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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Salle de classe à côté de la bibliothèque
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Leo Keats Gold
Personnel de Poudlard
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Leo Keats Gold, Dim 2 Avr 2017 - 10:27





Je ne suis pas le mauvais. Je suis mauvais. Mais pas le mauvais. Juste que le vrai est plus toxique que celui que l'on connait. Juste que le vrai est toujours paumé. Juste que le vrai erre dans entre le pays imaginaire et wonderland depuis tellement longtemps qu'il a oublié. À quoi les deux ressemblaient. Alice.

Connais-tu la raison pour laquelle un corbeau ressemble à un bureau ?
Ça n'a aucun sens Alice.
Le monde n'a aucun sens.
Je crois que je suis désespérément fou.  
J'ai perdu la raison
Pendant la grande chut du début.

J'ai perdu
-la vi-raison.

Alors reste.
Ce soir je crois
Que je confesse.


C'est tout calme quand tu es là. La grotte ose enfin recommencer à respirer. Le corps à palpiter. C'est tout calme. Et pourtant l'esprit se découd. Se dissout. On me court après depuis tellement longtemps. Elle me veut tu sais Alice, elle veut m'attraper. M'empêcher de courir. De créer. À qui je ferai des chapeaux moi Alice ? Hormis pour sa tête explosée sous la folie. Que le mienne essaiera de copier.  Et le Tic-Tac Alice. Il ne se tait jamais.
Jamais.
Je voudrais me reposer.
Reprendre mon souffle quelques secondes.
Au large de la côte.
De la carte.
Le frabieux jour n'était que foutaises. J'ai compris tu sais.

Dis moi Alice.
À quoi ressemble la flamme d'une bougie après qu'on l'ait soufflée ?

-Peut-elle encore danser ?
Parfois j'aimerai que non.
Le vent chantant des voix crevées.


Je n'en ai pas la moindre idée.

Tu sais quoi ? Moi non plus.
Ça fait longtemps que je cherche
Un sens à mes paroles.
Faudrait peut-être que je leur en donne un
Mais dans ce cas
Quel serait donc le sens du sens que je leur donne ?
C'est bien trop compliqué.
Et si on se trompe de sens
Est-ce qu'on peut recommencer ?
Réessayer ?
Je ne sais pas.
Le sourire de la lune
Donne froid.
Les mots se glacent
dans une grimace.
Symphonie dissonante.

Et soudain il y a une main qui sort du miroir, surgit de nul part. Il y a une main qui attrape le poignet. Un regard invisible qui l'observe. Mais pas d'inquisition. Il n'y a pas de procès. Il n'y a pas de mots ici. Juste deux points de suspension
Et une lune angélique.
Qui sourit.

On peut battre le bourreau.

Battre le fer chaud. Sans gants. Sans artifice. On peut battre le bureau, cacher son dos. On peut le battre. Il peut se rendre. On peut faire pleins de choses Alice.
On peut renaître.
On peut apprendre à vivre.
On peut guérir.
On peut survivre.
On pourrait presque sourire.
La seule chose.
Qui coince
Un peu.

Est-ce qu'on peut le vouloir ?

Trouver l'envie.
Le petit point
qui brille encore
la petite force
qu'il reste encore.
Trouve la.
Tu sais Alice

J'veux plus courir.

Et comme c'est elle
Le problème.
Qui boit toujours
Ce foutu thé
Ascenseur vers l'absence.
Et comme c'est elle
Qui attire.
Comme c'est elle
Qui invente
Comme c'est elle
Qui déchante.
Qu'on me coupe la tête.
Je pourrais enfin dormir.
Arrêter de courir.

-Nous courons pour être à la même place.


Au loin l'écho
De son museau
Contre les murs
Le bruit sautille.
Moue enfantine
comme un cauchemar.
La main rassure.

Je l'entends rire.
On peut le battre.
On veut le battre ?
Je ne sais pas.
Ça n'a pas de sens.
Comme le monde.
Dis Alice, tu connais le sens des mots ?

 
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Alice Grant
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Alice Grant, Ven 7 Avr 2017 - 18:34


Musique

La dernière fois que t'as pris les transports en commun,
Y'avait un homme qui parlait aux gens.

S'envoler.
Il t'a juré qu'il essayerait
Tu lui as promis qu'il réussirait
T'as envie de le voir prouver
Que même sans chaussures on peut faire le tour du monde
Que même sans espoir on peut vivre
Que même sans jouets on peut s'amuser
Que même sans dormir on peut rêver
Que même sans ailes on peut voler.

C'est rare, hein?
Avec sa barbe d'une semaine,
Ses vêtements usés,
Son regard fatigué,
Sa franchise déstabilisante,
Et son sac de voyage
Il ressortait du paysage de silencieux
Qui osent à peine lever la tête.

- Est-ce qu'on peut le vouloir ?
Ton regard se fige dans le sien
Le temps s'arrête
Pour une seconde.
Dans ton esprit, c'est la panique.
Non,
Non,
Non,
NON
Leo
Craque pas
C'est qu'un jeux de cartes tu m'entends
Un ridicule jeux de cartes
La faux du bourreau est en papier
La reine c'est qu'une beuglante
S'il te plaît
Craque pas sous les coupures
Sous ses cris
Ses excès de colère
Ses abus de pouvoir
Ne te rends pas.


Les gens avaient peur qu'il soit fou, drogué, alcoolisé
Ils ne lui répondaient pas, l'ignoraient,
Et lui il le savait bien, il insistait un peu puis passait au suivant
Comme un oiseau vole de branche en branche en espérant
Seulement, il titubait pas, il fixait droit dans les yeux,
Saluait d'abord, puis ne racontait pas n'importe quoi, juste la vérité
Mais les gens n'étaient pas prêt à l'entendre
Dire à quel point il était seul, à quel point le monde était anormal, citer quelques incohérences.

- J'veux plus courir.
Tu sens sa peur
La tentation de céder
A la résignation
Si il avait pas déjà été malmené,
Tu lui aurais mis une claque
Avec pour espoir de le réveiller
Lui montrer à nouveau
A quel point s'en sortir en vaut la peine.
Même si quand on revient on reste lucide,
Avec cette impression d'être un étranger,
On est au moins soi-même.

Pendant que tout le monde se détournait,
Toi, tu le comprenais.
Son incompréhension de toutes ces personnes illogiques.
Idiotes.
Aveugles.
Pourquoi tant de faux-semblants?
De mensonges que tout le monde connait mais refuse de dénoncer?
POURQUOI
Les Hommes sont-ils fous?

Ceux qui ont compris ça
Sont justement pris pour.


- Je l'entends rire.
On peut le battre.
On veut le battre ?
Je ne sais pas.
Ça n'a pas de sens.
Comme le monde.
Dis Alice, tu connais le sens des mots ?
Sors du cauchemars
Et fais-le devenir rêve
S'il te plaît
N'abandonne pas
Ne lui laisse pas ta tête
Pas comme ça
C'est trop facile
Fais pas ça, Leo
Tu perdras bien plus que tu ne le crois


Il s'était assis sur la place en face de la tienne,
A contre-sens.
Tu pouvais pas t'empêcher de le regarder.
T'avais envie de crier que tu le comprennais.
Que tu étais prête à l'écouter, toi,
Pas comme tout ces "normaux"
Qui n'ont pas le courage d'affronter la vérité
Dans un monde où tout n'est qu'illusion.
Mais tu savais qu'il allait s'adresser à toi.
C'était incontournable.
Contact oculaire: activé



- Moi aussi, je voulais pas.
Au début, me battre.
Mais c'est trop simple.
On finit par oublier tout ce qu'on perd.
Te laisse pas faire.
Même si tu penses qu'elle t'a coupée jusqu'à l'âme,
Si tu cèdes pas,
Elle aura pas ta tête.

Et là, il s'est enfin adressé à toi.
Il t'a dit, de sa voix lasse:
"Tu te demandes si j'suis un accidenté, hein?
Ben ouais, j'en suis un
Un clodo, comme on dit"
Tu fermais un peu les yeux ce jour-là, t'étais un peu crevée.
Alors, il a continué, pendant que tu baillais:
"J'espère que tu pourras rentrer chez toi te reposer tranquillement
P'tite
T'as cette chance"
Tu lui as souris.
Le sourire le plus sincère de ta journée.
T'as hoché la tête,
Et tu l'as laissé te parler.


- Je suis là.
T'es pas seul.
D'accord?
Je vais rester à côté de toi.
Pendant que tu te battras.
Je te filerai des trucs contre elle et ses monstres.
Je la connais un peu, la Maudite Grosse Tête.
Tu pries
Comme t'as jamais prié.
T'as envie de lui transmettre de la force
A travers tes mains qui enserrent la sienne
Toujours plus fort
La volonté de se battre
Tu sais que c'est possible
Tu veux y croire
Et avant tout
Tu veux qu'il y croit.

