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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Dans la campagne irlandaise
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Lïnwe Felagünd, Ven 24 Fév - 21:16


Elle avait les paupières fermées quand il arriva près du lit débordé. Et elle avait les paupières toujours fermées lorsqu'il la quitta près de son chevet. Il était resté une après-midi entière encore, à se morfondre à côté d'elle. Lui raconter ses si longues semaines passées à survivre sans elle. Il s'contentait de la toucher avec les yeux, de peur de la tuer pendant son sommeil végétatif. Il lui racontait ses journées, les profs défaillants, l'humour sanglant, les premières répets de son groupe de musique, ses nouvelles rencontres, celles qu'il a laissées tomber, les matinées abandonnées et les soirées solitaires passées au fond du lit, à attendre l'ennui.

Une infirmière y vient remettre l'oreiller. Déposer un verre d'eau, pour s'excuser. Demander quelque chose mais ce n'est que sa chevelure rouge qui l'intriguait. Un semblant de déjà vu, sans remettre la main dessus. Sans parvenir à rester concentré. Énervé. Puis, elle part. Et lui, il reste. Toujours. A jamais.

Et parfois il riait
tout seul
et parfois il s'attristait
tout seul
versait une larme
puis deux
et trois
avant de l'abandonner
une nouvelle fois.

Le couloir paraît si sale. Impropre à la santé, à la vie. Il prend les escaliers, finit par atterrir au rez-de-chaussée. La tête fait son aller-retour à la dame de l'accueil, et repart droit devant. Il prend la sortie, et c'est fini. Ses jambes le quittent un peu, comme ankylosées après dix matchs de Quidditch d'affilés. Son esprit devient quelque peu embrumé. Trop fatigué. Trop las, pour se rappeler. Et tombe. Tombe près du caniveau. Sale et impropre, comme l'hôpital affecté.


¤¤¤

Et c'est à ce moment-là que ma conscience s'réveille. Ou s'endort, je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne peux ouvrir mes yeux quelques secondes sans être aveuglé de pareille lumière intense. Alors je reste là, imitant l'garçon endormi. J'entends des voix qui s'élèvent. Des picotements aussi. J'suis bien, allongé là, dans mon lit. Je tends mes oreilles, parce que la vue me tue. J'essaie de toucher le bout de mon nez avec ma langue, histoire d'retrouver mes forces.

Une voix appareillée se tord de monotonie et de fadeur. Y'a comme un léger écho qui résonne jusqu'à moi, d'ailleurs. Elle paraît loin, cette femme qui parle dans le micro. Mais à la fois si proche, qu'elle nous voit. C'est marrant, je n'avais jamais rêvé jusqu'à ce point-là. Elle dicte nos futurs actions, j'trouve ça excitant. Après cinq minutes de monologue, j'arrive à ouvrir un œil. Le gauche en premier, j'sais pas pourquoi, mais c'est toujours celui-là le plus impressionnant. Et pis l'autre qui suit.

C'est étrange, parce que je quitte Sainte-Mangouste, et m'voilà à Sainte-Snargalouf. Histoire de dire, que j'sais pas où j'ai atterri. Un genre de mixture entre la Cabane Hurlante, les Docks, et une maison de santé. Les autres — parce que je ne suis pas seul dans cette drôlerie-conception — ont l'air paniqué. N'y a-t-il que moi qui suis rassuré ? Y'en a un qui convulse en spectacle, ça me va. C'est distrayant, parfois. J'arrive à un point de mon existence où le bizarre est la forme de vie la plus ordinaire qui soit.

Y'a Azaël déjà, j'connais pas son nom à lui. C'est celui qui a effectué le serment inviolable entre moi et ce cher Leo. Un gars à s'mettre dans la poche. Merry est là aussi, le Quidditch est une part de ma vie, c'est vrai. Y'a deux inconnus, j'les ai jamais vus j'crois ? P't'être en cours, mais leurs noms ne me disent rien, j'vois pas qu'est-ce qu'ils foutraient là dedans. Il y a bien Temperence, qui me suit tout le temps, partout ! Comme une note de violon.

Là, tout de suite, on m'dit qu'il ne faut pas ouvrir ma main droite, alors pour l'instant je préfère pas. J'essayerai plus tard, pour voir à quel point ça fait mal de rêver. Et pis, y'a cette plante. Mon ami-trésorier toujours présent, ce bon Underlinden. C'est ça, l'élégance, quand on peut même vous apparaître sous forme d'objet. Ici de plante-en-pot.

Je me lève, parce que je compte pas dormir dans mon rêve, ça s'rait non-fortuit, voyez-vous. Non, j'vais me rendre près de la plante. Faire joujou avec. Y salir mon index de gaucher en insérant dans la terre le nom de mon ami. Ici gît Asclepius Underlinden, fidèle bavboulier, monsieur patate, meilleur parolier qui soit et, à quelque occasion, ami d'une vie éphémère.


[HRP : ici, Lïnwe examine à sa manière la plante (action, sait-on jamais)]

J'verse un peu de ma salive, histoire d'officialiser mon geste et j'pars suivre les autres. Parce qu'ici, à par la fenêtre, la plante, les lits, et la porte. Bah... y'a que la porte qui gagne.
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Aileen O'Leary
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Sam 25 Fév - 21:03


Lisant ses papiers, la rousse remarqua que Lïnwe obéissait au scénario. C'était donc à elle de s'occuper de lui. Lisant ses feuilles, elle se renseigna sur la marche à suivre avant de prendre la parole.

- Lïnwe se décida donc à aller voir la plante dans le coin. Elle semblait en santé, comme il put le remarquer en jouant dans la terre. Se déicant même à écrire un obscur message dans celle-ci. Peut-être qu'un jour un autre groupe serait kidnappé à leur tour, et il leur serait donc très important de lire les informations qu'il avait prit soin de soigneusement cacher. Dis moi Lïnwe? Cette action t'a t'il fait sentir plus utile au groupe?

