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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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[Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.
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Alice Grant
Serdaigle
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Alice Grant, Sam 24 Sep 2016 - 18:17


!A la demande de Rose, je poste avant elle!
Musique
Spoiler:
 


Cette gifle avait vraiment été violente. Mais elle ne serait jamais assez forte pour ce qu'avait fait Alice. N'empêche qu'elle allait sûrement garder la marque de la main de sa directrice encore longtemps. Elle réfléchissait à peine à la suite des événements, ressassant ce qu'il venait de se passer, notait toutes ses erreurs, l'expression de Rose, sa douleur qu'elle sentait presque, le plaisir qu'avait pris la Voie... Quoi qu'il se passerait, elle l'aurait amplement mérité. Elle ne se disait que ça. J'ai laissé la folie prendre le contrôle. J'ai été faible, idiote. Trop tard. Je me suis réveillé trop tard.Trop jeune pour porter la folie. Trop jeune pour un tel fardeau. Son pays des merveilles, magnifique enfance innocence, avait été bien trop court. Elle n'y pensait pas, elle se contentait d'avancer, même si là elle marchait clairement de travers. Ce Lapin Blanc était un mur. Et elle avait du mal à le franchir. Et qu'est-ce que je vais faire, maintenant? Dire quoi? Inventer quoi? La vérité me ferait envoyer au mieux à Sainte Mangouste à coup sûr. Et au pire... Que va dire ma mère? Non seulement elle avait perdu la confiance de sa maison, mais en plus l'histoire allait sûrement se répandre parmi les professeurs, les élèves... elle imaginait déjà leurs regards accusateurs, méfiants... Tout est de ma faute... pourquoi je n'ai pas put l'arrêter? Pourquoi suis-je aussi faible? Pourquoi ne l'ai-je pas vue venir?!

Et puis Rose... comment la détester à présent? Certes, elle était allée trop loin en essayant de la racketter, mais elle ne méritait pas ce qu'il venait de se passer, ce que la bleu et bronze lui avait fait, et encore moins ce qu'elle avait faillit lui faire...
- Soit. Jambe blessée ou non, elle peut marcher. Au pire, c'est un serpent. Elle peut aller à l'infirmerie, ou retourner dans sa maison en rampant. N'est-ce pas jeune Serpentard ?
La sang-mêlée aurait voulut répliquer, demander à l'accompagner au moins, parce que sa chère ennemie était sûrement en état de choc. A vrai dire, la réponse de l'ancienne serdaigle l'avait surprise. Mais, honteuse, se détestant plus que raison -Raison. Un mot qu'elle voulait tellement atteindre- , elle ne dit rien.
- Mais toi, Alice, tu me suis, ajouta-t-elle froidement.
L'angoisse, bien qu'au maximum, monta encore en la bleu et bronze. Quel sort lui réservait-elle? Bah. J'encaisserai. J'assumerai. Qu'est-ce que je peux faire d'autre après tout? Toujours la tête baissée, sans un regard pour la verte et argent, elle suivit sa directrice comme un condamné à la potence.

!Sortie d'Alice!
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Rose Layroy
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Rose Layroy, Dim 25 Sep 2016 - 13:02


En état de choc, sûrement pas autant que la petite mais pas loin, Alice murmura :

_Sa jambe. Elle est blessée. Un Sortilège de Soulagement, de la Réparation osseuse et un Revigor devraient suffire.

*Mais en plus elle essaye de rattraper le tir face à... bah je ne sais pas trop en plus... Attendez voir... Si, la directrice des aigles on dirait. Directrice ou directeur d'ailleurs ? Rhô ! Peu importe. Il faut que cette folle se fasse interner ! Non, justement qu'elle reste. Il faut lui faire mener la vie dure. Un véritable enfer quotidien. Mais si elle réagissait comme aujourd'hui. Si cette fois-ci elle brisait ta baguette ? Si ce n'était pas ta cheville qui était blessée mais ta propre tête. Ton but n'est pas de mourir, pas encore. Oui, mais elle ne s'en sortira pas aussi facilement cette peste. Crois-moi Grant, je ne vais plus du tout être gentille. Tu vas souffrir ! Bon, pas tout de suite parce que tu fais un peu flipper et que j'ai très mal un peu partout en fait, mais je me vengerais véritablement ! *

_Soit. Jambe blessée ou non, elle peut marcher.

*Quoi ?! * Les yeux exorbités, Rose ne comprenait pas ce qu'il se passait dans la tête de Kane. Bipolaire ? Sûrement parce que sinon pourquoi l'aurait-elle/il sauvé d'un #Oubliettes pour ensuite dire qu'elle pouvait se débrouiller seule. Bien sûr qu'elle le pouvait mais cela aurait été d'autant plus satisfaisant de la voir l'aider alors qu'elle se prenait à une fille de sa maison.

_Au pire, c'est un serpent. Elle peut aller à l'infirmerie, ou retourner dans sa maison en rampant.

*Pardon ?! Non mais oh ! C'est quoi cette discrimination intermaison ! Moi qui allais te considérer presque comme mon idole sache que le serpent il serait capable de lâcher tous ceux qu'elle trouve sur toi et tu ne serais pas aussi content (e) ! * La petite était torturée entre l'envie de cracher au visage des deux aigles et en même temps de trembler comme une feuille par la peur et la douleur.

_N'est-ce pas jeune Serpentard ?
_Bien sûr, répondit la petite sèchement.

*Et après je nettoierai de fond en comble votre appartement ! Non, amis ça va pas ! *

_Mais toi, Alice, tu me suis.

*Et j'espère bien que tu vas te prendre une sanction dont tu t'en souviendrai à jamais ! * Les deux Serdaigle sortirent alors, l'une sans intérêt, l'autre la tête baissée, ayant trop peur de croiser le regard de sa cadette. La petite était enfin seule. Maintenant elle pouvait laisser éclater sa douleur. Son visage se crispa et les larmes coulèrent malgré elle. La stupide volonté de couper sa jambe pour ne plus ressentir le calvaire lui vint à l'esprit. Tremblante elle ouvrit un robinet et s'asperger d'eau pour l'aider à reprendre ses esprits. Elle devait immédiatement se rendre à l'infirmerie mais avant ça elle avait une baguette à récupérer. Elle devait aller chercher Ultio...

Sortie de Rose et fin du Rp

HRPG:
 
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Theophania Fitzgerald
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Theophania Fitzgerald, Mer 8 Mar 2017 - 16:24


RP unique


Vous la voyez ?
Vous ne l’entendez pas peut-être. Sa voix est comme un murmure. Elle s’envole comme si elle n’avait jamais été là. Comme une ombre fuyante. Vous lui demandez de parler plus fort. Elle, a l’impression de crier à s’en écorcher les poumons. Elle est fantôme, elle est oubli, elle est passade, elle est fuie. C’est son impression. Bien sur vous ne le ressentez pas comme ça. Vous la sentez timide. Vous l’imaginez, pas vraiment d’humeur, sans l’envie de discuter avec vous.

Vous la voyez ?
Vous les voyez ces longs cheveux longs bruns, presque noirs. Ils vous fascinent presque d’ailleurs. Ils sont si longs, forment des cascades si envoutantes. Vous auriez presque envie de passez votre main au travers pour parcours ces longueurs toutes d’harmonie. Elle ne les coupe jamais. Elle vous l’aurait dit si ça avait été son genre de conversation. C’est plus ou moins une tradition, quelque chose qui se fait. Encore une règle qui propose à la demoiselle d’oublier le fait qu’elle est unique, de mettre de côté originalité et émancipation de côté. Alors ils poussent, toujours. Vous ne remarquez pas pourquoi elle les garde aussi longs. Ca elle ne vous le dira jamais. Une fois vous vous êtes fait la réflexion que cela devait la protéger et lui tenir chaud l’hiver. Et puis lui faire endurer un calvaire dans la chaleur écrasante de l’été. Vous n’avez pas vu comme elle préfère les laisser détachés. Parce que justement, vous vous reportez sur cette longueur qui vous trahit. Vous ne voyez pas que la masse noire cache ce qu’il y a derrière, ce qu’elle ne veut pas que vous voyiez. Vous n’avez pas lu ces préceptes de grand-mères, que seules les plus désespérées, les plus tristes, les plus invisibles, les plus perdues, celles qui habitent seulement avec elles-mêmes et qui se le font rappeler par elles-seules à chaque instant, lisent en cherchant à y trouver un remède miracle. Le remède contre elles. Là vous êtes sceptique. On vous voit venir vous savez. Vous vous dîtes qu’il n’y a pas de remède contre soi. Vous avez raison. Pourtant elles, cherchent. Elle cherche aussi. Sans trouver. C’est là la source de la peine.