Il en avait besoin,
Ce type.
Les gens à la sortie du bus vous regardaient comme des extra-terrestres
Et ils avaient raison
Vous n'êtes tout simplement pas sur la même planète qu'eux
Mais ce n'est pas vous qui vous êtes trompé de fusée...
T'étais sûre d'une chose,
Si t'avais eu des problèmes dans ce bus,
Il aurait agit le premier
Pendant que les autres auraient fait semblant de dormir.
L'une des deux réactions est jugée normale.
L'autre folle.
Mais la vérité est toute autre.


Tu lui souris,
Avec l'espoir,
Que tu as tant haï:
-Et puis, comment tu veux qu'on aille dire
Leur quatre vérités à tout ceux qui sont là-haut
Si on peut pas les rejoindre?
Ils n'en valent pas la peine,
Mais prouvons-leur.
Que même sans poussière de fée,
On peut les atteindre.
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Leo Keats Gold
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Leo Keats Gold, Dim 9 Avr 2017 - 8:26


Il y eut les mots comme des gouttes d'eau acides. Qui perlèrent sur mes lèvres.
Des mots sans autre sens qu'une déraison profonde, qu'un dégoût du monde déréglé.
Des mots sans profondeur, comme une symphonie à base de pleins de fausses notes pour lesquelles on blâme le piano alors que c'est les doigts du pianiste qui ne savent pas l'amadouer.
Dis moi Alice, on m'a dit un jour que les mots n'avaient pour sens que celui qu'on leur donnait.
Tu sais je crois que j'ai perdu ma faculté à rêver. Que mon imaginaire à disparu.
Je n'ai plus le droit de créer. Les mains sont comme enfermées dans un ciment dont je n'arrive pas à me dépêtrer.
Et je ne sais pas pourquoi j'en suis là.
J'ai juste compris que je ne devais pas blâmer les anguilles qui s'enfilaient dans mes bras.
Mais la main qui les y mettait.  
Même si elle ne savait pas qu'elle y était obligée.



Vous avez des phobies ?
J'ai peur des miroirs. Comme on a peur de l'orage, des araignées,
De l'eau, du feu, des oiseaux, des gens.
J'ai peur des miroirs. Viscérale et agitée.
Non permanente pas agitée et violente.

La première fois que j'en ai parlé, le mot a fusé.
Folie.


J'ai pas toujours l'impression d'avoir été plus malchanceu.x.se que d'autres. Plus maladroit.e, sûrement.
Y a une boule dans la gorge, une impression de tout gâcher. Tout ce que je touche. Que ça noircie et que ça sombre après. Comme si je ne pouvais qu’entraînait les gens avec moi. Parce que je suis comme une plante mortelle. Carnivore malgré elle. J'attire le négatif. J'ai attiré leurs mains dans un élixir d'été, la quête du miel invisible. La quête de quelque chose qui ne serait jamais venu pour eux. Comme pour moi, ce jour là.
Leurs ombres sont restées.
Dis Alice, tu m'aiderais à les repousser ? À grands coups, pour les garder loin le plus possible. Parce que je ne veux plus avoir à les distinguer. Je ne veux plus d'elles le soir dans ma chambre. Je veux qu'elles s'en aillent, encore plus que la femme à la tête grosse. encore plus que ce foutu corbeau. Que ces valets crève-cœur qui me pourchassent. Je veux qu'elles s'en aillent. Que la brûlure s'estompe enfin. Que j'arrête d'avoir peur. De tout, de rien. De frôler la crise cardiaque parce que quelqu'un vient me parler. C'est pas une vie convenable la peur. On peut pas ne vivre que plonger dans la bile noire jusqu'au cou.
Dis Alice. Si je te disais tout ce que j'ai fait, là maintenant.
Tu fuirais ?  
J'ai tué.
Deux ou trois fois.
J'ai pas aimé ça.
Mais je l'ai fait.  




Et ces marques sur vos bras ?
Une mauvaise chute.
Les mots qui cognent et râpent.
Parce qu'il faut mentir.
La seule fois où tu en as parlé.
Le mot est tombé.
Folie.


Parce que les gens peuvent pas admettre. Peuvent pas reconnaître ce besoin de s'auto-saboter. De culpabiliser. Les gens ne comprennent pas, et comme à chaque fois que quelque chose leur échappe, il pose le mot fou sur la conscience d'un autre. Sans savoir à chercher. Ce qui lui échappe. Sans admettre que la réalité puisse être autre. Culpabilisation suivi. De voir plus loin que le bout de son nez. D'être plus sensible. Plus bancale. De ne pas contrôler. Appel à l'aide les yeux fermés.
Alice.
Les laisse pas te casser.   


Pourquoi vous êtes toujours là ?
Parce que je cerne.
Parce que je craque.
Parce que j'écoute.
Parce que j'oublie.
Parce que je ne peux plus m'endormir sans rêves hantés
Par mes cris. Par leurs marques de sang.
Parce que je voudrais pas crever.
Parce que je veux vivre.
Parce que j'en ai marre d'être troué.e.
D'avoir une mémoire en passoire.
Un gouffre dans la poitrine.

Je vois
Le stylo gratte.
Folie.

Un jour Alice je te parlerai de ces rires que font les chants d'oiseaux. De ces cœurs de lumière qui faisait briller les faubourgs. de matins-bords de mer, des je t'aime sur les bords du ruisseau. Un jour je te parlerai de comment c'était avant le terrier. Quand j'avais un cœur-musée. Qui ne grinçait pas. Quand j'étais une chanson, quand je savais briller la nuit. Quand j'étais comme toi, quand tu étais comme moi. L'enfant-tendresse pleins de poèmes qui brillaient dans les yeux. Quand les questions se muaient en pourquoi étouffés sous les regards assassins d'adulte au cœur en berne.
J'étais aussi jeune que le matin, mais ancien comme la mer.
Je façonnais le monde, en refaisais les courbes.
Je suis sûr que tu sais de quoi je veux parler.
Je suis sûr que tu vois.  


Moi aussi, je voulais pas.
Au début, me battre.
Mais c'est trop simple.
On finit par oublier tout ce qu'on perd.
Te laisse pas faire.
Même si tu penses qu'elle t'a coupée jusqu'à l'âme,
Si tu cèdes pas,
Elle aura pas ta tête.

Je ne sais plus depuis quand j'ai laissé les états d'âme prendre le dessus sur l'état de celle-ci. Depuis quand la fée folie s'est penchée sur mon berceau d'adulte. Je ne sais plus depuis quand j'ai oublié qui j'étais. Je ne veux pas céder. Parce que le jour où elle aura définitivement ma tête, il faudra me tuer. Parce que je deviendrai totalement incontrôlable. Parce que pour l'instant, je sais encore être docile, manipulable. Un peu stupide aussi. Parce que pour l'instant, j'ai pas décidé que ça devait changer.
Parce que je ne sais pas par où je dois commencer. Et que le corps hurle en lettre de sang au milieu de la nuit qu'il y a urgence.



Je suis là.
T'es pas seul.
D'accord?
Je vais rester à côté de toi.
Pendant que tu te battras.
Je te filerai des trucs contre elle et ses monstres.
Je la connais un peu, la Maudite Grosse Tête.


Votre plus grande peur ?
Moi-Même.
Mais encore ?
Son ombre sur mon épaule.
C'est à dire ?
Vous ne pourriez pas comprendre.
Regard sceptique.
Folie.

Je ne suis pas seul.e, et c'est bien une des premières fois que ça m'arrive. Qu'on ne me jette pas comme un mégot sur un trottoir. Que je ne disparais pas moi même pour éviter qu'on m'éteigne du bout de la semelle. Je suis trop fragile. Trop faible pour la vie. Et trop lâche pour la vie. Mais le courage renaît lentement. Par cette poigne sur mon bras. Sur mon poignet. Et si je laissais se dévoiler ma toute nouvelle cicatrice Alice.
Resterais-tu ?
Ou aurais-tu peur ?
Je ne veux pas risquer de te perdre. Alors elle reste soigneusement dissimulée. Pour ne pas perdre le peu qu'il me reste. Toi. Azaël. Et Evans à sa façon.
J'veux pas abandonner.


Et puis, comment tu veux qu'on aille dire
Leur quatre vérités à tout ceux qui sont là-haut
Si on peut pas les rejoindre?
Ils n'en valent pas la peine,
Mais prouvons-leur.
Que même sans poussière de fée,
On peut les atteindre.

