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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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La Grande Horloge
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Maxine Andrews
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Re: La Grande Horloge

Message par : Maxine Andrews, Ven 21 Aoû 2015 - 19:41


Dans la confusion de son esprit, Maxine ne s'était même pas rendue compte qu'il lui avait adressé la parole avant qu'elle ne se relève, mais elle n'en avait de toute manière rien a faire. Voyant que le jeune homme qui lui faisait face avoir les yeux rivés sur le sang qui continuait de couler sur son visage, Maxine l'essuya avec le dos de sa main et commença à se sentir mal à l'aise, il n'avait pas l'être d'être très net celui là. Cependant à sa grande surprise, il répondit à son coup de gueule d'une voix calme:

"Chère... Je ne sais pas comment tu te prénommes. Pourrais-tu, s'il-te-plaît, avant de crier dire bonjour et me dire qui tu es ? Je n'aime pas trop parler aux inconnus pour te dire vrai."

Maxine n'en revenait pas il y avait vraiment quelque chose de bizarre chez lui. Il venait de l'envoyer au sol, lui arrachant au passage des cheveux, et il avait presque l'air de s'étonner qu'elle lui hurle dessus. Il lui demandait même de lui dire bonjour et de lui dire son nom, il pouvait toujours rêver. C'était vraiment super pour lui, on lui avait appris à ne pas parler aux inconnus mais apparement on ne lui avait pas appris qu'il ne fallait pas faire du mal aux gens qui l'entouraient.

Voyant qu'il se rapprochait d'elle Maxine se rentint de reculer, ne voulant surtout pas lui montrer qu'elle commençait à avoir légèrement peur de lui. Elle n'aurait pas dû hésiter, car à peine était-il arrivé à sa hauteur qu'il lui lit un coup de coude dans le ventre ce qui l'a dit se plier en deux oui il approcha sa bouche de son oreille et lui dit d'une voix légère:

"La prochaine fois, tu apprendras à ne pas crier et à rester plus discrète. Ce n'est pas bien de jouer avec le feu"

Essayant d'ignorer la douleur, Maxine se redressa et pensant à toutes les fois où son père lui avait dit de ne jamais se laisser faire, elle envoya son poing fermé dans le nez du Serdaigle qui venait déjà de la frapper deux fois. Sentant le nez de celui-ci se briser, elle ne se rendit compte qu'à ce moment là de ce qu'elle venait de faire elle se mit à reculer puis pris la parole d'une voix qu'elle voulait forte mais qui était légèrement tremblante:

Restes où tu es, ne t'approches pas de moi!"
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Maxine Andrews
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Re: La Grande Horloge

Message par : Maxine Andrews, Jeu 27 Aoû 2015 - 19:08


[Désolée pour le retard.]

Alors que Maxine reculait après avoir frappé l'élève qui l'avait agressé, elle l'entendit rigoler d'une manière qui la fit frissonner, puis elle l'observa passer sa main sous son nez. La vue du sang qui était maintenant sur la main de celui-ci donna légèrement la nausée à Maxine, donc lorsqu'elle le vit se délecter de ce même sang, elle commença à avoir la nausée.

A peine s'était'il soigné, il s'avança avec un air que Maxine trouva plutôt intimidant. Lorsqu'il arriva à sa hauteur, la vert et argent se figea sur place. Elle n'avait pas eu le temps de s'éloigner assez, il avait maintenant sa baguette pointée sur sa tempe et il la menaça:

« Avise toi encore une fois de me faire mal et tu verras comment je peux être méchant ».

La situation commençait vraiment à devenir ingérable pour Maxine, elle ne savait plus comment réagir, mais ce qu'elle savait c'était qu'elle ne supportait pas qu'il soit aussi proche d'elle, des frissons de dégoût lui parcourait la colonne vertébrale. C'est donc sans réfléchir et sans penser à la menace qu'il venait de proférer, Maxine mit ses deux mains sur son torse et le poussa de toutes ses forces, souhaitant mettre le plus de distance possible entre eux. Elle lui aurait bien sortit aussi une réplique bien placée si seulement son cerveau ne tournait pas au ralenti. La chose la plus censée pour elle aurait été de se sauver à toutes jambes mais malheureusement pour elle ses jambes aussi semblaient incapables de fonctionner.
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Maxine Andrews
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Re: La Grande Horloge

Message par : Maxine Andrews, Mar 1 Sep 2015 - 16:18


Maxine n'en revenait pas, certes elle n'avait été très agréable mais jamais il ne lui était arrivé de levé la main sur quelqu'un, et pourtant en l'espace de quelques instants seulement, elle venait de le faire sur le jeune homme. Bien entendu c'était lui qui avait commencé à être violent avec elle, mais ce ne pouvait en aucun cas être une excuse. Ce garçon qu'elle ne connaissait absolument pas semblait avait le pouvoir de faire ressortir ce qu'il y avait de pire en elle.

