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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Par un après-midi d'été
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Hugh Dey
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Hugh Dey, Dim 19 Fév 2017 - 19:04


Flash-back de 20 ans.
Hugh a donc 18 ans.

Adolescent maigrichon déambulant dans les rues. Ou jeune homme, personne ne savait. Il longeait les murs, passait constamment les doigts sur son nez, et salivait à la moindre odeur. Ses cheveux bouclés et sales, longs jusqu’à la nuque, ne couvraient pas les trous de son pauvre T-shirt. Jeune homme des rues. Rejeté du système magique, différent du système moldu. Place introuvable.

Ce mec là, c’était moi. J’avais quitté Poudlard depuis un an, après avoir travaillé d’arrache pied pour me casser au plus vite. J’avais eu peu de redoubler sans arrêt de ne jamais trouver la porte de sortie si je continuais à être médiocre. J’aurais aimé ne pas être un sorcier. J’aurais préféré ne pas faire sortir cette magie. En l’oubliant elle aurait disparu. Mais j’étais allé trop loin, je le savais. Maintenant, elle était en moi. Et j’essayais de ne plus rien faire, d’oublier ces lieux sorciers, d’oublier la magie, d’oublier tout ce que je savais. Impossible.

Alors aujourd’hui, j’avais décidé de braver l’interdit. Je m’étais rendu sur le chemin de Traverse. Rien que de poser ma baguette sur les briques était difficile. Je sentais ce picotement désagréable dans ma main. Comme si je réactivais la magie. Puis, je rangeais vite l’instrument du diable pour mettre mes mains dans mes poches. Marcher tête baissée, dans cet endroit qui ne m’acceptait pas. Et dont je ne souhaitais pas faire partie.

Et puis…

Un rire.

Haut, clair, cristallin. Un rire enfantin, résonnant en moi comme un écho lointain. Je tournais brusquement la tête. Je ne savais pas jusqu’où j’avais marché, mais derrière les grilles, loin de la rue pavée, se trouvait un parc. Et quelques enfants qui s’amusaient. Un sourire se dessina sur mes lèvres. J’aimais bien ce temps. J’avais dix-huit ans, mais je rêvais toujours d’être un enfant de cinq ans. D’avoir la possibilité d’imaginer tout un monde fantastique et de m’y immerger. D’oublier que toute cette magie était réelle et me bouffait de l’intérieur.

Je n’avais pas réfléchi. J’avais déjà les pieds dans les sable quand je me rendais compte de ce qui se passait. J’avais passé la porte et m’étais dirigé dans le bac. Et je m’asseyais, à côté du petit enfant, parce qu’il était tout ce que je voulais être. Il creusait un trou. Alors, à mon tour, je creusais, avec mes petits doigts déjà sales, parce que je n’avais pas de pelle. Et je savourais ce contact du sable sur mes doigts.

« Tu cherches quoi ? »
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Ashton Parker
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Ashton Parker, Sam 25 Fév 2017 - 13:27


Flashback - Ashton a 3 ans - PV Leo Keats Gold, Hugh Dey & Malena Kane

J'ai fait un beau château de sable, il est très très grand avec ses deux tours et ses murs que j'ai construit avec application. Du coup bah je m'assoies dessus pour le démolir parce qu'il prend du sable pour rien. Et on a besoin de sable pour faire d'autres constructions du coup on déconstruit. Le bac à sable il est très grand mais il y a aussi plein d'autres enfants qui utilisent le même sable du coup il faut faire attention. Chez lui, à Los Angeles, il y a des bacs à sables beaucoup mieux. Ils sont tellement grand qu'on voit pas le bout, et il y a même de l'eau juste à côté. Là-bas il n'y a pas besoin de faire attention au sable qu'on utilise. Et puis il fait plus chaud qu'ici, même si aujourd'hui ça va. Je suis en vacances avec Maman et Ashley et Ellen, on est là où elle a grandi. Elle nous a dit que quand elle avait notre âge elle vivait là. D'ailleurs on a vu Tonton aussi, il vit avec une autre adulte et il parait que c'est pour ça qu'on est venu. Maman nous a dit beaucoup de choses mais j'ai pas tout retenu, apparemment il va y avoir une fête organisé par Tonton et l'autre. J'espère qu'il y aura d'autres enfants.

Aujourd'hui je suis venu tout seul pour jouer dehors. Maman m'a accompagné avec le bébé mais il dors. Je sais que le bébé a un nom et s'appelle Madison mais je trouve que c'est décevant comme truc. Maman elle nous avait dit que ça allait être super d'avoir une petite sœur mais pour l'instant elle fait que dormir. Ashley a pas voulu venir jouer dehors parce qu'elle boude tout le temps en ce moment. Je sais que c'est parce qu'elle est jalouse du bébé. Madison a toute l'attention sur elle alors qu'elle sait rien faire à par dormir, elle sait même pas manger ! Du coup c'est dommage mais j'ai pas besoin de ma sœur pour m'amuser. J'ai rencontré un autre enfant dans le bac à sable. Je connais pas son nom mais c'est pas grave, c'est pas important les noms quand on peut s'amuser.

L'enfant il a une pelle et c'est pour ça que je me suis approché pour sympathiser avec lui. Vu qu'il a une pelle il peut creuser et ça c'est super cool ! Bah oui, si il peut creuser on va peut-être faire un passage jusqu'à chez moi ! C'est ce que je lui ai dit et il a eu l'air de trouver ça super cool aussi. Du coup je l'aide à repousser le sable avec les mains pour qu'on trouve un trésor chez moi. C'est loin mais comme on a une pelle ça va être facile !

- Tu cherches quoi ?

Il y a un grand qui s'est approché de nous. Je dis grand parce qu'il est très grand, genre comme un adulte ! Mais il se comporte pas comme un adulte, il me regarde pas de haut. Et ça c'est bien, parce que ça m'énerve les adultes qui me regardent de haut juste parce que je suis plus petit que leur jambe. En repoussant le sable pour élargir le trou, j'en envoie dans l'oeil d'une petite fille pas loin et elle se met à pleurer. Du coup je lui tire la langue avant de reporter mon attention sur le trou.