Vous rêvez parfois ?
Sûrement. Mais j'oublie
Les rêves
Les contes de fée.
Je ne me souviens que des autres.
Les autres ?
La maison au deux-cent-huit portes.
Les murs de la cellule repeints à la confiture de groseille.
L'abandon.
Êtes-vous dépendant à quoique ce soit.
Dépendant.e au mal-être.

La gomme furieuse qui efface le 75.
Pour à côté du pourcentage.
Dessiner les traits d'un 1 parfait.
Et de deux ovales parfaits.
Folie.

Je veux essayer.
avec toi.
Tout seul j'y arriverais pas.
Mais je veux lui tenir tête, parce qu'il parait qu'à deux on peut le faire.
J'ai pas envie d'arrêter d'espérer.
C'est juste que parfois ça retombe.
Et on a juste envie que ça s'arrête.
Mais tu sais tout ça.
Je le sens.

On va y arriver.
Tu l'as dit toi même,
Je ne suis plus seul.e.
Et on va s'épauler.
On va la trouver,
cette raison pour laquelle un corbeau
Ressemble à un bureau.
Mais si on veut y arriver Alice.
Il faut qu'on se parle.
Qu'on apprenne à se connaître.
Dis-moi.
Pourquoi elle s'en est pris à toi ?
Qu'est-ce qui t'es arrivé Alice.
Pour qu'elle te trouve vulnérable ?
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Alice Grant
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Alice Grant, Ven 14 Avr 2017 - 17:38


Musique

Les gens qu'on appelle des fous
Ne sont pas fous
C'est ce monde qui l'est
Pourquoi c'est si compliqué à comprendre?

T'étais aussi dans les transports ce jour-là.
Quand t'as eu peur.
Une peur démente qui t'as prise à 7 heures 34.
Une pensée.
Les gens sont malades.


T'as passé le miroir
Tout s'est inversé
Les arbres prennent racine dans le ciel
Les oiseaux tombent au sol
Et les chanteurs sont muets.
Quand au blanc et au noir,
Ils se sont mélangés
Pour donner ce gris ennuyeux, neutre
Plus de facilités,
Aucune généralité,
Tout est flou
Et clair à la fois.

Oui, ils sont malades.
De leur manque de liberté.
De leur vie manipulée.
De leurs dépendances.
De leurs rêves irréalisables.
De leurs désirs inassouvis.
De leur peur d'être jugé.
De leurs complexes face au reflet.
Le pire, c'est qu'ils le savent.
Alors pourquoi ça paraît si normal pour tout le monde?
La machine continue de tourner
Recrachant sa fumée à la figure de ceux qui la font marcher
T'arrive pas à comprendre.
Les gens sont fous.


Tu touches la paroi parfaite
Mais elle s'est solidifiée
Plus moyen de revenir sur tes pas
La barrière est franchie à jamais
Pourtant, tu n'es ni dans le terrier, ni en-dehors
Plus sous la Reine Rouge
Mais sous la Reine Blanche
Quand la guerre s'est terminée,
On t'a tendu la potion du retour
Mais t'as jeté un œil au pays
Et t'as pas eu le cœur de le quitter
De l'oublier
De le nier
Il faisait partie de toi
Et maintenant, tu fais partie de lui.

T'as monté le son de la musique plus fort dans tes oreilles.
Pour ne pas entendre ce maudit silence.
Pour ne pas entendre ces voix se taire.
Pour ne pas entendre ces cris retenus.
Pour ne pas entendre.
Ce maudit silence.
Inexplicable.


Te condamnant toi-même,
T'as pris une décision
Rester qui tu es
Ce monde n'est pas libéré de la dictature
Il ne le sera jamais
Mais si tu peux délivrer quelques habitants
Alors t'auras peut-être une raison de vivre
Entre les deux mondes
-Comme un fantôme qui erre
Dans le no mans land

En sortant du bus, le son te défonçait les oreilles.
Mais tu t'en fichais bien.
Il n'étais pas assez fort pour masquer ces lèvres muettes.
C'est ça la normalité?
Comment ils font pour ne pas paniquer?
Devant tout?
Comment ils font?
Pour faire comme si de rien n'était?
Pour créer leur propre illusion?
Ils sont tous fous.
Un gars t'as dépassée
T'avais l'impression d'être peinte en rouge dans un monde en noir
Que les gens pouvaient sentir que t'étais différente
Folle, ils disent
Mais ce n'est pas moi qui suis folle...
Tu tremblais un peu.
Tu l'as regardé du coin de l’œil.
Lui, il t'a pas vue.
Au secours...
Ce sont tous des zombies...

T'es arrivée près de chez une amie.
Vous avez l'habitude de vous retrouver à ce moment-là.
Tu t'es assise sur les marches.
Le volume de tes écouteurs était à fond.
Elle allait l'entendre.
Elle allait voir la peur dans tes yeux.
Les doigts crispés.
La grimace.
Est-ce qu'elle te comprendrait?
Quand elle est arrivée,
T'as craqué.
T'as tout déballé, les yeux plein d'espoir.
Ce jour là, t'as faillit perdre une amie.


- Je veux essayer.
avec toi.
Tout seul j'y arriverais pas.
Mais je veux lui tenir tête, parce qu'il parait qu'à deux on peut le faire.
J'ai pas envie d'arrêter d'espérer.
C'est juste que parfois ça retombe.
Et on a juste envie que ça s'arrête.
Mais tu sais tout ça.
Je le sens.


Quand on veut cesser de courir
Parce qu'on ne sait même pas comment on a fait pour lutter jusque là
Parce que c'est trop tard, elle nous rattrape à chaque pas
Parce que les cartes sous les pieds nus font mal
Parce que la Reine Rouge derrière sourit
Quand on veut se retourner pour s'abandonner à elle
Et arrêter enfin son cri strident
Oui, tu connais.

Et tu sais que ça ne tient qu'à un fil de volonté.
Qu'une lueur d'espoir.
T'as envie de lui en donner.
Qu'il se batte avec.
T'as envie.
De voir le Chapelier danser.
Ne lui fais pas de chapeau, Leo
Sa maudite grosse tête ne mérite pas tes créations
Tu peux faire de belles choses, j'en suis sûre
T'as les yeux pour.


- Dis-moi.
Pourquoi elle s'en est pris à toi ?
Qu'est-ce qui t'es arrivé Alice.
Pour qu'elle te trouve vulnérable ?


Ah, l'alchimie de la douleur.
Prenez une enfant
Organisez le meurtre de son père admiré
Sa maison brûlée
Et sa mère enceinte culpabilisée
Laissez reposer quelques années
Pour que l'univers détruit se reconstruise
Glissez des failles, retirez des vis
Avant de faire payer justement l'assassin
Pendant ce temps,
Laissez pousser
Une double-personnalité
Entre les fissures de l'esprit
Et attendez
C'est prêt.
Servez froid.
Avec une musique pathétique.
Durée de la préparation: six ans.
Pour: Une personne.

- Les monstres de mes huit ans
Je pensais qu'ils étaient partis d'eux-même
Mais la vérité c'est que je ne les ai jamais combattus
Je ne pouvais pas réellement avancer
Alors ils sont revenus.
Ils ont pris place en moi.
Ils se sont acquis une conscience propre.
Sans que je m'en aperçoive.
Au début, c'était presque... amusant.
Mais rapidement j'ai compris.
La Voix.
Quand elle sortait,
Elle voulait tout détruire.
C'est là que la Reine Rouge a commencé à me poursuivre
Elle voulait ma tête en entière.


T'as réussi
A chaque fois
A ce qu'elle ne dépasse pas la limite
Si ce n'était pas toi qui l'arrêtait
C'était quelqu'un d'autre
Et bien souvent tu payais pour ta double-face
Mais t'as affronté ton traumatisme
Et t'es sortie du cauchemar.
Sans pour autant te réveiller.
Enfin, comme tu l'as dit plus haut,
Ce sont les autres qui dorment.

- Il faut toujours se retourner
Même si on a peur
Même si on ne veut pas savoir
Il le faut.
Si on n'a pas de bases solides
On ne peut pas construire.
C'est comme ça que je me suis libérée
Et c'est comme ça que tu vas le faire
Leo.
T'es pas seul contre elle
Contre eux
Je serai toujours là
Quoi que tu fasses
Quoi que tu dises
Tu vas les battre
Parce que je vais te donner des armes.
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Rachel Ester Pasca
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 28 Juin 2017 - 14:56


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche)

RP unique
Se déroule au petit matin


Une salle, deux salles, trois salles. La dernière année les enchaînait aussi rapidement qu’elle le pouvait. Elle ne souhait pas non plus trop s’attarder hors de son dortoir ce soir, de peur de se faire prendre et de compromettre la mission. Et sa liberté ! Parce que les Aurors ne seraient pas aussi clément avec elle cette fois. Et les mangemorts encore moins. Alors Ester allait au plus simple, enchantant simplement les prospectus pour qu’ils collent, énervent, poursuit les élèvent et les professeurs jusqu’à ce que ceux-ci n’ait lu le message en entier.