  Alors qu'elle se demandait encore ce qu'il lui arrivait, elle se rendit compte que le bleu et bronze en face d'elle semblait rentrer dans une rage noire. Il avait maintenant un regard meurtrier. Comprenant qu'une limite venait d'être franchie, Maxine s'apprêta à prendre ces jambes à son cou mais avant qu'elle n'ait pu esquisser le moindre geste elle reçu une gifle d'une rare violence. Il était déjà arrivé à son père de la frapper mais jamais elle n'avait ressenti une douleur aussi vive. Sentant ses yeux se remplir de larmes, sous le choc elle passa doucement sa main sur sa joue. Sa peau la brûlait et elle ne parvenait plus à réfléchir de manière raisonnée à cause de la douleur.

  Son cerveau recommença seulement à fonctionner de manière normale lorsqu’elle entendit le malade en face d'elle, car oui il fallait être complètement malade pour frapper quelqu'un de la sorte, lâcher un "Désolé" comme si il regrettait son geste. Une fois le choc passé, la colère repris le dessus et Maxine rentra dans une rage folle. Mais elle se doutait bien qu'ils pourraient continuer ce petit jeu, à se frapper chacun leur tour, si aucun des deux ne s'arrêtait. Et donc avant de dire ou de faire quelque chose qu'elle viendrait à regretter par la suite, Maxine tourna le dos au Serdaigle et repris son chemin la tête haute, même si ses yeux étaient encore légèrement humides.
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Jasmine Vagneur
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Re: La Grande Horloge

Message par : Jasmine Vagneur, Mar 6 Oct 2015 - 18:36


Time to go
| RP unique |

Tic tac. Tic tac. L’horloge tourne.

Les élèves vont et viennent dans ces couloirs toujours bondés. Les sacs s’entrechoquent. Les mains se frôlent. Les têtes se balancent au gré des courses. Les pieds se précipitent et claquent sur le sol. Tout est en mouvement. Sauf elle.

Jasmine se tient debout, bien droite. Face à elle, l’aiguille se déplace à chaque seconde dans un bruit régulier, irritant. Derrière la vitre, le soleil plonge le Parc dans une lumière accueillante. Des dizaines de jeunes s’y promènent, riant ou pleurant. Certains révisent encore, pressés par le temps qui ne patiente pas pour eux. D’autres préfèrent s’amuser pour évacuer la pression des examens.
La blondinette tapote doucement l’insigne qu’elle porte encore sur son uniforme. Dans quelques heures, elle ne sera plus en sa possession. Elle va passer ses ASPICS d’ici une dizaine de minutes. Le lendemain, elle sera à bord du Poudlard Express, s’éloignant une bonne fois pour toute de sa maison de cœur. De la plupart de ses amis qu’elle n’aura peut-être plus l’occasion de revoir. De toute la magie du lieu. Elle ne sait même pas quoi faire de sa vie. Elle a un job, une mission, certes. Mais quel est son destin hors du château ? Il va falloir qu’elle emménage –elle ne va tout de même pas rester chez ses parents à vie. Mais pour aller où ?

Après sept années passées là, elle n’a plus envie de partir. La solitude est ce qui lui fait peur. A Poudlard, on est difficilement seul. Mais au dehors, c’est plus compliqué. Il faut aller chercher la compagnie. Pourrait-elle un jour revenir parmi ces murs ? Depuis une éternité, elle a pour ambition de devenir professeur. Mais elle n’est plus sûre que cela soit réalisable avec Kholov. En tout cas, elle veut continuer d’y croire. Espérer qu’elle ne quitte pas cet endroit à tout jamais. Cette école qui a forgé ce qu’elle est.

Une main se pose sur son épaule, lui arrachant un bref sursaut. Quand elle découvre l’identité de la personne –l’un de ses amis de Serdaigle– un sourire triste étire ses lèvres. Puis, dans un élan d’affection, elle pose sa joue contre l’épaule du garçon et tous deux contemplent une dernière fois cette horloge qui a rythmé leur vie au château.

We can’t forget the past.
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Marx Rosenzwag
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Re: La Grande Horloge

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 20 Oct 2015 - 22:17


RP avec June

____________________________________

La journée avait été riche en émotion pour Marx. Levé de mauvais poil, il avait trainé sa mauvaise humeur avec lui et avait même réussit à contaminer ses amis avec au cours de la classe de Potion. C'était d'ailleurs pour ce la qu'il était là ce soir. Il avait donné rendez-vous à June sous la Grande Horloge pour discuter de ce qu'il s'était passé. L'idée ne lui plaisait pas vraiment, mais elle s'avérait être nécessaire pour dissiper tout mal entendu. Et puis la jeune Poufsouffle semblait elle aussi y tenir.

Durant le repas dans la Grande Salle, le lion lui avait fait communiquer un petit mot, qu'il avait métamorphosé en une libellule. Le brouhaha et l'agitation générale ne lui avait pas permis d'apprécier la réaction de son amie, mais il se doutait qu'elle avait du être soulagée de lire ces quelques lignes:

June,
il faut que nous discutions de ce qu'il s'est passé tout à l'heure.
Je ne tiens pas à ce qu'il y ait le moindre malentendu entre nous deux.
Je t'attendrai sous la Grande Horloge, après que la première étoile ait pointé.
Une fois encore je vais te faire prendre des risques en te faisant sortir en dehors du couvre-feu, mais j'ai cru comprendre que tu y avais pris goût.
Marx

