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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: La Volière
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Laurae Syverell
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Re: Pause bavardage
Laurae Syverell, le  20.01.15 0:08

Au grand soulagement de la Blairelle, Erin n'avait pas l'air de vouloir la réprimander... Au contraire! Elle l'a regardait l'air étonnée. *Bah..oui ça arrive..* Laurae en était presque amusée mais ne le montra pas. L'Irlandaise vit le regard de la Lionne s'attarder sur le bout de papier qu'elle avait en main. *Ah oui.. j'avais oublié* Décidément.. La Lune était au rendez vous aujourd'hui ! L'expression d'Erin s'adoucit, au grand bonheur de Laurae qui lui rendit son sourire.

Y'a pas de soucis.. à vrai dire je n'ai la mienne que très rarement sur moi !

- C'est vrai ça! Tu devrais faire plus attention ! 

Et voilà, maintenant c'est elle qui la réprimandait, mais gentiment, avec encore ce petit air moqueur sur les lèvres qu'elle aimait tant. La jolie Lionne s'approcha d'elle et la prit dans ses bras. Laurae rendit avec plaisir cette étreinte, après tout ça faisait plutôt longtemps qu'elle n'avait pas vue sa chi** préférée ! 

J'espère que tu as eu le temps de terminer ta lettre quand même ?

- Oui ! J'y ai passé a journée, je n'avais pas de cours aujourd'hui!

Elle lui souriait, quand elle étudiait pas elle se baladait dans la forêt, picolait seule ou allait dans la bibliothèque ou même parlait à sa chouette. C'était surement du à son ancêtre Vampire son côté mystérieux silencieux et .. quasi solitaire. 

- Eira, veut tu bien porter ça à Carmin je te pris? Tu n'as qu'a faire comme d'habitude, le déposer dans un creux de la falaise, à marée haute, il pourra la lire.  

Sa jolie chouette quémanda une grande caresse sur son plumage avant de partir pour quelques jours, elle était heureuse de se dégourdir les ailes,surtout en Irlande, ou elle pouvait jouer avec le vent. Laurae attacha la lettre a sa patte, sachant que sa chouette arrivait à retirer la ficelle facilement. La Chouette enfin partie, l'Irlandaise plongea son regard vert et dorée si intensément vampirique dans les yeux de son amie, et lui sourit, sincèrement. Il y avait bien longtemps qu'elle avait fait le deuil, et mis a part la lettre et sa tête dans la lune, rien ne pouvait faire penser que c'était un jour spécial.

- Et alors ! Ta journée? Tu as l'air... un peu agacée? Fait gaffe, ça fait fuir les mecs ça ! Raconte moi..

L'humour de la jeune Syverell lui permettait souvent de détendre les moments les plus spèces. Et de plus, elle adorait taquiner son amie sur ce sujet, car en temps que descendante d'une Vampire, elle n'avait nullement besoin de se maquiller ou de se coiffer pour plaire. Elle avait un charme naturel malgré son gros côté gauche, ses cheveux décoiffés et sa peau mat brulée par le soleil  et le sel. Et, le pire ! C'est qu'elle n'utilisait pas son charisme pour séduire, au grand désarroi d'Erin. De plus, elle était plutôt attirée par la gente féminine... c'était peu dire. Ces yeux lui était déjà assez insupportables à ne pas être discrets !
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Re: Pause bavardage
Emily Lynch, le  02.09.15 15:52

PV avec Lizzie Bennet

Qu’est-ce qu’elle pouvait avoir de si important à lui dire pour devoir se rendre bien loin du château ? Tout ce qu’Emily espérait c’est qu’elle n’avait pas fait quelque chose pouvant mettre en péril sa dernière année d’étude à Poudlard. Enfin elle ne voyait pas ce qu’elle pouvait avoir fait de mal pour que la préfète des jaune et noir veuille lui parler en privé dans un endroit à l’écart de l’activité principale du château. Certes, il y avait de temps en temps quelques élèves qui passaient, mais la fréquentation du lieu était loin d’être forte, surtout à cette heure-ci. En effet, juste avant le diner, la plupart des élèves étaient en route pour se remplir l’estomac et n’en avait que faire de se rendre bien loin du château pour lire la lettre de leur parents qui rappelaient pour la millième fois de ne pas oublier de se brosser les dents avant d’aller se coucher.

La rouquine s’était emballée dans son écharpe pour se protéger d’un vent plutôt fort aujourd’hui. D’ailleurs la progression à travers le parc de l’école pour se rendre à la volière était plutôt compliquée lorsqu’une grosse rafale de vent soufflait de face. Enfin, après une petite marche contre vent et ma… et vent ! Emily se lança pour grimper les escaliers qui menaient enfin à la volière. Une fois au sommet, elle pénétra à l’intérieur du « bâtiment » et ne vit malheureusement aucune trace de la préfète. Elle essaya un petit « Lizzie ? » qui ne semblait pas recevoir de réponse, ce qui ne pouvait signifier que deux choses. Soit elle était en avance ou alors Lizzie avait complètement oublié qu’elle devait venir ici à cette heure-ci.

N’ayant pas le courage de sortir les mains de ses poches pour regarder après sa montre, Emily décida d’attendre, après tout peut-être qu’elle aussi avait eu un peu de difficultés à faire face au vent ? Elle s’assit sur un petit rebord en pierre et se mit à contempler les nombreux oiseaux qui étaient présents. Il y en avait vraiment de toutes les sortes ! Des hiboux, des chouettes, des corbeaux et même des oiseux étranges qu’Emily n’avait jamais vu de sa vie jusqu’à présent. Laissant son esprit partir, elle ne savait plus trop depuis combien de temps elle était là, ce n’est que lorsqu’elle entendit un bruit de pas qu’elle sortit de son état « second ».

- Lizzie ? C’est toi ?
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Re: Pause bavardage
Lizzie Cojocaru, le  07.09.15 10:08

Pv Emily
Suite de #Elite


Amanda Roberts. Amanda Lynch. Et s’il y avait eu une erreur dans le grimoire ? Si une volonté de conserver le nom de jeune fille avait eu cours ? Car en vérité, dans les promotions proches de son père, cette femme semblait être la seule Amanda à avoir eu une scolarité à Poudlard sur un rayon de quatorze ans autour de celle du patriarche, et la préfète l’imaginait mal avec quelqu’un en première année quand il était en septième, ou en septième quand il était en première. Tout restait possible, mais si elle ne réduisait le champ de recherche, elle n’aurait jamais de réponse. Et ce faisant, elle ne tarda à en avoir la confirmation. Pour faire simple, elle avait usé du matériel de la Rébellion pour s’infiltrer dans les archives de Poudlard. Jane, Maël et elle avaient su s’y perdre en troisième année, et elle se rappelait que des ASPIC blancs y trainaient à foison.

Sous sa main de la Gloire, l’heure avait filé plus vite qu’elle ne le pensait, un #Accio Copie d’Amanda Lynch ne marchant pas plus que l’#Accio Devoir d’Amanda Roberts, et autres combinaisons. Le silence oppressant de sourde rage s’égrenait avec une lenteur infinie. Sans réponse elle pensait rester encore longtemps tapie dans sa solitude, quand finalement, une copie retint son attention. Non seulement le nom porté par le candidat était celui l’obsédant depuis plus de 48h, mais en plus, la calligraphie ne laissait aucune possibilité de doute. C’était –c’était pas possible.  Ça collait trop. Finalement, elle avait lu trop de lettres pour que l’erreur semble possible. La vérité s’étalait là. Elle reprit la lettre l’ayant le plus faite frissonner. « Je la garde. C’est ma fille, absent tu n’as ton » -ne pas relire la suite, de toute façon, elle en connaissait toutes les virgules, les traces de larmes séchées, les froissements. Non c’est avant qu’il fallait chercher. La date.

Et la date se trouvait être l’année de sa propre naissance. Un instant, l’idée d’être Elizabeth Lynch l’effleura –mais elle peinait à imaginer son père retirer à une femme un enfant eu hors du lit conjugal. M. Bennet était un pro-moldu des plus droits et traditionnels. Pis de manière plus sûre encore, outre une morphologie relativement semblable aux autres filles de la famille, elle avait hérité du nez de sa mère et partageait le menton de Jane. Ça faisait trop de coïncidences, non ? Pis en vérité, quoiqu’elle démontre peu d’affection aux Bennet, elle ne pouvait imaginer n’en être. L’idée était juste inconcevable, et elle aurait trouvé toutes les preuves de la Terre pour le garantir à la face du monde magique. Restait à examiner les Lynch de sa promotion, et en vérité, elle n’en connaissait qu’une.

Emily. La douée en duels, la dresseuse de fraises, la rebelle. D’un côté, elle était l’une des rares filles douces et sympathiques avec lesquelles Bennet arrivait à rire –bon d’accord, elle était la seule dans ce cas– mais aucun atome crochu ne pouvait laisser entrevoir l’ensemble de leur connexion. Une chose était sûre cependant : elle méritait de savoir, et c’est pourquoi au détour d’un couloir elle lui avait donné rendez-vous à la volière, à l’heure du dîner. Personne ne devait s’y trouver, personne ne devait savoir. Elle frémit à la pensée de la discussion qui les attendait, songeant parfois « that’s not my secret to tell », ou refusant de partager le fardeau que représenterait le possible ébranlement de la confiance que Emily vouait à sa famille. Mais c’était idiot. La jaune et noire était majeure, elle avait le droit de savoir.