Demain, elle aussi serait poursuivit par ses propres pièges. Demain, elle devrait faire semblant d'être surprise au même titre que les autres. Ne pas montrer sa fierté ou son engagement. En somme, Ester serait contrainte de se compter comme... comme elle le faisait toujours. Froide et distante, il serait facile pour elle de ne laisser aucune émotion transparaître. C'était devenu facile...



L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©


Edit Lizzie : Bonjour Rachel. Conformément au Règlement RPG, en zone RPG, votre post doit contenir un minimum de 600 caractères, citations et formulaires exclus. Celui-ci en fait 466. Merci de bien vouloir éditer votre message pour le compléter et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.


Dernière édition par Rachel Ester Pasca le Jeu 29 Juin 2017 - 14:30, édité 1 fois
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Elrin Eredin
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Rêve, alcool et folie

Message par : Elrin Eredin, Mer 28 Juin 2017 - 17:04


[RP en collaboration avec Aysha Brayd, sans aucun lien avec le post de l'Ordre du Phénix ci-dessus]


Rêve, alcool et folie


[LA d'Aysha Brayd]

Un soleil timide baignait l’horizon aux mille nuances tandis qu’Elrin observait l’arabesque des feuilles mortes. Adossée à un arbre, elle savourait la pression amicale du vent tout en griffonnant quelques croquis du lac, où un tentacule jaillissait parfois. Le calamar darda son œil globuleux vers elle, et Elrin se prit à songer qu’il y avait désormais bien plus étrange à voir qu’un mollusque géant. Dans un monde où les gens pouvaient sortir une anguille de leur nez, c’était même… normal.

Avec un petit rire, elle traça une dernière ligne puis se leva, vivifiée par l’atmosphère automnale qui jetait un doux voile glacé sur sa peau. La jeune femme promena un regard limpide autour d’elle et passa la main dans sa crinière en soupirant : peu avaient eu le courage de sortir à cette heure. Une belle erreur aux yeux d’Elrin, qui trouvait l’aurore et le cadre parfaits pour s’aérer les idées…

Et justement, elle avait plein d’idées.

Elrin prit sa besace et y fourra les croquis pour ne garder en main qu’une poignée de feuilles. Quelques pas lui suffirent à gagner la rive du lac, où elle observa son reflet et se livra à une séance de grimaces libérées de toute gêne. Elle avait envie de bleu, aujourd’hui. Agitant sa baguette, elle colora sa chevelure indomptable pour ne laisser qu’une mèche blonde.


- Toi et moi on va s’amuser, Hyvä ! dit-elle en embrassant sa partenaire qui lâcha des étincelles, comme pour répondre.

Satisfaite du résultat, Elrin fit volte-face et lança une incantation sur les parchemins qui se couvrirent d’une petite écriture fine. Elle se dirigea au pas de course vers le château, l’œil malicieux, attribuant un nom à chaque nuage qu’elle voyait et chantonnant quelques airs de rock. Un sourire embellit son visage lorsqu’elle atteignit la grande porte qui marquait l’entrée de Poudlard, et la sorcière scruta une dernière fois les messages qu’elle venait de rédiger :

« J’aime bien lire en groupe, pas vous ? Alors ne cherchez pas vingt heures à minuit et ramenez votre imagination ! ».

Évident mais pas trop. Nickel !

La Grande Salle résonnait d’un brouhaha ténu quand Elrin s’y fraya un chemin, amusée par les expressions incertaines de ses camarades. Ce murmure des âmes en plein éveil lui remontait toujours le moral, car elle ne supportait guère le silence. La jeune femme détailla le plafond magique avec enthousiasme ; il rayonnait à l’image du ciel, nimbant les élèves d’une aura flamboyante. Chacun semblait appartenir à une seule et même maison en cet instant précis, si bien qu’Elrin se prit à rêver d’une école où les différences seraient un motif de rapprochement...

Forte de cette pensée, la sorcière engloutit une cuillerée de confiture tandis que, grâce à sa main libre, elle envoûtait les parchemins qui prirent la forme d’un papillon. Hyvä fut mise à contribution une dernière fois, et les origamis plus vrais que nature se faufilèrent parmi les rangs afin de transmettre leur contenu aux destinataires. Soupirant d’aise, Elrin termina son petit-déjeuner puis quitta la table avant de jeter un bref coup d’œil par-dessus son épaule…

On verrait bien si elle répondrait à son appel.


***

Plus tard dans la journée, à vingt-heures pile, Elrin rejoignit l’endroit prévu. La salle de classe qu’elle avait repérée près de la bibliothèque, grande et peu fréquentée, convenait sans aucun doute à une réunion illicite. La pénombre instaurait un climat délicieusement sinistre mais Elrin ne goûtait pas la poésie des aveugles : agitant sa baguette, elle vida le contenu de sa besace autrefois soumise à une magie d’Extension par sa mère. Dents et poings serrés sous l’effet de la concentration, la jeune femme installa les décorations qui comprenaient en outre des attrape-rêves, des banderoles titrant « A Poudlard, on s’marre ! » et des bocaux ornés de frises évoquant une meute de loups. Quand l’opération fut terminée, elle embrasa les récipients qui diffusèrent une flamme bleue à l’éclat fantomatique. Un autre coup de baguette agença les tables au centre de la pièce, qui n’en formèrent alors plus qu’une, puis un cinquième disposa chaises, bouteilles et apéritifs à intervalles réguliers le long de celle-ci. Elrin hocha la tête avec satisfaction et caressa Hyvä d’un geste machinal tout en reprenant son souffle. L’ambiance était parfaite !

A peine avait-elle fini ses préparatifs qu’une main poussa la porte laissée entrouverte, bientôt suivie par une file d’élèves issus des quatre maisons. Elrin ouvrit grand les bras, notant au passage qu’elle était là, puis déclara d’une voix cristalline mais distincte :


- Bonsoir à toutes et à tous, je vous ai réunis cette nuit pour faire connaissance, alors ne vous privez pas et kiffez la vie ! Attrapez un verre et… discutons, discutez !

Aussitôt, Elrin se dirigea vers la personne qu’elle souhaitait rencontrer et, sans détours, la voix étrangement sérieuse alors que les autres élèves entamaient leurs affaires, elle lâcha :

- Ça te paraîtra fou mais j’ai rêvé de toi, dernièrement. C’est la raison pour laquelle j’ai organisé cette « petite » rencontre – elle dessina des guillemets avec ses mains -, dans la mesure où je ne crois pas aux coïncidences. Je m’appelle Elrin, Elrin Eredin. Et toi ? Si tu es tentée, j’ai un vin de cent ans d’âge en réserve pour discuter et me faire pardonner de ce préambule un peu cavalier…


Sans extérioriser la moindre gêne, elle tendit une main à l’adresse de son interlocutrice et lui offrit son plus beau sourire.
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Elly Wildsmith, Mer 28 Juin 2017 - 17:20


RP unique - suite propagande ODP - LA d'Evan

Un patronus, à nul autre pareil avait interrompus sa journée monotone de travail dans les bureaux du Ministère de la Magie. Un serpent à l’allure particulière, brillante, luisante avait envahis les couloirs et quand Elly l’avais vu, elle avait rapidement compris. S’il se servait de ce moyen pour la contacter c’est qu’il y avait forcément un problème. Alors elle écouta attentivement ce que le patronus boa de son compagnon voulait bien lui dire « Viens à Poudlard s’il te plait, ça devrais t’intéresser, à proximité de la bibliothèque ».

Pas de danger immédiat, sinon la voix se serait faite plus pressante. Alors l’auror avait transplanée  à proximité du château, à côté du portail. Elle avait ensuite couru à petite foulée pour rejoindre l’entrée du château. Parce que même si la voix n’était pas pressée, Elly sentait qu’il y avait quelque chose d’inquiétant. Quand elle arriva à proximité de la bibliothèque, elle aperçut la silhouette qui l’avait prévenu en proie avec un espèce de papier donc il réussit à se défaire rapidement.

L’auror passa ses mains sur les épaules d’Evan tandis qu’elle lisait le prospectus. L’Ordre du Phénix avait donc des petites mains dans Poudlard. Petites mains qui étaient visiblement disposées à effectuer du travail de bas niveau. De la propagande. Les dents de l’auror grincèrent à mesure que la lecture avançait.

