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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Derrière la cabane hurlante
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Mangemort 39
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 39, Lun 10 Oct 2016 - 18:56


Votre élève devant vous, vous le toisiez de toute votre hauteur. Vous attendiez qu’il réponde à la question, qu’il vous surprenne un peu, et surtout qu’il retienne la leçon. Vous vouliez une bonne analyse, avec ce qui l’avait perdu. Car c’était finalement en perdant des combats que l’on finissait par remarquer ses erreurs. Autant les faire alors qu’il ne s’agissait que d’un entraînement.

« Qu'il ne faut jamais le sous estimer, enfin je le savais déjà. S'attendre à tout, ne rien mais oublier. Mais surtout ... »

Ses premières paroles étaient banales. Vous compreniez qu’il avait besoin de réfléchir et vous le laissiez faire, tapant quasiment du pied car cela ne venait pas assez vite pour vous. Mais c’était normal. Vous étiez parfaitement distrait par l’idée de le laisser réfléchir. Vous qui aviez pourtant gardé votre baguette en main et qui souhaitiez simplement qu’il apprenne ses leçons, vous qui aviez décidé un instant de baisser la garde et de faire le gentil, veniez de vous faire prendre au piège.

Lorsqu’il ouvrit à nouveau la bouche, vous mîtes du temps à comprendre qu’il envoyait un sortilège. Et lorsqu’enfin vous le comprîtes, vous vous l’étiez déjà pris en pleine tête. Votre esprit confiné sortait progressivement de sa tranquille quiétude, de son état de confiance dû à votre supériorité dans ce combat, pour commencer à flipper. Il avait réussi à vous surprendre. Vous. Vous qui aviez votre baguette en Main. Vous qui auriez dû lui apprendre des choses.

Et pourtant c’était lui, là tout de suite, qui prenait l’ascendant ! Vous le voyiez quasiment grandir, et vous, tout petit et frêle et lâche comme vous étiez, vous vous sentiez tout simplement minable. Le cœur battant à vive allure, il vous envoyait des doses trop importantes de sang. Votre cerveau, trop irrigué, délirait de plus belle. Vous ne compreniez pas ce que vous faisiez ici, dans le noir. Il vous semblait au loin entendre l’écho de coups de feu, votre hantise si jamais vous vous retrouviez face à des moldus, et l’envie de fuir s’empara de vous.

Vous reculiez précipitamment de deux pas, à peine quelques secondes après que le sortilège s’en soit pris à vous, et en relevant les yeux, vous vous rappeliez que vous étiez face à un élève. Si votre esprit ne le reconnaissait pas tout à fait comme tel, une petite voix vous murmurais qu’il n’y avait rien àcraindre. Que la plus grosse menace ici, c’était vous. Mais cette baguette, dans vos mains, à quoi servait-elle ? Vous étiez désarmé ! Vous alliez mourir !

De nouveau la panique vous submergea, vos mains couvrirent votre tête. Vos cheveux refluèrent dans votre tête et commencèrent même à reprendre leur teinte normale alors que la petite voix ne revienne. Comme une maman berce son enfant calmement, elle vous rassura. Pas de coup de feu. Pas de piège. Pas de sortilège.

Finalement vous réussissiez à souffler, et alors que vous commenciez tout juste à reprendre le contrôle de votre personne, une vague de haine à l’encontre de l’éève vous submergea. Vous n’aviez pas encore retrouvé tout à fait vos moyens que vous lanciez à tue tête Bombarda à ses pieds, Acidileus à côté et Everte Statum dans sa direction.

Puis vous souffliez. Le déchaînement terminé, vous reprîtes conscience du lieu dans lequel vous étiez. La sueur collait à votre visage. Vous ne vous en rendiez pas compte mais celui-ci s’était peu à peu transformé. Vos traits étaient devenus plus épais, et vous étiez à présent à mi-chemin entre votre véritable visage et celui du surfeur que vous aviez souhaité incarner. Essoufflé, vous poursuiviez cependant la leçon.

- La surprise est… une bonne chose, mais… Faut pas perdre… Son ennemi de vue… Jamais…
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Riri Vacuitas
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Riri Vacuitas, Mar 11 Oct 2016 - 17:33


Peut-être que j'aurais du faire l'autre choix, peut-être que non. Toute façon la vie était faite ainsi, de choix et de conséquence, c'est comme cela que l'on avance. Je ne pensais pas réellement réussir ce sort. Pas à ce point là en tout cas. Qu'il fonctionne un peu aurait été déjà une victoire en soit, mais c'était une conquête spirituel. Bon, juste après il me renvoya voler, me rappelant que je n'étais qu'en maternelle. Mais j'y reviendrais ! Je le vis donc reculer soudainement de deux pas. Un léger sourire en coin apparut alors sur mon visage. L'adrénaline regagnait mes veines, me faisant oublier mes petites douleurs. Mais j'allais passer un sale quart d'heure. L'autre sort qui me faisait hésiter était l'expelliarmus. Suivit d'une petite phrase sur la surprise. Peut-être que si j'avais choisit celui là, se serais resté plus scolaire ? Probablement, pas forcement plus instructif. J'avais malgré tout utilisé deux sort puissant. Il était tard, la journée m'avait déjà fatigué, il était donc évident que je n'avais pas les même ressources physique que lors de la coupe. J'en avait évidemment moins et je le savais. Je ne pourrais plus utiliser beaucoup de sort comme ceux là, peut-être que je ne pouvais plus en utiliser ? Je ne savais pas trop, j'avais encore du mal à savoir quand j'atteignais mes limites. Mais pour le moment j'étais dopé par cette réussite, l'impression d'avoir de l’énergie à l'infini, ce qui est faux et est un terrible piège en plus de ça. Je lui avais demandé de m'apprendre à me protéger, et j'étais entrain de tester sa propre protection … Cela décrivait mon manque de confiance en lui, mais ce n'était pas personnel. Pourtant, j'avais vraiment envie qu'il m'apprenne ça.

Je le vis me regarder, on pouvait lire de la peur, mais l'impression qu'il la combattait était bien présente. C'était très intéressant en y pensant. Harmony avait perdu le contrôle d'elle, m'attaquant pour me tuer suite à ce sort. Asclépius lui, s'était simplement recroquevillé dans un coin en pleurant, en attendant la mort ? Ou quelque chose d'autre ? On avait donc là deux cas d'élève pas habitué à ce genre de peur, et deux réaction complètement opposé. Mais la sienne était bien plus intéressante, il m'aida à comprendre ce sort un peux plus. Sur le coup je ne pensais pas à tout cela, ce n'est qu'une fois reposé après le cours d'HDM que je pus y penser. Ce sort fait très probablement ressortir une peur personnel et non une peur général. Probablement basé sur des souvenir ou une phobie. Ainsi, si les personnes s'étaient habitué à combattre leur peur principal, le sort était moins efficace. Mais c'était également le cas si la personne était habitué à leur peur des combats. J'avais encore plein de chose à apprendre sur ce sort pour le maîtriser à la perfection. C'était probablement le sort le plus intéressant à mes yeux. Mais revenons sur ce Mangemort.

