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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Par un après-midi d'été
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Wilum Järviden
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Ven 17 Juil 2015 - 14:54



- Ah! Je commençais à croire que tu ne te présenterais pas!! Tu es à Serpentard n'est-ce pas?! Je t'ai souvent vu de loin et croisé dans les couloirs de Poudlard sans vraiment savoir qui tu étais. Eh bien tu es aussi agréable que tu en as l'air en tout cas. Tu es en dernière année il me semble?! Et tu nous viens d'où alors?


Ce flot de paroles déstabilisa Wilum qui n'est pas habitué à capter autant de mots. Oui parce qu'il lui faut un temps d'arrêt pour que son cerveau enregistre les informations, les analyses puis leur donne un sens avant qu'il ouvre la bouche. Cela est devenu une habitude pour le brun, un moyen pour qu'il garde le contrôle. Il n'eut pas à réfléchir très longtemps, car Marx se planta comme un piquet devant lui. Wilum crut qu'il allait l'embrasser sur le coup, mais non, il désigna un bar de l'autre côté de la rue. Il le suivit comme un petit toutou, l'esprit ailleurs. Ils se trouvaient enfin dans le bar, Wilum délaissa ses questions sans intérêt pour se concentrer sur son vis-à-vis. À force d'être dans la lune, il va croire qu'il est stone !

Wilum prit place en face de Marx. En effet, il faisait plus frais â l'intérieur de la bâtisse et l'ambiance y est calme, chaleureuse, une ambiance à la bonne franquette. Wilum ne savait pas quoi penser de la situation. À peine cinq minutes plus tôt, il était sur le point d'égorger Marx, à présent, ils sont au "Bière au Beurre" comme de bons vieux amis. Curieux de connaître la tournure des évènements, il resta néanmoins perplexe. Pourquoi doit-il tourjours attirer les hommes ? C'est vrai qu'il est déjà sorti avec une fille -durant treize heures s'il vous plait, c'est un exploit !- au final elle l'a largué parce qu'il y connait rien au sexe et il est peu trop... féminin. Loin d'être un idiot et un naïf, il a bien vu le regard de Marx posé sur lui, bon sang il l'a maté !

- Je suis bien à Serpentard, en septième année. Il marqua une pause, un sourire amusé étira ses lèvres.- En fait mon père est Finlandais et ma mère est une vietnamienne et je suis né au Canada. Ils ont fait leurs études à l'école de sorcellerie de Salem, mais ils ne voulaient pas que j'y aille c'est pour ça que je suis à Poudlard !

Ses parents ont fait le tour du monde ! L'idée de rester plus d'un an sur un même territoire leur est inconcevable, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils font la navette entre l'Asie, l'Europe de l'ouest et les États-Unis. Une habitude qu'ils ont refilé à Maksim...

- Es-tu anglais Marx ?


Dernière édition par Wilum Kyle le Ven 17 Juil 2015 - 20:19, édité 1 fois
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Marx Rosenzwag
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Ven 17 Juil 2015 - 16:25


  Et les voilà, tout les deux assis l'un en face de l'autre. L'espace d'un instant, Marx ne savait plus trop où se mettre. Il fixait le jeune sorcier, qu'il ne connaissait pas le moins du monde, et cette air perplexe et froid ne mettait pas le Gryffondor très à l'aise. Il fit un signe de main vers le barman, pour prendre commande. Au moins, l'ambiance de cet endroit avait quelque chose de de familial qui le détendait.

- Je suis bien à Serpentard, en septième année. En fait mon père est Finlandais et ma mère est une vietnamien et je suis né au Canada. Ils ont fait leurs études à l'école de sorcellerie de Salem, mais ils ne voulaient pas que j'y aille c'est pour ça que je suis à Poudlard !

  A la vue du sourire qui se dessinait sur les lèvres de Wilum, Marx décontracta complètement. *Il est donc capable de sourire...* se dit-il avec amusement. Et son sourire réveilla chez le Né-Moldu une vive émotion, à mi-chemin entre la satisfaction et stupéfaction.

- Ah! Je m'en serais douté!! Avec un caractère pareil, tu ne pouvais être qu'à Serpentard! Le garçon lui fit un clin d'oeil, pour appuyer sa plaisanterie. Et bin, tu es un assemblage des quatre coin du globe! Je savais que tu avais des origines asiatiques, mais pour le reste... J'ai toujours voulu aller au Canada!! Pour la neige! Et les animaux qui y vivent aussi!! Et tes parents sont des sorciers alors? Trop fort!

- Es tu anglais Marx?

- Ha ha ha!!! Pas du tout! Qu'est-ce qui te fais dire ça?! Je suis né en Pologne, mais maintenant je vis en France.  Mes vieux pensaient que la vie y serait plus facile pour nous. Et puis dire que "j'y vis" est un peu fort vu que je ne rentre qu'en été.  Attends, tu ne travaillerais pas aux Halles Magiques aussi?

  Le serveur vint l'interrompre pour leur demander ce qu'ils voulaient boire. Marx commanda une bière au beurre, puis il reporta son attention sur le Serpentard. Décidément, il avait un physique que le sorcier trouvait peu commun. Il le trouvait charmant et même séduisant, surtout depuis qu'il souriait. Le rouge et or ne savait pas trop ce qu'il se passait, , c'était la première fois qu'il se sentait attirer par un homme. Non pas que l'idée lui déplaise, mais disons que comme c'était tout nouveau, il ne savait pas comment gérer ça. Il continuait donc à sourire bêtement et timidement. Et quand il repensa à lui de dos, son visage s'empourpra fortement. Il avait vraiment l'air idiot, au point qu'il se mit à rire doucement, comme pour lui-même.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Sam 18 Juil 2015 - 20:13


Il est étonnant de voir à quel point Marx parle beaucoup. Se rend-il compte de son débit de parole ? Loin d'agacé Wilum, cela lui permet de mieux observer son voisin de table. Il est plus attentif à ses gestes, ses regards et il peut tranquillement l'écouter, réfléchir pendant qu'il mène à lui tout seul le fil de la conversation.