Une pause, attendant une possible réponse. Pour reprendre, toujours reprendre.

-Dans son élan d'écriture, Lïnwe remarqua, caché dans la terre, un poignard de sacrifice, comme ceux étant en vente à Barjow et Beurk. Il s'en saisit et le garda pour lui. On ne pouvait jamais quand un couteau pouvait être utile après tout.

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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Lïnwe Felagünd, Lun 27 Fév - 23:18


C'est au terme de mon écrit que je sentis quelque chose me picoter le doigt. Au fond du pot, planté là dans la terre, y'avait bien un objet. Et je ne parle nullement de cette plante qui souriait devant mes yeux. Un instant. Avant de me tirer la langue ! Si j'vous jure, sous cet angle, on aurait dit qu'elle tirait la langue. Passons.

Je jetais un œil alentour, histoire de garder le couteau pour moi. Sait-on jamais ce qui peut arriver dans un rêve ? La dame à la voix monotone comme les fleurs d'automne qui tombent mollement en cette saison, venait de me caler... sévèrement. J'avais l'impression de ne rien pouvoir cacher, dans ce songe de stupidité ! C'était comme si mon cerveau endormi n'arrivait pas à rectifier le tir. C'était comme si je ne pouvais que laisser mon inconscient me guider. Parce qu'après tout, je ne pouvais rien faire. Pas même réfléchir. Je n'y arrivais pas. Je n'y arrivais pas.


« Cette action t'a t'il fait sentir plus utile au groupe ? » me dit-elle. Alors moi, pour tout avouer, j'suis pas très serein. J'attends qu'un loup vienne me buter. Ou qu'un de ces anges viennent m'attaquer. Mais a priori, ils s'en foutent, ou bien ils sont sourds. Ce qui, pour la première fois, me laisse une chance d'éditer mon esprit.

Bah euh... ouais ? que je lui dis.
Parce que de toute manière, j'arrive pas à réfléchir.

Je jongle un instant avec ma nouvelle lame, parce que c'est quand même la classe de l'avoir trouvée dans une conception nocturne. Sauf que j'oubliais d'garder fermée ma main droite et là, c'était pas plaisant à fantasmer. J'vous laisse imaginer le jus, et pas de citrouille, que je me suis pris. Un peu taquin sur les bords, pas trop pour comprendre que ça fait mal.

J'continue mon chemin.
J'commence à me sentir oppresser dans cette chambre à pas-coucher. Par conséquence directe, je sors dans ce couloir qui n'en finit pas. Comme dans ce boudin-tunnel de la nuit passée. Et là, que vois-je ! Une plante-en-pot. Un schéma qui s'répète, comme un esprit aliéné. Est-ce moi qui l'ait pensé ? J'préfère vérifier, j'retourne sur mes pas. Je la vois. Je reviens, et je la vois encore. Elle était là, sans bouger, comme si elle me suivait quand j'avais le dos tourné.

Alors j'm'y remets, esclave de ma non-pensée qui me joue des tours.
Ça m'fait flipper, un peu. Mais j'recommence.
Même action.
En instantané.

Je suis... je suis plantophile
je crois.


HRP : same action avec la nouvelle plante (:

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Aileen O'Leary
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Mar 28 Fév - 0:50


Alors que les autres étudiants semblaient assez amorphes, un se distinguait parmi les autres. Lïnwe. Peut-être qu'Il devrait en jeter quelque uns à l'intérieur pour ne garder que lui et les autres un peu plus réveillés.

-Bah euh... ouais ?

En plus il avait la politesse de répondre. Derrière Aileen, il commença à prendre des notes, pendant qu'il laissait à la rousse soin de s'exprimer par l'intercom.

-Dans son élan pour répondre à la voix qu'il entendait, le pauvre petit Lïnwe oublia ce qui était inscrit sur son bracelet et ouvrit sa main droite. Il ressentit immédiatement un choc électrique le parcourir. Dis moi Lïnwe, comment ce choc électrique a t'il affecté ta vision de l'obéissance? Te sens-tu plus enclin à obéir à la voix que tu entends? Ou penses-tu que la voix n'a rien à faire avec les chocs que tu ressens? Ton feedback est très important tu sais.

Seulement voilà, le jeune gryffondor quittait la chambre pour le couloir. Sans Azaël. Pauvre serpentard...

Lïnwe, probablement inspiré par la découverte du poignard, se décida donc à aller regarder de plus prêt la plante du couloir dans un élan égoïste. Égoïste, car sa distance de plus de 10 mètres envers Azaël causant ce dernier à recevoir des chocs électriques constants. Malheureusement, les souffrances d'Azaël furent en vain, il n'Y avait pas d'objets dans cette plante en pot. Pensais-tu vraiment pouvoir trouver un autre objet aussi facilement? Je veux bien que tu sois à Gryffondor, mais je pensais que leur habitude à foncer tête baissée n'était qu'un cliché.

Une pause, il avait une idée. Il voulait jouer un peu avec le gryffon, voir de quoi il était capable.

