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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Au coeur d'un grand magasin.
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Lyvia
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Lyvia, Ven 29 Nov 2013 - 22:15


© Never-Utopia

Célya et Lyvia

Quelle belle journée qui faisait, Lyvia avait passé sa matinée à étudier et elle en avait bien ras-le-bol, il était de faire une pause et d'aller décompresser. Et quel n'était pas le meilleur endroit pour passer l'après-midi? Dans une boutique bien sûr. Elle s'essuya les yeux et regarda son bureau, remplit de bouquins, de photos, de divers cd dont elle s'était servie pour écouter de la musique, bref, un vrai bordel. Ayant la flemme de ranger, elle se leva et s'étira en prenant une profonde inspiration. Elle préféra changer de vêtements, allant dans un espace moldu, elle profita pour sortir un jean taille slim avec un pull gris clair et chaussa ses bottes assorties à son pull. Une petite touche de maquillage, mais léger, car après tout, elle n'était pas majeure dans le monde moldu. Elle se regarda dans le miroir, avec un petit rictus et un clin d'oeil , elle était prête à partir.

- Allez, c'est parti!

Le shopping, c'était quelque chose que la jolie blonde aimait beaucoup faire pour se détendre, mais ça serait la première fois qu'elle irait seule. Ses parents étaient absents et sa sœur étudiait en France. Elle ouvrit la porte de la cage de Zayn, sa chouette hulotte, au cas où si elle rentrerait tard, elle pouvait sortir comme elle le désirait. Elle caressa son chaton Himba, endormi dans son panier, il était vraiment trop mignon. Elle sortit de la chambre en évitant de faire le moins de bruits possible pour éviter de le réveiller. Elle descendit tranquillement les escaliers et prit la sortie. Le jardin était plutôt pas mal, il y avait des brises-vu, un truc de moldu, pour garder un peu d'intimité. Mais, Lyvia n'avait pas trop confiance dans les choses de moldus et se mit près d'un grand buisson pour pouvoir transplaner sans risques.

- Plop

Décidément, c'était vraiment une sensation très désagréable de transplaner, la belle russe en avait des crampes à l'estomac et elle ne pouvait plus rien à avaler avant de longues heures. Caché derrière un arbre, elle vérifia que personne ne soit dans le coin avant de pouvoir sortir. Comme c'était désert, elle sortit tranquillement de sa cachette et se balada dans les rues de Londres. Lyvia aimait les vêtements, les chaussures mais surtout, les accessoires, elle avait déjà ce qu'il fallait en fringues, peut-être une ou deux paires de chaussures en plus seraient la bienvenue. Elle fonça donc dans la boutique de chaussures ou en elle en ressortit trente minutes plus tard, sans rien avoir acheté. La coquette avait rendu fou les vendeurs, elle n'arrivait pas à se décider sur une paire qui lui avait tapé à l’œil, elle avait peur d'abîmer le talon trop vite, vu qu'en cette période, elle mettait beaucoup de chaussures à talons. Elle continua son chemin, saluant certaines personnes qu'elle croisait, les gens étaient agréables ici. Après quelques minutes de marches, elle arriva dans le centre commercial où elle y passait près de quatre heures à regarder chaque boutique, cherchant la bonne affaire. D'un pas décidé, elle entra et se rua tout de suite dans la boutique d'accessoires. Mon dieu ce que c'était vaste, y en avait de partout, on ne savait plus où poser les yeux. Il fallait bien commencer quelque part, la belle blonde commença par la droite et regarda les chapeaux et les sacs se trouvant dans le coin, de toutes les formes, de toutes les couleurs, c'était trop bien. Elle resta dans ce petit coin et fouilla pour trouver une perle rare.


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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Célya L. Shake, Mar 3 Déc 2013 - 19:56


Le week-end. Qui avait inventé ce concept ? Célya-Léa se posait la question chaque vendredi soir, alors qu'elle pensait à tout ce qui l'attendait durant les deux jours suivants. La jeune femme avait toujours connu des week-ends relaxants, où se reposer et s'amuser étaient des verbes-maîtres. Du moins, depuis son entrée à Poudlard, la Serdaigle connaissait des week-ends plutôt mouvementés niveau scolaire, la moitié du temps. Quatre ans et demi. Célya-Léa n'en revenait pas. Cela faisait quatre ans et demi que ses petits week-ends tranquilles n'étaient plus d'actualité. Et elle en avait bien besoin, ces derniers temps.

La cinquième année à Poudlard était une année-clé. En effet, les examens de fin d'année étaient très importants pour la suite de la scolarité de tous les apprentis sorciers. Célya, qui voulait suivre l'exemple de sa défunte mère, travaillait dur pour obtenir des résultats parfaits. La plupart des élèves, en tout cas beaucoup, visaient de bons points pour certains cours plutôt que d'autres, car ils avaient déjà en tête un métier qu'ils désiraient exercer plus tard. Pour la jeune Shake, ce n'était pas le cas. Peut-être devenir Médicomage ? Cela l'intéressait, et avait pour passion la botanique et les potions. Et les sortilèges. Et la métamorphose. Et les soins aux créatures magiques. Tellement de matières ! Autant exceller dans tous, et de toute façon, si elle voulait peut-être être Médicomage plus tard, elle devait exceller dans beaucoup de matières différentes. Alors...

Mâchouillant un bâtonnet en sucre, la jeune femme avait tourné son regard vers la fenêtre de son dortoir. A moitié allongée dans son lit, elle était en train d'étudier pour un prochain contrôle. Mais elle avait perdu le fil de sa concentration, comme son cerveau était embrumé et ne voulait plus fonctionner correctement. Une pause lui ferait sans doute du bien, voire beaucoup de bien. Seulement, Célya-Léa ne voulait pas perdre de temps, il fallait réviser.

Poussant un soupir, la Serdaigle reporta son attention sur son livre. Après plusieurs secondes de fixation sur la même ligne, elle ferma l'ouvrage d'un coup sec et se redressa, terminant de manger sa sucrerie. Il était inutile d'essayer d'étudier dans ces conditions. Célya n'en pouvait plus, il lui fallait stopper et prendre le temps de se reposer. En faisant quoi ? Une chose dont elle n'avait plus l'habitude de faire depuis très longtemps : les magasins !

Attrapant son manteau et une écharpe aux couleurs de Serdaigle, Célya dévala la Tour de sa Maison et sortit dans l'air frais mais agréable de cette après-midi d'automne. La jeune femme prit le temps de savourer l'odeur du vent. Ensuite, elle se rendit au village de Pré-au-Lard d'un pas tranquille, profitant de sa balade, pour pouvoir utiliser un réseau de cheminée spécialement conçu pour les élèves ne sachant pas encore transplaner. Même si cette perspective ne l'enchantait pas toujours, à cause parfois de la suie des cheminées à l'arrivée à Londres, il fallait avouer que c'était bien pratique.

Plusieurs minutes plus tard, Célya-Léa déboucha au Chaudron Baveur, pour une fois peu salie par son voyage. S'époussetant pour la forme, la Serdaigle prit la porte de sortie et se dirigea du côté moldu de la civilisation. En effet, les meilleures boutiques pour faire du shopping se trouvait par là, et non sur le Chemin de Traverse. Grâce à ses escapades avec sa mère, des années auparavant, elle connaissait toutes les meilleures boutiques. Et celles-ci se trouvaient au centre commercial, un peu plus loin. Pour cela, Célya dut prendre les transports en commun.

