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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Sur la Côte d'Azur
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Merry K. Harper
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Merry K. Harper, Lun 5 Oct - 20:53


Summer et Merry étaient comme deux cousines... deux soeurs même. Tantôt en train de rire ensemble, tantôt en train de se chamailler ou de se lancer des piques comme elles faisaient actuellement. D'ailleurs, les enfants qu'elles gardaient suivaient le même mouvement, bien que l'un d'entre eux était particulièrement plus arrogant et désagréable avec ses camarades étant donné qu'il ne faisait que les pousser. Devant s'y reprendre à plusieurs fois pour qu'il arrête, les jeunes filles désespéraient de le voir agir d'une telle manière. Mais il avait au moins le mérite d'éviter à la rouquine une méchante claque que Summer lui aurait certainement donné pour sa dernière remarque. Ricanant dans son coin, la jeune Harper regarda son amie aller sermonner le petit gars qui faisait encore des siennes. Puis quand elle revint vers elle, elle s'exprima finalement.

-J'propose qu'on fasse un roulement, la prochaine fois t'y vas !

C'est donc avec ce roulement que les deux amies terminèrent leur randonnée une bonne heure plus tard, accompagnées d'enfants épuisés par leur balade. Même le petit rebelle s'était calmé et traînait les pieds, se plaignant d'avoir trop marché. Arrivés au camp, le groupe de randonneurs s'arrêta enfin et se posa sur les pierres disposées autour du feu... Le reste du temps, ils jouèrent, se racontèrent des blagues et mangèrent avant d'aller se coucher pour reprendre une meilleure journée le lendemain, après une bonne nuit de sommeil.


Fin du RP
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Azphel
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Azphel, Mar 19 Avr - 17:42


Post unique

La Lumière
* * *

¤ ¤ T ¤ ¤L'expiration de la bête était rapide, exténuée, fétide; il laissait dans l’air des rejets de souffle tiède qui gelaient dans le froid de la nuit. Les branches acérées, les plus recourbées, avaient mutilé le loup-garou de toutes parts, ce qui ne l’avait pas vraiment ralenti. Au sortir de la forêt, après une course effrénée de près d’une heure, le lycan se stoppa, les coussinets glissant sur la roche, en un dérapage presque contrôlé. Il s’arrêta à deux mètres du bord, la pierre saignant ses pattes, alors que devant, le précipice s’ouvrait sur une mer agitée non moins clémente que les branches qui l’avait tailladé de part en part. La pleine lune resplendissait devant le loup, éclairant à l’horizon le duvet remuant de la mer abyssale d'un halo jaunâtre.


Azphel poussa un hurlement, glacial, qui résonna dans le silence de la nuit; un hurlement qui se transforma ensuite en un grognement sourd, rauque. Le loup cracha plusieurs fois au sol, ce qui ressemblait à un mélange de salive et de bile, avant de se braquer, se cambrer sur ses pattes, s’écrasant sur lui-même. La transformation fut difficile, le mage noir cracha longuement au sol, peinant à garder salive en bouche alors que son corps subissait l’affront d’une transformation inversée, contre nature. Les lycanthropes n’étaient pas faits pour lutter contre leur malédiction, pour l’arrêter. Ce résultat n’était possible que grâce à une discipline longuement travaillée et très violente, parfois insupportable.



La mer balançait ses remous puissamment contre les roches sous les pieds d’Azphel, ce qui créait le seul vacarme audible à des kilomètres à la ronde. Le ciel était d’un noir d’encre et il fallait plisser les yeux pour entrevoir la lumières d’étoiles orphelines. La lune, elle, resplendissait; presque blanche, elle permettait de distinguer le niveau d’agitation de la mer et la dangerosité de la chute que risquait Azphel en se tenant là, pieds nus, sur le rebord de la falaise.

Il avait les yeux fermés, le coeur ouvert, et inspirait à plein nez l’air marin, comme la récompense de sa cavalcade à travers la forêt et le python rocheux.