Il se tenait désormais la tête, je ne put m’empêcher de reculer de deux pas. Comme un instinct. L'explosion était toute proche, je ne pensais pas si bien penser. Il aurait probablement une réaction similaire à Harmony en bien plus maîtrisé. Ses cheveux changèrent de couleur, était-il possible qu'il ait le même don qu'Esteban ? Etait-il possible que lui et … ? Non probablement pas, je n'ai pas le souvenir d'une tel puissance de sa part. A moins qu'il cache son jeux ? Une idée germa alors. Mais sa baguette me pointa et mes yeux s'écarquillèrent. Je ne prit pas le temps de réfléchir lorsque je vit une lueur apparaître, je fit un bond sur le droite pour esquiver. Malheureusement il avait probablement anticipé ou alors j'avais mal réfléchie. Le sort explosa en dessous de moi. Un bombarda, mon premier sort lors de mon premier duel. Ce sort me propulsa plus loin. Atterrissant comme du n'importe quoi. Les articulations douloureuse pour le coup. La respiration avait été coupé le temps de la chute. Respirant … moins bien le temps de la reprendre. J'étais sur le ventre et je devais me relever vite. Peu importe la douleur, il était actuellement une question de … survie ? L’enjeu avait-il changé ? Relevant alors la tête, le regardant tout en poussant sur mes coude pour amorcer un relevage. Quand un jet d'acide atterris à coté de moi, comment savoir que ça en était ? Ce qui était là semblait fondre, les bout de bois, les feuilles ne s'étaient pas mise à brûler. Mais à fondre, comme-ci qu'elles se faisaient dévorer par une être invisible, avec de la fumé en plus. Voyant un autre sort arrivé dans ma direction, je pointa ma baguette, préparé à lancer un protego. Malheureusement le temps était trop court. Ce sort me frappa et je fis un nouveau câlin au sol. Lui donnant un somptueux coup de boule par la même occasion. Un  * biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip * se mit alors à résonner dans ma tête. Ce n'était vraiment pas agréable, sentir son cœur dans le front était peu sympathique. L'adrénaline me dopait de moins en moins. Sentant de nouveau toute mes petite blessures. Mais également ce que l'explosion et la chute m'avaient fait subir. Ce dernier sort m'avait fait lâcher ma baguette en plus de ça. Elle était juste là, mais quand même. C'était très dérangeant, il fallait que je me soigne. Mais la tout de suite, je ne savais pas si c'était une bonne idée. Me remettant sur les coudes, les yeux plissé. Cherchant à les ouvrir plus, mieux voir. S’asseoir demandait trop d’effort pour l'instant. Alors j'entrepris une roulade afin d'être sur le dos. Il serait plus simple de s'asseoir ainsi. Ce qui je fit, non sans douleur d'ailleurs. Le regardant afin de l'avoir toujours dans ma vue, autrement il aurait été dans mon dos. Il repris la leçon.

« La surprise est… une bonne chose, mais… Faut pas perdre… Son ennemi de vue… Jamais… »

Il avait raison, complètement raison. Tout le monde le savait pourtant. C'est en oubliant les règles de bases que l'on devient naze. Cela avait été mon cas, et j'en payais le prix actuellement. Toujours se rappeler des bases, toujours les appliquer. Si on appel cela des bases, c'est pour une raison précise. Quel idiot j'avais été sur ce coup. Quelle stupidité m'avait traversé ? Je pouvais le dire que j'avais fais la final de la coupe. Mais j'étais face à des élèves. Face à un adulte ou en situation de combat réel, je n'aurais pas fais long feu … Il était là pour me le rappeler, la pour me sermonner. Mes épaules se soulevaient et se rebaissaient, signe d'un épuisement physique. Mais aussi signe de ma reprise presque normal de ma respiration. Plein de douleur, mais je devais m'habituer à les oublier, à ne pas y penser, tout en essayant de ne pas les aggraver. Un combat était un grand équilibre. Penser à tout, ne pas oublier son adversaire, mais ne pas oublier ses propre repère. Ne pas oublier l'état dans lequel nous sommes, ni celui dans lequel est l'adversaire. Mais je crois que le plus important c'est de connaître son adversaire. Non pas personnellement, mais connaître ses réactions, le connaître pour être capable de l'anticiper. Bien que mon sort servait à tester sa puissance et sa maîtrise de sois. Il me permit également de mieux connaître ses réactions. Un doute subsistait toujours en moi. Aurait-il réagis comme cela dans un vrais combat ? Pas sur. En tout cas, il se maîtrisait mieux que les deux autres. Mais ... Son visage … ? Il était différent, cela fit germer de nouveau l'idée que j'avais eu. Fallait que j'en sois sur. Me laissant tomber tout en attrapant ma baguette de la main gauche puisque c'était elle qui était la plus proche., le regardant désormais dans les yeux.

« Vous avez raisons. C'est une règle de base que j'ai oublié. Cependant, je crois il est également très important de connaître son adversaire pour l’anticiper. Le connaître ... »

Puis dans la seconde qui suivit je pointais ma baguette vers lui pour lancer un sort. Bras gauche, douleur dans celui-ci, du mal à la tenir droite, du mal à exercer le bon geste et …

«  … #Dentesaugmento »

Un petit sort anodin qui me prenait malgré tout quelques force encore une fois.
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 39, Lun 24 Oct 2016 - 19:01


La folie vous avait traversé. Elle vous avait pénétré, subjugué, pris place en vous et vous avait fait lancer des sortilèges. Dans la rage, dans la hâte, vous n’aviez pas pris conscience des forces que vous perdiez. Il semblerait que l’électricité qui vous avait traversé le corps ne vous avait franchement pas fait de bien. Vous aviez mal. Vous souhaitiez que cela s’arrête, rapidement. Seulement vous étiez le maître ici. Vous étiez le professeur. Et vous ne pouviez finir parce que vous n’étiez plus en état d’inculquer des leçons. Vous n’aviez aucun droit de faiblir. Votre rôle était de déterminer lorsqu’il était prêt.

Et puisqu’il tombait, il n’était sans doute pas prêt. Enfin… Vous ne pensiez pas qu’il puisse faire preuve d’une maîtrise totale du combat au bout de la première séance. De même, vous ne pensiez pas être le mieux placé pour lui inculquer l’art du combat. Le duel, oui, pourquoi pas, mais vous n’aviez jamais été le plus courageux de la bande. Et tandis que les bruits d’explosion retentissaient toujours à vos oreilles, vous voyiez à quel point cet entraînement était ridicule.

A part votre excès de rage, les leçons que vous lui donniez n’étaient que peu de chose. En situation réelle, seul l’instinct comptait. Et le vôtre vous disait toujours frénétiquement « Cours, fuis, dégage, saute, cache-toi ». Mais jamais il ne vous demandait de vous battre corps et âme pour défendre votre cause. Vous ne défendiez que votre peau.