- On cherche un trésor, dis-je d'un air très sérieux.
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Leo Keats Gold
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 30 Mar 2017 - 5:27


Post nullissime extrême pour garder le sujet

Ca serait cool quand même. De trouver un trésor. J'sais pas trop ce que j'en ferai, mais j'imagine que maman serait plus pour l'idée de m'acheter de quoi jouer. J'aurais peut-être même un balai à roulette pour mon anniversaire. Papa il dit que ça coûte trop cher ces choses là, et que des roulettes sur un balais c'est pas très utile. Maman elle répond souvent qu'il manque d'humour. Moi j'en sais rien de ce que c'est l'humour déjà. Et puis j'veux juste mon balai. Mais du coup je creuse. Parce que ça doit être cool. Et que dans les films de pirates, les trésors sont toujours cachés dans des endroits où il y a du sable. Et comme c'est le seul endroit du parc où il y en a, ben il doit forcément être là.

Du coup je creuse de toute mes forces. J'ai vite mal aux bras d'ailleurs. Ce serait plutôt bien de le faire avec les doigts. Mais je viens de trouver une pelle, et je veux pas la poser. Parce que j'ai pas envie qu'on me la vole. Du coup je continue. D'ailleurs y a un garçon qui est venu m'aider entre temps, il voulait creuser jusqu'à chez lui. Du coup j'ai dit oui, pour qu'il m'aide. Mais moi dès que j'ai mon trésor, je m'en vais. J'irai acheter des bonbons je crois. C'est bien ça des bonbons.

Tu cherches quoi ?

Je fais un petit saut. Parce que je l'ai pas vu venir le très très grand. Il doit être plus grand que ma maman le monsieur. Mais il a l'air gentil. Il demande pourquoi on fait ce qu'on fait. Et c'est pas très souvent que ça intéresse les adultes. Du coup je l'aime bien. Peut-être même que je lui demanderai si il veut être mon copain tout à l'heure. Mais pour le moment. On creuse. On retourne le sable et on le pousse. Parce qu'on est trop fort tous les trois. En plus le monsieur il a des gros bras. Ça fait comme des tractopelles. C'est vraiment beaucoup très cool. J'aimerais bien moi aussi. Avoir des pelleteuses à la place des mains. Heureusement y a mon autre copain qui répond à sa question. Parce que moi j'avais oublié entre temps. Pourquoi on creusait. Du coup il fait bien de me le rappeler.

On cherche un trésor.

Un gros trésor même. C'était peut-être celui de Crochet. Qui sait. Ou alors l'ombre de Peter Pan. Mais moi, creuser autant pour trouver une ombre, non merci, c'était nul. alors j'espérais quand même pas trop que ce soit ça.

Si tu le trouves je te donnerai mon goûter ! Enfin un bout parce que maman elle a dit que j'étais en pleine croissance. Mais je sais pas trop qui c'est Sance. Du coup je sais pas si je crois en lui. C'est comme le père-noël. On croit qu'il existe mais en fait non.

Ou si je sais plus. Moi j'aime pas le père noël. Papa il a dit que c'était lu qui avait mangé tout mes bonbons. Donc le père noël c'est un voleur. Et un méchant.
Ah oui.
On creuse.
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Hugh Dey
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Hugh Dey, Lun 3 Avr 2017 - 17:47


Une question. Et une réponse. De l’autre gamin, que j’avais pas vu. Mais c’était pas grave, parce que qu’ils soient un ou deux, ça changeait rien pour moi. Ce qui était cool, c’était qu’eux au moins, ils savaient s’amuser.

On cherche un trésor.

« Waaaaaaaaah »

Soupir d’admiration en fait. Et je me mettais à creuser un peu plus vite et un peu plus fort avec mes mains. Parce que moi j’avais pas de pelle. J’aurais bien pris la pelle du gosse, mais je crois qu’il s’en sortait mieux que moi avec elle. Parce que moi je l’aurais prise et je l’aurais roulée dans le sable. Comme ça, ça leur aurait fait un cours exclusif de roulage de pelle. Et ils me remercieraient plus tard, parce qu’au moins ils comprendraient de quoi parleraient les jeunes qu’ils seraient devenus.

Mais en attendant, moi, je voulais des sous. Des Gallions. J’étais sorti de Poudlard, j’avais pas de boulot. Ni dans le monde magique, parce que j’en voulais pas. Ni dans le monde moldu, parce qu’ils étaient pas capable de comprendre pourquoi j’étais pas allé dans un collège ou un lycée prestigieux de la région. Donc j’avais besoin de tunes. Ce trésor tombait sur moi comme une aubaine. Pour ça que je déplaçais beaucoup de sable. Pis après le petit à qui j’avais parlé au début me proposaient de me filer un bout de son goûter. Puis qu’il croyait pas Sance et je faisais claquer ma langue sur mon palais.

« Moi je lui fais pas confiance à Sance. Il est dans tous les conseils qu’on donne. Croissance, aisance… Et quelqu’un qu’il faut croire et qu’il faut avoir, moi j’l’aime d’jà pas. »

N’empêche, on creusait tous au même endroit. Et pour l’instant, on le trouvait pas le trésor. Et ça faisait un tas de sable à côté, un gros tas de sable, mais ça se trouvait, le trésor il était sous le tas de sable. Alors, pour creuser mieux, je commençais à prendre tout le sable qu’on avait enlevé pour le remettre dans le trou et creuser à un autre endroit.

« Si ça vous gêne on peut aussi mettre le sable sur nous nan ? Comme ça on sera plus proche du trésor. »
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Leo Keats Gold
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Leo Keats Gold, Mar 2 Mai 2017 - 21:13


Désolée du retard,
LA de Ashton accordé pour tout le RP,
Ce dernier ne souhaitant plus poster.
J'ai ouvert la FAD au fait.

J'aime bien creuser. Faire des trous tout ça. Il parait que ça fait des muscles en plus, et être musclé ça doit être super cool. Genre j'aurais plus à demander aux grands de m'ouvrir mon goûter, parce que je pourrais tordre des barres en métal à mains nues. Et ça fera peur à Raphaël qui arrêtera eut-être enfin de m'embêter à l'école. Parce que il est vraiment très très pénible Raphaël.
Il me vole mon goûter et me pique mes amoureuses. Je l'aime pas beaucoup, une fois il a même mis mon bonnet dans les toilettes. Papa me dit qu'il faut taper dans les parties sensibles, mais comme je ne sais pas ce que ça veut dire et que Maman dit que la violence ne résout rien, bah je ne fais rien. Il finira bien par se lasser. Ça doit vraiment être cool d'être fort. Je crois que c'est ce que je voudrais faire quand je serai grand. Être un vétérinaire astronaute très musclé. Mais faudra bien travailler à l'école alors, comme l'a dit maman. À moins d'avoir un trésor. Du coup ça me donne encore plus envie de creuser avec mes nouveaux copains, même si mes petits bras commencent à fatiguer. J'aurais dû manger ma soupe magique hier soir.

