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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Par un après-midi d'été
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Orianne Estheim
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Orianne Estheim, Sam 27 Aoû - 22:44



Permission d'Alexei Dragoslav pour m'incruster ♥


Quelle chaleur ! C'était à peine croyable qu'il fasse cette température à Londres. Après tout d'aussi loin que tu t'en souviens, ta ville natale était sujette à des averses qui durait des semaines entières et non à des chaleurs pareilles. Etant en vadrouille près du manoir familial que ton père moldu avait laissé à ta mère et toi, tu avais décidé de te rendre au chemin de traverse. Quoi que de mieux que de se rendre dans un endroit remplis de sorciers en tout genre ? En plus il y avait pleins de boutiques dans cette rue que tu pourrais sans problèmes faire un peu de lèche-vitrine. Il y avait tellement de choses à voir là-bas que tu en aurais probablement pour pas mal de temps, surtout que tu rêvais d'aller voir les nouveautés questions balais de course. Comme tout en chacun dans le monde des sorciers, le Quidditch était un sport que tu affectionnais particulièrement. Malheureusement tu n'avais jamais eu de balais à toi et encore moins réussi a avoir une place dans l'équipe de ta propre maison. Rien que d'y penser cela assombrir ton regard mais tu ne semblais pas trop être affectée de ne pas pouvoir faire ce que tu aimes comme sport. Certes ne pas être reprise dans l'équipe ne t'enchantais pas vraiment mais les entraînements solo existait et tu pouvais voler et jouer toi-même au Quidditch pour passer le temps.

Tandis que tu errais sans réels but en plein milieu du chemin de Traverse, ton attention fut attirée par quelque chose qui te remonterais forcément le moral : un marchand de glace. Friande de ces douceurs glacées, tu te dirigeais naturellement vers le stand où se pressait déjà un paquet de personnes. Bon, a voir la file qu'il y avait devant toi, ta crème glaçée tu l'auras la semaine des quatre Jeudi… Soupirant d'un air désespéré, tu te repris lorsque tu vis un étudiant dont la tête te disait quelque chose. Ah mais oui, c'était lui. Le Poufsouffle que tu trouvais prétentieux. Il était presque devant la marchande de glace. C'est à ce moment que tu eu une idée géniale. Certe cela n'allait pas plaire aux autres devant toi mais qui ne tente n'a rien, comme on dit. Ors là le Poufsouffle était tout près d'avoir sa glace, autant en profiter. Souriant d'un air mauvais à peine dissimulé, tu commences à jouer des coudes pour séparer les passants et te frayer un chemin à travers la file qui attendait de s'acheter une bonne glace.


« - Pardon, excusez-moi, pardon, pardon… J'suis avec ce gars de Poufsouffle, laissez-moi passer s'il-vous-plait,... faisais-tu en écartant brusquement les gens autour de toi avec des coups de coude par-ci, des coups de coudes par là. Puis avec force, tu t'approches d'Alexei avant de t'arrêter à sa hauteur. Merci d'avoir gardé ma place pendant que j'étais allée prendre des sous, Dragoslav ! Bon, que vas-tu prendre ? Pour ma part deux boules ce serait bien. Vanille, classique. Après une boule spéculoos ça me va. Il n'y a rien de meilleur. »

Où comment tu te comportais comme si tu étais amie avec cet individu pour bien que les gens autour de vous penses que vous étiez ensemble dans la file. Ce n'était pas vraiment le cas,mais bon, tout les stratagèmes étaient bons pour que tu puisse avancer dans cette fameuse file et acheter la glace que tu désirais. Une chance que l'autre ait été là et t'ai servis de +1. Quant à ce que l'autre penserait de ton tour de force pour t'imposer, tu ne t'en souciais pas vraiment, préférant compter l'argent que tu avais sur toi afin de voir si effectivement tu aurais assez. Tu avais en effet prétexté avoir été à la banque retirer de l'argent, ce serait bête que ton mensonge soit découvert parce que tu n'avais pas assez dans ton porte-monnaie !
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Alexei Dragoslav
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Alexei Dragoslav, Lun 29 Aoû - 10:57


[HRPG : Autorisation de la brune pour faire en sorte qu'elle ne me repousse pas de suite ]

Incroyable. Les paroles du blondinet sont restées sans réponse. Le lâche de Serpentard ayant fui comme s'il avait la peste sans rétorquer ne serait-ce que quelques bribes. Les gens comme ça exaspèrent Alexeï, ils sont blessés au plus profond d'eux et refuse toute aide extérieure, si bien intentionnées soient-elles. Ce sont ces mêmes personnes qui, généralement finissaient par tomber en dépression en s'éloignant de toute présence humaine à leur côté.

Dragoslav a essayer de l'aider. Personne ne pourrait le lui reprocher d'avoir agi comme ses parents le lui avaient apprit. Lui qui avait eu une éducation modèle cherchait par tous les moyens à venir en aide à toutes les personnes n'ayant pas un aussi beau sourire que lui sur leur visage, peu importe les passages de leurs vies qui ont laissé des traces.

Bref. Tant pis. Il ne restait plus que quelques personnes devant Alexeï qui quémandaient eux aussi des glaces chez le marchand ambulant. A vrai dire, il ne restait plus qu'une mère et sa fille. Le suédois allait enfin récupérer ce que le Serpentard lui avait détruit auparavant, une bonne glace.


- ...laissez-moi passer s'il-vous-plait ...

Pitié nan, pas encore une nana que sa mère attendait et qui allait ralentir une fois de plus la file dans laquelle le scandinave patientait déjà depuis de longues minutes. Sauf que, manque de pot, la personne en question s'arrête aux côtés d'Alexeï. Estheim. Cette brune se croyait donc tout permis.

- Merci d'avoir gardé ma place pendant que j'étais allée prendre des sous, Dragoslav ! Bon, que vas-tu prendre ? Pour ma part deux boules ce serait bien. Vanille, classique. Après une boule spéculoos ça me va. Il n'y a rien de meilleur.

Et en plus elle osait faire comme si les deux étudiants étaient amis. Incroyable. Avec sa pseudo discussion on pourrait croire que les deux individus sont amis et pourtant aucun lien ne les rapproches.

*Ah, tu veux la jouer comme ça Estheim ...*

- C'est normal, tu as dis que tu m'offrais la glace si j'attendais dans la file donc j'en profite !