Vous trembliez. L’envie d’attaquer n’était plus présente. Vos jambes flageolaient, vous aviez envie, non, besoin de vous asseoir au plus vite. Et lui, lui le petit élève qui semblait bien se débrouiller, se relevait encore des sortilèges que vous lui aviez administré. Comme d’habitude il ne s’arrêta pas de parler. Cependant ses paroles eurent du sens pour vous. Et comme il lui arrivait de parler avant de lancer son sortilège, vous vous prépariez pour un ultime effort. Lorsque le sien vint, vous lançâtes un Protego, que vous criiez pour être sûr qu’il parte. Le mur se dressa. Explosa lorsque le sortilège du petit vint à sa rencontre. Et vous ne fûtes pas touché. Autant qu’il ne le fut plus par aucun de vos sorts. Car vous arrêtiez simplement d’en lancer.

Sans prévenir, vous vous assîtes au sol et lâchiez votre baguette. A quelques centimètres de vous, mais vous comptiez bien lui montrer que vous arrêtiez le massacre. Essoufflé, vous veniez en plus de vous râper la voix en criant votre sortilège. Les dommages se sentiraient le lendemain, et vous n’aimiez pas. Vous leviez les mains et disiez simplement.

- Fini pour aujourd’hui

Puis vous repreniez votre souffle. Fermiez les yeux un instant, passiez les mains sur votre visage. C’était dur. Vous aviez presque envie de dormir. Peut-être même que vous alliez y parvenir.

- T’as raison… Faut apprendre à le connaître. Et faut reconnaître ses tics. Tu parles trop. Tu parles puis tu lances quand tu penses qu’on s’endort avec tes paroles. Ca marche une fois, peut-être deux, mais pas trois. Change de technique. Apprends surtout à te connaître petit…

Et vous soupiriez, difficilement, puis vous vous pliiez, bras tendus vers vos jambes, comme pour vous étirer. Vous étiez totalement à sa merci et choisissiez même de ne pas le regarder. S’il avait décidé d’avoir le dessus sur vous, il pouvait. Mais il n’aurait aucun honneur à le faire. Alors vous espériez qu’il se contenterait de la leçon, non de la satisfaction d’avoir vaincu un sorcier désarmé. Et vous releviez doucement la tête, le cherchant du regard.

- Tu peux rentrer à Poudlard. Et si on te pose des questions sur tes blessures, dis que t’as été confié au concierge. Il te couvrira…
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Riri Vacuitas
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Riri Vacuitas, Jeu 3 Nov 2016 - 17:38


Pour la première fois il prononça un sort. Avait-il peur d'être mort ? D'avoir tord ? Ou simplement montrer qu'il était le plus fort ! Un protego pour protéger son égaux. Je le vit ensuite s’asseoir tout en lâchant sa baguette. Ce cours étaient donc fini ? Coupant ce moment infini ici. Fin du cours, pour toujours ? Ses mains se levèrent pour annoncer la fin. Les mains sur son visage il continua malgré tout la leçon. Me disant que j'avais raison. M'expliquant qu'il commençait à me connaître. Relevant un de mes points. Pourtant, c'est un Mangemort, je ne pouvais empercher de penser qu'il en avait découvert bien plus qu'un. Un soupir pour finir. Il se mettait en position … désavantageuse. Était-ce un test ? Dans tout les cas, je n'avais pas intérêt à l'attaquer si je voulais apprendre d'avantage. Finissant ensuite par me regarder pour …

« Tu peux rentrer à Poudlard. Et si on te pose des questions sur tes blessures, dis que t’as été confié au concierge. Il te couvrira… »

* Le … Concierge ? *

Pas mal de questions apparurent dans mon esprit. Qu'es-ce que le concierge était ? Un être payé ? Je ne pouvais pas vraiment faire de conclusion précise. Je ne le connaissais pas et le connais toujours pas. Cela était très étonnant de lâcher une information aussi importante je trouvais. Je pouvais dénoncer le concierge, disant qu'il connaissait cette individu. Mais je serais instantanément dénoncé pour les même raisons. Pourchasser par l'ordre également. Toute façon je n'avais aucunes raisons de le faire, je préférais donc me taire. Malgré tout j'avais encore un truc à dire.

« Je parle puisque c'est un cours. En vrais combat c'est … autre chose … Mais je suppose que vous le savez mieux que moi. »

Sur ces mots blasé je me relevais. Un regard rapide dans le ciel, cherchant la lune rapidement. Avant de partir d'un pas rapide vers Poudlard. Il était tard et demain j'avais cours d'Histoire. Je me demandais si j'allais vraiment utiliser l'excuse qu'il m'avait fabriquer. Je ne pouvais pas écarter la possibilité que se serais un piège. Peut-être qu'en disant cela des gens me verraient comme l'un des leurs, cela leur permettrais de faire tomber des tête qui ne sont pas les leur. Je ne voyais pas l'utilité de le faire. Cela pouvait très bien être un code également, ceux le disant à la bonne personne serait identifié comme des personnes ayant un rapport avec l'ordre. Donc des personne de « confiance » ? Je cogite trop. Je force la douleurs présente dans mes jambes pour avancer le plus rapidement possible. Il ne me reste qu'un certain nombre d'heures de sommeils pour récupérer comme je le peux. Un certain nombre d'heure pour récupérer un tout petit peux. Je fini par ranger ma baguette qu'une fois que je suis à bonne distance, ne jamais oublier la méfiance ! Un regard en arrière, trop loin pour le voir. Trop tard pour savoir. Je lui demanderais la prochaines fois, s'il y en à une !

Départ de Riri
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 39, Ven 2 Déc 2016 - 2:03


Ces dernières paroles prononcées, vous vous interrogiez. Aviez-vous bien fait de révéler quelque chose sur le concierge ? Sans doute pas. Cela dit, même si vous mettiez en danger votre propre position, peut-être cela vous permettrait-il de tester sa fidélité. Qu’il n’use pas de cette excuse n’était pas de votre ressort, mais qu’il dénonce ce fameux concierge et vous saviez réellement pour qui il travaillait.

Finalement, un sourire fendit votre visage. Jusqu’à ce qu’il parle de nouveau. Bla. Bla. Bla. Vous n’en aviez strictement rien à faire. Qu’il parle parce qu’il était en train d’apprendre ne changeait rien pour vous. Si réellement il souhaitait un jour combattre il allait devoir perdre cette habitude. Car quoi qu’il en dise c’en était une. Et prendre de mauvaises habitudes lors des entraînements n’augurait rien de bon pour la vie réelle.

Cela dit, vous le regardiez partir. Puis, une fois certain qu’il avait quitté les lieux, vous placiez votre baguette dans votre poche et souffliez. Vous aviez mal. Partout. Le combat n’avait pas été compliqué en vérité. Vous aviez simplement pris un choc. Un gros choc. Un autre soupir, de lassitude cette fois, et vous appeliez, dans la nuit. Mollard. Votre elfe de maison. Enfin pas le vôtre. Celui de la personne sous votre identité secrète.

