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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne
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Ebenezer Lestrange
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 28 Mai 2017, 23:02


Avec Kohane

Nouvelle quête secondaire pour Ebenezer. Le parchemin déniché dans un livre sur les mœurs des veaudelunes (ce que l'on pouvait lire comme conneries lorsque l'on s'ennuyait) où il servait de marque-page pour un sorcier vraisemblablement mort à l'heure actuelle, ne pouvait être plus explicite. En effet, il s'agissait d'une carte avec un emplacement marqué d'une croix rouge. En titre, parce qu'il fallait toujours donner un titre aux schémas/croquis/cartes, il y avait trois mots presque effacés. Donc aucun renseignements. Le sorcier maudit l'encre qui disparaissait avec les années et se dit que ça valait quand même le coup de fouiller un peu.

Alors c'est ce qu'il fit. Il squatta la bibliothèque londonienne sorcière, rayon cartographie, pour trouver les lieux pouvant correspondre à la vague forme esquissée sur la carte. Il fouina coin des légendes aussi, lut une centaine de contes aux objets magiques et commença à se faire des films. Il allait déterrer du fin fond d'une grotte un item surpuissant, une baguette de Sureau bis, un baromètre ensorcelé qui faisait tomber la pluie. Il avait pas tellement grandi en fait. Tant que l'histoire était belle et promettait, il y croyait dur comme fer. Il dressa la liste des endroits hypothétiques, recoupa cette dernière avec les informations glanaient dans les légendes. Il n'avait plus que trois lieux et un potentiel objet. Pas l'objet le plus puissant du monde mais un bidule non négligeable.

Il était donc tout sourire quand il sortit de la bibliothèque au bout de ses trois semaines de recherche - entrecoupées par des pauses pipi/cours/boulot parce qu'il fallait pas déconner - symboliquement, il prit la peine de faire six pas dans la rue avant de transplaner. Direction Pré-au-Lard pour prendre quelques canettes de Gnomixtur' à l'insu de Phoebe puis pour se trouver un super compagnon de quête. Parce qu'Ebenezer avait retenu une chose de ses nombreuses lectures, on avait toujours besoin d'un plus c*n que soit prête à se sacrifier/se faire duper/servir d’appât lorsqu'on partait à l'aventure. Et comme de son point de vue, tout le monde était plus c*n que lui, ça n'allait pas être très difficile à trouver.

En effet, nul problème à aborder des débiles dans la rue à embarquer dans son épopée sauf qu'ils s'évertuaient à refuser ces imbéciles. Alors oui, Ebenezer ne devait pas avoir l'air fiable avec ses cernes de compétitions et son sac qui faisait gling-gling à cause des canettes dés qu'il bougeait d'un chouïa, mais quand même. Il leur promettait une montagne d'or de farfadets et on lui disait non. Il leur racontait qu'ils seraient des héros aux yeux du monde entier et on lui rétorquait de se tenir loin des gosses et des gens tout court. Le brun en était presque triste mais n'abandonnait pas. Il était beaucoup trop motivé à trouver son trésor. Alors, il accosta une nouvelle sorcière qui n'avait pas l'air bien vieille.

- Dis ? Tu aimes les chasses aux trésors ? On partage le butin...
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Kohane W. Underlinden
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Kohane W. Underlinden, Lun 05 Juin 2017, 23:16



   

   

Journée d'ennui profond
alors que je referme derrière moi la porte des Trois Balais,
de ce bar encore agité
mais fini le service pour aujourd'hui !
La flambeau filé aux collègues, je décide d'aller perdre mes pas le long des trottoirs de Pré-au-lard parce que je n'ai pas grand chose d'autre à faire.
Errer comme une épave fantôme sur cette terre, c'est parfois ce que je fais de mieux.
Ce que je sais faire de mieux.
En attendant.
Que la roue tourne.
Et que les vents changent de direction.

Je croise des visages. Mais personne de connu.
En temps normal, je me serais dit tant mieux. Au moins l'assurance qu'on me foutra la paix et que je pourrai marcher à ma guise dans ce silence morne que j'affectionne tout particulièrement ces derniers temps. Parce qu'il devient ma façon à moi de faire la g*eule au monde et aux autres, de grincer des dents devant mes parents et de fusiller du regard le reste de la famille.
Mais aujourd'hui fait exception.
Epuisée, peut-être, de mener cette lutte solitaire contre tout.
Envie d'un peu de compagnie.
Pour égayer un morne ennui.
Je serais même prête à supporter la plus embêtante des compagnies -enfin jusqu'à une certaine limite, bien évidemment.
Mais déambuler, enclume de rien sur les épaules commence à me fatiguer.

Pourtant, personne que je pourrais retenir dans la rue pour proposer une quelconque activité.
Pas un visage connu pour blablater.
Seulement le triste et banal spectacle des gens qui s'en foutent des autres et de bâtiments tous semblables qui défilent au rythme de mes pas.
Rien pour venir perturber ce tableau qui m'ennuie.



 

Rien

jusqu'à la voix qui m'aborde, le type qui débarque, déboule et m'accoste avec une question des plus surprenantes.
Surprise, je lève les yeux sur un gars un peu plus âgé que moi sans doute mais pas bien vieux quand même. Un visage qui ne me parle absolument pas, un regard qui m'est inconnu.
C'est qui, c'type ?
Et pourquoi vient-il me parler comme ça ?
Puis c'est quoi c'te question ?
C'est comme ça qu'on aborde quelqu'un dans la rue ?
Il a un petit grain qui va pas dans sa tête ou quoi ?


Voilà le genre de questions qu'un esprit sensé aurait sans doute dû se poser.
Le genre de questions que toute personne auxquelles toute personne se faisant ainsi accoster dans la rue aurait songé.
Pas moi.
Pas de suite, en tout cas.
Première pensée : chouette, quelqu'un !
Une chasse au trésor ? J'sais pas trop de quoi il parle, quel trésor il veut chasser tout ça mais ça va faire une occupation. J'arrêterai de m'ennuyer. Déjà un bon point.
Et qui est-il ? Je n'en sais rien, je m'en fiche pour l'instant, son indentité ne pèsera en rien dans la balance de la décision et de la réponse.
Quant à savoir si un grain de folie agite son esprit dans tous les sens, cette interrogation ne me traverse même pas. Non pas que j'en croise tous les jours, des gens qui vous propose des chasses au trésor sans même vous connaître. Juste que pour moi, aucune proposition n'est folie. Elle est juste soumise à l'acceptation ou non, pas au jugement de valeur.

Alors sans trop hésiter, un sourire vient fleurir sur mes lèvres :
-Une chasse au trésor ? Pourquoi pas. J'm'ennuie ; ça pourrait bien me faire une occupation.
Un, deux, deux pas et demi en avant.
Puis je m'arrête et tourne de nouveau mon regard vers l'inconnu.
-Il est où ton trésor ? T'as une carte ? Des indications laissées par celui qui l'a caché ? On prend la mer comme des pirates ?
Autant de questions qui ne peuvent dissimuler mon excitation.
L'idée de partir en quête d'un truc -quel qu'il soit- me rend tout joyeuse.
Sans doute parce que ça sort du banal et que le banal, je n'en peux juste plus. Ca me rend malade, à la fin. J'ai besoin de vivre, bouger, exister, vibrer et frissonner. Non de rester cloîtrée dans le rôle que famille et société veulent bien m'offrir.