-Non, Lïnwe, un objet ça se mérite. Par exemple, si tu allais cogner 5 fois à la fenêtre dans la chambre, peut-être que cet effort de ta part réussirait à me convaincre de te montrer où j'ai caché ma cape de visibilité.
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Temperence Black
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Temperence Black, Mer 1 Mar - 16:31


La voix continuait de s’exprimer. Elle dictait des ordres ou plutôt des actions. Une suite d’action qui devait se dérouler mais que l’on pouvait ne pas faire. Etrange. Elle commentait ce qu’avait finis de faire Temperence pour ensuite imaginer ce qu’elle ferait après l’observation de son bracelet. Temperence écoutait la voix. Elle avait envie d’obéir pour s’amuser et de ne pas l’écouter pour sortir d’ici au plus vite. Elle réfléchissait, toujours assise en tailleur sur son lit de fortune, à pourquoi elle était ici. Elle cherchait une solution mais rien ne se montra convainquant. La fenêtre était barrée et la plante verte était une plante verte. Une chose décorative et inutile.
Il y eut du mouvement et Temperence décala son regard vers Lïnwe qui reprenait vit. Elle n’avait même pas remarqué qu’il s’était réveillé. Il se dirigeât vers la plante verte où il fit une sorte de rituel étrange qu’elle ne suivit que quelques secondes avant de se décider à obéir.

Elle s’assit sur le bord du lit et se leva. Ses jambes tremblèrent légèrement, comme lorsqu’elle se levait trop vite le matin. Il ne lui fallut que deux secondes pour se mettre en marche et sortir de la pièce pour pénétrer dans un couloir blanc. Trop blanc. Il n’y avait pas grand chose dans l’endroit. Un tableau représentant quelques fruits, quatre portes et une nouvelle plante verte. Pas de choses utiles à l’horizon.

Temperence arpentait le couloir, sa main traînant sur le mur propre. Elle essaya d’ouvrir les portes mais rien à faire, elle était barrée. Toutes. Elle força légèrement et posait tout son poids contre les partes de bois mais elles semblaient toutes solidement attachées.
Elle avait écouté la voix en vain. Rien ne s’était produit alors la jeune fille choisit de l’écouter en retournant vers la chambre. Elle s’appuya contre le chambranle et observa les gens évoluer dans le dortoir comme des lions en cage. Il ne se passait rien de bien intéressant ici non plus. La brunette fixait la fenêtre sans rien voir. Elle avait le regard perdu dans le vide et l’ouïe pendant aux paroles de la voix. Elle parlait du blond et décrivait ses actions. Puis, contre toute attente, elle posa une question. La voix pouvait donc interagir réellement avec eux. Temperence annota cette information dans un coin de sa mémoire et préféra écouter la fin des paroles de l’inconnu pour essayer de poser une question, aussi idiote soit-elle (la question).  

Lïnwe venait de découvrir un poignard dans la terre d’après ce que la voix venait d’annoncer. Le garçon ramassa l’objet et se dirigeât vers le couloir. Temperence n’eut pas besoin de se décaler. La porte était assez large pour que les deux puissent passer dans l’encadrement sans trop se gêner. Elle se tourna et suivit le garçon du regard, curieuse de ce qu’il allait maintenant faire. Il sembla surpris et déstabilisé par la présence d’une nouvelle plante verte alors il retourna dans la chambre pour retourner une nouvelle fois dans le couloir. Temperence avait l’impression qu’il vérifiait si la plante ne disparaissait pas pour réapparaitre dans un nouvel endroit ou une autre action dans le même genre. Cette action fit sourire la brunette qui continuait de la suivre du regard. Il se dirigeât finalement vers la plante du couloir pour recommencer le même manège. Croyait-il réellement trouver un nouvel objet ici ? Cela aurait été bien trop simple.

Comme si la voix lisait dans ses pensées ou qu’elle lisait dans les pensées de la voix, elle dit à haute voix ce que la jeune fille pensait tout bas mais avant, elle marqua le fait qu’Azaël venait d’être secoué de petits chocs électriques et révéla l’action du jeune. Il ne devait, ne pouvait ouvrir sa main droite sous peine de sentir l’électricité courir dans son corps. Temperence continua d’écouter en voyant que la voix ne s’arrêtait pas. La voix lui proposait maintenant d’aller frapper cinq fois contre la vitre pour essayer de dénicher une cape de visibilité. Temperence avait l’impression que la personne se cachant derrière la voix allait s’amuser un peu avec le blond.
Temperence préféra décaler l’ordre de ses priorités. Elle questionnerait la voix après avoir donné un certain coup de pouce à Lïnwe. Il s’était déjà pris une décharge et peut être que la seconde serait plus forte. Non pas que voir ses cheveux pâles s’hérisser sur son crâne ne serait pas drôle mais il allait avoir mal si on lui passait un voltage puissant dans le corps. La brune réfléchissait, en silence, elle écoutait et ne voulait prendre aucune initiative. Pas d’initiative tant qu’elle ne serait pas certaines des résultats de ses idées.

Elle choisit de s’approcher de Lïnwe tandis qu’une idée utile venait de s’afficher dans son esprit. Elle choisit alors de se dépêcher et attrapa le bras du garçon pour le tirer vers la chambre. Elle n’avait pas pris la peine de le prévenir et il allait sûrement être un peu surprise de cette initiative mais à l’instant, elle préférait éviter qu’Azaël ne se charge d’électricité. Arrivés à la porte, elle le poussa gentiment à l’intérieur du dortoir et la brunette retrouva sa place, le dos appuyé contre l’encadrement de la porte.