Elle récupéra le papier des mains de son compagnon avec un sourire entendu comme pour le remercier qu’il l’est prévenu de pareil problème : après tout il n’y était pas obligé. Elle déposa un rapide baiser sur ses lèvres tandis qu’il lui laissait le prospectus. Tandis qu’elle pliait la propagande pour la ranger dans la poche de son jean, elle remerciait Evan de sa prévention, tandis que lui lui répondait qu’il serait toujours là pour elle (on ne change pas les équipes qui gagnent).

Elle regarda une dernière fois l’homme qui partageait sa vie, puis repris le chemin inverse afin de s’extirper du château, où elle ne voulait pas rester plus que nécéssaire. Une fois en dehors de la barrière de protection de l’école, elle transplana direction le Bureau des Aurors, à Londres.
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Aysha Brayd, Jeu 29 Juin 2017 - 6:10


PV avec Elrin.

Aysha était assise à la table de Serdaigle, dégustant son porridge avec un regard fatigué. Sa cuillère tombait mollement dans son bol fumant, et elle regardait dans le vide, écoutant d'une oreille distraite les conversations de ses camarades. Elle songeait à son prochain écrit, les phrases tourbillonnant en boucle dans sa tête. Un mouvement attira soudain son attention tout près d'elle et elle vit un petit origami se déposer à côté de son bol de porridge. Curieuse, elle laissa tomber sa cuillère et déplia le pliage en papier. Une petite écriture rapide s'étirait sur le parchemin.

« J’aime bien lire en groupe, pas vous ? Alors ne cherchez pas vingt heures à minuit et ramenez votre imagination ! ».

Aysha leva un sourcil d'un air étonné. Elle dû relire le petit mot trois ou quatre fois avant de comprendre quelque chose. Un message subliminal, manifestement. Lire en groupe... La bibliothèque ? Aller en groupe à la bibliothèque ? Impossible. Mais aux alentours de la bibliothèque, peut-être ... L'information sur les horaires était plutôt claire. Visiblement, c'était une invitation mystérieuse. Aysha esquissa un sourire. Une pointe d'excitation se fit sentir dans sa poitrine à l'idée de cette petite énigme. Une soirée secrète. Elle regarda autour d'elle, cherchant à savoir de qui venait l’étonnante invitation, mais elle ne remarqua rien d'inhabituel. Elle vit simplement que quelques autres personnes avaient elles aussi des origamis semblables. Pourquoi moi ? Elle n'avait pas énormément d'amis susceptibles d'organiser une soirée secrète. Elle tenta de croiser le regard de ses connaissances mais elle doutait fort qu'ils soient à l'origine de ce petit mot. Elle fourra le parchemin dans sa poche en engloutissant le reste de son petit déjeuner. Elle avait encore toute sa journée pour percer ce mystère et se décider. Elle ne savait pas encore si elle irait où non, bien qu'elle sut tout de suite que sa curiosité serait sans doute plus forte.

***

Aysha parcourait le couloir, le parchemin serré dans la main, sans vraiment savoir où elle allait et les gens qu'elle y retrouverait. Arrivée non loin de la bibliothèque, elle hésita. Elle ne savait pas ce qui lui prenait. C'est interdit. Ce mot tournait en boucle dans son esprit. Interdit, interdit, interdit. Mais au lieu de la freiner et de la pousser à rentrer chez elle, ces quelques lettres faisaient grimper une vague d'euphorie dans sa poitrine et elle avait encore plus envie de rejoindre cette petite fête secrète. Elle était curieuse, voulait savoir qui l'avait invité. Avant tout, elle avait envie de rencontrer de nouvelles personnes. la nouveauté, la perspective de découvrir tant de chose inédites, tant de nouveaux visages ... Tout cela la faisait vibrer, et c'était une occasion rêvée ! Mais auparavant, elle était sage, respectueuse du règlement. Elle n'était pas une petite fille modèle mais elle respectait les règles, c'était dans son éducation. Mais depuis qu'elle était entrée en 7ème année, elle avait envie d'aventures, de piment, sans trop savoir pourquoi. Quelques bribes du règlement s'insinuèrent dans son esprit. Non-respect du couvre feu : retrait de 20 points, détention dans les cachots, corvées. Rassemblement de plus de trois élèves : idem. Pratique de la magie en dehors des cours : pareil. Consommation de substances illicites ( alcool ) : retrait de 30 points, utilisation de la plume sanglante, exclusion temporaire. Ouch. Elle tenta d'écarter ces menaces de son esprit, se demandant quelles autres parties du règlement elle risquait de violer en se rendant à cette invitation. Mais elle savait que sil elle retournait se coucher à cet instant, elle le regretterait. Elle avait besoin de s'amuser, elle avait des envies plein la tête et la frustration lui serrait la poitrine.

Elle pressa le pas, décidée. Elle ne pouvait pas faire demi-tour, elle avait trop envie de céder à la tentation de la réunion secrète. Elle approcha de la bibliothèque et aperçut quelques élèves qui se glissaient silencieusement dans une salle à quelques mètres plus loin. Elle les suivit, le cœur battant, et pénétra dans une salle spacieuse qu'elle ne connaissait pas. Il y avait déjà plusieurs élèves dans la salle, des tables étaient disposées ça et là, accueillant diverses bouteilles aux couleurs attrayantes. Des banderoles décoraient les murs avec des slogans amusants. Son regard se posa sur une fille à l'allure excentrique. Ses cheveux bleus lui tapèrent dans l'oeil. Wow. Aysha avait toujours eu envie de se teindre les cheveux, mais elle n'avait jamais franchi le pas. C'était ce genre de tentation inatteignable. La fille aux cheveux bleus, qui, vu son attitude, devait être l’instigatrice de cette soirée secrète, dit d'une voix forte et empressée :

- Bonsoir à toutes et à tous, je vous ai réunis cette nuit pour faire connaissance, alors ne vous privez pas et kiffez la vie ! Attrapez un verre et… discutons, discutez !

Elle se détourna rapidement de l’assistance, presque désintéressée, et fila vers une Aysha plus que surprise. Parmi tous es invités, l'inconnue avait choisi de venir la voir, un sourire aux lèvres mais la mine sérieuse. Sans détour, elle dit :

- Ça te paraîtra fou mais j’ai rêvé de toi, dernièrement. C’est la raison pour laquelle j’ai organisé cette « petite » rencontre – elle dessina des guillemets avec ses mains -, dans la mesure où je ne crois pas aux coïncidences. Je m’appelle Elrin, Elrin Eredin. Et toi ? Si tu es tentée, j’ai un vin de cent ans d’âge en réserve pour discuter et me faire pardonner de ce préambule un peu cavalier…

Aysha ne sut pas quoi répondre, intriguée par cette approche inattendue.

- Heu ... Salut !

Elle était un peu étourdie et chercha ses mots :

- Tu as rêvé de moi, donc ... ? J'adore tes cheveux, au fait !

Lamentable comme approche. Mais elle avait été prise au dépourvu, et ne savait pas du tout quoi dire. elle adressa un sourire contrit à la l'extravagante.
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Elrin Eredin
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Elrin Eredin, Ven 14 Juil 2017 - 20:09


[RP avec Aysha Brayd]

Rêve, alcool et folie (troisième partie)



Elrin plaqua une main contre son front. Mentalement du moins. Difficile de faire plus étrange comme première approche. Encore son talent légendaire pour faire bonne impression… Pourquoi était-il si compliqué d’avoir un échange crédible alors qu’elle pouvait réaliser des calculs mentaux à quatre chiffre ? Pas moyen que l’invitée se risque à la conversation, maintenant. En toute honnêteté, ça la…

Surprendrait.

La femme venait d’esquisser un geste. Ses lèvres remuèrent doucement, formulèrent une symphonie imperceptible. Suspendue à cette infime seconde qui précédait le dialogue, Elrin contempla l’interlocutrice sans la moindre gêne. Ses joues au teint mat qui dénotaient des origines maghrébines ou hispaniques ; le chatoiement profond de son regard ; l’arabesque discrète mais élégante de sa chevelure soumise aux torsions du corps… toute la physionomie de la sorcière révélait son essence sous l’œil aiguisé d’Elrin. Alors que la blonde se demandait si elle ne devrait pas reprendre la parole, l’inconnue finit par lâcher :


- Heu… Salut !

Elrin serra les dents. Cette réplique bateau, aouch ! De quoi faire un pas en arrière ! Les yeux de son vis-à-vis criaient une gêne muette tandis qu’il cherchait de quoi enchaîner, manifestement pris de court.

Mais la réplique ne se fit guère attendre
:

- Tu as rêvé de moi, donc ... ? J'adore tes cheveux, au fait !

Deux pas en avant !

