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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Forêt Interdite
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Créatures monstrueuses.
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Mangemort 08
Mangemort
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Mangemort 08, Mer 22 Fév 2017 - 14:11


~ Prélude ~

Enfin il arrivait. Ce foutu week-end. Les cours m'avaient barbés. Cette semaine. Marre. Fallait que je décompresse. Fallait que j'entende les murmures de la magie noire au plus profond de moi. Poudlard dormait. Moi j'errais. Dans mes pensées. Je regardais depuis ma fenêtre le froid qui assaillait l'air ambiant sous une nuit noire emportée par les flots du vent. J'étais ombre. Une envie irrésistible me démangeait. Ma seconde nature. Du sang.

Un frisson me parcourut l'échine. Mes amis n'étaient pas là. Non, ils étaient chez moi. Mon autre chez moi. Et j'étais là, pion seul fasse à l'échiquier de la vie. Tout ce... Non. Tous ceux, qui m'étaient important, n'étaient pas là. Ténèbres alors me murmuraient, des mots à l'allure de peine capitale. Que j'écrivais en lettre capitale, sur mon cœur embrumé.

J'avais quitté ce cocon de pierres de siècles perdus, me mouvant dans un château en partie endormi. J'avais quitté l'enceinte de l'école, puis gagné Pré-au-Lard. La forêt interdite. Labyrinthe que je connaissais par cœur, j'y avais récité tellement d'empreintes de magie noire. Pas de baguettes. Pas de compagnons.

L'heure du hurleur. Du chanteur de la lune.

Elle n'était pas pleine, mais je n'en avais que faire. Je voulais. Me transformer. Me dégourdir dans cette forêt, mon terrain de chasse. Trouver une proie la traquer, la tuer. Un centaure peut-être. Que je prendrais soin à éviscérer d'un doux chaos. J'avais pénétré dans cette partition d'arbres, dans les profondeurs de l'obscurité. Ce soir, je jouais. Et gare au promeneur égaré. Une seule envie me gouvernait. Rougeoyante trainée.

Je me laissais tomber au sol, mes mains liées à la terre humidifiée par les températures fraîches. Je connaissais par cœur ce rituel, démon de ma vie. Ma nuque craqua et je relevais ma tête vers le ciel que je ne percevais pas, la cime des arbres couvrant son éclat. Mes yeux s'enfoncèrent quand ma mâchoire se disloqua pour s'agrandir. Ma gueule prit forme en même temps que mes dents laissèrent place à mes longs crocs, certains perforant mes gencives. J'avais appris à aimer cette douleur bien qu'elle laissait toujours une trace de sang dans la bouche.

Ma vue se brouilla, les couleurs s'estompant rapidement pour que je ne fusse plus submerger que par le noir et le blanc. Alors que les os de mon corps commençaient eux-aussi à chanter leur transformation, mon odorat me signalait plein d'efflorescences tout autour, dont l'odeur m'était familière. Baies ou petit gibier dont je n'avais cure.

Ma colonne vertébrale craqua pendant que je sentais mes muscles s'étoffer davantage. Mes bras et jambes se transformèrent en pattes robustes, aux griffes tranchantes comme des lames de rasoir. Mon corps volumineux fut rapidement recouvert de mon pelage sombre. Il tirait entre le gris et le noir obscur, bien que sous ce ciel je devais paraître uniquement sombre, à part mes pupilles jaunes qui transperçaient là où se portait mon regard de prédateur. Ma queue épaisse battait l'air derrière moi, cadence de mort.

J'étais prêt à jouer. A tuer. Cette nuit, j'étais la bête. Prêt de deux mètre vingt tout du long et plus de cent kilos de muscles. Un centaure, c'est ce que j'allais chercher. Proie à la fois rapide et facile. De quoi s'amuser s'il résistait. Je bondis, plusieurs mètre en avant, et m'élançais alors dans les profondeurs de la forêt interdite. Ma nuit ne faisait que commencer. J'étais l'ombre, l'ombre qui perçait la nuit, prête à semer le discorde et sa terrifiante vérité.
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Lydie Nouël
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Lydie Nouël, Ven 19 Mai 2017 - 14:34


PV avec Mary ~


Excitation à son paroxysme. Elle avance dans un sentier à peine tracé, sans savoir où elle se retrouvera, ce qu'elle va rencontrer, qui elle va croiser. Appel de l'inconnu qui fait battre son coeur plus fort que n'importe quel être humain. Elle fait glisser sa main sur des branches aiguisées de houx à la hauteur de ses hanches, regrette son geste mais ne ramène pas son bras meurtris. Elle écoute la forêt, savoure son silence angoissant par moment, le seul son de ses pas qui écrasent, au sol, les brindilles de passage.