Comme à son habitude, le septième année s'était glissé sans un bruit hors du dortoir des Rouges et Ors, et avait filé silencieusement jusqu'au lieu de rendez-vous avec quelques dizaines de minutes d'avance pour profiter de la nuit. Cela l'apaisait d'entendre le souffle léger de la brise nocturne, entrecoupée du dernier chant des grillons de la saison. L'absence de Lune rendait la nuit d'encre, et le froid tombait rapidement, étouffant avec lui le bruit des insectes. Tout était calme et paisible. Marx savait qu'il devait en profiter, car lorsqu'il aurait entamé la discution avec June, le Polonais savait qu'il s'énerverait en un rien de temps face à la logique et la véracité des propos que tiendrait la jeune fille, et que le garçon n'arriverait pas à avaler sans riposter.
Espérant ne pas se braquer trop vite, parce qu'il se connaissait le loustic!, le Né-Moldu attendait impatiemment l'arrivée de la Sang-Mêlée.
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June Evans
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Re: La Grande Horloge

Message par : June Evans, Mar 20 Oct 2015 - 22:47


Journée fatigante pour la jeune fille, probablement plus fatigante que les dimanches matins à Weymouth où June se levait aux auros pour allait courir tout en admirant le paysage qui se trouvait autour d'elle. Lorsqu'elle rentrait, aux alentours de 11h, elle était lessivée, mais aujourd'hui, il ne s'agissait pas de la même fatigue, il s'agissait plutôt d'une accumulation d'événements qui avait fatiguée la jeune fille. Elle avait passé un cours de Potion désagréable durant lequel elle s'était senti très mal à l'aise, veillant à chaque instant sur les réactions de Marx  envers Alzair, un camarade qu'elle avait rencontré lors de ce cours. Cerise sur le gâteau, son professeur de Potions s'était fait renvoyée devant ses yeux.
Bref, elle était fatiguée et avait prévu de s'endormir tôt et de demander à voir Marx le lendemain soir. Malheureusement, celui-ci en avait décidé autrement. En effet, pendant le repas à la Grande Salle, celui-ci lui avait fait parvenir un mot sur lequel il était écrit qu'il lui donnait rendez-vous le soir-même pour discuter de toute cette histoire. Bien que fatiguée, June était soulagée de voir que Marx prenait cette initiative, ça prouvait qu'il voulait que tout ça s'arrange et June ne pu s'empêcher d'esquisser une sourire à cette pensée. Elle voulait vraiment que Marx comprenne que tout ça ne venait pas de lui, mais elle souhaitait tout de même lui avouer que son comportement était peut-être un peu abusé, mais après tout, peut-être était-il comme ça, ça faisait parti de son caractère. Elle allait probablement savoir tout ça. En tout cas, elle se rendrait à ce rendez-vous, malgré les risques qu'elle prenait en sortant de son dortoir en pleine nuit, mais elle s'en fichait... Du moins, elle espérait avoir autant de chance que d'habitude et ne pas se faire prendre, sinon elle risquait de se voir obtenir une punitions dés plus désagréables et, à vrai, dire, elle n'y tenait pas vraiment même si elle avait pris goût à ces sorties nocturnes, surtout avec Marx, même si là, la situation allait probablement être gênante.

Le soir venu, June quitta silencieusement son dortoir dans lequel les filles dormaient à poing fermé, comme d'habitude à cette heure-là. Elle s'habilla rapidement d'un jean et d'un débardeur, mais préféra tout de même prendre un pull avec elle puisqu'il risquait de faire froid sous la Grande Horloge, en pleine nuit. Elle ne tenait pas à passer son temps à grelotter. Elle sortit à pas de loup de sa salle commune, vérifiant à chaque fois si la voie était libre. Elle parvint finalement à se faufiler dans le château qui était étonnement vide et parvint enfin à la Grand Horloge où Marx était déjà présent. June avait prit l'habitude de soigner ses arrivées, en essayant de le faire sursauté par exemple, histoire de rire un peu. Ce soir-là, en revanche, il n'était pas vraiment question de plaisanterie et à vrai dire, elle n'en avait pas très envie. Elle se contenta donc de s'approcher doucement de lui jusqu'à arriver à sa hauteur. Il était en train de contempler la belle nuit qui se présenter devant eux. Elle le regarda avant de se décider à lui dire bonjour.

- Salut, lui dit-elle d'une petite voix qui trahissait son malaise.

Elle s'avait que tout était en partie de sa fautes et elle espérait, malgré tout qu'il ne la mette pas d'avantage dans l'embarras.

- Euh... Tu... voulais parler je crois....

June ne le regardait plus à présent. Elle ne regardait pas le ciel non plus, ni le paysage... Non, elle regardait simplement le sol.
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Marx Rosenzwag
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Re: La Grande Horloge

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 20 Oct 2015 - 23:46


Le garçon ne décrocha pas un mot lorsque son amie vint se placer à ses côtés. Il garda les yeux fixés sur l'horizon, appréhendant un temps soit peu de croiser son regard dans lequel pourrait y lire quelque chose qui ne lui plairait pas. Son visage n'affichait aucune expression. Il était ennuyé d'en arriver là, et déjà las d'une discussion qui n'avait pas encore commencé. Un frisson lui couru le long du dos, le faisant tressaillir. June se décida finalement à prendre la parole.

- Salut... Euh... Tu... voulais parler je crois....