Quand Bennet prit enfin la direction de la tour, elle était en retard, ayant chopé deux duellistes que Wells serait ravie d’asservir. Pis aussi parce qu’on n’est pas Lizzie si l’on est à l’heure, même pour les choses importantes. Sur le seuil du réceptacle des piafs, la préfète se trouva encore en proie à l’indécision. Son amie – sa sœur – se trouvait si doucement bercée par les mélodies du vent, une mèche chatouillant paresseusement la courbure de son cou, même les piafs semblaient si calmes, que parler sonnait comme une injure. Quand elle fit un pas en arrière, la jeune femme dut l’entendre, l’interpellant tout au moins. Trop tard, mais peut-être était-ce pour le mieux. Peut-être. D'un côté, Emily était l'une des meilleures sœurs dont l'on pouvait rêver ; de l'autre, leur rapprochement naissant risquait fort d'être tué dans l’œuf pour l'éternité.

- Désolée de t’avoir fait attendre, fit-elle avec un sourire empathique. L’excuse ne l’avait écorchée car elle se sentait presque coupable de sa fouille. Et surtout de la révélation qui n’allait tarder. Mais d’un autre côté, certains doutes induisent l’empressement, comme si on avait le Poudlard Express à prendre, comme si rien ne pouvait attendre, alors que dix-sept ans de mensonges s’étalaient derrière et qu’une minute ou deux d’inconscience n’auraient fait de mal à personne.
- Il faut que tu lises ça. Ça te concerne. Elle aurait aimé ne pas être si tendue, paraître encore « careless » quelques minutes. Mais elle y arrivait pas. P't-être qu'en société elle était pas juste Liz l'agressive, la manipulatrice, la provoc, la subversive. P't-être que ça lui faisait peur.
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Re: Pause bavardage
Emily Lynch, le  07.09.15 20:40

Ce moment ou votre esprit s’égare dans des pensées diverses et variées et le moment idéal pour s’adonner à quelques réflexions en tout genre. C’est dingue à quel point le temps semble être complètement suspendu dans cet état second, tout chauffe dans votre tête, les pensées arrivent tellement vite que vous vous demandez comment il est possible de traiter autant d’informations en si peu de temps et pourtant ! L’esprit humain est incroyable finalement. Emily était perdue dans les pensées négatives, cherchant absolument à vouloir comprendre ce qu’il allait lui arriver. Pourquoi Lizzie devait-elle la voir ? Il n’y avait pas dix mille possibilités, soit elle voulait simplement faire la causette, soit elle voulait aborder le sujet de la rébellion ou bien alors la rouquine avait fait quelque chose de punissable. Pour la première possibilité, elle ne voyait pas pourquoi elle devait être ici juste pour taper la discussion. Pour la seconde théorie, c’était certainement celle-ci la plus probable, car en réfléchissant la dernière possibilité, elle ne voyait pas ce qu’elle aurait pu faire de si grave que ça. Certes, elle avait effectué plusieurs duels avec d’autres élèves, mais à sa connaissance personne ne devait être au courant de ce « petit écart » hors du règlement de Poudlard.

Elle n’allait d’ailleurs pas tarder à découvrir la raison de ce rendez-vous dans un lieu peu fréquenté et encore moins à cette heure-ci. Lorsqu’elle interpella la préfète afin de savoir si elle avait rêvé, elle put se rendre compte que non, elle n’avait pas rêvé, Lizzie était bien là, elle n’avait pas oublié leur rendez-vous, elle devait avoir simplement eu un petit contretemps, mais Emily n’allait pas lui reprocher cela. C’est le genre de choses qui peut arriver à tout le monde. La rousse lui adressa un magnifique sourire, comme à chaque fois, elle était ravie de la voir. Même si leur caractère n’était pas vraiment les plus compatibles sur la planète, elle avait toujours passé de bons moments en sa compagnie. Malheureusement, le sourire s’effaça rapidement lorsque qu’elle vit la triste mine de Lizzie. Elle venait à l’instant de découvrir une des facettes qu’elle ne connaissait pas encore.

Que pouvait-il bien se passer pour que la Pouffy semble si… étrange ? Ce n’était pas du tout la Liz habituelle qui était en face d’Emily. Il y avait quelque chose d’anormale, allait-elle lui annoncer qu’elle était renvoyée de l’école, que la rébellion toute récente faisait déjà partie de l’histoire ancienne ? Tout était à présent possible dans la tête de la rouquine, tout sauf les choses positives, avec une tête pareille cela ne pouvait pas forcément être très joyeux. D’ailleurs, Emily n’osait plus rien dire, même pas un bonjour ou un comment vas-tu, non rien ne voulait venir. Elle aurait bien fait un petit signe de la tête, mais là aussi, rien ne semblait vouloir répondre aux ordres de la jeune-fille.

- Il faut que tu lises ça. Ça te concerne.

A cette annonce, Emily ouvrit grands les yeux tout en fixant le papier qu’elle lui tendait. Que pouvait-il bien y avoir d’inscrit dessus ? Elle craignait vraiment le pire, surtout si cela la concernait. Elle sortit la main de sa poche et tendit à son tour le bras pour saisir le papier qui frémissait un peu avec le courant d’air qui envahissait la volière. Une fois le papier en main, elle sortit sa deuxième main pour mieux tenir la feuille et commença la lecture de la manière la plus attentive possible. Au début, elle était tellement stressée qu’elle aurait été incapable de reconnaitre l’écriture de la personne, cela aurait bien pu être sa mère qu’elle n’aurait rien vu, mais au fur et à mesure de la lecture, cette réflexion envahissait l’esprit d’Emily. Plus elle lisait le texte, plus son cœur accélérait, elle n’était pas certaine de comprendre ! Son esprit essayait de donner du sens à ce qu’elle était en train de lire, mais cela était complètement impossible. Ses mains se crispaient sur le papier, elle était sur le point de déchirer la feuille à chaque mot !

- Je… je… non !

Comment cela pouvait-être possible ? Cette lettre était-elle vrai ? Non ça ne se pouvait et pourquoi l’écriture ressemblait-elle fortement à celle de sa mère, mais surtout pourquoi était-ce signer de la main de sa mère ? D’autres questions arrivaient, il y en avait tellement qu’elle devait les faire sortir, elle devait s’exprimer !

- Je… Je ne comprends pas ! Q…q…q qu’est-ce que cela signifie ? Où as-tu trouvé ça ? Lizzie !

Même si au fond d’elle elle savait très bien ce que tout cela signifiait, elle refusait qu’une telle chose soit possible. Comment sa mère si amoureuse de son père aurait-elle pu faire cela ? Enfin son père… Si l’on en croit cette lettre, Emily voyait son identité, ses origines complètement différentes ! Elle serait alors la fille d’un inconnu ! Un homme dont elle ne connait rien.

- Lizzie ! Ne… ne… ne… dis-moi que c’est faux ? Ce n’est pas possible ! Je…

Emily n’arrivait plus à tenir debout et se laissa retombée sur le rebord en pierre avant de laisser s’échapper quelques larmes. Elle relut encore une fois la lettre, puis encore une dans l’espoir que tout ce qui y était inscrit disparaisse ou change, mais rien ne semblait vouloir se passer. Cela ne pouvait être alors que vrai ! Mais si c’était vrai, pourquoi Lizzie avait-elle cette lettre écrite de la main de sa mère ? Cela signifierait-il que le destinataire soit le… le père de Liz ? Si la réponse s’avérait positive, cela voudrait dire qu’Emily serait… la sœur de Lizzie !

- Où as-tu trouvé ça, si ce qui est écrit dessus est vrai, j’ai besoin de savoir, je dois savoir !
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Re: Pause bavardage
Lizzie Cojocaru, le  03.10.15 21:01

Le sourire de la douce s’effaça à l’entrée d’Elizabeth, son regard se faisant plus craintif, comme si en ses veines toutes entières ne courrait plus que l’appréhension. En même temps, Bennet n’avait pas trop osé lui mentir par un faux sourire, lui fournir des espoirs qu’elle aurait à défaire l’instant d’après. Pourtant l’envie était grande. Elle n’était pas vraiment du genre protectrice, ou du moins, ne l’avait plus été depuis plusieurs années, ça reprenait un peu par périodes avec Jane, et par extension avec Jade, mais là… Etait-ce à cause du bout de papier ? Qui sait. Non, elle était pas comme ça avec Marie ou Lydia. Après, c’était en soit une situation trop étrange pour qu’elle l’ait déjà vécue et puisse la comparer à quoique ce soit. Un papier, la fidélité d’un père toujours très/trop réglo se dévoilait au monde. Pouvait-elle lui en vouloir ? Oh, si elle l’avait appris du temps de Trévor, sans aucun doute. La dualité des affaires aurait rendu la nouvelle trop douloureuse ; elle aurait sans doute haï Lynch en la voyant comme le symptôme, le reflet du mensonge.