¤ ¤ T ¤ ¤Des éclats d’ombres, noirs, défilaient devant ses yeux. Chaque éclat correspondait à un choix qu’il avait fait, s’exposant dans ses sommeils comme une difficulté à surmonter, un choix à assumer jusqu’au bout, un éclat, puis un autre, jusqu’à se perdre dans cette robe noire faite sur mesure. Ces éclats étaient sa lumière autant que sa détresse, comme des plumes d’oiseau de mauvais augure, d’ange gardien fantasque pas totalement décidé sur l’importance de son sujet. Respiration lente, maitrisée. Les éclats s’assemblent et le totem prend forme, charognard à la couleur de l’ombre.


Respiration cadencée, essoufflée. L’ersatz s’envole, montre ses atours, parade devant le sorcier perdu, au précipice de sa vie misérable, avec pour fonctions que des titres, pour avenir que des carrières, pour envie que… que l’ombre, l’ombre et la lumière.

Le mage noir ouvre les bras, son corps suspendu au bord de la falaise. Le vent du sud est fort et il sait qu’il peut basculer à tout moment. Une part de lui en a envie. Il sait que s’il bascule, rien ne le sauvera, il se fracassera sur les rochers pointus en contrebas. Il fera peut-être un gros titre ou deux, puis rejoindra le ciel et ses cohortes de souvenirs.


Respiration effrénée. Tremblements compulsifs. Il le sait. il est venu là, seul, ses réflexions comme des démons intérieurs. Lui. LUI. Ce sorcier que rien ni personne ne peut manipuler, manier comme un pantin, entre les mains d’émotions qu’il ne pouvait maîtriser. Un rire éclata dans sa gorge, rapidement étouffé dans le fracas inaltérable de la mer agitée. Il n’avait rien à faire là. Il avait toujours su que des éclats d’ombre finiraient par l’entourer… et pourtant, il avait peur. Pas la peur de sombrer définitivement dans les ténèbres, ces ténèbres qui elles, avaient un sens; il avait juste peur de perdre les ténèbres, leur raison de le suivre, de planer au dessus de sa tête.



Mais il ne pouvait pas s’abandonner dans cette mer demandeuse de tragédies shakespeariennes. Sa tête lui criait son envie de le faire, son coeur, lui, le suppliait de désobéir. L’ombre et la lumière. L’ombre est la lumière.

Alors il laissa le vent du sud décider, il écarta les bras et attendit.
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Elly Wildsmith
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 9 Fév - 15:37


RP avec Mangemort 91 et Mangemort 39



Promenons-nous dans les bois,
Pendant que le loup n'y est pas.
Si le loup y était
Il nous mangerait,
Mais comme il y est pas,
Il nous mangera pas.
Loup, y es-tu ?
Que fais-tu ?
M'entends-tu ?


S
ans savoir pourquoi, Elly chantonnait cette comptine de l’enfance. Sa mère le lui avait chanté encore et encore lorsqu’elle était enfant. Elly ne saisissait pas trop pourquoi l’enfant de la comptine appelait ainsi le loup : souhaitait-il en devenir l’ami ? Il semblait pourquoi évident que le loup ne souhaitait qu’une chose : croquer l’enfant.

Elly était toute à sa réflexion sur cette comptine qu’elle ne prenait pas la peine d’observer le somptueux paysage qui se déroulait juste en face d’elle.

En effet, Elly avait profité des vacances pour s’éloigner un peu de Poudlard, de sa magie, des sorciers … elle était partie sur la côte d’Azur, la sublime. Celle qui brille de mille feux lors de la saison touristique, mais aussi celle déserte en plein hiver. Et c’était le cas ici. Un hiver froid, c’était quelque peu redondant comme expression, l’hiver signifiant forcément le froid dans l’esprit d’Elly.