Au loin dans le ciel, lorsque les feuilles étendues d'un caduque ne lui bloquent pas la vue, elle aperçoit un rapace, il fait du surplace. Sur fond de ciel gris, il scrupte le sol, au loin. Il a du identifier sa proie. Il plonge en piquet, disparait de son champ de vision. Jalouse d'une telle vue, elle tente de voir à travers les ombres de la forêt, le plus loin qu'elle peut. Mais elle ne distingue que des silhouettes et des formes vertes, non indentifiée.

Son regard se pose sur des plantes herbacées, dont le nom lui sort avec aisance, la plupart du temps. Mycètes inconnu aux bataillons éveillent alors son interrogation. Elle pense en avoir déjà lu la description, mais il n'y avait pas d'illustration. Utilisé en potion, ces champignons se distinguaient par leur saveur rappelant celle de l'amande. Elle en arrache quelques uns à leur terre mère et les apportes à sa bouche, négliente du danger potentiel. Fruité. Un goût fruité, pas le fruit de l'amandier, plus sucré encore. Un goût fruité addictif, elle en mange une poignée, sans ce soucier du danger.

Elle passe son chemin, s'évade. Sans trop se souvenir par quel chemin elle est arrivée, elle se retrouve au milieu d'une clairière. Ombragée à souhait, elle décide de s'y poser, la main contre un sequoia. Seul arbre peuplant une zone recouverte d'herbes et de fleurs sauvages, de quelques rochers nappés de mousse. Et des fougères, délimitant la frontière, entre une clairière et son sous-bois. Il faut encore que le venin lui monte à la tête, par le sang d'abord, les effets après, viendraient.
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Mary Drake
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Mary Drake, Jeu 25 Mai 2017 - 20:33


Aujourd'hui j'ai décidé de passer une bonne journée. Les idées pétantes dans la tête, prête à venir à bout de tous les dangers, j'ai envie de découverte et de nouvelles sensations. C'est ça qu'il me manque. Alors j'ai enfilé ma tenue d'astronaute et j'ai volé à bord d'un navire. Nous n'étions pas encore dans l'espace, loin de là, disons juste que certaines choses sont comme ça. Je voltige en ce moment, prête à tout débusquer, recherche de pas mal d'endroit à explorer. Nous sommes toujours sur Terre, pas de doutes là dessus. Nous faisons juste en sorte de longer les eaux, le sol, à la recherche de certaines choses. Je ne sais pas quoi, j'suis pas la capt'aine. Je suis l'une des passagères assise, qui attends avec impatience. J'suis une pauvre gosse acide qui veut voler dans les nuages. Ouais, c'est ça qui'il me faut. Un moyen de voler là-haut. Et plus loin encore. C'est trop lent ici, c'est ça que j'me dis.

Autant dire qu'il suffit de se carapater pour qu'enfin le voyage arrive à son apogée. J'ouvre la porte, ne me soucie pas des autres, et saute en dehors du navire presque volant qui n'allait pas assez rapidement. Un instant dans le vide, vraiment très court. Habituel presque. J'atterris aisément dans des bois, qui sont ma foi sympathiques. Malheureusement, ce n'est pas encore ce que je cherche, alors il est temps de s'y mettre. Je passe entre les branches, espoir furtif de la découverte d'un quelconque portail par lequel je pourrais m'exiler dans les étoiles. Après une navette intergalactique c'est bien aussi. Nous verrons, nous verrons.

Il avait passé la journée avec ses amis, tranquillement, à prendre de temps à autre un bain de soleil quand les arbres le voulaient bien, à discuter de tout et de rien. Il aimait ça, le tit champi. C'était pèpère comme vie. Aujourd'hui, ce qui était revenu sur la table, c'était l'impacte des feuilles sur la croissance d'hypothétiques haricots dans la belle forêt. C'était un sujet intéressant, vraiment. Il y trouvait là tout un intérêt, avec des variantes et des explications tournées de tous les côtés. En plein débat passionnant, une fille était arrivée et avait entreprit de les dévorer. Bien que peu chanceux et déjà écrasés quelques fois, il pensait avec ferveur qu'il allait y passer. Finalement, c'est la famille de Paul-champi qui y a laissé les racines, la sienne, restant intacte de peu, juste Tatie, mais elle était vieille. Le débat étant terminé, il ronchonnait de ne pas avoir eu le dernier mot. Son seul lot de consolation étant que, et il le savait, les êtres de son rang avaient une certaine préférence pour les dérives. C'était rassurant. Mais après une autre fille est arrivé, il a eu peur pour lui. En fait, elle délirait, parlait seule, chercher un commandant inexistant. Il eut très peur. Elle avait sans doutes décimé un autre village, son peuple était-il bon pour la mort ?  