Merlin, pas Lynch, Bennet. Emily Bennet… Ça allait être dur à assimiler pour le coup, elles avaient si peu en commun. Enfin oui et non. Elle était une Emily qui aurait mal viré, qui se serait perdue, alors que la rousse était encore au stade des questionnements innocents, des jeux enfantins. La détestait-elle ? Si c’était le cas, pourquoi ce besoin de la protéger de l’information ? Si ça ne l’était, blâmait-elle son père ? Depuis deux ans, depuis qu’elle était si sex-positive, non désireuse de se stabiliser avec qui que ce soit, de prendre le risque de s’attacher, pouvait-elle lui reprocher son comportement, pouvait-elle nier le comprendre ? Elle lui en voulait pour le masque, pour le refus d’assumer comme elle le faisait, mais après tout, l’âge et l’habitude compliquaient trop les choses. Elle ne savait pas. Mais si pour elle c’était une affaire paternelle qui se dévoilait, pour Lynch- disons Emily, ce sera plus simple- c’était un monde entier qui se faisait d’argile. Friable, malléable, instable. Les repères qui se perdaient. Quelle ironie ! La première fois qu’elle avait découvert ses pouvoirs magiques, c’était en aiguillant sa sœur Jane à travers la forêt, les cliquetis de l’improbable boussole les menant droit chez leurs parents. Et là, là à se nouveau tournant, elle aurait aimé avoir le cœur pur de l’époque, le mot juste, le repère à offrir. Sauf qu’elle n’avait que la lettre.

Oiseau de mauvaise augure, voilà ce qu’elle devenait, et elle comprenait pas pourquoi ça la dérangeait tant auprès d’une fille qu’elle connaissait si peu. Pis v’la qu’elle lisait. Et là tout dérapait, ses mains qui se crispaient, la feuille qui se froissait, se plissait, menaçait de se déchirer à tout instant ; suspens. Langue qui bug, cerveau aussi, refus, déni, Emily se faisait presque bègue, tout en restant mille fois plus mignonne qu’Angur hein, vous trompez pas, alors que devait-elle dire ? Ce que ça signifiait, où elle l’avait trouvé, non, elle pouvait pas répondre, elle voulait pas répondre, le silence était plus safe, elle s’était trompée, ce n’était pas à elle de dévoiler tout cela, ce n’était pas son secret, c’était celui de son père, de sa mère, et même si elle allait avoir un rôle clef à jouer pour la suite, elle s’y refusait pour l’instant. Décès des mots. Des neurones, aussi, en vérité. L’impuissance était l’un des sentiments les plus déstabilisants, elle était prise de cours, voilà que la blairelle reprenait, encore son déni, encore son impossible, non, non entend ce que les lettres te crient, ne m’oblige pas à te le dire. Bennet détourna le regard, qu’il était beau ce piaf. Un plumage à la hauteur du ramage, qui sait ? Tout plein de plumes en tout cas ! Et des nuances de couleurs, elle aimait bien ça, ça lui rappelait son expérience avec Lestrange, les ailes de pierre, les poils de boursouflet, la résistance au projet de couper des membres des élèves, ça se faisait pas quand on était préfète/élite toussa, mais c’était tentant, oh des hybrides volants, oui, penser à l’insouciance des expériences, gosh que c’était plus simple que cette respiration qui s’intensifiait, qui la troublait, non, ne regarder que les plumes, et elle se rasseyait, comme pour reprendre son souffle, reposer ses membres, Bennet n’osait lui accorder un regard, se sentant, une fois n’est pas coutume, coupable.

Le silence s’installa, les lettres défilant encore sous les yeux de Lynch, et à chaque frémissement de cils la jaune et noire devinait l’avancée de la lecture, elle connaissait à présent la missive par cœur, c’en était effrayant. L’appel, à l’aide, les informations, où l’avait-elle trouvé. Que dire ? Oh, je vis à la rue, pas dur de trouver les archives de mon père ? J’utilise du matériel de la rébellion pour fouiller les documents de générations précédentes à l’école ? Je pète un câble, défie en duel le premier dormeur… Ouais non, peut-être s’en tenir au fait qu’elle avait cherché les paperasses administratives pour voir si elle avait quelque bourse dont sa mère lui aurait caché l’existence –non, les élèves lambdas ne se souciaient des bourses, des aides financières, ils laissaient ce type d’enjeu aux parents, ne géraient ni sports officiels ni taffs de serveuse pour combler les fins de mois, pas besoin d’officialiser les galères avant que la jeune femme ne s’en approche. Dans quel bordel la projetait-elle en lui dévoilant tout cela… Et elle était là, démunie face à un besoin de savoir qu’elle ne comprenait que trop, l’ayant éprouvé des heures durant à la recherche de l’autre nom de la maîtresse de son père, un besoin de savoir qu’elle devrait, à un moment ou un autre, se résoudre à assouvir.

Maintenant ou dans cinq ans, qu’est-ce que ça changeait sinon l’étendue de l’attachement à un monde bâti sur des mensonges ? N’était-ce l’aider que lui révéler la vérité ?
- Emily…  Me demande pas d’officialiser ce que tu as compris. Il n’y a qu’une lecture à avoir de cette lettre, quelque soit le nombre de fois qu’on la parcoure. Non, c’était pas les bons mots, elle la rassurait pas, elle était trop froide, gosh pourquoi c’était à elle de gérer ça, elle était plus douée en mensonges qu’en révélation, et leur complicité naissante allait être tuée dans l’œuf avec un truc pareil. Pardonne moi. Les mots lui écorchèrent moins la gorge qu’elle le pensait. Ce n’était pas à moi de te le dire, mais ce n’était pas à eux de nous mentir. « If not me, who ? If not now, when ? » Sa main gagna avec moins de maladresse qu’elle le croyait l’épaule de la Poufsouffle. Tu vas me haïr, mais… Je pouvais pas te laisser dans l’ignorance.


Dernière édition par Lizzie Bennet le 06.10.15 9:29, édité 1 fois
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Re: Pause bavardage
Emily Lynch, le  05.10.15 4:03

Cela devait être un jour d’automne ou d’hiver, un jour plutôt froid, cependant le ciel était étonnement bleu et le soleil brillait comme jamais. Il y avait une odeur de nostalgie qui envahissait le petit village non loin de la grande Londres. Les jeunes comme les plus âgés étaient alors sortis, tous emballés dans plusieurs couches de vêtements, ils s’adonnaient à des jeux en tout genre. Tout le monde avait laissé de côté la gêne que pouvait ressentir un adulte qui faisait des jeux d’enfants et en parlant d’enfants, ils étaient si heureux de pouvoir jouer avec leurs parents et pour les plus chanceux, avec leurs grands-parents. Les petites rues du village étaient entièrement recouvertes de dessins faits à la craie, il y avait aussi des marelles et des poèmes écrits par les plus inspirés. Dans tout ça, il y avait une petite fille rousse qui courrait en rigolant si fort que tout le monde croyait qu’elle allait finir par s’étouffer. Mais rassurez-vous, on en était loin du compte, elle avait bon, elle s’amusait et le montrait, après tout rien de plus normal pour une enfant de cinq ans. Derrière-elle un homme la poursuivait et avait vraisemblablement envie de l’attraper et rigolait tout autant que la petite fille. Cet homme était bien connu dans le village, tout le monde connaissait son nom, mais ne savait pas vraiment ce qu’il faisait de sa vie. Un certain Daniel Lynch et même si par moment il pouvait sembler étrange, il était tout de même apprécié par l’ensemble du village. Tout le monde connaissait bien sa petite dernière, Emily, celle qui courrait partout dans les rues du village armée d’un pistolet à eau en quête d’un pauvre chat à arroser. C’était elle qui riait et courrait partout.

Aussi étrange que cela puisse paraitre, c’était le seul vrai souvenir qu’elle possédait de son père, celui qui l’avait élevée, qui l’avait guidée jusqu’à ce jour tragique ou il mourut sans que personne ne puisse comprendre ce qui lui était arrivé. Un souvenir gravé dans l’esprit et le cœur d’Emily, un souvenir qu’elle se refusait d’oublier tellement cet homme avait été bon envers elle. La petite fillette avait bien grandit et elle se trouvait aujourd’hui en proie au doute. Tout autour d’elle était devenu doute en seulement quelques petites phrases écrites sur un bout de papier. Si ce qu’il y était écrit dessus était vrai, cela signifiait que l’homme courant après elle dans les rues de son village n’était pas celui qu’il prétendait être. Elle ne pouvait pas accepter cela, pas comme ça ! Non pourquoi ce papier dirait-il la vérité, il devait surement être adressé à une autre personne, l’auteur de cette lettre ne pouvait pas être la mère d’Emily et pourtant ! Tout semblait dire le contraire, l’écriture ressemblait tellement à celle de sa mère, elle ne pouvait pas se tromper, elle l’avait vu si souvent que le doute était impossible. En plus de cela, la lettre était signée du nom de sa mère, mais comment ? Comment cela se pouvait, c’était les mots qui se répétaient encore et encore dans la tête d’Emily.