Et bam, de un. Si elle voulait profiter de la gentillesse du Dragoslav il fallait qu'à sa manière lui aussi en profite un peu.

- Vanille spéculoos t'as aucun goût en fait, c'est fade, commun. Ça ne me surprend même pas venant de ta part, t'es quelqu'un de plutôt prévisible.

S'approchant de son oreille, le Poufsouffle lui murmura :

- Si tu veux que ça fasse vrai, autant le faire jusqu'au bout.


En joignant les gestes à la parole Alexeï passa sa main autour des hanches de la jeune fille. Et bam, de deux. Elle se permettait de rire du suédois lorsqu'ils étaient en cours ensemble, comme si elle le trouvait pathétique à sa façon, elle ne gagne que ce qu'elle a semer en soit. Le couple avança un peu dans la file et se retrouvèrent devant le marchand. Alexeï commanda deux boules citrons et observa la brune commander les siennes. Allait-elle payer pour le blond ? Nous le saurons dans le prochain épisode.
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Orianne Estheim
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Orianne Estheim, Lun 29 Aoû - 14:02


Tu regretta bien vite ton petit manège lorsque l'autre sortis en réponse à ce que tu avais clamé que c'était normal qu'il soit resté dans la file car tu allais lui offrir sa glace. Pardon ? Il t'avait bien regardé avant de sortir ça, lui ? Bon d'accord comme tu ne lui avais pas demandé la permission pour venir à sa hauteur afin de pouvoir doubler la file entière, il était normal que tu lui donne quelque chose histoire de continuer votre petite comédie jusqu'au bout. Enfin jusqu'au bout était bien évidemment jusqu'à ce que vous achetiez vos glaces et rien d'autre. Avec un petit soupire ennuyé tu pris alors la parole pour répondre à ton interlocuteur, prenant soin de bien jouer ton petit rôle comme Dragoslav se prenait à le faire.

« - Oh zut, c'est vrai ! Fis-tu avec un sourire faux tandis que tu faisais semblant entretenir la conversation devant les autres personnes qui semblaient un peu outrée de s'être fait doublé de la sorte. Fade ? Mais c'est tout à ton image, voyons. »

D'où il se permettait de dire que ses goûts concernant les glaces étaient fades ? Il s'était regardé, lui en cours avec ses airs et sa personnalité ? Faisant la sourde oreille, tu ne répliquas pas à sa seconde remarque préférant laisser couler. Après tout cela ne servait à rien de tilter à chaque remarques de sa part, où plutôt le plus intelligent était de rester neutre jusqu'à ce que tu puisse le tacler à ton tour. Prévisible ? Michael Alberine te l'avait déjà fait part lorsque tu lui avais parlé dans la salle commune des Serpentard. Néanmoins il s'était rendu compte que tu n'avais pas ta langue dans la poche et que tu était tout à fait capable d'envoyer des piques également. Alors que vous vous trouviez presque devant la marchande, Alexei s'adressa à toi et te dis de jouer encore la comédie pour que cette dernière donne l'illusion d'être vraie. Joignant le geste à la parole, ce dernier venait d'enrouler son bras autour de ta taille.

Sur le moment tu fis semblant de sourire mais intérieurement ce geste lui vaudra quelque chose en retour, qu'il en soit certain. Comme il dit si bien, autant entretenir l'illusion qu'ils essayaient de montrer mais une chose était sûre c'est que tu allais te venger dès que tu en auras l'occasion.Une fois devant la dame, Alexei commanda le premier son cornet avec deux boules citron. A cette vision tu restas muette. Attends… C'était lui qui disait que tu étais quelqu'un ayant des goûts douteux ? Mais qui diable mangeait encore des sorbets citron à cette époque ? Bon d'accord cela n'aurait pas été pire que de prendre deux boules vanilles – le classique ! - mais quant même… Avec un petit rire moqueur tu ne pu t'empêcher de pouffer une fois que la dame était partie s’atteler à faire la commande du jeunot.


« - Nan mais je rêve ! T'exclame-tu avec un sourire narquois. Ça prend deux boules citron et ça parle... Je crois que je ne suis pas la seule à être peu originale… »

Tu le regarda avec air amusé avant de porter ton attention sur la marchande qui venait de te demander ce que tu voulais comme glace. Passant donc ta commande pour un cornet deux boules Vanille et spéculoos, tu attends donc que l'on te serve alors que le bras du Poufsouffle est toujours autour de ta taille. Tient, cela venait de te donner une idée. La femme en face demanda donc l'argent qu'on lui devait pour vos deux commandes. Entourant toi aussi la taille du garçon comme le ferait une petite amie avant de prendre la parole d'un air guilleret.

« - Oh loulou, commence-tu avec un air faussement désolé, j'avais assez pour un cornet simple… Tu m'avances un peu l'argent ? Je te rembourse quand on rentre à Poudlard... »

Simple et efficace, il devra faire ce que tu demandes sous peine de se faire passer pour plus goujat qu'il ne l'étais en réalité. Puis de toutes façons dans un couple, ce genre de chose était réglée par le garçon et non la meuf. Toi tu devras de toute manière le rembourser en rentrant mais bon, ce n'était qu'une formalité. Tu lui fis d’ailleurs un rapide baiser sur le coin des lèvres avant de sourire d'un air satisfait. Allait-il se prendre au jeu ?
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Mary Drake
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Mer 23 Nov - 19:56


Contradictions
RP privé avec Elina Peterson

La vie ne tient pas qu'à un fil, mais à l'aiguille qui lui permet de coudre le vêtement.

N'est-ce pas vrai ? Pourquoi s'amuser à créer des dictons, si il est possible de les contourner, d'en faire des nouveaux ? Personnellement, j'ai toujours pensé qu'un fil, c'était beaucoup trop fin. Il suffit d'un couteau, d'une paire de ciseaux, et il rompt. C'est évident que c'est pour cela que cette phrase a été créée. Pour nous montrer qu'une vie, ça peut s'éteindre, se couper à tout moment. Mais nan ! Il y a tellement d'autres facteurs à prendre en compte. L’existence est représentée par l'habit. Elle est composée de plusieurs fragments, comme une chemise de divers morceaux de tissus. Si il en manque un, aucune des deux ne peut être terminée. Le fil, ce n'est autre que la frontière qui nous sépare de la vie et la mort. Il se détache, et à moins de pouvoir un coudre un autre, s'en est fini pour nous. Si on en ressort, c'est blessé, marqué par ce que les autres nous ont appris. Pour terminer, nous avons l'aiguille. Elle regroupe toutes les petites choses, petits plaisirs, qui donne envie à tous les morceaux de s'assembler. Sans aiguilles, le fil ne sert plus à rien. Sans aucun des deux, nous ne sommes que des molécules inertes et insignifiantes.