En poursuivant mon chemin, je tombe dans une clairière, et je ne peux m'empêcher de penser que c'est parfait. Le casque d'astronaute vissé sur la tête, j'avance. Non, toujours pas - pas encore. Y'a pas comme un étrange dans les mouvements, un changement de paysage. Puis je la remarque. Elle. C'est déjà ça, un petit changement. Je cours, parce que j'aime courir, puis une fois arrivée près d'elle, je me dis que j'ai trouvé un équipage. Des idées pleins la tête, c'est fou. J'suis contente, parce que au moins, je ne serai pas seule. Faut encore qu'elle accepte, après, qui refuserait un voyage dans l'espace ? Personne !

-Dis, tu veux allez voir les étoiles ? J'ai encore une tenue de cosmonaute en stock si tu veux !
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Lydie Nouël
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Lydie Nouël, Dim 18 Juin 2017 - 11:40


Les yeux lui prennent la tête, font monter une nausée. Elle fait rouler sa boîte craniène sur ses épaules et ses cheveux se coincent dans ses cils. Elle observe la clairière, à la recherche d'un endroit où s'accrocher, pour ne pas perdre pied. Car son poids décroit, sans qu'elle ne s'en aperçoive. Elle se sent légère et craint de s'envoler. Elle tend la main, vers la branche d'un arbre penché, et s'aggrippe. Elle appuie sur ses avant bras et se hisse sur le bois, joue au cochon pendu. La sécurité avant la crédibilité. Basculant la tête en arrière, elle croise le regard d'un inconnu lunaire. Celui-ci, tout heureux de sa présence, se dépêche de la rejoindre, à coup de bonds gravitaires. Une tenue extravagante sur le dos, Lydie ne parvient pas à discerner de visage derrière la visière.

Je bas l'aile jusqu'à me poser, au sommet d'un rocher. Je fouille le sol de mon bec, inspecte la zone, pour nourrir mes enfants. J'essaie d'ignorer la faim qui vibre dans mon corps à plume, doit faire passer la priorité à ma progéniture. Ils sont trois, bientôt en âge d'autonomie. Il s'envoleront avec moi, débuteront leur propre vie. Mouvement sacadés, je tombe sur une créature molle de la taille d'une pate. Sans scrupule, je la capture et étire mes ailes, prépare le décollage. Des vibrations remontent alors dans mes doigts, m'indiquant le déplacement d'un compagnon bien plus gros que moi. J'attire donc mon oeil noir sur l'objet d'une telle agitation et me retrouve à fixer, immobile, la course d'un bipède vers son compagnon. Ce dernier est perché, dans un arbre voisin du miens. Il ne semble pas se soucier de la santé des habitants de cette maison ligneuse, et j'ai soudainement peur pour la vie de ceux que je nourris. Je veux me rapprocher, surveiller la proximité de cette espèce et, si besoin, la repousser d'où elle vient. Mais ma crainte s'envole lorsque l'être se retrouve étalé sur le sol. Mon oeil méfiant restera vigilant, mais je ne peux continuer ma surveillance pour le moment, car l'on m'attend.

- Dis, tu veux allez voir les étoiles ? J'ai encore une tenue de cosmonaute en stock si tu veux !


Elle porte le regard vers l'infini, observe un instant la beauté des étoiles qui les surplombent. Elle aimerait les voir de plus près, y poser les pieds et les étudier. Elle aimerait trouver de nouveaux points de vus comme celui-ci, avoir sous les yeux des paysages nouveaux, spatiaux. Elle se concentre finalement sur la deuxième phrase de l'inconnue. Une tenue de cosmonaute? Elle n'en avait pas besoin. Son corps n'était en rien endommagé par l'absence d'atmosphère, sa respiration fonctionnait encore. Pourtant, sur la lune, l'oxygène ne survit pas. Il s'envole dans l'espace.