Plus elle essayait de refuser cette possibilité, plus elle devait admettre que tout était vrai, mais cela était chose facile à dire. Le blocage continuait, non elle était Emily Lynch et personne d’autre ! Si ses parents avaient connu des personnes du nom de Bennet elle serait au courant, surtout si la fautive dans l’histoire était sa mère. Comment aurait-elle pu couper tout contact après le décès de son époux, s’il les deux familles se connaissaient Emily les auraient probablement croisé à un moment ou l’autre, à moins que… A moins que le décès de Mr Lynch ai fait en sorte qu’elle refuse de dire à sa fille que l’homme qu’elle a tant admiré n’était pas en fait celui qu’elle pensait, qu’il était au final aussi proche d’elle que le voisin, que son père était toujours en vie loin d’elle et qu’il ne se souciait probablement pas de son sort.

La réalité était sous ses yeux depuis des années, elle n’était pas qui elle pensait être. Elle n’était pas Emily Lynch mais Emily Bennet ! Non ! Elle ne pouvait certainement pas porter le nom d’un homme dont elle se doutait à peine de l’existence puisque Lizzie n’était pas le fruit du saint esprit, mais alors qui était-elle ? Devait-elle être la fille de son père ou de celle qui l’avait élevée, mais qui en fin de compte n’était pas son père. Plus elle pensait à cela, plus son cœur s’emballait, elle n’arrivait plus à tenir debout, tout dans sa tête tournait à dix mille kilomètres à l’heure. Trop de pensée, trop de sentiments, des sentiments de tristesse, de peur se manifestaient clairement chez elle.

- Emily… Me demande pas d’officialiser ce que tu as compris. Il n’y a qu’une lecture à avoir de cette lettre, quelque soit le nombre de fois qu’on la parcoure…  Pardonne moi… Ce n’était pas à moi de te le dire, mais ce n’était pas à eux de nous mentir… Tu vas me haïr, mais… Je pouvais pas te laisser dans l’ignorance.

Ces mots furent fatals ! Si Lizzie Bennet avait admis cette vérité, cela devait sans doute être la vérité. Même si elle ne la connaissait pas vraiment sur le bout des doigts, Emily avait compris qu’elle ne serait pas du genre à plaisanter avec ce genre de choses, surtout pas à Emily. Mais comment, pourquoi ? Ces mots revenaient, encore, encore et encore s’ajouter au flot inarrêtable de pensées. La préfète était même un argument en faveur de cette vérité. Emily ne l’avait jamais sentie comme une inconnue, elle avait ressenti quelque chose qu’elle n’avait jamais pu expliquer, jamais ! Enfin jusqu’à aujourd’hui, si elle admettait qu’elles puissent être sœur, cela expliquerait ce sentiment.

Tout semblait finalement s’intégrer dans l’esprit d’Emily, elle était quelqu’un d’autre et la peur se dissipait petit à petit, la colère arrivait et elle arrivait à toute vitesse, elle s’emparait d’Emily comme jamais auparavant, tous ses muscles se crispèrent, son cœur s’emballait encore plus boosté par une bonne dose d’adrénaline et tout d’un coup tout lui sembla clair ! Elle pouvait enfin penser librement, mettre en place tous les éléments et voir la vérité telle qu’elle est. On lui avait menti, depuis dix-sept ans sa mère lui avait toujours dit qu’elle était Emily Lynch, fille de Daniel Lynch. Comment avait-elle pu lui faire ça ! Elle lui en voulait de lui avoir menti durant tant d’années, mais ce qui la dérangeait encore plus que de lui avoir menti, c’était d’avoir menti à l’homme qu’elle croyait être son père. Elle l’avait trompé et ne lui en avait jamais parlé, ou du moins avait caché l’identité de son véritable père d’Emily. Puis soudain, son esprit changea de cible, elle était soudainement obsédée par une certaine Lizzie Bennet et ça tombait bien elle était juste en face d’elle, la rousse allait pouvoir exprimer ses pensées par des mots et peut-être même des actes.

La préfète avait raison, Emily la haïssait en ce moment, comment a-t-elle pu croire que la rouquine avait envie de connaitre la vérité ? Après tout, elle aurait sans doute préféré continuer de vivre dans le mensonge et continuer de croire que son nom est Lynch. Ou bien alors elle n’était pas si bienveillante qu’elle ne le pensait, en fin de compte elle devait probablement avoir mis la vérité sous les yeux d’Emily pour se soulager elle-même sans penser une seule seconde des dégâts immenses que cela allait produire. Emily redressa la tête et fixa celle qui en vérité était sa sœur, sauf que son regard était loin d’être amicale. Une rage immense parcourait ses yeux, elle était prête à lui sauter dessus.

- Pourquoi ?! Pourquoi toi ? Pourquoi tout ça ! Comment veux-tu que je te pardonne ?! Tu viens d’anéantir toute ma vie, tout ce que je suis en une fraction de seconde. La réponse se faisant trop longue à venir pour Emily, elle se mit à crier. POURQUOI ! DIS MOI POURQUOI ! Tu crois que tu peux venir comme ça, me tendre un bout de papier qui m’annonce que mon père est un inconnu, que ma mère a trahi mon père  et il faut que je te pardonne ! Non, je ne peux pas ! C’est impossible, NON !

Emily crut durant quelques instants qu’elle allait se jeter sur Lizzie, mais quelque chose l’en empêcha, une chose qui venait tout au fond d’elle, quelque chose qu’elle avait toujours dit qu’elle était sur le point de faire une énorme erreur et qui ne lui avait jamais fait défaut. Elle ne pouvait pas faire ça, elle ne pouvait pas s’en prendre à sa sœur, elle faisait ce qu’elle pensait être juste. Peut-être n’avait-elle pas imaginé l’impact que cela aurait, mais son choix devait être probablement le meilleur puisqu’Emily était incapable de déverser sa colère sur elle. Certes, elle lui avait crié dessus et refuser de lui pardonner, mais elle n’arrivait pas à la détester comme elle le voulait. Elle avait toutes les raisons de monde pour. Mais non, c’était impossible.

- Je ne comprends pas, je n’arrive pas ! La colère qui s’était installée laissa sa place à la tristesse qui revint au galop. Je… je ne peux pas… Non ! Pourtant c’est la vérité. Liz..zie je te dé…. Non je n’y arrive pas.

La rousse se laissa tomber au sol et plus elle essayait de déverser sa colère sur Liz, plus la tristesse était intense, plus les larmes coulaient le long de son visage. Appuyée conte l’un des murs de la volière, Emily pleurait et n’arrivait plus à prononcer un seul mot. Elle n’en avait pas encore pleinement conscience, mais elle venait d’accepter cette vérité. Son inconscient était en train de lui dire qu’il s’agissait de la seule vérité, que Lizzie ne mentait pas, qu’il allait falloir accepter cela et que quoi qu’elle fasse, elle ne pourrait rien y faire. Cela allait prendre certainement du temps, mais elle finirait par accepter de son plein gré, pour le moment elle ne voulait que pleurer, elle ne voulait plus rien faire, elle voulait qu’on l’abandonne ici parmi les hiboux et les chouettes, qu’on la laisse là pleurer jusqu’à la déshydratation, jusqu’à ce que plus aucune larme ne puisse sortir de ses yeux.

Puis soudain, elle avait envie de fuir, de disparaitre, quitter Poudlard, quitter tout ça pour aller vivre loin de cette vérité, mais elle ne pouvait le faire. Bien qu’elle lui en veuille plus que tout, Emily ne pouvait pas abandonner sa mère comme ça sans lui avoir parlé, sans lui dire ce qu’elle ressentait et même si ce qu’elle avait fait était sans doute intolérable, elle restait sa mère, c’était la seule certitude d’Emily en ce moment, elle ne pouvait pas tout effacer.

Après un long moment de pleurs, un long silence s’installa, Emily n’arrivait plus à pleurer, le seul bruit qu’il y avait à présent était celui du vent qui parcourrait toute la volière en faisant un bruit d’un sifflet dans lequel on soufflerait doucement dedans. Bizarrement Emily appréciait ce bruit, un souffle continu qui avait l’effet de calmer un peu la rouquine, qui peu à peu reprenait ses esprits. Elle pouvait enfin réfléchir sans colère ou tristesse.

