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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc
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Autour du parc
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Peter McKinnon
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Re: Autour du parc

Message par : Peter McKinnon, Dim 23 Juil - 11:09


Face à la colère palpable de son camarade de dortoir, Peter avait préféré opter pour un calme olympien, histoire d'attiser un peu plus les flammes de la colère du jeune sorcier. Le préfet était même prêt à payer de sa personne pour que son condisciple vert et argent commette l'irréparable et subisse le déchainement de l'arsenal disciplinaire de l'Ecole. Cette technique s'avéra payante bien plus vite que prévu, puisque le sixième année attrapa son aîné et le plaqua contre l'arbre au pieds duquel il était appuyé. Une douleur lancinante due au choc se fit brièvement sentir dans le dos de Peter.

- On verra bien comment ça va finir cette fois. J'te conseille de sortir ta baguette. Histoire d'essayer de te défendre au moins. Sinon t'humilier sera légèrement moins jouissif. Même si ça restera une activité plutôt sympathique.

Le fougeux élève de Serpentard lâcha alors Peter et fit quelques pas afin de lui laisser l'espace de commencer leur duel. Ce dernier, lui, se massa mollement la gorge, où la baguette de son congénère venait de lui masser la glotte. Quel tempérament emporté ! C'était triste à dire mais le pauvre garçon allait bien devoir recevoir la monnaie de sa pièce. Et si quelqu'un les surprenait, Peter n'aurait qu'à plaider la légitime défense. Et qui allait-on croire entre un élève plongé en permanence dans les embrouilles et le fidèle et inflexible défenseur du Règlement au surnom aussi raillé que redouté ?

- Pauvre crétin ...

Peter passa alors sa main sur l'emplacement pour baguette de sa ceinture en cuir (bel achat des Halles Magiques). Il en tira Phaesporia, on allait passer aux choses sérieuses ... Le préfet feint alors d'amorcer un salut, mais il n'en fit en réalité rien et balança son premier sort :

- Everte Statum !

Ce n'était pas qu'il ne considérait pas Azaël comme un véritable adversaire et que, par conséquent, il refusait de le saluer, mais il n'avait en réalité aucune envie de perdre ce duel et comptait bien user de tous les moyens déloyaux à sa disposition (ce qui allait probablement énerver encore plus le jeune sorcier pour son plus grand plaisir).

- Serpensortia !

Le préfet n'avait même pas vérifié si son sortilège de renversement avait bien fonctionné, déjà il envoyait un serpent dans le jeux. Il fallait montrer qui était réellement digne de la Maison de Salazar Serpentard ... Un sourire narquois commença alors à se dessiner sur le visage du lanceur de sorts de septième année. Cela risquait pourtant de ne pas durer !
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Azaël Peverell
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Re: Autour du parc

Message par : Azaël Peverell, Dim 30 Juil - 7:03


Le Préfet semble enfin comprendre qu’il n’y coupera pas. Il sort sa baguette. Un léger sourire se dessine sur tes lèvres. L’insulte lâchée ne te dérange pas. Tu n’en penses pas moins le concernant. Le duel déterminera qui est le plus crétin des deux. Et t’as bien l’intention de prouver par A + B que c’est lui. Ce n’est pas parce qu’il porte un insigne brillant sur sa poitrine que ça lui donne tous les droits. Parce que cet insigne ne signifie rien, si ce n’est que Monsieur a été suffisamment lèche-botte pour être bien vu par la Direction de la maison. Et ce n’est vraiment pas le genre de chose qui t’impressionne, bien au contraire.

Voyant qu’il est prêt à commencer le duel et à te saluer, tu en fais de même. Sauf que le fourbe en profite pour passer outre toutes les règles de bienséances du duel pour te lancer directement un sort. Tu n’as pas le temps de riposter. Tu te retrouves au sol, lamentablement assis. Tu ne perds pas de temps pour te relever. Hors de question de lui laisser un tel avantage. Tu vas lui faire payer son affront. Il n’a même pas daigné te saluer correctement. Et tu vas lui faire comprendre que ce n’est pas très correct. Pour quelqu’un qui est aussi respectueux des règlements, ça la fout mal quand même.