Je croise mes main dans mon dos, en l'attente de savoir la suite.
Où.
Quand.
Comment.
Quoi, aussi, ça pourrait être intéressant.

-Et au fait, aventurier, je reprend après un court temps, c'est quoi ton p'tit nom, que je sache avec qui j'ai l'honneur de faire équipe ?



/Rp toujours en cours. Ebou est juste en retard. Ne pas poster svp Ange\
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Ebenezer Lestrange
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Ebenezer Lestrange, Lun 31 Juil 2017, 16:35


Et la sorcière dit oui parce que sinon l'histoire tournait court et que ça aurait été triste. Voilà, Ebenezer n'était plus tout seul dans sa splendide quête. Il lui rendit son sourire, il était d'humeur à sourire et lui tendit une canette de Gnomixtur' pour sa bonne réponse. Mais la fille décida de redevenir normale, elle avait après tout déjà fait sa BA du jour en acceptant il ne fallait pas trop lui en demander. Partir du principe que normal est synonyme de moulin à parole. Imaginer la tronche d'Ebenezer dés la première question.

- Doucement ! Tu crois quand même pas que je vais tout te dire ! Tu pourrais essayer de me doubler...

Regard suspicieux. Il serait fort triste qu'Ebenezer en révèle trop et se retrouve attristé et délaissé de son trésor déjà adoré. Dieu qu'il s'égarait. Il sortit la carte et la montra à la fille en veillant à ce qu'elle ne pose pas ses sales pattes dessus. L'ébauche dessinée n'était de toute façon pas assez précise pour que l'on reconnaisse le lieu du premier coup d’œil. Lui, il avait la liste des plages qui pouvaient correspondre mais il se garda bien de le dire.

- Alors on va y aller en transplanant ! Parce que le bateau ça me donne envie de vomir. Le transplanage aussi remarque mais c'est plus rapide. Ou alors on peut y aller en moto volante mais on en a pour trois semaines.

Et trois semaines parmi les grains de sable, c'est comme l'éternité: c'est à dire très long surtout vers la fin. Cela promettait moult gravillons dans les chaussures, du vent froid tout salé en pleine tronche non stop et pas de baignade car eau à moins quarante degrés. Brrr, non merci, très peu pour lui. Ce serait du transplanage option escorte comme ça la fille ne saurait pas exactement où ils se situeraient. Qu'il était intelligent.

- Moi, je suis Ben, et toi ? Il lui donna même son nom de scène, il était prudent, les rageux diront parano. On y va ?

Il lui présenta son bras et se concentra sur la première destination. Une plage un peu perdue avec un rocher qui avait vaguement la forme d'un crâne. Comme indiqué sur la carte. Sauf qu'Ebenezer avait beaucoup d'imagination alors il avait dix plages au moins qui présentaient un rocher avec une forme de crâne. Il y en avait même une qui en avait un qui ressemblait à un tibia, le sorcier avait trouvé ça tellement cool qu'il l'avait ajouté à la liste. Après tout, ce n'était qu'un petit détour vu le nombre de lieux possibles et plausibles. Mais haut les cœurs ! Ils étaient pirates aujourd'hui, même si Ebenezer n'avait pas assez de dents en or et que la fille n'avait pas actuellement le scorbut et une jambe de bois, alors ils ne pouvaient que triompher.
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Kohane W. Underlinden
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Kohane W. Underlinden, Ven 01 Sep 2017, 10:11




LA d'Eb accordé

Il a l'air méfiant, le sorcier-pirate. En même temps, il a raison. Faut jamais donner toutes les cartes en main d'un inconnu. Sait-on jamais ce qu'il pourrait en faire. Les aventures de pirate regorgent d'histoires de matelots lâchement abandonnés par leurs pairs après avoir déniché le trésor. On les balance à l'eau et voilà, un de moins !
Du coup, j'peux pas trop lui en vouloir. De pas tout me dire. Même si, au fond de moi, je sais pertinemment que je ne le doublerai pas. J'suis pas comme ça, moi. En plus, j'sais même pas trop ce qu'on cherche...
Je contemple son regard suspicieux sans rien dire. Puis il sort une carte qu'il me montre. Je tends le cou pour regarder ; il semble pas vouloir la laisser entre mes pattes de lionne. Je regarde donc. Mais sans toucher. Voilà.
Je plisse les yeux. Tourne la tête de l'autre côté, histoire de voir l'ébauche de plan sous un autre angle. Y'a pas beaucoup d'indications précises. Ca pourrait être n'importe où, ça.
Mais je suppose que mon acolyte pirate en sait plus qu'il ne veut le dire. Il doit donc avoir plus d'infos que cette carte. Il veut juste pas les partager. Méfiance, méfiance. Vigilance constante, comme dirait l'autre.
Il déclare alors qu'on ira en transplanage ! Il a raison, le bateau, c'est long. Enfin... tout dépend de où on va, hein. Mais s'il compte aller à l'autre bout du monde pour dégoter son trésor, mieux vaut transplaner. C'est quand même drôlement pratique, ça. Les sorciers sont des génies. Ils passent pas des heures et des jours dans les transports, eux, au moins.
Enfin, après avoir parlé de sa moto volante -qui nous aurait amenés au point voulu en plusieurs semaines, beaucoup trop long, quoi- il finit par se présenter. Ben. Qu'il dit. Ca doit être un diminutif, ça. Ca peut être Benoît. Ou Benjamin. Ou Bénédicte. Mais bon, là, ça voudrait dire que ses parents ont eu quelques petits problèmes à sa naissance, qu'ils ont cru qu'il était une fille ou qu'ils voulaient tellement avoir une fille qu'ils lui ont donné un prénom féminin.
Bref.
En fait, ça n'a rien à voir avec notre histoire, ça.

-Moi j'suis Ko.

Restons dans les diminutifs ! Kohane, ça peut être long quand on a la flemme de dire deux syllabes. Ko, c'est simple. C'est deux lettres, en plus. On fait difficilement plus court.
Il me présente son bras pour que je m'y cramponne.
Compagnon pirate, c'est parti !
Il se concentre puis

CRAC

nous voilà partis, déjà réapparus. Avec quelques nausées, l'esprit sait plus trop où se poser pendant quelques dixièmes de secondes. J'ai toujours de mal à m'habituer au transplanage, pourtant, je l'utilise souvent. Mais j'crois que le pire c'est quand c'est un autre qui transplane et que moi, j'm'accroche juste. C'est... pas la même sensation. Et c'est bof, hein.