Vous n’appeliez jamais Mollard lorsque vous étiez ainsi vêtu, pour plus de sécurité. Pas habituellement. Mais ce soir, vous ne pouviez pas vous passer de lui. Car vous ne pouviez pas beaucoup bouger. Et malgré son caractère irascible, il ne pouvait s’empêcher de vous aider. Alors il vous permis de rentrer. D’accéder à votre chambre. De vous relaxer dans un bain.

Cette fois encore vous ne dormiez pas, le sommeil avait depuis longtemps quitté votre couche. Pas réellement en vérité. Vous somnoliez un peu, avant de devoir vous rendre de nouveau au travail. Avant de reprendre cette vie morne qui vous servait de couverture. Lorsque le jour était levé, lorsque vous n’étiez pas réellement vous-même.

[Fin du RP]
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Harmony Lin
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Harmony Lin, Jeu 15 Déc 2016 - 1:24


RP Unique

S'entraîner.
Devenir plus forte.
Le battre.
S'entraîner.
Devenir plus forte.
Le battre.

Enchaînement que je répète inlassablement dans ma tête. Il va falloir que ça rentre dans mon crâne. Je dois m'améliorer.

Alors ce soir, je surmonte la peur. Alors ce soir, je suis dans les jardins de Poudlard. Alors ce soir, je me dirige vers la Cabane Hurlante. Un peu de paix. D'ombre. De poussière. Pour me permettre de tester les sorts que j'ai lu. Ça n'est pas en lisant que je le battrais après tout. C'est en morflant. C'est en apprenant. A utiliser ma baguette.

Vas-tu m'aider toi ? Vas-tu ne faire qu'un avec mon âme et mon cœur ? M'aider à accomplir ma quête ? J'espère que tu ne me trahiras pas. Je n'en attends pas moins de toi ma chère. Tu n'es peut être que bois et cœur mais tu as aussi une âme. Qui a fusionné avec la mienne. Alors amène moi loin. Emporte moi plus haut.

J'entre. Doucement. Me voilà seule.
J'ai amené des bouteilles en plastiques pour pouvoir faire des tests.

J'en prend une. La place. La regarde. Je suis découragée à l'avance. Je sens que je vais rater. Pourquoi ? Juste une impression.

Je retourne à ma place, à quelques mètres de l'objet. Bien sage. Je les dévisage à nouveau.

Fermer les yeux.
Inspirer.
Expirer.
Se concentrer.
Viser.

- #Legglutten !

Je m'avance. Et soulève sans mal l'objet de mon sort. Raté.

Un autre essai.
Et un autre.
Et encore un.
Ils se multiplient.
Et pourtant, je n'arrive à rien.


Élan de colère. Je ne comprends pas. Pourquoi ça ne marche pas ?

Eh bah ?! Tu as cru que c'était facile ? Que tu saurais tout faire du jour au lendemain ? Tu te trompais ma petite...

Je jette un regard noir à cet objet de mes échecs. Et guidé par la rage, je pointe à nouveau ma baguette.

- #Diffindo !

La bouteille se découpe en plusieurs morceaux et tombe sur le sol. Et moi je la suis. Comme si je prenais soudain conscience de la difficulté que va avoir l'entraînement.

Je ne comprends pas. Je suis comme découragée.

Et je reste par terre, regardant tour à tour ma baguette puis les morceaux de bouteille.

Que vais-je faire ?

Et alors que l'énergie a quitté mon corps, une voix se manifeste dans ma tête.

Tu vas vraiment abandonner ? Tu vas vraiment laisser tomber alors que tu viens à peine de commencer l'entrainement ? Si tu continues comme ça, tu n'y arriveras pas. Il n'est même pas la peine d'essayer de retrouver le tueur. Parce que tu mourras.

Mon regard se fait plus haineux. Je me relève. Décidée à en découdre avec cet homme masqué.

Il faut s'entraîner. Coûte que coûte.

Alors je passe plusieurs heures dans cet endroit. Recommençant les mêmes sorts. Perfectionnant ma technique.

Je m'épuise. Je souffle. Et les bouteilles s'enchainent.

Je dois le faire.
Pour moi.
Je dois m'entraîner.
C'est vital.


Ce n'est qu'une fois que je n'ai quasiment plus la force de mettre un pied devant l'autre que j'arrête. Il faut que je rentre au château. Alors je laisse ce lieu, synonyme de bataille, synonyme d'acharnement, et je repars.

Il va falloir continuer.
Pour survivre.


Dernière édition par Harmony Lin le Sam 21 Jan 2017 - 17:35, édité 1 fois
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Peter McKinnon, Mar 31 Jan 2017 - 23:06


RP avec Mangemort 91
La main dans le sac


Un sac en toile bourré de dictame et autres plantes en tous genres, Peter attendait derrière la Cabane Hurlante que ses "partenaires" daignent enfin débarquer pour le régler. C'était que cela devenait de plus en plus dangereux de s’adonner à ce petit business, Peter avait failli se faire attraper une semaine plus tôt. Mais le jeu en valait la chandelle. Après tout, n'était-il pas en train de se frotter les mains l'une contre l'autre dans sa nouvelle paire de gants en cuir noir ? La récompense était à hauteur du risque ...

Dans un buisson, à coté de lui, il avait dissimulé son sac à dos contenant sa cape d'invisibilité ainsi que de la poudre d'obscurité du Pérou, parfois ses "financiers" pouvaient être agressifs. A sa nouvelle ceinture, à un emplacement prévu pour elle, Phaesporia sa baguette magique était à ses cotés. Il avait également pris la peine de s'emballer dans une écharpe-bouclier aux couleurs de sa maison. Quand ce genre de type n'était pas content, il valait mieux la jouer sur la défensive. Mais, à la vérité, Peter n'était pas du tout capable de se servir de tous ces trucs face à autre chose qu'un herboriste véreux ou un trafiquant de potions. Il allait bien vite l'apprendre à ses dépends.

*Mais qu'est-ce qu'ils foutent ?*

Peter avait l'habitude d'être à l'avance, et ses acheteurs celle d'être en retard. Parfois même ils ne venaient pas, cela signifiait un mois de disette point de vue extras pour le jeune préfet. Enfin, là il espérait qu'ils allaient se pointer, il avait dépensé pas mal d'argent et devait se renflouer. Peter soupira. Il ne faisait pas vraiment chaud, mais pas froid non plus. Il faisait juste sombre parce que la nuit était déjà tombée et qu'il n'aurait pas du être là. Il remarqua une tâche de boue sur ses nouvelles bottes neuves. Il s'accroupit pour la faire partir ... Tout cela en valait-il vraiment la peine ?
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 91, Mer 1 Fév 2017 - 8:30


LA de Peter


Les pieds traînant le long des rues malmenées par les lourdauds qui les précédaient, alors que le jour agonisant s’étirait encore dans ses derniers instants gênant. Ils ne pouvaient encore se faire ombre parmi les leur, et discrétion ne s'était donc pas encore fait renfort. Envie irrémédiable d'attaquer en arabesque gantée, le morceau d'os tendu vers un ennemi qu'ils n'avaient encore choisi. Tournant en rond comme un cheval sur un carrousel ils vont, avançant à travers l'absurdité d'un monde trop vendu qui ne peut que s'avérer décevant à leurs yeux amusés. Regard aiguisé et oreilles affûtées, ils avaient entendu la rumeur enfler. Le lutin distribuant son forfait, sonnant le glas attirant l'entité. Des bruits de comptoir au détour d'un soir, et ils avaient eut vent de cette rencontre fortuite. Curiosité piquée comme une aiguille, volonté hameçonné de déchoir l'autre de son trône fort illusoire. Ils suivaient l'homme ce soir, soulevant la poussière du chemin au détour des trottoirs. Ils ne réduisirent la distance de visibilité qu'une fois la sortie du village amorcée. Leur seconde peau allant épouser la première. Le masque en place dans une grimace orchestré comme un théâtre, le nez allongé tel une trique admirée, la cape sombre et les fils arrachés, la nuit tombait et le pantin se réveillait chantonnant ses comptines pour enfants.