Il fait alors sortir un serpent de sa baguette. C’est dans ce genre de situation que tu aimerais bien être Fourchelang, histoire de retourner la bestiole contre celui qui l’a fait apparaître. Ce serait une magnifique vengeance. Tu dois malheureusement te contenter de le renvoyer en sa direction avec un #Repulso suffisamment puissant pour décoller le serpent du sol et le faire partir plus ou moins en direction du visage de ton adversaire. Voilà qui devrait l’occuper un petit moment. Une simple diversion en réalité. Car ta baguette est à présent pointée sur McKinnon, et t’as bien l’intention de lui faire changer de comportement envers toi.

- Terrorim !

C’est, à tes yeux, l’un des pires sortilèges qui soit. Tu galères à t’en sortir à chaque fois. La peur est quelque chose d’incontrôlable. Elle peut aller jusqu’à faire perdre toute notion de ce qui nous entoure. La peur s’insinue partout, jusqu’au cœur. Elle est douée pour installer le doute. Et un duelliste qui doute est un duelliste en mauvaise posture. Il n’y a plus qu’à voir comment le petit préfet parfait s’en sort face à cela, si jamais ton sortilège atteint bel et bien sa cible. Sinon, il te reste plusieurs formules que t’as bien envie d’essayer sur un être vivant. Les réactions sont toujours plus sympas que celles des mannequins d’entraînement.
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Peter McKinnon
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Re: Autour du parc

Message par : Peter McKinnon, Ven 4 Aoû - 10:11


Peter n'était pas peu fier de sa petite tactique lui ayant permis de prendre l'avantage d'entrée de jeu. Et puis, ce n'était pas comme si son adversaire était particulièrement à cheval sur les règles de la bienséance ! En tous cas, il avait réussi à l'embarquer avec lui dans un salut qui s'était assez vite conclu en une chute pour le cadet qui contestait l'autorité du préfet. Restait à voir comment le pauvre allait se démener avec le serpent. L'élève de septième année, lui, regardait ce spectacle les bras croisés, attendant un rien d'action pour se remettre dans le bain. Mais la réaction d'Azaël face au rampant ne fut pas à la hauteur de ses espérances. En effet, celui-ci l'envoya promener en usant du basique mais terriblement efficace sortilège de répulsion.

Le vert de dix-sept ans décroisait les bras sous la surprise alors que le reptile fendait les airs dans sa direction. En colère de voir son effet de surprise ainsi balayé par son adversaire, il balança une main rageuse devant son visage afin de se protéger en éloignant ce qui servait d'emblème à sa maison de son champ de vision. Mais la bête resta entortillée autour de son poignet fin. Et, au même moment, Peter fut touché par le sortilège de la peur lancé à quelques mètres de lui.

Un sentiment horrible commença alors à le prendre aux tripes pendant que ses pupilles se dilataient sous l'effet de la terreur qui s'emparait soudain de lui. Autour de sa main gauche, le serpent sorti un peu plus tôt de sa baguette semblait grossir et darder ostensiblement ses crocs vers le visage du préfet. Lequel se mit alors à hurler et à secouer le bras jusqu'à ce que cette bestiole veuille bien descendre de là. Finalement, au bout de quelques instants, la vipère se retrouva au sol mais l'environnement qui entourait le Serpentard ne lui semblait pas moins terrifiant pour autant. C'était l'horreur, il n'était pas atteint par une réalité mais par un sentiment ce qui pouvait très souvent faire bien plus mal ...

Figé par la peur qui émanait de tout ce qui pouvait bien l'entourer, y compris l'arbre contre lequel il s'était appuyé un peu plus tôt et qui avait dû être planté bien avant sa naissance, Peter était prisonnier de ces impressions incontrôlables. Alors, après avoir laissé tomber sa baguette sur le sol, il se mit à courir en hurlant avec la force du désespoir, les deux bras tendus devant lui. Dos à l'arbre, le voilà qui fonçait en direction d'Azaël ...