Le très grand d'ailleurs, je l'aimais déjà bien, parce qu'il répondait à mes questions que d'ordinaire les grandes personnes ne comprennent pas. Je trouvais ça super gentil de sa part, alors je buvais ses mots. Pas comme de l'eau, mais ça veut dire que je les buvais par les oreilles. Et que j'aime pas avoir de l'eau dans les oreilles.

Moi je lui fais pas confiance à Sance. Il est dans tous les conseils qu’on donne. Croissance, aisance… Et quelqu’un qu’il faut croire et qu’il faut avoir, moi j’l’aime d’jà pas.

Il avait raison. Moi je l'avais pas encore trouvé Sance, du coup c'était un peu compliqué de jouer avec. Et d'y croire aussi, parce que même si j'aimais bien croire en des trucs ultra cachés comme le lapin de pâques, fallait pas non lus que ça joue trop dans ma vie non plus. Et je crois pas qu'on allait bien loin sans Sance. Quoi que sans chocolat non plus, mais c'était différent. Le chocolat c'était pas débile, alors que pour l'autre c'était dit dans le nom. Je la connais Sance moi. Elle t'attrape comme le monstre du placard et après tu deviens grand et t'arrive plus à jouer. Ça doit être trop triste. Mais j'pouvais pas y penser trop longtemps, parce que déjà l'autre gars il commençait à pousser le sable qu'on avait creusé pour commencer à creuser dessous avec ses bras tractopelles. Il était tellement intelligent. J'allais l'aider mais je voulais d'abord vérifier que ma maman était toujours là. Elle était en train de parler avec un homme qui tenait une canne. Ils semblaient se disputer en me regardant, je savais pas trop pourquoi mais je recommençai donc à creuser, me disant qu'un trésor les calmerai sûrement.

Si ça vous gêne on peut aussi mettre le sable sur nous nan ? Comme ça on sera plus proche du trésor.

J'adorai l'idée, je commençais donc à enterrer le plus petit qui avait un accent bizarre en lui lançant du sable dans la tête. Sans faire trop attention, mais en évitant quand même de lui en mettre dans la bouche et les yeux. C'était facile, suffisait de mettre le tas qu'on avait fait sur lui. D'ailleurs on était aller super vite parce que déjà on le voyait presque plus. J'me tournai ensuite vers le grand pour qu'il commence à en mettre sur moi. Je m'allongeai par terre sans bouger. Sage comme une image. J'étais super fier en vrai d'arrêter de bouger. Parce que c'était dur de rien faire.

Tu t'appelles comment toi ? T'as envie d'être mon super grand copain ? Comme ça si on te voit avec moi on arrêtera de m'enquiquiner.

Ça c'était un plan de génie.

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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Bram V. Salten, Jeu 4 Mai 2017 - 21:16




Je vous parle d'un temps...

Ft. Hugh Dey, Leo Keats Gold, Malena Kane.
20 ans auparavant.

Bram regarde sa mère.
Sans rien dire, il l'accompagne frénétiquement dans le parc. Son corps atrophié de gamin se balance maladroitement à chaque pas, grotesque dans l'ombre de Veta Salten. Il a du mal à suivre ; il est même gêné et embarrassé par ses jambes, qu'il ne connait que depuis trois ans. Des chaussures rouges vernies, d'une couleur absurde et étincelantes, finissent de donner au garçon une allure clownesque. Lui, il n'aime pas le rouge tu sais, c'est trop criard.

On ne voit vraiment rien de Grand dans ce gosse qui se dandine.
Mais il y a encore le silence tenu, conscient, que le gamin soutient joliment au lieu de couiner.
C'est un noble pantin, en soi.

Veta ralentit et s'arrête non loin d'un bac à sable. Elle sourit alors à son fils, qu'elle aime tant ! et passe une main tendre sur la joue de l'autre enfant qui est avec elle. Malena, Malena Kane, la réussite (défaillante) de l'aînée des sœurs Salten.
Malena, que tout le monde préfère au bâtard illégitime qu'est Bram -- seule Veta donne de l'importance à ce dernier. Après tout, il s'agit du fils de l'homme dont elle est follement amoureuse... et qu'elle est venue retrouver en Angleterre, maintenant.

Précipitamment, elle s'éloigne après avoir murmuré quelques mots bulgares aux deux petits. Qu'ils aillent jouer ensemble et elle reviendrait vite. Elle leur a ensuite soufflé des promesses douces, d'une inconsciente légèreté, et a disparu sous un bruit de talons.

Bram reste immobile. Quelques secondes glissent entre ses doigts, puis le garçon se dirige vers la petite étendue de sable. Il continue d'avancer, ignorant si son cousien est derrière lui, jusqu'à atteindre les contours du bac. Alors, il se frotte la joue de sa main moite et répète ce qu'il a souvent entendu sortir de la bouche des adultes : "Здравейте."

Un scarabée rampe dans son champs de vision.

Le gamin ne réfléchit pas, se penche et attrape l'insecte sombre. La créature est levée dans les airs puis acclamée par le rire spontané de l'enfant.
Il y a du sable dans l'air, partout, et le garçon hoquette joyeusement devant des inconnus : "Roi, roi !", car la bestiole a bien quelque chose de grandiose.