- Ha ha ha !!! Pas du tout ! Qu'est-ce qui te fais dire ça ?! Je suis né en Pologne, mais maintenant je vis en France.  Mes vieux pensaient que la vie y serait plus facile pour nous. Et puis dire que "j'y vis" est un peu fort vu que je ne rentre qu'en été.  Attends, tu ne travaillerais pas aux Halles Magiques aussi ?

Ils furent interrompus par un serveur qui vint prendre leur commande. Sans surprise, Marx commanda une bière au beurre, compte à Wilum il prit de l'eau. Avec la chaleur accablante, rien ne vaut une bonne eau fraîche pour s'hydrater. À l'intérieur la température est nettement meilleure qu'à l'extérieur, mais cela ne décourage pas les sorciers téméraires de voguer à leurs occupations. Le jeune Serpentard était amusé par le comportement de Marx. Il répondut calmement à la question que lui avait posé le jeune homme avant qu'ils soient interrompus :

- Exact depuis plusieurs mois, j'aime bien et ce n'est pas très épuisant vu que le taux de fréquentation de la boutique est inférieur à la boutique d'animaux magiques.

Peu après, leur boisson fut disposée devant eux. Le canadien prit la rondelle de citron qu'il avait demandé au serveur. Il le remercia gentiment puis il commença à mordiller dans l'agrume sans accorder plus d'importance que cela au blond qui le dévorait des yeux. Pourtant, il l'a l'air hétéro non ? Bref, cela ne change rien qu'il soit gay, hétéro, pansexuel ou même qu'il l'aime les monuments historiques... Ce n'est pas sa vie ! Sa petite dégustation terminée, il reporta son attention sur Marx.

- Ce n'est plus très sûr de sortir comme ça… Sa voix avait une légère intonation interrogative comme s'il ne savait pas ce qu'il disait. - Les Mangemorts et tout ça. Qu'est-ce que tu faisais dehors ? Il prit par la même occasion son verre d'eau qu'il but d'une traite. La vie de Marx ne l'intéresse pas, mais quitte à vouloir être entreprenant, il faut savoir s'intéresser aux sujets dits "intéressants".
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Dim 19 Juil 2015 - 22:38


- Exact depuis plusieurs mois, j'aime bien et ce n'est pas très épuisant vu que le taux de fréquentation de la boutique est inférieur à la boutique d'animaux magiques.

- Ça ne m'étonne pas. Cette boutique est bien plus intéressante que les Halles. Enfin du moins à mon sens...

Marx n'aimait globalement pas ces endroits surpeuplés, où régnait selon lui une atmosphère de folie et d'hypocrisie grégaire qui l'insupportait au plus haut point. *Comment peut-on travailler là dedans?!* Le garçon s'imagina un instant à la place de Wilum, à jouer les parfaites hôtesses auprès de toutes ces bonnes gens. Cela le fit rire intérieurement. Tous aussi méprisables les uns que les autres.

Le serveur leur apporta enfin leurs boissons. Marx le remercia d'un signe de tête, tout souriant, avant de descendre la moitié de sa bière. Il poussa un long soupir de soulagement après ça. Son geste précipité semblait irrespectueux, voir grossier, mais le Gryffondor avait tellement soif qu'il n'y fit même pas attention. Une magnifique moustache de mousse s'était dessiné au-dessus de ses lèvres.
Son intérêt se porta de nouveau sur le Serpentard, qui était en train de mâchouiller sa rondelle de citron jaune. Le Français n'arrivait décidément pas détacher son regard du jeune homme. Et il ne comprenait pas pourquoi! Il n'était pas attiré plus que ça par les hommes d'habitude, mais il y avait quelque chez Wilum qui le fascinait. Son physique, ou bien ses manières, il n'aurait su le dire. Le jeune sorcier se demandait ce qu'il pouvait bien penser de lui... Bien qu'il soit plus amicale que tout à l'heure, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il avait une mauvaise idée de lui. Qu'il était un gros boulet, lui faisant perdre son temps de surcroît.

- Ce n'est plus très sûr de sortir comme ça… Les Mangemorts et tout ça. Qu'est-ce que tu faisais dehors ?

Le Né-Moldu fut surpris de se changement brusque de sujet. Pourquoi en venait-il à parler de cela? Marx ne voyait pas vraiment où il voulait en venir, et la surprise lui fit froncer les sourcils. L'attitude du rouge et or de ferma immédiatement.

- Pourquoi me dis-tu ça? J'avais des choses à voir ici alors je suis sortis, c'est aussi bête que ça. Ce n'est pas le genre de chose qui m'affole ou même m'inquiète. les Mangemorts ne m'effraient pas.

Il lui avait parlé froidement sans s'en apercevoir. Et mentit de surcroit. Ses parents étant des Moldus, ce type de situation le menaçait, et il ne pouvait pas l'ignorer. Mais il ne se laissait pas pour autant impressionner. Il renchérie donc avec confiance, pointant son torse du pouce:

- Et puis, je suis un duelliste hors-pair!! Gard à eux s'ils osent tenter quoi que ce soit!, il marqua un temps avant d'ajouter, et je pourrais te retourner la question...
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Lun 20 Juil 2015 - 23:33


La réponse de Marx fut froide comme une lame aiguisée prête à tailler un silex. Wilum n'était pas surpris : il s'y attendait ! Le Gryffondor est peut-être le genre de personne qui se braque quand il y a une menace. Enfin, cela ne sert à rien de porter des conclusions hâtives. Désinvolte, Wilum recommença à mâchouiller le citron, du moins la peau jaune et dure de celle-ci. Le goût acidulé et amer est un vrai délice !