- Je… Je crois que… Enfin, je ne sais pas… Lizzie… pardonne moi, c’est pas ta faute…

Les seuls fautifs dans toute cette histoire étaient les parents qui avaient décidé de cacher la vérité, Emily ne pouvait en vouloir à personne d’autre, surtout pas à la personne qui avait eu le courage de lui annoncer la vérité.
Lizzie Cojocaru
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Re: Pause bavardage
Lizzie Cojocaru, le  18.11.15 11:54

*Pas taper*
Problème de communication. Ce numéro n’est pas distribué. Le +33 13 26 43 95 76 79 n’est pas disponible pour l’instant, merci de laisser un message après le bip sonore. Et autres équivalences moldues, berk. Emily ne répondait pas. Comme perdue dans un ailleurs, un territoire trop lointain, l’espace mental qu’on appelle les souvenirs, avec pleins de petites sphères que les nettoyeurs effacent au fil du temps, par tri. Plutôt bleue, la sphère. D’un azur rougi d’amertume. Une terre trop éloignée pour que Bennet ait le moyen de l’atteindre. Pourtant, une fois n’est pas coutume, elle était prise d’une sale envie de faire le bien. D’épauler la douce. Elle était prise d’un sentiment de... pitié ? compassion ? empathie ? Créatures inconnues au bataillon.

Palette saturée de sueur. La peur, la tristesse, séparées comme mêlées, ont une odeur nette et reconnaissable au palais. Certitudes. Les enfants sont rassurés par l’odeur maternelle. Un rat soumis à électrochocs dans un environnement parfumé à la menthe poivrée transmet à sa progéniture la crainte dès l’exposition à cette odeur. Emily, déboussolée, était en proie au désespoir. Pis elle pouvait rien faire. Ni parler, ce serait maladroit, elle savait pas ce qu’on était censé dire dans ces cas là. Je te comprends ? Je suis passée par là ? Ouerf, c’était pas le cas, ses parents restaient siens, c’était de leur amour qu’elle doutait, mais quand pointent les 20 ans de mariage, la fragilité du couple est souvent palpable, ce n’était pas neuf au fond, si l’on était réaliste, ce qui était neuf était qu’elle s’en soucie.

Peut-être juste parce qu’elle avait la pire septième année possible. Enfin, pas pire. La plus intense dirons nous, pleine de remous, de hauts et de bas, une montagne russe interne, quoiqu’elle aurait aimé connaitre le « rollercoaster that only goes up. » Trouver les mots. Certains usaient de prières. Par croyance. Par esprit social. Comme les ministres de la magie américains qui juraient sur la « beeble » ou un truc comme ça. Une bande de tradis de l’avis de la blairelle, mais des tradis sociables. Elle n’avait rien de la sorte à offrir. Fin ça allait, ils n’étaient pas après un décès, c’est dans ce genre de moment qu’elle ne savait pas quoi dire. Parce que dans son réalisme outrancier les vœux célestes lui étaient injures et que la rage sourde l’étouffait alors, jusqu’à l’implosion, explosion, selon. Mue dans ce silence terreux, la préfète observait la rouquine.

Ses traits se mouvaient vers une lente et douloureuse acceptation. Jusqu’à ce qu’à son tour elle ait besoin de cracher sa haine, son dégout de la messagère. Elle était en proie à la rage des « Pourquoi », celle qui menait à s’apprivoiser tous les « Comment ». Pis elle continuait. Ça allait lui faire du bien, oui. Je ne peux pas te pardonner. Je sais. Je ne te l’ai pas demandé, je ne demande pas plus que les autres ont à donner. C’est la voie des déceptions ; je comprends. Haïr ça fait du bien, canalise ta déchirure sur moi, ce sera ma façon de te soutenir. Tu me frappes, je te frappe, c’est plus instinctif, pis je te jure ça fait du bien. Rien de tel qu’un punching ball humain pour reprendre pied.

Pis non. Elle n’y arrivait pas.

Non fallait qu’elle le dise, qu’elle la détestait. Qu’elle la cogne. Sinon elle ne pouvait pas cogner en retour. Sinon elle avait rien à faire, elle était juste un eglaf de pantin muet. Quand la rousse se laissa glisser à terre, le dos au mur, laissant Tristesse aux commandes, Bennet paniqua véritablement. Rien à dire. Rien à penser. Dans ce genre de moment, elle aurait eu besoin d’espace, mais pas trop longtemps, taper sur quelque chose au plus vite, l’ire était moins douloureuse que la tristesse, elle lui coûtait moins à cicatriser. Elle finit par s’asseoir à côté d’elle, griffottant son bras, griffouillant du pied. Et non, Lynch, fin Bennet, elle ne saurait s’y faire, poussa le bouchon de la pouffytude incarnée : v’là qu’elle lui demandait de l’excuser.

Pas de s’excuser, non. Cette fille était trop bizarre. Sans doute pas humaine. Avec une maladresse inouïe, Lizzie posa sa main sur le bras de sa demi-sœur. Oh gosh elle était pas faite pour ça. Courage ? Je suis là ? C’était quoi les mots des autres, elle en voulait elle aussi. Dans la famille Sœurs, Emily avait pioché l’Impossible. Ou p’t-être que ça se jouait même pas comme ça, elle se rappelait pas, Mary était pénible avec ce jeu aussi, y avait que Jane qui savait la supporter, m’enfin, Jane c’était Jane. C’était bien pour Emily de récupérer une sœur de ce format. Ça allait l’aider sur tout le côté remise en question, intégration. Nah elle pouvait pas partir comme ça.

Elle avait toujours été une mauvaise sœur, mais là c’était pas le bon timing. Fallait trouver un truc pour noyer le poisson dans le pétrole. Fin non, pas dans le pétrole, après c’était difficile de le regarder en face sans en récupérer tous les relents sulfureux de molducité. Elles pourraient jouer à chat. Bordel à quoi elle pensait c’était dingue. Ou revenir au réflexe initial ? Un p’tit duel ? Ou elle se foutait en bas de la tour, lui préparait un coussinage de malade, et la regardait s’envoler ? Les bols d’air étaient ce qui faisait du bien, paraît. Ou mieux. Mieux, elle tombait avec elle. Main dans la main, un p'tit cri mode "I believe I can flyyyyy" comme la p'tite pro-moldue que l'autre devait être. Elle la sentait comme ça, ça aussi faudrait le gérer, à un moment ou un autre.

Mais si le sort de réception était raté elle pourrait pas la rattraper, et l’autre fois qu’elle avait tenté un Aresto Momentum elle avait failli défoncer Davis, l’imbécile vaniteux avec la grâce d’une carpe sur balais, d’un banal coup de godasse. Elle allait regretter longtemps cette révélation, mais penser au sinople venait de l’inspirer. Le jeu changeait l’esprit ; le bol d’air aussi. C'était comme les chiens, une p'tite sortie et ça arrêtait de geindre. Ça pouvait faire du bien, une virée en balais. Passant donc du coq à l’âne comme l’insensible qu’elle était, elle testa bourrine « Eh, t’aimes le Quidditch ? » Ils devraient créer des ASPIC Fraternité pour les cas en son genre. « Ça m'tenterait bien d'en faire, là, avec toi. » Pouffy. « Voir c'que tu vaux. » Piètre en conseil post-traumas identitaire. Arf.
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Re: Pause bavardage
Emily Lynch, le  26.11.15 0:40

Emily Lynch, cela avait-il encore un sens, porter le nom d’un homme qu’elle a toujours admiré malgré son départ prématuré ? Elle voulait s’en persuader, mais plus elle se répétait sans sa tête être Emily Lynch et non quelqu’un d’autre, plus ce nom avait de moins en moins de sens. Pourtant, elle ne connaissait que ce nom depuis toujours, elle ne pouvait pas être quelqu’un d’autre, porter un autre nom était impossible, car Bennet ne lui évoquait rien de plus que Lizzie… Emily Bennet, cela commençait à résonner au plus profond d’elle-même comme une vérité absolue de son identité, mais là aussi, elle refusait d’admettre ce nom… Qui était-elle alors ? Ni Lynch, ni Bennet elle était Emily tout court, sans nom, née d’une relation illégitime, enfant illégitime d’un couple ayant décidé de trahir la confiance du conjoint. Non ce n’était pas possible, elle ne pouvait être illégitime, ne pas porter de nom, elle devait être quelqu’un d’autre qu’Emily. Bennet, Bennet, Bennet encore et toujours, elle ne voyait plus que cela, comme si ce nom avait était tatoué sous ses paupières comme pour la forcer à accepter tout cela, mais elle ne pouvait pas renier le nom qu’elle a toujours porté jusqu’à présent… Lynch ne pouvait pas disparaitre, c’est ce nom qu’il l’a vu naitre, qui l’a élevée, qui l’a vue grandir jusqu’à son sixième anniversaire. Et pourtant Bennet, Bennet encore, encore, c’était maintenant très clair ! Elle n’était pas qui elle avait toujours cru être, elle était à présent quelqu’un d’autre, tout ça cause d’une personne en qui elle avait toujours eu confiance et qui venait de tout détruire en moins de temps qu’il lui a fallu pour se construire !