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Albus Lupin
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Albus Lupin, Lun 26 Juin 2017 - 17:26


[RP unique - Tour De Garde]


Tour de garde dans le lieu le plus magique de Londres et sûrement d'Angleterre. Le chemin de traverse, pour en faire la concurrence, il n'y a que Poudlard en Ecosse. Mais bon, je pense qu'on le sait, les années à Poudlard sont plus que magiques, pas besoin d'essayer de s'en rappeler, c'est gravé. Dans notre peau, dans nos veines, dans notre tête, Poudlard et sa magie indescriptible et inimitable est partout en nous. Il nous laisse une trace à vie qui définira notre futur. Soit le bon, soit le mauvais. Mais je suis trop subjectif. Il n'y en a pas de bon ou mauvais, juste celui qui nous arrange le plus et les autres... Personnellement, j'ai pris celui qui me définit, pas seulement faire régner l'ordre mais plus faire une justice plus juste pour nous tous. J'en ai fait ma profession et me voilà, marchant dans l'allée principale, faisant des aller retours entre gringotts et le chaudron baveur. Je surveille, je regarde les passants, tranquillement. Ils marchent, rigolent, jouent. Certains comme des enfants, d'autres le sont. On est en été, la fin de l'année, les chenapans sont en vacances et ils informent le monde. Les blagues magiques se font ressentir. Parfois ça amuse, parfois non mais dans les deux cas ils courent dans tous les sens. Bon à part eux, quoi dire? Bah pas grand chose. Bien sûr l'allée n'est pas aussi bondée qu'à son habitude les deux dernières semaines avant la reprise mais quand même... Les magasins ne sont pas vides, loin de là. La joie de vivre se fait ressentir et les bons vivants profitent du moment présent. Je souris doucement, je les regarde en rigolant et me pose adossé contre un mur. Mon regard se balade au rythme de leur bonheur. Une belle après-midi d'été.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Elenna Benson, Jeu 29 Juin 2017 - 7:10


Rp unique.

Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre. (9)


C
omment ça ? Ce n'était pas un bel après-midi ? Oui bon d'accord, je commençais réellement à fatiguer, mais vous savez ce que c'est. A partir du moment où les neurones ne sont plus connectés, on voit du soleil et des licornes partout. C'était à peu de choses près mon cas et si le soleil se levait à peine sur la capitale anglaise, je sautillais comme une dingue, jetant par-ci, par-là, des petits papiers. La musique avait pris naissance dans mes pensées quelques heures plutôt était devenue un vrai orchestre et je remuais mon arrière-train comme à l'un de ses concerts dont les adolescentes moldues raffolaient. J'allais bientôt terminer ma tournée. Habillée de ma capuche noire sur la tête et de ma tenue passe-partout, je m'étais armée de ma baguette magique et faisait voler des tracts partout autour de moi, les invitant à aller se coller sur les portes, les murs, les devantures des boutiques.

J'étais entraînée dans un véritable tourbillon de paperasse, ajoutant quelques sorts sur les affiches pour qu'elles ne soient pas délogées. Le Chemin de Traverse, c'était l'endroit parfait. Cette rue commerçante était toujours bondée, que ce soit en été ou en hiver. Heureusement d'ailleurs que les magasins fermaient la nuit car je me demandais bien comment j'aurai pu rester discrète avec la chorégraphie que je menais sur les pavés. Le diable de la danse semblait avoir pris possession de mon corps alors que je remuais la tête et essayais quelques pas désastreux. Je terminais ma course en criant avant de disparaître :

" Le soleil vient de se lever, encore une belle journée ! ♪ "




L'Étincelle




Messieurs, Mesdames, issus de la communauté magique ou ayant des liens de parentés ou familiales à cette communauté.

Nous affrontons encore aujourd'hui une période de terreur. La même qui s'est déroulée quelques années auparavant, et quelques siècles plus tôt. L'école de Poudlard a été attaqué. Certains enfants, étudiants, ont été pris en otage. Vos enfants. Votre famille. La menace est toujours plus grande en cette période de trouble. Un directeur disparu, des professeurs incapables de protéger leurs élèves : attention, ne remettons pas en cause la formation de ceux-ci mais plutôt l’incompétence des autorités du ministère à protéger et défendre ses citoyens contre la crainte et la peur. Le ministère se trompe d'ennemis. Les attaques, les arrestations sont en priorités contre ceux qui, comme vous, ne veulent plus vivre dans la peur, la terreur. L'Ordre du Phénix est là pour vous aider à vaincre, à vivre et non pas à survivre. Malheureusement, les autorités prennent nos actions de révolte contre l'obscurantisme et la peur comme un crime. Nous sommes des Hors la Loi aux yeux du ministère.

Et pourtant, que serait un monde où l'union entre le ministère et les Phénix serait possible ? Main dans la main, nous pouvons vous aider à vaincre votre peur, à vaincre cette doctrine. Les Mangemorts veulent certes, briser le secret magique. Mais leur unique but est de mieux asservir, pour former une "race supérieure" envers d'autres humains, sorciers, non-sorciers, issus de la communauté magique ou non. Nous sommes là pour défendre vos droits, nous battre en votre nom, s'assurer d'un monde meilleur pour tous les êtres vivants. Chacun à sa place dans le monde. Nos actions se trouvent limitées par un gouvernement qui nous cible, nous, citoyens de lumière, de paix et d'harmonie et qui ne cherche pas à prendre pour ennemis les vrais criminels et terroristes de notre temps. Les vrais coupables. Nous sommes tous Phénix au fond de nous. En tant que sorciers, en tant que défenseur de liberté et de fraternité.

Aujourd'hui, nous déclarons le Ministère coupable de ses actes. Coupable de l'insécurité qui règne dans la Communauté magique. Coupable de ne pas diriger ses recherches et ses élites vers les véritables criminels. Nous déclarons coupables les mages noirs, auteurs sanglants de tortures, de meurtres, de manipulations mentales et physiques, d'obscurantisme. Tout ce que nous voulons, c'est aider la Justice, aider la Communauté à vivre paisiblement. VOUS AIDER à obtenir ce que vous avez le droit d'avoir. En travaillant mains dans la main avec vous, nous pourrons faire de ce monde, un monde meilleur. Un monde emprunt d’honnêteté, de gloire, de justice. Un monde sain. Aidez-nous à protégez vos enfants, vos familles. Nous ne sommes pas des criminels, nous ne sommes pas des héros. Nous sommes seulement des boucliers levés contre la tyrannie et la suprématie. Brandissez-nous, boucliers, défendez vos valeurs face au Ministère. Demandez notre aide. Aidez nous à agir, plus rapidement, plus efficacement. Nos flammes punissent, nos larmes guérissent.






L'Ordre du Phénix

Codage de Louna ©


HRP : Un sortilège conditionnel a été lancé sur les tracts, ils ressemblent à des journaux banals jusqu'à ce qu’un sorcier ou un moldu en rapport avec la magie ou autre ne les touche.
Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Sean Balor, Lun 3 Juil 2017 - 2:44







Just don't die

Tour de Garde en retard
RP avec Nyx Spero
C'est pas un post unique casse toi.