Les deux pieds dans le sable, je regarde autour de nous.
C'est désert, par ici. Pas une personne à l'horizon. Pas de bateau non plus. Il est clair qu'on aurait eu plus la classe à bord d'un bateau pirate, terre en vue ! et on se serait approchés la voilà enfin, l'île au trésor et on aurait sauté sur le sable chaud, sûrs de nous, sûrs du but.
Eh non, ce n'est pas ainsi qu'on a débarqué. On a surgi de nulle part, comme ça, pouf, ça peut être aussi impressionnant, remarquez. On a juste pas trop la classe parce que le transplanage, ça donne le mal de mer sans être sur la mer. Mais on est arrivés ici plus vite que n'importe qui ! Et dans une course au trésor, la vitesse c'est quelque chose d'hyper ultra important.
Je commence alors à faire quelques pas sur le sable ; mes pieds s'enfoncent et y'a des grains qui se glissent dans mes chaussures. Roh, par Merlin et crotte de bique ! Ca va gratouiller dans mes chaussures. C'pas très sympa, ça. Mais je suppose que la découverte d'un fabuleux trésor vaut bien quelques sacrifices.
On a toute une étendue de sable à explorer. Ca fait beaucoup beaucoup. On est deux, oui. Mais quand même. Ca fait toujours beaucoup.
Je sors alors ma baguette un prononce un petit #accio trésor. Sait-on jamais. Bon, en fait, ça marche pas parce que je sais même pas trop à quoi il ressemble, notre trésor. J'imagine un genre de coffre fermé à double, non, triple, que dis-je, quadruple tour ! Un gros coffre qu'on forcera pour découvrir tout plein de pièces d'or. Et des bijoux. Et des choses assez étranges qui ont une utilisation inconnue mais qui doivent bien valoir leur pesant d'or.
Malgré tout, rien ne se manifeste sous mon accio.
C'est peut-être pas la bonne chose que j'appelle.
Plus qu'à se retrousser les manches et y aller, c'est ça ?

Inspirer, expirer, allez, courage ! Volonté ! Un trésor est à la clé !
Comme j'ai pas trop envie de me salir les mains et qu'en plus, j'ai pas de pelle -coup d'oeil à mon acolyte pour voir s'il a prévu une pelle, lui- je décide de la faire à la mode sorcière plutôt que pirate. C'est-à-dire des #defodio par-ci, par-là, histoire de creuser des trous et de voir ce qu'il y a sous tout ce sable.
Et nous voilà partis, à creuser, creuser.
Je me mets même à l'appeler, ce trésor.

-Petit, petit ! Allez, montre-toi !

Bah quoi ?
Vous saviez pas que les coffres ont des oreilles ? Et qu'ils nous entendent. Nous regardent, aussi. Pas avec leurs oreilles, évidemment. Avec leurs yeux. Oui, ils ont des yeux. Parfaitement ! Et si on est assez gentils avec eux, ils peuvent se révéler d'eux-même à nous. Venir nous trouver pour qu'on les emmène dans nos bagages.
Doooooonc
j'essaie d'être gentille, de l'amadouer. Si coffre il y a.

-Allez, viens petit, on sera très gentils avec toi !

Et bim, encore un trou ici qui ne montre rien d'autre que du sable.
Triste de vie.
Bon, allez, la plage, c'est fini. Et si on inspectait le rocher ? Ben semble lui trouver une forme de crâne. Ouais... c'est vrai qu'en regardant un peu comme ça... oui... comme ça... y'a un crâne un peu bizarre. Paraît que y'a même l'os, là. Un vrai repère de pirates, ici !
Encore quelques minutes à fouiller aux alentours du crâne-rocher. Mais pas grand-chose. J'hésite à faire exploser le tout d'un #bombarda. Mais me retiens.Si jamais le coffre est dans les parages, il pourrait prendre peur. Et alors là, fini la chasse au trésor !

Déception.



Y'avait rien, ici. On a retourné la plage sans succès.
Y'avait même pas une petite, toute petite pièce d'or !
Pff...
Mais Ben semble avoir d'autres lieux en tête. Ici, ce n'était qu'une possibilité parmi tant d'autres. Il y a donc encore un espoir. Ailleurs. Plus loin.
De nouveau, son bras, le transplanage, et nous voilà repartis !
Ouh... encore un mal de mer alors que y'a même pas de bateau.
Et une nouvelle plage. Recherche et enquête.
C'est fatiguant, à force. Creuser, creuser, appeler le coffre qui ne vient pas et fouiller toutes les pierres.
Nous voilà repartis.
CRAC encore une fois.
Le sable défile. C'est jamais le même sable. Mais du sable quand même. Et, à chaque fois, un rocher qui ressemble à un crâne. Mais celui-là est vachement gros, planté au beau milieu de la mer. Puis il y ressemble beaucoup, je trouve. En plus, on dirait qu'il est creux, l'énorme rocher. On doit pouvoir rentrer dedans. Fantastique cachette !

-A mon avis, si un pirate a planqué son trésor ici, il a dû le dissimuler là-bas.

Mon index pointe le crâne-rocher.
Ca vaut le coup d'aller jeter un coup d'oeil. Avant de retourner toute la plage.
Ni une ni deux, je saisis le bras de Ben sans même lui demander son avis et transplane jusqu'au rocher. Bah oui, pourquoi se mouiller en nageant jusque là-bas quand on peut s'y rendre instantanément et secs. Bon, certes, y'a le petit mal de crâne passager.
En effet, les orbites sont creuses. L'entrée d'un genre de grotte. On se croirait vraiment dans une aventure de pirates !

-Allez, moussaillon, allons voir ce qu'il se cache là-dedans !

Un #lumos parce que ça a l'air de faire vachement noir là-dedans et je m'engage, sûre de moi. Il y a peut-être des pièges. Après tout, on ne laisse jamais un trésor sans protection.
Ou peut-être qu'on va trouver ici des indices supplémentaires pour nous donner plus de précisions sur le lieu où est caché le coffre.
Toujours est-il que, selon moi, faut y aller. Pas l'choix !

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Ebenezer Lestrange
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Ebenezer Lestrange, Mer 18 Oct 2017, 19:10


Elle se présenta comme Ko. Ou Co, ou Qo. C'était dur de deviner à l'oreille. Ça faisait un peu poule comme nom mais il se garda bien de le dire pour être poli. Un pirate bien élevé était un pirate original et lui aimait bien l'originalité. Bref, Ko & Ben, Ben & Ko, à la recherche du super trésor méga cool qui n'existait éventuellement pas. Ensemble, ils allaient conquérir les mers en buvant des potions contre la nausée et du rhum, puis leur bateau volerait et ils partiraient toujours plus loin pour retrouver le One Piece. Voilà, ça allait être tout beau comme expédition. Tout beau et tout grandiose et l'air marin qui les entourait était de bon présage. Enfin, c'était ce qu'il se disait mais actuellement, le petit vent senteur algue ne calmait pas trop son envie de vomir post-transplanage. Il fit un ou deux pas chancelant et, déjà, sa camarade le déçut.

Elle avait sorti sa baguette pour lancer un Accio trésor ! Bah voyons ! Genre un trésor magique s'attrape avec un simple sortilège. Il lui lança un regard condescendant et sortit à son tour sa baguette pour déranger sable et galets à la recherche d'un coffre en bois parce que les trésors de pirate sont toujours dans des coffres en bois. Ce qui allait à l'encontre de son amour pour l'originalité mais on allait dire que c'était l'exception. La brune retrouva un semblant de jugeote et entreprit de creuser à la bourrin sorcière. Enfin une action utile. En retrait, Ebenezer se contentait de la regarder. C'était un ex-serdaigle, il n'était bon qu'à la supervision.

- Hmm, creuse par là au lieu de parler à un truc qui ne te répondra pas ! s'exclama-t-il en lui montrant un coin de plage non encore retourné.

