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Au coeur d'un grand magasin.
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Malicia Evans
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Malicia Evans, Lun 29 Fév 2016 - 5:39


Commençant à avoir le tournis, je décidais de m'arrêter et de m'asseoir quelques minutes. J'observais la cabine, fermée bien entendu.. quel rabat-joie... et tentais de deviner ce qu'il faisait avec les jeux d'ombres quasi inexistant. Quelques minutes passèrent et je décidais de m'allonger, la main sur la front. La pièce tournait peut-être un peu trop vite à mon goût et je n'arrivais plus trop à me repérer. Un bruit, cependant, me fit me relever, le rideau avait été ouvert.

J'observais Giovanni avec un sourire fiché sur les lèvres. Là.. il était quand même beaucoup mieux. Plus... décontracté. Après sa petite révérence, je m'approchais de lui doucement, tout en attrapant d'une main, une veste moins longue et moins distinguée que celle du sinople et choppa le bas du tee-shirt, pour le remettre bien droit, tout en profitant de passer la main sur son ventre en une légère caresse. Je plongeais mes yeux dans les siens, attrapais sa main et lui donna la veste.

- Met ça en plus, pour voir et là, je serais satisfaite.

L'observant encore, un sourire radieux apparut sur mon visage. Il semblait tellement moins coincé ! Mission suivante, qu'il se lâche un peu. Je me reculais un peu en secouant un peu la tête de gauche à droite au rythme de la musique. Levant les mains, je sautillais et commençais à danser.. encore. Peu m'importait la musique, tout ce qui comptait vraiment, c'était de rigoler et de me défouler. Lorsque je posais à nouveau les yeux sur Giovanni, il ne bougeait toujours pas, enfin.. pas comme je le souhaitais quoi. Arrivant devant lui, je lui tendais ma main et lui lançais un -Bon tu viens ?
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Giovanni Dietrich
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Giovanni Dietrich, Lun 29 Fév 2016 - 10:21


Lorsque Malicia le frôla, Giovanni frémit imperceptiblement. Sa peau était glaciale. Sans mot dire, il attrapa la veste et la considéra un instant. D'un côté, son instinct tentait de lui expliquer d'une voix étouffée qu'il avait passé un certain temps à se composer un look sérieux, froid et dominant, et que ceci ne l'était pas. En fait, que toute cette situation allait à l’antithèse de ce qu'il était, ou voulait être.
De l'autre, il se disait qu'après tout pourquoi pas. Cette veste était loin d'être laide. Il l'enfila donc, considérant sa forme et l'apparence qu'elle lui donnait. Le jeune homme écarta un peu les bras. Pas mal. Pas mal du tout.

A côté de lui, il entendait le corps leste de Malicia atterrir sur le sol mou du rayon à chacun de ses bonds. Les personnes à ce point capables de se défouler constituaient un véritable mystère pour lui. Ils existaient, étaient parfois intéressant, parfois moins, seulement il semblait impossible de les comprendre totalement.

Lorsqu'il sortit de ses pensés un peu confuses, prit d'une soudaine impression de chute imminente, il aperçu la professeur. Elle lui tendait une main. Il s’apprêtait à l'attraper quand il eut comme un éclair de lucidité.

-#Accio portefeuille.

Il l'attrapa, le considéra brièvement avec un large sourire satisfait et le rangea dans une poche intérieur de sa veste avant d'attraper la main de Malicia, hochant la tête comme pour lui indiquer qu'on pouvait y aller.

Il aurait aussi pu (dû ?) poser des questions à propos du  "où vas-t’on". Cependant il n'en fit rien et lui emboita le pas avec légèreté. Il avait l'impression d'être en mode pilote automatique, et concentré comme il l'était sur le fait de rester debout et de contenir sa nausée, il en était presque reconnaissant à la jeune femme. Rétrospectivement, cela l'énervera. Notamment car la jeune femme en question était à l'origine de son état, et aussi car il ne pensa pas un seul instant à utiliser le sortilège de sobriété. Il fallait noter que si Giovanni avait (très relativement) conscience de son état, il ne se l'exprima jamais réellement comme une ivresse. Du moins pas directement.

Enfin bref. Dans d'autres conditions, il aurait sans doute meublé le tout en posant des questions d'usage type "Que faites vous à part professeur", "d'où venez-vous" ou encore " Êtes-vous calée en politique, très chère ?". Mais il n'avait pas la tête à ça. Il se concentrait simplement pour éviter de tanguer trop violemment, profitant des sensations qui parcouraient ses sens. Il fallait admettre que la situation en soit n'était pas exactement désagréable. Juste fondamentalement inhabituelle.
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Malicia Evans
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Malicia Evans, Lun 29 Fév 2016 - 13:14


Alors que je lui tendais la main, il récupéra son porte-feuille d'un sort et me donna sa mimine. Prenant mon sac au passage, avec mes affaires d'origines à l'intérieure, je sortais de la zone anti-moldu et me dirigeais vers la sortie. Passant près des caisses, je posais de l'argent. Normalement il y avait largement assez pour les vêtements que je portais, ceux de Giovanni.. peut-être pas la bouteille d'alcool prise un peu plus tôt mais ce n'était pas bien grave ; à moins que je n'avais donné qu'un ou deux livres.. Je n'ai pas fait vraiment attention. On passait les portes de sortie et je remarquais du coin de l'oeil, un caissier, ou un mec de la sécurité qui avançait rapidement vers nous.

Je lâchais la main du sinople, lui lançais un Suis moi. Grouille. et sortais du magasin en courant, presque. Une fois à l'extérieur de la bâtisse, je continuais tout droit et tournais à gauche dans une ruelle. Une fois sûre de ne pas avoir été suivie, je me changeais rapidement, remettant mes vêtements d'origine, remontais mes cheveux en une queue de cheval haute et posais sur mon nez des lunettes de soleil.

Suite du RP ici
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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Mar 5 Avr 2016 - 22:09


PV avec Alhena


Une rencontre qui n'est pas celle qu'on aurait voulu qu'elle soit.
(oui ce titre est le plus long du monde !)


Chloris voyait les vacances de loin ! Oui c'était pas encore tout de suite mais après tout, une petite journée de shopping ne ferait pas de mal. Elle était sortit tôt pour ne pas arriver trop tard et éviter la foule des sorciers. Finalement, tout le monde avait eut la même idée.


Elle fit le tour du magasin, regardant le moindre en rayon en détail. Puis elle s'apprêtait déjà à repartir dans un autre commerce mais en se promenant dans les rayons, elle venait de trouver une jolie petite robe blanche assez sobre mais peut-être un peu longue. Quoi de mieux que de l'essayer ?

La Gryffondor s'était approché des cabines d'essayage et attendaient qu'une se libère. Mais toutes furent occupées plus de vingt minutes... Bon bas... Elle voulait faire demi-tour, "au pire c'est pas si grave si elle est un peu longue, un peu de couture devrait faire l'affaire !", pensa-t-elle, mais ce fut impossible de repartir. Une bande de gamine s'approchait de la blonde, elles n'avaient pas l'air très sympathique... Elles étaient plus nombreuses et plus âgées. Certaines sortaient des cabines et d'autres avançaient par là où elle était venu.