Vous la voyez ?
Vous la voyez cette paire de boucles d’oreilles imposantes qu’elle se plait à porter aux soirées où elle doit voir les autres. Soirées de victoire, de réunion, peu importe. Toujours en noir. Pour se fondre dans l’obscurité de la nuit aussitôt sortie. Pour accomplir ce qu’elle fait si bien. Ne pas être. Ces boucles d’oreille. Revenons-y. Dorées, argentées peu importe. Elles brillent. Et vous les regardez. Elles vous attirent. Vous portez un jugement dessus, positif ou négatif, la question n’est pas là. Vous savez pourquoi vous les voyez ? Parce qu’elle a envie que ce soit le cas bien entendu. Pendant que vous regardez ces artifices brillants, vous oubliez ce qu’elle veu dissimuler. Ce visage qu’elle trouve trop rond. Cette courbe trop disgracieuse. Vous commencez à comprendre n’est-ce pas ? Vous faites le même raisonnement avec ce maquillage parfois trop marqué à vos yeux de temps en temps. Vous y êtes. Les vêtements, tout ce qui recouvre, cache. C’est une vaste illusion. Et vous malgré votre état vous plongez dans le vaste piège, les yeux fermés. Ce fantôme n’en est un que parce qu’il l’a décidé.

Vous croyiez la voir.
Vous pensez voir une personne comme les autres. Ce n’est pas comme cela qu’elle se voit et c’est tout le problème. Ces artifices ils vous font oublier ce visage qui se creuse puis se meut en rondeurs sans que vous ne fassiez attention. Vous ne voyez pas vous imaginez. Elle, est presque paranoïaque. Elle sent que vous la regardez. Et c’est le drame de sa vie. Elle oublie qu’elle a faim. Elle oublie elle. Vous verriez ce paquet de gâteaux oublié sur la table, vous vous diriez qu’il traine là parce qu’elle en a pris trop. Pas qu’elle a oublié de le consommer. Parce qu’Elle occupe toutes ses pensées. Et sa paranoïa élargit sa perception. Elle se sent oppressée en elle. Elle a l’impression d’être fixée sans cesse. Certes c’est votre fonction, mais elle vous déteste. Parfois elle vous croise par hasard, sans un mot, en oubliant presque que vous étiez là depuis tout ce temps.  Elle vous jauge, presque coupable puis détourne le regard. Elle ne comprend pas pourquoi elle ne trouve pas la solution pour être comme les autres. Pourquoi elle n’arrive pas à être ce que vous aimeriez, ce que vous avez l’habitude de voir.

Miroir, miroir.
Dites qui est la plus belle. Qui est belle. Qui est elle.
Dites ce que vous voyez.
Dites ce que vous aimeriez voir.
Dites lui, quand elle n’a plus les mots, quand les pensées sont trop, quand l’oppression est insoutenable.
Dites lui donc.
D’arrêter de penser à arrêter.

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Hugh Dey
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Permis de transplanage
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Hugh Dey, Mar 28 Mar 2017 - 9:49


Il était très très tôt le matin. Pour ne pas dire qu’on était encore dans la nuit. Mais de toute manière ça ne changeait pas beaucoup de d’habitude. Parce que d’habitude je ne dormais pas. Juste parce que je n’arrivais pas à dormir. Aujourd’hui je ne dormais pas, parce que j’avais des choses à faire.

Avec Leo on s’était descendu ma fiole de Felix Felicis à deux. C’était une dose. Et on n’avait plus de temps à perdre après ça. Notre mission était simple : il fallait préparer le château pour le grand événement du jour. Que tout soit parfait et se déclenche au moment opportun.

Fort heureusement pour nous, le Felix Felicis faisait son effet. Une grande confiance m’envahissait et je me sentais fort. Sûr de moi. Je savais ce que je devais faire et comment je devais le réaliser. Et surtout par quoi je devais commencer.

La transformation d’abord. Elle était simple. Je me grandissais, je forçais un peu sur le rembourrage et la barbe. Cheveux grisonnants, plus de rides. J’avais tellement eu peur de ce visage que je l’avais en tête. Felix me guidait dans ma transformation en Sergeï Kholov. Et j’étais certain de lui ressembler à s’y méprendre.

Alors directement je filais, et me rendais dans des toilettes que je connaissais bien. Mimi Geignarde me menait souvent la vie dure à force de boucher les canalisations. D’inonder tout. A mon tour, j’allais m’amuser.

Bouffi de confiance, je commençais par fourrer des papiers au fond d’un toilette quelconque. Jusqu’à le boucher. Et après cela, venait le temps de l’enchantement. Un sortilège complexe mais que Felix pouvait m’aider à réaliser sans aucun problème. Un Bombarda Condicionalis serait effectué sur la cuvette de ces toilettes. Et puis, comme ils étaient bouchés, personne ne viendrait sy asseoir au moment le plus dangereux. Je ne risquais pas de blesser quelqu’un. Tant mieux. Car là n’était pas le but de l’opération.

Lorsque l’heure serait venue, que la condition serait remplie, le toilette exploserait. Il ferait grand bruit. Et surtout, il répandrait sur sa route de nombreux petits papiers. Tous portaient un simple message.

« On ferme les yeux des morts avec douceur ; c’est aussi avec douceur qu’il faut ouvrir les yeux des vivants. »
*

Maintenant, il était temps de passer à la suite

* Jean Cocteau

[RP Unique. Les sortilèges décrits ne se déclencheront qu’au signal. Vous verrez bien quand il apparaîtra.]
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Nash Weezer
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Nash Weezer, Sam 1 Avr 2017 - 19:37


Les chevaliers sont là..
Libre

Je m'étais réveille du mauvais pied, mais j'étais pas de mauvaise humeur, on pouvait même dire que ça allait, contrairement à d'autres journées bien plus horrifiques. J'avais pris un peu à manger entre deux cours, et j'avais bu une petite bière en cachette histoire de me détendre, parce que les profs, eux, étaient pas du tout détendu. Ce matin j'avais séché, et cette après-midi j'avais jonglé entre métamorphose avec le prof cool, soin aux créatures magiques avec la prof sévère et j'allais en étude des moldus avec  le dingo. Mais comme ma vessie était pleine, fallait que je me vide, pour être apaisé et continuer ma journée.

Mimi Geignarde. Quelle idée farfelue d'entrer dans ces toilettes. Souvent je venais et elle me lâchais pas, elle me collait, me donnait pas à la tête, me racontait sa vie pendant que je me soulageais, et son histoire de serpent je l'avais entendu cent fois et j'en pouvais plus. Mais quand faut faire pipi, faut faire pipi. Alors j'ai poussé la porte des toilettes, dehors, les couloirs étaient bien silencieux, bien désertés. Dans les toilettes, pas un chat, pas un bruit. Faut dire que ça faisait presque peur. J'avais jamais vu un poudlard si mort. Puis elle apparaissait, comme ça, sans prévenir, et je sursauté, parce que j'avais cru voir un fantôme. Sans mauvais jeu de mot.

- Nashouuuu.

Y'a que Lisk qui pouvait m'appeler comme ça, et encore, c'était limite.

- Tu m'as manqué qu'est-ce que tu viens faire ici ?
- Pisser j'imagine, comme tous ceux qui entrent dans des toilettes.

J'ignorais son blabla habituel et me choisissais une cabine, c'était pas trop propre ici et la plus part des toilettes étaient bouchés, ça craignait. Mon cabinet habituel, oui j'avais des habitudes, c'était le sixième, mais y'avait plein de papier, c'était grave bizarre. Puis la voix irritante revenait.