à la file indienne, indienne, indienne
tous à la file indienne
nous marchons en chantant.
on rit, on joue, on s'amuse comme des petits fous
je marche, tu marches, il marche
et tous nous marchons
en chantant tee dum, tee dee, a teedle ee do tee day


Ils ne pouvaient attaqué sans vérifier d'abord où le manant se rendait, il serait idiomatique de ne pas trouver le félon parce que l'autre n'avait pas survécu à leur amusement empressé. Ils le suivirent don un moment, sourire aux lèvres et l'air serin, le jour mourant ne laissant guère loisir aux passants d'en venir à les croiser. La fraîcheur du début d'années les pousser à se cantonner à leur passes-temps préférés. Le leur était tout trouver. Ce soir ils joueraient au père fouettard, au grand méchant loup, il trancherait les mans des voleurs sans redonner aux malheureux. Ils garderaient pour eux, ou peut-être offriraient-ils leur trophée à 82 pour compenser la main qu'ils n'avaient su leur laisser. Dans tous les cas ils verraient, leur gorge s'échauffaient encore dans l'air frais. Le volume augmenté, ils avaient deviné où leur guide allait, il n'y avait plus leu d'être discret.

tee dum, tee dee, a teddle ee do tee day
chantons en chœur
cette chanson qui nous plait.


L'homme s'était retourné, le sort avait fusé, les trois flèches s'étaient plantées là où ils l'avaient souhaiter. L'occiput, le coccyx et la cuisse. La voilà bien paré, peut-être devraient-ils le ramasser pour s'en faire un porte manteau à l'entrée du salon ? Ils verraient en revenant. L'heure du rendez-vous approcher, et enfin la cabane hurlante se dessinait. L'ombre de leur cible à ses côtés aussi, et il ne leur fallut qu'un crac pour apparaître dans son dos, un léger rire en coin des lèvres et murmurant. Le corps du garçon qui fait volte face et leur cœur qui s’émeut devant la fraîcheur d'une jeunesse encore  rosée, et la main qui caresse le visage opalin -chasing after you is like a fairy tail- avant de se retirer brusquement et de rire en quelques éclats de verres.

ton client ne viendra pas. c'est une grosse bêtise que tu fais là mon enfant... nous aurions pu être conciliant.

Le regard sur la marchandise laissant comprendre qu'ils avaient saisi l'histoire fugace du coin du lit devant l'enfant loin d'être endormi, un murmure concis et un sourire amusé. Pousser la chansonnette un peu plus loin. Faire naître l'angoisse dans les yeux creux du lapin blanc.

-but you already bought a ticket and there's no turning back now.-



    
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Peter McKinnon
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Peter McKinnon, Mer 1 Fév 2017 - 21:26


Peter n'avait jamais accordé une réelle importance à ses affaires. Trop moldues, sans âmes, peut-être était-ce là la raison pour laquelle il n'en avait jamais pris grand soin. A présent, c'était autre chose, il avait pris des risques pour obtenir ce niveau de standing, et puis il n'allait pas laisser une tâche dénaturer la perfection de ses bottes noires.

*Par Merlin, c'est fou ce que cette boue d'arrière-saison peut être tenace !*

CRAC !

Le bruit synonyme de transplanage venait de se faire entendre dans le dos du jeune préfet. Celui-ci se retourna d'un coup. Cela n'était pas trop tôt ! Ses "partenaires" ne devaient jamais avoir été aussi en retard. Quoi qu'il arrive, il valait toujours mieux les avoir en visuel. Peter serra son sac de marchandises contre lui. Avec ce genre d'individus, il était également préférable de ne pas lâcher la marchandise trop vite ...

*Tiens, c'est un nouveau, son visage ne te dit rien ...*

Peter fut instantanément pris d'une stupeur incommensurable. Ce n'était pas un visage, c'était un masque. Il laissa tomber son sac par terre, y répandant ainsi un peu de son contenu. Le masque s'approcha jusqu'à lui caresser le visage. Peter le regarda faire, immobilisé par la peur qui se répandait dans chaque centimètre carré de son corps. Il ne regarda même pas autour de lui, il savait que personne ne viendrait à son secours. Il savait déjà qu'il allait être le jouet de la volonté de ce nouveau masque qui éclatait de rire devant lui, d'un rire étrange et démoniaque.

- Ton client ne viendra pas. C'est une grosse bêtise que tu fais là mon enfant ... Nous aurions pu être conciliants.

Peter amorça un recul. Mais au premier pas en arrière, il eut peur de déclencher une réaction dans le chef du masqué. Il resta alors immobile. Peut-être il y avait-il quelqu'un d'autre autour d'eux. Après tout, le mangemort parlait au pluriel. Peter prit une profonde inspiration, pendant que ses yeux sortaient de plus en plus de leurs orbites.

- Qu'est-ce que vous voulez ?

La question était idiote. Réagir par une question était déjà une idiotie, mais alors là ... Quoi que l'homme masqué lui demande, cela serait contraire à ses principes de coopérer, il devrait donc s'y plier sous la contrainte. Peter n'était pas en état de riposter à une attaque, surtout s'ils étaient plusieurs ... Le jeune préfet, dont l'insigne avait fini de resplendir sur sa poitrine avec le crépuscule, savait qu'il n'allait pas arriver longtemps avant qu'il ne se lance dans les supplications ...
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 91, Ven 3 Mar 2017 - 6:23


Recul amorcé, amusement peint sur des lèvres gercée par le bois et l'air frais. Encore une fois, ils jouent au pantin de bois. encore une fois ils ont changé leurs drap. Pour en mettre des plus beaux, des plus frais, nouvelle sortie en solitaire, le loup s'éloigne de la meute un peu, pour prendre l'air, voler vers d'autre cieux, pour un instant seulement. Ils ont coupé les fils avec des ciseaux bien plus grands qu'eux. Les nuits où les trottoirs plus tard se maquilleront, où il ne fera que pleuvoir sur la route. Ces moments où les masques deviendront obsolètes. Il leur reste un peu de temps, et ils comptent bien le mettre à profit, en jouer, un peu, beaucoup. Passionnément, ou pas du tout. Ce soir ils sont disposés à le laisser plaider. À le laisser toucher. Les questions fusent, touchante et curieuse jeunesse, comme une fleur prête à fanée. Un coquelicot cassé.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Ils auraient aimé le savoir, ils lui firent subir le silence libre, et les fils traînant entre les herbes, ils s'approchèrent les bras remontées, les mains fines et froides se plaquant sur le joues, le cou du jeune homme. comme un aveugle à la recherche de forme à deviner. eux non, ils voulaient seulement les garder en mémoire. Pour les recréer derrière leurs paupière dans une scène d'ennui. Touchante attitude qu'ils stoppèrent bien vite.