Elrin se fendit d’un sourire et réprima quelques spasmes d’hilarité. Puis elle souffla lentement pour recouvrer le contrôle de ses muscles, avant de passer une main dans sa chevelure foisonnante et s’exclamer :


- Ahahah, je dois bien admettre qu’on a en commun d’être lamentables pour les présentations ! En même temps, à quoi on pouvait s'attendre vu mon entrée en matière ? Pas grand-chose, en effet ! Mais je te remercie du compliment, c’est assez rare qu’une personne jette autre chose qu’un regard moqueur sur mes cheveux quand je les colore.

A mesure qu’elle parlait, la froide réflexion qui gangrénait ses pensées laissait place à une flamme chaleureuse, avide de répandre ses braises. Le rêve n’était plus un prétexte, désormais ; elle avait sincèrement envie de discuter. Elrin poursuivit donc, inarrêtable :

- Je garde le vin en réserve au cas où tu te rappellerais innocemment qu’il existe. Sans compter que tu me sembles un peu tendue, alors ça ne serait pas de trop.

D’un geste soigneusement mesuré, elle tapota sa besace qui émit un léger tintement et trahit la présence d’au moins une bouteille. Ses traits devinrent alors espiègles, si coutumiers d’Elrin quand elle avait un plan en tête. Nez et lèvres retroussés tandis qu’elle se tenait le front d’un air rêveur, elle acheva sa litanie :

- Écoute. Si tu me promets de ne pas t’enfuir trop vite quand on parlera de mon rêve, je t’apprends comment teindre tes cheveux à la perfection. Ou bien comment faire des tatouages réversibles toi-même, sans avoir besoin qu’un monsieur gras et poilu te foute toute nue si tu as envie de te décorer les fesses. C’est au choix, mais je peux concilier les deux si jamais tu es assez folle pour me trouver saine d’esprit, ou assez saine pour voir que je suis folle mais pas méchante. A toi de voir !

Derrière les deux sorcières, la soirée battait déjà son plein. Un garçon avait pris une cuvée de Whisky-Pur-Feu si forte qu’il commençait à tourner de l’œil, sous les acclamations hilares de ses voisins qui l’exhortaient à continuer. Non loin, un groupe de trois personnes fumait une curieuse pipe en débattant avec le plus grand sérieux de l’avenir de la poudre de Perlimpinpin au sein des marchés pharmacologiques. A leur droite, une fille s’était festonnée avec des bannières et, une carotte sur le front qu’elle tenait à la verticale, elle courait en beuglant à tue-tête :

« Je suis une licorne ! Je suis une licorne ! Gloire à Merry et Aria, prêtresses référentes de cette magnifique créature ! Je suis une licorne et vous êtes tous moches ! »

De toute évidence, certaines personnes n’avaient pas attendu vingt heures pour commencer les festivités. Trop bon !

Alors qu’elle réalisait un effort extrême pour rester neutre, Elrin n’eut qu’à échanger un regard avec sa voisine pour éclater de rire. Une main sur les côtes pour soulager son diaphragme, la blonde adressa un signe de la main à celle-ci pour l’inviter à s’asseoir sur deux chaises, un peu en retrait de la folie ambiante.


- Ah, et au fait, tu ne m’as toujours pas dit comment tu t’appelais ! remarqua Elrin. Promis, je ne ferai que deux ou trois jeux de mots avec. Si ça peut te rassurer, on m’appelle parfois « l’enfer des reins » parce que je suis soi-disant indigeste. Je te laisse le temps de voir combien il est nul... Alors tu n’auras clairement rien de pire à recevoir de ma part !

Elle darda sur la jeune femme un œil au bleu si profond qu’il paraissait éteindre la nuit. Puis, la langue tirée sur une expression polissonne, elle se dirigea vers les chaises en jouant avec ses cheveux.
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Aysha Brayd
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Aysha Brayd, Mar 18 Juil 2017 - 4:53


Une légère gêne traversa l’espace et se tendit comme un courant électrique grésillant entre les deux jeunes filles. Aysha détournant le regard, un peu gênée, lorsqu'elle remarqua que l'inconnue la toisait et la détaillant sans souci de discrétion. Elle ne put néanmoins détacher ses yeux de ses cheveux, contemplant avec un souci de politesse mais avec acidité les reflets bleus. C’était le courage qu'Aysha n'avait pas qui se détachaient de cette chevelure. Si elle était assez détachée du regard des autres, habituellement, un part d'elle restait soucieuse de ne pas être dévisagée, et freinait ses ardeurs en matière de style. Des centaines d’idées pullulaient pourtant constamment dans son esprit. Un jour peut-être, elle parviendrait à sauter le pas. Elle verrait.

L'inconnue, qui avait visiblement fini de la dévisager, reprit la parole :

- Ahahah, je dois bien admettre qu’on a en commun d’être lamentables pour les présentations ! En même temps, à quoi on pouvait s'attendre vu mon entrée en matière ? Pas grand-chose, en effet ! Mais je te remercie du compliment, c’est assez rare qu’une personne jette autre chose qu’un regard moqueur sur mes cheveux quand je les colore.

La gerbe de gêne s’évanouit dans un grésillement sonore, et Aysha sourit. Elle prenait ça à la légère, et c’était précisément ce qu'il lui fallait pour se sentir à l'aise à cette soirée. D'ailleurs, elle semblait pleine d'auto-dérision, une qualité que la sorcière appréciait. Elle s’apprêtait à lui demander le contenu de son fameux, et étrange, rêve, quand Elrin reprit, manifestement avide de discuter :

- Je garde le vin en réserve au cas où tu te rappellerais innocemment qu’il existe. Sans compter que tu me sembles un peu tendue, alors ça ne serait pas de trop.

Un tintement sonore informa Aysha que ce n’était pas un blague. La dénommée Elrin s'y connaissait visiblement en bouteilles, ce qui promettait une soirée mémorable. Si tant était qu’Aysha pouvait en placer une, ce qui s’avérait compliqué. Elle ne put s’empêcher de rire devant l'ardeur de la jeune femme lorsque celle-ci reprit :

- Écoute. Si tu me promets de ne pas t’enfuir trop vite quand on parlera de mon rêve, je t’apprends comment teindre tes cheveux à la perfection. Ou bien comment faire des tatouages réversibles toi-même, sans avoir besoin qu’un monsieur gras et poilu te foute toute nue si tu as envie de te décorer les fesses. C’est au choix, mais je peux concilier les deux si jamais tu es assez folle pour me trouver saine d’esprit, ou assez saine pour voir que je suis folle mais pas méchante. A toi de voir !


Le cœur d’Aysha fit un bond dans sa poitrine. Elle adressa un sourire amusée à Elrin, tentée par sa proposition. Les cheveux colorés, des tatouages, le tout totalement réversible et facile. Le rêve. Elle ne put s’empêcher de s'imaginer avec ce style qu'elle chérissait et craignait en même temps. Leur attention fut soudain détournée par une fille qui se prenait visiblement pour une licorne, une carotte sur le front, galopant autour de la salle en braillant. Aysha songea avec un certain étonnement qu'un partie des bouteilles devait déjà avoir disparu, au vu du comportement de certains. Ils n'avaient pas perdu de temps. À ce rythme là, ils seraient K.O au sol avant minuit. Tous autour d'elles avaient l'air de bien s'amuser, en tout cas. Il fallait dire que l'euphorie d'une fête clandestine y était pour beaucoup. Elrin et Aysha allèrent s'asseoir un peu à l’écart. La jeune fille continua :


- Ah, et au fait, tu ne m’as toujours pas dit comment tu t’appelais ! Promis, je ne ferai que deux ou trois jeux de mots avec. Si ça peut te rassurer, on m’appelle parfois « l’enfer des reins » parce que je suis soi-disant indigeste. Je te laisse le temps de voir combien il est nul... Alors tu n’auras clairement rien de pire à recevoir de ma part !

Aysha lui adressa un sourire amusé, et saisit cette petit occasion pour enfin dire quelque chose :

- Il faut dire que tu ne m'en a pas vraiment laissé le temps ! Je n’ai jamais vu quelqu’un parler autant, aha ! Donc moi c'est Aysha. Pas beaucoup de jeux de mots à faire, de toute façon…

Elle rit un instant, appréciant la fête et cette compagnie originale. Elle dit :

- Bon, tu me le racontes, ce rêve ? Je ne partirai pas en courant, je ne voudrais surtout pas rater un cours particulier de tatouage ou de teintage de cheveux ! Ni une occasion de goûter à ce que tu cachés la dessous, ajouta-t-elle en riant, désignant l’endroit ou une bouteille avant tinté juste avant.