Mais la jeune femme aimait ce froid, qui lui rappelait les sommets enneigés des montagnes qu’elle aimait tant. Ici pourtant, elle avait voulu contempler le coucher du soleil sur l’eau trouble et houleuse que le vent brassait par ses bourrasques. Entre chien et loup, la lumière était idéale pour voir se reflété la fin du jour dans l’eau, le début de la nuit dans le ciel, l’apparition des étoiles parfois camouflée par les nuages …

Et cette comptine entêtante qui ne voulait pas sortir de son esprit. Un diable personnifié qu’Elly tentait de faire fuir de son esprit en marchant dans le sable. Vicieux, celui-ci entrait dans les baskets de la brune – qui ne semblait pas pour autant en avoir quelque chose à faire. Elle tapais du talon tout en marmonnant cette comptine qui refusait de sortir de son esprit … Comme si la jeune femme n’avais pas autre chose à penser actuellement, son serment, cette étrange rencontre à Pré-au-Lard, cette encore plus étrange rencontre dans la forêt interdite … Elly soupira. Depuis son arrivée à Poudlard, ce qu’elle semblait savoir se volatilisé et ce qu’elle ignorait se présentait à elle en pleine face.
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Mangemort 39
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Mangemort 39, Mar 14 Fév - 19:33


Deux Mangemorts en balade. Vous, et votre cher « wesh wesh poto », alias 91. On aurait pu dire que vous parcouriez la Grande-Bretagne à la recherche d’une nouvelle proie, ou d’un nouveau lieu prêt à accueillir vos idées sombres et noires. Bouh, ça faisait peur. Mais non, même pas. Vous, Trente-Neuf, étiez engagé avec Neuf-Un dans une mission de la plus haute importance. Vous aviez en effet discuté anatomie, en prenant notamment exemple sur votre corps très changeant. Et vous étiez arrivé sur un point très épineux…

Comme chacun, vous connaissiez les prestiges des paysages français. Vous connaissiez leurs noms de villes étranges. Vous saviez que pour boire du pinard, il ne fallait pas être Agen, que les Gryffondors venaient tous de Lyon, que pour les Paris sportifs la capitale était reine. Caen y aller, ça aucune idée, mais puisque vous n’étiez que deux, impossible pour vous d’aller à Troyes. Cela tombait plutôt bien, puisqu’à deux vous cherchiez deux choses identiques. Car si vous connaissiez la Côte d’Azur, les Poumons d’Azur, eux, restaient introuvables.

Le but de votre quête était donc de les trouver, et la chose était bien difficile. Vous vous y étiez rendus et vous ne saviez pas tellement par quoi commencer. Enfin, d’abord, vous vous occupiez de votre apparence. Comme à votre habitude lorsque vous décidiez de tomber le masque, vous préfériez le côté féminin. Vous vous y plaisiez de plus en plus d’ailleurs, au point de parfois oublier quel véritable organe vous étiez censé posséder entre les jambes.

Bref, peu importait. Entre féminin et masculin, vous vous modifiiez. Et une fois l’opération faite, vous vous demandiez ce que vous deviez faire.

- Comme on est sur la Côte, tu penses qu’il faut creuser pour trouver le poumon ?

Bon, t’façon 91 savait pas grand-chose et vous n’attendiez même pas sa réponse. Vous voyiez une jeune femme passer, et avec votre longue cape noire et votre capuche rabattue, vous la héliez et lui demandiez, de votre air de super grand méchant mais qui parlait pas un mot de français :

- Hé ! C’est où le Poumon ? Réponds ! »
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Elly Wildsmith
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Elly Wildsmith, Dim 5 Mar - 16:23


[HRPG : étant entamé avant le 02 mars, lors de ce RP Elly à 17 ans et n'est pas Auror]

La jeune femme de 17 ans laissait le vent fouettait son visage, humant l’air frais de la mer, appréciant le contact salé de l’écume sur ses joues et ses lèvres. Elle était toute à la contemplation du reflet de la lune dans la mer quand une voix la héla

- Hé ! C’est où le Poumon ? Réponds !