Nous voudrions être un vrai petit garçon. Nous te voulons toi aussi. T'expliquer. Mais après tu nous apprends promis ?

Promesse de l'homme en gris. Parole précieuse d'un mangemort libre comme un oiseau de nuit.
Gentil coquelicot nouveau
Un rossignol vint sur leur main
Il leur dit 3 mots en latin.
Requiescat in pace.
 
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Peter McKinnon, Sam 4 Mar 2017 - 18:08


Mettre de la distance par un pathétique recul ne servit pas le jeune préfet, pétrifié dans ses manteaux d'hiver. Il ne pouvait pas échapper aux longues mains fines du mangemort qui semblait chercher quelque chose qu'il était impossible à Peter de comprendre. Etait-ce la réputation de l'ordre noir qui mettait le jeune homme dans cet état ou bien le fait que la mise en scène de l'être obscur qui se trouvait face à lui était proprement macabre et qu'il en était la victime ?

Les doigts de l'être odieux se retrouvèrent une nouvelle fois sur le visage de Peter et autour de son coup. Bien que ce n'étaient que des doigts humains, perdus sur sa chair en une caresse silencieuse, Peter sentit son souffle se couper d'effroi. En un réflexe d'étouffé, il attrapa les mains, qu'il avait imaginées jusque là glacée, et les arracha. Dans un nouveau mouvement de fuite en arrière, il se précipita à reculons pour fuir cette scène de crime à laquelle la victime se faisait encore attendre. Voulant à tout prix conserver son tourmenteur bien en vue, il ne fit aucunement attention aux endroits où il posait ses pieds ou encore où trainaient sa robe et sa cape. Ce qui lui fit perdre l'équilibre, il ne le savait pas, toujours était-il qu'il chuta.

Sans attendre le choc de sa pantalonnade, Peter se redressa instantanément de façon grossière. De nouveau face au mangemort, il tira Phaesporia de sa ceinture et la braqua devant lui. Harcelé par les parole de l'être démoniaque qu'il avait devant lui, il ne pouvait se sortir de la tête ses « Nous ». Mais où étaient les autres ? Il jeta des coups d'oeil circulaires. Il avait envie de crier « Montrez-vous », mais sa peur ou sa dignité l'en empêchaient. Il finit par ramener son attention sur le membre de l'ordre noir auquel il lâcha d'un air faussement convaincu :

- Ne vous approchez pas de moi ...

Encore une fois, il aurait voulu ajouter un « espèce de tordu ! », mais tous ces mots lui restaient en travers de la gorge. Il se tenait là, pathétique, au milieu des ténèbres qui semblaient danser autour de lui, comme guider par le chef d'orchestre complètement timbré qui se trouvait face à lui. Peter ne pouvait même pas imaginer l'once de cruauté que son esprit malade pouvait imaginer à son égard. Une triste lueur se mouvait dans le regard du préfet, était-ce celle du chien apeuré ou de la vache qui s'en va à l'abattoir ? Toujours était-il que désormais, il se prenait à vouloir crier un non mois pitoyable « Laissez-moi partir » ...
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 91, Mar 25 Avr 2017 - 12:44


Un peu déçu que leur sujet prenne la tangente. Tente de les laisser à leur triste sorts. Ils avaient envie de jouer, de parler, d'ouvrir des yeux à la lueur du soir. Chute Grossière. Scène prospère. L'enfant jouerait donc au culbuto, et ça ne leur déplaisait pas. Esprit branlant.
Une âme alliée qui jaillit de la poche de l'autre, qui leur donnerait presque envie de jouer comme un chat. Voir l'autre courir après le bâton.
La langue passe tout d'abord humidifier les lèvres rendues râpeuse à coup de réflexion. D'isolation anonyme derrière la face plastique qui préservaient leur traits du regard de l'autre. Danse féline des iris. L'envie de jouer à chat. De voir l'autre chercher, et lutter, puisqu'il ne semblait visiblement pas vouloir écouter.

Ne vous approchez pas de moi ...

Nouveau sourire cheshire enfin tiré, laissant les dents briller à travers la fente imperceptible du masque. Regard opalin, et quelques pas provocateurs vers le pauvre enfant qui devrait composer avec eux pour la soirée. Un regard apeuré qui les conforter dans l'idée qu'ils ne risquaient plus de s'être trompé. Que l'enfant jouerait. Un #Expelliarmus, qu'ils auraient presque voulu faire suivre d'un Va chercher afin de tester à quel point ils effrayaient. Mais ils se ravisèrent devant l'air touchant de l'enfant qu'ils écraseraient comme un coléoptère si l'envie les prenait.
Morsure de vipère.

Ils se rapprochèrent donc, se plaçant face à lui, leur baguette en os plaquée sur le cou du chat. Susurrant presque.

Nous voulons jouer avec toi ce soir.
Mais d'abord une unique question,
Es-tu libre notre garçon ?
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Peter McKinnon, Mar 2 Mai 2017 - 19:15


Peter avait-il cru que ce genre de réplique aurait suffit à éloigner le sorcier masqué ? Le jeune serpentard avait-il sincèrement imaginé que le sorcier aux mauvaises intentions aurait été impressionné par son esprit un rien défensif ? Là où le vert et argent était loin d'être convaincu par son adresse au mage noir, l'observateur averti, lui, aurait clairement compris que la partie était déjà perdue. Face au préfet, le mage noir devait se délecter d'autant de candeur. Dans sa poitrine, le coeur du serpent battait de plus en plus fort, au point qu'il pouvait sentir les flux de sang frais arriver derrière son oreille. Peut-être que c'était ça que cherchais ce malade, son sang ...

Mais la baguette de Peter décolla soudainement dans les airs. En définitive, il ne s'était jamais attendu à devoir s'en servir. Toujours espérait-il faire bonne figure par rapport à un de ces mystérieux sorciers masqués qui terrorisaient depuis si longtemps le monde magique. Le jeune préfet jeta un coup d'oeil en coin aux quelques mètres qui le séparaient désormais de l'endroit où venait d'atterrir Phaesporia. Il déglutit alors avant de prendre une profonde inspiration. Il n'avait aucun plan et était bien incapable d'en établir un aussi vite ...

- Nous voulons jouer avec toi ce soir. Mais d'abord une unique question. Es-tu libre notre garçon ?