- Et puis, je suis un duelliste hors-pair !! Gard à eux s'ils osent tenter quoi que ce soit. S'enquit Marx, fier, en pointant son torse avec son pouce. Wilum arqua un sourcil, amusé et intrigué par tant de modestie.

- Et je pourrais te retourner la question...

Le destinataire de la-dite question prit tout son temps pour répondre. Savourant et appréciant l'ambiance du bar. Parfois, il y avait quelques éclats de voix de l'autre côté de la salle à la décoration kitch et rustique.

- J'étais perdu comme un petit garçon qu'on a abandonné au coin de la rue...

Il se moquait ouvertement de Marx. Son côté malicieux prenait le dessus sur ses sentiments. Bien qu'il ne soit pas d'un naturel provocateur, mais cette autre facette de lui aime faire des siennes. Cela arrive très souvent, surtout aux Halles Magiques. Depuis quelques minutes, le jeune homme sentait un regard fixé sur lui, alors lentement, il se retourna. Il rencontra de petits yeux bridés, des joues un peu noires, une peau hâlée avec de petites cicatrices sur le visage, des cheveux gras emmitouflés sous un bonnet déchiré par endroit, un sourire édenté avec une dent en or : Maude. Il rejoignit la femme après avoir fait un signe à Marx qu'il ne tardera pas. Maude semblait ravie de le voir, lui, l'aristo' comme elle l'aime l'appeler. Ils discutèrent rapidement, venant aux nouvelles. C'était une femme à qui il avait donné cinq gallions dans l'Allée des Embrumes, gentille, malgré qu'elle soit un peu... trop sale. Elle avait faim et elle lui avait demandé dix mornilles. En fait, cette rue est une rue malfamée.

Il posa légèrement sa main sur l'épaule du polonais afin d'attirer son attention, debout à ses côtés.

- Que comptes-tu faire maintenant ? Veux-tu qu'on continue ensemble ou tu as autre chose à faire ? Sa voix était un peu plus douce qu'auparavant.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 21 Juil 2015 - 12:00


- J'étais perdu comme un petit garçon qu'on a abandonné au coin de la rue...

  Décidément, Marx ne pouvait s'empêcher de penser que son interlocuteur se foutait de lui de A à Z. Et cela commençait à l'agacer sérieusement. Il avait voulu jouer la carte de la sympathie, mais il semblerait que l'autre ne soit pas totalement de cet avis. S'il continuait à jouer au malin, le jeune Gryffondor n'allait pas tarder à le lui faire regretter. Il l'avait invité pour faire connaissance et parce qu'il lui avait plu, mais au fur et à mesure du temps, il se demandait s'il n'aurait pas mieux fait lui la gueu**. Cette idée se consolida quand Wilum quitta la table spontanément pour aller taper la discute avec une vielle dame, surement une mendiante si en juge l'allure qu'elle avait. Marx avait horreur de ces gens là. Disons même qu'il les méprisait grandement. Pour lui, ces gens manquaient de volonté et choisissaient les solutions de facilité. C'en était pitoyable... Il finit de boire sa bière en vitesse, résolu à ficher le camps d'ici. Il en avait sa claque. Il allait se lever quand le Serpentard revint poser sa main sur l'épaule du Gryffondor. Le Né-Moldu se crispa légèrement.

- Que comptes-tu faire maintenant ? Veux-tu qu'on continue ensemble ou tu as autre chose à faire ?

  Ce type avait le don de mettre les émotions du garçon en vrac, à tel point qu'il ne savait pas s'il devait le frapper et partir comme lui commandait son esprit, ou bien rester avec lui, parce que c'est ce que souhaitait son corps. Il rageait intérieurement de ne pas pouvoir se décider, il se sentait faible et prisonnier du Canadien. Après un silence d'un instant seulement, les yeux figés dans le vide, Marx se leva et fit face à "ce petit garçon que l'on avait abandonné au coin de la rue". Il lui sourit, parce que Marx souriait toujours, et lui dit calmement:

- A l'unique condition que tu sois plus agréable, je veux bien continuer sur la même route que toi. J'en serais même ravi! Y aurait-il un endroit ou quelque chose que tu souhaites faire ou me montrer?

  Le Polonais le fixait droit dans les yeux. Il était assez près de lui pour l'embras... A cette idée, Marx rougit comme une tomate. Il se dirigea hâtivement vers la sortie. A quoi pensait-il?! Cette rencontre le déboussolait complètement. Pourquoi Lui?!
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Mer 22 Juil 2015 - 22:25


Le bar se remplit avec l'arrivée d'un commando de jeunes pas très nets. Avec leur tenue de mauvaise qualité, ils paraissent plus ridicules à vouloir jouer les racailles. Avisant sa main sur l'épaule de Marx, Wilum la retira lentement.

- A l'unique condition que tu sois plus agréable, je veux bien continuer sur la même route que toi. J'en serais même ravi ! Y aurait-il un endroit ou quelque chose que tu souhaites faire ou me montrer?

La condition imposée par le Gryffondor fit sourire le canadien. Être agréable, ce n'est pas quelque chose qu'on peut lui demander. Il est "agréable" s'il le veut, quand ça lui chante. C'est trop éreintant de faire preuve de civisme ! Il leva les yeux au ciel quand Marx piqua encore  un fard monumental. Il sortit enfin du bar tout juste après celui-ci. Il y avait toujours cette chaleur pesante, mais elle est plus supportable qu'avant.

- Tant que j'y pense, j'ai effectivement quelque chose à faire par-ici.