Cette simple phrase, prononcée comme si la Jaune et Noire avait froid, fit ricaner Marx. Alors qu'il venait enfin chercher un contact visuel, ce fut la jeune sorcière qui le fuit. Les traits du jeune homme se détendirent un peu. Il ne lui en voulait déjà plus, et à la regarder, il se demandait comment à un seul moment il avait pu lui en vouloir. Elle paraissait très gênée, et cette expression qui se dégageait d'elle attendrissait le Rouge et Or. Le garçon posa sa main sur la tête de sa camarade avant de s'asseoir en tailleur sur les dalles de pierre sombres et froides du long couloir qui menait hors du château. Après tout ce temps dans un silence pas aussi pesant que ce que l'on pourrait imaginer, il prit enfin la parole:

- Effectivement, je voulais te parler. On est d'accord pour ne rien se cacher, pour que les choses soient claires comme de l'eau de roche pour nous deux n'est-ce pas?, n'attendant pas de réponse, car celle-ci lui semblait être une évidence, il renchérit, Alors je voulais que tu saches ce qui... Quelle mouche m'avait piqué ce matin... Enfin pourquoi j'ai agi ainsi.

S'arrêtant un instant pour réfléchir à comment formuler le reste de sa pensée pour que celle-ci ne soit pas trop confuse, Marx en profita pour se racler la gorge. Il n'aimait pas trop se lancer comme ça dans un long speech, du moins lorsque cela ne se prêtait ni à la plaisanterie, ni à l'éloge de sa personne. Discuter sérieusement de ce qu'il pouvait ressentir n'était absolument pas dans ses habitudes, sauf pour ces "sentiments positifs" comme il les qualifiait.

- Que les choses soient claires, je ne suis pas là pour m'excuser ou me justifier mais juste pour t'expliquer. Je ne pense pas que tu me jugeras, ou alors c'est que je te connais mal, et c'est pour ça que je voulais avoir cette discution avec toi., un temps, J'étais déjà de mauvaise humeur en me levant alors quand j'ai vu ce fanfaron t'accaparer, ça m'a porté sur le système. Il faisait le malin, et avait parfaitement conscience que cela m'agaçait. En y repensant, j'aurais du lui mettre mon poing en travers de la figure., un nouveau temps, Ce pourquoi je t'ai fais venir en faite, c'est parce que j'ai ressenti une profonde jalousie... Et cela me perturbe beaucoup...

Marx avait les yeux dans le vide. Les mots s'étaient enchainés sans accroc, comme un fluide parfait s'écoulerait sur une pente douce. Sa voix se voulait ferme, pourtant une part de faiblesse, de vulnérabilité pointait. L'incertitude qui s'était emparée du Lion, et qui était contraire à son caractère et son allure fière, venait le trahir ici.
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June Evans
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Re: La Grande Horloge

Message par : June Evans, Mer 21 Oct 2015 - 7:19


June sentit Marx poser son regard sur elle, mais elle n'osa pas le regarder en retour, elle avait bien peur de ce qu'elle pourrait trouver dans ce regard. D'un côté elle était contente de pouvoir parler de tout ça avec Marx, ça ne pouvait qu'arranger les choses puisque ni l'un ni l'autre n'aimait ce genre de dispute. En revanche, peut-être que ce qu'il s'apprêtait à lui dire aurait le don de la mettre en colère, ce qu'elle ne souhaitait pas, bien évidemment. Ce genre de conversation n'était pas facile à entretenir, mais il était préférable que ce soit tout de suite, sinon ils ne se seraient pas parlés pendant plusieurs jours et ça n'aurait qu'empirer la situation.
Marx s'installa par terre et fut le premier à engager la conversation.

- Effectivement, je voulais te parler. On est d'accord pour ne rien se cacher, pour que les choses soient claires comme de l'eau de roche pour nous deux n'est-ce pas? June acquiesça d'un signe de tête. Alors je voulais que tu saches ce qui... Quelle mouche m'avait piqué ce matin... Enfin pourquoi j'ai agi ainsi.

Marx s'arrêta un instant et June en profita pour s'installer à ses côtés. Elle tenait toujours son pull à la main et regretta de ne pas l'avoir enfilé plus tôt. Elle n'allait pas le mettre alors que Marx était en plein explication, ça serait un manque de respect ou il pourrait penser qu'elle ne l'écoute pas. Après un silence, le jeune garçon reprit.

- Que les choses soient claires, je ne suis pas là pour m'excuser ou me justifier mais juste pour t'expliquer. Je ne pense pas que tu me jugeras, ou alors c'est que je te connais mal, et c'est pour ça que je voulais avoir cette discution avec toi., un temps, J'étais déjà de mauvaise humeur en me levant alors quand j'ai vu ce fanfaron t'accaparer, ça m'a porté sur le système. Il faisait le malin, et avait parfaitement conscience que cela m'agaçait. En y repensant, j'aurais du lui mettre mon poing en travers de la figure., un nouveau temps, Ce pourquoi je t'ai fais venir en faite, c'est parce que j'ai ressenti une profonde jalousie... Et cela me perturbe beaucoup...