- Aaaaaaaaaaaaargh ! Sale ordure !
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Azaël Peverell
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Re: Autour du parc

Message par : Azaël Peverell, Lun 7 Aoû - 18:49


LA mutuels

Le préfet ne semble pas avoir peur de voir le rampant revenir en plein vers son visage. Il est même prêt à s'en débarrasser d'un simple revers de bras. Tu peux au moins le respecter sur ce coup-là, toi, les serpents, tu préfères amplement éviter de les toucher. T'en as pas spécialement peur, mais vu que c'est un peu vénéneux, t'as tendance à te méfier et à ne pas les laisser s'approcher de ta peau. Ou de toi en général d'ailleurs. Sauf que le serpent reste enroulé autour de son poignet. Oups. Tu serais vraiment heureux que la bestiole le morde, ça arrêterait ce duel rapidement au moins s'il commençait à convulser en mode à moitié crevé sur la pelouse. Mais bon, la bête est plus pacifique que toi visiblement. Heureusement que ton sortilège le frappe de plein fouet.

Petit sourire satisfait sur le visage, c'est à ton tour de croiser les bras pour observer la scène. T'aurais un paquet de popcorn que tu aurais tapé dedans sans discontinuer tellement c'est intéressant à voir. Monsieur le Préfet Parfait est complètement terrorisé, et commence à prendre conscience que le serpent sur son bras n'est probablement pas son meilleur pote et qu'il ferait mieux de s'en débarrasser. En hurlant. Comme une fillette. Enfin il a mué hein, il a dix-sept ans, faut pas déconner. Mais voilà, à tes oreilles, ce doux son n'est autre que la merveilleuse mélodie de son amour propre qui s'envole en fumée. Et rien de plus beau ne pourrait arriver. Il finit tout de même pas se débarrasser de l'animal. Heureusement pour lui, parce qu'à se faire secouer comme ça, la vipère aurait sans doute fini par planter ses crocs dans son bras.

Tu le regardes toujours, bras croisés, baguette tenue du bout de deux doigts, immense sourire aux lèvres, tandis qu'il se débat avec ses peurs. T'as choisi le bon sort visiblement. Tu n'es pas le seul à avoir du mal à contrer ses effets et à te contrôler. Sauf que t'as un peu trop baissé ta garde. Parce que McKinnon, contrairement à toi, ne se contente pas de rester paralysé à un endroit en gémissant. Non. Il se jette sur toi en mode tueur cinglé prêt à tout pour t'avoir. Tu pointes ta baguette sur lui sitôt tes bras décroisés, mais il est arrivé un peu trop vite. Il a touché ta baguette que tu ne tenais pas assez fermement. Et la voilà maintenant au sol tandis que tu te fais renverser en arrière par le poids du préfet sur toi.

Il s'en suit tout un roulé boulé dans l'herbe, à vouloir chacun prendre le dessus sur l'autre par la force et la fourberie. Tous les coups sont permis. Celui qui a la chance de se retrouver au dessus de l'autre essaie directement de le frapper, mais les déséquilibres au moment d'armer le coup sont courants. Il parvient tout de même à abattre son poing sur ton oeil sans grande douceur. Tu le renverses une nouvelle fois à ton tour pour lui donner un coup à l'oreille. Ouais, il s'est légèrement décalé, tu visais plus son nez en fait... Tu laisses échapper quelques grognements de douleur, ou tout simplement dus à l'effort. Faudrait que tu récupères ta baguette, ce combat de moldus est pitoyable. Tu parviens à lui donner un coup de coude dans l'estomac, suffisamment puissant pour le faire reculer. Et vous pouvez vous relever tous les deux pour vous faire face. Ton oeil commence déjà à gonfler.

- T'es mort McKinnon...

Ton regard se dirige vers ta baguette à quelques mètres de là. Tandis que celle du préfet est à peu près à la même distance en ce qui le concerne. Tu croises ses yeux une demie seconde avant de t'élancer vers ta baguette, espérant pouvoir l'atteindre avant qu'il n'atteigne la sienne. Ou tout simplement qu'il ne cherche pas à t'en éloigner à nouveau pour que vous continuiez à vous battre comme des chiffonniers.
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Re: Autour du parc

Message par : Peter McKinnon, Mar 8 Aoû - 12:05


Totalement pris de panique, Peter ne se contrôlait plus ! Le fait de courir en fuyant ce qui lui semblait si terrifiant l'avait un peu aidé à contrôler cette peur horrible qui lui retournait les boyaux mais il n'en menait pas large. D'autant que même l'endroit où il fonçait à vive allure lui semblait des plus effrayant. Ce n'est qu'en voyant l'élève de sixième année qu'il parvint à faire reculer d'un petit pas le sentiment d'horreur qui l'avait envahi pour y mêler un rien de colère, car il comptait tout de même bien lui mettre sa pâtée à cet oiseau de malheur !