Elly se retourna pour voir d’où venait l’interrogation un peu particulière … qui plus est, elle ne comprenait pas vraiment le sens de la question. La question émanait visiblement d’une femme vu la voix, difficile néanmoins de la deviner sous cette longue cape et capuche noire. Elly, ne sachant pas à qui elle parlait préféra répondre dans un français parfait

- Pardon, mais je n’ai pas compris votre question


Après tout, c’était vrai. Elle n’avait pas compris quel était le sens et l’intérêt de cette question, aussi préféra-t-elle faire profil bas. Ce n’est pas parce qu’elle était en France qu’elle devait faire n’importe quoi.

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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Mangemort 91, Lun 20 Mar - 16:56


Anatomie du con, physiologie de l'imbécile. Discussion surprenante aux détails alléchant qu'yels avaient entretenu avec ce Trente-Neuf, si cher à leurs yeux bien qu'inconnu. Faits mémoriels effacés par un trop jeune âge. Mais peu importants. 91 leur voulaient une admiration sans bornes, si bien que durant leur conversation, Conscience s'était effacé derrière adulation . Et voilà que quelques verres plus tard, yels s'étaient retrouvés en état de croire tout ce que l’apollon pourrait bien leur dire.

Deux temps. Un mouvement. Il ne leur avait pas fallu grand chose pour se lancer en exploration en compagnie de leur poto. Sensation de partir en croisade. Même si yels doutent que Matricule 39 ait un jour eu un cœur de lion. Trop admirable et pas assez con, de leur point de vue, pour être un Gryffondor. Pourtant ici, Vous jouera Richard. Et Yels l'écuyer.

Quête paradisiaque que 9 et 1 ne peuvent s'empêcher d'apprécier, la mer, le sable, les palmiers. Les vélos que leur esprit mourrait d'envie d'emprunter. Mais le noble chevalier au visage ensorcelé qui se pavanait à leurs côtés dans une allure fortement bien féminisée qui leur avait tiré un "oh" pas si muet face à la découverte de la belle. Envouté.e.s.

Vous avez marché. Et yels avaient suivi. Jusqu'à la question qui les taraudait tous fut posée.

"Comme on est sur la Côte, tu penses qu’il faut creuser pour trouver le poumon ?"

Leur esprit s'agita quelques instant, mais ce cher Trente-Neuf devait être trop impatient. Une jeune fille fut huée et déjà elle rappliqua à leurs côtés. Agressée à la question.

"Pardon, mais je n’ai pas compris votre question. "

Yels levaient les yeux au ciel, exaspéré.e.s par la stupidité marquée de la jeune écervelée qui leur avait pourtant répondu dans un français parfait. Langue que 91 comprenaient. C'était pourtant simple. Vous avait demandé un poumon. Peut-être était-ce les siens au final qu'il fallait récolter.

Yels répondirent en Anglais.

On cherche un Poumon. Très gros. Très grand. Tu l'aurais pas vu ma jolie ? Ce sont peut-être les tiens que nous cherchons. Qu'en pense-Vous ?  
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Mangemort 39, Mar 21 Mar - 15:14


De fait, vous aviez parlé anglais. Et avait répondu en français. Même si vous ne compreniez pas la langue, vous reconnaissiez ses sonorités grinçantes, ces R trop francs, ces sons nasillards. Vous grimaciez. Vous n’aimiez pas les français. De tous les européens il s’agissait bien des moins ouverts d’esprits sur les questions de langage. Incapables de parler la langue de Shakespeare comme vous le faisiez. Simples d’esprits… peut-être ne fallait-il pas attendre de réponses de la part de gens comme ceux-ci.

Vous commenciez à être agacé. Mais surtout, vous vîtes 91 insister et vous soupiriez. Jusqu’à remarquer que sa petite phrase était assez déplacée. Et que vous aimiez bien. Parce que, c’était vrai que ses poumons étaient plutôt tentants. Et que vous n’alliez pas savoir s’ils étaient azurés avant de les avoir vus réellement.