Le vent balayant doucement les pierres devant lui, ses pas étaient le seul bruit qui couvraient de temps en temps le bruit de ce souffle et des arbres qui bougeaient à son rythme. L'Auror n'avait rien qu'à observer en ce jour, l'ennuie forcement présent comme à l'habitude mais au moins devant lui ce n'était pas un bureau de bois de chêne couvert de dossiers sans intérêts qu'il laissait trainer avec l'espoir qu'ils disparaissent par on ne sait quelle magie. Il avait déjà eu l'idée de brûler tout cela mais Rosie n'avait que peu apprécié l'idée qu'il mette le feu à son bureau du coup il se contentait de maudir chaque imbécile qui lui ramenait un dossier de plus. Heureusement ici, et comme toujours, il avait atteint un point d'hauteur, perchoir au-dessus des rues qu'il avait décidé de surveiller pour cette fois, il pouvait réfléchir et faire le vide loin de tout. Il se sentait comme un de ces héros qui protègeaient une ville, le regard dans le vide, à l'affut du moindre mouvement suspect et comme à l'habitude il se surprit à sourire de lui-même, il devait toujours autant avoir l'air ridicule sur les toits à surveiller des imbéciles qui de toute façon ne risquaient jamais rien à la limite de se faire tomber de leur propre chef vu certains spécimens. Certains de ces spécimens avaient même coller des affiches de Mer** Phenix qu'il avait avec un plaisir non-dissimulé arrachées et jetées dans la première flaque de pisse qu'il avait trouvé.

Qu'importe aujourd'hui il n'avait pas envie de faire plus. Le monde entier pouvait bruler peu lui importait et s'asseyant au bord du toit de la maison, les jambes pendues dans le vide, il regardait les passants se dispatchaient, disparaitre dans les alles, quitter leurs domiciles ou bien y retourner. La vie des gens ordinaires étaient si simples : pas de prises de tête, pas besoin de s'Emmerd*r à affronter des sorciers noirs, ils faisaient tous doucement ce qu'ils avaient à faire sans même prêter attention à l'inconnu qui les regardait. Dès fois il enviait sa vie d'avant, le jeune homme insouciant qu'il était. Maintenant il ne vivait plus que par son travail et sa famille, c'était tellement fade. Baillant de fatigue il jeta un regard à un enfant qui l'avait remarqué et lui offrit un sourire bien surprenant pour lui. La bonne humeur était réellement quelque chose qu'il avait perdu aussi ?

Regardant le jeune enfant partir, trainé du bras par sa mère qui offrit un regard noir à l'Auror au passage, il souffla grattant légèrement la pierre du bout du doigt avant de laisser tomber en arrière sa carcasse pour se retrouver dos contre le sol à observer les nuages passer au-dessus de sa tête, une de ses mains déjà partie fouiller sa poche pour en sortir le badge Aurorale. La plaque dorée était fade aujourd'hui rien ne venait éclairer sa brillance habituelle pour lui rappeler qu'il faisait cela pour le bien de sa communauté. Le petit objet était juste normal, sans gout. De temps en temps il fallait douter disait-on et aujourd'hui il ne manquait pas de douter. Etait-ce cette plaque qui le rendait aussi désagréable ou c'était vraiment lui ? Son reflet dedans l'objet il avait l'impression qu'il prenait l'image de ce monde et d'un enfant innocent il était devenu un homme sans pitié et dont la froideur égalait le zéro absolu. Posant le badge sur son coeur ses yeux se fermèrent doucement à la recherche d'un lieu en lui où il pourrait se retirer loin de tout cela.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Nyx Spero, Mar 4 Juil 2017 - 4:44


Ouais, je te répond.


Londres.
Dans ce jour morbide, elle se trouvait dans le manoir familial. Soupire. Ennuie ne faisant qu’accentuer son mal être dans cet endroit. Elle était seule, dans sa chambre, allongée sur son lit. Regard en direction de la fenêtre. Le ciel s’assombrissait. La tempête arrivait. Une guerre se préparait. Quel camp devait-elle choisir ? Une question bien compliquée. Beaucoup trop compliquée pour y répondre sur un coup de tête. Des affiches de l’Ordre du Phénix avait inondé les rues, et Poudlard. Une propagande. Rien de plus. Elle n’était pas vraiment d’accord avec ce genre de méthode. Mais, une part de vérité avait été dite. Le combat nous concernait tous, sans exception. Mais, était-ce réellement la bonne solution pour affronter le problème ? Une réponse qui dépendait des individus…

Soupire.
Elle en avait marre de cet ennui. Elle se leva, et se dirigea vers son bureau, où elle cachait ses petites bricoles. Petit bâton magique préparé assez rapidement, qu’elle ne tarda pas à allumer. Première bouffée, faisant monté en elle une sensation qu’elle adorait, laissant pénétrer la fumée dans ses poumons. C’était mauvais pour la santé. Mais, elle s’en fichait. Elle était au-dessus de cela. Puis, ça ne servait à rien d’essayer d’échapper à la Mort. Tôt ou Tard, elle finira toujours par nous rattraper. Profiter de la vie, voilà tout ce qui était offert. Elle ouvrit la fenêtre pour aérer un peu sa chambre, car, c’était toujours mieux pour éviter de se faire chopper. C’était ce moment-là que son frère décida pour venir à son encontre. Nouvelle dispute éclatant. Frère ainé voulant jouer son rôle. Elle en avait marre.

Enervement.
Se barrer ainsi du manoir n’était pas une bonne chose. Elle allait se faire tuer en revenant chez elle. Mais, c’était parfois la meilleure solution de s’enfuir. Elle n’avait pas envie de se prendre la tête. Son frère se prenait pour son père, et ça, ça l’énervait au plus haut point. Elle ne lui demandait rien. Juste, de la laisser tranquille. Etait-ce trop demander ? Bref. Elle se promenait dans les rues de Londres. Petite gourde dans le sac lorsqu’elle trouvera un endroit pour se poser. Cigarette à la main pour se calmer, comme un doudou que l’on donne à un enfant. Une mauvaise habitude, oui, mais ça marchait bien, et c’était l’essentiel. Les rues étaient bondées. Impossible de trouver un endroit calme. Dernière solution qui lui restait : les hauteurs. (oh mais quel hasard.)