Oh, elle l’aurait bien cogné, elle n’avait qu’une seule et unique envie, se défouler sur elle, un coup du gauche, un autre du droit et enfin recommencer encore jusqu’à l’épuisement. Cette vision la soulageait quelque peu, mais ce n’était pas suffisant, elle devait le faire, cogner pour soulager la mal qui parcourait tout son être. Elle serrait le point, elle était prête à faire partir le coup et rien qu’à cette idée, le soulagement était bien plus important ! Oh oui cela allait lui faire du bien de s’en prendre à la personne qu’elle jugeait responsable de son malheur. Trois, elle serait encore plus le point, comme si cela allait augmenter la force du coup. Deux, elle choisissait l’endroit où frapper, qu’elle partage ensemble cette souffrance, mais cela ne serait probablement pas suffisant, après tout elle n’allait ressentir qu’une douleur physique et bien que très douloureux, elle s’en remettrait bien plus vite qu’Emily. Un, une tension dans tout son bras, le coup est sur le point de partir, un soulagement à la clé. Zéro, plus rien ! L’envie disparu soudainement et la douleur d’Emily s’intensifia !

Qu’allait-elle faire ? Non, ce n’était pas possible, elle était sur le point de cogner sa sœur, certes sa demi-sœur, mais elle faisait partie de sa famille. Comment pouvait-elle en arriver à l’envie profonde de vouloir faire du mal à quelqu’un de sa famille surtout qu’elle n’y pouvait absolument rien. En rien elle n’était responsable, Lizzie n’avait en aucun cas demandé aux parents d’Emily de se rencontrer. Mais pourtant elle l’avait souhaité, oh oui elle le voulait plus que tout au monde, elle voulait lui faire du mal pour faire mal. La faire souffrir en la torturant des coups répétés comme tous les coups qu’elle avait ressentis en lisant cette lettre qui annonçait ses véritables origines. Mais non,  elle ne pouvait pas faire ça, elle ne pouvait pas faire du mal, elle ne méritait pas tout cela, mais pourtant Emily souffrait, elle aurait voulu que tout s’arrête.

Elle devait le dire, Lizzie, tu n’es pas responsable, je ne t’en veux pas, tu n’y peux rien, pas ta faute… Il y avait tout un tas de manière de dire les choses et dans la douleur elle prononça les mots alors que sa souffrance l’avait fait tomber sur le sol en pierre de la volière. Elle n’arrivait plus maintenant à parler, elle sentait abandonné, seule, perdue ! Oh elle aurait été prête à tout pour trouver le moindre réconfort face à tout cela et elle aurait accepté n’importe quoi, tout ce qui pouvait la soulager était le bienvenue. Peut-être fallait-il encore plus d’ombre, se laisser complètement aller de ce côté pour retrouver la lumière qu’elle cherche tant en ce moment.

C’est alors qu’il se produit quelque chose de complètement inattendu, Emily n’était plus seule sur le sol froid en pierre, il y avait quelqu’un, oui, Lizzie était là, juste à côté d’elle. Mais que faisait-elle là assise à côté, venait-elle encore dire une autre vérité ? Après tout, au point où on en était, Emily ne serait pas surprise d’apprendre d’horribles choses… Elle n’osait pas la regarder, de peur de qu’elle puisse lire dans son regard qu’elle avait souhaité durant un moment lui faire du mal pour son plus grand plaisir afin de trouver le soulagement, la rouquine avait honte d’avoir voulu tout ça. Elle était en train d’accepter que tout cela soit possible et elle ne pouvait s’en prendre à sa famille… Puis soudain, une chaleur étrange l’envahit… Partant de son bras, elle envahissait tout son corps et bien que maladroit, le geste de Lizzie était fort ! Qu’est-ce que cela signifiait-il, avait-elle aussi accepté tout cela, était-elle en train de réconforter sa demi-sœur ? Pourtant même si elle ne la connaissait pas sous toutes ses coutures, Emily savait bien que ce n’était pas son genre à faire des échanges d’affection de la sorte, mais pourtant c’est ce qu’elle semblait être en train de faire. Malgré toute cette maladresse, son manque de confiance en matière de réconfort, Emily ne demandait pas mieux. Elle voulait simplement ne pas être seule, avoir quelqu’un juste à côté d’elle-même si elle ne disait rien, elle pouvait rester là  ainsi durant des heures, la main de Lizzie sur son bras. Bordel, un geste aussi simple ne lui avait jamais autant prit aux tripes, elle ne voulait pas que ça s’arrête, encore un instant se disait-elle. La rousse n’avait jamais rien ressenti de si fort sentiments depuis longtemps, cela était sans nul doute à cause de cette fichue vérité. Ne retire pas ta main, laisse la, restons là pour toujours… Puis son regard se tourna, attiré par la voix de sa sœur, elle ne l’avait toujours pas regardée depuis.

- Eh, t’aimes le Quidditch ? Ça m’tenterait bien d’en faire, là, avec toi. Voir c’que tu vaux.

Et voilà qu’elle lui proposait d’aller jouer les funambules sur des balais et de jouer la balle, c’était spécial, bizarre, étrange… Comment dire, pouvait-on s’attendre à cela alors que quelques minutes plutôt on parlait de parents infidèles dont elle était le fruit. Emily regardait Lizzie, mais ne savait pas quoi faire, quoi dire ! C’est alors que la réflexion reprit et alors que tout tournait au ralenti, les pensées fusaient à nouveau à toute vitesse… Qu’est-ce que c’était que ça, cette proposition avait eu le mérite de lui faire oublier la vérité durant cinq secondes, mais cette pensée était plus forte que toutes les autres et finissait toujours pas l’emporter. Le temps lui continuait de s’écouler paisiblement, il filait sans cesse et Emily continuait de regarder Lizzie sans répondre, elle ne savait trop. Pourtant elle avait envie mais elle n’osait guère puis finalement pourquoi, non c’est bête, c’est stupide, pourtant ça serait génial, mais tellement inefficace, mais distrayant ! Pensées contradictoires, c’était de plus en plus le chaos, il lui fallait une pause pour reposer son esprit durant quelques instants. Il ne lui fallait pas beaucoup de temps, deux minutes, peut-être cinq, qui sait… Son corps bascula alors du côté de Lizzie, puis sa tête se laissa tomber sur l’épaule de la préfète et une larme s’échappa et coula le long de son visage. Elle se sentait bien, pourvu qu’elle ne se fasse pas rejetée, que cela dure un moment. Mais ce n’était pas assez, il manquait encore un petit quelque chose, le truc qui allait tout changer. Emily saisit alors délicatement la main de Lizzie et la serra légèrement, maintenant tout était parfait, elle pouvait se sentir mieux.

- Lizzie ! Excuse-moi… J’ai voulu te faire du mal… Pardonne-moi… J’aime le Quidditch, j’adore voler sur un balai… J’veux aussi en faire avec toi…

Décousu, sans suite logique, les paroles d’Emily ressemblaient plus à un flot de pensées, mais avait-elle bien fait de lui dire tout ça ? Oui sans doute, Lizzie devait savoir qu’elle souffrait terriblement et que malgré tout ce qu’elle avait pu penser ou souhaiter, elle finissait par l’accepter, tout ça, mais surtout elle voulait que quelque chose se fasse entre-elles maintenant que la vérité avait éclaté… Tout ça avait été dit sur un ton très calme, très doux. Emily n’avait probablement jamais été aussi paisible malgré ce qui lui avait été avoué. La calme avant la tempête, non plutôt après, le plus dur était passé et comme après chaque combat, il y faut un temps de paix pour que tout le monde puisse se remettre du combat et quoi de mieux qu’un bon moment de détente pour se remonter le moral, oublié, ou plutôt mettre de côté ce qu’il venait de se passer, mais surtout apprendre à se connaitre. Lizzie n’était pas une inconnue, mais la découvrir en tant que sœur lui donnait une envie de savoir tout, la connaitre aussi bien qu’elle si pas plus. Elle avait soudainement l’impression qu’on l’avait empêché de savoir, elle ne cherchait plus à fuir la vérité qui se faisait accepter, il était temps de vivre avec cette nouvelle personne qu’était sa demi-sœur, Lizzie…
Rose Layroy
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Re: Pause bavardage
Rose Layroy, le  30.12.15 15:41

Rp unique



Cela faisait déjà un peu plus d'une semaine que Rose était arrivée à Poudlard et elle n'avait encore envoyé aucune lettre à ses grand-parents. Il était grand temps si elle ne voulait pas recevoir une beuglante de la part de sa grand-mère. Dire qu'ils ne savaient toujours pas qu'elle était chez les Serpentards. Pourquoi avait-elle tardé autant d'ailleurs ? Elle ne le savait pas vraiment mais dans tous les cas elle était bien déterminée à rattraper le tir. Elle avait décidé de leur écrire une immense lettre pour se racheter et aussi pour lui permettre d'envoyer sa prochaine lettre dans un délai plus important. Il ne lui restait plus qu'à trouver un hibou dans la volière pour la leur envoyer.