La Gryffonne se trouvait prise au piège. Elle essaya de sortir par la porte de secours qui se trouvait derrière elle. De dos et complètement paniquée elle essaya en vain de l'ouvrir. "PAS d'usage de la magie, PAS d'usage de la magie !" se mordant les lèvres, elle devait y penser très fort pour ne pas se retourner et tenter quelque chose... Elle avait ses nerfs qui se croisaient dans son estomac et de plus en plus... Que pouvait-elle faire ? Crier ? Personne ne pouvait l'entendre d'où elle était ! Elle ne put que fermer les yeux et attendre les coups. Une agression finalement, rien de plus.

Mais quelque chose ,que la première année n'entendit pas, fit fuirent ses vauriennes qui s'étaient dangereusement rapprochés d'elle et montraient leur poings. A ce moment là, elle aurait put sauter dans les bras de ce qui venait de les éloigner... Qu'importe que se soit un détraqueur, un chien ou un enfant de cinq ans !
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Alhena Peverell
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Alhena Peverell, Jeu 7 Avr 2016 - 4:27


RP avec Chloris Hareka


Mal réveillée et de mauvaise humeur, Alhena marchait de travers dans les rues de Londres. Elle allait à un entretien avec son frère aîné : Adrian.
Celui-ci lui avait envoyé une beuglante à quatre heure du matin, histoire de la punir, car elle ne l'avait pas prévenue de son retour. Il en avait alors, aussi, profité pour lui donner un rendez-vous dans l'après-midi. C'était, certainement encore, pour lui parler de cette théorie fumeuse sur leur héritage, ainsi que le rapport que cela pouvait avoir avec le Conte des trois frères et Ignatus Peverell.
N'ayant pas pu se rendormir après cela. La brune s'était, pour ainsi dire, levée du pied gauche : il suffisait simplement qu'une personne la touche, l'effleure ou même ne vienne lui parler pour qu'elle lui balance un sortilège en pleine poire.
Exténuée, Peverell avait eu une sale tête au réveil. Elle avait alors mis une bonne couche de fond de teint pâle sur ses énormes cernes et portait des lunettes pour les cacher d'avantage. Alhena était habillée d'un simple jeans slim et d'une chemise blanche légèrement entrouverte au niveau de la poitrine. La Serpentarde avait alors enfilé des talons aiguille rouge et un blazer noir : elle passerait ainsi incognito au milieu des moldus.  

Arrivée devant le point de rendez-vous, elle soupira. Son frère avait le chic pour trouver les endroits les plus glauques du monde, quand il s'agissait de parler de choses top secrètes. Elle entra dans le petit café miteux londonien et se figea. Cet abruti avait osé ! Il l'avait fait, il avait invité leur soeur Elladora et ce, sans la prévenir à l'avance.
Quand les jumelles se retrouvèrent face à face, Alhena hésita entre : lui foutre un poing dans la gueule ou faire demi-tour en l'insultant cordialement. Mais c'était sans compter sur son frère et ses menaces cinglantes. Il lui avait alors murmuré à l'oreille que si elle se défilait, il y aurait de grandes chances que les méthodes de Père soient rééditées et que son beau corps blanc soit meurtri par de violentes douleurs. N'ayant pas peur, Alhena lui avait fait comprendre qu'elle n'était aucunement effrayée par son frère aîné et encore moins par ses pratiques douteuses dont elle saurait se défendre.
Adrian l'avait alors prise à part et lui avait littéralement mis le couteau sous la gorge, en la menaçant de révéler toute la vérité en ce qui concernait l'affaire Gallina. Ne voulant pas plus évoquer le sujet sur sa soeur benjamine, la brune n'avait pas insisté et s'était installée à contre coeur à la table du café.

Après plus de deux heures de discussion irritante, de regard foudroyant de la part d'Alhena envers sa jumelle ; Adrian avait payé l'addition et était parti en vitesse. Une fois sortie du taudis, les deux soeurs se retrouvèrent en tête-à-tête au milieu d'une petite allée glauque. La brune s'apprêta alors à partir quand l'autre l'interpella :

- Alors hum... Comment tu vas ?

- Pourquoi tu me parles toi ? avait claqué froidement Alhena.

- Je voulais de tes nouvelles. Tu m'inquiètes. Tu pars avec Adrian plus d'un mois en Russie pour retrouver Gallina. Lui il revient seul et toi, tu ne reviens juste... pas. Malgré tout ce qui s'est passé, malgré que ça fait plus de deux ans qu'on ne s'est pas parlé. Tu es ma soeur et même si ce n'est pas réciproque je t'aime. Je tiens à toi.

- Il t'a pas raconté c'est surtout ça en fait, ricana la brune.

- Non... Enfin oui ! Il ne m'en a pas parlé, mais ce n'est pas pour ça que je...

- Je m'en fous Ella. Je m'en tape de ce que tu veux ou les motivations qui te poussent à me parler. T'avais juste qu'à venir avec nous c'est tout.

- Je ne pouvais pas, tu le sais bien. J'ai beaucoup de responsabilité ici à Londres. Il y a les oeuvres caritatives, les orphelins dont je m'occupe. L'aide que j'apporte aux enfants nés-moldus qui sont susceptibles d'être victime de racisme... Tout ça Lena. On est même passé dans un journal moldu il n'y a pas longtemps. Je suis contente de pouvoir apporter mon aide à n'importe qui.

- Ne m'appelle pas Lena... dit-elle avec un ton menaçant. Et en ce qui concerne le reste, sache que ce n'est pas en aidant la populasse que ça rattrapera ce que tu as fait dans le passé. Je te haïrais toujours.

Ses mots avaient claqué d'une manière froide et dure. Sa soeur en avait l'habitude, voilà bien cinq ans que les choses étaient ainsi et que cela ne changerai probablement, jamais.
Mais ce qu'Alhena détestait le plus, en réalité, chez sa soeur, c'était leur ressemblance. Des clones, seule la couleur de leur yeux les différenciait. Marron pour l'innocente, vert émeraude pour le serpent.

- Alhena, je t'en prie. Il...

- Non.

- Écoute moi s'il te plait.

- J'ai dit non bordel !

Le ton de sa voix avait augmenté : elle était pleine de colère et d'amertume. Le sang d'Alhena bouillonnait dans tout son corps. Si elle ne partait pas très vite, ça allait mal finir.

- Il faut qu'on en parle, on en a besoin.

- LA FERME ! explosa finalement la brune. TU en as besoin ! Pas-moi ! C'est toi qui a un problème ! Compris ?!

Les poings serrés le long du corps, elle s'approcha de sa soeur et lui cracha à la gueule un :

- Non en fait. C'est juste toi... le problème.

Peverell fit volte-face et commença à se diriger vers la grande avenue.

- Bonne fin d'après-midi Elladora.

Elle avait dit cette phrase comme une insulte.

Laissant sa soeur et ses problèmes derrière elle, Alhena avait vraiment besoin de se changer les idées. Il fallait qu'elle fasse le vide dans son esprit et ne plus penser à quoi que ce soit qui aurait un rapport avec les événements précédent. Ne faisant pas attention elle entra dans le premier magasin du coin de la rue. C'était bourré de monde, mais elle s'en fichait, elle n'avait pas l'intention d'acheter quoi que ce soit de toutes manières.
Elle erra un moment entre les rayons et tous ces vêtements plus moches les uns que les autres, quand elle passa devant un miroir. Les lunettes relevées sur la tête et ses longs cheveux tombant sur ses épaules, Alhena avait reprit de belles couleurs. Contente, un sourire mesquin s'afficha sur ses lèvres rouges sang. Et alors qu'elle s'apprêtait à remettre une couche de mascara, la brune entendit du grabuge. Intriguée, elle s'approcha et aperçu un groupe de filles âgées d'une quinzaine d'année, ricanant. Elles devaient sûrement s'apprêter à faire un sale coup du genre : voler un vêtement et s'échapper par la porte de secours. Peverell s'en désintéressa alors vite, de mauvaises choses elle en avait fait et des biens pires que cela. Maintenant ce genre de petits trucs, ne l'amusait guère plus.