Cette chose importante lui était complètement sorti de la tête. Quelques minutes plus tard, il poussa la porte de l'antiquaire. Cette même odeur de renfermée le fit grimacer. C'est un vrai capharnaüm ! Le propriétaire fit son apparition :

- Ah vous voilà ! J'ai cru que vous ne viendrez jamais... Je vais vous le chercher ! Aussitôt dit, aussitôt fait. Il revint avec un écrin rouge bordeaux. Ne vous en faites pas, Shel... Il se stoppa net en dévisageant le garçon à coté de Wilum, suspicieux. - Enfin... vous avez quoi va très bien !

Pas la peine d'être aussi discret. Ce n'est pas de la Magie Noire, seulement une entité Serpent. Le Serpentard s'empara du pendentif en rubis dans l'écrin qu'il mit autour de son cou. Cela fait du bien de la retrouver enfin. Il fit de nouveau face au polonais.

- J'ai terminé ! S'exclama-t-il avec entrain.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Mer 22 Juil 2015 - 23:07


La chaleur de l'air et l'éclat intense du Soleil s'abattirent d'un seul coup sur les épaule du Gryffondor quand celui-ci eu quitté le petit bar. Il se sentit étouffer et écrasé par cet été, bien trop présent et puissant à son goût.
Il se contenta de suivre Wilum, sans prononcer un mot. Ce dernier semblait avoir quelque chose d'intéressant à faire, ce qui piqua la curiosité du garçon. Quand ils entrèrent dans une boutique mitée d'antiqué, faiblement éclairée et à l'odeur agréablement vieille, Marx en fut désolé. Il aimait bien ce genre d'endroit d'habitude. Il y trouvait toujours quelque chose d'inédit. Mais pour cette fois, il fut déçu. Au point qu'il hésita à quitter les lieux sur le champ. La chaleur le rendait paresseux.

Le vieux vendeur, qui semblait bien connaitre le Serpentard, lui apporta une boîte couleur lit de vin, et se refusa à énoncer ce qu'elle contenait à la vue de Marx. Celui-ci ne pu s'empêcher d'arquer les sourcils et de soupirer. Pourquoi faire tant de mystère alors que Wilum venait d'ouvrir la dite boite, pour dévoiler un collier... Un simple collier... Enfin pas si simple que ça, d'après ce que pouvait ressentir le rouge et or vis-à-vis de l'objet, qui dégageait une puissance maléfique qui le fit grimacer. Que le vert et argent soit impliqué dans des affaires de magie noire n'étonna pas le jeune sorcier. Après tout, il était de Serpentard... Mais c'était un bien bel objet en tout cas, qui raviva sa curiosité.

- J'ai terminé !

- Tu m'en vois ravis!!

Marx ne tenait pas à rester là un instant de plus. L'endroit le mettait mal à l'aise, sans parler du Canadien. Il sortit de la boutique d'un pas empressé. Il avait les idées confuses et embrouillées comme c'était pas permis. Il adressa à Wilum un étrange sourire:

- C'est quoi ce colleir?! Qu'est-ce que tu fais avec ça? Non, en fait ça ne m'intéresse même pas!! Et toi non plus d'ailleurs!! Je... Et tu...

Le Polonais n'arrivait plus à en placer une. Il respirait fort, comme s'il était paniqué.

- C'est de ta faute tout ça!! Bon sang, j'aurais du te casser la gueu** au lieu de t'inviter!!

Marx perdait complètement les pédales. La confusion était de plus en plus grande, et une vive douleur à la tête n'arrangeait rien du tout. Ne sachant plus ce qu'il faisait, le Né-Moldu pointa sa baguette dans la direction de Wilum.
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Jeu 23 Juil 2015 - 22:39


Marx avait un comportement étrange depuis un moment, mais Wilum ne s'en formalisa pas. Il le suivit à l'extérieur après avoir salué le vieillard. Arrivé sur le pas de la porte, il faillit trébucher se réceptionnant à la dernière minute. Le temps lourd n'arrangea pas les choses sur son état léthargique et fébrile.

- C'est quoi ce collier ?! Qu'est-ce que tu fais avec ça ? Non, en fait ça ne m'intéresse même pas !! Et toi non plus d'ailleurs !! Je... Et tu.

Il ne comprenait pas l'énervement soudain du polonais. Avec cette chaleur qui l'accablait, il n'était pas à même de réfléchir. Il fronça légèrement le front, surpris et confus par ce changement brusque d'attitude. Il s'apprêta à lui répondre quand il fut devancé :

- C'est de ta faute tout ça !! Bon sang, j'aurais du te casser la gueu** au lieu de t'inviter !! S'exclama Marx énervé et un peu hystérique.

Pour ponctuer sa colère, il dégaina sa baguette magique. Les deux jeunes hommes se retrouvèrent alors projetés au point de départ, lorsque Wilum avait fait la même chose. Quelle coïncidence ! Quelques sorciers étonnés et curieux se retournaient sur la scène qui se déroulait juste sous leur yeux "ébahis". En tant que commère attitré, le vieillard vint coller son nez sur la porte à la vitre semi fumée de sa boutique. Ses yeux opaques pétillaient de malices et ses mains rêches tremblaient d'anticipation. Wilum ne savait pas comment agir face à tout cela. Il dévisagea Marx puis il porta un regard sceptique sur son bout de bois.

- Ne fais pas ça ! J'ignore la probabilité que le sort que tu vas me lancer se retourne contre toi... Il porta par automatisme sa main sur son pendentif.