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Elrin Eredin
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Elrin Eredin, Ven 25 Aoû 2017 - 0:13


[RP avec Aysha Brayd]

Rêve, alcool et folie (cinquième partie)


Douée d’un talent particulier et surtout, incontrôlable, pour faire fuir ses interlocuteurs, Elrin admit que la réaction de la Serdaigle l’étonnait agréablement. Elle semblait loin de la voir comme une folle, une extra-terrestre, une siphonnée, une échappée de l’asile. Et même mieux que ça. Ignorant tout le joyeux florilège de qualificatifs qu’on avait souvent attribué à Elrin, le regard de la bleu et bronze clamait : « Cette fille est saine d’esprit, écoutons ce qu’elle a à dire ». Trop bon ! La Gryffondor en rayonnait.

- Il faut dire que tu ne m'en as pas vraiment laissé le temps ! reprit son vis-à-vis, exploitant une accalmie dans son flot de paroles. Je n’ai jamais vu quelqu’un parler autant, aha ! Donc moi c'est Aysha. Pas beaucoup de jeux de mots à faire, de toute façon…

Elrin observa la fille qui se prenait pour une licorne et porta un coup de langue amusé entre ses dents. Clairement, il n’y avait pas de quoi ruminer quelques surnoms ridicules quand on voyait ça. Pour autant, elle en avait déjà en tête pour sa nouvelle camarade…

- Bon, tu me le racontes, ce rêve ? surenchérit Aysha. Je ne partirai pas en courant, je ne voudrais surtout pas rater un cours particulier de tatouage ou de teintage de cheveux ! Ni une occasion de goûter à ce que tu caches là-dessous.

Avec un rire léger qui fit écho à l’allégresse de la soirée improvisée, Aysha porta un doigt interrogateur vers la besace d’Elrin. Cette dernière comprit alors que c’était dans la poche et réprima une discrète satisfaction. Prenant l’air énigmatique, voire théâtral, qu’elle affectionnait tant, Elrin leva ses bras comme pour implorer le ciel, avant de les poser sur ses cuisses et fixer Aysha d’un œil rusé. Sourcils levés, lèvres imperceptiblement étirées et nez frémissant, la Gryffondor prit alors une ultime inspiration :

- Par une chaude nuit d’été, alors que je savourais un peu d’air frais sous un arbre tout en faisant des moulinets avec ma baguette magique, je me suis assoupie. Et si jamais tu te demandes quand vient mon rêve… eh bien pas maintenant ! ajouta Elrin avec malice. Un papillon s’est posé sur mon nez et m’a réveillée. Partagée entre agacement et amusement, je l’ai chassé puis ai quitté l’orme blanc sous lequel j’étais. Tu comprendras vite que ces détails ont leur importance…

Pendant quelques instants, ses paroles se perdirent dans la forêt de songes qui peuplait son esprit. Evoquer cet épisode avait tendance à lui faire oublier la réalité, aussi dut-elle s’ébrouer pour rester lucide. Inutile d’effrayer Aysha en ayant l’air absente.

- J’ai rejoint mon petit lit dans l’heure qui a suivi, finit-elle par dire, à nouveau mystérieuse. Et là, deuxième roupillon de la nuit qui allait être troublé… J’ai commencé à rêver que je marchais sur le Chemin de Traverse pour acheter ma première baguette magique.

Elrin se pencha un peu plus vers Aysha et lui lança un regard entendu.


- C’est là que tu entrais en scène.
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Aysha Brayd, Ven 25 Aoû 2017 - 8:35


Elrin prit un air mystérieux. Cette fille était décidement une adepte du théâtre et de l'originalité. Elle fit de grands gestes avec ses bras, attirant les regards sur elle, et étira les lèvres en un sourire espiègle. D'une voix surjouée, elle commença son récit sous le regard amusé d'Aysha.

- Par une chaude nuit d’été, alors que je savourais un peu d’air frais sous un arbre tout en faisant des moulinets avec ma baguette magique, je me suis assoupie. Et si jamais tu te demandes quand vient mon rêve… eh bien pas maintenant ! Un papillon s’est posé sur mon nez et m’a réveillée. Partagée entre agacement et amusement, je l’ai chassé puis ai quitté l’orme blanc sous lequel j’étais. Tu comprendras vite que ces détails ont leur importance…

Aysha laissa échapper un rire devant cette avalanche de détails et cette manière travaillée de raconter une simple histoire. Pour le moment, elle ne voyait pas vraiment où la Lionne voulait en venir, mais elle écouta tout de même l'histoire farfelue avec amusement.

- J’ai rejoint mon petit lit dans l’heure qui a suivi, finit-elle par dire, à nouveau mystérieuse. Et là, deuxième roupillon de la nuit qui allait être troublé… J’ai commencé à rêver que je marchais sur le Chemin de Traverse pour acheter ma première baguette magique.

Elle se pencha vers Aysha et lui lança un regard entendu.

- C’est là que tu entrais en scène.

L'Aigle ouvrit la bouche. Elrin savait-elle qu'Aysha travaillait chez Ollivander's depuis peu ? Comment aurait-elle pu le savoir, elle venaient tout juste de se rencontrer ! C'était alors un pur et simple hasard que la jeune fille ait rêvé d'elle, et en plus dans ce cadre qui lui était familier. Plissant les yeux, Aysha songea qu'il était déjà incongru que la Lionne ait pu rêver d'elle. Ce n'était pas un fait existant, Aysha se serait souvenu d'Elrin si elle était venue à la boutique en sa présence. D'ailleurs, elle y travaillait depuis quelques mois seulement. Mais alors, comment se faisait-il que la sorcière ait pu avoir un tel songe ?

- Attends, tu as rêvé de moi chez Ollivander's ?

Tous les traits de son visage étaient modelés par l'étonnement et Aysha se demandait réellement si ce n'était pas elle, qui rêvait. Elrin lui paraissait de plus en plus originale, et presque étrange. Il pouvait paraître effrayant que quelqu'un la voie dans ses rêves, et en apprenne sur sa vie de cette façon !

- Mais, c'était vraiment moi, ou simplement un personnage qui me ressemblait ? je veux dire, c'est impossible que tu aies réellement rêve de MOI alors qu'on ne s'était jamais rencontrées ... Surtout que je travaille vraiment chez Ollivander's, sur le Chemin de Traverse !

Les rouages de son cerveau de Serdaigle, et donc pourtant bien graissés, tournaient au ralenti. Elle pencha la tête sur le côté, légèrement, pour entendre la suite de l'histoire de la Lionne.
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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Megan K. Hayajân, Mer 11 Oct 2017 - 16:05


plus de un mois sans update, je vole le sujet.

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avec Mered

Megan se glisse hors de la salle de classe. Et une humiliation de plus, une ! A quoi ça pouvait bien servir de redoubler une année si c'était pour avoir encore un niveau en dessous des autres ? Le sortilège d'attraction... la bête noire de l'irlandaise. Elle avait beau essayer, essayer... les objets ne voulaient tout simplement pas s'approcher d'elle. Un champs magnétique négatif ou elle ne savait quelle autre ânerie du genre. Soufflant, elle s'engagea dans la file d'élèves qui descendaient droit vers la grande salle, et finalement abandonna en cours de route ; une foule compacte s'était dressée face à elle et elle préféra gagner la bibliothèque et se plonger dans un bon vieux bouquin de botanique pour enterrer son ego.

Alors qu'elle s'endormait sur son manuel, elle vit une première année nettoyer une tâche d'encre d'un coup de baguette. Une première année... ! Elle se sentait carrément nulle. A onze ans, elle n'avait réussit à jeter un sort qu'à la fin du mois de Mars... elle avait même longtemps craint d'être renvoyée. Soudainement profondément blessée dans son amour propre, Megan attrapa sa baguette en bois de mélèze et quitta rageusement la bibliothèque, bien décidée à parvenir à prouver à la face du monde - et surtout à elle-même, qu'elle était bel et bien dotée de capacités magiques.

Elle poussa une porte de salle de classe, déserte à cette heure là, et souffla un bon coup. Comment on faisait déjà ? La baguette bien en main, le souffle de plus en plus régulier, elle fixa son regard d'acier sur le mur du fond de la classe et se reprit à plusieurs fois en prononçant distinctement #Accio. Rien.

Et alors qu'elle le jetait une fois de plus, elle eut droit à l'effet inverse. Une table fondit sur la porte et la fit basculer en arrière... droit dans le couloir. Pour vu qu'il n'y ait personne dessous !

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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Mered Adand, Mer 11 Oct 2017 - 18:52


rp avec Megan

Journée ordinaire par excellence, des cours, des coups de baguettes, de la lecture, des devoirs à faire et une potion ratée, encore... Maudite matière ! J’en pouvais plus et pourtant je devais m’y plier jusqu’à mes examens finaux. Enfin pas maintenant, c’est bon, j’avais envie de me détendre. Alors quoi de mieux que d’allait faire mes exercices de Défense Contre les Forces du Mal à la bibliothèque où j’excellais ? Rien on est d’accord !