Imprévu.
Quelques secondes plus tard après un craquement sonore, elle se retrouva sur le toit d’une maison. Oui, ce n’était pas très prudent de transplaner ainsi, mais, elle était bien trop à l’ouest pour être raisonnable. Cependant, ces plans ne se déroulèrent pas comme prévu. Une personne était déjà présente. Décidément, ce n’était vraiment pas son jour de chance. Le silence régnait. Elle ne savait pas vraiment quoi faire. Rester ou Partir ? L’inconnu de ne la dérangeait pas plus que ça. Il avait l’air bien perché lui aussi, allongé ainsi. Elle se contenta de sortir sa gourde remplie de Rhum, avant d’en prendre une gorgée, son regard braqué sur l’Homme devant elle.

- Décidément, je ne suis pas la seule à avoir eu l’idée de m’éclipser sur les toits, d’après ce que je peux voir.
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Sean Balor
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Sean Balor, Jeu 20 Juil 2017 - 3:50







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Le silence, mère de toutes les créations. Savourant celle-ci, l'Irlandais avait fermé les yeux depuis un certain moment, laissant son esprit chercher au plus profond de sa mémoire. Depuis que Leen était parti au Canada pour différentes raisons familiales, il s'ennuyait.
Personne à Emmerd*r et malgré son humeur approximativement rayonnante du jour il n'était point satisfait non plus par la tournure des évènements au sein de sa famille, trouvant insupportable le besoin irritant de sa soeur à le harceler depuis qu'il avait découvert Leen il y a de cela déjà plusieurs mois. Devait-il avouer que le vide autour de lui le calmer bien plus en y pensant que n'importe quoi d'autre. C'était d'une folie certaine qu'il se dise qu'au jour d'aujourd'hui il était heureux entre travail et famille sa seule échappatoire était la douceur de Tange à chaque fois qu'il rentrait à la maison et même si elle ne le réchauffait point avec ses mains, elle le rechauffait de son unique présence, comme seul radiateur au milieu d'un iceberg, l'irlandais se promettant qu'un jour ou l'autre, il s'occuperait d'elle pour la remercier de passer autant de temps à le soutenir.

Un bruit le fit pourtant sortir sa réflexion, chassant envies et pensées, quelque chose était sur le toit avec lui. Les yeux toujours fermés il simula une sorte de mouvement de sommeil pour faire chuter son badge à l'intérieur de sa chemise, quitte à avoir une rencontre là-haut autant en avoir une agréable pour tout le monde. Les mains toujours derrière la tête, le vent le berça, tant qu'aucuns actes trop brusque et ou un rapprochement qu'il ne souhaitait pas arrivaient personne ne risquait rien. A voir si l'arrivant voulait s'amuser à le mettre en colère, une chute directement sur le sol à cette distance était sans nul doute une garantie pour devenir une crêpe, peut-être même que ces imbéciles d'anglais en boufferaient. Un brin de sourire apparaissant à ses lèvres il retient de pouffer, ce n'était ni le lieu,
ni le moment pour faire cela ou du moins pas encore.

La chaine du silence fut brisée, les mots se libérèrent. Un accent, celui qu'il n'aime pas, celui des Anglais. Tant pis, il ne dirait rien. Impassible, ses yeux s'ouvrirent défiant un premier temps le soleil avant que sa tête tourne tout doucement jusqu'à ce que ses yeux bleus azur éclairent le visage diamant décoré de rivières brunes, une femme surprise, enfin plutôt une jeune fille vue son age. Il l'observa quelques instants laissant planer un moment de vide, seul le vent venant troubler celui-ci lorsqu'il ramenait les feuilles un peu plus bas se déchirer sur le chemin pavé qui ornait la rue passante. Sa croix irlandaise au milieu du front balayé longuement par les mèches que le vent ramenait devant ses yeux, il se contenta en premier d'un sourire simple à la fois pour montrer sa pseudo bonne humeur tout en cachant le mécontentement de voir la brune troubler son repos.

- Bienvenue au sommet du monde, tu vas pouvoir observer la vie banale de gens banals.

Contourner la question pour mieux renvoyer une phrase sans réponse, évite d'expliquer pourquoi on est là quand on n'a ni l'envie ni le besoin de raconter sa vie à une inconnue, une Anglaise de plus. Qu'importe, elle ne resterait pas tout le long de son tour de garde,
du moins il l'espérait, et puis Mère disait toujours que la voix d'une femme réchauffe le coeur d'un homme avec seulement quelques mots, peut-être que celle-là lui serait utile au moins pour cela, quoiqu'il en doutait au vu du spécimen.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Nyx Spero, Sam 22 Juil 2017 - 22:03


Je m'étais encore perdue, une nouvelle fois. Je ne demandais rien. Je ne voulais rien de plus que de la tranquillité. Celle-ci était devenue du lux. Un lux que je n'avais plus, que je ne pouvais plus avoir où que j'allais. Inconnu se trouvant devant moi. J'aurais préféré qu'il ne trouve pas là. Cependant, il était bien présent. Sa voix rompit le silence qui s'était de nouveau installé. Sommet du monde, gens banals, disait-il. Sourire gratuit. Je ne disais rien. Je me contentais de regarder cet Homme. Je n'avais aucunement envie de me prendre la tête, maintenant. Seulement envie de souffler, d'évacuer cette haine omniprésente en moi. Impossible. Avoir la Haine contre tout et tout le monde. Je ne pouvais m'en empêcher. Être seule était l'une des seules options pour pouvoir me calmer...

Cependant, mes jambes me guidèrent aux côtés de ce jeune homme. Sans lui demander sa permission, je m'assis pas très loin de lui, au bord du toit. Peur du vide, trouver la logique. Regard ce bloquant sur le sol. Je ne disais toujours rien. Mes yeux finirent par se lever et observer l'horizon. Gigantesque. Nous n'étions que poussière dans ce monde. De simples parasites se contentant d'exister.
Un début
Une fin
La Vie
La Mort
La fin
La Peur était là lorsque les choses devenaient sérieuses. Lorsque l'Esprit se rendaient compte de certaines choses. Gourde dans la main, prenant une nouvelle gorgée de ce liquide me brulant la gorge. Boisson canalisant mes pensées. C'était mal. Lumière toujours présente. Boisson déjà engloutie. Les mots de l'inconnu me revinrent. Vie Banale. Toutes les vies étaient banales. Toutes avaient la même fin. Toutes connaîtraient la Mort un jour où l'autre. Petit rire. Je pris une nouvelle gorgée, avant de tendre la gourde à l'inconnu.