Marx avait donc été jaloux d'Alzair, mais pour quelle raison ? Avait-il eu peur que la jeune fille tisse les mêmes liens qu'elle avait déjà avec Marx ? Etait-ce seulement possible ? June avait réellement apprécié Alzair et elle ne lui cachera pas ça, mais la relation qu'elle entretenait avec le Gryffondor était différente, unique autant le dire tel quel et ce n'est pas la rencontre d'une nouvelle personne qui allait changer tout ça.

- Marx, moi aussi je veux être clair sur un point et j'aimerais que tu gardes ton calme, même si c'est déplaisant pour toi à entendre... Elle s'arrêta un temps, puis continua, tentant de ne pas décrocher son regard de son ami. Je.... j'ai réellement apprécié la compagnie d'Alzair, je ne peux pas te le cacher et si un jour il demande à ce qu'on aille boire une bièraubeurre aux Trois Balais, ou autre activité d'ailleurs, je ne te cache pas que j'accepterais. Je ne suis pas du genre à rejeter les personnes et sûrement pas celle qui me font bonne impression. Il a d'abord pensé que toi et moi étions en couple, puis quand il a compris que ce n'était pas le cas, il s'est d'avantage posé des questions à ton sujet. Ça ne remet pas en cause notre amitié, il faut que tu le saches.

Elle guetta sa réaction avec appréhension. Malgré elle, elle se mit à regarder ses chaussures, ne préférant pas le fixer de peur de ce qu'elle pourrait y voir. Elle n'avait jamais encore eu ce genre de discutions avec Marx, ils n'avaient d'ailleurs jamais eu de dispute de ce genre, ce qui la perturbait. Elle ne voulait pas qu'il mette fin à leur amitié à cause de cette histoire.
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Marx Rosenzwag
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Re: La Grande Horloge

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 27 Oct 2015 - 16:49


Marx laissa plané un silence de plomb après que June lui ait donné son point de vue. Il du se retenir de se lever, de hurler, et de frapper dans le mur. Une émotion violente venait de le saisir. Ne comprenant pas vraiment le raisonnement de la Jaune et Noire, le garçon se contenta de se mordre la lèvre inférieure jusqu'au sang et de serrer du poing. La nervosité et l'anxiété commençaient à monter chez le Lion qui s'agitait. Il pivota sur place, à la fois pour trouver une position plus confortable et faire face à son amie. S'appuyant de dos contre le mur, le Polonais renchérit plus froidement qu'il ne l'aurait voulu:

- C'est bien que tu joues cartes sur table. Il t'a fait bonne impression alors ? Tant mieux pour lui..., Marx marqua une pose pour se ressaisir, sentant qu'il commençait à s'emporter et ne voulant pas vexer la Poufsouffle, Si vous allez aux Trois Balais tout les deux, n'hésitez pas à me faire signe que je me joingne à vous ! Il est évidement hors de question que tu ignores les autres personnes parce que cela m'irrite... Ce qui est un peu dommage quand même, mais bon... Je ne connaissait pas cette facette de moi-même, et je t'avoue qu'elle m'effraye un peu. Possessif, qui l'eu cru...

Le jeune homme essayait de croire à ses propres propos. Non pas qu'il n'était pas convaincu par ce qu'il avait dit, mais il avait encore du mal à accepter tout ça. Tout était très confus dans sa tête, au point de perdre quelque peu de vue l'objet initial de sa colère. Le garçon poussa un long soupir pour se reprendre, et se mit à sourir à June en disant :

- En fait, je suis vraiment confus..., Il devait continuer à mettre des mots sur ce qu'il ressentait, ce n'était pas facile mais pour elle, pour leur amitié à laquelle il tenait tant, De t'avoir mit dans cette situation si délicate. Je me contre-fiche de ce Alzair et ce qu'il peux penser de moi. C'est très gentil à toi de passer sur cet épisode, et surtout d'arriver à me suporter et m'accepter moi et mon sale caractère !

Le Lion se mit à rire, parce que tout cela n'avait rimé à rien finalement, comme d'habitude il s'était emporté pour des broutilles, mettant globalement tout le monde dans la panade, au même titre que leur prof de Potion, qui le lui avait d'ailleurs fait remarquer. Il était comme ça et cela ne l'avait jamais vraiment embêté jusqu'à maintenant. Seulement aujourd'hui il y avait June. La jeune sorcière tenait place particulière dans la vie du jeune homme si bien qu'il avait une peur terrible de la perdre, surtout si c'était son comportement implusif qui la faisait fuir. Enfin bon ! Se prendre autant la tête n'arrangerait pas les choses, et Marx n'avait pas non plus l'habitude de s'embêter avec cela, enfin à l'accoutumée quoi !

- Bref, je voulais aussi te dire que, ce que tu as vu ce matin, cet emportement... C'est du moi tout craché ! Quelle qu'en soit la cause, je m'emporte vite et tu le sais. J'espère que tu vas t'y faire parce que je n'ai pas l'intention de changer... Certes, je suis une bombe à retardement, mais je suis aussi l'incarnation de la bonne humeur !, à ces mots, Marx fit un clin d'oeil à June, un large sourire à la lèvre mutilée un peu plus tôt, De la même manière, je t'apprécie pour ce que tu es...