« Fait attention Lïnwe, tu était trop loin d’Azaël et la voix a dit que le courant s’amusait à la piquer un peu enfin... J’ai fais la même chose juste avant toi » Un sourire se dessina au coin de ses lèvres. Elle demandait au jeune de ne pas faire d’ânerie et de ne pas jouer avec la vue d’Azaël alors qu’elle même était partie se balader juste avant. « Aussi, tu devrais attacher ta main pour ne pas l’ouvrir... on n’a pas de quoi te faire un bon bandage ici mais on devrait te trouver un truc. »

La brune s’approcha alors du blond et serra doucement la main qu’il devait tenir fermer, comme pour étudier la grosseur de son poing afin de trouver une chose qui pourrait lui servir de bandage. Temperence sentit qu’elle avait les mains froides à cause de la main du blond qui lui paraissait presque chaude. Après avoir mesuré mentalement sa main, elle la lâcha et partit en quête du bandage idéal.
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Merry K. Harper
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Merry K. Harper, Jeu 2 Mar - 0:42


Merry avait passé une bonne après-midi avec son petit frère dans un parc non loin de chez elle. Ils avaient passé leur temps à jouer, à discuter, à faire un peu tout et rien, regardant les nuages passer au dessus de leur tête, cherchant à déterminer quelle forme avait un tel et si le suivant lui ressemblait. Mais les heures étaient vite passées et malgré la journée qui avait été relativement belle, la météo restant clémente avec eux, ils avaient été temps de partir. Néanmoins, Merry avait eu une dernière mission. Récupérer le ballon qui était bien loin d'eux à ce moment là.

Assurant à son frère qu'elle allait le suivre bien vite, elle l'avait laissé partir devant, prête à le rejoindre avec la balle en main, ne voulant pas le laisser rentrer seul à une heure pareille, trop de choses pouvaient arriver, et Merry tenait bien trop à son frère pour ne pas l'accompagner. Malheureusement, ce que Merry n'avait pas su, c'était ce qui allait lui arriver à elle, et non à son petit frère. Il n'avait pas vu sa sœur se faire kidnapper par une jeune femme bien connue de la rouquine.

***

La Harper se réveilla en sursaut sur un lit qui n'était pas le sien. Se demandant où elle était, encore perturbée et sonnée par ce qu'il lui était arrivé, la jeune lionne regarda autour d'elle. D'un côté un préfet, de l'autre, une personne qu'elle n'aurait vraiment pas voulu voir. Soupirant, elle réfléchit un instant avant de s'asseoir sur le bord de son lit, laissant les questions se balader dans sa petite tête. Beaucoup de questions sans réponses, beaucoup trop de points d'interrogations. Qu'est ce qu'elle faisait là, qui l'avait amené là, comment sa famille avait-elle réagit en apprenant sa disparition ? Mais en fait, depuis combien de temps est-ce qu'elle se trouvait là ? Elle n'en avait pas la moindre idée... Tout ce qu'elle savait, c'était que les personnes autour d'elle ne lui étaient pas inconnues. Toutes ces personnes qui s'agitaient, d'ailleurs.

Et elle, elle écoutait. Merry entendant cette voix provenir d'un endroit de la pièce, se rendant bien compte que la voix lui était familière. Mais à qui appartenait-elle, c'était un grand mystère... Elle le saurait sans doute tôt ou tard... ou pas du tout si elle devait rester dans cet endroit jusqu'à sa mort. Pour réussir à sortir, elle allait quand même devoir bouger... Mais il avait été hors de question pour elle qu'elle fasse exactement ce qu'il lui était dicté. Du moins, pour l'instant.
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Azaël Peverell
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Azaël Peverell, Jeu 2 Mar - 12:33


Tu passais une soirée comme les autres aux Trois Balais. T'as fait ton service, t'es parti, t'as pris le chemin du retour à Poudlard. Sauf que tu n'y es jamais arrivé. Un sort dans le dos. Bonjour la lâcheté. Et voilà à présent que tu te réveilles dans un lit d'hôpital, avec d'autres élèves du château. Certains que tu connais, d'autres non. Et encore et toujours cet abruti de Frotte Manche. A croire qu'il te suit vraiment partout celui là.

- C'est quoi c'bordel ? On est où ?

Tu t'assois sur le bords de ton lit en passant ta main dans tes cheveux, le temps de bien te réveiller. Et aperçois le bracelet que tu portes. T'as pas le droit de t'éloigner de plus de dix mètres des autres. Et t'as pas ta baguette non plus. De mieux en mieux. T'essaies d'arracher ton bracelet sans grand résultat. Les autre s'agitent aussi. Certains un peu trop. Genre le blondinet que tu sais proche de Leo. Le type trouve un poignard, et se barre dans le couloir.

T'as pas le temps de lui dire de revenir, ni même de te lever. La décharge arrive. Et ne s'arrête pas. T'es en train de te faire électrocuter, tout ça parce qu'il s'éloigne un peu trop de toi. Non mais c'est quoi cet endroit ? Enfin, le choc s'arrête. Il y en a une qui a ramené le gamin dans la même pièce que toi. T'es à moitié sonné, mais tu te mets quand même sur tes jambes. Tu regardes autour de toi, au dessus, comme pour trouver d'où vient la voix.

Et puis, t'aimerai bien être à l'air libre aussi. C'est un peu trop fermé ici. Tu balances donc, dans le vide, en espérant que la voix te réponde :

- Vous voulez quoi ? J'vous jure que si j'vous trouve j'vous bute. Espèce de psychopathe !
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 5 Mar - 23:08


Je tentais d'étudier cette nouvelle plante. Ce pot en terre, et non en plastique éphémère. Mais il n'y avait rien de caché, comme au premier. C'est pourquoi je fis demi-tour, attendant de voir ce que les autres glandus de personnages faisaient dans ce rêve mielleusement gênant. En fait, je me demandais d'abord pourquoi je m'étais représenté ce paysage. Ces personnes. Et cette façon de combler les détails avec une plante.

- Il y avait ce genre d’hôpital désaffecté d'abord. Il n'était pas aussi sale que les carreaux de Sainte-Mangouste ou le parquet de Poudlard. Mais il avait ce petit côté Cabane Hurlante. Je ne l'ai jamais visitée, peut-être est-elle toute blanche ? Non, pour moi, la seule raison qui puisse lier cet environnement si précis c'est ma sœur. Sainte-Mangouste.