Je suis assise sur un banc, les jambes étendues et croisées. J'entends mon cœur résonner dans ma poitrine. Si beau, silencieux. Perdue dans les boums qu'il répète sans cesses, je fredonne à son rythme. Toujours de ma voix fausse, juste imperceptible à une oreille extérieure. Alors que le chemin de traverse est bondé comme à son habitude, je suis seule et invisible. Il me suffirait d'une once de volonté pour que tous les sorciers qui m'entourent me remarquent. Un geste, un mot, une intonation. Et de la personne qu'on ne remarque pas, je passerais à " la folle numéro 353."

Je me sens comme vide. Je ne sais pas quoi faire, je ne comprends pas la raison de ma présence ici. J'ai l'impression d'être un cheveu sur une soupe. Ennuyante, énervante, sert à rien. C'est ma définition pour le moment. J'essaie de me rappeler la raison de ma présence. Un achat à faire ? Non, ce n'est pas ça. J'ai tout ce qu'il me faut. J'ai sûrement juste décidé à un moment donné de suivre mes pas, de m'asseoir, et ce sans m'en rendre compte ? Je pense que c'est ça, oui... Je perds la mémoire en plus de ça. Mais quelle intelligence. Vraiment. D'un bon, je saute sur mes pieds, et recommence à marcher. Il se passe quelque chose d'étrange. Faut que j'aille dans un endroit... Je ne sais pas où. Mais je dois y aller.
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Elina Peterson
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elina Peterson, Dim 27 Nov - 23:10


Il était huit heures du matin quand Élina fut sortie de ses rêves par le réveil... Il lui fallut plusieurs secondes pour se rendre compte qu'elle n'était pas dans sa petite chambre dans l'appartement de sa mère au bord de la mer en France... Non elle était à Londres, dans une chambre d'hôtel... Le soleil et le bruit des vagues lui manquaient déjà horriblement. Elle allait entrer en quatrième année et elle devait encore faire quelques achats avant de prendre le train pour se rendre à Poudlard... Elle regretta un peu de ne pas avoir choisi l'école de magie française mais bon... Elle avait besoin de suivre les traces de sa mère... Elles étaient tellement proches toutes les deux qu'Élina avait souvent l'impression de ressentir les émotions de sa mère et inversement... Et pouvoir parcourir les couloirs et les salles de cours que sa mère avait fréquenté plus jeune était une petite source de réconfort quand celle-ci lui manquait trop.

Elina se fit violence, ce petit moment de nostalgie ne devait pas durer, elle devait prendre le train pour Poudlard le lendemain et il lui restait encore beaucoup de choses à acheter avant. Elle sortit donc du lit même si elle évidemment elle n'aurait pas dit non à quelques heures de sommeil supplémentaires. Elle avait pris la mauvaise habitude durant ses deux mois de vacances de se coucher tard et du coup de dormir jusqu'à tard dans la matinée. Alors forcément ce lever à huit heures et non à onze heures voire midi c'était difficile. Elle prit une douche rapide enfila les premiers vêtements qui lui tombaient sous la main, c'est-à-dire un jean et une chemise blanche, elle enfila ses escarpins, (et oui la mode des Moldus Élina en raffolait) et descendit prendre un rapide petit-déjeuner avant de prendre la direction du chemin de traverse.

Elina était habituée maintenant et elle se sentait aussi à l'aise pour faire les magasins du chemin de la traverse que lorsqu'elle faisait ses marathons shopping avec ses amies en France. Après être passé chez le libraire pour acheter les livres dont elle avait besoin pour cette année elle se rendit chez le vendeur de robe de sorcier pour se racheter quelques robes à sa taille. En sortant alors qu'elle ne faisait pas plus attention que cela car elle était occupée à regarder le prochain magasin qu'elle devrait faire elle percuta quelqu'un et se rattrapa de justesse, dans la collision elle en avait laissé tomber ses livres et elle se baissa rapidement pour les ramasser tout en s'adressant à la personne qu'elle avait malencontreusement bousculée.


- Je suis vraiment désolé je ne regardais pas ou j'allais, j'espère que je ne vous ai pas fait mal. Dit elle en levant la tête vers la personne en question.


Dernière édition par Elina Peterson le Mar 6 Déc - 11:57, édité 1 fois
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Mary Drake
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Mar 29 Nov - 6:02


Un kilomètre à pied, ça use, ça use.

Un kilomètre à pied ça use les souliers. Encore une phrase bidon. C'est ce que je me dis alors que mes pas continuent à me porter vers une terre inconnue. Si un kilomètre fout en l'air nos chaussures, doit-on changer de paire au kilomètre suivant ? Oui ou non ? J'en ai marre, marre de tout ça, les conneries bidons etc... Je ne me remets pas des pertes de mémoire, et sur le chemin que je trace seule, je m'ennuie à tourner en rond, tel le petit canard, dans le fil désordonné de mes pensées. Il n'y a pas de bouts comme dans une pelote de laine. A ça non. Ce serait bien trop facile. Faut pas déconner non plus. C'est un cercle, une ronde infinie. Je ne sais dire si je suis déjà passé par cet endroit ou si je n'ai pas encore fait le tour de cette folie continue. Continue, continue. Rongeuse, rongeuse, rongeuse. Je ferme un instant les yeux. Sans le voir, c'est la collision. Le cul par terre, sur Terre. Des livres écrasés et un visage innocent.