Après un périple tranquille, la jeune femme arriva au centre commercial. Il y avait pas mal de monde en cette après-midi de week-end. Faisant la moue, car elle n'aimait pas particulièrement se frayer un chemin parmi la foule, Célya-Léa se mit en marche et commença son petit shopping. Mais par où débuter ? Il y avait tant à voir. Au hasard, elle entra dans une boutique d'accessoires de mode, comme des chapeaux, des sacs à mains, des écharpes, des foulards, des accessoires pour les cheveux, et encore plein d'autres articles de mode.

Soudain, en voulant accéder à un bac rempli de petites choses, la Serdaigle bouscula quelqu'un. Bon, il fallait dire que le coin n'était pas très spacieux ! Mais quand même, rester planté alors qu'il avait plein de clients, c'était bête. Célya se racla la gorge et se tourna vers la personne qu'elle avait bousculée. Il s'agissait d'une jeune femme, aussi blonde et jolie qu'elle, peut-être un peu plus âgée. Avec un visage étrangement familier. Où l'avait-elle déjà vue ?

« Pardon, excusez-moi, je ne... n'ai pas fait attention. »

Elle s'était apprêté à dire « pas vue » mais bien sûr qu'elle l'avait vue. Sauf qu'elle avait mal évalué les distances. Avec un sourire aimable, Célya posa ses yeux sur un rayonnage juste à côté de la demoiselle. Là, un magnifique foulard blanc avec des motifs brodés en couleur dorée. Il le lui fallait, et il n'y avait l'air d'en avoir qu'un seul. Se coulant à côté de la blondinette, la Serdaigle se planta devant l'article trouvé et s'extasia en le touchant.

Il le lui fallait.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Lyvia, Jeu 5 Déc 2013 - 19:19


Mais quel bazar dans cette boutique! Oui, la belle blonde était toujours dans la même boutique, dans le même coin. Elle fouillait toujours en cherchant la perle rare, mais rien qui ne saute aux yeux de la russe. C'était sa première fouille, c'était toujours au bout de la deuxième qu'elle finissait par trouver ce qu'elle voulait, alors qu'elle avait déjà zappé la première fois. Elle continua donc à chercher en reprenant les sacs, il y avait toutes les formes et toutes les tailles, des petits, des grands, sacs à dos, sacoches, pochettes. Lyvia aimait tout ce qui brillait, et au bout du compte, elle finit par trouver une belle pochette bleue à paillette, premier article à acheter. Après les sacs, ce fut le tour des chapeaux. Mais, rien n'était à son goût, déçue, elle continua avec les gants, pour finir avec les écharpes. La jeune femme se sentit légèrement basculer sur le côté, quand elle se retourna, une belle jeune fille se tenait près d'elle et s'excusa :

- Pardon, excusez-moi, je ne... n'ai pas fait attention.

La russe dévisagea la jeune fille, il semblait l'avoir déjà croisé quelque part, à Poudlard peut-être? Elle eu très vite sa réponse en reconnaissant les couleurs de Serdaigle sur son écharpe. Il est vrai qu'il n'y avait pas beaucoup de place pour circuler, c'était justifié. Elle semblait un peu plus jeune que Lyvia, peut-être le même âge que Ivy. Une jolie blonde aux yeux bleus, la jeune femme resta longtemps figée face à cette personne, il y avait quelque chose chez elle qui lui faisait penser à sa petite sœur.  Elle se demanda même si ce n'était pas elle qu'elle avait en face tellement c'était troublant. Ivy avait deux ans de moins que Lyvia, une vraie dingue de shopping elle aussi. La jeune femme secoua la tête, toujours choquée et répondit :

- Oh non! Ce n'est pas grave! J'étais tellement absorbée dans les accessoires que je ne me suis pas rendue compte que j'étais au milieu. Répondit-elle avec un petit gloussement. Euh... on ne s'est pas déjà vu quelque part? Il me semble t'avoir déjà croisé... fit-elle en la fixant du regard, toujours étonnée. Oh... pardon, je suis désolée, ce n'est pas très délicat de ma part de fixer les gens comme ça... C'est que... j'ai eu un choc en te voyant, tu me fais beaucoup penser à ma sœur, j'ai cru que c'était elle que j'avais face à moi.

Les mots s'étaient enchaînés à une vitesse qu'elle dû reprendre sa respiration et son calme. Il est possible que la jeune fille la prenne pour une cinglée, il est possible aussi qu'elle ne connaisse pas Poudlard et qu'elle soit une simple moldu. En espérant qu'elle n'ait pas fais une gaffe. Elle tenait dans une main, un joli foulard blanc, des motifs de couleur doré. Elle semblait avoir un certain goût dans la matière, un point en commun avec Lyvia. Elle la complimenta sur son choix et, avec son plus grand étonnement, fini par lancer la discussion :

- C'est un beau foulard, je suis sûre qu'il t'iras très bien. Tu sembles vraiment bien t'y connaitre en matière de mode, tu as des préférences sur les tenues? Les couleurs? L'accessoire idéal à porter avec une robe trapèze, par exemple?

La serdaigle s'emportait complètement, tellement excitée de pouvoir parler de mode avec quelqu'un, autre que sa mère ou sa sœur, peut-être que cette fille était aussi une adepte de la mode. En attendant qu'elle puisse répondre, avec l'interrogatoire qu'elle venait de passer subitement, Lyvia chercha dans les foulards et écharpes, quelque chose qui pourrait lui convenir et refaire sortir une de ses tuniques sobres qu'elle avait dans son placard.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Célya L. Shake, Jeu 12 Déc 2013 - 12:22


L'occasion était unique, il ne fallait pas la manquer. D'autant plus que le foulard sur lequel Célya avait jeté son dévolu était réellement le dernier dans le rayon. La jeune femme, qui généralement était posée et ne souffrait pas d'achat compulsif, faisait du repérage et revenait plus tard après avoir réfléchi. Cette fois, c'était différent. Cette pièce d'accessoire de mode était unique ; elle avait littéralement fait de l’œil à la Serdaigle. Celle-ci ne pouvait donc pas se dérober.

Célya décrocha le foulard de son emplacement et contempla la pièce, tenant cette dernière dans ses mains comme s'il s'agissait de la huitième merveille du monde. C'était un foulard en tissu souple, d'une épaisseur plutôt fine, très utile à porter lorsqu'il y avait un petit vent. Les motifs étaient d'un style très baroque, ronds et brodés de fil d'or - du moins, c'était l'illusion de fils dorés. Ces motifs n'étaient pas nombreux, en tout cas ils étaient en suffisance, ils n'étaient pas de trop. De plus, ce foulard pouvait s'accorder parfaitement avec presque tous les vêtements de ville : jeans, jupes, petit pull de différentes couleurs, etc.