Après les cours de l'après-midi elle s'était rendue à la volière. Les nuages gris lui avaient presque fait renoncer à y aller mais elle n'avait que trop retardé l'envoi. Les marches étaient légèrement humides et elle faillit tomber une bonne dizaine de fois. Une fois arriver en haut de la volière elle s'arrêta quelques instants pour reprendre son souffle. Elle remarqua alors une autre fille à l'intérieure. Elle ne pouvait pas voir son visage car elle était de dos mais elle remarqua grâce à ses vêtements qu'elle était de la même maison qu'elle. *Tiens une Serpentard !se dit-elle. Bon Rose tu as deux solutions. Soit tu fais comme si elle n'existait pas et tu trouves un hibou pour envoyer ta fichue lettre, soit tu engages la conversation.*

Elle observa un peu plus la Serpentard et remarqua qu'elle était plus âgée qu'elle. Bon aussi elle était une première année donc il était assez facile d'être plus âgée qu'elle. Elle se dit alors que ce serait peut-être bien de lui parler. Avec un peu de chance elle pourrait se faire une amie de sa maison ou tout du moins une alliée. Et puis une fille plus âgée pourrait toujours lui apprendre des choses. *Et puis tu n'as pas trop le choix ma vieille, il faut bien que tu saches quel hibou emprunter pour éviter de se faire attaquer par un en colère.*

Elle s'avança donc de quelque pas et l’interpella :

_Excuse-moi. Est-ce que tu pourrais me dire quels hiboux sont à la disposition des élèves pour que je puisse envoyer une lettre ?

Celle-ci se retourna alors et lui expliqua comment il fallait faire puis partie sans plus de bavardage. *Bah, c'est sympa tout ça... se dit Rose. Si tous les Serpents sont comme ça et que je leur présente Jaesa ça va leur faire un choc.* La jeune fille choisie donc une chouette noire du nom de Céleste et lui accrocha sa lettre qu'elle avait préparé la veille.

_Va, vole et ne te perd pas en route, dit la vert et argent après une dernière caresse pour l'animal.

Elle ne resta pas plus longtemps et retourna au château.[/color]
Alice Grant
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Re: Pause bavardage
Alice Grant, le  15.06.16 19:03

Poste unique/Rp libre, Alice a 14 ans
Réflexions


Etre seule. Seule. Seule. Pour se poser, réfléchir. Il le fallait, parfois.
Aujourd'hui, les gens ont peur de se retrouver seuls avec eux-mêmes, sans avoir rien d'autre que leurs réflexions. Ils en ont tellement peur qu'ils s'entourent de tout ce qui peut les distraire pour s'empêcher de trop réfléchir, de trop penser: la musique à fond dans les oreilles non-stop, l'actualité, voir pire que soit pour se rassurer, avoir quelque chose à commenter autre que soit, les événements qui distraient, bref, tout ce qui peut les empêcher de ne rien faire, de se retrouver face à eux-mêmes, face à la réalité souvent brutale, pure, parfois douce, mais on ne veut pas prendre le risque d'essayer.

Ce n'était pas le cas d'Alice. Alors elle s'était posée dans un coin, à l'abri des regards, et avait laissé filer ses pensées, anxieuse, nerveuse comme elle ne l'avait jamais été jusqu'alors, peut-être. Se poser des questions et répondre sans se mentir, assumer,
Droit dans ses propres yeux noirs
Qu'elle ne pouvait voir.
Pour commencer, un but:
Ton rêve? Envoyer le meurtrier de mon père à Azkaban.
Cette première réponse la rassura. Elle ne voulait tuer personne. Même la pire des ordures. Parce qu'elle savait que la Vie et la Mort ne dépendait pas d'elle. Elle n'avait aucun droit. La fameuse prison suffisait bien.
La suite, maintenant:
Qui préfères-tu? Toi ou les autres? Les autres. C'était évident pour la serdaigle. Elle était persuadé d'avoir trouvé là, en un seul mot, le sens même de la Vie: les autres. Son unique raison de vivre. Le sens de l'existence des Etres Humains. Aider, aimer, être au service de tout ceux qui existaient en ce monde. Sinon à quoi bon? Elle ne comprenait même pas l'égoïsme. Ca n'avait aucun sens à ses yeux. Personne ne peut vivre seul. On ne peut même pas naître seul. Faire plaisir aux autres était une source de plaisir en soi, non? Oui. Donner. Se donner. Ce qu'elle voulait. Sans rien en retour. Même pas pour se faire bien voir. Personne ne savait de toute façon.

Bon, c'était tout. Mais nécessaire. Ca l'avait vraiment rassuré: elle était bien qui elle voulait être. Il lui fallait un plan pour retrouver celui qui avait détruit son enfance. Comment faire? Comment retrouver une fourmi dans cette immense fourmilière? Une aiguille dans une botte de foin? C'était pourtant évident, il fallait quelque chose pour attirer la fourmi. Il y avait aussi une technique qui consistait à faire brûler la botte de foin, mais c'était vraiment trop radical, trop affreux. Ca prendrait plusieurs années, sûrement, de dénicher le coupable. Mais elle serait patiente.
Certains disent que le temps est un voleur
Il est souvent source de peur
Mais en vérité
Il donne sans compter
A nous de faire bon usage
Des années qui nous sont données


Peter McKinnon
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Re: Pause bavardage
Peter McKinnon, le  17.06.16 16:42

Peter a 14 ans

La pluie, toujours la pluie … Peter était né en Ecosse. Mais depuis qu'il était entré à Poudlard, à ses 11 ans, la météo en cette partie de l'île de Bretagne n'avait cessé de se détériorer !
La journée avait pourtant bien commencé. Après le déjeuné, la météo n'avait été ni bonne, ni mauvaise, un temps parfait pour sortir et avoir un bout du parc pour soi. Peter avait vaguement avalé un toast et était sorti. Il s'était d'abord allongé dans la pelouse, fuyant le bruit et la foule, profitant du calme. Pour la première fois depuis longtemps, Peter n'avais pensé à rien cette matinée là … Et puis ils étaient revenus à la charge, les cours, les devoirs non-faits et leur lot de culpabilité … Il devait bien y avoir quelque chose à faire dans ce Château pour éviter de travailler ? Un livre à finir ? Du courrier à envoyer ? Un élément du règlement à enfreindre ? Rien à faire, en cette matinée, il n'y avait strictement rien à faire à part travailler.
*Hey ! Mais c'est quoi ça là-bas ?*
Il lui semblait que quelque chose avait bougé aux pieds des sapins. Il ne s'était jamais réellement approché de l'entrée de la forêt. Et pourtant ce matin là, c'était probablement la chose qui l'attirait le plus. Un elfe, une licorne, un gnome, il aurait bien trouvé quelque chose pour le divertir et lui faire oublier tout ce travail. De retour sur ses deux jambes, Peter se dirigeait d'un pas décidé vers la lisière quand tout à coup : la pluie ! Des trombes d'eau venaient de s'abattre sur lui et le contraignaient à laisser à plus tard son expédition.
*C'est quand même pas possible qu'il pleuve autant chez les sorciers ?!*
Peter s'était mis à courir en direction du Château, il n'avait jamais vraiment aimé l'eau, il lui fallait un abri, et de préférence un endroit tranquille où il n'aurait pas à faire la conversation en attendant qu'il cesse de pleuvoir. Les quelques rares élèves qui avaient décidé, comme lui, de mettre le nez dehors avaient filé dans la même direction. Pour Peter, la cachette était évidente, elle était dans la direction opposée. Il poussa une porte, puis une autre, traversa un couloir, de nouveau une porte. Il se retrouva en face d'une volée de marches. Peter savait très bien où elles menaient, la volière. Etait-ce la bonne planque ? On verrait bien. Il grimpa jusqu'en haut.
Arrivé dans la volière, il poussa un soupir de soulagement, il n'y avait personne. Plutôt content de lui, il pivota sur lui même comme pour considérer les lieux comme étant siens. C'est alors qu'il tomba nez-à-nez avec elle ! Oh elle n'était pas bien grande, probablement le même âge que lui. Elle était là dans un coin. Elle ne semblait rien lui demander. Peter l'ignora prodigieusement. Il passait les minutes suivantes à regarder la pluie tomber, par la porte de la volière. Après une période qui devait avoisiner le quart d'heure, Peter commençait à s'ennuyer ferme. La pluie, elle, continuait de mettre sa patience à rude épreuve. Il s'appuya alors contre un mur et concentra toute son attention sur le seul autre être humain dans la pièce : la jeune inconnue. A force d'observation, Peter lui trouva du potentiel. Elle n'aurait probablement rien contre un brin de causette :

- Toi aussi tu te cache de la pluie ?

Constatant immédiatement que ne lui ayant pas encore adressé la parole depuis qu'il était là et que c'était d'un grande impolitesse, il s'empressa d'ajouter :

- Au fait, je m'appelle Peter, Peter McKinnon ! Tu es en quelle année ? C'est la première fois que je te vois !
Alice Grant
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Re: Pause bavardage
Alice Grant, le  17.06.16 17:25

La pluie avait commencée à tomber. Non, en fait, elle était arrivée comme ça, sans prévenir, comme quand on ouvre un robinet. D'un seul coup, des litres et des litres tombèrent au dehors. C'était pas "deux ou trois gouttes", mais un vrai torrent qui se déversait sur les élèves qui, surpris, couraient vers un abri. Alice était contente d'être à l''intérieur, dans la volière, et s'assit contre le mur, par terre, ferma les yeux, bercée par le son des gouttes qui tombaient sur le sol. Elle n'avait rien à faire cet après-midi de toute façon. Elle était bien, même si il faisait un peu froid et qu'elle n'était pas habillée très chaudement. Si bien qu'elle était presque en train de s'endormir quand un soupir la fit ouvrir les yeux et se redresser. Un garçon qui voulait sûrement s'abriter était là, et commença à regarder le Parc. Elle ne lui accorda pas une grande intention: il n'avait pas l'air de s'intéresser à elle.