Sérieusement, elle s'adressait à un trésor. Genre, si le trésor parlait, il aurait envisagé d'aller le chercher... Tsss. Bon, pour la défense de Ko, elle ne connaissait pas son penchant très prononcé pour l'asociabilité.

Bientôt, tous les coquillages du coin furent dérangés. Ils avaient fouillé partout. Même Ebenezer s'y était mis et pataugeait pieds nus dans les vagues pour regarder du côté du sable mouillé. Ils ne trouvèrent rien. Plus que x lieux à visiter. Il tendit son bras à la sorcière pendant que dans l'autre main il tenait ses chaussures. Elles seraient oubliées à la prochaine plage.

Hop ! Nouveau lieu à fouiller. Il sortit deux gnomixtur' de son sac et en fila une à Ko. Il ne fallait pas se déshydrater, ça limiterait le rendement. Puis il fallait bien de la boisson aux pirates, surtout qu'ils firent dix plages d'affilé sans trouver autre chose que des carapaces de crabes et des os de seiche (si l'on admet que l'on trouve ce genre de choses sur les plage britannique, j'ai des lacunes à ce sujet).

Il avait de plus en plus envie de vomir à cause du mélange air marin-gnomixtur'-transplanage. Son teint était d'un joli verdâtre au point qu'il s'éloigna de quelques mètres quand la plage changea de nouveau. Il revint l'air un poil plus frais et s'ouvrit illico une nouvelle canette de boisson de gnome pour faire passer le goût. Il s'était même arrosé le visage d'eau froide pour l'occasion. Enfin il regarda la plage. Oh, il la sentait bien. Le caillou cranesque était beau et hurlait "Visitez moi, visitez moi" si fort que Ko capta le message. Et CRAC, nouveau transplanage, surprise cette fois. Il la haïssait sur ce coup là.

- Et, je suis pas le moussaillon moi !

Il ne mit pas beaucoup de cœur à sa déclaration parce que ledit cœur était occupé à essayer de lui sortir par la bouche. Résultat, il se trouvait à traîner des pieds derrière la brune le temps d'aller mieux. L'orbite du crâne/roche formait l'entrée d'une caverne et ils s'y précipitèrent comme des c*ns sans assurer leurs arrières. Résultat, le sol s'ébranla et des rochers tombèrent pour couper toute retraite. Ebenezer avait fait un bond de trois mètres en entendant le bruit des impacts. Ça le sortit de sa torpeur et il quitta l'état nauséeux-comateux du pirate d'eau douce pour celui énergique du gosse surexcité en pleine chasse au trésor.

- A nous le trésor !

Parce qu'il semblait désormais clair que le trésor se trouvait ici, sinon il n'y aurait pas eu d'entrée piégée. CQFD. Il prit la tête de l'exploration, baguette à la main, démarche de chat de gouttière furtif. Il n'avait pas trop peur de tomber sur un monstre, peut-être qu'il devrait mais l'histoire n'en est pas encore là.

Ils tournèrent à droite, puis à droite, puis encore à droite ce qui faisait au final un joli rond. Bon. C'était pas gagné. Il n'y avait pas l'air d'avoir autre chose dans cette grotte que la forme d'une orbite en creux. On entendait au loin de l'eau tomber à intervalles réguliers. Ploc, ploc, ploc. Pfff, c'était d'un ennui. Plus qu'à transplaner dans l'autre œil. Sauf qu'il s'avéra qu'un sortilège empêchait toute sortie magique du lieu. L'obscurité sembla se renforcer et des lettres se mirent à luire dans le noir.

Vous voulez le trésor,
Vous aurez la mort


- C'est quand même vachement cliché comme message, tu ne trouves pas ?
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Kohane W. Underlinden
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Kohane W. Underlinden, Mar 05 Déc 2017, 23:37




Sorry du retard :mm:

Au vu de la tête que tire Ben, il doit pas être hyper à l'aise en transplanage. Pourtant, on n'est pas allés trop vite, je trouve. Puis il avait même prévu le ravitaillement à coup de canettes de Gnomixtur. Breuvage dont je ne suis pas spécialement adepte mais qui permet tout de même de déshydrater quelque peu une gorge asséchée par l'air marin doublé d'un transplanage régulier. Malgré tout ça, il a vraiment pas un bon teint. A mon avis, il n'était pas normal qu'il soit aussi vert. Maintenant, sa drôle de couleur est un peu passée. Mais ce n'est pas un rapide. Je l'entends traîner des pieds derrière moi, sans doute le temps de se remettre de ces émotions.
En attendant, je plisse un peu les yeux pour scruter les recoins sombres. Un mince raie de lumière nous parvient par l'ouverture de l'orbite mais cela est loin d'être suffisant. Soudain, plus de lumière du tout. On a à peine avancé que déjà, tout s'effondre dans un grand fracas.
Ben sursaute littéralement, j'crois qu'il aurait presque pu décoller telle une fusée avec son bond. A côté, je ne suis pas en reste et mon cœur fait un quadruple saut périlleux dans ma poitrine -j'ai peur qu'il ne se barre en compagnie de fusée-Ben, ce serait bête quand même, se retrouver sans cœur à cause d'un bond trop puissant... triste mort.
Mes pensées s'emballent et je me dis que, si ça se trouve, va y avoir une série de catastrophes, pièges en chaîne en quelque sorte et qu'on va se retrouver épinglés au mur de la grotte, dans un sens propre, réellement cloués par des pieux sortis de nulle part, à nous vider lamentablement de notre sang pour avoir cherché un trésor dont nous ignorons même la nature.
Mais
Non
Après l'écroulement, le calme, le silence, avant la voix emprunte d'enthousiasme : Ben va apparemment mieux, il reprend la tête de l'expédition d'un pas plus ferme, plus assuré, moins maladif que tout à l'heure.
Sans mot dire, je trottine à ses côtés, tous sens aux aguets.
Si l'entrée était piégée, de fortes chances pour que d'autres trucs dans le même genre soient dissimulés autre part.
Calant mes pas dans ceux de Ben, on marche, on marche, on tourne, on marche, on fait un rond et puis... rien.
Arrivés à ce point-là de notre histoire, je commence à me dire que c'était pas piégé, c'était juste un accident et y'a rien ici. Proposition d'aller plutôt voir l'autre œil, allez, c'est parti ! On aura peut-être plus de chance, qui sait.
Toute contente, je vais pour transplaner avec Ben quand
Nous restons à la même place. On ne s'est même pas déplacés d'un poil. C'est quoi cette histoire ? Depuis quand la magie est interdite ici ?!
Je réalise soudain que, qui dit plus de magie dit inutilité de la baguette. Donc vulnérabilité plus forte en cas d'attaque. Et surtout, pas de lumière, pas de lumos. Ce qui peut s'avérer problématique pour repérer le trésor étant donné que, un, il fait quand même super noir ; deux, on n'est pas nyctalopes, que je sache, donc on a besoin de lumière.



Alors que je me fais cette réflexion, quelque chose déchire légèrement le voile du noir et des lettres apparaissent, brillantes, lumineuses, deux lignes, deux phrases, que je lis rapidement.
Froncement de sourcils.
Et Ben qui fait remarquer que, quand même, c'est vachement cliché.
Ca, c'est sûr. On se croirait vraiment dans une histoire de pirates tout ce qu'il y a de plus banal, dans cette quête au trésor où les indices sont semés partout mais il faut savoir les voir, les comprendre, les interpréter.