« Oh non! Ce n'est pas grave! J'étais tellement absorbée dans les accessoires que je ne me suis pas rendue compte que j'étais au milieu. Euh... on ne s'est pas déjà vu quelque part? Il me semble t'avoir déjà croisé... Oh... pardon, je suis désolée, ce n'est pas très délicat de ma part de fixer les gens comme ça... C'est que... j'ai eu un choc en te voyant, tu me fais beaucoup penser à ma sœur, j'ai cru que c'était elle que j'avais face à moi. »

La jeune femme que Célya avait bousculée quelques secondes auparavant semblait être étonnée de l'apparence de l'autre blonde. Elle la prenait pour sa petite sœur, qui devait avoir le même âge. Embarrassée de la comparaison, elle ne savait pas pourquoi, la Serdaigle sentit ses joues devenir flammes. Avant qu'elle n'ait pu balbutier quelque chose, l'autre blondinette reprit :

« C'est un beau foulard, je suis sûre qu'il t'iras très bien. Tu sembles vraiment bien t'y connaitre en matière de mode, tu as des préférences sur les tenues? Les couleurs? L'accessoire idéal à porter avec une robe trapèze, par exemple? »

Cette blondinette semblait être de bonne humeur. Peut-être le fait d'avoir une copie de sa petit sœur lui faisait plaisir ? Peut-être ne l'avait-elle pas vue depuis quelque temps ? Célya se posait beaucoup en règle générale, comme si analyser le comportement des gens était un passe-temps. La jeune femme devant elle ne faisait pas exception. Cependant, la Serdaigle décida d'arrêter de se poser des questions et mit de côté ses appréhensions. Oui, elle était dans une période très bizarre pour elle, mais sa jovialité habituelle ne devait pas disparaître pour cela.

« C'est drôle mais ton visage m'est familier également ! » dit-elle en souriant. « Où pourrait-on s'être déjà vues ? »

Était-ce à Poudlard ? Rien n'était certain, cette jeune femme pouvait très bien être une Moldue. Il fallait donc faire très attention à ce qu'elle allait dire par la suite. Levant le foulard un peu plus haut pour que sa compagne de shopping le voit mieux, Célya continua :

« Tu trouves ? Merci, c'est très gentil ! J'aime beaucoup faire les boutiques, de temps en temps. Je ne me pense pas super spécialiste parce que je peux parfois avoir des goûts bizarres. Enfin, c'est mon frère jumeau qui le dit. Mais je préfère des tenues plutôt décontractées quand je vais en ville, à Poud... à l'école on porte un uniforme. C'est pour ça que je veux absolument ce foulard ! »

Ses joues étaient en feu. Elle avait failli vendre la mèche et parler de l'école de sorcellerie. Peut-être que ce nom ne lui dirait rien, à la blondinette, et qu'elle ne ferait pas attention. Mais si elle avait posé la question, que lui aurait-elle répondu ? Mordillant sa lèvre inférieure, Célya tenta de paraître décontractée...
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Lyvia, Sam 4 Jan 2014 - 11:41


Pendant que la jolie russe continuait ses petites emplettes, sa partenaire de shopping, s'arrêta dans sa fouille et s'adressa à Lyvia :

- C'est drôle mais ton visage m'est familier également! dit-elle en souriant. Où pourrait-on s'être déjà vues?

Les deux jeunes filles pensaient exactement à la même chose, elles s'étaient déjà vu quelque part mais à quel endroit, c'était autre chose. La belle russe n'était pas certaine de l'avoir déjà vu à Poudlard, et si elle parlait de cet endroit dont seul les sorciers connaissaient l'existence et qu'elle s'était trompée, ça serait une catastrophe. Ce n'était pas le moment de déconner, elle avait encore pleins de révisions à faire avant de passer ses examens, elle avait eu son permis de transplanage du premier coup, elle comptait faire encore plus, elle voudrait devenir animagus, enfin ça c'était plutôt un choix personnel. Bref, ses parents comptaient sur elle dans sa réussite. Continuant de réfléchir et de s'avancer vers un autre stock d'accessoires, elle trouva une belle pochette rouge à paillette, idéal pour les soirées, se portant avec des couleurs sobres, tout à fait ce qui lui fallait, prix plutôt abordable. Elle fouilla dans son sac noir pour trouver son petit porte-monnaie et l'ouvrit en regardant ce qu'il y contenait. Elle le referma aussitôt, ayant fait une boulette, c'était son porte-monnaie contenant des gallions, de mornilles et quelques noises, de toute évidence ce n'était pas le bon. Espérant que la jeune fille ne l'ait pas aperçu, elle continua à fouiller dans son sac jusqu'à sortir le bon. Sa partenaire de shopping lui répondit avec une certaine précision et délicatesse :

- Tu trouves? Merci, c'est très gentil! J'aime beaucoup faire les boutiques, de temps en temps. Je ne me pense pas super spécialiste parce que je peux parfois avoir des goûts bizarres. Enfin, c'est mon frère jumeau qui le dit. Mais je préfère des tenues plutôt décontractées quand je vais en ville, à Poud... à l'école on porte un uniforme. C'est pour ça que je veux absolument ce foulard!

Elle avait donc un frère jumeau, ça devait être cool d'avoir les mêmes envies, peut-être qu'ils faisaient pas mal de choses ensemble, ou bien le contraire, qu'ils ne partagent pas d'intérêts, différent l'un de l'autre. Ce qui n'échappa pas à Lyvia c'est la façon dont elle parlait des uniformes dans l'établissement où elle était. Elle semblait très gênée, comme si elle avait failli se trahir... Peut-être alors que c'était possible, elle venait du même endroit qu'elle. Et si ce n'était pas le cas, elle se retrouverait dans une Mer** monstrueuse. Oh et puis zut, il fallait qu'elle sache, sa curiosité avait dépassé l'échelle de 10. Elle lui demanda donc :

- Euh... c'est drôle parce que là où je suis, nous portons des uniformes aussi... Tu ne viendrais pas de Poudlard? Il est possible que nous nous soyons vu là-bas! Tu es de quelle maison? Quelle année?

Bizarrement, la jeune russe se sentait soulagée de l'avoir dit, mais inquiète de ce qui pourrait arriver. Maintenant, ce qui est fait est fait, il ne restait plus qu'à savoir si c'était ça. Attendant sa réponse, elle continua à regarder les sacs.
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Eisha Pheeby Connors
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Une rencontre des plus innatendue (bonne ou mauvaise surprise?)

Message par : Eisha Pheeby Connors, Mar 4 Fév 2014 - 0:05


Topic With Cliodhna Quinn

Eisha se leva tôt ce matin là. On était samedi et elle avait une autorisation spéciale afin de pouvoir se rendre pour le week-end à Londres, sa mère étant malade depuis quelques jours. A peine le réveil avait-il sonné que notre jeune Gryffondor avait déjà posé les deux pieds au sol et commençait une longue série d'étirement pour bien se réveiller. La nuit avait été dure, entre rêves merveilleux et cauchemars qui étaient venus se glisser entre ces belles images, elle avait eu un sommeil des plus agité.

Elle regarda autours d'elle, la plupart des filles de son dortoir dormaient encore. Seul un ou deux lits avaient était laissé à l'abandon, certainement par des élèves qui avaient eut quelques mauvaises notes dans un cours et qui souhaitaient se rattraper. Cela arrivait régulièrement d'ailleurs. Elle se leva enfin, étira une dernière fois son dos tout endoloris, prit son nécessaire de toilette, puis la direction de la salle de bain.