- Hum j'entrerais pas là-dedans si j'étais toi.

J'écoutais pas, j'essayais de tirer la chasse d'eau pour tout déboucher mais c'était trop tard. La Mer** s'était enclenchée. Détonation. Son horrible. Torture. Douleur. Je me prenais une explosion en plein face. Sourd sur quelques secondes. Feu.

Bouts de verres éclatés partout.
Sang partout.
Mal partout.

Ma baguette, à l'autre bout.

Je crachais mon sang, et rampais pour aller la récupérer. Toussais. J'étais trop blessé.

- Tu.. kof kof.. pouvais pas.. kof kof.. ME PREVENIR PLUS TÔT...

10 minutes plus tard.

-Nashouuuuueuuuu réveille toieuuuu !

J'ouvrais les yeux brusquement, puutain de meerde c'était pas un rêve. Je sautais debout. Je tenais pas et m'accrochais au lavabo. Miroir explosé, je voyais quand même mon reflet sous quelques angles. Je saignais de partout. J'allais chercher ma baguette, encore échoué à l'autre bout de la pièce et un fois attrapé, je m’administrais des soins.

#Curo As Velnus
#Anapneo
#Episkey


Mieux. Beaucoup mieux. Mais mon corps pouvait pas supporter une telle explosion. J'envoyais mon patronus renard à qui pourrait le réceptionner. Espoir. Faux espoir. Mais qu'est-ce qui se passait puutain, je commençais à paniquer, j'avais personne, personne pour m'aider. Et quelques secondes plus tard, un patronus revenait, un hérisson.

- Poudlard a été envahi par les mangemorts, mettez-vous tous à l’abris.
- Et meerde. C'est trop tôt pour moi...
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Rose Layroy
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Rose Layroy, Dim 2 Avr 2017 - 0:06


Une petite ombre verte avance. Comme d'ordinaire me direz-vous. Cette jeune Layroy ne peut-elle pas faire comme tout le monde et bousculer tous ses camarades lorsqu'elle essaye de se rendre d'un point A à un point B ? Mais non, comme vous venez de le dire, c'est une Layroy et, de surcroît, une jeune Layroy. On ne change pas une nature qui a mis des années à se créer. Ainsi donc une ombre verte vagabondait dans les longs couloirs d'une école de sorcellerie plus que réputée. La grande école de Poudlard. La meilleure pour ses élèves. La fameuse pour le monde entier. Revenons à notre sinople. Une élève presque anonyme aux yeux marins et aux longs cheveux de jais. De par sa tenue noire et de par sa grande discrétion, le silence de chacun de ses pas, il était vrai que le surnom de petite ombre lui allait à ravir. Avec agilité elle passait à travers les élèves. Sans se faire voir, sans qu'on lui prête attention. Elle passe, elle marche, elle cherche.

Que cherche donc une jeune élève à cette heure-ci ? Il est vrai que le sens de l'orientation n'est pas le point fort de cette troisième année, mais au bout de trois ans, si vous avez bien suivi, à traverser ces longs couloirs dallés elle avait bien fini par connaître les chemins qui menaient à ses différentes classes. Alors pourquoi se dirige-t-elle vers l'opposé de son nouveau cours ? N'a-t-elle pas envie de suivre un merveilleux cours de potion dans ses cachots favoris ? Nous n'allons pas vous mentir, oui. Elle cherche à éviter à tout prix les cachots. Rester enfermée en permanence dans les bas-fonds de l'école l'épuise. Elle n'en peut plus. Elle sent qu'elle va craquer. Tout ce qu'elle veut c'est un peu de soleil et de liberté. Alors oui, Rose évite par tous les moyens sa salle de cours. Pour la première fois Rose ne veut pas aller en cours. Pour la première fois elle n'irait pas en cours. Après tout, qu'est-ce que perdre une heure de leçon sur les potions dans une vie ? Personne ne lui dirait rien... Bon, peut-être sa professeure, mais elle préférerait bien nettement ne pas la voir du tout que de voir une élève endormie ou avachie, rêvassant à une vie meilleure dans le gigantesque parc de l'école.


La petite décida alors de se planquer. Se cacher pour attendre que les couloirs se vident et qu'elle puisse enfin s'amuser. Mais où aller ? Pas dans sa salle commune, ce serait ridicule. La bibliothèque, c'était abject. Quel lieu pourrait l'accueillir ? La soutenir ? Un fantôme passa devant elle et avant que son esprit comprenne ses pas avaient déjà entamé le chemin. *Mimi, me voici.* Les fameuses toilettes maudites. Personne ne s'y rendait, Mimi était bien trop souvent bavarde, et flippante. La petite n'aimait elle-même pas retourner trop souvent là-bas. Pas à cause du fantôme à lunettes, mais à cause de ses mauvais souvenirs dans ce lieu. Trop de douleur, trop de peur... Mais seuls les faibles et les lâches renoncent et fuient face au danger.

Elle y parvint enfin, mais fut déçue. Une autre âme était dans ces lieux. Elle entendait Mimi parler. Peut-être que cette dernière était folle cependant elle aimait bien trop ennuyer les vivants et elle s'adressait à quelqu'un.

_Hum j'entrerais pas là-dedans si j'étais toi.

*Et M**** ! Bon et bien ne faisons pas de bruit et planquons-nous à notre tour en attendant qu'il sorte.* La jeune sorcière fit alors un pas, puis deux, un troisième... c'est alors qu'au quatrième une explosion retentit faisant explosé de nombreuses portes en bois. Des copeaux volaient dangereusement dans les airs. Des lattes entières même. La petite n'eut pas le temps de réagir et de comprendre ce qui lui arrivait. Elle ne s'était pas trouvée au plus proche de l'explosion, heureusement, mais suffisamment pour se retrouver sous des débris et blesser. Le bruit avait été sourd et intense. Ses oreilles bourdonnaient. Elle n'avait pas perdu connaissance, mais un horrible tournis l'avait prise. Un long bourdonnement strident lui résonnait dans les tympans. La Française était totalement désorientée. De l'eau giclait de partout et des milliers de petits papiers volaient dans les airs. Que venait-il de se passer ?

Elle avait perdu tout sens de la temporalité. Cela tournait trop autour d'elle. Puis une voix. La voix du garçon de tout à l'heure sûrement.

_Et Mer**. C'est trop tôt pour moi.

Avec effort la petite se releva donc en s'appuyant sur le mur contre lequel elle était.

_Que s’est-il passé ? demanda-t-elle, groggy, au garçon présent.

La petite était légèrement blessée à la jambe et du sang coulait de sa lèvre inférieure. Sa belle robe de sorcier était mal en point elle aussi, même si pour l'instant ce n'était absolument pas la priorité. Aucune douleur ne venait se rajouter à sa peine, car trop choquée par ce qu'il venait de se passer. Elle arriverait bien assez tôt.
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Max Valdrak
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Max Valdrak, Lun 3 Avr 2017 - 17:24


Je peux?


Les cours. Je revenais de ma dernière classe de la journée. J'espérais ne pas m'être trompée de chemin ou m'être perdue. Reconnaissant le couloir, je me dirigeais vers les toilettes faute d'avoir retrouvé mon chemin vers les dortoirs. Les toilettes de Mimi Geignarde. Un lieu que peu de personnes fréquentaient. Un fantôme jugé trop bavard. Trop curieux. La main sur la poignet je souris. Contente de quitter de couloirs pleins de monde pour trouver un peu de "tranquillité" dans ce lieu le temps de me changer. Le temps de troquer mon pantalon contre la jupe de l'uniforme réglementaire que j'évitais de porter dès que j'en avais l'occasion.

J'entrais dans la pièce et j'eus à peine le temps de refermer la porte qu'une explosion retentit. Je fus projetée contre le mur. Mon épaule amortissant le choc. La même déjà fragilisée de ma chute des escaliers et de celles en balais. Mais la douleur était plus importante. Plus intense. L'espace d'un instant, je perdis la notion de temps. Tout était flou. Un bourdonnement dans l'oreille et une douleur dans l'épaule étaient les seules choses que je sentais.