-Ca signifie alors qu'il y a bel et bien un trésor ici ? je réfléchis tout haut. Ou alors au contraire, c'est un leurre. On nous fait croire qu'il est là alors qu'il est ailleurs et qu'il faut...

Je m'interromps brusquement.
Mes yeux visitent la pénombre de la grotte avant de retomber sur Ben.

-De toutes façons, on peut pas sortir d'ici. Alors autant chercher là où on peut.

Je fais quelques pas, tâtant vaguement la paroi dans le noir.
Mes pensées turbinent et s'emmêlent.

-Pourtant, je n'ai rien repéré, tout à l'heure. Cette portion de grotte me semble assez vide et...

Ma main rencontre soudainement un truc inconnu et voilà que je déloge quelques créatures ailées dignes de ces classiques de la grotte et du trésor : un nuage de chauve-souris mécontentes s'envolent et moi, sursaut, s'agripper au bras de Ben dans un instinct de protection :

-Merlin y'a des trucs dans l'noir !

Un temps, que mon cœur se calme.
Reprendre une respiration normale.
Essuyer son front -pfiou, la frayeur !
Je me demande si les deux orbites ne sont vraiment pas reliées. Faire un petit tour à nouveau, toujours tourner dans le même sens et faire un rond. Sans trouver de passage.
Une soudaine angoisse me prend : si on trouve pas de passage, étant donné que notre magie s'avère inutile ici, on risque vraiment de finir par crever ici, pas forcément épinglés au mur mais plutôt tout desséchés et personne ne nous retrouvera jamais ; personne sait qu'on est là.
Espoir, je tapote la paroi. Elle est peut-être ultra fine et la détruire sera possible. Mais elle est loin de sonner creux puis, de toutes façons, la détruire mais avec quoi ? Une canette vide de Gnomixtur ?
Soupir.
M*rde.
On s'est quand même bien faits avoir.
Sentant la panique de rester à jamais enfermés ici monter, je recommence à marcher. Le trésor devrait pas être loin non plus. Sauf si ce message n'est qu'un leurre. Le piège aussi. Ou alors y'a un passage secret reliant l'orbite à un autre point du crâne. Un passage nous permettant, de un, de partir, de deux, de trouver peut-être le fameux trésor.

-Eh, tu crois pas qu'il puisse y avoir des portes dérobées, quelque chose comme ça ici ?

Sans même attendre sa réponse, je refais le même rond décrit déjà deux fois, ce circuit qui ne nous a rien apporté d'autre que des chauve-souris.
Mais en cherchant cette fois ce qui pourrait nous être caché. Non plus chercher ce qu'on peut voir. Mais au contraire ce qu'on ne peut pas voir.
Les yeux n'étant plus d'une grande utilité, j'essaie de me concentrer sur les autres sens. Toucher chaque parcelle de la paroi. Les pieds traînants un peu, lente avancée.
Jusqu'à l'emmêlement des jambes et le pied qui se prend dans quelque chose. Bordée d'injures adressées à tout l'univers alors que je me rattraper in-extremis pour éviter de se faire trop de bobos en tombant. Nouvelle bordée d'injures alors que je cherche ce qui m'a fait tomber.

-Oh !

Ma main, tâtant le sol, repère quelque chose de différent.
Comme un tout léger relief.
Une plaque de pierre qu'on a posée au milieu de la pierre mais dont les contours sont nets au doigt. Comme une dalle amovible qui ne demande qu'à être bougée pour révéler ses intestins, son ventre, son intérieur. Une sortie ? Une autre salle ? Une cale à trésors ?

-J'crois qu'on peut déplacer ce truc ! Mais va falloir m'aider, c'est pas comme si j'avais des muscles en béton, moi.

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Ebenezer Lestrange
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Ebenezer Lestrange, Mer 07 Mar 2018, 12:27


LA de Kohane

Ils étaient piratesques à fond, fallait bien l'avouer. Il manquait les costumes mais c'était le genre de détails que l'on oubliait fasse à la justesse de l'interprétation des deux zozos dont un gloussait bêtement devant l'inscription lumineuse. Oui, rester professionnel, en TOUTE circonstance. Et pendant que zozo n°1 se marrait, zozo n°2 jactait. Pour changer. Ça parle, ça parle, ça réveille les chauves-souris qui n'avaient rien demandé. L'inconsciente ! Et si ça avait été des vampires, hein ? Ils auraient été foutus de chez foutus. Il y eut pire que les mammifères volants éveillés, il y eut contact ! Ko osa toucher prendre le bras du brun qui sursauta. Un joli bond de trois mètre méritant un bon seize sur vingt.

Ce qui était bien avec la moussaillone, c'était qu'elle était assez efficace dés qu'elle se mettait à parler. Même pas besoin d'appuyer sur un bouton, elle tournoyait sans fermer dans la bouche dans tous les sens et Ben, il hochait juste la tête à intervalle régulier pendant qu'elle exposait ses idées et explorait. Elle finit même par trouver un truc suffisamment intéressant pour qu'elle l'appelle à la rescousse.

Il l'aida à déplacer le mystérieux machin qui - une fois enlevé du milieu - permit aux deux pirates d'eau douce qu'il y avait un escalier dans le plancher de l’œil. Ils ne réfléchirent pas longtemps avant de l'emprunter, Ebenezer passa même premier, baguette bien qu'inutile à la main. Les marches étaient un peu glissantes et étaient éclairées par un trou triangulaire dans la roche : le nez du crâne. Ils étaient en train de descendre vers la bouche, ils auraient le trésor sur le bout de la langue.

Bien sûr, la treizième marche était piégée mais les aventuriers n'étaient pas tant en carton et l'avaient sautée avec la grâce de l'hippopotame. A un moment, des pics empoisonnés sortirent d'un mur pour aller s'écraser à toute vitesse sur la paroi d'en face. Clairvoyants, les sorciers avaient balancés une chauve-souris dans la pseudo cage d'escalier pour y déclencher tous les pièges avant de finir de dégringoler les marches.

Ils atterrirent dans la caverne sous la caverne. Là, des rais de lumières perçaient entre les dents du crâne de géant, donnant au tout une ambiance de code-barre. Sur la langue - à son bout même - un coffre de bois aux motifs runiques et à la serrure or reposait. L'heure était celle du boss final, des boss finaux même : toute une foule de lutins de Cornouailles les observaient avec étonnement. Mise ici il y a des lustres par le sorcier propriétaire du trésor, la poignée de lutins initiale ne s'était pas contenter de patienter sagement dans le noir et avait donné naissance à une véritable armée de créatures ricanantes et un peu difformes (le biologiste y reconnaîtra là les affres du goulot d'étranglement). Ebenezer n'attendit pas que les petits machins finissent de les identifier et se décident à passer à l'attaque. Il se précipita sur le trésor, tomba dessus presque et transplana. Parce que - ô miracle ou facilité narrative - le transplanage était possible tant que l'on était sur le premier segment de la langue de marbre (oui du marbre, c'est un crâne pierreux de luxe).