Sous la douche, elle mit plus de temps que d'habitude. Elle se demandait dans quelle état elle allait retrouver sa mère. Les deux femmes ne s'étaient presque pas adressées la parole depuis qu'Eisha avait fait son entrée à Poudlard. Elles avaient eu une violente dispute et depuis ce jour là, elles ne s'étaient échangés que quelques hiboux à l'occasion des fêtes et des anniversaires. Bien sûr sa mère avait, et elle ne savait pas pourquoi d'ailleurs, continué de temps en temps à lui envoyer de l'argent lorsque celle-ci allait dormir au Chaudron Baveur, préférant se réfugier seule dans une des chambres simplettes de celui-ci que de retourner dormir chez elle. C'est d'ailleurs là qu'elle allait dormir tout le week-end très certainement.

Elle sortit, difficilement de sa douche, s'habilla d'un simple jean, d'un tee-shirt tout délavé et d'une paire de basket. Pour ses cheveux elle ne se donna pas trop la peine de les coiffer, elle fixa seulement une pince et les releva sans ménagement dans une sorte de chignon qui tenait d'ailleurs à peine. Côté maquillage, pareil, l'envie n'étant pas au rendez-vous ce matin, elle n'en fit rien.

Retournant déposer ses affaires de toilette dans son dortoir, elle fit son lit, prépara un sac à dos avec quelques affaires scolaires pour le week-end, et oui une fois n'était pas coutume, peut-être allait-elle trouver le temps de travailler pour une fois, elle y mit également des rechanges, et une fois cela fait jeta un regard à sa montre. Il allait bientôt être l'heure. Bien sur, il n'y avait pas de train pour l'emmener en pleine période scolaire, et ce n'était guère les vacances, non elle allait devoir voyager par portoloin, et reviendrai le dimanche de la même manière.

Une fois le portoloin prit, et la désagréable sensation d'être aspirée par le nombril, puis ensuite de tomber dans un vide astrale, elle sentit à nouveau le sol au dessous de ses pieds et se trouvait devant la porte du Chaudron Baveur. Elle entra se présenta à l'aubergiste qui depuis la connaissait que trop bien, et monta directement dans sa chambre qu'apparemment sa mère avait déjà réglée pour elle. Décidément, malade ou pas les habitudes ne s'oubliaient pas. Une fois quelque peu installée, elle regarda à nouveau sa montre.

Il était encore tôt, et elle ne devait se rendre chez sa génitrice qu'en début d'après-midi. Elle décida donc d'aller faire un tour dans les rues de Londres. Il lui restait encore un peu d'argent Moldus, elle allait peut-être trouver quelque chose qui allait lui plaire. Bien que notre jeune demoiselle n'était guère du genre à faire les boutiques d'ordinaire.

Elle savait exactement où elle devait se rendre, il y avait un grand magasin en plein centre de Londres qui vendait un peu tout et n'importe quoi, elle se disait toujours d'ailleurs que lorsque l'on ne cherchait rien de précis c'était là-bas qu'il fallait se rendre. Elle ne mit guère longtemps à s'y rendre, ni à le trouver, elle avait tellement l'habitude de pratiquer les rues de Londres maintenant, elle s'était même arrêtée en chemin pour s'acheter quelques bonbons moldus à la guimauve. Elle en raffolait, chaque fois qu'elle venait ici elle s'en achetait. Mais à peine eut-elle franchis la porte du grand magasin, que sa journée vira quelque peu au rouge. Quelqu'un venait de lui rentrer dedans violemment et sans ménagement, lui faisant lâcher ses bonbons fraichement achetés au sol. Se penchant aussitôt pour les ramasser elle lança à l'inconnu(e) d'un ton agressif sans même le/la regarder:

-Non mais oh, ça va pas? Vous pouvez pas regarder où vous marchez non? Et les excuses c'est pour les chiens peut-être?


Elle avait failli dire "hyppogriffe" mais c'est rappelé qu'elle était chez les moldus au dernier moment.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Invité, Mar 4 Fév 2014 - 1:12


Samedi, fin de matinée. Dans son petit loft londonien, une sorcière finit par ouvrir les yeux, agressée par la lumière que ses stores avaient du mal à occulter. La journée commençait mal. Après avoir essayé, en vain, de se rendormir, mais c’était déjà trop tard : Clíodhna Quinn, car c’était bien elle, était bel et bien réveillée. Elle se laissa donc glisser en dehors de son lit et fut aussitôt assaillie par un épouvantable mal de tête. Comme quoi, il n’y avait pas de justice. Elle n’était pas sortie la veille au soir, mais elle se tapait tout de même un genre de gueule de bois dégueulasse. Fichue migraine. En réalité, elle avait eu un mal de chien à s’endormir et c'était un cuisant manque de sommeil qui se faisait sentir. Depuis quelques temps, son lit était aussi vide que le cœur de Voldemort et le manque de chaleur humaine commençait à être palpable. Clíodhna détestait dormir seule. C’était d’ailleurs bien simple, elle abhorrait la solitude. Elle faisait partie de ce genre de femme qui, sous une apparence de dure à cuire libre et indépendante, avait irrémédiablement besoin d’un homme dans sa vie, ou du moins dans son lit.

Un café et une petite douche plus tard, elle se tenait sur le palier de son appartement. Elle avait mis la dose d’anticerne et de BB crème pour se donner une apparence humaine, avait enfilé une tenue parfaite pour la fashionista qu’elle était et avait arrangé ses cheveux à grands coups de sortilèges et potions en tous genres pour leur donner un peu de forme. Même dans un état psychologique misérable, la brunette aimait avoir un physique irréprochable. Dans sa tête, ça fonctionnait un peu comme la méthode Couet : quand vous vous répétiez que vous étiez jolie, vous finissiez par le devenir. Alors elle avait beau être d’humeur harpie, c’était une apparence de vélane qu’elle voulait renvoyer. En vérité, elle n’avait rien prévu de la journée. Elle avait, certes, quelques articles à terminer pour la prochaine édition de Sorcière Hebdo, mais rien de bien pressant. Et quand elle n’avait rien de mieux à faire et qu’elle avait besoin d’un peu de baume au cœur, il n’y avait qu’un seul remède : une bonne vieille séance de shopping. Côté moldu, de préférence, car on sait tous que les sorciers n'ont jamais eu de goût en matière de vêtements.

Mais c’était sans compter cette fichue grève à Gringotts. La pauvre avait eu l’air fine lorsqu’elle s’était retrouvée à la caisse et que, alors que la vendeuse lui réclamait son dû, elle s’était retrouvée à court d’argent moldu. Honteux, c’était tout bonnement humiliant. Comment avait-elle pu oublier ce détail ? Et il y avait bien trop de témoins pour se hasarder à quelques « Oubliettes » qui auraient pu lui faire avaler la pilule plus facilement. Non, ça lui aurait valu un aller simple devant un tribunal pour viol du code international du secret magique. Il n’aurait plus manqué que ça, tiens ! Non, la belle dût se résoudre à aller remettre ses articles en place, un à un, aux quatre coins de magasin, tout en maudissant ces fichus gobelins et en se promettant de chercher une autre banque pour garder ses Gallions. Pourquoi pas en Suisse ? Cela faisait de toute façon bien longtemps que Gringotts ne méritait plus son titre de banque la plus sûre au monde et, qui sait, les intérêts y étaient peut-être plus avantageux ? Enfin bref, vous imaginez aisément l’état d’énervement dans lequel était plongé notre héroïne, d’un naturel facilement contrariable, lorsqu’elle gagna enfin la sortie.