Trevor est passé par là aussi et il a faillit y laisser la vie si Wilum ne l'aimait pas suffisamment pour empêcher cette tragédie. De plus, il a la gentillesse de s'inquiéter pour un type qui le menace

Et... qu'est-ce que tu as avec mon collier ? Il... Elle ne t'a rien fait. S'offusqua presque Wilum.  Attribuer un tel caractère humain à un si vulgaire pendentif -pour un avis extérieur- c'est déstabilisant !
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Jeu 23 Juil 2015 - 23:48


Marx ne prêtait même pas attention aux sorciers trop curieux qui admirés la scène, avide d'action et de singularité. Il était pris d'une colère soudaine, mêlée à une sorte de désespoir qu'il ne pouvait expliquer. Le garçon se sentit traversé de part en part par le regard du Canadien, ce qui accentuait l'exagération de ses émotions. Il haletait bruyamment, et des perles de sueur se formaient sur son visage. L'attitude du Serpentard l'exaspérait profondément.

- Ne fais pas ça ! J'ignore la probabilité que le sort que tu vas me lancer se retourne contre toi...Et... Qu'est-ce que tu as avec mon collier ? Il... Elle ne t'a rien fait.

- Tu crois que tu m'impressionnes avec ta bricole?! J'en ai rien à carrer!!, le septième année s'était mis à hurler , comme s'il était habité par le démon, Tu ne te rends même pas compte de la situation...

Il fit un pas en avant pour venir appuyer la pointe de sa baguette sur le torse du vert et argent. Il sentit quelque chose de dur; il s'agissait du pendentif. Puis suivit un autre pas, pour le toiser de haut, plongeant son regard dans le sien. Une grimace lui déformait le visage: les sourcils froncés au possible, le nez retroussé et les lèvres pincées. Tous les traits de son faciès étaient accentués et prononcés. Le Né-Moldu était méconnaissable. De sa main libre, il empoigna le col de Wilum, comme il l'avait déjà fait auparavant. L'esprit de Marx était en proie à de fortes interrogations, au point qu'il en devenait fou. Il aurait voulu partir, foutre le camp, mais il en était incapable. Quelque chose l'en empêchait.

- Est-ce que tu en as seulement idée?...

Le Gryffondor était figé, et l'air complètement confus qui s'échappait au travers de son regard semblait appeler à l'aide. Ne sachant quoi faire d'autre maintenant, et en proie à quelque chose s'approchant de la folie, Marx embrassa Wilum. Leurs lèvres ne restèrent en contact que quelques secondes, le temps que le rouge et or réalise ce qu'il était en train de faire. Alors il le repoussa et fit un pas en arrière, braquant toujours sa baguette sur lui. Cela sembla le calmer, car ses yeux fixaient maintenant le vide, et sa respiration s'était apaisée. Son visage avait retrouvé sa couleur et son aspect habituel. Désormais tout était vide dans sa tête, jusqu'à ce qu'une honte soudaine le submerge. Tout allait de nouveau très vite. Il n'aurait pas du faire ça... Et si l'autre racontait tout? Et si... Et... Il releva alors la tête, et dans un mouvement de baguette prononça: #Levicorpus
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Ven 24 Juil 2015 - 20:02


- Tu crois que tu m'impressionnes avec ta bricole ?! J'en ai rien à carrer !!

Une bricole ? Non mais ça ne tourne pas rond dans sa tête pour oser qualifié son pendentif de bricole ! Tout comme Shela, il fut outré par cette insulte. Un léger frisson parcourra son corps quand l'entité le rappela à l'ordre sur son nom de substitution qu'il employait. Mais vu qu'il ignore son nom traditionnel finlandais, il ne peut que la nommer ainsi. Ses yeux noirs et légèrement bridés rencontrèrent ceux de Marx et il eut un tremblement désagréable, très surpris de le voir dans un tel état de crispation et de colère. Wilum l'observa s'avancer vers lui et mettre sa baguette sur son torse. Il loucha sur l'arme du Gryffondor, penaud, ne sachant pas quoi faire. Son adversaire l'empoigna alors vivement par ce qui semblait être le col de son débardeur. Il n'essaya même pas de se défaire de sa poigne, il était dans un tel état de stupéfaction que son corps ne voulait plus lui obéir.

- Est-ce que tu en as seulement idée ? Grogna presque Marx. Le corps tendu par la colère.

Wilum ne comprenait rien à la situation. Il ne savait pas le pourquoi du comment elle a dérapé. Il se sentait si las tout à coup. Ses yeux et ceux de son vis-à-vis se rencontrèrent brièvement avant que Marx coupe court à cet échange quand il força l'accès aux lèvres de Wilum. Cela fut bref, mais assez long pour que le canadien ait le temps de maudire cinquante fois Marx et que son cœur rate plusieurs battements. Il eut juste le temps de dire "ouf" d'être enfin libre de l'oppression qu'exerçait le Rouge et Or sur lui que celui-ci dégaina de nouveau sa baguette magique et il formula un sortilège.

- Non ! Ne fais pas ç... Il fut interrompu par une légère décharge qui traversa son échine. Marx avait lancé un sortilège de lévitation, mais il se trouvait encore sur la terre ferme, les pieds bien ancrés au sol. Il sortit précipitamment sa baguette magique quand il vit un corps suspendu dans les airs entrain de se débattre contre un ennemi invisible. #Libéracorpus ! prononça-t-il distinctement. Il se rapprocha alors de Marx passablement inquiet, mais très remonté contre lui.

- Imbécile ! Tonna-t-il. - Ça ne va pas bien dans ta tête ? Pourquoi tu te comportes comme un animal ? Si tu as des questions à me poser vas-y pose-les, mais cesse de t'amuser de moi...