Il avait fait un petit coucou à Ko avant de disparaître avec le sourire du gamin très fier de son coup. C'était après tout prévu depuis le début qu'il entuberait l'assistante. Dans un pop-crac-pshoum caractéristique de l'arrivée transplanesque toujours un peu ratée, il atterrit à côté de son pont londonien, très très satisfait. Le coffre était lourd, grand et sans doute rempli de merveilles. Comme il était également verrouillé, Ebenezer sortit sa baguette, murmura le sort adéquate et....

- Noooooon !

Et fin du rp pour moi...
Et peut-être pour Kohane aussi, j'sais pas, j'vais lui demander
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Max Karter
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Max Karter, Jeu 14 Juin 2018, 17:39


Chapitre: Une note jumelle
avec Max Valdrak (LA Mutuel),
Aidan Cray,
Lizzie Bennet,
James Wallace
et d'autres gens (?)
RP Libre


Tu n'y crois toujours pas. Enfin. Enfin tu l'as retrouvée. Tu l'avais tout de suite reconnue quelques jours plus tôt dans ce bar. Sur ce ring, elle était là à chanter et tu avais l'impression de te voir. Sans vous être concertés, vous vous étiez vêtus de manière similaire.

Toi et tes traits fins. Un air un peu féminin. Des épaules pas très marquées. Ta carrure athlétique. Tes cheveux courts en bataille. Elle et ses traits un peu plus durs. Un air un peu masculin. Des épaules un peu marquées. Une carrure athlétique. Ses cheveux courts en bataille.

Un homme
Une femme
Deux jumeaux
Plus ressemblant que l'on pourrait s'y attendre

De nouveau, aujourd'hui vous étiez similaires. Elle semblait un peu distante. Mais tu souris quand tu vois la housse de guitare sur son épaule. Une passion en commun. Un bon moyen de se connaitre. Elle avait eu un peu de mal à encaisser la nouvelle. Tu avais voulu l'aider. Elle t'avait dit qu'elle te recontacterait, te confiant son ami à plume de l'espoir pour que tu le gardes.

Elle n'avait pas manqué à sa parole. Elle t'avait contacté et l'espoir t'était revenu. Un lieu bizarrement familier. Sur une plage, tu l'as attendu. Elle est venue. Depuis qu'elle est là, pas un son. Un peu de gêne. Personne n'ose. Personne avant elle.

-Donc toi aussi tu t'appelles Max?

-Oui, juste Max. Mais toi c'est Maximilia non?

-Je préfère Max.

-Max et Max, quelle drôle de coïncidence quand même.

Tu as l'air un peu rêveur. Tu entends son sourire. C'est doux. C'est familier. Tu as l'impression de la connaitre. Toi le beau parleur tu as le souffle coupé. Tu ne sais quoi faire. Elle prend de nouveau les devants. Ne laissant pas le blanc s'éterniser plus longtemps.

-Je vois qu'on a la même aisance pour discuter. Mais miroir je t'ai vu chanter.

-Miroir?

-C'est rien. Tu veux pas plutôt jouer?

-Découverte en musique...

-...les mots sont parfois inutiles

Tu ris de nouveau. Elle rit avec toi. Guitare sortie. Tu es le plus rapide. Tu commences à jouer. A chanter. Vous discuterez plus tard. Tu as juste envie de profiter. Chanter sans te soucier. Chanter et puis qui sait un instrument se rajoutera peut-être à la mélodie...


Dernière édition par Max Karter le Jeu 14 Juin 2018, 17:43, édité 2 fois
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Max Valdrak
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Max Valdrak, Jeu 14 Juin 2018, 17:41


Rencontre Miroir
avec Max Karter (LA Mutuel)
Aidan Cray,
Lizzie Bennet,
James Wallace
et d'autres gens (?)

La plage. J’y trouvais Miroir. Sans le vouloir nous étions encore vêtu de la même manière à peu de choses près. Un jean usé et un T-shirt d’un groupe moldu pour ma part. Un jean plus clair et un T-shirt d’animation moldu pour lui. Une veste en cuir notre indispensable commun avec la guitare. Comme pour le riff off instant de rencontre.

Intérieurement je rigolais. Jumeaux, habillés pareils il fallait le faire. Et pourtant, les points communs étaient multiples mais le caractère divergeait. Nous nous complétions bien. Je n’avais pas beaucoup parlé avec celui que je prenais pour un ami imaginaire.

Celui qui m’avait attrapé dans la rue à la fin du riff off. Celui qui m’avait racontée mon histoire. Celui que je ne voulais pas écouter mais qui têtu avait insisté. Celui qui se disait être mon jumeau. Celui qui me ressemblait comme deux gouttes d’eau. Androgyne, nuance de genre marquée sans l’être de trop.

Je ne voulais pas le croire. Mais certains détails ne mentaient pas. Je l’avais laissé en lui laissant Hope. Promesse d’une réponse. D’un nouveau contact. Perdue j’avais contacté cette soi-disant mère dont il m’avait donné l’adresse. Dream commençait à se faire vieux pour ce genre de voyage mais vaillant il était allé en Russie. Je devais avoir des réponses. Trop de questions se bousculaient. Je n’arrivais pas à faire le tri.

Il était revenu. Lettre dans les serres. Les jours d’attentes interminables. Les nerfs à vifs je tentais d’encaisser. Je tentais de faire le tri. Me faire une idée. Et là la réponse. Proposition de rencontre. Mais avant revoir le « frère »,…le miroir. Il m’intriguait. Ecriture hésitante. Invitation sur la plage. Lieu doux et ouvert à l’abri des moldus et du trop de monde. Une heure un peu tardive. Coucher de soleil magnifique en prévision.

Ainsi, j’avançais les pieds dans le sable. Zip sur l’épaule. Botruc dans la poche. Guitare sur le dos. Debout face à face. Rester sans voix. Ne plus savoir parler. Vérité sautant encore plus aux yeux. Trouver quoi dire. Rapidement. Quelque chose. Silence gênant. Trop gênant.

-Donc toi aussi tu t'appelles Max?

-Oui, juste Max. Mais toi c'est Maximilia non?

-Je préfère Max.

-Max et Max, quelle drôle de coïncidence quand même.

Un temps. Un rire. Le mien. Cela faisait du bien. De rire un peu. De vivre tout simplement. De penser qu’à l’instant. De rencontrer quelqu’un qui pouvait comprendre. Même si je ne le connaissais que depuis quelques heures. Quelques jours. Mais il m’était familier. Très familier. Trop peut-être.

Même gène. Même gestuelle. Même regard fuyant. Le bavard rendu muet. L’extraverti devenu introverti. En y repensant, cela devait être assez marrant à voir de l’extérieur. Un miroir. Un ami imaginaire pas si imaginaire. Une parole…Trouver une idée…

-Je vois qu'on a la même aisance pour discuter. Mais miroir je t'ai vu chanter.

-Miroir?
Les mots s’étaient emmêlés. Gêne supplémentaire. Je ne savais quoi faire. Une espèce de surnom qui était de sortie. Miroir, cela lui allait bien. Un miroir plus coloré. Plus enthousiaste. Plus vivant. Plus fort. Innocent. Insouciant. J’allais envie de le protéger. Mais changeons de sujet…

-C'est rien. Tu veux pas plutôt jouer?

-Découverte en musique...