Au milieu d'une série de cris d'effroi, le préfet s'écroula sur le sol en emportant avec lui son tourmenteur ! Tous deux se mirent alors à rouler dans l'herbe d'une façon plus que grotesque que Peter parsemait de cris en tous genre qui avaient le mérite de lui faire évacuer sa peur et sa colère. Lorsqu'il réussit enfin à coller un pain dans l'oeil de celui qui l'avait provoqué, il commença à se sentir mieux. Mais ce fut lorsqu'il reçu un coup à l'estomac que le sortilège qui le broyait depuis plusieurs minutes finit alors pas s'estomper et que Peter put alors reprendre le dessus sur ses émotions et reprendre son souffle.

- T'es mort McKinnon ...

Le gaillard et son préfet s'étaient tous deux retrouvés à bonne distance. Mais tous deux se trouvaient à présent en capacité de récupérer leurs baguettes. Et déjà le cadet s'élançait sur la sienne ! Pas question qu'il la récupère sinon le duel était fini pour Peter. Il se jeta alors sur la jambe de son adversaire pour le retenir mais celui-ci avançait vite et le septième année ne put attraper que son pied. Tirant de toutes ses forces, Peter ne parvint pas à grand chose, excepté lui soustraire le soulier du duelliste qui lui resta dans les mains. A moitié couché au sol, avec seul une chaussure pour se prémunir contre la catastrophe à venir, Peter le sentait mal. Il décida donc de se lancer dans une tactique de diversion avant de tenter de reprendre sa propre baguette en cyprès.

- Tiens, récupère tes saloperies !

La godasse envoyée en direction du visage du plus jeune des deux serpents, Peter s'était retourné et courrait à présent, dans une posture à moitié à quatre pattes vers Phaesporia qui gisait là, au milieu des herbes du parc de Poudlard, qui devait en avoir vu d'autres ...
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Azaël Peverell
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Re: Autour du parc

Message par : Azaël Peverell, Dim 27 Aoû - 17:24


Ce type a vraiment les techniques de combat les plus déloyales au monde. Après le "je te saute dessus en hurlant", le voilà qui s'agrippe à ton pied pour t'empêcher de te diriger vers ta baguette. Tu te casses lamentablement la figure une nouvelle fois, et essaies de t'en débarrasser en secouant la jambe, comme s'il s'agissait d'un prédateur qui essayait de te bouffer le pied. Sauf que lui donner un grand coup de pied pour le faire lâcher aurait été trop simple. Plutôt que de lui faire bien mal, y'a simplement ta chaussure qui glisse de plus en plus, pour finir par lui rester dans les mains. Tout ça vire vraiment au grand n'importe quoi, à croire que ce type n'a aucun amour propre, ni aucun honneur pour se conduire de cette façon. Dire que tu l'avais provoqué en duel pour que vous vous battiez réellement et qu'il voit à quel point tu lui es supérieur en tous points, en vous conduisant ainsi, vous passez tous les deux pour les pires crétins du monde.

Mais hors de question de se laisser abattre. Avec une ou deux chaussures, ça ne change rien. Tu te relèves prestement pour t'élancer à nouveau vers ta baguette. Mais t'es bien obligé de te baisser rapidement en entendant les quelques mots qu'il te balance. Et grand bien t'en as pris, puisque ta chaussure te frôle le dessus de la tête pour finir sa course juste à côté de ta baguette. Il est d'ailleurs en train de se diriger vers la sienne. Tu finis par enfin récupérer ton arme, et te redresser totalement pour lui faire face, baguette brandie. Mais il a eu le temps de récupérer son bout de bois également. Retour au point de départ. C'est à présent à celui qui maîtrisera le mieux ses sortilèges. Et t'as bien l'intention de le battre à ce petit jeu, histoire de lui montrer comment se bat un sorcier digne de ce nom. Tu étires un léger rictus méprisant, en conservant ta garde, sans te soucier du léger déséquilibre posé par l'absence de l'une de tes chaussures à ton pied.