Il alla s'accroupir à côté de lui, les sourcils froncés par l'incompréhension. Si cela avait été un sortilège de découpe qu'il avait tenté de lui lancer il aurait été rendu au centuple !
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Sam 25 Juil 2015 - 16:05


Le rouge et or n'eu pas le temps de comprendre ce qu'il se passa. Alors qu'il avait jeté son sort sur Wilum, c'était lui qui se retrouvé suspendu la tête en bas. Visiblement, le Serpentard avait réussit à contrer et retourner le sortilège contre lui. Marx battait l'air avec ses bras et ses jambes pour essayer de se libérer du maléfice, ou d'attraper sa baguette, tombée au sol sous l'effet de la surprise, quand son camarade mit fin à ce dérapage. Le Gryffondor s'écrasa lourdement sur les pavés. Il dévisagea le ver et argent, mais son visage affichait une telle colère qu'un frisson lui traversa tout le dos, de la nuque au bas des reins.

- Imbécile ! Ça ne va pas bien dans ta tête ? Pourquoi tu te comportes comme un animal ? Si tu as des questions à me poser vas-y pose-les, mais cesse de t'amuser de moi...

Marx resta silencieux, évitant son regard comme un enfant qui viendrait de faire de bêtise et à qui on remontrait les bretelles. Il avait retrouvé ses esprits maintenant, et se rendit compte de ses actes et de leur absurdité. La honte lui nouait la gorge. Mais il fallait aussi qu'il s'explique désormais. Il récupéra sa baguette, qu'il rangea à sa ceinture, puis soutint le regard aux sourcils froncés que Wilum lui imposait. Le sien était implorant et confus. Ils semblaient revenu à leur point de départ.

- Excuse moi !, grogna-t il. Le propre son de sa voix le fit tressaillir. J'ai agit bêtement, mais c'est de ta faute aussi! Je suis sur que c'est ton talisman qui m'a embrouillé la tête., il pointa du doigt le torse du garçon avant de marquer un temps, Et puis, il y a toi tout entier aussi... J'avais jamais ressentit avant, pour un mec je veux dire!! C'est déconcertant, t'as pas idée!!

Le septième année se releva péniblement. Il avait envi de disparaitre ou de s'enfuir à toute jambe, loin, très loin d'ici, et de ne plus jamais le revoir. Il continuait à le fixer, attendant que l'autre se mette à se moquer et à l'accabler de sarcasme, comme il semblait en avoir si bien le secret. Marx laissa transparaitre un sourire, l'un de ces sourires nerveux que seule la pitié peut vous arracher. Et Dieu savait au combien il avait pitié de lui-même en cet instant.

-Je crois..., commença-t il, Je crois que je vais te laisser...

Il se retourna et commença à s'éloigner. Il du se retenir pour ne pas courir et partir en vitesse. Il arborait un air las et abasourdi.
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Wilum Järviden
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Wilum Järviden, Lun 27 Juil 2015 - 10:55


Bizarrement, Wilum n'était pas sûr que Marx soit sincèrement désoler. Il semblait ne pas voir que son geste aurait eu des conséquences désastreuses.

- J'ai agit bêtement, mais c'est de ta faute aussi ! Je suis sur que c'est ton talisman qui m'a embrouillé la tête. Et puis, il y a toi tout entier aussi... J'avais jamais ressentit avant, pour un mec je veux dire !! C'est déconcertant, t'as pas idée !!

Le Gryffondor se relava après avoir pris sa baguette magique, l'air abattu et il semblait très mal à l'aise. Wilum se leva aussi puis il épousseta ses vêtements comme si une épaisse couche de poussière y avaient élu domicile. Il était confus et il ne savait toujours pas quoi faire pour calmer le jeu. Il ne faut pas écarter la possibilité que son "talisman" ait une part de responsabilité dans le comportement impétueux du polonais, mais cela n'explique pas tout. Le sourire de celui-ci fit grimacer. C'est le genre de sourire qu'il n’apprécie. Pourquoi tous ses faux semblants... ?

- Je crois que je vais te laisser... Dit Marx avant de se retourner et de s'éloigner du Serpentard.

Il resta un instant décontenancé, toujours aussi confus. Son air penaud fit ricaner un ou deux passants, mais il les ignora royalement, les yeux fixés sur le dos de l'autre brun. Son esprit était en proie à de nombreuses questions. Il prit inconsciemment son pendentif, le rubis froid ne le fit pas tressaillir. Pris par un élan d'assurance, il se mit à courir vers le polonais qui était un peu loin maintenant. Il le rejoignit après une petite trotte. Il se posta devant lui, les bras légèrement tendus vers le jeune homme pour l'empêcher de se défiler.

- Attends... Il inspira fortement, non pas parce qu'il était essoufflé, mais parce que son cerveau tournait à vive allure. Il ne savait pas par où commencer.

- Sache que ma famille est plongée jusqu'au cou dans la Magie Blanche. Il semblerait qu'il y ait un malentendu. Il n'y a pas de Magie Noire sur mon pendentif, mais bien de la Magie Blanche pure et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'autre, mais ce n'est pas ce que tu crois.

Il se recula un peu, gêné de lui avoir avouer tout ça. Il releva un peu plus la tête pour ancrer ses yeux dans ceux de Marx. Il était surpris par son air sinistre.

- Ne fais pas cette tête, tu es mieux quand tu souris... sincèrement.

Un petit rire s'échappa de sa gorge. Ne voulant pas s'attarder pour embarrasser encore plus son vis-à-vis, il s'éloigna dans la direction opposée. Il ne lui resterait plus qu'à trouver un endroit calme pour transplaner aux abords de Poudlard.
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Marx Rosenzwag
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Marx Rosenzwag, Lun 27 Juil 2015 - 16:18


- Attends... Sache que ma famille est plongée jusqu'au cou dans la Magie Blanche. Il semblerait qu'il y ait un malentendu. Il n'y a pas de Magie Noire sur mon pendentif, mais bien de la Magie Blanche pure et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'autre, mais ce n'est pas ce que tu crois.