Alhena se retourna et fit quelques pas en direction de la sortie principale, quand soudainement elle entendit la porte de secours être brutalisée tapageusement. Que pouvaient-elles bien faire ? Allaient-elles la défoncer ? Douteuse du méfait, Peverell revint sur ses pas et c'est là qu'elle l'aperçue. Une petite fille de dix ou onze ans essayant de fuir par la porte de sortie. On aurait cru qu'elle voulait échapper au groupe de filles plus âgées.
La Serpentarde resta de marbre un instant. Elle n'arrivait pas à bouger... Cette blondeur... Cette couleur de cheveux. De dos, on aurait dit sa jeune soeur, Gallina, quand elle était plus jeune.

La brune sortie de ses pensées, quand la chef du groupe, une rouquine, prit la parole :

- Alors, on fait quoi à cette morveuse ? On la frappe ou on la vole ?

- On fait les deux nan ? Personne ne nous voit ici de toutes manières, ça risque d'être bien amusant.

Tant de cruauté de la part de gamines juste stupides. Décidément ces sales moldus étaient à la hauteur de leur réputation.
Alhena s'avança et les coupa dans leur discussion.

- Je peux vous aider peut-être ?

- Qu'est-ce t'as toi ? dit la rousse en se retournant lentement. Tu vois bien qu'on est...

Elle se figea et Peverell, bras croisée contre la poitrine afficha un rictus malsain digne du diable.
Elle faisait toujours cet effet là. Elle effrayait toujours les gens avec ses grands airs froids et diaboliques. Il était clair que quand on la croisait, on n'avait pas envie de s'attaquer à elle.

- Qu'on est quoi ? insista Alhena amusée.

- Hum occupées... marmona la chef de groupe en déglutissant.

- Oui je vois ça. Cependant, tu vois la fille à qui t'allais t'attaquer c'est ma soeur et j'apprécie pas vraiment.

Peverell s'abaissa, les mains posées sur ses cuisses et s'approcha lentement du visage de la petite rousse. D'un ton mielleux, mais menaçant elle lui murmura :

- Alors, on va se mettre d'accord ma chérie. Tu dégages immédiatement, très loin d'ici, avec toutes tes petites copines. Sinon ça risque de très mal se passait pour tout le monde, là, ici maintenant. Et à l'avenir, si tu t'en prends encore à ma soeur, ou même que tu tentes d'essayer... Soit sûre que je te retrouverai et te ferai découvrir ce qu'est le véritable sens du mot occuper.

La jeune fille avala de travers sa salive et resta muette.

- N'est-ce pas ? On est d'accord ? continua-t-elle en affichant un grand sourire malsain sur ses lèvres rouges.

- Ou...Oui.

- Oui qui ?

- Oui Madame.

- Bien dégage maintenant, claqua-t-elle froidement pour conclure la discussion.

Elle se redressa ensuite et observa les jeunes filles déguerpirent le plus vite possible du magasin.

- Les moldus de nos jours... Plus aucun respect entre eux sérieux, chuchota-elle pour elle-même.

Elle s'étira, contente d'avoir pu se défouler pacifiquement sur ces petites moldues idiotes. Alhena se tourna alors vers la petite blonde et lui dit d'une voix plutôt rauque, mais apaisante :

- C'est fini petite. Tu peux te retourner et partir.

En tout cas c'est ce que fit la brune, elle se dirigea plus loin vers un autre rayon laissant la gamine apeurée se débrouiller maintenant avec elle-même. D'ailleurs en y repensant, pourquoi la Serpentarde s'était attardée à l'aider ? Par instinct, par pitié ou par sadisme de faire peur aux demoiselles ? Au fond elle s'en fichait et haussa les épaules.

Ennuyée par cet endroit, Alhena prit la direction de la sortie quand elle sentit un regard appuyé sur elle. Elle se retourna vivement et fit face à la personne.
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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Ven 8 Avr 2016 - 23:58


Chloris était prête à pleurer mais avait continué longuement d'essayer de sortir par cette porte. Mais rien ne venait, pas de coups ,ni de griffure. Quelque chose les avaient fait fuir et s'en était certain ! Elle souffla un bon coup mais avait plus peur que quand ses gamines étaient là. Elle se mordit les lèvres et entendit une voix lui dire :

- C'est fini petite. Tu peux te retourner et partir.

La Gryffonne était depuis déjà quelques instants, pétrifiée de peur et ne bougeait pas d'un poil. Elle avait si peur parce que si quelque chose les avaient faites partir c'était forcément que quelque chose de plus monstrueux l'attendait... Elle n'osait même pas se retourner et fermait les yeux pour essayer de mieux entendre des pas s'approcher, une ombre la frôler ou même une personne qui la touchait. Mais rien de tout cela ne se produisit. A contre-cœur elle fit volte face et ne vit qu'une silhouette sombre s'engouffrer dans le magasin plutôt clair. Son coeur battait à tout rompre mais il fallait qu'elle remercie cette personne... Mais elle avait si peur que ce ne soit pas une personne bien... Que faire ? La suivre ? Renoncer et partir de ce maudit magasin ? La blonde détestait les gens impolis et préférait lui dire merci plutôt que de partir comme une malpropre ! Mais le temps de penser à tout ça, l'individu devait être loin non ?

Elle courut à travers les immenses rayons percutant un agent de la sécurité qui ne fut pas très content. Et il lui fit bien savoir :

- Vous pourriez pas faire attention ! Et on ne cours pas dans les magasins !

Mais c'était beaucoup trop lourds à encaisser pour la première année. Et pour la première fois depuis sa naissance elle se montra insolente et très irrespectueuse :

- Oh toi ta gueule hein ! T'étais où quand j'ai failli me faire tabasser par ses pestes que t'as gratifiées d'un sourire en les laissant partir ! Hein ? Je t'entends pas bien ! Tu peux répéter ? "En pause café" ? La prochaine fois qu'une enfant de 11 ans se dirige seule vers les anciennes cabines d'essayage, dit lui qu'elle risque de mourir là-bas ! elle lui avait comme craché ceci au visage. Tu crois que je suis une fille qui ne remarque rien ? Elles sont reparties avec environ trois tee-shirt chacune dans leur sac et toi t'as rien fais d'autre que les regarder hébété !

Alors oui, on pouvait désormais dire que Hareka avait des yeux dans le dos ! Chaque détails se remarquaient, rien ne restait sans sa surveillance. Elle s'était souvent demandé si elle n'avait pas une maladie qui faisait qu'elle avait la capacité de tout savoir, de tout voir et tout entendre sur ce qui se passait ! C'était une maladie rare appelé hypermnésie et elle en était sûrement atteinte. Mais c'était pas le problème ! L'agent de sécurité paraissait gêné et très en colère qu'on ne lui montre aucun respect mais cette fois elle était prête à lui tenir tête...