Je me rendais dans mon antre armée de mes manuels. Les couloirs étaient déjà déserts, les plus sérieux s’étaient probablement déjà mis au travail. Les autres je m’en fichais, aucun intérêt à s’occuper de ces glandeurs préférant s’amuser. Nous verrons qui aura ses ASPIC et qui restera un an de plus au château. J’arrivai quasiment à destination, plus qu’à passer devant la détestable salle où j’avais encore été ridicule ce matin et je serai bienvenue chez moi.

A croire que cette pièce savait lire dans mes pensées ! Elle venait littéralement d’essayer de me tuer en ouvrant violemment sa porte ! Deux secondes plus tard et je la prenais en pleine tête ! J’allais devoir m’expliquer avec les meubles. Pas certaine que la conversation serait très constructive. Au pire je lui enverrai deux, trois sorts dans les dents, histoire de lui montrer qui avait raison na mais oh ! Et surtout pour me défouler et me venger de tout ce que j'avais subi depuis toutes ces années.

Je me penchais pour ne laisser qu’un morceau de ma frimousse observer les lieux. Ne pas s‘exposer à une potentielle nouvelle attaque. Mes émeraudes distinguèrent une table proche du battant et une fille brune vêtue de son uniforme vert et argent dans la classe. Ok, je comprenais mieux désormais. L’ouverture ne m’avait pas agressée volontairement même si avec la magie tout était envisageable. Non, cette serpy devait être la responsable de cette situation. Une énième rebelle vipère ? Je me faufilai à travers le mobilier pour la rejoindre.

« Bonjour toi. Tu fais des heures sup ou quoi ? », lui demandais-je. « En soi je m’en fiche. Par contre tu peux m’expliquer comment j’ai failli me prendre la porte en pleine poire ? Car bon, j'aime pas les potions néanmoins dans mes souvenirs, les tables volantes ne sont pas au programme des cours. » la questionnais-je de façon légèrement vigoureuse, mon cœur était encore en état de choc.  

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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Megan K. Hayajân, Lun 16 Oct 2017 - 8:58


____________________


L'irlandaise était restée bouche-bée ; elle ne parvenait pas à retenir que son sortilège avait eu l'effet inverse. Elle avait fait de la magie ! C'était un progrès non-négligeable et pour peu, elle se serait applaudie. En fait, elle s'apprêtait à le faire quand une rouquine pointa le bout de son nez, l'air relativement contrarié. Megan la contempla simplement, un peu bêtement, ne comprenant pas cette intrusion dans son champs d'entraînement. La salle était prise, ça se voyait quand-même, non  ? Ah ça, c'était bien un truc de Serdaigle, vouloir se faire la main sur les sortilèges en groupe. Meg était persuadée que dans l'intimité de leur salle commune les bleus et bronze chantaient des comptines en se tenant par la main. Un peu glauque, mais ma foi... l'union fait la force. Par contre, elle n'est pas candidate pour les efforts de communauté, donc la rouquine est cordialement invitée à sortir et à la laisser tranquille.

« - ... m’expliquer comment j’ai failli me prendre la porte en pleine poire ? Car bon, j'aime pas les potions néanmoins dans mes souvenirs, les tables volantes ne sont pas au programme des cours. »

Même en ayant saisit qu'une partie de la phrase de sa condisciple, Meg parvint à comprendre que son sortilège raté avait eut des conséquences pour la rouquine. Lui expliquer comment ? Oh bah c'était plutôt simple, dans l'ensemble... La brunette était nulle en magie. Nulle, vraiment. Du moment où elle avait une baguette dans la main, tout le monde était en danger. Avec une plante, ou même une potion, pas de soucis ! Elle avait le truc avec les créatures magiques. Mais alors, les formules et les sortilèges... !

« - Désolée ! J'suis à ch*er en magie. J'lançais un Accio à la base. J'te laisse faire tes p'tites conclusions. Megan se tords d'un sourire. Ravie de pouvoir divertir, Miss. »

Comme on dit pourtant, elle avait beau être nulle, il fallait bien qu'elle persiste et qu'elle s'entraîne, à ses risques et périls... La rouquine ferait mieux de se sauver avant sa prochaine tentative parce que maintenant qu'elle était chauffée, la baguette risquait de jouer encore de nombreux tours à sa propriétaire... Non ? Bon, d'accord. Megan jette un nouvel #Accio. Cette fois-ci la porte se met à trembler avant de se métamorphoser en une nuée de petits oiseaux. Des oiseaux ! L'Irlandaise se frappe la tête du plat de la main. A-t-elle un vis d'élocution si fort que l'on peut confondre Accio et Avisfors ou sa magie est-elle totalement incontrôlable ?

« - Eh m*rde ! »

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Re: Salle de classe à côté de la bibliothèque

Message par : Mered Adand, Mer 18 Oct 2017 - 12:11


La de Megan

La brune ne se chercha pas d’excuse et m’avoua les choses. La table volante résultait d’un Accio et de sa nullité en magie. Hmm, je l’observais l’air sceptique. Qu’elle rate un sort, je le concevais mais dans ce cas rien ne devait sortir de sa baguette à part peut-être des petites étincelles insignifiantes. Soit elle se foutait de moi et elle s’entrainait à un sortilège bien moins recommandable dont elle ne voulait me parler, soit elle était un danger sur pattes ne maitrisant vraiment pas la magie, telle était ma conclusion. Dans les deux cas, la sagesse me disait de quitter la pièce et de la laisser à ses occupations. Au contraire de ma curiosité qui avait encore gagné.

Ma présence ne retint en rien la jeune fille qui lança un nouvel Accio à la porte et cette fois-ci elle se métamorphosa en une multitude d’oiseaux. C’était joli, je ne pouvais le nier mais ce n’était pas l’effet escompté. Je lisais la déception sur son visage et je me revoyais des années en arrière, là où la magie m’effrayait à un point que je n’osais pas utiliser mon arme par crainte de blesser quelqu’un par mégarde. Elle n’était pas nulle, il lui fallait juste être guidée. Pourquoi endosser ce rôle ? Car dans ce monde d’égoïste, on l’avait fait pour moi à l’époque. Juste retour des choses de ce souvenir d’où on venait.

« Te frapper ne te fera pas progresser. Tu n’es pas nulle sache-le, changer cette porte en oiseau demande du talent. Ton souci est ailleurs, tu manques de coordination mais je peux t’arranger ça », lui dis-je d’un ton neutre comme un prof à son élève.

Je me dirigeai vers les volatils et lançai un #Réparifagex à leur encontre. Un instant plus tard, le battant reprit sa forme originelle et je la fermai. Je la scellai même à l’aide d’un #Collaporta pour être certaine de ne pas être déranger pendant ma leçon.

« N’ai crainte je ne te veux aucun mal, je m’assure seulement que personne ne viendra perturber ce cours. », continuais-je. J’étais à fond dans mon jeu.

Je pris la direction du bureau de la salle et me servit de lui comme assise. Je faisais face à mon interlocutrice que je fixais dans les yeux.

« Reprenons. Tu connais la formule, l’incantation et l’effet souhaité. Tu dois penser à tout ça lorsque tu lances un sort. Un seul oubli et tu connais le résultat… Puis ne t’attaque pas à un objet aussi gros directement, ne met pas la charrue avant les bœufs. »

Mes yeux scrutèrent l’ensemble de son enveloppe pour y trouver ce dont j’avais besoin. L’une de ses mains me donna la solution à mon problème. Oui cet anneau était parfait ! Je pointai ma baguette sur elle et un #Accio bague sortit de ma bouche. Son bijou virevolta dans la pièce et je le rattrapai de ma main libre. Désormais, mon attention était portée sur lui. Mes émeraudes le dévisagèrent sous tous les angles.

« Elle est jolie cette bague et semble ancienne. Probablement un héritage familial. A ta place je ne serais pas contente de l’avoir perdu. » lui affirmais-je avec un sourire un coin de défi en replongeant mes mirettes dans les siennes « Qu’est-ce que tu attends ? Reprends-la ! », lui ordonnais-je en ouvrant ma paume vers le ciel avec son précieux en son centre.

C’était dangereux de jouer sur les affects néanmoins c’est ce qui avait marché avec moi. J’avais apprivoisé la magie en pensant à protéger maman. Cette fille avait des capacités, j’en étais certaine. Il lui suffisait de les exploiter. Bon pour la pédagogie par contre, j’étais moins sûre de moi...






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