La chose ramasse ses livres. Je l'observe du sol. On voit bien, de là. Y'a pas une potion qui permet de rester à cette hauteur. Ou même de ne jamais lever son postérieur ? Ne plus faire d'effort, ce serait si bien. Ainsi, je serais tranquille. Petit à petit, je deviendrais statue. Avec le temps, des idiots lanceraient une légende sur Mary la statue aux cheveux emmêlés. Les quelques personnes m'ayant déjà vue viendront ici et diront à leurs enfants que oui ! Ils l'ont bien connue cette fille-là. Une folle, une voix omniprésente, une silencieuse, une intellect. La maison serdaigle qui ornait parfois cette tenue lui allait si bien... Et toute la nostalgie que j’apporterai. Divagation lointaine. On se ressaisit. La chose parle. C'est une sorcière. Je ne la connais pas.

- Je suis vraiment désolé je ne regardais pas ou j'allais, j'espère que je ne vous ai pas fait mal.

Toujours assise, je l'observe. De longs cheveux bruns ornent son visage. Un coup d'oeil sur les miens. C'est en quelque sorte comme moi. Nous sommes sœurs de couleur, voilà tout. Elle a gagné un point la petite brunette. Je fixe pendant un moment ses yeux bleus. Elle ne doit pas être bien vieille. Sûrement à Poudlard. Son air innocent et sympathique me donne envie de dire qu'elle est à Poufsouffle. Mais peut-être pas. Il ne faut pas se fier aux apparences, jamais. JAMAIS. Jamais.

- Non, ça va. Merci de vous en soucier. C'est rare les gens dotés d'un peu de bonté.

Y'a-t-il des phrases à dire après ça ? Une convention sociale ? La tête me tourne. Elle attend sûrement quelque chose. Engagement de la conversation ? Ou au contraire, elle veut finir cette rencontre plus pathétique qu’insignifiante à ses yeux. Difficile dilemme. Trop compliqué. Il me faut une paire de ciseaux, couper la laine. Ainsi, je pourrais. Trouver des idées. Et, et savoir. Pas tourner. Je ne suis pas le petit canard. Je ne tourne pas en rond sous le son de la comptine. Je ne suis que Mary, juste Mary. Pas une folle décérébrée.

La parole décide de son propre chef ce qu'elle veut dire. Toujours.

- Je vais là où mes pas me mènent. Et toi ?
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Elina Peterson
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elina Peterson, Jeu 8 Déc - 21:18


Elina était en train de ramasser ses livres tout en regardant la jeune fille qu'elle avait bousculée, la pauvre était encore part terre part sa faute. Elle lui répondit tout de même avec gentillesse ce qui plut aussitôt à la jeune griffondor car plusieurs fois elle s'était fait insulter pour avoir bousculé ou fait trébucher quelqu'un part inadvertance alors une personne compréhensive c'était agréable

- Non, ça va. Merci de vous en soucier. C'est rare les gens dotés d'un peu de bonté.

Elina fut surprise elle était tombé sur la seule personne qui pensait comme elle mais dans les rôles inversés ce qui finit part la faire sourire, puis la jeune fille reprit la parole.

- Je vais là où mes pas me mènent. Et toi ?

Pour le coup c'était une très bonne question Elina était en train de vérifier justement s'il ne lui manquait rien. Un coup d'oeil rapide à sa liste et elle répondit à son interlocutrice en lui tendant la main afin de l'aider à se relever.

- Et bien je suis bien d'accord avec toi en ce qui concerne la bonté des gens.... Et je comptais aller faire un tour chez l'herboriste ou à l'animalerie je n'ai plus grand chose à acheter pour la rentré....Si cela te dit on peux faire un bout de chemin ensemble?

Elle se tue une seconde puis repris la parole.

- Au faite je m'appelle Elina Peterson je suis à Griffondor en 4ème année, et toi?

Elina aimait faire de nouvelles rencontres après tout la vie n'était faite que de cela... de rencontre, des personnes qui entrent dans notre vie pour un bref moment ou pour plus longtemps et qui laisse malgré tout une empreinte dans notre vie. Elle essayait de toujours voir le positif même si certaines relations ou amitiés c'étaient mal fini. Son coeur se serra en pensant à se beau garçon qu'elle avait rencontré cette été, un moldu, mais il n'habitait pas en France ni même à Londres donc impossible pour elle de le revoir, elle avait passé de superbes vacances en sa compagnie et ne retenait que cela. Il fallait laisser partir les choses et les personnes le moment venu... inutile de se faire du mal pour rien. Elle se reconcentra sur la jeune fille en face d'elle attendant qu'elle lui réponde.
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Mary Drake
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Ven 9 Déc - 19:31


Le rire est intemporel,

Normal. C'est un son si doux, si merveilleux qui provoque tant de bonheur dans la poitrine qu'on un peu que l'aimer. Depuis la nuit des temps, les temps de la nuit, il est là. Je trouve dommage qu'il est compliqué d'en déclencher un chez certains individus. Parfois, la vie marque plus profondément qu'on aimerait le croire.

L'imagination n'a pas d'âge,

Parce que, laisser ses pensées dériver pour un autre monde, c'est une bénédiction de la nature, une solution qui fonctionne à tous les coups. Imaginer, un monde, une vie, une réalité différente à la notre, c'est un signe de grande sagesse. On le sait tous. L'homme à la tête dans les nuages est beaucoup plus ouvert que le légume enfoncé dans la terre. La preuve, un légume ne voit pas le monde : il ne peut donc pas imaginer autre chose que de l'engrais rose et des lombrics oranges.

Et les rêves sont éternels.

Quand on rêve, on imagine, quand on imagine, on peut rigoler. Le rêve est une dimension impossible à interpréter. Il y a des livres et des livres sur les présages. Des interprétations, mon c*l. Des balivernes, sans aucuns doutes. Mais le rêve dont parlait Walt Disney n'est pas celui que je viens d'évoquer. Il parlait de l'idée qu'on se faisait de l'avenir et les choses qu'on aimerait faire de sa vie. Il a réussi à réaliser son rêve. Tout le monde le peut. Il suffit juste de trouver l'objectif et de l'atteindre. Trop de répétitions.

- Et bien je suis bien d'accord avec toi en ce qui concerne la bonté des gens.... Et je comptais aller faire un tour chez l'herboriste ou à l'animalerie je n'ai plus grand chose à acheter pour la rentré....Si cela te dit on peux faire un bout de chemin ensemble ?