Alors elle essaya de retrouver cet inconnu qui venait de la sauver, elle voyait un peu au dessus des rayons et ne vit que l'ombre d'un manteau passer d'un rayon à l'autre. C'était bien cette personne, il n'y avait aucun doute pour elle ! La sorcière s'approcha de l'autre d'un pas mal assuré et regarda cette femme. Une femme qui avait un visage si dure que ça lui glaçait le sang. C'était comme si déjà elle lui avait déjà répondu " Qu'est-ce qu'il y a minus ?" alors que sa sauveuse n'avait pas décroché un mot. C'était surtout son regard qui devait donner cette impression ! Elle en avait peur mais ne devait pas le montrer.

Chloris détacha son regard, se concentra et redevint celle d'avant. La fille qui voit tout en rose et qui pourrait encaisser n'importe quel choc alors qu'à l'intérieur elle serait ravagé. Toute souriante elle s'approcha de la jeune femme et fit son plus beau sourire, un sourire angélique. Elle se racla la gorge et commença :

- Hum... Merci pour m'avoir sauvé de ces gamines... Merci encore ! Rien ne vous l'obligeait mais vous l'avez fait et je vous en remercie . Puis-je vous remercier autrement ? l'avait-elle interrogé d'une voix timide.

L'autre sorcière était encore retourné quand elle lui avait demandé. Elles n'avaient jamais vu les visage de l'autre... La Gryffondor se balança sur ses pieds et attendait une réponse.
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Alhena Peverell
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Alhena Peverell, Lun 11 Avr 2016 - 1:51


RP avec Chloris Hareka


- Hum... Merci pour m'avoir sauvé de ces gamines... Merci encore ! Rien ne vous l'obligeait mais vous l'avez fait et je vous en remercie . Puis-je vous remercier autrement ?

C'était la petite fille de tout à l'heure, enfin c'est ce qu'il semblait à la jeune brune. Alhena n'avait aucune expression sur le visage. Elle n'avait pas de temps à perdre avec une moldue. Elle avait très envie de lui dire de dégager et de partir, sa baguette commençait à la démanger.
Peverell dévisagea la gamine, une petite blonde au teint plus que pâle. Pas plus extraordinaire que ça en fait. La jeune femme s'était faite trop d'idées : c'était juste que de dos qu'elle ressemblait à Gallina, c'est tout.
La Serpentarde grinça des dents, mais s'efforça de faire un beau et faux sourire hypocrite qu'elle savait si bien faire. Les gens ne le remarquaient jamais. Alhena était une très bonne comédienne et ce n'était pas une petite fille qui allait la griller comme ça. Elle s'adressa alors mielleusement à la jeune enfant :

- Écoute petite... Non il n'y a pas grand chose que tu puisses faire pour moi. La vie est comme elle est. Je suis sûre que Merlin...Euh Dieu me le rendra d'accord ?

Discours non seulement merdique, mais en plus elle avait gaffée. Elle ne donnerait pas cher de sa peau si des Moldus découvraient qu'elle était une sorcière. Le ministère allait lui coller au cul, c'était sûr. Déjà qu'avec son nom de famille, c'était pas de la tarte de vivre tranquillement. Mais alors avec le ministère qui la surveillerait, elle allait péter une durite. Alhena n'avait vraiment pas besoin de ça, ni d'être prise pour une Mangemort. Ça allait bien comme ça, merci.

- Et toi ! La gamine ! Reviens ici !

Alhena tourna la tête et aperçu un vigile. Il avait l'air plutôt en colère. Ses sourcils étaient froncés, lui donnant un air de cerbère. Le reste du corps, lui, ne suivait pas. On aurait dit une sorte de grosse boule de graisse, bougeant au ralentit et criant partout d'une voix grave et sale. Cet homme la répugnait profondément.

- Comment t'as osé me parler ! Tu me prends pour qui hein ?! Je suis sûr t'es qu'une menteuse et les jeunes filles n'avaient rien volé ! Tu vas venir avec moi et...

- Excusez-moi Monsieur, mais...

- QUOI ?? VOUS-VOULEZ QUOI VOUS ?! cria-t-il.

La jeune femme garda son calme, elle n'était pas du genre à s'exciter pour un rien, surtout pour ce type. Elle s'approcha lentement de l'homme avec un regard menaçant voir glacial. Ses lèvres ne se tordaient en aucun sourire, elle le foudroya du regard et posa un doigt sur le torse suant de vieux moldu.
Celui-ci commençait à paniquer, il suait à grosse goutte sur le front. Peut-être avait-il aussi couru avant ? Mais sa poitrine se gonflait et se vidait à un rythme anormal. Alors, à ce moment là, elle savait ce qui restait à faire. Un sourire malsain s'affichât sur les lèvres rouge sang de la Peverell. Si ce vulgaire moldu lui reparlerai encore une fois comme ça, il était bon pour finir six pieds sous terre.

- Mon cher Monsieur, sachez que quand la jeune fille fut agressée j'ai dû intervenir, commença-t-elle d'une voix doucereuse, voyez-vous une bande de jeune fille s'apprêtaient à l'agresser. Je leur ai fait clairement comprendre que si elles continuaient, elles risquaient d'avoir des problèmes. Ayant sûrement retenue la leçon elles ont fuit, emportant des vêtements de votre magasin au passage. Alors, au lieu de poursuivre cette jeune fille pour quelques raisons que ce soit, vous devriez rattraper les demoiselles et prévenir la police. Je ne suis pas sûre que votre supérieure hiérarchique apprécit que je vienne le voir pour lui raconter toute l'histoire n'est-ce pas ?

Alhena était toute proche du visage de l'homme. Cela lui donnait le haut le coeur, mais elle se retenait de ne pas lui vomir sur les pieds.

- N'est-ce pas ? répéta-t-elle d'un ton menaçant.

- Évidemment Madame, je vais faire mon nécessaire.

- À la bonne heure.

Peverell s'éloigna alors doucement du vigile qui restait cloué sur place. Elle empoigna au passage par l'épaule la petite et la traina au fin fond d'un rayon pour ne pas être dérangées. Légèrement énervée, elle s'adressa un peu violemment à la blondinette :

- C'est quoi ton problème la moldue là ! T'es obligée de te foutre dans des histoires incongrues toutes les minutes ou quoi ?!

Et mince bordel...pensa Alhena.

Elle avait parler de Moldue et de Merlin. Peverellregarda autour d'elle, suspicieuse, repérant les caméras et les gens qui pourraient la voir jeter un sort à la blonde. Elle tenait fermement sa baguette dans sa manche droite, au cas ou elle devrait lui lancer un petit sortilège d'amnésie.

- Tu t'appelles comment petite ? demanda-t-elle assez froidement. Est-ce que par hasard, tu sais ce qu'est un moldu ?

Alhena s'était tournée alors vers la gamine, attendant sa réaction.
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Chloris Hareka
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Lun 11 Avr 2016 - 15:54


Chloris se sentait petite et insignifiante à côté de cette sorcière. Oui, elle l'avait remarqué depuis longtemps ! Le tout petit bout de baguette qui dépassait de la poche de sa sauveuse... D'ailleurs, celle-ci n'affichait pas d'expression mais avait l'air presque exaspéré et comme si elle avait lu dans les pensées de la Rouge et Or, elle fit un immense sourire presque trop exagérée en mode "J'ai le smile jusqu'au bretelle !"... Mais elle prit la peine de lui répondre.

- Écoute petite... Non il n'y a pas grand chose que tu puisses faire pour moi. La vie est comme elle est. Je suis sûre que Merlin...Euh Dieu me le rendra d'accord ?