La serdaigle savait à quel point les élèves pouvaient être farceurs, aussi ne se rendormit-elle pas, se contentant de s'appuyer contre le mur, les yeux mi-clos. Au bout d'un certain temps, il lui parla:
- Toi aussi tu te cache de la pluie ? Au fait, je m'appelle Peter, Peter McKinnon ! Tu es en quelle année ? C'est la première fois que je te vois !
Ouah. Ca faisait bizarre. Après avoir passé un bon moment sans entendre la moindre voie, perdue dans ses pensées silencieuses, entendre une phrase lui faisait l'effet de se faire réveiller. Elle avait l'impression de sortir d'un rêve, de redescendre sur Terre. Elle lui sourit.
-Oui, quel temps... moi, c'est Alice. Je suis en quatrième année. Et toi?

Oups, elle n'avait pas dit son nom de famille. Les habitudes reprennent le dessus. Est-ce que c'était forcément bien d'avoir l'automatisme de ne dire que son prénom? Et encore, heureusement qu'elle n'avait pas donné un autre nom. Si il avait lu ses pensées à ce moment là, il l'aurait sûrement prise pour une folle. Non, elle n'était pas folle, juste prudente. Prudente? Tu te fiches de moi? Ben, on va plutôt dire qu'elle était prudente dans le danger.

Enfin, le brun semblait sympathique, alors autant lui parler un peu en attendant que la pluie cesse.
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Re: Pause bavardage
Peter McKinnon, le  17.06.16 17:58

- Oui, quel temps... moi, c'est Alice. Je suis en quatrième année. Et toi?

*Le temps, ouais … S'il était pas là on se serait probablement jamais adressé la parole. Note t'as l'air tout aussi résignée que moi à faire la conversation.*
Peter fixa plus attentivement la jeune fille de son âge. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire là ? Elle avait du envoyer une lettre et s'être fait surprendre par la météo. Quoique, elle avait l'air de se réveiller. Elle devait être là depuis longtemps. Qui pouvait bien trouver autant de plaisir à rester seul un jour où on avait tellement d'opportunité ? Dans un sens Peter la comprenait, il recherchait en permanence la solitude.
*Voyons voir, des vêtements plutôt sobres, un sac "customisé", l'attrait de la solitude. Cette Alice doit être à la fois créative et réservée … Il n'y a qu'une maison où on trouve ce genre de gens !*

- En quatrième année aussi ! Mais tu dois être à Serdaigle non ? Ce qui expliquerait pourquoi on ne se croise que rarement … quand il fait beau, je veux dire !

Un sourire commença à se dessiner sur le visage de Peter, qui appréciait toujours de deviner des choses sur les gens uniquement par l'observation.
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Re: Pause bavardage
Alice Grant, le  17.06.16 18:19

- En quatrième année aussi ! Mais tu dois être à Serdaigle non ? Ce qui expliquerait pourquoi on ne se croise que rarement … quand il fait beau, je veux dire !
Alice était surprise, même si, comme à son habitude, elle ne le montra pas. Comment est-ce qu'il avait fait? Bon, elle n'allait pas se laisser impressionner. Il avait dû la croiser et voir sa maison. Mais il souriait, comme fier d'avoir deviné, et ce n'était pas un faux sourire. Ca se voyait tant que ça, qu'elle était à serdaigle?

Bon, elle devait deviner sa maison à son tour. Il avait l'air malin, et il avait mis le temps pour engager la conversation. Et il était content d'avoir analysé sa nature. D'ailleurs, elle devrait faire attention à ça, contrôler son caractère. Et c'était évident qu'il n'était pas de sa maison, comme il l'avait laissé deviner. Alors...
-Oui, je suis bien à serdaigle. Tu es à serpentard, c'est bien ça?
A son tour de sourire. Mais elle n'était pas sûre d'avoir tapé dans le mille.

La maison ne fait pas le sorcier, mais certains traits de caractères poussent le Choixpeau à placer les élèves dans une des quatre maisons. Mais, si leur personnalité changeait, depuis leur entrée à poudlard? Si leur caractère ne correspondait plus à leur maison? Zut, si ça se trouvait, il était un gryffondor, ou un pouffsoufle... elle avait peut-être sourit trop vite.
Oh, ça va, on est pas dans un combat de l'esprit...
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Re: Pause bavardage
Peter McKinnon, le  17.06.16 18:48

- Tu es à serpentard, c'est bien ça ?

Elle avait trouvé, elle aussi. C'était évident, vu l'air supérieur avec lequel il avait souri après avoir deviné sa maison. Les serpentards étaient manifestement tous fidèles à leur réputation. Dans un sens ça le désolait, il ne s'entendait pas avec les autres garçons de sa maison. Et voilà il correspondait parfaitement à leur description.

- Exact ! Vous les serdaigles, vous êtes fidèles à votre réputation !

Là-dessus, Peter avait décidé de continuer à impressionner la dame, même si le fait de deviner des choses sur elle n'avait pas l'air de la surprendre tant que cela. Il était temps de faire une démonstrations de magie. Avoir traversé le parc en courant avait trempé Peter et ses vêtement étaient encore imprégnés par endroit. Il s'adressa à elle :

- Oh, je suis encore humide, tu permets ?

Il sortit sa baguette et prononça :

- Consectetuer Dryer !

Il fit un mouvement de haut en bas avec sa baguette, en visant son propre corps, de façon à bien appliquer le sortilège, si tant est qu'un sortilège pouvait correctement "s'appliquer". Il était désormais entièrement secs et ses vêtements étaient désormais bien chauds, de quoi le mettre un peu plus en confiance ! Il y avait autour de lui une légère buée, due sans doute à l'évaporation de l'eau, qui avait alourdit ses vêtements. Et reporta alors son regard sur Alice :

- C'est quand même un endroit plutôt incongru pour une rencontre. Tu ne devrais pas être avec les autres ? Vous les serdaigles vous vous déplacez toujours en bande !

Peter continuait de sourire de satisfaction et espérait ne pas avoir brusqué Alice par sa réflexion.
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Re: Pause bavardage
Alice Grant, le  17.06.16 19:23

- Exact ! Vous les serdaigles, vous êtes fidèles à votre réputation !
Yes, tout juste. 1-1. Il parlait de la capacité d'analyse, sans doute? Elle faillit rougir. Etre à la hauteur de la "réputation" des serdaigles lui plaisait. Oui, elle était fière de sa maison, et fière d'y être. Le Choixpeau avait bien choisit. Et puis, être à serdaigle était très utile: quand elle faisait preuve de curiosité, comme quand elle faisait des recherches approfondies, que ce soit à la bibliothèque ou dans les rues, on trouvait ça presque "normal", car après tout, les serdys sont curieux, non? Ce prétexte l'avait souvent aidée. Mais parfois il arrivait que quelqu'un un peu plus malin se dise que, après tout, c'était pas une raison suffisante.

- Oh, je suis encore humide, tu permets ?
Elle hocha la tête.
Consectetuer Dryer ! se lança-t-il.
Pff, pas besoin de demander pour caser un sort. D'un autre côté, demander, c'était gentleman, et ça ne déplaisait pas à la jeune fille. De plus, il l'avait parfaitement réussi, son tour. Mais c'était un peu exaspérant, sa façon de faire, de... démontrer ses compétences. Jouer le jeux?


- C'est quand même un endroit plutôt incongru pour une rencontre. Tu ne devrais pas être avec les autres ? Vous les serdaigles vous vous déplacez toujours en bande !
"Vous, les serdaigles, vous, les serdaigles..." ça devenait lourd, là. Il attachait donc tellement d'importance aux maisons? Non, les serdaigles n'étaient pas tout le temps ensembles, Alice en était la preuve vivante. La volière, c'était vrai que... original.
Mais, elle avait faillit s'emporter, là! Pourquoi ce garçon l'agaçait autant? Il fallait qu'elle se calme, c'était pas dans sa nature d'être sang chaud.
-Hum... on est pas "toujours en bande", tu sais, répondit-elle avec un petit sourire presque moqueur. Autant prendre sa remarque à la légère. La preuve, ajouta-t-elle en se désignant.

Un petit vent frais envahit la volière. Brr. La serdaigle frissonna. Vivement que la pluie cesse de tomber. Et, là-haut, on est assez mouillés! Faut pas nous noyer non plus! En même temps, elle adorait l'eau autant qu'elle détestait son opposé, le feu. La pluie ne la dérangeait pas plus que ça. En fait, elle pouvait à tout moment sortir et rentrer dans le château, mais rester ici était tout aussi bien, et ce n'était pas désagréable de bavarder.
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