Je suis toujours assise. Mais une main se tend vers moi. J'ai pas envie de la prendre. D'abandonner la légende de Mary la folle. Mais y'a les règles de vie qu'il faut respecter. Alors j'attrape la main de la fille et je me lève. Je regarde mes pieds comme une fille saoul. Alors que je réfléchis à une réponse, y'a l'autre qui se présente. C'est une gryffy. Eh bah. On a pas tous la même chance... Elle dit qu'elle est en quatrième année, ce qui signifie qu'elle a un an de moins que moi. Information inutile.

Encore une fois, les mots partent et s'envolent sans qu'ils soient voulus.

-Mary, Serdaiglement folle, à votre service, dis-je en m'inclinant. Je vais là où mes pas me mènent, pourquoi donc suivre les tiens. Soit disant passant, je peux vous dire qu'il faut suivre... Vos rêves, votre folie en vous ! Veux, voulez, veux-tu t'asseoir afin de papoter ?
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elina Peterson, Mar 13 Déc - 23:12


Spoiler:
 

Elina ressenti l'hésitation de son interlocutrice et pensa à retirer sa main au moment ou celle ci s'en empara. Elle prit appui sur ses jambes pour ne pas tomber à son tour et aida la brune à se relever. La jeune Gryffondor la voie regarder ses pieds pendant qu'elle se présente puis elle se présente à son tour.

-Mary, Serdaiglement folle, à votre service, dit elle en s'inclinant. Je vais là où mes pas me mènent, pourquoi donc suivre les tiens. Soit dit en passant, je peux vous dire qu'il faut suivre... Vos rêves, votre folie en vous ! Veux, voulez, veux-tu t'asseoir afin de papoter ?

Elina est surprise,Mary à l'air d'avoir l'esprit vagabond, qui saute d'une pensée à une autre sans transition. Ca ne lui pose pas de soucis elle n'est pas du genre à mettre les gens dans tes cases ou à ne pas leurs parler parce qu'ils sont ou semblent être différents, au contraire... Il y a souvent plus à apprendre en passant du temps avec les personnes dont l'esprit n'a pas de limite qu'avec les autres...

Suivre ses rêves... très bonne philosophie de vie et c'est d'ailleurs ce qu'elle essaye de faire en étant à Poudlard. Mais les rêves sont parfois difficile à atteindre. quand à laisser libre cours a sa folie... hum ce ne serait pas une bonne idée, quoi qu'elle n'est jamais vraiment songer à cela auparavant.

- Tu peux me tutoyer nous avons, je pense, a peut près le même âge. lui dit elle en souriant. Et bien oui je veux bien mais ensuite il faudra que je continue mes achats si je ne veux pas me retrouver devant des portes closes tu pourras venir avec moi, enfin si tu en as envi bien sure. se rattrapa la jeune fille se rappelant les paroles de Mary.

Ne sachant pas ou s'asseoir et ne voulant pas perturber l'esprit vagabond de la jeune Serdaigle Elina attendit qu'elle lui dise ou elle souhaitait qu'elles s'installent pour bavarder un moment.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Mer 14 Déc - 19:36


Y'a des mots qu'on aime bien. Y'en a d'autres que quand on les voit, notre nez se froisse, nos sourcils se froncent. On les aime pas, voilà tout. Moi, j'aime bien Orage. C'est un peu brute. Mais net. On passe pas par quatre chemins. Orage, c'est ce qu'il est, point. Du tonnerres, des clébards effrayés et de la pluie. Alors que quand on dit Tempête, là c'est beaucoup moins compréhensible. C'est un paquet de chose, une Tempête ! De Ouragan à Tornade, on a en pour tous les goûts, pas vrai ? Oui, j'lavoue. Le tit nez de Mary il est pas content lorsque ses compatriotes oreilles font parvenir un pareil nom commun au général le cerveau.
Comme autre mot plutôt sympa, y'a Pensée. Mais le problème avec elle, c'est qu'elle n'est pas seule. On a la fleur, ce qui se passe dans notre petite tête et enfin ça peut être un prénom. J'suis pas trop pour, m'enfin. On choisis pas son prénom et encore moins ses géniteurs. Regardez, moi je suis bien Mary mais ça le fera moins lors de mon mariage. Mary, acceptez vous de vous marier et de prendre cette homme pour Mari ? Oui, je sais, ils disent époux. Il n'empêche que c'est pas marrant.

Tout ça pour dire qu'on utilise pas souvent de jolis mots. Comme la Gryffy, Elina. Comme la serdy, Mary. Souvent on balance notre truc comme ça, sans réfléchir et en fait, c'est pas beau. Dommage. Y'en a tellement de jolis sons. Faudrait faire un dictionnaire de syllabes mélodieuses et un autre qui regroupe ce qui pourrait s'apparenter à des bruits bien dégueulasse. Par exemple, dans la catégorie pas beau, on met tout, sauf Envie et Closes. Le reste, ça va dans l'autre. Moi, j'ai dis que Pas, Rêve, Folie. Ce qui n'est point c'est trois mots sont bon pour l'autre horreur. L'équilibre du bien et de mal n'est pas respecté. Parce que c'est impossible. Dire des ' et ' ' un ' etc... Y'en a plein, beaucoup trop.

-Les battants clos ne sont point inquiétant pour une âme magique. Le sablier, lui, l'est.

6 mots à peine. Dommage. Une fois que cela est dit, je me décide de marcher, à la recherche d'un banc, tout près d'un lieu pour qu'elle puisse, acheter après la discussion tarabiscotée. Non loin d'une boutique, je m'arrête. Un banc, là, parfait. Libre. Ne me laissant pas distancer par les éventuels poseurs de postérieurs, je coure jusqu'aux planches de bois et m'affale dessus, un air victorieux sur le visage. Il ne me reste plus qu'à attendre Peterson, si ça elle veut toujours parler avec une dingue.
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Elina Peterson
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elina Peterson, Dim 18 Déc - 18:49


-Les battants clos ne sont point inquiétants pour une âme magique. Le sablier, lui, l'est.

Elina se mit à sourire elle n'avait strictement rien compris à ce que Mary avait dit, il aurait fallu surement lui demander ce que cela voulait dire mais la jeune fille se mit en route et Élina lui emboita le pas. Elle était encore entrain d'essayer de comprendre ce que la jeune fille avait voulu dire quand elle se mit à courir vers un banc. Elle s'affala dessus ce qui fit rire Élina qui la rejoint de bonne grâce au petit trot elle imita Mary et s'affala à son tour qu'est-ce que ça faisait du bien de poser son derrière! ses jambes étaient du même avis d'ailleurs.