Oh Purée... C'était encore une sorcière dépressive et trop philosophique là non ? Bon c'était dommage parce qu'elle aurait bien voulu parler un peu plus avec elle ! D'ailleurs la jeune femme avait dit le nom de "Merlin", heureusement qu'elles étaient toutes deux sorcières sinon les conséquences auraient pu être dramatique ! Elle n'osait même pas imaginer le bordel avec le Ministère de la magie et tout le tralala ! Elle tourna la tête et vit le garde courir vers elle... "Oh shit !" c'est tout ce qu'elle pensa à ce moment là...

La Gryffonne aurait voulu disparaître ou même se cacher derrière l'autre sorcière. Mais elle ne le fit pas de peur de devoir encore une fois être redevable à quelqu'un. Elle ne bougea pas et regarda la scène qui se produisait. Le gardien gueulait toujours autant.

- Et toi ! La gamine ! Reviens ici !

Toujours en colère il continuait son discours... C'était d'un ennuis mortel et c'était la première fois qu'elle se comportait ainsi !

- Comment t'as osé me parler ! Tu me prends pour qui hein ?! Je suis sûr t'es qu'une menteuse et les jeunes filles n'avaient rien volé ! Tu vas venir avec moi et...

La Gyffondor voulut lui répondre d'une manière insolente mais quelqu'un d'autre parla à sa place et plus posément.

- Excusez-moi Monsieur, mais... c'était sa sauveuse qui voulait lui répondre

- QUOI ?? VOUS-VOULEZ QUOI VOUS ?!
s'emporta le vigile.

Puis la jeune femme resta calme s'approcha de l'homme, mit son doigt sur son buste et se mit à faire un sourire malsain. De grosse gouttes perlait du front de son poursuiveur. Il avait peur ça se voyait mais l'autre resta calme et commença :

- Mon cher Monsieur, sachez que quand la jeune fille fut agressée j'ai dû intervenir, voyez-vous une bande de jeune fille s'apprêtaient à l'agresser. Je leur ai fait clairement comprendre que si elles continuaient, elles risquaient d'avoir des problèmes. Ayant sûrement retenue la leçon elles ont fuit, emportant des vêtements de votre magasin au passage. Alors, au lieu de poursuivre cette jeune fille pour quelques raisons que ce soit, vous devriez rattraper les demoiselles et prévenir la police. Je ne suis pas sûre que votre supérieure hiérarchique apprécie que je vienne le voir pour lui raconter toute l'histoire n'est-ce pas ?


Bien envoyé dans les dents ! Menacer quelqu'un n'était pas ce que la blonde préférait mais là il fallait avouer que c'était plutôt pas mal ! Sa sauveuse répéta le "N'est-ce pas" et régla le problème. Le garde avait finit par accepter et il s'était enfui (enfin presque). Mais d'un coup la première année se fit traîner au fond d'un rayon. La peur la reprit mais la brune l'air énervé lui demanda :

- C'est quoi ton problème la moldue là ! T'es obligée de te foutre dans des histoires incongrues toutes les minutes ou quoi ?!

Bon bas au moins elle était fixé, la brune était bien une sorcière ! Personne ne parlait de "Moldue" à part leur communauté. C'était grillé à vue de nez ! La jeune femme continua ses questions avec beaucoup de dureté et de froideur:

- Tu t'appelles comment petite ? Est-ce que par hasard, tu sais ce qu'est un moldu ?


Elle ne put se retenir plus, elle éclata de rire et lui répondit :

- Mon nom est Chloris Hareka et oui je sais ce qu'est un moldue ! Une personne qui n'est pas doté de pouvoir et qui ne doit rien savoir sur le monde magique... Je suis moi même une sorcière et ce n'est pas de ma faute, je voulais vous rattraper pour vous remercier et ce garde à commencé à me faire la leçon comme quoi "il ne faut pas courir dans les magasin" et gnagna ! Alors je lui ai répondu avec insolence que ces vauriennes venait de partir en courant avec des habits, rien de plus !

Hareka fit une pause, regarda son interlocutrice et demanda d'un voix timide.

- Puis-je savoir votre nom ?


Elle n'était pas sûr d'avoir une réponse et regarda le bout de ses pieds.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Alhena Peverell, Mar 12 Avr 2016 - 1:39


RP avec Chloris Hareka

Le regard perçant, elle observa la jeune fille éclater de rire devant sa question. Elle fronça les sourcils, puis finit par comprendre : cette jeune écervelée était bien une sorcière. C'était un poids en moins, ça réglait le problème déjà. Alhena croisa les bras contre son torse, le visage sans aucune émotion, elle attendait les explications de la petite :

- Mon nom est Chloris Hareka et oui je sais ce qu'est un moldue ! Une personne qui n'est pas doté de pouvoir et qui ne doit rien savoir sur le monde magique... Je suis moi même une sorcière et ce n'est pas de ma faute, je voulais vous rattraper pour vous remercier et ce garde à commencé à me faire la leçon comme quoi "il ne faut pas courir dans les magasin" et gnagna ! Alors je lui ai répondu avec insolence que ces vauriennes venait de partir en courant avec des habits, rien de plus !

Ben tient... Comme c'est malin, pensa Alhena exaspérée.

Peverell remarqua que son interlocutrice regardait ses pieds, elle avait l'air très intimidée. La jeune brune se demanda alors, si elle faisait si peur que ça ?
Quand elle se regardait dans le miroir, elle n'y voyait pas quelque chose d'extraordinairement d'effrayant. Bon elle devait s'avouer quand même, qu'elle avait ce charisme glacial, cette froideur qui pouvait faire peur aux gens. Mais tout de même... Elle était juste un peu imposante, elle n'était pas un monstre pour autant.

- Puis-je savoir votre nom ?

Un rictus s'afficha sur les lèvres rouges sang de la jeune femme. Est-ce qu'elle avait vraiment envie de continuer cette discussion inutile avec cette gamine ? À réfléchir...

Alhena observa autours d'elle, le magasin était toujours bondé. La queue pour la caisse s'étendait jusqu'à l'entrée. Le vigile glissait toujours un regard vers elles. La brune le foudroya du regard, n'avait-il toujours pas compris ? Il la cherchait et voulait qu'elle le fasse souffrir ou quoi ? Ce n'était qu'un foutu abruti de moldu nom de Merlin.

- Je ne sais pas si tu mérites de savoir mon nom.

Elle avait laissé un silence gênant, ricanant intérieurement. Parfois Peverell était bizarre, elle s'amusait pour un rien et aimait garder un certain mystère totalement inutile. C'était dans sa nature, mais elle s'en fichait, elle était comme ça et elle ça lui plaisait plutôt bien.

- Je vais être gentille.

Elle lui lança un petit sourire amusé.

- Je m'appelle Alhena Peverell.

Une fois dit, la brune se détourna à nouveau de la petite sorcière et observa les vêtements du rayon le plus proche. Elle resta quelques instants comme ça, ignorant le reste du monde jusqu'à ce qu'elle sente ce regard transpercer son corps.
Elle n'était pas trop sûre d'elle. Mais il y avait bien quelqu'un ici, quelqu'un qui l'observait en fait, depuis le début. Et si ce n'était pas la jeune blonde, qui cela pouvait bien être ? La fillette était-elle accompagnée ? Serait-ce la raison de son inquiète ? De ce regard oppressant qui pesait sur elle. Peverell ne savait même pas de quel côté c'était. Il y avait un problème, il fallait qu'elle dégage et vite fait.