Et si c'était cela sa seule et unique porte de sortie ? Jouer avec cet espèce de grand tordu masqué qui laissait promener sa baguette sur son cou. Peter sentait sa peau se hérisser à chaque passage de ce qui semblait être de l'os, à la rigidité et à la blancheur de la baguette en question. Il essaya alors de se calmer du mieux qu'il put. Et il prit un air un peu plus compatissant. Peut-être était-il face au plus taré des mangemorts et il suffisait qu'il lui passe la balle pendant un petit quart d'heure pour qu'il le laisse tranquille ...

- Libre comme l'air ... Pourquoi, ça vous intéresse ?
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Elenna Benson, Jeu 29 Juin 2017 - 5:57


Rp unique.

Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre. (5)


L
e soleil commençait à se lever doucement. S’il ne faisait pas encore jour, les teintes violacées du ciel laissaient à penser que bientôt, sorciers et sorcières sortiraient de leur lit pour gagner leur vie, pour vaquer à leurs occupations. Je n’avais plus beaucoup de temps et je chérissais celui ou celle qui avait eu la brillante idée de permettre le transplanage à ceux qui avaient passé ce permis. Dans un crac sonore, j’atteignais la cabane hurlante. L’endroit était sinistre comme toujours, seul le silence répondant aux murmures dans les branchages. De là où j’étais, j’entendais les planches de bois craquer, le vent siffler dans les couloirs de la ruine. Je me demandais par quel miracle cette bâtisse pouvait-elle bien tenir après tout ce temps, après toutes ces années. Durant quelques secondes, j’admirais l’endroit lugubre qui se détachait sur le fond étoilé avant de m’avancer.

Le bruit de mes pas qui faisaient craquer les feuillages fut la seule chose qui résonna. A croire que même les plus petits animaux n’osaient pas approcher le lieu. J’étais seule, éperdument seule. Cela faisait maintenant plusieurs heures que je placardais et distribuais les mots écrits par l’Ordre du Phénix. Je me répétais en boucle les idéaux notés dans ce tract, espérant que chacun le comprendrait de la bonne manière. Il y avait toujours ces gens qui se plaisaient à voir le mal partout et je savais que nous allions essuyer des critiques malgré le travail fait cette nuit-là. Mais il y avait une chose donc j’étais certaine. Nous avions bossé comme des fous, phénix comme alliés et j’étais fière de nous. Je terminais ma mission en accrochant mes dernières affiches autour et sur la cabane interdite avant de transplaner pour regagner mon lit que j’avais quitté beaucoup trop tôt.




L'Étincelle




Messieurs, Mesdames, issus de la communauté magique ou ayant des liens de parentés ou familiales à cette communauté.

Nous affrontons encore aujourd'hui une période de terreur. La même qui s'est déroulée quelques années auparavant, et quelques siècles plus tôt. L'école de Poudlard a été attaqué. Certains enfants, étudiants, ont été pris en otage. Vos enfants. Votre famille. La menace est toujours plus grande en cette période de trouble. Un directeur disparu, des professeurs incapables de protéger leurs élèves : attention, ne remettons pas en cause la formation de ceux-ci mais plutôt l’incompétence des autorités du ministère à protéger et défendre ses citoyens contre la crainte et la peur. Le ministère se trompe d'ennemis. Les attaques, les arrestations sont en priorités contre ceux qui, comme vous, ne veulent plus vivre dans la peur, la terreur. L'Ordre du Phénix est là pour vous aider à vaincre, à vivre et non pas à survivre. Malheureusement, les autorités prennent nos actions de révolte contre l'obscurantisme et la peur comme un crime. Nous sommes des Hors la Loi aux yeux du ministère.

Et pourtant, que serait un monde où l'union entre le ministère et les Phénix serait possible ? Main dans la main, nous pouvons vous aider à vaincre votre peur, à vaincre cette doctrine. Les Mangemorts veulent certes, briser le secret magique. Mais leur unique but est de mieux asservir, pour former une "race supérieure" envers d'autres humains, sorciers, non-sorciers, issus de la communauté magique ou non. Nous sommes là pour défendre vos droits, nous battre en votre nom, s'assurer d'un monde meilleur pour tous les êtres vivants. Chacun à sa place dans le monde. Nos actions se trouvent limitées par un gouvernement qui nous cible, nous, citoyens de lumière, de paix et d'harmonie et qui ne cherche pas à prendre pour ennemis les vrais criminels et terroristes de notre temps. Les vrais coupables. Nous sommes tous Phénix au fond de nous. En tant que sorciers, en tant que défenseur de liberté et de fraternité.

Aujourd'hui, nous déclarons le Ministère coupable de ses actes. Coupable de l'insécurité qui règne dans la Communauté magique. Coupable de ne pas diriger ses recherches et ses élites vers les véritables criminels. Nous déclarons coupables les mages noirs, auteurs sanglants de tortures, de meurtres, de manipulations mentales et physiques, d'obscurantisme. Tout ce que nous voulons, c'est aider la Justice, aider la Communauté à vivre paisiblement. VOUS AIDER à obtenir ce que vous avez le droit d'avoir. En travaillant mains dans la main avec vous, nous pourrons faire de ce monde, un monde meilleur. Un monde emprunt d’honnêteté, de gloire, de justice. Un monde sain. Aidez-nous à protégez vos enfants, vos familles. Nous ne sommes pas des criminels, nous ne sommes pas des héros. Nous sommes seulement des boucliers levés contre la tyrannie et la suprématie. Brandissez-nous, boucliers, défendez vos valeurs face au Ministère. Demandez notre aide. Aidez nous à agir, plus rapidement, plus efficacement. Nos flammes punissent, nos larmes guérissent.






L'Ordre du Phénix

Codage de Louna ©


HRP : Un sortilège conditionnel a été lancé sur les tracts, ils ressemblent à des journaux banals jusqu'à ce qu’un sorcier ou un moldu en rapport avec la magie ou autre ne les touche.
Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Mangemort 91, Lun 10 Juil 2017 - 0:48


Il y avait dans l'air une odeur d'opposition, taquine, qui chatouillait les narines plastifiée. Leur donnait envie d'être inventif, de s'amuser un peu.
Et un jeu les tenter plus que d'autres,
Celui des seringues de sédatif.

Mais il devrait faire sans, l'enfant du soir ne semblait pas vraiment enclin à jouer. Quel dommage. Il était beau, frais, fort, ils auraient pu passer un bon moment si le jeune homme n'avait pas eu peur. C'était à se demander pourquoi ils effrayaient autant.

Libre comme l'air ... Pourquoi, ça vous intéresse ?

Et le rire s'échappa de leur gorge, comme un chant, comme un signal. Celui des trop bonnes idées à contrer. Parce que rapidement piétinées par la réalité. Parce qu'elles font mal quand elles s'enfuient. Ils s'étaient cru libre eux. Mais au final ils ne l'avaient jamais autant été que depuis qu'ils avaient compris que cela ne les mènerait à rien. C'était la chute, elle faisait mal, mais eux pouvaient être là pour la parer.
Si le garçon leur accordait sa confiance.