Elle réalise brusquement qu'elle peine à respirer, son oxygène s'envole et avec lui ses chances de survies. Il lui faut une tenue pour évoluer dans cet espace, comment avait-elle pu l'oublier. Elle porte ses mains à sa gorge, absence d'air cuisant, elle ne peut respirer et tombe violemment sur sol. Elle implore l'être spatial de lui venir en aide, par le regard, car, sans air, elle ne peut faire vibrer ses cordes vocales.
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Mary Drake
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Mary Drake, Jeu 13 Juil 2017 - 8:52


Je la jauge d'un œil critique. Est-elle prête pour venir dans les cieux avec moi, voir même au-delà ? Je ne suis pas sûre, nous verrons bien en temps voulu. Je me sens déjà presque en train de décoller, légère comme une plume, un peu avancée. Les pieds se soulèvent de plus en plus à chaque pas, mais ce n'est pas le moment de partir, pas encore, pas tout de suite. Je souffle. Idée stupide. J'ai de la buée sur le verre maintenant. Faudra faire avec n'est-ce pas ? Tentative pour essuyer, je ne vais pas risquer ma vie non plus. Ne soyons pas ridicules. La sensation bizarre qu'à notre ventre lorsque nous sommes dans le vide, elle s'amuse à me narguer en plus, c'est pas très agréable. Je lève les yeux aux ciel. Fin, compliqué. J'fais comment moi, maintenant que je suis dans cette étendue vaste et noir, sombre et couvertes d'étoiles, de grands soleils qui paraissent si petits d'ici. J'sais même pas pourquoi j'y suis déjà, je pensais avoir une fusée à prendre. Et bien tant pis pour moi. Ou tant mieux. Je ne sais pas. Je me laisse transporter par le silence, ferme les yeux, attendant que la fille trouvée le brise. J'essaie de comprendre les choses. À quel moment nous ressentons le souffle du vent quand on est ici, j'veux dire, à nul part, enfin, sur la Lune ?

Sourire béat, qui ne quitte pas
Comme quoi on peut être heureux d'un rien
Un simple voyage, et le tour est joué
Nous n'avons plus envie
De retourner
Faudra bien, quoi qu'en attendant, je peux rester là
À profiter, comme ça

Les paupières se soulèvent à nouveau, pour se rendre compte d'un désastre totalement incroyable. La fille, elle meurt ! Fallait accepter la tenue plus tôt aussi. Bon, euh. Faut l'enfiler maintenant, on a plus le temps. Nous pouvons tenir combien de secondes sans oxygène ? Pas beaucoup beaucoup en tous les cas. Alala. Je me tue donc à la tâche, en essayant de m'habituer aux réactions de mon corps, si nouvelles. Oui voilà où je suis. Je m'acharne, faut pas que je la laisse partir. Y'a moyen, j'y crois. Tu ne mourras pas, pas tant que je serai là. Après une bataille considérable, quand je pense que c'est bon, je l'abandonne pour observer un peu. Un bébé tour de terrain, histoire d'aller voir ce qu'il se passe plus loin. Ces petits ralentis qui sont un peu partout, je les trouve assez agréables en fait. Tout est si joli vu d'ici. Jamais je n'aurais penser être aussi proche de ces affreuses créatures dorées, puis sur la Lune qui m'a tourné le dos. Sans rancunes, j'suis pas trop certaine que ça le fera avec moi. Stupide. Acharnement enclenché, comme je peux, j'me mets à lui sauter dessus. Je doute qu'elle aie mal, l'espoir fait vivre comme on dit.

Il se sentait bien. Aujourd'hui, une petite pluie, puis dans sa grande clairière, peu de gens viennent généralement. Un temps parfait pour sortir, aller prendre l'air. Le chemin n'était pas très long, pourtant il parti avec un terrible handicape. C'était pas un rapide. Ce qui ne le découragea en rien : il retroussa ses manches, poussa pendant dix minutes sa famille à venir avec lui et se mit à ramper. Lentement, mais sûrement. Profiter du paysage, qui changeait à chacune de ses sorties, se laissant de temps en temps aller, à un petit besoin pressant. La vie était belle. C'était sans compter sur la première menace, la volante. Ils n'étaient même pas au quart du huitième du trajet qu'ils l'avaient remarqué. Premier moment pour faire le mort, ce n'était pas la sortie tant rêvée. Des bulles paniquées, heureusement, la sale bestiole s'acharna autre part. Un ouf échappé de justesse, ils pouvaient se remettre en route. Quelques secondes plus tard, malheureusement, un bruit de coquille brisé se fit entendre. Son cœur lui aussi fut craqué pour une première fois. Un être grand, doté de pattes venait d'écraser un des membres de sa famille. Puis un deuxième, et un troisième. Quant à lui, il esquiva tant bien que mal, mais ce n'était pas glorieux. Il voulu se venger, la rage bouillonnait en lui. Un homicide, voilà ce que c'était ! Malheureusement, son rang d'escargot le lui interdisait. Jamais il ne pourra se mesurer à ces longues jambes et ce regard cruel. Il repartit donc se cacher, seul, abandonnant les cadavres, espérant à la fois d'y échapper, tout comme de mourir à son tour, afin de les retrouver.