- T'as fini de faire mumuse ? On peut passer aux choses sérieuses ? C'est à dire moi, qui t'explose la tronche ?

Cette fois-ci, t'en as réellement fini de jouer. Tout ce qui t'intéresse à présent, plus que de l'humilier, c'est de le faire souffrir. Pour qu'il comprenne bien qu'il ne s'en est pas pris à la bonne personne. Que tu n'es pas le lâche que tout le monde croit que tu es, et que t'es bien capable d'aller jusqu'au bout des choses. Tu ne prends même pas le temps de réfléchir à une formule quelconque, tu balances la première qui te traverse l'esprit. Parce que c'est un sortilège basique, que tu maîtrises plutôt bien. Baguette pointée droit sur lui, un #Electrocorpus s'échappe de tes lèvres.

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Kyara Blanchet
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Re: Autour du parc

Message par : Kyara Blanchet, Sam 2 Sep - 2:25


L.A des deux zigotos


Au loin, la cloche sonna afin de marquer la fin des cours. Tandis que des hordes d'élèves fuyaient probablement à toute vitesse les salles, Kyara de son côté ne se pressait pas. Elle n'avait pas fait cours aujourd'hui, de ce fait, elle avait passé une grande partie de la journée dans la forêt interdite et déambulait à présent dans les couloirs en prenant garde de ne pas se faire marcher dessus. Rien de tel pour grappiller des ragots à droite, à gauche. Mains derrière le dos, elle déambulait avant de s'arrêter en entendant son nom.

- Miss Blanchet, miss Blanchet !

Se retournant, elle baissa les yeux en voyant une première année de Serdaigle la rejoindre à toute vitesse.

- Oui Miss ?

S'appuyant contre le mur pour reprendre son souffle, c'est haletante qu'elle reprit la parole.

- Deux élèves sont en train de se battre dans le parc miss !
- Se battre ?
- Oui, en lançant des sortilèges !
- Merveilleux.

Laissant la demoiselle reprendre son souffle, Kyara passa à la vitesse supérieure. Elle espérait qu'un autre collègue avait été averti pour ne pas avoir à réagir. Les bagarres de gosses, c'était amusant de loin. Trouver le lieu en question ne fut pas bien compliqué, il suffisait de suivre les regards. Trop peureux pour réagir, mais assez stupides pour rester à regarder. Oui, être adulte permettait cela, être élève non. Privilèges de vieux.

Les combattants étaient Azaël et Peter. Merveilleux ! Un préfet qui montrait l'exemple ! Nul doute qu'il irait loin dans la vie. Évaluant rapidement la situation, Kyara en arriva à la conclusion qu'il fallait employer la manière forte. Sortant sa baguette, elle informula par deux fois un Expelliarmus afin de récupérer la baguette de chaque combattant et ainsi éviter d'avoir des blessés.

- J'espère que vous avez une bonne explication à tout ceci. Vous auriez pu non seulement vous blesser, mais aussi blesser d'autres élèves ! A quel moment votre cerveau a cessé de fonctionné ?!


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Peter McKinnon
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Re: Autour du parc

Message par : Peter McKinnon, Dim 17 Sep - 8:51


C'était vraiment la faute à pas-de-chance. D'abord, c'était un manque de bol complet que d'arriver un instant trop tard à sa baguette magique et de se faire ainsi roussir sous le coup de l'éclair qui jaillissait de la baguette du duelliste vert et argent. Pris dans l'arc bleuté, Peter fut pris de convulsions alors qu'une douleur horrible le frappait à plusieurs endroits. L'électricité, c'était vraiment quelque chose d'horrible à recevoir. Une fois l'attaque passée, malgré l'engourdissement qui avait gagné chaque élément de son corps, jusqu'au bout de ses doigts, qui semblaient alors à la fois en mousse et en béton, il se saisit pénible de Phaesporia, bien décidé à répondre à cette attaque.

Ce fut alors que le préfet vola de sa première malchance à la seconde. Puisque, ayant commencé à murmurer entre ses dents un « Espèce de sale petit ... », sa baguette vola dans les airs. Désarmé, Peter fit pivoter sa petite tête sur son cou encore meurtri pour la diriger vers la personne qui venait de lui prendre sa revanche. Ses yeux s'écarquillèrent très légèrement alors que son Professeur de Soin au Créatures Magiques, attrapait les armes des deux duellistes.