  Marx s'était immédiatement arrêté, à la fois agacé par tous ces mystères que Wilum laissait en suspens mais aussi heureux que le Serpentard prenne la peine d'essayer de lui expliquer qui semblait le dépasser complètement. Le Né-Moldu ne laissa pourtant rien transparaître. Il se contenta de l'écouter, sans broncher. Il eut un très léger sourcillement quand son interlocuteur plongea son regard dans le sien. Sous l'intense lumière du Soleil, ses yeux étaient d'un noir très prononcé.

- Ne fais pas cette tête, tu es mieux quand tu souris... sincèrement.

  Cette déclaration eut l'effet d'un baume sur Marx. Et le rire que le vert et argent laissa échapper lui arracha un fin sourire. le Gryffondor aurait voulu rester avec lui, mais avec ce qu'il venait de faire, il en était hors de question. Il le regarda donc s'éloigner, sans rien ajouter. Et alors que lui aussi commençait à rebrousser chemin, il fut pris d'un sentiment de remord qui lui serra le ventre, comme s'il n'avait rien mangé depuis des jours. Il se retourna et rattrapa Wilum en quelques foulées. Il le pris par le bras, et le força à se retourner. Marx avait à peine courut que de la sueur perlait déjà sur son front. Il lui dit doucement, avec le même sourire qu'il avait réussit à lui décrocher quelques secondes plus tôt:

- Wil!!, il se permit de l’appeler ainsi, Je veux que l'on se revoit!! Mais juste nous croiser dans les couloirs de Poudlard... Je veux apprendre à te connaitre, toi, il tapota sur le bijou sous sa chemise, et tes petits secrets. Je veux qu'on se revoit! Je te le ferrais savoir rapidement!! Promets le moi!

  Sans attendre de réponse de sa part, il partit en courant, un large sourire sur le visage. Il ne savait pas vraiment pourquoi, mais il avait la certitude que le Canadien accepterait. Et Marx allait lui faire savoir de ce pas.

_______________ THE END _______________
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Salim Entel, Dim 16 Aoû 2015 - 15:27


[RP avec Emily Lynch]

Dans l'Allée des Embrumes, se promenait un chaudron doté d'une petite pair de jambes. Le chaudron en question était rempli de diverses fournitures pour le moins étranges, d'épais volumes dont la couverture avait un aspect bien souvent répugnant. Le tout avançait d'une démarche un peu bondissante bien que visiblement précautionneuse. En effet, le chaudron semblait souhaiter conserver son sinistre chargement et pour cela, il ne fallait pas que le tout se renverse sur les pavés crasseux de la sombre allée. Parmi les divers objets que le chaudron contenait, on devinait des bouteilles au contenu mystérieux et même nauséabond qui tintaient telles de funestes clochettes.

Un chaudron qui se balade, c'est drôle, mais lorsque l'on regarde mieux, la plupart du temps on aperçoit des mains qui tiennent le chaudron, sauf si, évidemment, le chaudron est bien un chaudron qui se balade tout seul. Dans le cas qui nous intéresse, il y avait effectivement une paire de mains qui tenait, tant bien que mal, le lourd fardeau de tant d'expérimentations et de connaissances vieilles comme Merlin. C'était Salim, un petit et tout jeune sorcier qui s'intéressait aux secrets de la magie, qui portait avec le plus grand mal les étranges articles qu'il venait d'obtenir par échanges divers et variés au marché noir. Bien entendu, la moitié des articles n'étaient guère autorisés par les lois que le Ministère de la Magie avait énoncées et que le jeune homme trouvait un peu ridicules. C'est vrai quoi ! Quel mal y a-t-il à utiliser du sang humain conservé dans une bouteille depuis des centaines d'années pour expérimenter de très vieilles et anciennes magies qui demandent des éléments particuliers ? Le pauvre bougre à qui ce sang avait été retiré était mort depuis tellement longtemps que même son esprit ne songerait à venir hanter qui que ce soit parce qu'une personne un peu trop curieuse et trop peu scrupuleuse s'en servait pour effectuer des recherches personnelles... Certes, d'un point de vue éthique, ce n'était pas très bien mais, la morale, c'est tellement relatif quand on y réfléchit bien ! N'est-il pas plus raisonnable de passer outre afin de donner vie à un ourson en peluche plutôt que de laisser tout ce sang pourrir encore un peu plus jusqu'à ce qu'un sorcier réellement mal intentionné s'en serve pour ressusciter et tuer plein de gens ? En plus, cela pouvait rendre riche le jeune homme, lui qui avait tant de difficultés à vivre décemment...

En effet, l'ancien Serdaigle était persuadé d'avoir trouvé une bonne combine. En feuilletant un de ses nombreux ouvrages de magie douteuse, il était tombé sur un rituel très ancien permettant de donner réellement vie à des objets dès l'instant que ses derniers étaient l'objet de sentiments particuliers de la part de leur propriétaire. C'est ainsi que, dans son inventivité folle, Salim avait compris que le charme devait pouvoir opérer sur les doudous des enfants. Le plan était donc de vendre le charme aux parents afin de donner vie aux doudous des enfants qui ne pourraient qu'être plus heureux de leurs interactions avec leur cher partenaire. C'était un bon coup, y avait pas à dire et enfin, Salim trouverait la voie pour créer ce commerce qu'il rêvait d'ouvrir. Non, vraiment, avec des intentions telles que les siennes, Salim n'avait pas besoin de s'en vouloir d'avoir utilisé un peu de sang humain.