Personne n'est libre comme l'air.

La baguette s'abaisse, parce Quatre-Vingt-Onze privilégie la parole à l'attaque. Parce qu'eux veulent convaincre. Plus qu'imposer.
Pour épargner la déchéance de la perte des illlusions
Aux mômes hauts comme trois pommes.

-the earth prelude
play on your bones
a better sweet symphony-


there is no cure for that.   
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Re: Derrière la cabane hurlante

Message par : Kalén Bloom, Dim 27 Aoû 2017 - 19:44


Rencontre en Terrasse Délabrée
avec Elly Wildsmith et Evan





Kalén s'était levée très tôt ce matin-là. La veille, elle s'était tournée dans son lit, incapable de trouver le sommeil tant l'excitation provoquée par son rendez-vous du lendemain était forte.
A peine une heure après s'être endormie, elle avait rouvert les yeux dans son dortoir, parfaitement éveillée. Toute guillerette, Kalén avait troqué son uniforme habituel pour une robe de sorcier noire mais légère pour la saison. Seule tache de couleur dans cette tenue sombre : un petit écusson discret, aux couleurs de sa maison qui brillait sur sa poitrine.

On était dimanche. La petite blairelle supposa que ses comparses s'octroieraient une grasse matinée bien méritée après cette semaine éprouvante. La Grande Salle devait donc être vide à cette heure-ci, à la grande joie de Kalén qui déjeunerait tranquille.

Elle descendit donc, et s'installa à la table des Poufsouffle, où seuls quelques élèves de cinquième et septième années étaient déjà assis, prévoyant sans doute de profiter du week-end pour réviser. Elle, avait d'autres projets. Son rendez-vous n'étant qu'à dix-sept heures le soir même, elle devrait donc se trouver une occupation pour tuer le temps avant de s'y rendre.
Kalén ne jouait pas au Quidditch. Ce n'était pas qu'elle n'aimait pas voler, non, bien au contraire, la jeune fille trouvait cela extrêmement plaisant. C'était le sport en lui-même qui ne l'avait jamais beaucoup attiré. Oh, elle supportait avec ardeur l'équipe de sa maison, mais qu'on ne lui demande pas de participer elle-même aux matchs !
Elle songea malgré tout à emprunter un balais pour survoler le domaine mais elle n'était pas certaine que les Premières Années en avaient le droit.
Décidément, son âge commençait sérieusement à devenir un obstacle pour la jeune fille et ses ambitions. Entre l'impossibilité de posséder son propre balais et celle de se rendre librement à Pré-au-Lard, il ne lui restait pas beaucoup d'options pour occuper sa journée.

Attrapant son sac de cours rempli de livres, la petite sortie de la Grande Salle et prit le chemin de la bibliothèque. A cette heure elle serait déserte et Kalén pourrait pleinement profiter de la tranquillité du lieu.
Arrivée devant la porte, elle entra, avisa une table et y posa ses affaires. Puis elle se dirigea vers les rayons d'Histoire de la Magie et chercha un grimoire qui parlait des forces du mal. Elle n'en trouva qu'un seul intitulé "Evolution des forces obscures et de leurs ordres depuis 1970". Satisfaite, elle s'installa sur sa chaise, et commença à lire.

Malheureusement, Kalén eut beau éplucher l'ouvrage, elle ne trouva rien d'extrêmement intéressant. Des banalités concernant les deux guerres de Sorciers de la fin du XXe siècle, une vague description du Seigneur des Ténèbres et des premiers Mangemorts, ainsi que du premier Ordre du Phénix fondé à l'époque par le célèbre Albus Dumbledore. En sommes, rien que la petite ne sache déjà. Rien que la plupart des sorciers ayant grandit avec des sorciers ne sachent déjà. Elle soupira... Il faudrait qu'elle prévoit une petite excursion nocturne à la réserve pour en apprendre d'avantage.

Plongée dans ses recherches, Kalen ne vit pas le temps passer et en oublia de manger. Ce ne fut que lorsque la cloche sonna quatre heures, qu'elle se décida enfin à sortir de la bibliothèque. A défaut d'avoir trouvé des informations sur les Mangemorts, la jeune fille avait pu terminé ses devoirs.
En sortant, elle prit le chemin de sa salle commune pour poser ses affaires et dénicher quelque chose à manger (elle trouvait toujours à grignoter là-bas, pour son plus grand bonheur).
Effectivement, à peine était-elle entrée qu'elle aperçu sur une table, des tranches de cakes posés dans une assiettes ainsi qu'un pichet de jus de citrouille et quelques gobelets.

"Récurvite", marmonna-t-elle en direction de l'un d'eux, avant de se servir un grand verre de la boisson fraiche.

Kalén monta dans son dortoir, une part de cake dans une main, son sac dans l'autre. Elle le posa près de son lit, sortit une grande cape noire à capuche de son armoire et s'en enveloppa. Elle allait mourir de chaud, mais au moins, sortir de l'enceinte du château serait plus aisé. Allégée de ses livres, elle serait plus en mesure de se mouvoir facilement et de se dissimuler si elle venait à se faire prendre. Glissant une feuille de parchemin ainsi qu'une plume dans la poche intérieure de sa cape, aux côtés de sa baguette - toujours avoir de quoi écrire sur soi - Kalén sortit silencieusement de son dortoir, et se dirigea vers le parc.


Ce-dernier grouillait de monde, les élèves ayant décidé de profiter de cette fin d'après-midi pas trop caniculaire pour achever leur dimanche. Elle longea les murs, contourna la zone où s'entassaient les élèves et se fondit parmi la végétation de l'orée de la forêt interdite.
Le trajet se déroula sans encombre. Elle arriva devant la grille de l'école et se glissa de l'autre côté, petite ombre invisible au visage masqué.


Pré-au-lard était aussi animé que le parc de Poudlard. En voyant les gens attablés en terrasse et les élèves en train de batifoler dans les rues, Kalén se félicita d'avoir choisi la Cabane Hurlante comme point de rendez-vous. Leur rencontre ne serait, sinon, pas du tout passée inaperçue, et le visage de la chef des Aurors devaient sans doute être connu, songea Kalén.

Elle passa sous les barbelés qui clôturaient le terrain de la maison hantée et s'avança en direction de la masure. Celle-ci se dressait de toute sa taille imposante devant la petite fille.
Kalén frissonna et sortit sa baguette. L'endroit lui faisait froid dans le dos. Mais elle ne recula pas pour autant, et progressa courageusement vers la Cabane.
Elle ne souhaitait pas y entrer et, de toute façon, elle avait donné rendez-vous à Mrs Wildsmith aux abords de la Cabane Hurlante. Kalén la contourna et s'assit sur un banc délabré qui menaçait de s'effondrer à tout moment. Pas très rassurée, la jeune blairelle attendit là, sa main serrée sur sa baguette, le capuchon de sa cape toujours rabattu sur ses yeux.


Dernière édition par Kalén Bloom le Mar 19 Sep 2017 - 20:50, édité 1 fois
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