Une fois satisfaite, je me laisser aller un peu. Les mouvements ralentis tout ça, c'est bien, mais faut avouer que je ne suis pas habituée. Je vérifie ma tenue de cosmonaute avant de me retourner vers la fille qui a failli s'étouffer. Soit elle respire à nouveau, soit elle est morte. Au pire je traînerais un cadavre pendant l'épopée, ça me va très bien aussi. J'aimerai lui parler, mais je sais pas trop si ça va fonctionner, les sons ils sont pas là, fin j'crois pas. Je sais plus. C'est un peu embêtant d'avoir oublié ce détail. Dans le doute, je ramasse la première chose que je trouve - qui s'avère dans son cas de la terre - plaque sur le verre et, comme si ça pouvait m'entendre, crie un peu.

-Toi toi toi, tu vas venir avec moi ? On a la Lune à explorer quand même, j'sais pas si on a beaucoup de temps. Puis si tu dis non bah je serai triste. Sauf si t'es morte. Toi toi toi, est-ce que t'es toute décédée ?

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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Lydie Nouël, Mer 9 Aoû 2017 - 21:48


Et toujours elle implore, elle pleure presque à en pleurer, sans force elle ne peut plus parler, l'oxygène ne lui parvient plus, ses muscles sont passés au mode de survie endormie. Ils ont faim. Son sang devient bleu comme sur les dessins, ils rentre bleu, bleu de ta nuance préférée, de son coeur, il sort, bleu turquoise, bleu poussin bleu roi ou reine. Bleu rennes. Des grands bois protecteurs, c'est la dernière chose qu'elle voit.

Un réseau. Il avait grandis aux côtés de ses frères, ils avaient créés des liens, s'étaient entre-aidés. Car tout seul il était vulnérable aux caprices de sa mère, ensembles ils se protégeaient, créaient un écosystème unique, puissant, important. Il pouvait s'entraider comme bon leur semblait, suffisait de se trouver dans la terre, de se connecter pour ne faire qu'un d'un tout splendide et naturel. Respirer ensemble à la surface, se partager les nutriments sous la terre. Et dans leur chair chlorophyllienne, dans leurs capillaires et leurs écorces, ils comprennent ressentent et répondent, mémorisent, ils enregistrent et réagissent. Parfois un semblable, une partie de ce tout, leur est arraché, coupé net, sans ses pieds. Partie d'eux même qu'ils s'efforcent de secourir à leur échelle mais l'action est irrémédiable : il ne grandira plus, sans ses feuilles.

Alors il en avait vu et senti, ces choses qui se servent de lui pour s'abriter, ces éléments qui perturbent sa feuille en imitant le vent. Sa patience avait été mise à rude épreuve. Grâce à ses frères et la certitude que, si mal lui arrivait, ils feraient tout pour l'aider, le faire à nouveau respirer, alors il accepte de protéger ces insectes et ces oiseaux, ces autres végétaux ou même gastéropodes qui, si trop loin s'en vont, jamais ne reviendront. C'est arrivé, c'est Sylvie qui lui la soufflé, pin sylvestre de l'autre côté de la vallée. Elle transmet car elle voit mieux et par des connexions multiples l'information se partage et lui arrive. Des humains, il fallait s'en méfier. Après leur mère, naturelle, c'était le principal danger, leur unique prédateur. Si seulement il pouvait, rentrer se protéger et sortir ses branches les plus aiguisées.


Elle veut tomber dans ses fruits, les cônes de ce pin, car elle n'a plus d'air, depuis trop longtemps, s'en devient incohérent. Alors elle se force à fermer les yeux essaye de se laisser emporter mais son cerveau quoique déconnecté est trop excité pour la laisser sombrer. Et puis on lui saute dessus, là, quand même, A chaque bon sa bedaine renvoie le cosmonaute plus haut dans l'espace, comme si elle pouvait le faire décoller lui faire toucher les étoiles. Son corps pourrait devenir trampoline ou porte vaisseau spatial. Monter voler plus haut mais, pas sans elle. On lui toque à la porte, vitre, camouflée cradossée, qu'elle essuie. Elle se fait parler fort dessus. Elle se contente de s'emparer de la main de l'autre et de la diriger vers le sien. Casque contre casque, qu'elle cogne. Puis balayer les astres de ses doigts à elle. On va où? lui dit elle. Elle hésite à lui demander de dire stop mais elle se laisse le monopole du choix. Elle s'immobilise le bras tendu sur une géante bleue c'est un bleu marine un bleu bonbon, le bleu qui n'est pas dans ses yeux quand elle lui répond.
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Mary Drake
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Mary Drake, Ven 25 Aoû 2017 - 14:32