Petit à petit, je reprenais conscience de mon environnement. Je remarquais d'autres personnes présentes dans la pièce dont une jeune fille près de moi. Je me relevais avec difficulté et rejoins en me tenant au mur la jeune verte et argent qui s'adressa à un jeune homme. J'avais du mal à comprendre ce qu'ils racontaient. Le bourdonnement toujours présent, un de mes sens manquait encore à l'appel. Voyant que la jeune fille saignait, j'attrapais non sans mal ma baguette et lui demandais ainsi qu'au jeune homme.

-Etes vous blessés?

Mes vêtements étaient déjà dans un peu abîmés après le cours de vol. Mais maintenant ils étaient couverts de poussière. Je n'y faisais pas vraiment attention. Je me concentrais sur les différentes personnes qui m'entourais cherchant quelque chose à faire pour pouvoir les aider malgré mon épaule qui devait être dans un assez mauvais état.
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Nash Weezer
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Nash Weezer, Sam 8 Avr 2017 - 19:02


- Que s’est-il passé ?

Je me retournais rapidement pour voir une jeune brune, un peu perdue, retournée ? Blessée en-tout-cas, du sang coulait de sa jambe et on pouvait voir quelques égratignures sur son visages, ses vêtements, bien moins pire que moi tout de même. De loin, j'entendais des cris, une espèce d'alarme et des pas partout, le château s'activait, il était complètement assiégé. Mangemort ? J'en avais bien peur. J'observais la jeune fille, qui semblait.. innocente, douce. Peut-être qu'une impression. Est-ce qu'elle était assez choqué pour se demander ce qu'il s'était passé ?

- Dans cette cuvette, je montrais du doigt le cabinet explosé, y'a eu un bombardement à retardement.

Ouais, parce que c'était un sortilège cette explosion, posée par je sais pas qui, un petit rigolo, sûrement. Et Mimi, elle, elle était partie, loin et je ne sais où. Abandon par la peur. Maladroit, je m'approchais de la petite, histoire d'être un peu plus civil.

- T'as rien de cassé, tu vas bien ?

Et dernière, une autre voix, plus masculine.

- Etes-vous blessés ?

Un jeune homme, près de la porte, il avait dû être projeté au moment de rentrer dans les toilettes. Au mauvais endroit, au mauvais moment. Je m'approchais de lui avec la brune.

- Rien de très grave. Pause. Le château est attaqué, vous avez vu des mangemorts ou personnes étranges ?

Fallait être franche, j'avais pas envie, du moins pas maintenant, de tomber nez-à-nez avec un mage noir.
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Rose Layroy
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Rose Layroy, Mar 11 Avr 2017 - 10:45


Que peut-il se passer dans la tête d'une jeune fille après une explosion ? Et bien je peux vous répondre aisément plein de choses. Ah, vous me demandez de préciser ? Tâche plus compliquée, mais je ne recule pas devant l'adversité. Tout d'abord, la jeune fille lambda. Celle que vous croisez dans les couloirs tous les jours, mais dont vous ne vous souvenez jamais du prénom et encore moins du visage. Celle-ci se dirait : ''Hum... D'où... Pourquoi il y a une explosion ?'' Événement presque banal, questionnement presque normal. Ensuite, il y a la jeune fille rebelle. Celle que vous savez que si vous la suivez discrètement dans les couloirs vous n'attendrez pas plus cinq minutes avant de la voir lancer un sort pour faire voler les lunettes rondes de tous ces petits Serdaigles. Que penserait-elle ? ''Mais les gars ! Mais pour une fois que c'est pas moi ! La prochaine fois prévenez-moi. Je vous aiderais.'' Ensuite il y a l'intello pénible . Celle avec qui tu ne traînes que pour soudoyer les quelques informations manquantes pour ton devoir d'Histoire de la Magie, c'est-à-dire tout le devoir (oui, oui ; même ton nom et ton prénom. Bah, oui t'es idiot que veux-tu. Doué comme tu es quand tu recopies tu marques le sien. C'est peut-être pour ça que, toi, tu t'es fait coller toutes les semaines...). Bref, celle-ci penserait : ''Oïe... Je... Je vais le dire à Kholov !''. Et puis il y a la petite Rose. Jolie Serpy', intelligente, maline, incroyablement... Ouais, bon tu redescends tout de suite hein ! C'est pas parce que c'est ton personnage que tu dois partir en cacahuète et lui donner des tonnes de qualités qu'elle n'a peu-être même pas. Bon... Ok... Alors, il y a aussi la petite Rose. Cette fille aux cheveux d'ébène qui, présentement, est blessée. Au fond, ce n'est pas une méchante qui suit plutôt bien le règlement en général. C'est donc pour cela que notre Serpy' pense : *Hum... Ils ont un sacré système de punition ici pour ceux qui tentent de sécher... Pourquoi ça tombe toujours sur moi ? * Enfin bref... Voici un petit aperçu car il existe autant de réactions qu'il existe de sorcières.

En attendant, elle avait déjà formulé une question et l'élève qui était présent se retourna vers la petite. D'ailleurs, pourquoi un garçon se trouvait dans les toilettes des filles ? Pfff... C'était les toilettes de Mimi, à part... personne ne venait du coup... Il s'agissait Serdaigle a priori. Elle avait un peu du mal là, avec les quelques bourdonnements qui lui restaient.

_Dans cette cuvette. Y'a eu un bombardement à retardement.

Un bombardement ? Sans blague ? Je ne m'en étais pas rendue compte... Par contre dans les toilettes ? Enfin, pour être plus précise dans la cuvette ? Pourquoi faire ça ? Mais qu'est-ce qu'il se passait ? Si c'était un de ces stupides élèves qui l'avaient posé là... Non, ça avait été vraiment beaucoup trop violent pour que soit l'oeuvre d'un stupide gamin. Ni même de plusieurs d'ailleurs. Instinctivement, la petite tourna son regard vers la cuvette que montrait le Serdaigle. Le bois qui servait de porte avait volé en éclat. Lorsqu'elle retourna son regard vers son camarade bleu il s'était trouvé pas loin d'elle.

_T'as rien de cassé tu vas bien ?
_Euh... je...

La confusion l'empêchait de penser correctement. Le tournis qui la prenait non plus. Elle avait mal à la tête. Quand je vous disais que la douleur n'allait pas tarder. La sinople n'eut pas le temps de répondre qu'un autre bleu se manifesta.

_Êtes-vous blessés ?

*Vous êtes malins tous les deux. Bien sûr que je suis blessée ! Vous voudriez pas aider une petite serpent ? * Pour répondre à sa question le premier garçon s'était avancé vers lui. Rose, en bonne jeune Française tenta de passer outre sa douleur et de rejoindre les deux autres. Française au sang d'aiglonne et pourtant toujours idiote quand elle est blessée. Quelle stupidité ! À son premier pas elle s'effondra. Sa jambe blessée ne la supportait plus. Elle tomba sur le sol en gémissant de douleur. Hum... Pourquoi elle avait tenté ça ? Un voile passa devant ses yeux. Ses mains touchèrent alors le sol humide et se retrouvèrent au contact avec les papiers qu'elle avait vu voler juste avant. Elle en prit un qui se recouvra un peu de sang et alors que la terre s'arrêta enfin de tourner elle réussit à le lire. La seule chose qu'elle parvint à dire fut alors :

_On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.

Les yeux bleu marin se relevèrent alors vers les deux autres et elle dit :

_Vous pouvez me soigner vous savez...
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Max Valdrak, Lun 17 Avr 2017 - 18:34


Avec le LA de Nash et Rose

Ma tête tournait encore un peu. Je fermais les yeux quelques instants. Pour reprendre mon calme. Pour tenter d'oublier ce qui venait de se passer. Comme si, rien qu'en fermant les yeux, je pouvais revenir en arrière. Et si cela n'était qu'un rêve. Un bien sombre rêve.

Malheuresement ce n'était point une illusion de mon inconscient. Mais belle et bien la réalité. Le regard posé sur les deux individus face à moi, je pouvais remarquer les dégâts. Une pièce détruite. Un fantôme caché. Des personnes blessées. Il fallait que je les aide. Malgré le bourdonnement persistant, je me rapprochais encore un peu de la jeune verte et argent à côté de qui se trouvait un jeune homme de ma maison qui prit la parole  

- Rien de très grave. Pause. Le château est attaqué, vous avez vu des mangemorts ou personnes étranges ?