Le Polonais était franc, peut être même était-il un peu dure avec son amie. Peut être lui en demandait-il trop aussi ? La Sang-Mêlée pouvait parfaitement refuser ces « conditions », un esprit aussi égoïste que le sien. C'était comme ça, un pari risqué. A tel point qu'il n'osait imaginer autre chose qu'une approbation de sa part.

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June Evans
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Re: La Grande Horloge

Message par : June Evans, Mar 27 Oct 2015 - 17:50


June avait préféré être honnête avec Marx. Après, il était son ami et elle ne voulait pas lui cacher ce genre de chose. Oui Alzair avait plus à June et oui, s'il souhaitait la revoir,  elle accepterait. June n'osait cependant pas regardait la réaction de son ami. Elle savait qu'il pouvait être très nerveux et elle espérait qui ne se défoule pas sur les mûrs de l'école et surtout, qu'il ne se mette pas à l'engueuler et à parler fort ce qui risquerait d'alerté le personnel de l'école.
Il ne répondit pas tout de suite à la jeune Poufsouffle, attendant peut-être de trouver une réponse à ce que venait de dire June ou alors il essayait de se concentrer à répondre de manière calme et posé pour en pas faire reculer la jeune fille qui avait horreur des engueulades.
Sa voix retentit et elle n'avait rien de la voix habituelle de son ami. Non, elle était froide et June en eut des frissons dans le dos.

- C'est bien que tu joues cartes sur table. Il t'a fait bonne impression alors ? Tant mieux pour lui...Si vous allez aux Trois Balais tout les deux, n'hésitez pas à me faire signe que je me joingne à vous ! Il est évidement hors de question que tu ignores les autres personnes parce que cela m'irrite... Ce qui est un peu dommage quand même, mais bon... Je ne connaissait pas cette facette de moi-même, et je t'avoue qu'elle m'effraye un peu. Possessif, qui l'eu cru...

June regarda enfin Marx. Il avouait lui même qu'il était possessif envers June,. Bien évidemment, elle savait qu'elle serait également jalouse si Marx se mettait à traîner avec une autre fille. Leur amitié était très forte et elle devait se l'avouer à elle-même, elle ne souhaitait pas que son ami et ce genre de relation avec une autre personne. Elle avait déjà ressentit cette profonde jalousie lorsque Marx lui avait parlé d'une personne qui ne le laissait pas indifférent. Elle savait qu'elle était jalouse, surtout lorsque ça touchait Marx. Malheureusement, ni lui ni elle ne pouvait et ne devait arrêter de fréquenter des personnes sous prétexte que ça rend jaloux l'autre.
Marx lui adressa un sourire, ce qui la rassura à moitié, mais la rassura quand même. Elle le laissa parler sans l'interrompre.

- En fait, je suis vraiment confus...De t'avoir mit dans cette situation si délicate. Je me contre-fiche de ce Alzair et ce qu'il peux penser de moi. C'est très gentil à toi de passer sur cet épisode, et surtout d'arriver à me suporter et m'accepter moi et mon sale caractère !

June sourit timidement et acquiesça silencieusement. Elle commençait à se dire que ça allait s'arranger entre-eux et qu'elle pourrait recommencer à parler avec lui comme avant, c'était ce qu'elle souhaitait le plus au monde à vrai dire...

- Bref, je voulais aussi te dire que, ce que tu as vu ce matin, cet emportement... C'est du moi tout craché ! Quelle qu'en soit la cause, je m'emporte vite et tu le sais. J'espère que tu vas t'y faire parce que je n'ai pas l'intention de changer... Certes, je suis une bombe à retardement, mais je suis aussi l'incarnation de la bonne humeur ! De la même manière, je t'apprécie pour ce que tu es...

Il avait adressé un clin d'oeil à June, le genre de chose qu'elle adorait. Elle avait appris à connaître Marx et savait qu'il ne pouvait pas être parfait, mais elle non plus ne l'était pas :  Lui était nerveux et elle bien trop gentille.
À ses mots, June frissonna, non pas parce qu'elle avait froid, mais parce que ce que lui disait son ami lui plaisait. Le fait qu'il veuille être clair avec elle lui plaisait. C'était comme une sorte de test. Il voulait vraiment savoir si elle pouvait l'accepter tel qu'il était tout comme il le faisait avec elle. June se racla doucement la gorge avant de répondre à son ami.

- Tu sais ce que j'aime chez toi ? C'est ça. Ces deux traits de caractères complètement opposés, passant du déconneur prétentieux au gars totalement énervé qui pourrait tout casser sur son passage. Je n'attend pas de toi que tu sois parfait et heureusement d'ailleurs. Alors oui, on aura probablement d'autre dispute de ce genre, parce que oui, je sais que je serais jalouse si le cas inverse se présentait.... Mais on se ferait royalement chier si on passait notre temps à avoir la belle vie, tu ne crois pas ?

Elle marqua une pose et se rapprocha de son ami.