- Tu as l'oeil je suis passé devant il y a dix minutes il était occupé! De quoi veux-tu parler? Et que voulais tu dire tout à l'heure?

La jeune gryffondor avait posé beaucoup de questions d'un coup et s'en voulu immédiatement, elle était d'une curiosité sans bornes et cela était parfois mal vu. Mais Mary l'intriguait beaucoup elle avait hate d'en savoir plus sur elle afin de pouvoir comprendre qui elle était vraiment. Elle essaya de se rattraper.

- Je veux dire... si tu en as envie bien sure? enfin après on peut parler de ce que tu veux ça ne me pose pas de soucis non plus.

oh lala elle s'enfonçait encore plus il valait mieux qu'elle se taise pour le coup car elle allait vraiment passer pour une folle et faire fuir Mary avant même qu'elles aient eu le temps de faire connaissance. Elle attendit donc en silence la réponse de son interlocutrice un peu gênée de son emportement.

Spoiler:
 
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Dim 18 Déc - 20:08


Un rire. C'est aussi pas mal, un rire. Il y en a des gracieux, délicats et cristallins. Du genre qu'on écouterait bien toute la journée, tant ils sont beaux, doux et mignons. Ce sont ceux qui provoque un élan de naïveté chez celui qui écoute alors que l'émetteur du rire porterait sa main à sa bouche, les yeux marqués par la joie. Malheureusement, ce n'est que très rare. Le trois quart de la population terrienne se contente d'un truc bien dégueulasse. Ricanement de hyène, en passant par celui où l'on a l'impression que la personne est en train de tousser, sans compter sur le bon vieux HoHoHo de Papa Noël. Je l'aime bien celui-là, malgré son absence totale de grâce... Personne n'est parfait. Le rire d'Elina est un peu de ceux que l'on rêverait d'avoir. Y'en a qui ont de la chance. S’affalant à côté de moi, elle décide de me poser une question. C'est qu'elle est curieuse la petite Gryffone.

- Tu as l'oeil je suis passé devant il y a dix minutes il était occupé! De quoi veux-tu parler? Et que voulais tu dire tout à l'heure?

Le moment où tu ne comprends rien, tu te sens toujours débile. Que veut-elle dire ? Elle est passé devant des battants clos ? Mais... Les magasins sont fermés ou pas ? Et quels jours nous sommes ? Qu'est-ce que je fais là encore ? Ah oui, c'est vrai, je suis mes pas... Et la suite de sa phrase. Ce sont les portes ou ma pensée de suivre encore et toujours qui l'intrigue ? Ou peut-être les rêves et la folie. Ou encore tout cela. Je n'ai plus qu'à répondre à tout, et ainsi, faire une heureuse. Peut-être que mes idées sont trop compliquées. Je dois aborder un sujet plus léger.

-Je veux dire... si tu en as envie bien sure ? Enfin après on peut parler de ce que tu veux ça ne me pose pas de soucis non plus.

Elle semble aussi paumée que moi. Pas étonnant. Deux personnes perdues et 10 questions, c'est pour qui ? 10 euro pour la femme là-bas derrière ? Une fois, deux fois, adjugé, VENDU ! Ne te laisses pas emporter, Mary. Tout ce que l'on te demande, c'est d'avoir l'air d'une personne civilisé. Tu en es capable. Mais bien-sûr que non, je dois aller, je dois partir. Rha ! Je sais plus ! La Peterson non plus apparemment, gênée comme elle est. On se calme... Tu peux prouver que tu n'es pas une bête de foire... Que tout est relatif. Pas de rapports. Bref, on se tait, on respire et on... Parle ?

-J'ai deux yeux, tout comme toi, moi, la dame d'en face... Je n'ai fais qu'imaginer, point de déductions. C'était imagé, les portes closes. Histoire de dire que si tu rates tes achats, ce n'est pas grave. Si tu rates la vie, le temps ne te la rendras pas. Et tout à l'heure, je voulais dire qu'il faut suivre ses rêves, encore une fois, le temps peut te les voler. Tout comme ta folie. Dis-je, alors qu'un sourire carnassier se forme doucement sur mes lèvres... Soit, parlons de quelque chose de plus simple. Que comptes-tu acheter ?
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elina Peterson, Mar 20 Déc - 9:36


-J'ai deux yeux, tout comme toi, moi, la dame d'en face... Je n'ai faits qu'imaginer, point de déductions. C'était imagé, les portes closes. Histoire de dire que si tu rates tes achats, ce n'est pas grave. Si tu rates la vie, le temps ne te la rendra pas. Et tout à l'heure, je voulais dire qu'il faut suivre ses rêves, encore une fois, le temps peut te les voler. Tout comme ta folie. Dit-elle, alors qu'un sourire carnassier se forme doucement sur ses lèvres... Soit, parlons de quelque chose de plus simple. Que comptes-tu acheter ?


- J'aime beaucoup ton image en tout cas et tu as parfaitement raison... Le temps prend ce qu'il a à prendre... soit tu fais en sorte de ne perdre aucune seconde soit le temps ne te laisse que des regrets... C'est aussi pour cela qu'il faut suivre ses rêves comme tu le dis si bien... d'ailleurs quels sont les tiens?

Elle soupira et jeta un coup d'oeil à la liste qu'elle avait dans les mains... voyons voir ce qui lui manquait...

- Et bien je dois acheter quelques herbes qu'il me manque pour des potions... Et Je pensais, s'il me reste du temps... aller faire un tour à l'animalerie voir un peut les prix et savoir combien je dois encore économiser pour m'acheter un compagnon.