- Ce sont ceux qui donnent l'air d'avoir une vie banale qui on le plus de choses à cacher. Tout le monde a ses petits secrets.

Marquant une petit pause, je repris.

- Du rhum. Tu peux en prendre, si tu veux. Je suis généreuse aujourd'hui, ton jour de chance sûrement...

Etre aimable. Pas toujours évident. Mes yeux émeraudes le regardaient, enfin. Les traits de son visage ne me disaient rien, détournant mon regard assez rapidement, pour le replonger dans un décor que je connaissais que trop bien. Sa présence ne me dérangeait pas plus que cela, ce qui était plutôt surprenant en soi. Sourire en coin, le regardant vaguement.

- Alors, es-tu perdu jeune inconnu ?

Question qui n'en étais pas vraiment une. De nouveau joueuse. Elle était persuadée de connaître la réponse à celle-ci. Se perdre sur un toit n'était pas vraiment fréquent. Question inutile, mais elle s'en fichait. Etre trop sérieuse n'était pas pour elle, et pourtant, elle y était obligée. Soupire. Son regard se perdait une nouvelle fois dans le décor. Maisons. Personnes. Enfants. Vie banale. Elle en rêvait à certains moments...
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Sean Balor, Dim 23 Juil 2017 - 3:51







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Nyx Spero


Le bruit des pas résonnant contre le béton de cette maison georgienne semblable à toutes les autres par ici, observant l'une des cheminées classiques de ce genre de maison alors qu'elle le rejoignait, il soupira. Qu'avait-il fait pour qu'on vienne troubler le calme de ses journées à chaque fois qu'il était presque heureux. Observant la jeune adulte, et encore il avait un doute, il se remit à sa position initiale. à cet endroit il partageait la même vue que la brune, il pouvait observer les mêmes paysages, les mêmes chaumières aux toits tout aussi lugubres que celui où ils se trouvaient. D'ici ils voyaient même certains lieux importants du petit village anglais. D'ailleurs une question traversa l'esprit de l'Auror : Elle venait ici ? Ou simplement à la recherche d'un lieu pour oublier une quelconque peine qui l'intéressait très peu, ou peut-être qu'elle était simplement venue ici pour la vision ?

Ses questionnements mis de côté, il se contenta d'un hochement de tête à ses premiers mots et bien qu'il devait avouer qu'il n'était pas tout à fait en accord avec ce qu'elle venait de dire, il restait vrai que certaines personnes cachaient bien leurs jeux. Elle mit peu de temps avant de lui présenter ce qu'elle buvait, de l'alcool ? Il eut l'idée de la pousser du toit juste pour lui apprendre que boire à côté d'un Auror lorsqu'on avait à peine 16/17 ans c'était rarement une bonne idée mais il n'en fit rien et se contentant d'observer plus bas quelques feuilles faire des rondes dans les airs il se fit la réflexion que cela faisait longtemps qu'il buvait régulièrement et que l'idée d'arrêter définitivement lui échappait trop souvent. Il eut l'image de son père quelques instants en tête, il le revoyait boire, passer la nuit à boire, à enfiler les verres coup sur coup pour "rigoler" comme il disait. Il le voyait comme à chaque fois qu'il regardait un verre d'alcool qu'il allait boire, cette ombre impitoyable qui se reflétait à travers l'alcool pour lui montrer qu'au final même avec les promesses il lui ressemblait.

Pourtant il avait repoussé ce côté-là si longtemps mais le jour où Leen est apparue dans sa vie tout a changé, tout a mal changé là-dessus, il était loin d'être alcoolique mais il buvait tout de même à son grand désespoir il avait l'impression qu'à chaque fois le grappin de l'alcool se plantait en lui, déchirait vêtements et peaux pour le ramener inlassablement vers lui mais cette fois-ci non, pas devant une gamine, pas aujourd'hui ni maintenant. Il se contenta d'un sourire à sa proposition et à sa question. Il devait jouer les gentils aujourd'hui même s'il détestait cela néanmoins son sourire fut sincère en l'entendant dire "jeune" et il se balança quelques instants se retenant de pouffer rire. C'était vraiment une gamine qui lui disait cela ? En général les gens de son age l'appelaient déjà "Monsieur" maintenant.

- Je ne suis pas perdu, l'ennuie m'a forcé à rejoindre ce lieu et toi "jeune inconnue" ?

Marquant volontairement la fin de sa phrase il lui offrit un sourire encore plus grand pour souligner tout cela. Si elle commençait à lui balancer des compliments comme cela son orgueil le pousserait à tout de même la garder au moins pour ce jour de travail histoire qu'on le brosse dans le sens du poil. Soudain une idée lui vint à l'esprit, il s'ennuyait ferme, faire la conversation était loin d'être son truc et puis Mer** il avait envie de s'amuser. Sortant Sombreval de sa poche il quitta le rebord après avoir entendu la réponse de la brune et lança un # Inanimatus Apparitus faisant naitre au fur et à mesure une balle puis deux battes à la forme étrange avant de se retourner vers la brunette tout sourire en lui glissant un clin d'oeil.

- Pourquoi est-ce qu'on discute ? Quitte à faire connaissance autant sortir de nos petites dépressions en jouant à un jeu tous les deux. C'est un sport national chez moi mais comme j'ai pas de but d'Hurling à disposition on peut jouer au premier qui détruit la cheminée de l'autre.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Shela Diggle, Jeu 14 Sep 2017 - 12:30


with Azaël



Foule. Un, deux un, deux un, deux un, deux un, deux un, deux un, deux des gens. Ils sont en civil ou en sorcier, jeans, capes virevoltantes, ils marchent poing au ciel, ils rugissent. Fort. Dans leurs mains qui ne sont poings fermés, des banderoles, des lettres en police soixante-quatre ou un peu moins. Des dessins comme des logos, deux sorciers main dans la main, eux. L'on devine qu'ils le sont à leur chapeau, leur baguette, maigre trait noir qui crache des étincelles. En dessin, bien sûr. On devine qu'il s'agit d'une femme, d'un homme. Leur vagissement vomit dans toute la rue, explose aux fenêtres, chasse les étonnés de leur chemin. Ils grognent et aiment, pour se donner prestance, se frapper sur l'abdomen, montrer leurs dents. Presque. Un spectacle ridicule s'il n'avait été aussi passionnant. Chercher la réponse. Les foules manifestent, ici, ne deviner s'il s'agit d'une fierté ou d'un mécontentement. Aucun commun critère, visuellement; ils sont tous sorciers, puisqu'ici, tous blancs, voilà le critère visuellement. De pelage ils se ressemblent tous, manque cruel de diversité, dans la foule et sans compter, il y en a assez, aucun n'arbore un ton plus foncé que le gris délavé - celui-ci a un air de mourant.