- Je ne voulais pas t'ignorait, ce n'était pas mon intention... J'étais juste... pas d'humeur à cause de tous les événements qui se sont produits dans ma vie ses derniers temps, je sature un peu et je ne voulais pas que tu sois victimes de ma mauvaise humeur... C'est tout... Et puis ensuite, Alzair est arrivé et a naturellement voulu sympathisé...
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Marx Rosenzwag
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Re: La Grande Horloge

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 27 Oct 2015 - 19:44


- Tu sais ce que j'aime chez toi ? C'est ça. Ces deux traits de caractères complètement opposés, passant du déconneur prétentieux au gars totalement énervé qui pourrait tout casser sur son passage. Je n'attend pas de toi que tu sois parfait et heureusement d'ailleurs. Alors oui, on aura probablement d'autre dispute de ce genre, parce que oui, je sais que je serais jalouse si le cas inverse se présentait.... Mais on se ferait royalement chier si on passait notre temps à avoir la belle vie, tu ne crois pas ?

Jamais au grand jamais Marx n'aurait pu imaginer que June puisse voir les choses sous cet angle. D'ailleurs ses yeux écarquillés trahissaient sa surprise, et le garçon ne pu s'empêcher de pouffer. Il s'attendait à ce la jeune sorcière fasse preuve de mesure et de raison, mais ce ne fut pas le cas. Toutes les peurs qui avaient pu s'immiscer et semer le doute chez le Lion furent balayées par ces quelques mots, et l'affection qu'il portait à la Poufsouffle se trouva subitement démultipliée. La tolérance et la bonté dont cette jeune fille était capable était sublime et réellement étonnant. Le Polonais faillit presque la prendre dans ses bras, mais se retint, lorsqu'elle se rapprocha pour ajouter:

- Je ne voulais pas t'ignorait, ce n'était pas mon intention... J'étais juste... pas d'humeur à cause de tous les événements qui se sont produits dans ma vie ses derniers temps, je sature un peu et je ne voulais pas que tu sois victimes de ma mauvaise humeur... C'est tout... Et puis ensuite, Alzair est arrivé et a naturellement voulu sympathisé...

- Je comprends la situation dans laquelle tu te trouve, mais il n'y a pas de raison pour que sois toute seule à l'affronter., le jeune homme avait retrouvé de son sérieux mais affiché toujours un large sourire qu'il ne risquait pas de lâcher avant des jours, En voulant m'éviter une peine tu nous en as créé une plus belle! Je suis ton ami June alors dès que quelque chose ne va pas pour toi, je suis automatiquement affecté même si je n'en sais pas la raison. Je dirais même surtout si je n'en sais pas la raison! Jouer la franchise, tout le temps, c'est ce qui fonctionne le mieux je pense...

Et c'était ce que le jeune homme faisait actuellement. Le gong métallique de la Grande Horloge retentit comme le tonnerre faisant sursauter Marx qui perdit le fil de sa pensée. Il se sentait revivre! A tel point qu'il aurait pu en déplacer des montagnes! Finalement il ne pu s'empêcher de prendre June dans ses bras. Il avait besoin de faire démonstration de ses états d'âmes, comme à l'accoutumé. Disons plutôt que Monsieur n'arrivait pas à mettre spontanément des mots sur ses sentiments alors il s'y prenait autrement. Il parvint tout de même à dire:

- Je crois bien que l'on ne pourrait rêver mieux comme amie. T'es la crème de la crème! Et puis vu comme je suis merveilleux, il n'y a pas de raison pour que tu m'oublis ou me zappes du soir au matin!

Il ne pouvait s'arrêter de plaisanter. C'était un peu sa marque de fabrique, et puis fallait pas que ça fasse trop cliché de film non plus hein! Marx pouvait bien y réfléchir des heures durant, il n'avait rien ni personne qui comptait plus pour lui que la sorcière Jaune et Noire, ou qui ait un jour comptait autant. Pour lui toute cette mésaventure n'était plus que du passé, un évènement sans importance mais dont il tirait tout de même une morale. Celle qui l'arrangeait bien entendu.
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Re: La Grande Horloge

Message par : June Evans, Mar 27 Oct 2015 - 23:28


- Je comprends la situation dans laquelle tu te trouve, mais il n'y a pas de raison pour que sois toute seule à l'affronter. En voulant m'éviter une peine tu nous en as créé une plus belle! Je suis ton ami June alors dès que quelque chose ne va pas pour toi, je suis automatiquement affecté même si je n'en sais pas la raison. Je dirais même surtout si je n'en sais pas la raison! Jouer la franchise, tout le temps, c'est ce qui fonctionne le mieux je pense...


La jeune fille regarda son ami avec attention. Elle savait très bien qu'il avait raison. June pensait que Marx pourrait en avoir marre de ses ennuis,  elle devait probablement se tromper vu les propos que tenait le Gryffondor. Elle ne voulait juste pas lui montrer la June dans ses mauvais jours,  mais comme il le lui avait dit,  ils étaient amis et même plutôt proches alors elle ne devait pas lui cacher ce genre de choses.
Sans qu'elle n'ait eu le temps de répondre, le jeune né-moldu la pris dans ses bras, ce qui étonna d'abord la jeune fille avant que celle-ci réponde à son emprise. Il s'agissait d'une marque d'affection dont June n'avait pas l'habitude à l'exception de ses parents. Cette marque d'affection la rassurait,  ça montrer qu'ils laissaient de côté tout ce qu'il s'était passé le matin même.  La franchise était de loin le meilleur moyen de réparer les dégâts. Marx la tira de ses rêveries en reprenant la parole.