Chez sa mère en France elle avait un petit chat qui ne la quittait jamais et il lui manquait toujours une petite présence lorsqu'elle était à Poudlard... Sa mère lui donnait largement de quoi vivre toute l'année mais elle ne lui avait pas demandé d'argent pour un animal elle se sentait déjà coupable qu'elle a été obliger d'accepter un travail dans le monde des sorciers afin de gagner des galions pour subvenir à ses besoins en plus de son travaille moldu pour payer les factures... Elle préférait donc économiser sur ce que sa mère lui donnait plutôt que de lui demander un peu plus d'argent pour un animal.
Elina finit par sortir de ses pensées et attendit la réponse de Mary, peut-être qu'avec le temps elles pourraient devenir amies?
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Mary Drake, Lun 26 Déc - 18:56


-J'aime beaucoup ton image en tout cas et tu as parfaitement raison... Le temps prend ce qu'il a à prendre... soit tu fais en sorte de ne perdre aucune seconde soit le temps ne te laisse que des regrets... C'est aussi pour cela qu'il faut suivre ses rêves comme tu le dis si bien... d'ailleurs quels sont les tiens?

Rêves, regrets. Ils sont nombreux. Je regrette d'avoir laissé ma folie s'emparer de la vie de Mary Drake, de ma vie. Je rêve de pouvoir toucher les étoiles et frôler les nuages. Je râle depuis toujours de n'avoir jamais réussi à accomplir quoi que se soit, d'abandonner tout. Je rêve de ne pas briser l'aiguille et le fil. Je rêve de pouvoir coudre le vêtement. Et je regrette d'avoir laissé le monde gâcher mon innocence d'antan. J'ai tellement perdu de morceau de tissus, j'ai tellement nié les parole de Walt Disney. J'ai laissé les laids mots s'emparer de mon existence en laissant tomber la poésie. Et je peux continuer comme ça longtemps. Heureusement, pour moi, elle continue à parler, après avoir jeté un coup d'oeil à un parchemin. Liste éphémère. Elle me parle de ses achats à faire. Je souris. Elle a l'air d'avoir été préservée par le monde, tant mieux pour elle. C'est sans doutes une fille sympa. Je ne dois pas la pourrir avec mes problèmes. Ce serait égoïste de ma part. Je prends une grande inspiration.

- Mes rêves sont nombreux mais je ne cherche pas à tous les comprendre. J'en ai tellement. If you dream it, you can do it. Ne l'oublies pas... Pour ce qui est de l'animal de compagnie, il y en a des vraiment pas cher, dis-je en sortant mon Moke de ma poche. Regarde, je pense qu'il ne coûte qu'un gallion, encore moins pour les boursouflets. Ils sont classés comme des créatures inintéressantes, mais je te promet que c'est loin d'être le cas ! Je te souhaite de bons achats !

Je pars de ce banc et je la laisse en plan. Ce n'est pas très sympa, je te l'accorde, narratrice. Mais franchement, loin de moi l'envie de lui pourrir l'existence comme tu l'as fait avec moi. Et je recommence à marcher, à suivre le fil de mes pas, sans savoir où et comment je mets un pied devant l'autre. Ça ne sert à rien, je suis seulement mon chemin. Un pied devant l'autre, je cherche mon chemin.

-FIN DU RP (pour ma part) -
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Shae L. Keats, Dim 15 Jan - 1:22


Rp avec  Hugh Dey , Ashton Parker et Malena Kane,
Flash-Back de 20 ans,
Leo a donc 5 ans.


Y a du soleil qui pique le dos, avec des petits pics chaud. Mais a ne fait pas très mal. C'est même plutôt bien en fait je crois. Y a aussi les oiseaux qui chantent, de ce que dit maman. Mais j'arrive pas à comprendre ce qu'ils disent. Alors je la laisse écouter. Ça doit être encore un truc que les petits ne peuvent pas comprendre. J'aimerais bien être plus grand des fois, ça a l'air plus facile. Les adultes ils ont moins de problèmes, ils sont forts. On leur pique pas leur goûter à l'école. Ils ont pas cette vilaine poussière de fin de journée qui leur rentre dans les yeux. Mais heureusement, deux trois frottement et je vois à nouveau. Maman me tient la main comme si j'allais partir en courant, mais je suis sage. Sage comme une image comme dirait Mamie. Puis j'aime pas beaucoup me faire gronder. Même si je préférerais jouer. Je suis trop occuper à surveiller Doudou. Monsieur Lapin a décidé de partir sur un banc il y a quelques jours. Et Papa ne l'a pas retrouvé. Et j'ai eu beau pleuré très fort, il n'est pas revenu. Il devait pas être si gentil au final. Maman a dit qu'elle partait faire une opération ou je sais pas trop quoi dans les boutiques de la ville. Je ne savais pas qu'elle était docteur, mais bon, je ne savais pas grand chose à vrai dire. Maintenant ça a changé, j'ai 5 ans et demi ! Enfin bref. Quand elle est revenue elle m'a expliqué que pendant l'opération pour retrouver Monsieur Lapin y avait eu des effets secondaires ou je ne sais pas trop quoi, et que Monsieur Lapin était malheureusement devenu Monsieur chien. J'ai eu du mal à m'y faire au début. Mais maintenant je joue toujours autant avec Bunny. C'est comme si il n'avait jamais changé. Sauf que je ne peux plus le porter par les oreilles. Je m'en suis plains l'autre jour, mais maman a pas compris.

Iles comprennent pas grand chose les adultes. Je ne vais pas dire qu'ils sont idiots parce que Papa m'a dit que ce n'était pas très gentil, mais un peu quand même. Déjà ils ont oublié comment on jouait je crois. Ils ne comprennent pas qu'on ne peu pas demander à une princesse en plein combat contre un dragon d'aller se laver les main. Ou à un prince en plein tricot de s'arrêter tout d'un coup. Ils ont oublié comment on pouvait devenir quelqu'un d'autre en y croyant très très fort. Ils ne font que souffler de temps en temps ou faire de gros yeux de méchant loup quand on a cassé un pot de fleur avec une épée en bois. C'est moins rigolo je trouve. Même le prince au bois dormant doit plus s'amuser que les adultes. Eux ils parlent de "Bourse", de "Ministère". Je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais j'aime bien les écouter. C'est amusant de deviner ce que veulent dire les mots. Ça fait comme quand on dessine. Alors je retiens les mots (Papa dit que je suis très intelligent pour ça). Et après j'essaie de leur trouver un sens. Mais a les grandes personnes, elles comprennent pas.