« Non mais oh, ça va pas ? l’interpela alors une petite voix criarde, dans son dos. Vous pouvez pas regarder où vous marchez non ? Et les excuses c'est pour les chiens peut-être ? ».

Elle n’avait même pas remarqué qu’elle avait bousculé quelqu’un. En temps normal, Clíodhna aurait bien passé son chemin, mais elle était énervée et la blondinette semblait décidée à lui chercher des noises :

« Toi, ta gu*ule, ok ?! lui lança-t-elle alors à la figure, avant d’apercevoir les bonbons qui jonchaient le sol et de prendre un malin plaisir à les piétiner. Tu ferais d’ailleurs mieux de me remercier, je t’ai évité une crise de foie et au moins deux tailles de pantalon : ça ne pardonne pas, ces cochonneries-là. Maintenant, si ce n’est pas trop demander, j’ai mieux à faire que de perdre mon temps avec une gamine en ton genre », avant de tourner les talons en faisant tournoyer ses cheveux comme une diva.


Dernière édition par Cliodhna Quinn le Dim 6 Avr 2014 - 15:58, édité 1 fois
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Eisha Pheeby Connors
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Eisha Pheeby Connors, Mer 5 Fév 2014 - 12:59


- Toi, ta gu*ule, ok ?! l

Eisha releva la tête d'un coup. Mais pour qui se prenait-elle avec ses airs de grande dame? Eisha avait une sainte horreur d'être regardée de haut et méprisée comme une crotte de chien la sur le bord du trottoir. Regardant l'inconnue piétiner ses friandises, elle sentit la colère monter en elle. Une rage folle était en train d'envahir notre jeune fille, et si elle avait eu des révolvers à la place des yeux elle aurait pu tuer celle-ci sur place.

- Tu ferais d’ailleurs mieux de me remercier, je t’ai évité une crise de foie et au moins deux tailles de pantalon : ça ne pardonne pas, ces cochonneries-là. Maintenant, si ce n’est pas trop demander, j’ai mieux à faire que de perdre mon temps avec une gamine en ton genre.

Celle-ci tourna ensuite les talons en faisant tournoyer ses cheveux telle une diva. Eisha se releva encore quelque peu énervée, mais avant de n'interpeller la jeune femme elle réfléchis un peu. Deux solutions s'offraient à elle à ce moment précis, soi elle provoquer l'inconnu dans une sorte de duel, si tant est que celle-ci était une sorcière tout comme elle, peut-être avait-elle juste à faire à une moldue parmi tant d'autre, soi elle tentait de s'en faire une sorte d'allier. Elle chercha un signe sur la jeune femme pouvant déterminer si oui où non elle appartenait au même monde qu'elle-même sans succès, cela aurait pu la guider sur la manière de se comporter envers la jeune femme.

Une idée lui traversa l'esprit, elle sortit sa baguette, si la jeune femme était du même monde qu'elle elle ne prendrait pas cela comme un simple morceau de bois. Dans le cas contraire elle l'a prendrait certainement pour une folle. Avant que l'inconnue de s'en aille pour de bon, elle se planta rapidement devant elle, tenant sa baguette à la main, non pas en signe de menace mais suffisamment assez voyante pour que celle-ci la remarque.

- Au lieu de faire des commentaires sarcastiques il serait peut-être plus judicieux de s'excuser non? Vous me devait pour 5 euros de friandises là. Vous croyez que l'argent pousse sur les arbres ou quoi?
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Invité, Ven 7 Fév 2014 - 16:08


Clíodhna progressait d’un pas assuré vers la sortie. Elle avait hâte de quitter ce magasin après l’humiliation qu’elle avait vécue et avait déjà chassé la petite blondinette de son esprit. Elle n’avait jamais été du genre à s’inquiéter de ce que les petites gamines insignifiantes pouvaient bien penser d’elle, et encore moins les moldues qui ignoraient tout de ce monde. La jeune femme ne manquait cependant pas de se délecter des quelques gentillesses qu’elle venait de cracher. Elle avait beau avoir plutôt bon fond, on ne changeait jamais vraiment et ce n’était pas parce qu’elle avait quitté Poudlard il y avait maintenant une dizaine d’années qu’elle ne pouvait plus se comporter comme une peste. Mieux encore qu’une bonne séance de shopping, c’était certainement ce genre de joute verbale qui la faisait se sentir vivante, supérieure. Même si c’était parfois presque trop facile…

Mais c’était sans compter sur le caractère entêté de la morveuse, qui, contre toute attente, lui barra la route :

« Au lieu de faire des commentaires sarcastiques, il serait peut-être plus judicieux de s'excuser non ? déclama la blondasse, qui ne manquait pas de cran. Vous me devez pour 5 euros de friandises là. Vous croyez que l'argent pousse sur les arbres ou quoi ? », même si elle avait encore à apprendre en matière de répartie.

Jusque-là, rien d’anormal, bien que… L’ancienne Gryffondor ne manqua bien entendu pas d’entrevoir une baguette magique entre les doigts de l’insolente créature. Alors comme ça, c’était une sorcière, et elle était décidée à glisser sur ce terrain-là ? Se rendait-elle seulement compte d’où elles étaient, au cœur d’un des centres commerciaux moldus les plus fréquentés de la ville ? Et surtout, mesurait-elle qui elle avait face à elle ? Parce que Clíodhna Quinn n’était décidément pas n’importe qui. Elle avait combattu pour de l’Ordre du Phénix et avait affronté des adversaires bien plus menaçants que des minettes en son genre. Parce que, si on faisait abstraction du désastre que représentait son style vestimentaire, elle n’avait franchement pas de quoi faire peur.

« M’excuser ?! s’exclama-t-elle, non sans un regard méprisant. Alors là, tu vas tout de suite changer de ton. Jusqu’à preuve du contraire, c’est toi qui m’es rentrée dedans. Alors va ramasser les bonbons que j’ai épargnés si ça te amuse, mais fiche-moi le camp. Je n’y peux rien si tu les as jetés par terre. Et, au passage, je te conseille de ranger immédiatement cette baguette si tu ne veux pas que je te transforme en bonbec géant… En outre, je te rappelle que tu es soumise au secret magique international et que les mineurs ne peuvent pas… pratiquer en dehors de l’école », mettant fin plus rapidement que prévu à son sermon, car elles n’était plus seules : leur altercation commençait à attirer l’attention de quelques moldus qui, curieux, commençaient à s’attrouper doucement autour d’elles.

Décidément, les moldus, c’était comme les mouches : dès qu’il y avait un peu de m*rde, ils accourraient, mais en dehors de ça, ils ne servaient à rien. Se rendaient-ils seulement compte à quel point ils étaient pathétiques ? Néanmoins, leur présence n’empêcha pas la belle de glisser sa main dans la doublure de son caban, prête à dégainer sa baguette. Certes, le lieu ne se prêtait absolument pas à un tel affrontement et il y avait bien trop de témoins, mais la jeune fille la cherchait et on ne savait jamais qu’elle tente quelque chose d’idiot. Après tout, elle n’avait pas l’air très futé la pauvre… Et il fallait bien qu’un adulte responsable la remette sur le droit chemin.
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Eisha Pheeby Connors
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Eisha Pheeby Connors, Mar 25 Mar 2014 - 0:01


"M’excuser ?! Alors là, tu vas tout de suite changer de ton. Jusqu’à preuve du contraire, c’est toi qui m’es rentrée dedans. Alors va ramasser les bonbons que j’ai épargnés si ça te amuse, mais fiche-moi le camp. Je n’y peux rien si tu les as jetés par terre."