Je dois bien avouer que mes questions sont "drôlement" posées. C'est ma faute, je le sais bien, difficile d'accuser quelqu'un d'autre dans ces cas-là. Bon, sauf le Bernard l'ermite qui se balade dans l'espace comme un gros paumé, lui je peux dire que c'est sa faute, c'est toujours la sienne. Mais euh, deux secondes, il fiche quoi ici lui ? Son truc c'est pas les grands espaces verts ? Ou l'eau ? J'sais plus. Je peux en raconter des conneries parfois. Du coup, salut hein Bernard, c'est toi le fautif, voilà quoi ! Je gratte le dessus de mon crâne. J'imagine que c'est l'âge, 16 ans, je n'ai plus toute ma tête. Bon, j'en étais où déjà ? Chuchotements dans une oreillette invisible, on fait pas les choses à moitié ici AH MAIS OUI. C'est logique. Bien évidemment. Mes formulations incompréhensibles prennent tout leur sens à présent. Ok, je l'admets, j'ai fais fort. Je sais que j'ai un parlé un brin précaire. M'enfin, ici dans la situation, j'ai un peu exagéré. Tout petit peu, une miette de trop. Tant pis, ce qui est fait est fait. J'espère juste ne pas lui avoir retiré l'envie de partir à la conquête de l'espace. Parce que c'est quand même plus que grandiose. Seul le plus idiot des idiots peut lui résister. Non même pas. Seul un rationnel fini ne peut voir la beauté de l'univers et rester indifférent. J'ai froid dans le dos rien qu'à y penser. Comment de pareils ovnis peuvent-ils exister ? Brrr. Personnellement, maintenant que je suis paumée ici, je n'ai aucune envie de repartir. Il suffit de voir l'astre argenté, la belle bleue, la rouge, puis le soleil pour se rendre compte de l'évidence que ça représente. Et les étoiles, lointaines et si belles. Je t'ai eu, Lune, j'ai réussi à venir. Tu vois, je suis comme attirée, par une force aimantée. Impossible de faire autrement.

Elle volait depuis un certain temps déjà, une peur irrépressible au creux de l'abdomen. Sa vie n'avait tenu qu'à un dard, un seul, aussi regrettait elle de ne pas en avoir plusieurs. Des batteries de rechanges en soit. Là, elle n'avait qu'un jocker. Un jocker qui a failli être utilisé à mauvais escient. Elle avait été prévenue pourtant. Les géants roses ne sont pas tous méchants. Balivernes. On lui avait aussi parlé ds enfants. Elle n'en avait jamais vu. Voilà pourquoi elle avait trouvé naturel de s'en approché. Malheureusement, le gosse a eu peur d'elle. Il avait gesticulé, braillé. La petite abeille ayant frôlé la mort plusieurs fois criait vengeance. Ce n'est qu'à l'ultime seconde qu'elle s'est faite dégagée par une autre géante, la décidant à fuir pour de bon. Heureusement qu'elle avait été là. À présent, le petit insecte se trouvait dans une grande plaine. Elle avait bien pris son dard à son cou. Elle y voyait là une chance de se racheter, car elle savait qu'en rentrant à la ruche, la reine ne serait pas contente, et qui sait de combien de choses elle serait privée en rentrant. Il fallait qu'elle butine, plus que d'habitude. S'acharne. Au départ, il n'y avait personne, c'était vide. Puis les problèmes sont arrivé. Elle a arrêté de butiner, pour fixer les deux hurluberlues. Piquée au vif par ce comportement hors norme, encore plus que celui d'un bébé géant, elle s'est approchée, un peu trop. Des mouvements brusques, mais aucun regard pour elle. Dans sa tête, ça criait danger en grosse lettre. Après trois frôlements, elle s'est décidé à fuir. La peur s'était amplifiée. Vite vite, voler.

La fille en face que je viens de sauver elle fait de drôles de choses quand on y pense bien. Déjà, elle cogne nos trucs, puis prends ma main. En fait je capte pas tout, mais c'est rigolo aussi. Ensuite y'a une question, une question compliquée. Haussement d'épaules. Je m'avance un peu, c'est marrant. Y'a tellement de choses étranges dans l'espace. Mes gestes sont lents, les sensations ennivrantes. Je vole, sans ailes. Et j'aime bien. Un sourire béat naît sur mes lèves. Je sais pas. Puis je continue, je voyage. Tout est flou et limpide, c'est rare de ressentir ce genre de choses en fait. Quitte à faire n'importe quoi, je m'affale. Y'a une sorte de sensation sur le ventre, et je nage, je nage dans l'espace, oui, c'est ça ! Je tourne, je roule, ma combinaison intergalactique se salit pas, fin c'est rien, rien de grave. Je fais la toupie, me relève. J'suis un peu éloignée, mais tout est possible avec la carte kiwi ici, je la vois toujours, l'autre. Proche. Je coure lentement jusqu'à elle avant de réfléchir. Y'a Mars, Neptune, Saturne, le soleil ! On peut aller partout. Tellement enjouée, pétillante. Je sautille, sur place, enfin du mieux que je le peux ici. Et ça change de d'habitude.
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Lydie Nouël, Lun 25 Sep 2017 - 17:12