-Je n'ai vu personne avant d'entrer ici...Attention à vous

Oubliant mon épaule. Je rattrapais tant bien que mal la jeune fille qui avait tenté d'avancer, tombant avec elle sur le sol en amortissant un peu sa chute. Je m'arrangeais pour garder mon bras autour de sa taille et m'assis à côté d'elle au cas où elle perde connaissance. Je ne voulais pas qu'elle tombe et se face encore plus mal avec les éclats de verre.

_On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants

Elle leva les yeux vers nous avant de rajouter.

_Vous pouvez me soigner vous savez...

-Je m'en occupe mais il faudra aller voir un médicomage assez rapidement.

J'attrapais de ma main droite ma baguette. Je fus vraiment soulagée de constater qu'elle n'avait pas été abimée. Je pris une inspiration et appliquais les premiers sorts de soins à la jeune fille. #Episkey #Curo As Velnus. Je lançais aussi ce second sortilège de soins en direction de l'aiglons. Une fois cela fait, j'observais mes deux camarades. Je remis mon bras autour des épaules de la jeune fille sans lacher ma baguette seulement au cas où.

Assise contre le mur. La douleur dans mon épaule revenait aussi vite qu'elle était partit le temps d'aider la jeune fille. Je serrais les dents. J'aurais du me soigner aussi cependant ma tête tournait à nouveau de trop. Je pris alors encore une fois la parole.

-Est ce que vous allez mieux? Pouvez vous marcher? Nous devrions aller à l'infirmerie ou trouver le moyen de sortir si le château est attaqué, dis je aux deux élèves
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Ellana Lyan
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Ellana Lyan, Jeu 29 Juin 2017 - 17:51


Un peu de haine dans ce monde d'insouciants

Pv Arty

Plus d'envie, plus de vie. Je vois l’espérance diminuer de plus en plus jusqu'à toucher le fond. Vide. je suis vide. Plus facile à remplir ? Non, tout est faux, le monde se joue de moi, le monde ne me porte plus. Je m'enfonce, loin, encore plus profondément dans les entrailles de la terre, pour les rejoindre, ses démons qui attendant que je les rejoignent pour jouer avec moi, simple jouet cassé comme avec une petite sœur mal aimée, où sont donc les parents ? Mais le père est diable. Démons auxquels je m'abandonne comme au bras de la diablesse, parce que je besoin de boire à ses lèvres pour survivre, même si c'est mal, parce que toute notion de bien m'a désormais déserté. Terre aride, incapable de produire la moindre jolie chose. Je vis de rouge, de rage, de douleur. Qui pour arrêter la machine infernale que je suis devenue ? Mais est-ce donc vraiment ce que je souhaite ? Ce dont j'ai envie ? Peut-être que cela me plait de me trouver dans cette position de douleur intensive. je ferme les yeux un instant. Les rouvrir au monde, je suis perdue, dédale de couloir, brûlant de vie. Mille et une personne, petits êtres qui ne demandent qu'à être brisés.

Je pourrai me faire une joie, plonger mes ongles dans chacun de leurs cœur palpitant d’effroi, leur voler ce qu'ils leur reste encore. Les rendre insensible, sentir le sang couleur entre mes doigts tant dis que leurs voix s’éteint dans un dernier souffle. Pourtant je reste un peu en retrais, dans l'ombre, comme toujours. Et j'observe, encore une fois, je vois son visage partout, dans chaque uniforme jaune, chaque yeux de la même couleur que les siens. je le revoit partout et la douleur m'enserre la gorge. Vulnérable, je veux cacher mes faiblesses, faire comme si tout était normal, que je n'avais pas menti, pas tout détruit d'un coup de pied, une main tendue au mensonge. Pour le protéger mais à quoi bon ? Quel intérêt si c'est pour voir mon visage un peu plus déchiré chaque matin ? J'avance sans réfléchir, sans regarder devant moi. Percutant d'autres élèves au passage sans le moindre remord. J'ouvre la première porte que je vois. Claquement violent, j'entre en trombe dans la pièce avant de refermer le panneau de bois dans un fracas assourdissant. Un pas, un autre, j'avance vers les éviers.

J'ouvre le premier robinet que je vois l'eau coule glacée sur mes mains blanches uniquement en apparence. Je jette un regard autour de moi, froncement de sourcil. Et Mer**, je suis dans les toilettes de Mimi. J'étouffe un juron en espérant ne pas la voir débarquer. Sinon on verra qui sera la plus en colère de nous deux... Je pense que je pourrais facilement gagner haut la main mais soit. Je prie quand même pour ne pas la voir venir gémir dans mes pattes. Mon regard se lève et je rencontre mon reflet dans le miroir. Grimaçant de déplaisir, je fixe un instant mon reflet aux yeux déchiré par la haine et la colère. Où peut-on donc voir un visage d'ange dans les trais de rage qui forment mon visage. Doucement je respire en tentant de rendre ma figure impassible. Mon reflet montre des dents et je soupire, luttant pour ne pas rebasculer dans ce passé si proche, ne pas revoir son visage, le son de sa voix perdue à mes oreilles, la douleur de ses doigts contre ma joue. Je refoule les larmes qui veulent couler. Il n'est pas question que je me laisse aller à un tel acte de faiblesse. Inspiration. Expiration. Il faut que je cesse de penser à lui... Mais autant demander à une homme de se priver d'eau. Je suis perdue.
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Artemis O'Toole, Ven 30 Juin 2017 - 21:54


C’est-à-dire que c’était un peu la honte. Ok, les fleurs c’est beau, magnifique même, ça sent bon, ça illumine une matinée maussade. Alors éventuellement, Arty aurait pu faire ça dans son dortoir, mais il ne pouvait pas à la fois s’entraîner à lancer le sortilège, et faire le guet. Beaucoup trop dur pour lui, et puis, si quelqu’un était entré comme ça, vivement, il aurait eu l’air ridicule. Tout cela pour expliquer pourquoi le Poufsouffle avait élu domicile, du moins provisoirement dans les toilettes de Mimi Geignarde. Il n’y avait personne, et au pire, un fantôme qui, Arty en était persuadé, adorait les fleurs.
L’irlandais se trouvait donc dans le fond des toilettes, terré quelque part pour être un peu à l’abri des regards en cas de visite inopinée. Et il s’entraînait à lancer ce fameux sortilège, #Orchideus. La première fois ne fut vraiment pas un franc succès, il réussit à faire sortir un pissenlit d’Odette, sa baguette magique, qui se fana instantanément. Mais maintenant cela faisait bien une heure qu’il répétait sans cesse ce sortilège, en essayant de se concentrer le plus possible, imaginer le plus beau bouquet. Le même style que celui qu’il avait offert à sa maman lorsqu’il était jeune et que son père lui avait donné quelques pièces. Il était sympa ce bouquet, un mélange de lys, de violettes et de marguerites, et plein d’autres qu’il ne connaissait pas. Il s’efforça donc de réussir.

Et c’est alors qu’il entendit du bruit. Stupeur alors qu’il venait de dire l’incantation. Un merveilleux bouquet de fleurs apparu, et ne retomba pas. Brillant. Mais l’angoisse avait pris le dessus. Que faire ? Il gesticula alors sur lui-même pour discerner l’origine de ce bruit inattendu. Leva la tête, droite, gauche. Il aperçut alors une silhouette féminine. Malheur. Il n’avait rien à faire là. Ça c’était vraiment la honte, se trouver dans les toilettes des filles en train de faire des bouquets de fleurs. Ça le foutait mal, sérieusement. Cette fois c’était le pompon de toutes les situations abracadabrantes dans lesquelles il s’était retrouvé. Arty ferma les yeux, serra Odette d’une main et le bouquet de l’autre. Peut-être qu’il rêvait, peut-être que cette fille allait partir, comme ça, et personne ne saurait rien de ce malheureux épisode.
Sauf que non. Apparemment, la chance ne voulait pas lui sourire, loin de là. Le jaune & noir se releva alors doucement, sans faire de bruit, et observa la demoiselle. Le pire était que, à tous les coups, on allait l’appeler de tous les noms, c’était sûr et certain. Bravo Arty, franchement.