Elle déglutit et dit d'une voix aussi posée qu'elle le pu :

- Dis moi Gamine. Est-ce que, par hasard... Tu es venue accompagnée par quelqu'un d'autre ?

La Serpentarde avait tourné la tête vers l'enfant, puis releva les yeux et croisa son regard. Bleu et Vert, une merveille de la nature. Elle ne se tromperait jamais, elle reconnaitrait cet homme entre mille.  

Son visage se figea un instant. Elle resta de marbre. Bloquée, elle n'arrivait plus à respirer. Il avait envoyé des agents la surveiller. Il fallait qu'elle parte et le plus vite possible. Elle devait emmenée la petite avec elle, qui sait-ce qu'il pourrait lui faire.

- Hum, en fait ça te dirait de continuer notre discussion à un autre endroit petite ?


HRPG :
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Mer 13 Avr 2016 - 0:25


Chloris cherchait des yeux une des ses amies mais elle était seule face à la jeune femme. Le garde n'était pas loin non plus et le magasin se remplissait au fur et à mesure. "C'était tout ce qui nous fallait tiens donc !" Puis la sorcière parla enfin :

- Je ne sais pas si tu mérites de savoir mon nom.

"Le mériter de quoi ? Nan mais j'hallucine ! Parce que maintenant faut le mériter pour connaître un prénom ?" C'était surement une blague et elle attendit la suite. Elle se fit attendre et un silence gênant s'installa mais sa sauveuse décida qu'elle allait être clémente et finalement lui accorda le "privilège" de savoir son nom !

- Je m'appelle Alhena Peverell.

"Alhena ? C'était plutôt jolie comme prénom ça ! Et ? Elle a bien dit Peverell ?"
Ces gens étaient apparemment connus d'une histoire célèbre ou un truc de ce genre. Enfin ce n'était pas important la célébrité ne comptait pas pour la jeune Gryffondor et elle suivait le regard de son interlocutrice qui paraissait presque effrayée...

- Dis moi Gamine. Est-ce que, par hasard... Tu es venue accompagnée par quelqu'un d'autre ?


Elle ria intérieurement et répondit à voix basse :

- Non pourquoi ?

Alors qu'elle pensait "Oui oui je suis venue avec toute ma clic et puis aussi l'école en fait, je te présente Lydie, là-bas c'est Merry et plus loin tu voit Léna, Leo, Rose et Angel !"" Bas nan banane ! Je viens pour faire du shopping par pour m'éterniser dans un magasin moldue"... Ça ne lui ressemblait pas du tout et ça commençait à lui taper sur le système ! D'habitude elle n'aurait jamais parlé comme ça et encore moins à une adulte ! Une crise de panique qui durait visiblement... Mais Alhena n'avait pas l'air dans son assiette et regardait partout, le teint un peu livide.

- Hum, en fait ça te dirait de continuer notre discussion à un autre endroit petite ?

Bonne idée mais elle lui cachait quelque chose. Ce n'était pas ses affaires et elle avait déjà eu beaucoup de sensation pour aujourd'hui. Elle se tût juste et la suivit.
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Alhena Peverell, Mer 13 Avr 2016 - 2:37


RP avec Chloris Hareka

Il l'observait, ce foutu garde. C'était lui qu'elle avait agressé en Russie. C'était lui qui gardait les cachots où sa soeur benjamine était gardée. S'il n'y avait personne, s'il n'y avait pas Chloris, Alhena aurait déjà dégainé sa baguette. Mais ce mec était un kidnappeur d'enfant embarqué dans un traffic d'argents et de personnes. Quelque chose qu'elle avait prévue de régler de ses propres mains avec son frère. Son patron s'était attaqué au Peverell. Personne ne s'attaquait au Peverell sans en payer le prix, et elle savait à qui demander ce petit service.

- Suis-moi sagement, fait rien d'anormal. Je t'expliquerai dehors.

La brune avait saisit la main de la petite qui la suivait tranquillement. Elles traversaient à une allure modérée le magasin, histoire de ne pas paraitre trop louche. Elle jeta un coup d'oeil au vieux vigile puis au geôlier de sa soeur. Ils étaient de dos tous les deux.

- Cours loin Chloris !

Elle se mit alors à courir, ne sachant même pas si la petite suivait. Arrivée à l'entrée du magasin, il avait remarqué son stratagème et elle prit une direction au hasard dans Londres, paniquée. Elle savait très bien pourquoi il était là : il voulait savoir si elle avait l'enfant.

Fin du RP sur ce sujet pour moi, suite du RP ici
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Mer 13 Avr 2016 - 11:59


Chloris commençait à paniquer, Alhena ne lui disait rien et paraissait énervée et flippé en même temps ! Après un long moment d'attente, elle daigna enfin lui expliquer quelque chose :

- Suis-moi sagement, fait rien d'anormal. Je t'expliquerai dehors.

Ah bas non en fait ! Elle expliquerait tout dehors... La blonde était un peu stressé mais suivit les conseils de son aîné. Elle prit doucement la main de la Gryffondor comme pour la rassurer. Elles parcoururent le magasin tranquillement même si apparemment ,sa sauveuse serait bien partit en courant. Elles arrivèrent enfin dehors et Peverell cria :

- Cours loin Chloris !


Courir ? De toute façon la première année était tellement stressée qu'elle ne pouvait plus réfléchir part elle même ! Courir semblait un bon moyen d'échapper à quelque chose... Elle ne pensait à rien et suivit la jeune femme en courant derrière elle, séparée de quelques mètres. Tout fusait dans son cerveau et elle n'arrivait pas à penser tranquillement, son instinct de survie avait prit le relais et à présent elle courait encore plus et suivait Alhena à la trace. Passant dans des rues de Londres qu'elle n'avait pas le temps de découvrir, elles couraient aussi vite qu'elles le purent. Le vent fouettait le visage de la Gryffonne et ses yeux étaient rouges, quelques larmes coulèrent. Des larmes de froid, de panique et de joie. De joie oui , c'était la première fois qu'elle sprintait aussi vite. C'était une sensation de liberté, se dire que l'on n'a rien fait de mal même si on court comme si on l'avait fait. Et comme la Rouge et Or ne savait pas encore pourquoi elles couraient vraiment, elle ne put s'empêcher de rire, un rire paniqué presque plein d'excitation !

Fin du RP. Lien de la suite dans le post d'avant Wink
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Dim 22 Mai 2016 - 18:32


RP privé avec Leo Keats (en ce moment en train de travailler donc dans quelques temps il répondra Wink).

Nouvelle agression dans le même magasins...


Chloris revenait dans ce magasin, il le fallait... Ses nuits étaient si tourmentées par des cauchemars se passant ici, qu'il fallait qu'elle revienne ici et surmonte ses pires craintes. Elle inspira profondément et entra à l'intérieur de cet immense magasin moldus. La température était légère presque trop fraîche, la lumière filtrait par de grand velux, aujourd'hui il pleuvait des cordes et de gros nuages noirs empêchaient le soleil de passer. La blonde cherchait quelques vêtements pour l'été, comme la dernière fois finalement, sauf que cette fois elle pourrait les remmener chez elle et ne pas les laisser près d'une cabine d'essayage pour fuir des gamines...

