en faisant des dégâts. Soirée typique quoi, alcool, explosions, rien de mieux pour faire redescendre la pression, pour trouver des réponses dans la destruction, là où il n'y en avait certainement pas. Mais au moins, ça me défoulerait et me permettrait de me vider la tête.

Vêtu de ma fière tunique sombre, mon masque d'émeraude sur le visage, j'arpentais un Londres silencieux sous une nuit qui sentait bon le printemps. Les étoiles se bousculaient dans le ciel à celle qui retiendrait le plus l'attention des rêveurs. Les cotonneux étaient rare, et la lune s'était vêtue d'un quartier légèrement masqué par une brume légère.

Je m'aventurais comme une ombre dans un labyrinthe de ruelles, certaines pavées, d'autres bitumées, fendant l'air doux de la nuit. Je connaissais la plupart des recoins de cette ville, certains m'ayant laissé d'amers souvenirs, d'autres ayant été parmi les plus beaux. Après une marche dont j'avais oublié les minutes enfuies, j'arrivais devant une vaste baie vitrée qui symbolisait le devanture d'une chaine de magasins.

Je vérifiais qu'il n'y avait personne alentour avant de la faire voler en éclats à l'aide d'un #Confringo. J'entrais à l'intérieur, marchant sur les nombreux bouts de verre qui craquelèrent sous mes pas. J'avançais dans la galerie, mon ombre se dessinant sur le dallage depuis l'extérieur qui accompagnait mon entrée presque théâtrale.

J'avançais silencieusement, observant les nombreuses vitrines faites pour attirer les clients. Boutique de téléphonie, vêtements, restaurant, bref, tout un tas de jouets potentiel à exploser. Je m'arrêtais quand j'arrivais au premier carrefour. Sur ma droite, un magasin de jouets attendait, avec comme fermeture une grille métallique à anneaux par laquelle je pouvais aisément passer ma main.

Alors je sortis ma baguette et visait à l'intérieur, et je prononçais d'une voix forte un #Bombarda Retardum. Comme si j'avais tout le temps devant moi, je reculais de quelques pas lents, observant la perle lumineuse qui alla prendre place en plein milieu de la boutique. Moi, j'étais en plein milieu du petit carrefour, face au magasin de jouet. Sur ma droite, l'entrée par laquelle j'étais arrivé qui me paraissait déjà loin.

Je levais les yeux au ciel, écartant mes deux bras, attendant la déflagration qui serait salvatrice, et qui marquerait le début de ma folie nocturne. Ce soir, je serais un artisan du Chaos.

*BAM*

Le son, assourdissant. Le souffle, violent. M'obligeant à mettre un bras devant mon visage en entendant de nombreux bruits métalliques qui participaient à faire vivre ce vacarme, des fois qu'un objet tranchant ne sorte à pleine vitesse et que je n'aie pas le temps de l'esquiver.

Puis, comme le tonnerre qui s'éclipsait sitôt après avoir heurté le sol, tout redevint calme, hormis des cartons de jouets qui étaient en feu, et une alarme incendie qui s'était mise à gueuler et à asperger d'eau le magasin. Pour mon plus grand bonheur, c'est tout le système de la galerie qui se déclencha, et je ne tardais pas à être copieusement aspergé.

Sous mon masque, j'avais un sourire de fierté. J'avais envie de détruire, à défaut d'avoir quelqu'un à qui faire mal sous la main. Détruire pour oublier mes souffrances, quitter mon chaos en en orchestrant un autre...
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 11 Mai - 23:01


Un nuit comme les autres, à errer au cœur de Londres. Des nuits sans sommeil, sans repos, à chercher des réponses sans les trouver. A trouver des silhouettes, d’autres âmes en peine, d’autres problèmes. Mais à ne jamais résoudre les siens, à faire grandir la haine dans le cœur d’Elly. Cette aversion, ce dégout qu’elle ressentait à l’égard d’Evan. Elle avait rêvé de tout un monde avec lui, idolatré une simple rencontre. Elle avait été l’imbécile qui avait pu croire en quelques beaux discours.

Idiote.