- Puis il y a ces cinq autre personnes. Et cette voix que je ne connais absolument pas. Pour le coup, c'en est peut-être une autre qui apparaîtra dans quelque temps. Temperence est ici parce qu'elle est toujours présente dans des circonstances étranges. Merry se trouve là parce qu'on reprend les entraînements de Quidditch et qu'on doit gagner le prochain match. C'est un atout à notre équipe. Les deux blaireaux, je les connais pas. Mon subconscient travaille-t-il si férocement pendant mes cours ? Et puis, Azaël marque sûrement mon serment avec Leo. Azaël justement, qui, devant nous tous, est en train de péter un plomb. C'est plutôt moi qui devrais l'faire, c'est assez comique comme situation. J'retiens un sourire avant de m'évanouir de nouveau, dans mon monologue intérieur.

- Et ces plantes en pot ? Pourquoi ces plantes à chaque recoin ? Ai-je une passion refoulée pour la Botanique ? Ce n'est pas comme si Miss Lynch avait beaucoup d'impact sur mon psychisme. J'vois pas vraiment. C'est peut-être une autre vision de mon monde. Mais ça fait un moment déjà que je n'y pense plus. Depuis que la lune m'a quitté. Cette sal*ope si tu savais !


« Non, Lïnwe, un objet ça se mérite. Par exemple, si tu allais cogner 5 fois à la fenêtre dans la chambre, peut-être que cet effort de ta part réussirait à me convaincre de te montrer où j'ai caché ma cape de visibilité. »

Qu'est-ce qu'elle a encore celle-là ?
Elle a cru que j'allais taper un barreau pour une cape de visibilité ?!! La bonne blague, mdr.
Encore, y'aurait le -in- devant, je veux bien. Mais là, ça sert à rien. « Ça sert à que dalle ! Haha. »
Bien tenté Micheline.

Bon, y'a Temperence qui vient me parler à propos d'Azaël. Le mec a pris des décharges aussi.
Elle me dit de bien garder fermer mon poing, histoire que j'tombe pas non plus. Et elle va me chercher de quoi le garder fermé.
Si c'est pas gentil ça ? J'aimerais compter sur plus de gens comme elle dans la vie réelle. Demain tiens, j'partirai à la conquête d'un humain idéal.

« Bon, et si on bougeait ? »
Parce que ça commence à devenir relou. C'est mon rêve. Alors j'ai le droit de choisir où je vais quand même.
Et c'est pas des clampins comme eux qui vont me l'interdire.
La moindre des choses, c'est de me suivre.
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Temperence Black
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Temperence Black, Dim 12 Mar - 23:40


L.A. de Lïnwe accordé

Temperence réfléchissait en faisant les cent pas au plein milieu du dortoir. Elle tournait en rond tel un lion en cage. Elle cherchait une solution pour Lïnwe. Comment attacher sa main ? L’idéal aurait-été qu’elle ait une bande sous la main mais cet hôpital était bien trop propre pour contenir un semblant de matériel médical. Elle allait devoir improviser. Y aller au talent, au feeling.

Comment faire un bandage quand on avait qu’une plante sous la main ? La brunette essayait de trouver un objet quelconque mais dans cette salle vide, à part rien, il n’y avait pas grands choses. Elle préféra donc passer en revu les vêtements de chacun en espérant y trouver une cravate, un nœud papillon, une écharpe, un foulard mais il lui apparut bien vitre que personne n’avait été kidnappé dans une tenue de soirée. Dommage. Elle repassa elle-même sa tenue au crible. Une chemise et un pull qu’elle ne pouvait sacrifier. Si elle déchirait sa chemise et que, tout d’un coup, il faisait chaud, elle serait obligée de rester en pull. Si à l’inverse elle sacrifiait son pull et qu’il faisait froid, elle attraperait la mort en restant en simple chemise. Un collier, un élastique à cheveux et une ceinture. Elle n’avait pas de quoi faire un excellent travail mais il fallait qu’elle essaye quand même.

Elle retira la ceinture décorative. Une ceinture simple, brune, en cuir ultra souple et sans fioriture. Elle décrocha son collier. Une chaine d’argent mince portant un pendentif en forme de plume. Elle essaya tant bien que mal de lier les deux objets mais elle ne trouva aucune combinaison qui tiendrait la route. Déçue, elle remit sa ceinture et son collier. Elle devait trouver autre chose. Et, à cet instant, seule l’idée de la chemise était réalisable alors elle réfléchit. Opposa le pour et le contre. Il se montra rapidement qu’il y avait plus de points positifs que de points négatifs alors elle le ferait. Elle se servirait de sa chemise comme d’un bandage pour le jeune.
La brune se dirigeât vers le blond qui proposait l’idée que tout le monde sorte de la pièce. Arrivée à sa hauteur, elle se mit face à lui afin de le regarder en face.

« Hum... Lïnwe, j’aurai besoin de ton poignard maintenant s’il te plait... »

Le jeune homme réfléchit quelques instant, comme s’il doutait de la demande de la brunette. Voyant ce désarroi, elle se sentit obligée de le rassurer.

« Ne t’inquiète pas, je te le rend dès que j’ai terminé. »

Ce fut avec soulagement qu’il acquiesça d’un hochement de tête et qu’il lui tendit l’arme. Il avait finalement peut-être un minimum confiance en elle pour lui confier le poignard. La brunette le remercia avec un sourire avant d’aller mettre son stratagème, qu’elle surnomma le plan « No shock », en place.

Armée du poignard, la jeune fille se mit dans un coin tranquille où elle retira son pull et déboutonna sa chemise. Elle laissa glisser le vêtement sur ses épaules pour se retrouver habillée d’un simple top blanc au tissu fin. Elle avait totalement oublié la présence du t-shirt.