-...les mots sont parfois inutiles

Un rire. Commun. Assis sur cette plage. Il était plus vif. Déjà à gratter sa guitare, la mienne encore dans son étui. J’avais bien fait de la prendre. Je le suivais dans les accords. Lui laissant chanter les paroles. Simple accompagnement. Un sourire aux passants. Comme une invitation…
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Jackson Hartman, Ven 15 Juin 2018, 21:58


~ Avec pleins de gens ~

Plusieurs jours étaient passer depuis le concours de chant organisé par l'Occamy Doré, après ça je passais le plus clair de mon temps libre à écouter des chansons diverses de toute époque, du monde sorcier ou du monde moldu. Le temps avait changé, la pluie avait laisser place au beau temps, au soleil et à la chaleur, annonce de la venu de l'été. Mes yeux scrutant l'extérieur de mon petit appartement de Pré-au-Lard, je m'ennuyais terriblement, faisant les cents pas dans ma chambre je tombe sur ma guitare. Je prend la lanière de l'étui, le pose sur mon épaule et franchis la porte d'entrée de mon habitation. Direction Londres puis l'océan !

Il ne me fallut que quelques heures avant de rejoindre une des petites villes se trouvant non loin de l'océan, je descend du bus ma guitare toujours sur le dos, le vent nous amène les effleures rempli de sel venant de cet eau si lointaine et proche à la fois, plus je m'approche des plages, plus le béton disparaît pour laisser plage au sable fin, des pontons en bois nous y amène, des plantes parcourent le bord, j'enlève mes chaussures afin de profiter du sable chaud s'engouffrant dans mes orteils.

Je reste quelques secondes planté là, à profiter quand une voix vole vers mes oreilles, je regarde autour de moi, m'avance, jusqu'à apercevoir deux personnes non loin de l'eau, l'une gratte son instrument à corde accompagnant l'autre, celle d'où vient la voix. Mon cerveau fait tourner ces rouages afin de trouver cette chanson, soudain illumination ! Une chanson française, venant d'un Homme moldu, plutôt connu dans son pays, Windigold si je me souviens bien... Paroles française dont je ne comprend pas bien le sens, ayant du mal avec cette langue si belle... Mélanger avec des paroles anglaise, le tout faisant un mélange magnifique...

Je m'approche de ces jeunes gens, pose mes chaussures dans le sable, sors ma guitare, la cale contre moi, mes doigts grattent, s'adaptant au rythme, mon pied tapant dans le sable, faisant office de batterie. Je pose mes yeux sur la jeune femme, lui lâchant un sourire.

"Let me go
To the land of Windigold
Where the sun is low
And the stars will always glow
Let me go
Every endless night is gone
Now I know
A new place I can call home"
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Mungo Gunn
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Mungo Gunn, Ven 22 Juin 2018, 14:21


Y sait pas vraiment comment y s'retrouve ici les pieds dans sable et l'sable entre les orteils, mais y est là pis y jette son blunt à terre. C'est l'cinquième d'affilée. Y est stone depuis à matin quand il a remarqué qu'la tortue bougeait pu pantoute dans son terrarium. Il a pas pris la peine d'la crisser dans les poubelles. Maintenant qu'il a jeté son joint dans sable, y s'ronge les ongles. Ça fait un mélange de pot pis de morceaux croquants. Ça lui griffe dans gorge.

Quelque part en face de ses yeux, y voit l'eau qui vague et l'eau l'avale. Il a l'impression d'avoir soif pour boire tout l'océan mais y boit un verre et y sent son ventre couler. Ressac.
— C'est quétaine en esti ça.
Voulez pas jouer une toune de Radiohead ?

Y est arrivé devant les nuisances sonores, les yeux pétés de sang et les cernes avachies en dessous. Ça résonne comme ben fort dans sa tête alors que c'est tout doux au dehors. Y s'crisse le cul à terre et fait l'étoile de mer. Y sait pu quels mélanges y s'est mis dans veines aujourd'hui. Mais sa tête dans sable s'endort sans qu'y la laisse.


Spoiler:
 
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Lizzie Bennet
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Lizzie Bennet, Mer 11 Juil 2018, 10:56


Max a le LA des jumeaux si besoin

La routine, ce n’est plus possible. Avec Morgan l’autre fois, j’ai bien appris ma leçon. Il faut suivre les envies de loin. Il faut partir, partir, toujours plus ancré dans le vrai. Alors saisissant les mains de mes deux enfants, je les ai emmenés au loin, au large, leur faire goûter la magie des marées.

Ils étaient heureux et fiers et ils avaient cet appétit de vie, ce désir d’être toujours plus dans la fusion avec les éléments, qui m’émeut. Je leur ai noué un foulard long et lâche, pour qu’ils puissent se réchauffer en cas de besoin, avoir une cape de super-héros sinon. Et cela leur va bien, à ces mini-dieux. J’ai le coeur qui se gonfle d’eux, qui oublie les envies solitaires, qui se meurt de vibrer avec eux.

Les foulards sont pris dans le vent salé, et on s’élance tous les trois, sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne. Je me rappelle de la première fois où ils ont vu la mer. Braeden a trébuché jusqu’à l’eau, cependant que son frère s’égosillait qu’il y avait du SABLE partout, que ça se mettait partout, il pouvait pas il pouvait pas.

Le temps a passé, depuis ; les peurs ont disparu sur des barques boisées. Mais dans le présent, quelque chose nous retenait. Les rires des guitares tonnaient forts et clairs. Ils vous invitaient à la danse, à la transe, et il était impensable de passer à côté. Pourtant, parfois dans la rue, on ne s’arrête pas. On entend tonner les accordéons et les cornemuses et se refuse à voyager avec eux.

Pas aujourd’hui, cependant. Aujourd’hui, le chant prend comme le feu sur un fétu de paille. Les pieds s’animent, frottent le sable pour mêler chaque orteil à cette litanie, cette invitation à la vie. Ou au contraire, s’arrêtent, se laissent s’échouer contre les grains de la plage, s’éloigner du monde réel, choisir l’insomnie, l’illusion, les pulsions musicales.

Bientôt, moi aussi je m’arrête dans ce chapitre. Il faut dire qu’il sonne délicieusement bien à mes oreilles, et qu’il serait péché de ne pas s’enliser dans la page du livre où les personnages s’enlacent. S’apprivoisent. Les enfants me précèdent, s’élançant vers Max — la femme bleue.

J’en reconnais d’autres d’ailleurs, parmi les artistes, mais n’ai pas le temps de les saluer que la musique déjà s’invite en moi, et que je rejoins leurs notes. Mes jambes s’animent toutes seules, et louvoient dans les grains de sable. Je danse, sans en avoir l’air, envoie valser les foudres asymétriques de cette poudre terreuse. Et je chante, parfois, quand les refrains arrivent et que je connais assez les paroles pour servir de choeur aux véritables musiciens.
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Max Valdrak, Dim 15 Juil 2018, 20:45


Un chant. Un partage. Un moment hors du temps. Une drôle de coïncidence en y repensant. Deux individus. Qui hier inconnus. Se découvre dans la chanson une commune passion. Au delà des liens du sang. Des personnes aux mêmes parents. Des réactions aux antipodes parfois mais qui se tournent souvent vers les mêmes choix. Je...C'était comme s'il avait toujours été là. Cela me faisait peur. Très peur. Et pourtant, je laissais s'élever ma voix, avec lui à cet endroit.