Mais l’inquiétude disparut peu à peu. Le blaireau s’était légèrement approché, doucement, sans mouvements brusques pour ne pas attirer l’attention tout de suite sur lui. Il vit la jeune fille devant un miroir, elle n’avait pas l’air super bien. Ça devait pas être très gai dans sa vie right now. Artemis balaya alors les toilettes du regard, pour savoir si l’élève était accompagnée. Une fille qui se rendait aux toilettes seule, c’était bizarre. Vraiment, celle-ci ne devait pas trop être dans son assiette. Arty observa alors le bouquet qu’il avait dans une main. Les fleurs, c’était beau, ça faisait toujours plaisir. Et s’il avait choisi ce lieu spécialement pour ce moment présent ? Pour faire plaisir à une jeune demoiselle en détresse ? Si on oubliait le fait qu’il se trouvait dans un endroit dans lequel il ne devait pas se trouver, ça pouvait paraître logique.

- Hey… Coucou… Ça va ? T’es malade ? Tu dois vomir ? Tu veux que je t’emmène quelque part ?

Tout gentil. Arty s’avança davantage maintenant qu’il venait de montrer qu’il était là. Sans attendre, il se précipita vers les lavabos, sans étudier plus que ça cette jeune fille. Déjà que c’était embarrassant, alors s’il levait les yeux il allait devenir rouge de honte. Non, il ne le supporterait pas. Il se contenta alors de tendre le magnifique bouquet de fleurs vers l’autre élève. Il espérait lui remonter le moral, un petit peu. Rallumer la lumière et la chaleur dans cet esprit qui semblait désorienté.
C’était du Arty tout craché, il aimait rendre heureux les gens, c’était comme ça, c’était cadeau. Il se trouvait donc là, le bras tendu. Pourtant d’un coup, il imagina que ce bouquet aurait pu être un bâton qu’il tendrait pour se faire battre. Mais non, restons jovial, les fleurs étaient un signe de paix. Les fleurs excusaient Arty pour sa présence dans les toilettes des filles. Les fleurs parlaient à sa place et disaient « Mais si, il est gentil, voyons ». Les fleurs étaient ses amies, et l’aidaient à paraître moins bizarre qu’il ne l’était réellement. Espérons que cette jeune fille entende la douce voix des fleurs.
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Ellana Lyan, Sam 1 Juil 2017 - 13:41


LA mutuel pour tout le RP

Le bruit de l'eau sui coule résonne délicatement contre mes tympans, je supporte un peu, encore un peu, comme une douce torture qui n'attend qu'une chose, que mon cerveaux explose. Regard fixe dans le bassin blanc, les mains de chaque côté comme si je m’apprêtais à vomir dans l’Évier. L'eau me donne mal au cœur, mal tout simplement, le bruit s'infiltre dans mes oreilles, abreuvant ma douleur avec délicatesse. Il aimait l'eau, lui, du moins je le pensais quand il m'a proposé descendre dans les fonds du lac, maintenant qu'il est loin je me mets à douter de tout, à douter de lui. L'amour m'a fait mal, m'a voler ce que j'étais. Aujourd'hui je suis perdue sur un radeau en plein mer, en pleine tempête. Aujourd’hui il n'est plus à mes côté car je l'ai poussé de mon navire, notre bateau. Je suis perdue en mer, incapable de me retrouver. L'eau ne fait pas de cadeau, l'eau est un fléau. Pendus à ses lèvres pour survivre mais quand elle est en colère on ne peut faire que périr. J'ai gouter à sa tranquillité, me voilà livrée à moi même, aux crocs acérés des autres que je m'applique a aiguiser. J'ai mal de me faire si mal. La douleur tente de me détruire à petit feu alors que fille du démon je me bat pour garder la tête hors des vagues.

Mais je ne suis plus rien d'autre qu'un ouragan, alors que j'ai été si longtemps petit enfant. Le monde tourne à l'envers et la traîtresse renait de ses cendres puisque la princesse à rendu ses couronne, depuis que j'ai rendu les armes. Les rames. D'un geste brusque, je referme le robinet. Silence se fait. Silence ? Non, pas tout à fait. Comme un froissement de tissus, une présence indissimulable. Je me retourne violemment, mes mains encore humides sur les hanches. La première chose que je vois est son uniforme. Jaune. Mon cœur rate un battement. La seconde est ce qu'il tient à la main... Des... Fleurs ?... J'aurais pu être heureuse, sourire, j'aurais pu lui parler, faire sa connaissance, j'aurais pu... Avant... Car ce n'est pas Kalsi. Sa voix s’enfuit de ses lèvres en paroles qui me donne envie de le frapper. Mais de quoi ce mêle t-il donc ce pauvre imbécile ! C'est quoi son problème à lui ? Je montre mes dents dans un sourire cruel avant d'attraper ma baguette qui apparait dans ma main.

Mes lèvres murmures un simple #Difindo . Cependant je connais ce sortilège d'un niveau extrêmement simple à la perfection et j'ai su au fil du temps lui donner une puissance peu commune bien que tout de même peu importante qui en une formulation vient trancher toute les tête des fleurs tendues vers moi. Les pétales de couleur tombent au sol en tourbillonnant. Tendis que j'avance vers lui l'air menaçant en prenant bien soin d'écraser consciencieusement les jolies fleures sur mon passage. De quoi tu te mêles toi ? Je t'ai demandé quelques choses ? Je ne crois pas non ! Sans m'arrêter, je le pousse voilement contre une cabine avant de lui bloquer la gorge de mon avant bras. Ma baguette que je tiens dans l'autre main se pointe vers son cou et mes yeux gris lançant des éclairs se figent dans les siens. Tu vois, mon cœur, je suis perdue au plus profond de l'enfer, alors ce n'est vraiment pas que je ne veuille pas de toi à mes cotés mais je doute que tu puisses m'emmener autre part. Mes lèvres forment un petit sourire faussement désolé tendis que mon bras lui libère la gorge pour laisser mes doigts caresser sa joue.

Double jeu, double face, l'obscure à ses propres règles inconnues de tous et je ne me ferai pas prier pour tenter de les faire respecter à d'autre petit mortel sans cervelle. Je descend mes doigts vers son cou et il plonge mes ongles sans le moindre remord. Ce petit Poufsouffle n'est pas moche même bien au contraire mais contre toutes attente c'est la couleur de son uniforme qui me pousse à lui parler. Pathétique, ma petite Ellana, tu veux jouer à la plus cruelle mais tout ce que tu fais c'est pour avoir de ses nouvelles. C'est lamentable... L'amour fait faire des actes inconsidérés mais qu'en est il de la douleur d'un cœur mutilé de savoir celui de celui qu'elle est déchiré par sa faute ? Mieux vaut sans doute ne pas savoir.
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Artemis O'Toole, Lun 3 Juil 2017 - 21:27


Visiblement les fleurs ne parlent pas à tout le monde, ou en tout cas, tout le monde n’a pas le savoir approprié pour les entendre et les comprendre. La rencontre avec la jeune fille se fit en crescendo. Mais dès qu’Arty vit sa baguette, il sut que cela allait mal se passer, très mal. Quelle idée, il n’en revenait pas de son idiotie. Il aurait pu partir, silencieusement, cette fille ne l’aurait jamais su. Il ne la connaissait même pas. Le Poufsouffle se retint de justesse de faire un petit commentaire sur la façon qu’il avait à toujours se fourrer dans des situations délicates. Apparemment, son interlocutrice n’était pas en état de rigoler, ni d’écouter sa vie.
Il ne s’était déroulé que peu de temps, entre la vision de la baguette et le sortilège.
Ok, le blaireau pouvait à la limite comprendre, la blonde n’était pas bien, ce n’était pas son jour. Mais quand même, s’attaquer à un pauvre bouquet de fleur, il y avait mieux comme réaction. Elle aurait pu tout simplement lui dire de partir, gentiment, il n’aurait pas discuté. Mais là, faire faner ses fleurs, alors qu’il avait tellement travaillé. Not cool.