Une question, la simple question, vers quelle but? Peut-être une destination. Elle attend les vœux de sa guide, ou bien était-elle sa suivante? Un simple disciple de l'espace qui ne pouvait prendre les décisions à la place de son maître, et puis mauvaise saga. Dans le dos de celle-ci pousse un oiseau. Elle semble pouvoir s'envoler loin, loin d'ici. Les ailes de métal que seul Lydie peut voir, la porte à quelque mètres du sol. Elle ne sait pas si elle vole où si cette lévitation était le fruit du changement de gravitation. Elle sourit et sort quelques grains de riz, ou plutôt des graines, qui dormaient dans le creux de sa poche de tissu. Elle se dépêche de les lancer sur sa camarade, du bout des doigts, et elle sourit de plus belle. Elle patiente le temps que l'autre se décide à picorer sa généreuse offrande, persuadée que la vitre du casque n'est qu'un filtre magique qui détectera l'action bénéfique de la nourriture sur l'organisme de son hôte.

Oscillation, d'avant en arrière, autour du pivot, ce derrière. Un mouvement saccadé, un équilibre à retrouver. Une finesse et sa légèreté, bientôt le perchoir fût quitté. Le long voyage nous attend. Nous revenons, tous les ans, en cette même maison qui nous abrite en son gîte toute la saison durant. Sautillement sur le support, l'heure est aux préparations, post-aéroport. Décollage imminent. Des réserves pour cellules sont nécessaires. Alors on tend l'aile et le bec, l'instinct prend le dessus et, guidé par des sens aiguisés, ils mènent à une source en mouvement. Celle-ci est recouverte par endroit, dans des plissures de ça et de là, d'un nutriment excellent. Avec mes frères c'est ensemble que l'envol se fait, des V dans le ciel, plutôt bas pour la météo, on essaye de se faire passer pour indépendant mais on prend soin de se suivre, d'aller vers le même ravitaillement. Et on picore, chaque parcelle que l'on trouve, on la picore avec acharnement. Il n'y a pas beaucoup sur le support, bientôt c'est au sol que l'alimentation se fait, l'esprit toujours aux aguets, prêt à esquiver la moindre tentative d'attaque, prêt à s'échapper dès l'assaut terminé.

La Lydie ignore l'agression de son compagnon, de toute façon le filtre posé sur ses sens ne lui permet de s'en rendre compte. Elle préfère réfléchir aux localisations sorties un peu plus tôt de la bouche sans dent de la jeune fille. J'connais pas tes étoiles, mais j'ty suivrai bien. Elle sautille et imite avec joie sa nouvelle amie. Entre deux mots elle balance le casque à l'avant de son corps et une pirouette, sans mal lui semble, elle effectue. Tu habites ici ou là bas? demande-t-elle en montrant tantôt le Soleil tantôt Mars. Tu n'as pas le froid? Elle tend les bras dans les airs et plonge dans l'absence d'air. Moi j'ai l'impression d'habiter ici elle pointe son pied du doigt, saute et rebondit légèrement sur le sol moelleux de la lune, mais d'être là bas en même temps, elle remontre la géante bleue, si lointaine dans ses rêves.
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Mary Drake
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Re: Créatures monstrueuses.

Message par : Mary Drake, Lun 23 Oct 2017 - 20:32


Sorry I'm late too
Riverside

Ouah, c'est beau en vrai
Eh bien oui, quand on se permet de fixer tout, avec intention, il ne faut pas beaucoup de temps pour affirmer que c'est magique, tout cet univers que représente l'espace, avec ces étoiles, les géantes qui au final, sont sans doutes déjà mortes
Il en faut, des années-lumières, autant se le dire, et puis, un jour, ce sera la notre qui disparaîtra mais qui continuera tout de même, à des kilomètres et des kilomètres de là, d'exister
Est-ce que notre lumière sera toujours présente quelque part après deux cents années de mort ?
Je ne crois pas, voilà qui est bien dommage
Espiègle frustration que je balaie d'un lent revers de la main
Il y a du remue-ménage, dans mon estomac, avec toutes ses facilités d'un coup
J'cligne des yeux, pour enlever les mirages qui essayaient déjà de casser la belle réalité ici
~ un instant, j'ai cru voir une étoile verte, du grand n'importe quoi, on s'en doute