Elle ne cessait de répéter ce mot, accompagné de quelques autres suivis d’insultes bien sentie. La vulgarité n’était pas son fort, mais cela faisait déjà quelques jours qu’elle avait sentie en elle quelque chose se cassait. Comme si son intérieur refusait de fonctionné correctement depuis cette satanée révélation. La jeune femme n’aurait su dire si c’était le fait qu’il n’avait rien dit qui la décevait, ou si c’était parce qu’il avait quelqu’un, qu’il était rangé, avait des enfants.

Quoiqu’il en soit, depuis ce fameux jour elle faisait des joggings réguliers au sein de Londres. Un jogging, une veste dont elle gardait la capuche sur la tête cachant la blondeur de ses cheveux et dont une poche intérieure contenait sa baguette, et une paire de basket. Moldu style. Mais alors qu’elle était en train de trottiner tranquillement, crachant un peu ses poumons, elle entendit un bruit … caractéristique de vitre pétée.

Poussée par sa curiosité, et un peu par l’inquiétude qui la gagnait au fur et à mesure de ses pas. Quand elle s’approcha du centre commercial elle remarqua aussitôt la vitre éclatée, peu habituel pour ce genre d’endroit qui à défaut de réparer aussitôt, camoufler au moins le problème. La jeune femme, ne sachant pas si c’était un moldu ou un sorcier garda la main à l’intérieur de sa veste, prête à intervenir au moindre souci.

En s’enfonçant plus en avant dans le centre, elle finit par remarquer une lueur … un quelque chose d’inhabituellement magique. En s’approchant davantage, elle ne remarqua pas la silhouette. Elle était juste obsédée par cette lueur, qu’elle reconnue trop tard …

Malaise.


Soufflée par l’explosion, Elly atterris à plusieurs mètres, glissant sur le sol. Cette fois ci, il était clair pour elle qu’un sorcier était à l’origine de cette explosion. La lueur … d’un bombarda. Elly avait du mal à réfléchir, ses oreilles sifflaient et l’eau qui tombait du système anti-incendie ne l’aidait pas à sa concentration.

L’air hagard, Elly attrapa sa baguette, tâtonnant le sol pour se relever. Elle aurait sans doute quelques ecchymoses mais elle était visiblement entière. Fort heureusement, car ce qu’elle avait en face d’elle n’était pas rassurant …  Couverte de poussière, la capuche toujours sur sa tête, quelques mèches blondes désordonnées qui sortait de celle-ci. La jeune femme sentait un liquide chaud qui coulait le long de sa joue. Elle porta sa main libre à sa pommette, comme pour confirmer que c’était bien son sang qu’elle sentait ruisselé le long de sa joue.

Dans ses yeux s’alluma la flamme de la rage, ce n’était certainement pas le jour pour croisé Elly, surtout lorsque l’on était en train d’effectuer quelque chose de répréhensible. Avant de s’avancer, elle murmura un Protego Horribilis espérant ainsi amoindrir les dommages que son corps pourrait subir dans les instants à venir.

Elle s’approcha de la silhouette qu’elle voyait au loin, elle semblait un peu floue. Comme dans la brume et dansante, silhouette vaporeuse faite pour engendrer la violence. Mais c’était Elly qui subissait des troubles de la vision et de l’audition suite à l’explosion. Elle avait du mal avec les repères temporels et ne faisait pas confiance à ses sens pour l’instant, dommage car elle était une Auror plutôt intuitive, comme si ce soir-là, en plus de sentir son cœur morne et à l’abandon, elle sentait son corps qui la lâchait.

Elle s’approchait encore davantage et d’une voix éraillée annonça « Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? », mais sans attendre une quelconque réponse, la jeune femme pointa sa baguette vers la (les en fait, dans ses yeux à elle), silhouette et lança «STUPEFIX » suivi de très près par un « Metalo scencio. Elle ne sut pas vraiment si elle avait touchée l’une de ses cibles, elle était dans une démence qui n’était pas sienne, et à cette pensée, un rire rauque sortis de sa gorge.

Elle-même ne se reconnaissait pas.
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