Elle déposa son pull sur le bord du pot de fleur et s’assit au sol. Elle ouvrit complètement la chemise en l’étalant avec soin, lissant chaque plis indésirables. Elle traça tout d’abord une ligne imaginaire sur le vêtement en essayant d’ajuster les mesures. La bande devait être ni trop large ni trop mince, il fallait qu’elle soit de la bonne taille pour la main du garçon. Elle se servit de sa main et de son bras comme on se servait d’un mètre-ruban. Une fois que les mesures lui plurent, elle laissa glisser son doigt sur la terre du pot afin de le salir légèrement et de tracer une ligne brune sur le vêtement. Ligne qui servirait de trait de découpe. En faisant cela, Temperence fit attention à ne pas abîmer les écritures du blond, elle préférait ne pas le vexer.

Les mesures faites, elle attrapa l’objet à la lame tranchante et commença la découpe ardue du morceau de tissu. La brune avait fait attention à ne couper que le bord inférieur de la chemise afin de pouvoir la remettre malgré le petit bricolage. Elle pourrait toujours être utile en cas de pépin. Le découpage était irrégulier mais le lambeau de tissu ferait office de bande pour l’instant. Si jamais ils trouvaient de quoi lui faire un bandage décent, elle lui changerait. La brune roula le tissu comme s’il s’agissait d’un véritable objet de médecine avant de se relever et de remettre sa chemise qui était maintenant un peu plus courte. Ce détail ne le gêna pas réellement et ne se voyait plus une fois qu’elle eut mis sa chemise dans son slim et le pull par dessus. Ni vue, ni connue.

Temperence ramassa ses cheveux en un chignon ni fait ni à faire d’où s’échappait plusieurs mèches. Elle nettoya sa zone atelier en faisant un petit tas des chutes de fil et de la terre parsemée sur le sol avant de retourner vers le blond. Sans réellement lui dire ce qu’elle allait faire, elle prit sa main fermée et commença à la bander en faisant attention de ne pas serrer le tissu trop fort pour éviter de lui couper la circulation sanguine. Une amputation serait bien dommage pour ce jeune homme au talent de pianiste époustouflant.
Arrivée à la fin de la bande, elle pesta légèrement de ne pas avoir de scotch sous la main mais, tout en tenant le bandage de sa main gauche, elle approcha sa main droite munie de la lame vers le poignet du jeune. Elle le demanda de ne pas bouger d’un poil, elle ne pourrait rien faire s’il se vidait de son sang. D’un coup de poignet mesuré, elle dessina deux petites fentes dans le tissu. L’une se trouvait sur le bout et la seconde sur le morceau enveloppant le poignet du blond. Elle lâcha le tissu et retira son élastique à cheveux avant de le couper en deux à l’aide du bout tranchant du poignard. Elle reposa l’objet coupant au sol et elle passa l’élastique à cheveux dans les deux fentes avant de faire un nœud. Parfait. Ce bandage de fortune ferait l’affaire pour l’instant.

« Normalement, ça devrait tenir, au pire j’improviserai autre chose. » Elle lui sourit en lui rendant l’objet trouvé et en attendant de nouvelles directives.
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Alexander Hurtson
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Alexander Hurtson, Jeu 16 Mar - 20:09


La déception s'empare de toi quand la porte s'ouvre. Juste avant, tu entends une voix annoncer qu'elle ne peut rien mettre dans sa bouche. Il n'y a plus qu'à espérer pour elle que vous ne resterez pas ici très longtemps parce que sinon elle mourra de déshydratation avant de pouvoir s'échapper. Chassant ces sombres pensées de ton esprit, tu écoutes la voix sortir du haut-parleur reprendre la parole:

-Alexander Hurtson, dans un élan de courage et d'initiative si peu propre à sa maison décida de s'élancer vers la porte. Il fut néanmoins coupé dans son élan par un choc électrique. Ahhh si seulement il avait eu la présence d'esprit de regarder son bracelet avant d'agir, un vrai gryffondor. Son imprudence causa Liskuvo à recevoir un choc lui aussi, étant témoin de violence. Quelle belle solidarité entre préfets de la même maison.

Tu regardes Liskuvo et t'aperçois qu'en effet, il a pris un coup de jus. Un petit signe de tête compatissant et désolé envers lui puis tu refocalises ton attention sur Aileen.

-Néanmoins, il eut une bonne idée, alors que Liskuvo tentait de regarder par la fenêtre barrée, peut-être que la vue du couloir serait plus agréable et facile d'accès? La porte était ouverte après tout, ce devait bien être pour quelque chose. Maintenant que Temperence avait terminé de regarder son bracelet sous toutes les coutures, elle se décida à accompagner Alexander pour observer ce qui pouvait bien se trouver derrière la porte. Y aurait-il quelques créatures magiques qui n'attendaient que leur sortie pour les manger? Un piège qui allait s'activer? À leur grande déception, les deux jeunes gens ne découvrirent qu'un couloir vide derrière la porte. À croire que celui ou celle ayant orchestré le tout n'avait jamais regardé de film d'horreur digne de ce nom, le couloir était lumineux, sans la moindre trace de sang nulle part. Les deux jeunes gens se retirèrent donc de l'encadrement de la porte pour parler avec leurs compatriotes d'infortune de la marche à suivre.

Plus haut, tu disais que tu étais déçu. Tout simplement parce qu'une partie de toi espérait que la porte donnait sur l'extérieur. Une partie infime mais qui voulait y croire, ne pas abandonner l'espoir. Mais tu réalises enfin que vous êtes prisonniers. Il se passe alors quelque chose d'étrange dans ta tête. Comme si ton cerveau s'allumait et s'éteignait en même temps. Tu n'es plus capable de réfléchir et pourtant, ta tête fonctionne à plein régime. VOUS ETES COINCES ICI. Séquestrés par une psychopathe que tu pensais bien et sans aucun moyen de contacter le monde extérieur. Pire que ça, vous ne pouvez pas sortir et vous avez des actions qui vous sont interdites. Tu ne dois pas pleurer. Ne pas pleurer. Ne pas craquer. D'abord parce qu'il y a Azaël dans la pièce et ensuite parce que cela ne servirait à rien à part éventuellement foutre encore plus le bordel.