Un duo miroir chantant, vite rejoint par la voix du romantique bleu. Semblant connaitre la musique. Il joue la mélodie. Il danse sur les cordes et il vibre. Je me sentais à la fois heureuse et gênée. Un moment en famille avec une famille découverte. Devenant moment de convivialité avec des inconnus et des plus connus. La force de la musique qui fait s'évader les esprit trop soucieux.

Puis un rouge arriva. Murmura quelque chose et s'endormit. Je souris. Morphée me manquait un peu. Le sommeil manquant à l'appel. Des retraites, des balades à en perdre haleine et quelques poils au passage dans la forêt. Un jour peut-être, j'irais me faire soigner les blessures et les griffures. Un jour mais pour l'instant restons dans l'instant. Profitons du moment. Une simple parenthèse.

Je jouais. M'évadais. Je ne pensais plus. Je regardais au loin. Je ne chantais plus. Laissant les deux voix masculines menées. Je jouais automatique. Une silhouette connue au loin. Je rêvais sûrement. Une nouvelle pensée. Le retirer. Mais elle restait gravée. Le coeur qui parlait. Que faire? Ce n'était peut-être pas elle...Et pourtant. Deux silhouettes courant. Juste le temps de poser la guitare sur le côté et de me redresser. Les bras ouverts. Une accolade. Sous le regard du frère qui enchainait sur une nouvelle balade.

- Salut tout les deux, vous allez bien? Une chanson vous ferait plaisir? Je suis persuadée que les deux guitaristes seraient ravis de la jouer

Je murmurais doucement. Ne pas gâcher le moment. Et à celui de la réponse un autre murmure familier...

- On pourrait danser sur un petit air de rock, vous en dites quoi?

Je le regardais sans comprendre. Comment pouvait-il savoir que... Sûrement un coup du hasard. Je ne dis mot. Reprenant l'instrument. La balade se métamorphosant. Un côté un peu plus rock. Le regard malicieux du frère sur moi. Et le mien vers la mere. Elle danse au dessus du sable. Elle dansait au grès des vagues. Bienvenue dans la ballade.
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Ariana Hastings, Dim 15 Juil 2018, 23:14


Toute excuse était bonne pour passer du temps avec Aidan. C'était un peu le motto d'Ariana ces temps-ci. Elle avait laissé Esmée avec Emily et Malia, pour changer, mais elle n'était pas encore prête à l'introduire au monde et à Aidan. Au contraire même, plus Esmée restait cachée, mieux Ariana se sentait. Alors elle avait enfourché son vieux balai, et elle avait pris la direction de la plage, restant discrète, volant au-dessus des campagnes où les moldus ne pourraient pas la voir, sa cape aux motifs étoilés enroulée autour de son corps pour la tenir au chaud.

Un atterrissage en douceur et elle enlevait ses chaussures avant de traverser la plage à la recherche de son nouveau centre d'intérêt. Elle s'arrêta un instant pour observer les vagues et leurs douces allées et venues. L'eau avait un effet si apaisant… Elle secoua la tête et retourna à la réalité en entendant de la musique. Suivant les notes salées, elle trouva le petit groupe déjà bien installé : Aidan et sa guitare, une jeune femme qu'Ariana reconnaissait comme la garde-chasse de Poudlard, deux inconnus (dont un profondément endormi) et… Lizzie et ses enfants ? Ariana aurait peut-être dû amener Esmée finalement…

Avec un sourire pour l'assemblée, elle s'installa aux côtés d'Aidan, déposant son balai, son sac à main et ses chaussures dans le sable et profitant de la douce musique...
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Jackson Hartman, Lun 16 Juil 2018, 01:40


Chanter, danser, s'amuser, profiter, rire, faire des rencontres. C'est ce que crée la musique. Elle fait rencontrer des inconnus qui ne se seraient jamais adressés la parole sans elle. Quel monde horrible il serait si la musque n'existait pas... Je m'ennuierais profondément sans cet art qui permet de dire des choses, la maladresse remplacée par le chant. Accompagnée de notes faisant valser le cœur et les esprits dans l'immensité qu'est le bonheur. La musique endors aussi, comme elle vient juste de faire pour l'homme qui se pose non loin du petit groupe que nous sommes. Continuer à le bercer pour qu'il reste ancré dans les bras de Morphée, cette femme que tous aiment et désirent au plus haut point.

Le sable vole sous nos pieds quand des enfants accourent dans les bras de l'autre guitariste, l'air continue faisant valser la mère des deux jeunes. L'autre guitariste quémande une chanson plus rapide, plus "rock". Je n'ai jamais essayé d'en faire une avec des guitares sèches, mais la dame et son compagnon sont de très bons musiciens et chanteurs à mes yeux, nous pourrons arrivés facilement à en jouer une pour le plaisir des marmots.

Voilà que la femme que j'aime arrive, se posant à côté de moi et profitant de l'air. Un grand sourire se pose sur moi, le bonheur s'empare de mon corps, cette journée est si parfaite, terminant le morceau français entamé il y a peu, je me penche vers Ariana pour lui déposer un doux baiser sur ces lèvres. Remettant une mèche rebelle derrière son oreille je lui souris avant de me tourner vers mes deux compagnons de musiques, le regard sur l'homme.

- Que dirait-vous de "I love Rock N'Roll" de Joan Jett ? Très connu et très rock. Je vous chante le refrain si vous voulez.

Prenant de nouveau ma guitare entre les bras, je regarde ma compagne et balance la tête sur l'air de la chanson. Mes doigts survolent les cordes rapidement. Une voix puissante sors de ma gorge, mon pied tapant dans le sable, je me laisse emporté par la chanson.

"Singing I love rock 'n' roll so, put another dime in the jukebox, baby !
I love rock 'n' roll so, put another dime in the jukebox, baby !
I love rock 'n' roll so, put another dime in the jukebox, baby !
I love rock 'n' roll so, come and take the time and dance with me !"
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Re: Sur le sable fin des plages de Grande-Bretagne

Message par : Lizzie Bennet, Dim 05 Aoû 2018, 22:41


Le sel me lèche les jambes, invitant. Le bas de ma tenue est déjà trempé par la montée des vagues. Insatiable, je donne un coup de pied à l’eau, m’abreuvant de la vivacité de la sensation. Derrière moi, la musique se poursuit. La danse ne s’arrête jamais au bord de la mer.

Max se plie aux rêves des enfants, et entonne un air de rock au plus grand plaisir de Squirtle. Braeden, très à l’aise, se trémousse déjà avec sa guitare imaginaire. Elle finit par inviter son frère à danser, et le guide pour qu’il ne se sente pas perdu. Avec elle, personne ne peut se sentir perdu.

Le chant change encore, vers un rythme que je ne saurais reconnaître. Trop ancien, ou moldu, pour être parvenu à mes oreilles sans doute. Je laisse le son me bercer, gardant un oeil —le seul— sur la petite troupe. Ariana était belle comme une femme-étoile, et m’arrachant au plaisir des vagues, je revins la saluer.

— Le bonheur te va bien au teint. 


Squirtle est là, qui s’accroche à ma jambe, intimidé. Lui lançant un sourire rassurant, j’appelle sa soeur ; bientôt, nous formons tous les trois une petite ronde et sautillons à contretemps.
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