Foule. S'approcher, marcher à leur côté, bientôt ils m'encerclent, font masse, fondre, perte de l'identité propre, être le corps d'une humanité. Sans connaître ce qu'elle est. D'un ton haché, un slogan, la masse réagit vivement, se cabre, hurle Sorciers ! Bannissez les impuretés ! Presque militaire, militaire. Chasser sur les visages les sentiments qui les étreignent, ils semblent galvanisés, ouvrent grand la gueule, rugissent, encore, c'est trop d'humains trop de sons trop et l'incompréhension, que font-ils. SORCIERS, BANNISSEZ LES IMPURETÉS. Les bannières se lèvent, s'envolent, le logo du couple ceint le ciel, le ciel s'assombrit, étant petite, la masse s'amoncelle jusqu'au dessus de ma tête
le ciel explose

Un jeune homme, motivé, morceau de foule, impuretés ? il revient, car s'enfoncer dans une vague animale revient à quitter le monde, fronce les sourcils, badigeonne allègrement les oreilles de mots décousus, (s')explique leur comportement, les sorciers devraient rejeter ce qui les salit, les moldus, les étrangers, les alliances ne devraient se faire, dans sa bouche, qu'entre personnes pourvues de magie, et sans mélanger, ses mots se muent en arme affûtée et bientôt un nouveau cri secoue la foule, la foule qui embrasse mon corps et la presse de rester, passive, au sein de ses rangs afin de grossir encore, l'importance de ses revendications.
étudier leurs dires, c'est que c'est embêtant, ses lignes les avoir à l'opposé des leurs ses lignes, ne coïncident pas, ne trouver de problème à mélanger à diversifier à faire de tous, un tout. Qui est cette foule étrange ? elle voit mal, elle est ailleurs, elle affronte des faits neutres; c'est ca.
Poings levés la foule, d'autres slogans délivrent les langues, une banderole, plus en avant, y lire lirép ne erèicros étitnedI, y déchiffrer une extravagance bizarre, chercher la réponse. Que fait cette foule ?
et s'y enfoncer, inexorablement, happée par le besoin de comprendre
pourquoi les masses s'agitent
ne saisir le problème que posent les moldus, les étrangers
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Azaël Peverell
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Azaël Peverell, Jeu 21 Sep 2017 - 18:21


Te voilà en plein milieu d'une foule. C'est sans doute l'une des choses que tu détestes le plus au monde, la foule. Les gens sont déjà stupides de base. Mais en groupe, ils se sentent soutenus, ils se sentent plus forts. Ils se soutiennent dans leur stupidité. Et elle atteint des sommets. La foule crie, hurle, gronde. Parce que la foule doit faire du bruit. Ceux qui la composent doivent se faire entendre des autres. Alors le volume augmente, toujours un peu plus. Et ça résonne dans les oreilles, ça fait écho dans le crâne, ça donne envie de se taper la tête contre les murs pour arrêter le grésillement et le bourdonnement insatiable qui mangent le cerveau. La capacité à réfléchir. Un frisson te parcourt. Quelle horreur. Faut que tu sortes de là. Trop d'humains, trop de présences, trop de contacts. Parce qu'ils poussent, bousculent, même s'ils marchent en rythme. Ils ne peuvent s'empêcher de jouer des épaules et des mains. Pour être plus devant, ou plus derrière. Pour être plus en vue, ou au contraire se fondre dans la masse. Tout ça te donne mal au crâne, et un sentiment de vertige affreux.

T'es perdu. Emporté dans le flot de la foule. Tu voulais juste la traverser. Aller de l'autre côté du chemin, rejoindre le Londres moldu. Et au lieu de ça tu te retrouves au milieu de gens qui t'ont l'air à peu près aussi ouverts d'esprit que feu ton père adoptif. Super, une grosse ambiance, merci. L'un d'entre eux passe à côté de toi, te pousse à moitié pour passer devant. Tu le repousses aussi sec. Il gueule. Tu le toises. Il se fait embarquer par le reste de la foule. Tu lèves les yeux au ciel, et te fraies ton propre chemin. A toi de jouer des coudes. Tu retiens une grimace de dégoût en sentant cette masse grouillante et suante autour de toi. C'est comme si leur idées moisies suintaient de leur peau en même temps que leur transpiration. T'as l'impression d'étouffer au milieu de tout ça. En plus, t'as un peu de mal à comprendre leur délire. Tout leur truc de pureté de sang, pureté de race et tout ça. Pour toi, ça sonne comme les pensées d'une autre époque. Tout ce qu'on peut reprocher aux autres d'après toi, c'est d'exister en tant qu'êtres humains. Y'a rien d'autre qui change. Rien d'autre qui prime. Faudrait une manif pour interdire le genre humain dans sa globalité. Mais ça, c'est pas franchement près d'arriver...

Tu finis par sortir de l'attroupement. Il était temps. Tu te mets sur le côté, contre un mur, pour ne pas te faire avoir une nouvelle fois par cet étrange courant humain. Tu respires un peu mieux. Et tu les regardes passer, sourcils légèrement froncés. Parce que t'as vraiment du mal à comprendre. Mais après tout, ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent. S'ils se sentent écoutés et compris en marchant tous ensemble et en criant tout un tas de conneries, c'est leur problème, pas le tien. Tu préférerais juste qu'ils aillent faire ça ailleurs, parce qu'ils te bloquent pas mal le chemin, et que tu vas devoir attendre un peu plus longtemps que prévu pour sortir du chemin de Traverse. Léger soupir. Pourquoi même quand t'es absolument pas concerné par tout ce qui se dit, tu te retrouves quand même emmerdé ? Ils ne se rendent donc pas compte qu'il sont en train de gêner un bon petit sang pur à la peau parfaitement blanche ? Feraient mieux d'aller gueuler ailleurs, là où ils gênent personne, et où ils ne forceront personne à entendre leurs discours d'une autre ère.
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