Elle inspira encore une fois et sentit une douce odeur de miel et camomille qui émanait d'un rayon lointain. La Rouge et Or sourit et alla dans le rayon "petites robes pour le printemps", elle  ne cherchait rien de particulier mais farfouillait juste... Elle était toujours stressée, la boule au ventre et le souffle presque retenu, elle avait peur. Peur de tomber nez à nez sur l'agent de sécurité Russe qui pourrait la kidnapper comme Gallina et la retenir prisonnière pour l'éternité... Enfin bon, elle essaya de se détendre mais rien n'y faisait, le shopping ne l'intéressait pas vraiment, elle était juste venue régler l'affaire de ses angoisses rien de plus. De toute façon elle comptait repartir dans quelques minutes.

Pourtant quelque chose la saisit par le bras et lui mis la main devant la bouche, l'homme lui glissa à l'oreille " Tu n'aurais pas dû revenir, c'est fini pour toi". Ce qui devait arriver arriva... De plus, personne ne remarquait rien, tout simplement parce qu'un concours se déroulait dans le côté ouest du magasin. Il était donc désert à l'Est (l'endroit où elle se trouvait). Elle tenta de se débattre mais l'agent de sécurité faisait deux fois sa taille et possédait au moins cent kilos de muscles ! La Gryffonne se défendit encore, replia sa jambes et frappa de toutes ses forces. Par chance c'était à la hauteur ce qui fait mal chez les hommes, très très mal ! Il la lâcha et elle couru dans la direction nord de toute sa puissance elle couru loin, aussi loin de lui qu'elle le put. Il n'avait pas mis bien longtemps à s'en remettre et malheureusement pour elle, il courait bien plus vite ! Elle couru plus vite encore mais...

Rien n'y faisait, les pas résonnaient derrière et sa peur grandissait au fur et à mesure ! "Mais quelle abrutie je fais ! Pourquoi je suis revenue, je suis vraiment la plus belle des imbéciles !" à vrai dire il avait fallu qu'elle ramène ses sales pattes ici... Elle était si débile, elle savait très bien qu'il serait là et qu'il l'attendrait. Elle soufflait fort mais continuait de courir, les pas se rapprochaient dangereusement et l'angoisse revint, son cauchemar se réalisait... C'était bien dans ce rayon là qu'elle venait de tourner, dans ce rayon précis qu'ils allaient la coincer des deux côtés en essayant de la serrer en sandwich.

Ce qui se produisait dans son rêve, se passa ici dans la vrai vie. Deux hommes ricanaient et étaient postés aux deux entrées du rayon sombre. Bizarrement, elle rit avec eux, par nervosité et les regarda longuement. Ils s'approchaient pas par pas. L'un toucha sa poche  arrière (la poches du jean du gardes hein)  et sans trop réfléchir, Hareka sortit sa propre baguette et s'écria " Si l'un de vous bougent, je vous transforme en bûche vivante, pratique pour allumer votre bûcher non ? Et sachez que ce n'est pas spécialement agréable". Les deux gardes s’arrêtèrent et échangèrent des regards. La Gryffondor quant à elle, tenait fermement sa baguette et n'avait pas peur de s'en servir. Elle savait ce qu'elle risquerait mais n'en éprouva pas la moindre appréhension.

Ses mains étaient crispées sur son bâton et son regard était empli de rage. Les caméras de surveillances demeuraient éteintes et elle ne s'allumèrent pas. Après ce long silence pesant, le garde de gauche fit un signe de tête et l'autre partit en courant. Il allait chercher des renforts s'en était certain. C'était l'occasion rêvé pour partir en courant mais le garçon en face d'elle tenait lui aussi sa baguette et au moindre écarts tout deux savaient pertinemment ce qu'il se passerait.

Et finalement, rien ne se produisit comme prévue ! Un jeune homme entra dans le champ de vision de la première année et elle reconnut tout de suite cette silhouette et ce visage. Il était rassurant et comme par magie, le soleil revint. Rayonnant dans toute la pièce et particulièrement sur... Sur son directeur de maison, un bel homme grand et mince, un peu de muscles, un regard à tomber sous le charme et de magnifique cheveux. Il était vraiment mignon mais ce n'était pas vraiment le bon moment pour en débattre.

L'essentiel c'était de savoir dans quel camp il était et surtout si il allait l'aider...
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 26 Mai 2016 - 11:09


Mais qu'est-ce que tu fous ici ? Hein Keats ? Sérieusement... Un magasin. Moldu, qui plus est. Toi. Tu as dû sacrément boire cette nuit, et sans vraiment t'en rendre compte, tu as dû franchir la limite des deux mondes. Mais pourquoi un magasin ? Non, mais sérieusement... Heureusement que tu as eu la présence d'esprit de te lancer un #Finite Titildus il y a quelques minutes, sinon qui sait ce que tu serais actuellement en train de faire ?  

Heureusement qu'il n'y a pas foule dans cette partie du magasin, bien qu'un brouhaha certain s'élève de l'autre extrémité du bâtiment. Tu sens encore les relans alcoolisés te parcourir, et tu soupires. La Tête dans le cul. Pour de vrai cette fois. Tu ne sais que difficilement te diriger, et tu es encore en train de chercher ta route pour sortir de cette cage infernale lorsque qu'un homme te bouscule, de plein fouet, et t'envoie danser une valse qui n'a cette fois rien d'agréable. Epaule disloqué. Conn*rd.

Tu redresses la tête, voulant voir la tête de l'abruti qui t'a confondu avec un punching ball, et qui continue de courir comme un dératé. C'est là que tu l'aperçois. La jeune blondinette, qui fuit, pour sa vie. Elle détale, suivisepar deux armoires à glace qui n'ont pas l'air commode. Tu les regardes, dépité. Tu vas encore devoir jouer le chevalier. A croire que les jeunes filles n'ont pas d'autres beaux-gosses à aller Emmerd*r...

Alors tu les suis, lentement, tu ne te presses pas, parce que vu le boucan qu'ils font tu ne risques pas de les perdre. Grand magasin, peut-être, mas un éléphant ça se repère. Tu les vois, dans un rayon, bloquer la jeune fille, un de chaque côté. Alors tu t'agaces, profondément, tu t’énerves. Alors que l'un d'entre eux détale, tu rappliques, baguette en main., que tu dissimule tout de même dans ta manche, manquerait plus que ces crétins de moldus ne la voient.

T u débarques donc dans le rayons. Il te suffit d'un coup d’œil pour comprendre que tu es face à deux sorciers, dont un que tu connais, pour l'avoir vu plusieurs fois dans la salle commune des lions au château. La jeune Hareka. Tu soupires. Tu aurais bien rejoins l'autre, pour t'amuser un peu aussi, mais non, tu ne peux décemment pas laisser une de tes élèves en difficulté. Ta voix s'élève alors, grondante:

- Et bien... On s'amuse bien  ? Je ne vous dérange pas trop ? À deux contre une gamine, y a pas un truc qui vous dérange un peu là ? Parce que moi si.  

D'un coup de baguette, tu le pétrifies cet imbécile. A cause de lui tu t'es retrouvé à jouer les héros, rôle que tu détestes au plus haut point.

Alors tu te tournes vers la jeune fille, et soupire:

- Suivez moi Miss Hareka, il vaut mieux ne pas rester ici, qui sait ce que va nous ramener le second.