Non mais décidément celle-ci ne manquait pas de culot. Eisha avait rarement eu affaire a des personnalités comme celle-ci. Elle n'aurait su dire pourquoi ni comment, mais quelque chose dans le comportement et la répartie de cette femme l'attirait quelque peu. Dans certaine phrase elle avait le sentiment d'entendre sa mère. Et bizarrement cela ne lui faisait pas être encore plus en colère mais l'apaisait.

"Et, au passage, je te conseille de ranger immédiatement cette baguette si tu ne veux pas que je te transforme en bonbec géant… En outre, je te rappelle que tu es soumise au secret magique international et que les mineurs ne peuvent pas… pratiquer en dehors de l’école."

Celle-ci se tue. Elle n'avait pas tord en dehors de l'école Eisha ne pouvait rien faire, mais cela ne la perturbait pas plus que cela, il lui était déjà arrivé encore de ne pas contrôler ses pouvoirs sous le coup de la colère ou d'une émotion très forte sans pour autant avoir eu de problème. Mais à tout bien y réfléchir, ces fois la elle n'avait guère sa baguette entre les mains. Est-ce que cela pouvait avoir un rôle important? Est-ce qu'au ministère il pouvait faire la différence entre un sort lancé sans le vouloir et un sors volontaire? La question venait de lui traverser l'esprit et cela ne la rassurait pas le moins du monde. Elle avait beau être une tête de mule, elle ne voulait guère risquer sa place à Poudlard, le seul endroit ou elle se sentait chez elle un petit peu.

Regardant autours d'elle, elle vit que les moldus s'attroupaient autours d'elles deux. Elle remonta directement sa baguette dans la manche et la bloqua dans celle-ci avant de ne ressortir sa main. Il ne fallait pas qu'elle attire l'attention sur celle-ci, elle détestait cela. Fixant la jeune femme en face d'elle dans les yeux, elle vit également que celle-ci s'apprêtait à sortir sa baguette. Les regards des moldus paralysait notre jeune Eisha. Et sans savoir vraiment quoi faire elle supplia sans le vouloir du regard, celle qui quelques minutes auparavant l'avait fait se mettre dans une rage folle, de l'aider a sortir de cette impasse.

-"Après tout ce n'est que des bonbons..." marmona-t-elle juste assez fort pour que la sorcière puisse l'entendre.

Elle baissa les yeux, se sentant de plus en plus mal a l'aise sous les regards moldus qui s'entassait autours d'elles. Une panique était en train de l'envahir dans tout son corps.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Invité, Dim 6 Avr 2014 - 16:23


Bien remontée, Clíodhna se délectait d'avance à l'idée que la jeune blondinette ne s'enfonce encore un peu plus dans sa répartie à deux balles, prête à envoyer du lourd.

Ce fut donc non sans surprise qu'elle vit cette dernière battre en retrait :

« Après tout ce n'est que des bonbons... », avait-elle effectivement concédé, ce qui ne fut pas sans déboussoler notre grognasse.

Ainsi, elle n'était pas d'humeur joueuse... Voilà qui était bien dommage, car il n'y avait rien de tel qu'une bonne vieille altercation pour passer ses nerfs. Enfin, théoriquement. Car pour l'heure, force était de constater que tous les regards étaient rivés sur elles et que ceux-ci ne leur étaient pas vraiment favorables. Au loin, un vigile s'approchait d'ailleurs, alerté par ce soudain attroupement. Intérieurement, Clíodhna fulminait. Elle n'avait franchement pas envie qu'on vienne lui prendre la tête, le fait de devoir remettre tous ses articles en rayon avait déjà été une assez grande humiliation.

Face à elle, la jeune sorcière eut soudain l'air déconfit. Elle n'avait pas l'air bien du tout, peut-être une overdose de bonbons ? Le premier réflexe de notre brunette fut d'esquisser un mouvement de retrait, prête à sortir par la petite porte. Mais elle fut bientôt gagnée par un sentiment de culpabilité. Elle ne pouvait décemment pas abandonner cette nana au bon milieu de ces moldus voyeuristes !

Prenant sur elle, elle s'avança donc vers la jeune femme et posa une main sur son épaule :

« Hey, ça va aller ?! s'enquit-elle, sur un ton mal assuré. Alors comme ça, on joue les dures à cuire, mais au fond... Tu te sens bien ? », jetant des regards accusateurs aux moldus qui ne daignaient pas vaquer à leurs occupations maintenant que la joute était terminée.

« Allez, viens, suis-moi... poursuivit-elle. On va te trouver un endroit un peu plus à l'écart, le temps que tu retrouves tes esprits... », et c'est ainsi qu'elle la conduisit au bon milieu du rayon lingerie et l'assit aux pieds d'un mannequin en tenue affriolante.

« Si je peux faire quoi que ce soit, dis-le moi... », ajouta-t-elle en tapotant doucement sur sa tête, priant de pouvoir la laisser au plus vite.
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Eisha Pheeby Connors
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Eisha Pheeby Connors, Lun 14 Avr 2014 - 18:36


« Hey, ça va aller ?! Alors comme ça, on joue les dures à cuire, mais au fond... Tu te sens bien ? »

Eisha se sentait comme enfermée dans une pièce seule sans lumière sans moyen pour pouvoir voir l'extérieur. Elle se sentait en train d'étouffer, cette sensation elle ne l'avait encore jamais ressentie à ce point là.
Certes elle l'avait déjà ressentie lorsqu'elle se mettait debout devant tout un groupe, mais elle avait appris à gérer ce stresse, maintenant elle s'en sortait mieux. Mais là avec tous les regards des moldus sur elle, elle ne tenait plus. La tête lui tournait, les oreilles bourdonnaient, elle entendit à peine, la femme qu'elle avait faillit attaquer quelques minutes auparavant lui parler. Elle sentit, sa main sur son épaules comme un poids très lourds et difficile à supporter.
Elle le sentait, elle allait s'éffondrer, si elle ne partait pas très vite, elle allait tomber, elle ne sait où mais elle se sentait partir.

« Allez, viens, suis-moi... poursuivit-elle. On va te trouver un endroit un peu plus à l'écart, le temps que tu retrouves tes esprits... »

Elle ne put trouver la force de répondre, son esprit s'était arrêté même si elle avait compris tant bien que mal le sens des paroles qui venait d'être prononcées. Ne pouvant que hocher de la tête, elle se retourna les yeux presque pleins de larmes vers cette femme qui acceptait, malgré la manière dont elle l'avait traité quelques temps avant, de l'aider.

Eisha, repris peu à peu ses esprits, elle ne sentait plus trop de regard pointé sur elle, elle commençait à se sentir un peu mieux. Elle ferma les yeux un bref moment, puis lorsqu'elle les rouvrit elle était dans le rayon lingerie assise au pied d'un mannequin.