Y a une fois comme ça, où on faisait du vélo avec Papa dans la forêt. J'étais pas encore tombé depuis qu'on m'avait enlevé les roulettes, il était fier de mois d'ailleurs. Mais on a dû s'arrêter parce qu'on a croisé une vieille dame. Une très vieille dame. Tellement vieille que si on souffle dessus, je suis sûr qu'elle tombe en poussière. Papa m'a d'ailleurs dit que c'était pas très gentil de lui avoir fait remarqué. Mais comme je sais pas ce que remarqué veut dire, c'est pas grave. Ils ont commencé à parler, et moi à jouer. Je jouais au chasseur dans les bois quand j'ai trouvé un très très gros escargot. Qui faisait au moins la moitié de ma main. Alors, tout content de mon nouveau trésor je l'ai rapporté Papa en lui tirant la manche. Je me souviens que la très vieille dame montrait un truc avec son doigt mais j'ai pas fait trop attention à ce qu'elle disait. Je voulais que Papa regarde. Et alors que je commençais à m'agacer un peu, Papa a fini par dire "Ca ? C'est un presbytère voyons !". Alors j'ai commencé à sourire. Pas jusqu'aux oreilles, parce que ça doit faire mal, mais un très très grand sourire. Puis je suis reparti avec mon nouvel ami presbytère serré entre mes doigts.
Mais, comme les adultes doivent toujours tout expliqué, alors que maman et moi on se promenait quelques jours plus tard, j'ai voulu lui montrer un autre gros presbytère sur le mur. L'implorant de regarder. Elle a fii par comprendre, et m'a expliqué ce que le mot presbytère voulait dire. J'aimais pas trop le sens. Et devant ma bouche dans laquelle il allait finir pas pleuvoir à force de bouder, elle m'a soulevé et posé sur le muret avant de mettre mon nouvel ami sur mes mains. Ce jour là, elle m'a dit que j'étais maintenant un curé sur le mur. Que là où il y aurait des escargot, il y aurait mon presbytère. Du coup j'ai arrêté de pleurer. Parce que j'ai vu que les mots étaient faits pour être détournés.***

J'ai alors commencé à appeler plein de choses par d'autre mots. À essayer de comprendre ce que disait les adultes à ma façon. "Tomber à Moureux" voulait alors dire que l'on s'était fait un bobo au genou en tombant dans la ville de Moureux. "Jamais deux-cent-trois" me fit imaginer que ce nombres portait malheure. Et le "Poteau Rose" évoquait pour moi un totem d'indien repeint. Je pouvais passer des heures comme ça, mais Maman était toujours là pour me ramener.

Ajourd'hui, elle a voulu me montrer les boursouflets. Des petits trucs mignons. On a passé un moment à les regarder, mais j'ai eu beau demander, elle en a pas acheté. Puis on est reparti vers la maison avant de s'arrêter dans un parc pour l'heure du goûter. Trop pressé d'aller jouer, j'ai avalé mes gâteaux à toute vitesse avant de lui demandait si j'avais le droit de m'éloigner vers le bac à sable qui m'attirait. Elle a fini par dire oui, et j'ai lâché brusquement sa main afin d'y aller en courant et d'y sauter. L’atterrissage est douloureux mais ça va, je vais pas en pleurer, j'ai trop envie de jouer. Je vois une pelle qui traîne. Sans bras au bout. Les gros yeux de mamans reviennent un instant dans ma tête, avant que je décide que le vol est mal que si la personne ne le sait pas. Et là il n'y a personne autour. Donc tout va bien. J'attrape la pelle rouge. Et je commence à creuser. Pourquoi ? Aucune idée. Y a peut-être un trésor là-dessous.


** Colette, le curé sur le mur.
 


Dernière édition par Leo Keats Gold le Mar 24 Oct - 1:16, édité 2 fois
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Hugh Dey, Dim 19 Fév - 19:04


Flash-back de 20 ans.
Hugh a donc 18 ans.

Adolescent maigrichon déambulant dans les rues. Ou jeune homme, personne ne savait. Il longeait les murs, passait constamment les doigts sur son nez, et salivait à la moindre odeur. Ses cheveux bouclés et sales, longs jusqu’à la nuque, ne couvraient pas les trous de son pauvre T-shirt. Jeune homme des rues. Rejeté du système magique, différent du système moldu. Place introuvable.

Ce mec là, c’était moi. J’avais quitté Poudlard depuis un an, après avoir travaillé d’arrache pied pour me casser au plus vite. J’avais eu peu de redoubler sans arrêt de ne jamais trouver la porte de sortie si je continuais à être médiocre. J’aurais aimé ne pas être un sorcier. J’aurais préféré ne pas faire sortir cette magie. En l’oubliant elle aurait disparu. Mais j’étais allé trop loin, je le savais. Maintenant, elle était en moi. Et j’essayais de ne plus rien faire, d’oublier ces lieux sorciers, d’oublier la magie, d’oublier tout ce que je savais. Impossible.

Alors aujourd’hui, j’avais décidé de braver l’interdit. Je m’étais rendu sur le chemin de Traverse. Rien que de poser ma baguette sur les briques était difficile. Je sentais ce picotement désagréable dans ma main. Comme si je réactivais la magie. Puis, je rangeais vite l’instrument du diable pour mettre mes mains dans mes poches. Marcher tête baissée, dans cet endroit qui ne m’acceptait pas. Et dont je ne souhaitais pas faire partie.

Et puis…

Un rire.

Haut, clair, cristallin. Un rire enfantin, résonnant en moi comme un écho lointain. Je tournais brusquement la tête. Je ne savais pas jusqu’où j’avais marché, mais derrière les grilles, loin de la rue pavée, se trouvait un parc. Et quelques enfants qui s’amusaient. Un sourire se dessina sur mes lèvres. J’aimais bien ce temps. J’avais dix-huit ans, mais je rêvais toujours d’être un enfant de cinq ans. D’avoir la possibilité d’imaginer tout un monde fantastique et de m’y immerger. D’oublier que toute cette magie était réelle et me bouffait de l’intérieur.

Je n’avais pas réfléchi. J’avais déjà les pieds dans les sable quand je me rendais compte de ce qui se passait. J’avais passé la porte et m’étais dirigé dans le bac. Et je m’asseyais, à côté du petit enfant, parce qu’il était tout ce que je voulais être. Il creusait un trou. Alors, à mon tour, je creusais, avec mes petits doigts déjà sales, parce que je n’avais pas de pelle. Et je savourais ce contact du sable sur mes doigts.

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