Dans votre esprit, les poumons pouvaient aussi bien désigner l’organe servant à respirer que la poitrine dont elle était dotée. Et votre regard insista longuement sur cette dernière, un sourire élargissant votre visage au fur et à mesure. Votre corps avait beau être féminin, vous aviez envie de toucher. De comparer. De contempler. De tester. De comprendre. De reproduire. Alors votre tête tourna vers 91 et vous lui dîtes, devant elle et en anglais :

- Elle est belle notre petite moldue. Moi je veux bien les voir ses poumons…

Vous ne craigniez rien car vous saviez que les européens de cette engeance, les français donc, ne comprenaient rien au subtil anglais que vous employiez. Alors, vous sortîtes votre baguette de la poche de votre cape et, arborant toujours votre sourire pervers, vous vous approchiez un peu plus d’elle.

- Tu vois petite ? Ca c’est ma grosse baguette. Et avec ça, je peux te faire tout ce que je veux.

Quel bonheur de parler à des étrangers !
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Elly Wildsmith
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 6 Avr - 1:45


Désarçonnée, complétement décontenancée. Elly ne savait pas sur quel drôle d’énergumène elle était tombée mais elle sentait la peur au creux de son ventre. La peur de l’inconnu. Et de ces gens qui parlent entre eux la regardant avec envie. Elle aurait aimé crier et s’enfuir à toute vitesse mais elle était paralysée, obnubilée par ce que les inconnues disaient.

Et puis l’une des deux femmes s’était approchée, avait sorti une baguette. Faisant reculer Elly sous l’effet de la surprise. Finalement, elle avait poussé un soupir de soulagement. Pour Elly c’était deux sorcières britanniques qui faisaient du tourisme, qui avait peut-être bu un coup et qui s’étaient perdues ici. Rien de bien dramatique. Nouveau soupir de soulagement pour l’adolescente.

- Madame, je crois que vous devriez ranger ceci !


Petit regard alentours, Elly espérait que personne n’avais vu la femme sortir sa baguette. Aaah l’insouciance de la jeunesse pensant tout savoir et tout connaitre. Elle s’exprimait dans un anglais approximativement correcte – en tout cas elle arrivait à se faire comprendre à Poudlard, cela ne devait pas être si terrible que cela donc.

- Ici vous savez, il y a plein de moldu. Je ne sais pas ce que vous cherchez mais je peux vous aider.


Insouciance de la jeunesse oui, mais bêtise de cette jeunesse également ! Elly ne se rendait pas compte des personnages auxquels elle s’adressait. Elle avait davantage peur pour ces dames que pour elle-même. C’est dire à quel point, du haut de ses 17 ans, Elly aurait eu besoin de davantage de réflexion.
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Mangemort 91
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Re: Sur la Côte d'Azur

Message par : Mangemort 91, Mer 26 Avr - 23:56


Maintenant qu'yels pensaient, ce n'était peut-être pas une possibilité à exclure. que les poumons recherchés soient les siens. Après tout. Ils n'étaient peut-être pas sous la côte ces poumons-ci, mais peut-être se baladaient-ils dessus.
Chacun ses anomalies après tout. En tout cas, l'idée les séduisaient de plus en plus, peut-être n'auraient yels pas à chercher et à creuser tout de le long du tronc d'azur pour en trouver le poumon.

Elle est belle notre petite moldue. Moi je veux bien les voir ses poumons…

91 acquiesçaient,  yels avaient aussi envie de trouver ce pourquoi ils avaient fait tout ce trajet depuis la Grande Bretagne. Puis les poumons de la jeune femme ne devaient pas franchement être si dégueu à regarder après tout. Trente-Neuf semblait partager leurs idées, car c'est sans subtilité aucune qu'il s'approcha de la jeune femme, lui présentant sa baguette à l'aide d'une verve au double sens aiguisés qui jaillissaient de tous côtés.
Double sens que l'autre ne semblait pas saisir, les prenant pour une dame. Bien que contrairement à leur frère, Neuf et Un n'arboraient que leur masque. Une proposition d'aide qui les fit sourire, candeur jeunesse et naïve jeune fille que voici.

Bien sûr que tu le peux, tu as ce que nous voulons ma chère.
Juste là
.

Et yels désignèrent ses poumons.
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