Levant les yeux, lentement vers la femme, elle ne pu que murmurer un simple :
-"Merci"

« Si je peux faire quoi que ce soit, dis-le moi... »

-"Je, heu... je suis désolée, j'ai les idées un peu embrouillée, je suis quelqu'un de forte en temps normale, mais je... je crois que je me suis sentie en position d'infériorité..."
Marquant un temps de pause, elle regarda quelques instants ses chaussures, pour enfin remettre son regard vers sa sauveuse du moment:

-"Comment as-tu fais pour garder ton calme, je voudrais tellement être encore plus forte, je voudrais pouvoir comme dominer le monde."
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Yuze Perceval Jedusor, Sam 24 Mai 2014 - 20:32


[Pas de réponsedepuis un mois, si problème me MP. PV Vestia Wind Anterton]

Rhoo. Qu’est-ce qu’elle pouvait manger cette panthère. Bon, tant pis, j’allais devoir sortir pour aller lui acheter quelque chose sinon elle n’arrêterait pas de couiner toute la soirée. Attrapant un simple polo que j’enfilais à la va vite, laissant mes cheveux désormais bruns ébouriffés que je n’avais pas coiffés depuis… Des lustres, je sortis en fermant la porte à clé. Je devais me dépêcher, le magasin ne devrait pas tarder à fermer… Rhaa… Pourquoi il n’y avait qu’un seul endroit dans cette foutue ville de Londres où je pouvais acheter ce que désirait ma panthère. C’était complètement n’importe quoi. Et dire, que ça coutait la peau du cul en plus. De la viande… Viande fraîche. Elle pouvait pas boire du lait comme les chats, hein ? Bon, alors… Où est-ce qu’il se trouve ce magasin déjà…

Lançant des regards noirs à tous les passants qui me dévisageaient à cause de la moitié de mon visage un petit difforme sur lequel on pouvait apercevoir des traces noirâtres à cause de la brûlure qui avait été soignée il y a peu, je commençais à m’énerver. Si j’aurais su, j’aurais pris aussi ma longue cape pour cacher mon visage. Bon tant pis, j’allais pas faire demi-tour alors que j’étais bientôt arrivé. Malheureusement, alors que tout se déroulait bien jusque là, un adolescent tout aussi imposant que moi, mais beaucoup moins musculeux me rentra dedans. M’excusant gentiment pour ne pas perdre mon sang-froid et lui en coller une, il commença à s’exciter en disant que je devais faire attention où je mettais les pieds. Je le regardais de haut et décidait de l’ignorer en posant une main sur sa joue et en l’envoyant balader au sol.

Même si je n’étais pas très grand, je n’étais plus le garçon chétif d’autrefois. Mon corps n’était plus le même. Après toutes ces fuites et ces courses dans une forêt, je m’étais forgé un nouveau corps. Bon, on s’en fou d’ailleurs de tout ça. Purée ! Mais pourquoi y’a autant de monde dans ce bordel ? Il est je sais pas quelle heure du soir et c’est bondé. Ils peuvent pas sortir la journée pour faire leur course ? C’est pas possible. En plus, quatre vingt-dix pourcents des personnes sont âgées. Elles vont pas me dire qu’elles ont pas le temps pour faire leurs emplettes le jour ? Bon, calme-toi… C’est pas la peine de t’énerver pour si peu. Pas de ta faute si un gamin vient te chercher des ennuis.

Montant au deuxième étage pour me rendre au boucher, je m’arrêtais à un truc de vêtements pas trop cher pour voir ce qu’il vendait. Y restant une bonne trentaine de minutes, je n’y trouvais rien d’intéressant. Que de la Mer** à l’horizon. Bon, c’était pas cher donc je pouvais pas espérer trouver de la qualité. Je ne pouvais plaindre que moi, je ne travaillais pas et je n’avais pas énormément d’argent, alors je devais faire quelques sacrifices. Tournant les talons pour me retrouver dans le magasin, toutes les allées étaient envahies. Et… On fait comment pour circuler maintenant ? Je dois me toucher et attendre patiemment que tout le monde se barre pour faire mes achats, seulement pour un petit morceau de viande ?

Patientant cinq minutes et voyant que rien ne bouger, je soufflais et commençait à pousser la moitié des personnes sans dire pardon. Certaines d’entre elles grognèrent, mais je n’y fis pas attention. Pas de temps à perdre. Je voulais juste rentrer chez moi au plus vite, rien de plus, et c’est pas une communauté qui allait m’en empêcher. Après avoir bousculé une centaine de personnes j’arrivais enfin à mon rayon. Pour ne pas revenir dans une semaine, j’attrapais tout le stock de viande. Pénétrant dans une allée, je pris un violent virage pour rentrer dans un rayon et comme bien sûr, une personne me rentra dedans. Moi, je ne bougeais pas, mais elle, tomba par terre violemment. La moitié de mes stocks de viande tomba à terre et l’une d’entre elle s’écrasa sur le visage de l’individu qui était une fille.

Je ne pus m’empêcher de lâcher un sourire en voyant cela. Bon, c’était pas drôle, mais elle avait qu’à faire attention où elle marchait aussi. Ramassant tout ce qui était tombé, je ne pris même la peine de m’excuser, ni même prendre la peine de l’aider que j’étais déjà reparti. J’espérais qu’elle ne m’en voudrait pas trop et qu’elle ne viendrait pas me casser les couilles pour ce que je venais de faire. Bon, il y avait peu de chances que cela passe comme une lettre à la poste, mais j’espérais que cela arrive…
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Vestia Wind Anterton, Lun 9 Juin 2014 - 15:43


La vie était drôlement dur loin de Poudlard. Cela faisait à peine 2 jours que la jeune femme avait quitté le château qu'elle galérait déjà. Pour ne pas qu'on la retrouve, Vestia vivait dans l'Allée des Embrumes et sortait rarement de sa chambre d'hôtel. La Poufsouffle s'était promit de revenir au château mais seulement pour régler ses comptes. Éclater la gueule à cette pétasse de Mortissia, voilà ce qu'elle allait faire une fois être revenue à Poudlard ! Rigolant toute seule dans sa minuscule chambre moisie, Vestia se plia de douleur sur son lit. Son avortement datait seulement d'il y a 2 jours. Crachant du sang, son drap en fut bientôt totalement immaculé et d'un geste rageur, elle lança un Incendio informulé. Prenant rapidement ses affaires, elle quitta le vieil hôtel après y avoir mit feu. Sortant du Chemin de Traverse, elle commença à vagabonder dans les rues de Londres.

La faim commençait a réellement se faire sentir, Vestia chercha donc un magasin. Heureusement pour elle, il y en avait un pas loin. A peine rentrée, elle s'exaspérait déjà de voir qu'il y avait autant de monde. Fulminant, elle commença alors à vagabonder entre les rayons. Elle atterrit alors, par hasard, dans le rayon viande. La Pouffy marchait quand tout à coup, elle heurta violemment, tomba et de surcroit, un morceau de viande lui tomba en pleine face. L'individu ramassa alors son morceau et partit sans un mot. Déjà en colère, la jeune femme se leva précipitamment, attrapa le jeune homme et l’entraîna dans un rayon peu fréquenté.