Voilà pourquoi le sorcier avançait gaiement vers le logement d'un ami de vertu particulière afin de mettre à exécution ses plans machiavéliques et pelucheux. Pour tout dire, il était extatique à l'idée de commencer, persuadé de s'engager sur la voie de la réussite.
Mais ce qu'il ne savait pas, c'était qu'il devait trouver sur le chemin un élément perturbateur et inattendu. Tournant à l'angle de l'Allée des Embrumes il pénétra sur le Chemin de Traverse en espérant être le plus discret possible. Hélas, c'était raté ! Il ne fit pas plus d'une dizaine de mètres et, sa vision quelque peu obstruée par les divers ingrédients et livres qui s'entassaient dans son chaudron, il percuta de plein fouet un objet terrestre non identifié et se retrouva, pauvre petit homme, étalé de tout son long sur le sol et entendit avec regret son chaudron tomber brutalement sur le sol et ses ingrédients se répandre sur les jolis pavés du Chemin de Traverse. Au bruit provoqué par le tout, il lui était permis d'espérer qu'il n'y avait pas eu de casse, si on oubliait le coxys du malheureux qui se redressa tant bien que mal. Autour de lui, des passants honnêtes le contournaient non sans lui jeter des regards suspicieux.
Il jura fort joliment, le cœur battant par la peur qu'on l'ait trop repéré:
-Par les culottes en peau de jeune fille de ce cher comte de Dracula, que ne donnerais-je pas pour m'acheter une tête ?!
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Re: Par un après-midi d'été

Message par : Emily Lynch, Lun 17 Aoû 2015 - 2:51


Le Chemin de Traverse ! Comment ne pas penser à cet endroit lorsque vous avez besoin de quelconque fourniture ? Entre les robes de sorciers, les livres en tout genre, les chaudrons, les ingrédients pour préparer d’innombrables potions, mais aussi pour les fans de sports, tout le matériel pour le quidditch et autre sports magiques ! C’était l’endroit rêvé pour tout sorcier cherchant un peu de matériel. C’est d’ailleurs de tout ça dont avait besoin Emily. Elle avait besoin de ravitailler son stock d’encre et de parchemin, mais aussi aller chercher quelques bouquins afin d’être préparée au mieux pour sa dernière année. Pas question de louper les examens !

Heureuse à l’idée de dépenser ses économies, elle se dirigea vers la première boutique. Bizarrement ça sentait le parchemin neuf dans toute la boutique, quoique par si étrange que ça puisque la majorité des étalages étaient recouverts de quantités folles de parchemins ! De toutes les épaisseurs, longueurs et formats. Il y en avait même des colorés, c’est la première fois qu’Emily en voyait, elle ne put s’empêchée de les regarder et même d’en prendre un peu.

Après cela, les fonça directement dans la célèbre librairie Fleury & Bott. D’abord les livres obligatoires, ceux qu’elle trouvait les moins intéressants, puis elle se laissa guidée aux grés de ses envies au travers des rayonnages. D’abord un livre sur les enchantements, puis un sur les potions même si elle n’était pas une experte dans ce cours, elle l’appréciait tout de même. Quelques rayons plus loin c’était les créatures magiques ! Avec tout ça, Emily ressortit les bras surchargés de livres. Heureusement, elle avait pensé à prendre son sac et y poussa le tout dedans.  

La liste des courses à faire diminuait et le sac de la Poufsouffle était de plus en plus remplit. Après le magasin pour les ingrédients, elle passa vite faire réparer son uniforme de Poudlard pour ensuite aller jeter un coup d’œil aux balais, elle rêvait depuis quelques temps de s’en acheter un. Un vrai prévu pour la compétition, mais avant, il allait lui falloir faire de bonnes économies.

Enfin bref, il ne lui restait plus que le pire magasin ! Celui dans lequel elle redoutait le plus de passer ! Celui qui hantait ses pensées jour et nuit. Elle en frissonnait rien que d’y penser. Mais cette fois-ci, elle était devant, plus le choix, pas de possibilité d’éviter, elle allait devoir y pénétrer. C’est donc avec crainte qu’elle entra dans la librairie la plus miteuse de tout le Chemin de Traverse. Oui encore une vous allez me dire, mais Emily avait une grande passion pour les bouquins et puis le dernier livre qu’elle avait acheté là-bas l’avait fait tellement rire qu’elle se souvient encore quand des fraises se sont misent à danser sur une des tables du Chaudron Baveur. Un bon moment passé en compagnie d’une des préfètes des Pouffys, tout ça à cause d’un livre miteux acheté dans une librairie miteuse. Une fois à l’intérieur, elle commença à fouiller dans les rayons après la perle rare ! Après près d’une heure de recherche, elle l’avait trouvé ! Oui, encore une fois elle allait bien rire, elle en était certaine.

La rousse se précipita de sortir de la boutique pour commencer à lire son livre tout marchant à travers l’allée bordée que magasins à tous genres ! Les sorciers les plus malchanceux ! C’était le titre du bouquin, une compilation de plus de deux mille noms de sorciers de tous les temps ayant faire preuve d’une poisse immense ! Emily n’arrivait pas à détacher son regard tellement les histoires racontées étaient drôles ou bien atroces. Certain sorciers n’avaient pas eu de chance tout simplement et d’autre avaient subi une expérience plutôt terrible, voir traumatisante.

C’est ainsi que complètement captivée par sa lecture Emily ne faisait pas attention à l’endroit où elle posait ses pieds et ce qui devait arriver arriva ! Lancée à pleine vitesse elle fonça droit sur un individu non identifié qui passait par là à l’angle du Chemin de Traverse et l’Allée des Embrumes. Un grand bruit de ferraille retentit tandis qu’Emily tomba violemment au sol. Un peu sonné par sa chute, elle entendit une voix masculine prononcer une phrase qu’elle ne comprit guère. Elle se releva et se dirigea vers la personne en question.

- Oh excusez-moi ! C’est de ma faute, je ne regardais pas où je marchais ! Laissez-moi vous aider. Emily se mit alors à essayer de ramasser les affaires de l’individu toujours non identifié.
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