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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Chloris Hareka, Ven 27 Mai 2016 - 22:26


RP de piètre qualité, tu le remarqueras sûrement Wink

Chloris attendait de savoir qui était vraiment son directeur, serait-il du genre à s'amuser et la torturer ou plutôt protecteur de ses élèves et envoyer balader les deux hommes ? Qui était-il vraiment ? Ou du moins, que ferait-il maintenant ? Il paraissait hésiter et c'est ce qui embêtait profondément la blonde, comment un si beau jeune homme aurait pu être une pourriture ? Certes, elle ne croyait plus au prince charmant depuis longtemps mais lui ne pouvait pas être une mauvaise personne, si ? Enfin après tout, elle ne connaissait rien du beau et grand Keats... De toute façon elle se posait beaucoup trop de questions !

Le moment fatidique approchait plus vite que ce qu'elle aurait pensé...


- Et bien... On s'amuse bien ? Je ne vous dérange pas trop ? À deux contre une gamine, y a pas un truc qui vous dérange un peu là ? Parce que moi si.


Oh Purée la chance ! Le beau gosse était donc une personne bien ? Bon, n'allons pas juger trop vite non plus... Déjà, il était donc assez loyal et détestait les injustices mais après ça restait à voir. D'un geste vif, l'autre jeune homme se trouva pétrifié, Leo avait sortit sa baguette et lancer son sort. Quel rapidité ! Il continua et demanda :

- Suivez moi Miss Hareka, il vaut mieux ne pas rester ici, qui sait ce que va nous ramener le second.

Sauf qu'elle n'arrivait pratiquement pas bouger, d'horreur et de peur. Oui, il fallait se manier le train et c'était vraiment le mauvais moment pour rester là ! Elle avança les jambes tremblantes et suivit doucement son directeur. Elle lui lança un tout petit "Merci Monsieur" et le regarda longuement. Ce n'était qu'une pétrification après tout, pas un meurtre et pas de sang... Pourtant une boule au ventre se formait et faisait ascenseur dans son estomac. Quand ils passèrent dans l'allée quelques ombres se firent voir au loin, c'était trop tard...

Il fallait faire quelque chose ! Hors de question de tuer des gens pour le moment, il aurait fallu se cacher mais où ? Ça allait beaucoup trop vite pour la rouge et or, elle n'avait pas le temps de tout assimiler ni de penser assez longtemps. Elle osa demander " On fait quoi maintenant ?" c'était timide avec une pointe de peur dans la voix... C'était pas comme si elle risquait de se faire kidnapper à tout moment ! Elle commençait à s'inquiéter et paniquer... Mais qu'allaient-ils faire ?
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Re: Au coeur d'un grand magasin.

Message par : Elenna Benson, Ven 3 Juin 2016 - 2:57


Autorisation de poster par Leo.
LA d'Amy, Altaïr et MM90 autorisés.


Assise à son bureau, les yeux perdus dans le vide, Elenna était en pleine observation, passionnée par les lettres qui passaient à toute vitesse dans les locaux du Ministère de la Magie. Cela faisait plusieurs années, plusieurs décennies même que la justice magique avait abandonné les hiboux qui salissaient trop les couloirs avec leurs déjections et c’était tout à fait remarquable de voir ces petits bouts de papier voletaient, cherchant à retrouver leur destinataire. Il faut dire que lorsque l’on s’ennuyait, un rien devenait la vingtième merveille du monde, surtout lorsqu’il s’agissait de la magie. La tête appuyée dans sa paume de main, sa joue dégoulinant au creux de celle-ci et déformant son doux visage. Elle soupira légèrement avant de replonger son regard dans ses tonnes de dossiers qui l’attendaient patiemment sur son bureau.

Comme à son habitude, la belle remua le bout de son nez avant de continuer sa lecture. Elle aimait son travail, énormément mais ce qu’elle préférait par-dessus tout, c’était être sur le terrain, se battre à coup de poing, de sortilèges ou même de griffes et de crocs. Un sourire se dessina sur son visage, il fallait bien dire que parfois, cela faisait du bien un peu de repos même si elle se faisait un peu ch*er derrière son cher pupitre. Pourtant, cela ne durait jamais bien longtemps et aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle. Sa tranquillité fut d’un coup bouleversé. Un petit ocelot argenté venait de débouler dans le bureau des Aurors et se dirigea vers elle étant donné que les autres n’étaient pas là en ce jour. Le message était clair, net et précis et elle savait exactement qui l’avait envoyé. Ses yeux furent aussi ronds que des soucoupes volantes et sans plus attendre, elle enfila sa veste, fourra sa baguette magique dans sa poche et transplana.

La ruelle était déserte et à l’écart de la population moldue. Bien vite, marchant d’un pas rapide et déterminé, la jeune femme fila à toute vitesse vers le magasin moldu qu’Altaïr avait décrit. Ce n’était pas possible, c’était tout bonnement impossible. Il avait capturé un Mangemort, un membre de l’Ordre du Phénix, encore mineur avait réussi cet exploit car oui, c’était un exploit tant les mages noirs étaient discrets et faisaient preuve de beaucoup de prudence, tellement de prudence que les attraper était presque impossible. Mais cette fois-ci, le maître mot n’avait pas été discrétion. A priori, un Mangemort avait décidé d’attaquer seul un magasin moldu sans aucun renfort et cela venait de causer sa perte. Elenna passa les portes de la boutique qui était maintenant déserte et s’empressa de rejoindre Altaïr qui était accompagné d’Amy. Pas un Phénix mais deux. Elle était fière d’eux mais leur dirait plus tard. Elle leur fit un mince sourire mais ne perdit pas plus de temps.

" Bien joué les jeunes. Maintenant, filez avant que les moldus et les autorités débarquent, je m’en occupe. "

Ils ne cherchèrent pas midi à quatorze heure et obéirent à leur chef, filant plus vite que la musique. La demoiselle avait reconnu le Mangemort, ou plutôt la Mangemorte, ficelait comme un saucisson dans les cordages. Elle posa son regard sur elle et eut un sourire carnassier. C’était elle, elle qui l’avait kidnappé puis torturé ensuite, mettant à rude épreuve sa vie et celle de sa meilleure amie July. La vengeance est une justice sauvage et il était dit aussi que c’était un plat qui se mangeait froid. Ça tombait bien, elle allait déguster la vilaine. Veillant à bien être seule dans les parages, Elenna sortit sa baguette magique de sa poche. La Mangemorte n’avait pas dit un seul mot, comprenait-elle ce qui lui arrivait, ce qu’il allait se passer ? L’Auror lança un Electrocorpus sur la mage noir, son corps se convulsant sous le choc électrique.

" Tu te souviens de moi ? Tu m’as laissé pour morte au milieu d’un cimetière et m’a volé mon collier… Sectumsempra ! "

Le sang se mit alors à couler mais Elenna avait contrôlé la puissance de son sortilège. Il ne fallait pas la tuer, juste la faire souffrir comme elle l’avait fait pour elle quelques mois plus tôt. Sans plus attendre, la belle s’accroupit face à la mage noir, la fixant avec dégoût avant de faire les yeux ronds. Du bout des doigts, elle toucha la chaîne en argent qu’elle aimait tant, suspendue au cou du monstre. Cette folle à lier l’avait gardé sur elle en souvenir. La louve tira d'un coup sec le bijou, marquant la nuque de la mage noir et l'accrocha rapidement autour de son cou en vérifiant que sa prisonnière était toujours en vie. Elle la prit sous le bras pour la relever.

" Je sens que tu vas te plaire dans ton nouveau foyer… Mais avant, j’ai quelques questions à te poser. "

Et elle transplana au Ministère de la Magie avec son précieux fardeau.


[ Rp terminé ]
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