Le jaune & noir eut alors à peine le temps d’afficher un visage triste et déçu devant le cadavre de son bouquet, à terre. En soi, il aurait pu en faire un autre, mais là c’était son tout premier. Il avait une importance tout à fait capitale. Arty aurait voulu en faire quelque chose de beau, un souvenir merveilleux. C’était mal parti. Le mauvais souvenir était déjà en train de se créer dans son esprit, une boule au ventre le prit alors soudainement, il n’avait plus envie d’être là. Il avait l’impression d’avoir en face de lui une bombe à retardement, qui n’allait pas tarder à exploser.
Boum.
Arty n’eut le temps que d’articuler un simple Oh. Il ne s’y attendait pas, la surprise le fit reculer jusqu’à ce que son dos rencontre la porte d'une cabine. Bruit sourd. Il grimaça. Elle était forte cette petite. Enfin, pas de misogynie. C’est pas bien. En même temps, elle venait un peu de lui faire comprendre qu’il devait se mêler de ses affaires. Il aurait tout donné à cet instant présent pour justement ne se mêler que de ses affaires. Celles de la vert & argent ne l’intéressaient plus du tout, dorénavant.

L’irlandais semblait se liquéfier. La blonde lui parlait, il écoutait mais ne savait pas quoi dire. Elle parlait de l’enfer. Chaud. Décidément, il n’avait pas eu tort, cette fille était vraiment dans un état catastrophique. Il se mit à hésiter sur la marche à suivre maintenant. Fallait-il qu’il s’énerve ? Cette question, il se la posait réellement, elle s’était écrite en lumière dans sa tête. S’énerver contre elle, lui faire comprendre qu’il n’y était pour rien et qu’elle ne pouvait pas le traiter comme ça.
Sauf qu’elle pouvait. L’empathie d’Arty l’emportera finalement, mais pas tout de suite. Il repoussa la jeune fille, pas violemment, suffisamment pourtant pour qu’il s’éloigne quelque peu.

- Aucun problème, reste là, toute seule. Pas besoin de me jouer ton numéro, une petite scène de violence, tu fais peur à personne. J’ai compris.

Il allait tourner les talons. Cette fille ne lui faisait certainement pas peur, il ne fuyait pas. Il aurait préféré la laisser effectivement seule. Qu’elle brûle aurait-il pu se dire. Mais jamais, ce n’était pas lui, en fait, lui aussi jouait peut-être une scène. Un numéro au sein duquel il faisait semblant de s’en fiche. De cette fille, de la situation dans laquelle elle se trouvait. Une comédie où il pourrait jouer un personnage qui peut laisser une jeune fille en détresse seule dans les toilettes. Pas son genre, du tout.
Il resta donc planté là. Devant elle, il s’avança même encore un petit peu près d'elle. Il ne savait pas comment réagir. Lui qui avait voulu partir dès qu’il avait croisé son regard gris. Maintenant, il aurait voulu la serrer dans ses bras, fort, lui faire comprendre que l’enfer ne la touchera pas, jamais. Il se posait en héros, mais ce rôle là non plus ne lui convenait pas trop.

- Tu sais quoi ? Non. Je ne partirai pas. Après tout, pourquoi ? OK t’es triste, OK t’es en colère, on ne sait pas pourquoi. Mais c’est pas une raison. Une raison pour agir comme ça, une petite peste. Ça te prend souvent de claquer les gens qui veulent t’aider ? Pas cool.

Il n'avait pas crié. Même pas haussé la voix. Cette dernière était restée calme d'ailleurs, seuls les gestes qu'il avait fait pour illustrer ses paroles montraient un peu son anxiété soudaine. Et c’est à ce moment qu’Arty se rendit compte qu’il avait encore Odette dans la main. La Serpentard l’avait menacé après tout, il avait cillé, il avait été inquiet l’espace d’une petite seconde. Mais non, il ne répondrait pas. Pour le signifier, il rangea sa baguette magique dans sa poche. Il n’en avait pas besoin, même s’il douta un petit peu. Il fallait qu’il sache la ressortir rapidement en cas de mauvaise réaction de la jeune fille.

- Ça te ferait trop plaisir. Que je m’en aille. Du coup, je reste.

Sa tête bouillonnait. Vraiment, il ne savait pas quoi penser, il ne savait pas non plus exactement ce qu’il était en train de faire. Arty était littéralement tiraillé. Peut-être que cette fille ne méritait pas qu’il perde son temps ? Pourquoi restait-il ? Qu’attendait-il ? Il voulait partir, maintenant il restait, pour la provoquer, peut-être, ou vraiment parce qu’il ne voulait absolument pas laisser une jeune camarade dans la rage, toute seule. Pourtant il ne lui sourit pas, il ne bougeait pas du tout, son regard resta plongé dans celui de la vert & argent. Il ne savait pas exactement ce qui l’attendait. Comment allait-elle réagir ? C’est ça qui lui faisait peur, il se trouvait devant une personne qu’il ne connaissait pas, et ses réactions pouvaient être effroyables, visiblement. Sa main se mit à trembler légèrement, il était dans l’attente, l’expectative. En réalité, cette main était prête à faire deux choses : sortir Odette s’il le fallait, mais aussi prendre la main de la jeune fille et l’aider, l’accompagner, lui parler.
Dans tous les cas, il était prêt.
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Ellana Lyan, Jeu 6 Juil 2017 - 9:17


J'ai couru, malheureusement à ma perte j'ai tenté de fuir, tenter de me battre, mais la seule adversaire que je devrais éliminer n'est autre que moi. Ne suis-je donc pas à nouveau tombée sur une cruelle ironie du sort ? Sans doute que si, au moins je ne serait pas dépaysée. Je me pensais tranquille, le petit sans moyen de se défendre, le temps de passer mes nerfs quelques temps avant de le laisser s'en aller, pourtant les choses décident toujours de ne pas se passer comme prévu. Il me repousse, je le laisse faire, presque résignée, non je ne devrais pas m'offrir le droit de jouer avec lui, pourtant il semble si emplit d'empathie que ça en serait presque facile. Regard glacé qui suis ses mouvements, il avait tout d'un être absolument attachant, le genre qui plairait surement à ma petite sœur ou du moi celle que je considère comme t-elle. Je pourrais arrêter ce petit jeu me perdre à parler avec lui, à oublier petit à petit pourquoi la douleur me fait si mal. Mais je ne suis pas dans mon état normal.

Comme si les aiguilles du temps accélérait le mouvement, une horloge d'émotion uniquement, faisant monté en flèches ma colère sans véritable raison, qu'avait-il donc fait ? Ou plutôt qu'est-ce que moi je pouvais bien faire tant dis qu'il faisait parler ses lèvres en laissant les mots dérivé en flèches jusqu'à moi. Est-ce que je cherche vraiment à lui faire peur ? Je n'ai pas de réponse à cette question qui me laisse interdite, non je n'ai pas envie de lui faire peur, pas envie de lui faire du mal, comme à l'oisillon fou. Pourtant les regrets appartiennent au passé et mon instable douleur ne me permet pas de raisonner comme je le voudrais encore moins de prévoir mes réactions. J'attends qu'il s'en aille, qu'il parte et vite, il y aura bien moins de problèmes comme ça, pour lui comme pour moi, je n'ai pas envie de lui déverser toute cette haine dessus, pas envie d'à nouveau devoir me battre et pourtant... Comme si je n'avais pas le choix. Je me retourne vers lui alors qu'il prononce ses derniers mots, m'assurant que finalement il va rester puisque cela m'embête. Je me mords la lèvre pour ne pas crier, ne voit-il donc pas à quel point la situation est déjà critique pour moi ? Ne comprend-il pas que tout ce que je voudrais c'est un peu de solitude, qu'on me laisse me perdre en paix ?