Mon acolyte de l'espace semble faire quelque chose, mais vu que je ne comprends pas, je m'égare un instant
Il y a une pensée sur la lune
Et entendons-nous bien, je ne parle pas de la fleur comme on pourrait le croire à première vue
Oui, elle est violette, c'est également une forme de fleur, mais en aucun cas on ne peut la confondre
Vous savez, la pensée, elle brille, c'est une idée
Une forme de vie, on ne peut la cueillir, ni même lui retirer la vie, c'est une éternelle éphémère
Nous pouvons juste l’effleurer du regard, c'est joli, ça donne envie
Lèvres pincées, y'a moyen, en fait, de la réaliser
Mes doigts forment une sorte de rectangle, clignement d'oeil, la photo est prise
Op, suffit de la reporter sur le vide, et voilà qu'elle s'y colle, comme si je l'y imprimais
Maintenant, il faut traverser l'image
Je prends un peu d'élan qui ne sert à rien, puis saute, ça y est, je suis dedans
Mais je passe à travers, elle est partie
Ma technique ne fonctionne pas, eh bien tant pis, c'était rigolo de voir flotter la photo dans le vide,
Un peu de positivisme, parfois
Des graines plantée dans le sol lunaire

Sur sa feuille, elle s'interroge, la petite verte, comment elle va faire, pour aller au-delà de tout, c'est simple à première vue, une suivante, oui oui, une bonne blague. Elle tâtonne encore, ne sait pas trop comment utiliser les sauts, l'est belle, cette demoiselle, mais un peu maladroite, un brin peureuse, en plus, à chaque fois qu'elle avance, c'est un parcours du combattant dans sa petite tête. Simple et basique ? Des sornettes ! Puis y'a ces flaques, ici et là, elle ne veut pas tomber dedans, on l'a mise en garde : il ne faut surtout pas, une alarme crie danger, alors elle panique. Nous avons ici un joli cas critique. Allez, tu peux le faire ! Alors elle prend une impulsion, saute, arrive sur la prochaine. C'est compliqué, laborieux, mais elle compte bien y arriver. Ce n'est parce que une stupide géante l'a remise au point de départ en la bousculant qu'il faut avoir peur que ça recommence. Au contraire, elle se doit d'être forte, de réussir, pour une vengeance personnelle, histoire d'être une fière sauterelle. Un coup d'antennes dans la direction. Elle va lui montrer, elle, ce que c'est de sauter. Une impulsion : la voilà sur une autre. Bientôt elle aura fini, vous verrez, c'est une brave fille.

Sortie de la torpeur, parce que l'autre parle, alors dans ces cas-là il faut se réveiller,
Elle me dit qu'elle suivrait bien, mais qu'elle ne connaît pas
Au loin je fixe Neptune, j'me vois bien la rattraper, même si elle est loin loin loin
Puis une question, sur le froid, après une pour dire où j'habite
Avant de répondre
C'est génial, d'habiter ici, sur la lune, et là, sur ce bleu si perçant
D'un geste qui ne se veut pas las mais qui en a tout l'air, j'hausse les épaules
~ Tu en as du courage, deux maisons, c'est beaucoup, puis la lune n'est pas très gentille
Je lui fais d'ailleurs un coup de pied, à cette lune pas trop sympathique
~ Je crois que comme toi, j'habite là-bas
Doigt pointé vers la Terre, oui ce n'est pas poli mais on s'en fiche
Ensuite il se tourne vers le soleil, pour poursuivre
~ Et là, d'ailleurs, c'est pour ça que je n'ai pas froid
Mais mets un pull si tu veux, y'a moyen, enfin je crois

Ensuite, j'attrape sa main, ce n'est pas simple, et je fais un pas de géant
Littéralement
De la Lune, je décide, suffit d'un bond, et me voilà sur Mars
On pourrait jouer à la marelle sur les planètes
Comme avec ma MwAtiée, mais en plus grand
En plus, on est devenu des extraterrestres un peu maintenant
La planète rouge donne des idées folles, pourtant j'ai envie

Le casque est dévissé, j'ai délaissé ma tenue de cosmonaute, et je respire
~ Nous sommes les sirènes de la voie lactée
Simple
Net
Précis
Comme une évidence, j'espère qu'elle fera pareil, parce que c'est cioul
On est plus libre de nos mouvement
Puis j'ai l'impression d'être une petite princesse ici
Et d'attendre l'arrivée d'une rose pour amie
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