Tu reprends tes esprits en voyant l'autre imbécile de Liderick se prendre des décharges. A peine réveillé qu'il se fait électrocuter violemment. Le choc s'arrête quand quelqu'un ramène le jeune Gryffondor dans la pièce. Visiblement, il ne faut pas trop s'éloigner de lui... C'est bon à savoir. A ce moment là, encore la voix:

-Non, Lïnwe, un objet ça se mérite. Par exemple, si tu allais cogner 5 fois à la fenêtre dans la chambre, peut-être que cet effort de ta part réussirait à me convaincre de te montrer où j'ai caché ma cape de visibilité.

Tu entends Lïnwe dire que non, il n'irait pas taper au barreau. Il est stupide car même si une cape de visibilité semble inutile, on ne sait jamais à quoi elle pourra servir pour la suite. Chaque chose peut être importante dans une situation comme celle-ci est il suffirait que vous en ayez besoin pour que vous le regrettiez amèrement. Même si le conseil était donné à Lïnwe, tu décides d'aller l'appliquer.

Tu te diriges vers la fenêtre et bouscules Lisk avant de taper 5 fois sur un barreau. En attendant une réaction de votre tortionnaire, tu regardes dans la salle et observe votre drôle de compagnie. Vous êtes maintenant tous réveillés et tous dans un état plus ou moins pitoyable. Qu'est-ce que vous pouvez bien faire ici?
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Zélie Hepburn
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Zélie Hepburn, Mer 26 Juil - 0:49



À vos balais
- pv Ariana -
[Libre arbitre accordé]

__________________________




Zélie inspira profondément. Les doux rayons matinales venaient caresser son visage reposé et, à nouveau brillant de vitalité. Les vacances de Pâques s'étaient enfin décidées à montrer le bout de leur nez. Cette semaine de relâche qui s'ouvrait était une magnifique occasion pour recharger les batteries. Poudlard était un endroit merveilleux et Pré-au-Lard un village chaleureux et enivrant pour ce qui était des sorties express mais lorsque l'on recherchait le calme et la tranquillité, ce n'était la meilleure des options. Non, pour le calme et la tranquillité ce qu'il fallait c'était le bon air de la campagne et de ses vaches. Elle s'était donc armée de son sac à dos et s'en était allée seule comme une grande chez ses grands-parents. Ils habitaient une grande bâtisse qui méritait bien un ou deux coups de peinture, plantée au beau milieu des champs, en Irlande. Pour ce qui était de la campagne et patati et patata, elle était plus que servie, mais surtout, un des gros avantage de l'immensité du domaine était qu'il fournissait un terrain de jeu formidable !

Ce matin-là, l'adolescente avait rendez-vous avec Ariana Hastings, une sorcière qu'elle avait croisé (avec quelques moutons) dans un petit village pas très loin (enfin... "pas très loin", tout était relatif, on se trouvait quand même dans le trou du cul du monde!). Elles avaient discuté pendant deux bonnes heures avant d'arriver, de fil en aiguille, à la conclusion que ni l'une ni l'autre n'avait jamais joué au Sautebuisson. Mais si, ce jeu sur balai anglais un peu ridicule, mais néanmoins très drôle !

    « Et bien tu sais quoi ? Viens chez moi, demain matin, j'ai un énorme terrain, nous n'aurons qu'à essayer ! Ce sera une case à cocher sur notre liste de choses à faire avant de mourir.»


La rouge et or avait déjà eu l'occasion de monter sur un balai et jouer au Quidditch, mais c'était très différent. Aucun souci ! La brune aimait les défis. Elle alla chercher un balai qui prenait la poussière dans le garage du manoir et pria pour qu'il ne se casse pas en deux lorsqu'elle y poserait ses fesses (c'est pas qu'elle était grosse, mais...) Elle revint sur le lieu de rendez-vous au pas de course, où Ariana devait déjà l'attendre, prête à enfourcher son balai.

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Ariana Hastings
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Ariana Hastings, Mer 26 Juil - 2:28


Un, deux, trois nous irons au bois.



Deux jeunes filles qui apprennent à se connaître. Une sorcière, une moldue. Une blonde, une rousse. Une valise, un sac à dos. Un balai, un vélo. Une vieille voiture cabossée, et hop, c'est parti, Ariana et Meredith en route vers l'Irlande, son ciel gris, sa campagne verte, ses moutons.

« On devrait voyager ensemble. » avait dit Meredith. « Pour les vacances de Pâques. »

« D'accord. » avait répondu Ariana. « J'ai toujours rêvé de voir l'Irlande. »

Et voilà, l'affaire était conclue.




Quatre, cinq, six, cueillir des cerises.



Le balai n'avait pas été sorti ni utilisé depuis une éternité, il était poussiéreux, mais le vélo était rouillé.

« Ils ont besoin de prendre l'air. » avait blagué Ariana.

Meredith n'était pas convaincue, elle n'avait pas osé. Alors Ariana était partie seule, plusieurs mètres au-dessus des routes cabossées, le vent dans les cheveux, en direction du petit village sorcier dont elle avait entendu parler.




Sept, huit, neuf, dans mon panier neuf.



Zélie était sympa, nouvelle, un cœur de lion, des cheveux bruns. Des langues déliées, et le balai faisait son retour. Le Sautebuisson était sorti de nulle part. Qui avait eu l'idée ? Peut-être Ariana, peut-être Zélie ? Était-ce si important dans le fond ?