Arrivés à destination, Vestia poussa violemment l'homme contre le rayon. Elle le plaqua alors d'une main et avança son visage près de son oreille et dit d'une voix doucereuse, trop pour être honnête:

- La prochaine fois que tu fais ça, je t'éclate la gueule, c'est clair ?!

Elle fit passer alors lentement ses ongles sur le coup du jeune homme et d'un fin sourire sadique, elle partit, le laissant là.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Luke Belt, Sam 26 Juil 2014 - 3:03


PV April

Après avoir fermé la boutique d'accessoire de Magie Noire, j'avais décidé d'aller dans le Londres moldu, un endroit que je fréquentais peu d'ordinaire. Mais finalement, je devais bien admettre que sur certains points, les non-magiques faisaient des choses plutôt pas mal. Notamment pour les vêtements, les lunettes de soleil, enfin dans certains rares domaines dans lesquels les sorciers avaient encore des progrès à faire. Parce que pour le reste, nous étions largement mieux qu'eux, il n'y avait pas photo.

Invisible, je me baladai donc paisiblement sur les quais de la Tamise, profitant de la douce lumière tamisée de cette fin de journée. Tout en marchant, j'écoutai le léger clapotis de l'eau, semblable à une mélodie apaisante. Cela faisait du bien, un moment de tranquillité, avec tout ce qui se passait dans le monde magique. Ici, les gens semblaient complètement inconscient de ce qui se passait à quelques mètres d'eux. Ils se contentaient de vivre leur vie et ne courraient pas partout, stressés de se faire attaquer au coin de la rue.

J'arrivai bientôt devant la vitrine d'un grand magasin, une sorte d'immense boutique qui faisait un immeuble entier. Intrigué, je décidai de rentrer, pour voir ce qui pouvait bien se vendre dans un endroit aussi gigantesque. Il y avait de tout, de la nourriture, des jeux bizarres, des vêtements, des objets à l'allure effrayante. Un vrai mélange, comme une brocante, en quelque sorte. Je flânai entres les rayons, sans aucun but précis, je laissai simplement le temps filer, les aiguilles tourner. Bientôt, une voix robotique retentit dans tout le magasin, mais je ne parvins pas à comprendre un traître mot de ce qui se disais. Les moldus commencèrent à partir, jusqu'à ce que je me retrouve seul. C'était mieux ainsi, j'avais moins de risque de percuter quelqu'un sous ma cape d'invisibilité.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Invité, Mar 29 Juil 2014 - 5:04


- Hey Abyss ! Tu te rends compte ? Cela fait plus de deux mois que je ne suis pas rentrée dans un magasin moldu !
Tout était parti de cette phrase... Une connerie aussi fracassante qu'habituelle s'était faite à partir d'une bouteille, que je n'aurais jamais dû amener... J'étais donc assise les jambes en croix, m'interrogeant sur le déroulement de ces dernières heures. Des fragments me revenaient dangereusement, et c'était en affichant un air penaud que mon coeur se serrait de plus en plus. Tout avait commencé lorsque j'étais sortie en trombe du Hangover, avec une envie soudaine d'aller à Londres. La grande ville, la culture moldue, les grands magasins de Londres, quand je repensais à tout ça, cela me faisait un pincement au coeur tellement que ça me manquait... J'avais donc transplané directement dans une ruelle. Mon eastpack sur le dos, à l'affût de nouveaux évènements qui pouvaient se dérouler. Un spectacle de danse en plein air, un vernissage aux allures incroyables dans un coin de rue. J'étais en mode "Rêve ON", car j'avais envie de faire des tonnes de trucs clichés ! Comme balancer des converses par-dessus des fils de câbles électriques, ou encore monter dans un bus de touristes ! Mais mon attention s'était plutôt portée sur une boutique immense. Une sorte de brocante triée en tous pleins d'objets aussi inutiles les uns que les autres... Cela avait attisé ma curiosité, j'étais donc rentrée dans le magasin d'une démarche énergique. Avec le nez en l'air, les yeux qui balayaient  les rayons... Je flânais tranquillement, regardant la hauteur des étagères impressionnée. Et puis black out...

A partir de là, tout n'était pas clair... Je me souvenais juste d'un défilé de mode avec un type chelou. Je me souvins aussi que mon sac je l'avais lancé je ne sais où ! Et que le mec s'était barré précipitamment... Et qu'en était-il de mon sac ? Je jetais des coups d'oeil de partout, la gorge serrée, mais rien... Je ne voyais rien ! Juste trois bouteilles de jack vide posées à terre innocemment. Il faisait encore jour, mais pas beaucoup... En même temps c'était normal, en Angleterre le soleil se couchait beaucoup plus tard que nous ! Je pouvais donc distinguer les derniers rayons de soleils filtraient à travers les nuages épais et sombres... C'était la seule chose que je pouvais distinguer sans honte. Car le reflet en face de moi n'était pas propice à la plus grande fierté éprouvée. Une silhouette informe, habillée d'une robe de prête-à-porter s'y trouvait. J'étais dans une cabine d'handicapée, et ma tête affichant un air penaud faisait peine à voir. Mon côté sarcastique trouvait que j'avais une tête de raton laveur sous extase. Perso je trouvais juste que je faisais pitié... C'était d'un long soupir ponctué de raclement, que je finis par me lever. Des courbatures me submergeant de partout... Je remarquai que ma baguette, mon jean et mon débardeur se trouvaient toujours là. Bon, au moins mes fringues étaient présentes... Mais mon eastpack ? Il avait disparu... C'était une réalité qui mit du temps à monter à mon cerveau...
Les battements de mon coeur devinrent plus forts. Un vague sentiment de désarroi me prit part ainsi qu'une impression d'être dans une profonde bouse de dragon jusqu'au cou... Je déglutis dangereusement, me demandant ce que j'allais faire maintenant...

Récupérer mon sac à extension magique me semblait une priorité. Mais aussi une tâche irréalisable. Et de là mon sentiment de panique s'accrut. Me laissant en face de mon miroir, encore plus ridicule que la première fois... Je ramenai mes genoux vers moi, interrogeant mon reflet du regard complètement ensuquée et insurgée. Il me répondit d'un hochement de tête, avec toujours cette tête de rat qui me dévisageait longuement.
- Il faut que je sorte de là... Murmurai-je à moi-même.
En deux trois mouvements, je me rhabillai, pris ma baguette et me dirigeai vers la sortie les mâchoires contractées d'angoisse. Mais le pire dans tout ça, c'était qu'il n'y avait pas un chat. Même pas un vigile, ou employé moldu pour m'aider... Nada. Bon pas de panique... Avec la technologie moldue, je pouvais très bien sortir ! C'était d'un tout nouveau sentiment de crainte que je me plantai devant la grande entrée, baguette en main et prête à trouver un stratagème pour sortir de là. Mais le problème c'était l'énorme volet qui protégeait le magasin. Mauvais point : cela devait être insensible à l'alohomora, et deuxième mauvais point... Si je devais le reformer ou l'exploser, cela ne passerait sûrement pas avec le Ministère de la Magie... Je pinçai les lèvres, le temps de réfléchir à un sort que je pouvais utiliser, lorsque j'entendis un infime bruit. Un frottement de pas... Je me retournai pleine d'espoir, et demandai d'une voix sereinement élevée.
- Qui est là ?
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