Je ne comprends pas vraiment à quel petit jeu il veut s'amuser celui de la provocation sans doute mais se rend t-il compte a quel point cela peut mal finir pour lui comme pour moi ? La rage se mat à bouillir dans mes veines instantanément je rouge, mes yeux transformés par la rage observe toutes le situations possible ponctué de soudaine envie de meurtres, je n'ai plus qu'une envie, lui arracher le cœur et le tenir encore palpitant dans mes mains, voir son sang couler, une grimace de douleur se former sur ce visage aux trais si aimable. J'ai envie de lui faire ravaler tout ça d'un simple sort, le faire disparaître en un éclair de lumière verte et que tout le monde oublie à jamais ce petit jaune qui n'a rien a faire ici. Les gamins comme lui n'iront jamais loin, il n'est qu'un enfant, incapable même de se battre, incapable de comprendre les horreur de la vie, les erreurs qui m'enchaîne. Je plonge mes yeux dans les siens, nul trace de peur peut-être un brin de défi mais également un sentiment que je ne connais pas, comme une trace dans son regard fine pour l'instant mais indéniable, quelque chose de protecteur, quelque chose de positif. Empathie ? Pas de sottise ça n'existe pas !

Petit sourire, la violence ne sert plus à rien dans son cas. Il a un bon fond... Si blanc que je n'ai plus qu'une envie, celle de le salir. Tu insinues que je suis une peste ? Tu penses que je pourrais délibérément te faire du mal s'il n'y avait ps une raison derrière tous cela ? Visage défait, torturé, ce n'est pas bien difficile de faire semblant alors que cet état est un peu près devenu normal chez moi. C'est à nouveau moi la méchante dans l'histoire alors que c'est toi qui à essayer de me faire du mal ? Fronçant les sourcils, comme pour jouer mon rôle de petite manipulatrice à la perfection, j'avance vers lui et posant une main sur son bras le regarde dans les yeux. Tu ne te souviens pas de moi ? Gémissement désespéré, je me retiens d'éclater de rire. Non il n'en est pas question, je n'ai pas envie de toute faire rater, pas maintenant... On va voir ce que vaut ta résistance, petit.
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Re: [Toilettes de Mimi Geignarde] Affrontements.

Message par : Artemis O'Toole, Mer 12 Juil 2017 - 10:22


Ça allait devenir compliqué. Arty n’était pas au bout de ses peines, mais maintenant qu’il avait décidé de rester, il devait assumer. Pas moyen de revenir en arrière, dorénavant, il était bel et bien coincé dans ces maudites toilettes pour filles, avec une fille. Et pourtant, rien de romantique là-dedans, vraiment, rien du tout. Même pas une trace, une étincelle d’une quelconque lumière. Mais ce n’était pas encore le moment de paniquer. Le regard planté dans celui de l’autre, il n’arrivait pas à le déchiffrer, savoir ce que cette jeune fille pensait, ce qu’elle voulait. Effectivement, elle était malheureuse, en colère, mais quoi d’autre ? Elle avait réagi avec violence, et maintenant, tout semblait calme, mais pas paisible. Le genre de calme avant une explosion, d’émotions ici.
Puis elle prit la parole, à ses mots, les yeux du Poufsouffle s’agrandirent. Il ne comprenait pas, il était perdu d’un coup, comme ça. Il avait eu raison en fait, cette fille était complètement imprévisible. Comment réagir maintenant ? Si sa tête avait bouilloné auparavant, ce n’était rien par rapport à maintenant, et sûrement rien non plus à ce qui allait se dérouler par la suite. Il se sentait étouffé, pris au piège, il essayait de démêler ses mots, mais pas moyen, ses dires sortaient de nulle part et ne faisaient pas sens dans l’esprit du jaune & noir.
Malheur.
Si seulement une trappe décidait de s’ouvrir sous ses pieds, là, maintenant. Ou qu’elle s’exclame en criant un joyeux « Surprise », c’était une blague, haha.

Mais non. Il était vraiment dans cette situation qui n’avait rien de cocace. Jamais il ne s’était senti comme ça avec quelqu’un, aussi mal à l’aise.
Il ouvrit la bouche pour répondre, non elle n’était pas une peste, il s’excusait, mais rien ne sortit. Parce qu’elle n’avait pas fini, pas encore.
Il doutait maintenant, est-ce que tout ça n’était pas de sa faute ? En réalité, oui, il était venu, comme ça, mine de rien, elle n’avait rien demandé à personne. Il était donc absolument responsable de ce qu’il se passait.

- Ecoute, je … Mais elle n’avait pas encore terminé. Elle avait l’air tellement anéantie. S’il ne se souvenait pas d’elle. Eh bien non. Il était parti pour s’excuser, lui dire qu’il était absolument désolé, qu’effectivement il avait dû la blesser d’une quelconque façon que ce soit en apparaissant dans un moment de solitude. Mais là, c’était trop bizarre. C’était une élève, comme lui, de quoi parlait-elle exactement ? L’avait-il déjà vue ? Oui, sûrement, mais une autre question se posait. N’était-elle pas folle ? Le prenait-elle pas pour quelqu’un d’autre ?

- What ? Ecoute, je… Bon, ça commençait à devenir répétitif, il ne savait absolument pas quoi répondre, tellement il était abasourdi. Peut-être qu’il devait s’asseoir, réfléchir au calme, mais cette conversation ne pourrait pas tenir des heures, il fallait enchaîner, essayer de comprendre. Il souffla donc, pour prendre un peu de courage.

- Je ne voulais pas te faire du mal, je suis désolé, c’est vrai, je n’aurais pas dû te déranger. Non tu n’es pas une peste, juste quelqu’un sur les nerfs qui a réagi avec ardeur, je comprends, je suis tombé au mauvais moment. Mais en même temps, ta réaction, là, c’est du n’importe quoi.

Il pourrait s’arrêter, lui aussi, la laisser réfléchir, elle aussi. Mais Arty est un moulin à paroles, il n’y pouvait rien. Et puis elle était trop proche, là, il ne savait plus, pourquoi elle lui touchait le bras ? Non, c’était vraiment trop bizarre. Il dégagea alors doucement la main de la vert & argent pour poser les siennes sur sa tête, essayer de contrôler les pensées qui se bousculaient à l’intérieur. Il avait l’air d’un idiot, maintenant, s’était-il vraiment mal comporté avec elle ? Il secoua la tête, mouvement pour faire sortir cette mauvaise pensée, jamais il ne se comportait mal, c’était pas dans son cœur, ce comportement.

Je t’ai vue, là, toute seule, en train de pleurer. J’étais inquiet, c’est tout, je voulais t’aider. Mais visiblement tu ne veux pas d'aide.
Il leva les yeux au ciel, hésita. Et comment ça si je ne me souviens pas de toi ? C’est quoi cette histoire ? T’as trop bu c’est ça ? Avoue, ta pris un truc chelou, t’es sous le choc, t’es malade. Il se rapprocha alors d’elle, et lui fit un câlin.
Comme ça, venu de nulle part. Il avait décidé de ne pas entrer dans la confrontation, et ses histoires bizarres qu’elle inventait, ou qu’elle croyait vraies. Arty voulait lui montrer qu’il n’était pas méchant, il l’avait déjà fait en rangeant sa baguette, mais curieusement, elle s’était emballée. Un peu trop. Ce câlin apparaissait comme un éléphant dans une bijouterie, mais il avait la qualité de permettre à Arty de faire une pause. Il fallait reprendre la conversation au début, dans la normale, salut moi c’est Arty, comment ça va. Parce que là, ça partait dans les sens, et émotionnellement il était pas prêt.

C’était peut-être une réaction plus étrange encore que celle de la blonde. Et alors qu’il était dans les bras de la Serpentard, l’irlandais se demandait vraiment pourquoi il avait fait ça, quelle idée lui était passée par la tête, à tous les coups, ça allait empirer la chose. Se rapprocher comme ça d’une fille, gentiment, ça pouvait pas passer. Mais, encore une fois, les conventions sociales ce n’était pas trop son truc, et il voulait juste marquer un temps d’arrêt à ce semblant de dispute. Rien de plus, faire comprendre à la vert & argent qu’il était un ami. Et heureusement, elle ne pouvait pas voir sa tête à cet instant, la grimace qu'il faisait, comme avant de mettre dans sa bouche un aliment qu'on n'aime pas, avant de faire quelque chose dont on sait que ça va être douloureux. Parce que oui, il pressentait la suite de cette situation comme particulièrement douloureuse.
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