- Je crois bien que l'on ne pourrait rêver mieux comme amie. T'es la crème de la crème! Et puis vu comme je suis merveilleux, il n'y a pas de raison pour que tu m'oublis ou me zappes du soir au matin!

La Poufsouffle rigola de bon coeur. Marx avait retrouvait son humour que June aimait tant,  c'était d'ailleurs ce côté-là qui avait plu à June dès leur première rencontre. Ce qui état bizarre puisque June était le parfait opposé : une fille timide qui n'essaie pas de se mettre en avant.
Elle leva la tête pour se libérer de l'emprise de son ami et se en dit compte que sa tête se tenait bien trop près de celle de son ami, ce qui la destabilisa un peu. Ne voulant rien laisser paraître,  elle préféra s'éloigner légèrement.

- Ah non,  ça c'est sûr ! Tu es tellement merveilleux que je ne peux plus me passer de toi. Impossible. Aucune autre personne ne peut t'arriver à la cheville mon cher Marx.

Rentrer dans le jeu de son ami était devenu une habitude, elle savait que ça ne déplaisait pas du tout à Marx, bien au contraire et elle,  elle l'adorait comme ça.

- Je veillerais à tout te dire désormais, même les choses qui ne sont pas forcément facile à entendre. Et pour Alzair, je préfère donc te dire que s'il demande à me revoir,  je dirais. Tout comme tu es obligé de me dire  si tu vois une autre personne un peu trop souvent.

Elle avait terminé cette phrase avec un clin d'oeil, puisqu'il s'agissait bit évidemment d'humour, bien qu'au fond d'elle,  elle savait qu'elle n'était pas sa seule amie, peut-être même était-il proche d'une autre personne autre qu'elle. Malgré toute cette conversation, June aussi  ressentait de la jalousie et c'était peut être puisqu'elle, elle n'avait aucune preuve. Eh oui, elle n'était pas parfaite. Bien loin de là.
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Marx Rosenzwag
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Re: La Grande Horloge

Message par : Marx Rosenzwag, Jeu 29 Oct 2015 - 15:16


Marx ne capta rien du tout. Le rire et les plaisanteries auxquels répondait June le comblait suffisamment. C'est vrai qu'en y réfléchissant un peu, les adolescents avaient des caractères diamétralement opposés. D'où le fait qu'ils soient chacun dans une maison différente. Mais ne dit-on pas que les opposés s'attirent? Et puis au final quelle importance cela avait-il?! Aucune. Tout deux s'entendaient bien, disons même plus que bien. Cette jalousie qu'avait éprouvé le jeune sorcier en était bien la preuve. Il continuait donc à l'écoutait attentivement, le sourire aux lèvres.

- Je veillerais à tout te dire désormais, même les choses qui ne sont pas forcément facile à entendre. Et pour Alzair, je préfère donc te dire que s'il demande à me revoir, je dirais oui. Tout comme tu es obligé de me dire si tu vois une autre personne un peu trop souvent.

- Là dessus, je suis parfaitement d'accord! A quoi se tirer dans les pattes l'un de l'autre pour qui que ce soit d'autre? Après tout, on s'apprécie assez pour savoir que personne ne pourrait menacer cette amitié n'est-ce pas?!, le Lion la jouait un peu à la provoque. Non pas qu'il n'accepte pas ce deal à double sens, mais il savait pertinemment que lui aurait du mal à honorer sa part du marché. Du moins, je ferrais mon possible!

Attention! Le Polonais est de ces hommes qui tiennent leur engagement et respectent leur parole une fois celle-ci donnée. Seulement il y avait une seule faille dans cette facette de Marx, et c'était lorsqu'il fallait parler de lui. Ce n'était pas quelque chose de spontané, loin de là, si bien qu'il fallait lui tirer les vers du nez et le travailler un moment pour parfois obtenir une petite information sur lui-même. Il répondit donc par un sourire qui lui fendit les joues jusqu'aux oreilles. Le Gryffondor aurait du lui parler de sa punition pour s'être fait prendre la nuit dans la forêt par leur cher grade chasse. Et peut être aurait-il du lui parler de Wilum, qu'il allait revoir très prochainement. Mais il s'en ravisa aussitôt. Quelque chose d'autre l'intriguait. Dans la nuit noire qui régnait sur le château, une lueur dansait au-dessus du sol et droit sur eux. A un mètre ou deux de hauteur à peu près. Enfin peu importe! Quelqu'un venait! Et ce quelqu'un n'avait pas intérêt à les trouver ici.

- Je crois que l'on ferrait mieux de disparaitre avant qu'on ne nous tombe dessus..., avait glissé le Rouge et Or à l'oreille de son amie tout en lui indiquant d'un signe de la tête cette faible loupiote qui semblait flotter dans le vide, Je te vois demain?!

Sur ses mots, le sorcier disparut silencieusement dans le sombre couloir, comme happé par les ténèbres des murs de l'école. Il fila vite, jetant quelques coups d'œil par dessus son épaule pour s'assurer qu'il n'était pas suivit et que la Jaune et Noire avait elle aussi mit les voiles. En quelques minutes, Marx avait rejoint le dortoir des Lions, sans se faire remarquer. Il ne se faisait pas de souci pour June. Après tout, c'était presque devenu une habitude pour eux de errer la nuit.
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