« Et bien tu sais quoi ? Viens chez moi, demain matin, j'ai un énorme terrain, nous n'aurons qu'à essayer ! Ce sera une case à cocher sur notre liste de choses à faire avant de mourir. »



Dix, onze, douze, elles seront toutes rouges !



Et voilà, Ariana avait rejoint sa nouvelle amie sur le terrain de ses grands-parents, prête à enfourcher son fidèle destrier qui, avouons-le, ne lui avait pas toujours été très sympathique. La gamine qui trébuche sur les nuages, quelle réputation !

Zélie était là, avec un peu de retard, mais elle était là.


« Bon alors, on la commence cette partie ? »
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Zélie Hepburn
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Zélie Hepburn, Lun 31 Juil - 12:06




[Lancer de dés autorisé par Lizzie Bennet]

Arianna était déjà arrivée. Elle était là plantée comme un arbre à attendre sa camarade de jeu encore en retard, impatiente de monter sur son balai. Zélie accéléra le pas, grand sourire aux lèvres.

    « Désolée désolée ! Je suis là. »


Elle la salua de la main et la remercia d'être venue (à l'heure, hum...). La Gryffondor aimait les défis et les découvertes. Ces deux mots allaient souvent bien ensemble. Le Sautebuisson... La brune s'était un peu renseignée sur le sujet avant d'aller se coucher. Elle connaissait ce sport? de nom (il lui semblait avoir déjà aperçu ce mot dans Le Quidditch à travers les âges qu'elle avait déjà emprunté à plusieurs reprises à la bibliothèque), cependant elle était incapable d'en décrire explicitement les règles. Ce n'était pourtant pas bien compliqué : tu te passes une balle (un vieux souafle fera l'affaire) par dessus une haie à l'aide du bout de ton balai, mais attention à la petite difficulté ! Tu poses tes jolies petites fesses sur ton bolide dans le sens inverse.

    « Bon alors, on la commence cette partie ? »


Zélie sourit. C'était elle qui portait l'étiquette "impatiente" sur le front d'habitude.

    « Et comment ! Dans le jeu original, la partie se termine lorsqu'un des joueurs atteint 50 points, par contre ça risque d'être un peu long. Peut-être ferions-nous mieux de diminuer à 20 ?»


Arianna accepta. La rouge et or trépignait d'impatience. Elle enfourcha son balai et tenta un décollage. Cependant Monsieur Le Balai en avait décidé autrement. Il refusait de s'élever dans les airs. Il restait là statique. L'inactivité et l'obscurité, ça ne faisait pas bon ménage, la brunette en était conscience, mais il fallait qu'il décolle. Elle se voyait très mal annoncer à sa camarade l'annulation de l'activité qu'il leur faisait de l'oeil depuis quelques heures.

    « Allez... Décolle s'il te plaît. Si tu acceptes de coopérer, je te promets de m'acheter un nécessaire à balai rien que pour toi... »


La Gryffondor donna un nouveau coup de pied à terre pour décoller et à sa plus grande surprise, quelques secondes plus tard, elle avait rejoint sa camarade dans les nuages. La partie allait enfin pouvoir commencer !

Face : Zélie tente un lancer la première. Le souaffle déboule à toute vitesse en direction d'Arianna qui n'a pas le temps de le voir arriver. (2 points)
Pile : Et bien Hepburn... Il va falloir travailler ta technique. Ce n'est pas avec un lancer aussi mou que tu vas gagner quoi que ce soit...  (0 point)
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Maître de jeu, Lun 31 Juil - 12:06


Le membre 'Zélie Hepburn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Pile ou Face' :
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Ariana Hastings
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Ariana Hastings, Mar 1 Aoû - 23:23


Une partie en 20 points au lieu de 50 ? Pas de problème !

Les balais furent chevauchés à l'envers, et, peu importe le sens, à sentir l'air dans ses cheveux, le vert de la campagne irlandaise à perte de vue, Ariana s'oublia pendant une petite minute.

C'était beau l'Irlande quand même. Et si elle s'installait ici pour de bon ? Peut-être que Meredith ne lui en voudrait pas si elle prenait cette décision soudaine...

Une touffe de cheveux bruns lui passant sous le visage, et Ariana était de retour. Après un démarrage difficile, Zélie était déjà partie !

À droite, à gauche, et la lionne avait le souafle. Un lancer mou, un rattrapage de dernière minute, et Ariana avait récupéré la balle. Apparemment ses talents de poursuiveuse n'étaient pas totalement perdus. Peut-être que ses coéquipiers – et adversaires – de l'époque auraient du être là, ils rigoleraient moins s'ils la voyaient maîtriser aussi bien après si longtemps !


Et si elle changeait de carrière ? Joueuse de Quidditch, ça sonnait pas mal non ? En tout cas, quitter son job dans ce café moldu lui ferait du bien !

Un, deux, trois, un petit coup en traître, une feinte, et la balle partait en direction de la haie.


Face : La confiance en soi est notre plus grande alliée. Ariana marque ses premiers points. (2 points)
Pile : La vanité n'est pas une couleur qui sied au teint d'Ariana. Elle rate son coup en beauté. (0 point)
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Alice Grant
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Re: Dans la campagne irlandaise

Message par : Alice Grant, Mer 2 Aoû - 11:07


Lancer de pièce pour Ariana Hastings

Ariana Hastings a écrit:

Face : La confiance en soi est notre plus grande alliée. Ariana marque ses premiers points. (2 points)
Pile : La vanité n'est pas une couleur qui sied au teint d'Ariana. Elle rate son coup en beauté. (0 point)[/font][/justify]
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