- J'espère que vous avez une bonne explication à tout ceci. Vous auriez pu non seulement vous blesser, mais aussi blesser d'autres élèves ! A quel moment votre cerveau a cessé de fonctionné ?!

Peter ouvrit mollement la bouche. A coté de lui, le pauvre type qui partageait sa Salle Commune allait forcément faire le fier. C'était un idiot et les idiots se fichaient éperdument d'avoir un air effronté qui peut leur nuire, au contraire se plaisaient-ils à se moquer de tous ceux qui essayaient tant bien que mal de sauver leur peau à travers la diplomatie. Mais ce jour-là, encore sous le choc de l'éclair, Peter n'avait pas envie de sauver sa peau en essayant d'entortiller son professeur, dans moins d'une semaine il quitterait Poudlard, ce qui n'était pas le cas de son adversaire. Et puis il doutait qu'il puisse faire gober n'importe quoi au Professeur Blanchet.

- Si je puis me permettre, Professeur, dans le cas d'Azaël, on peut se demander à quel moment son cerveau a-t-il bien pu fonctionner ...
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Re: Autour du parc

Message par : Azaël Peverell, Mar 19 Sep - 19:57


Ton sort frappe ton adversaire de plein fouet, te tirant un sourire de satisfaction. Non seulement, t'es bien sûr que ça le fait souffrir, mais en plus, ça a l'air de l'énerver puisqu'il récupère rapidement sa baguette pour riposter en grommelant quelques mots peu avenants entre ses dents. T'es prêt à te protéger. T'as décidé de lui foutre une raclée monumentale, histoire de bien lui montrer qu'il n'aurait jamais dû s'en prendre à ton dortoir, et qu'il va en payer les conséquences. Mais aucun de vous deux n'a le temps de relancer les hostilités puisque vos baguettes vous échappent des mains. Tu suis la trajectoire de la tienne pour la voir récupérer par... Ta prof de SACM. Super, manquait plus que ça.

Tu te rends alors compte que plusieurs élèves vous observent sans la moindre gêne, et devaient suivre votre petit combat depuis un bout de temps. Tu lèves les yeux au ciel. Tu voulais régler ça par toi-même. Tu voulais simplement que McKinnon paie pour ses actes. Et pour le simple fait d'exister. Parce qu'il te débecte ce type, avec ses airs de Monsieur Parfait alors même qu'il n'est qu'un imbécile de premier ordre qui ne mérite rien d'autre qu'une bonne remise en place, comme celle que tu étais prêt à lui offrir. Tu enfonces tes mains dans tes poches avant de réellement de tourner vers Blanchet. Mâchoires légèrement crispées, tu te contentes d'attendre la fin de son petit speech.

Et McKinnon en rajoute une couche derrière. Ce type arrive à se la jouer lèche-boule même quand c'est lui qui est en tort, c'est quand même pas croyable ! Bon, c'est quand même toi qui a lancé le duel, mis t'avais une bonne raison. Alors tu te sens obligé de répondre à sa provocation.

- Le mien fonctionne parfaitement, contrairement au tien, crétin. Tu devrais même me remercier, peut être qu'avec le coup d'jus que tu viens de recevoir ça a permis à quelques connexions de se faire... Mais j'ai comme un doute quand même. A ton niveau c'clairement pathologique, y'a plus rien à faire. Tu devrais songer à l'euthanasie, ça arrangerait tout l'monde.

Tu lui adresses un petit sourire pour ponctuer tes propos, et tu reportes ton attention sur la prof. T'as hésité un instant à l'envoyer bouler, mais t'es pas sûr que ce soit réellement la meilleure idée que tu puisses avoir. Dire que tu vas être obligé de calmer un peu les choses... C'est pas trop ton truc, t'as pas l'habitude. Mais si ça peut te faire échapper à une quelconque punition, il est peut être temps de te lancer. Alors tu commences pas des excuses, parce qu'il parait que ça se fait. Et puis, t'es plutôt désolé. De t'être fait choper avant d'avoir pu en finir avec ton préfet, hein, pas de l'avoir attaqué, ça t'en es juste fier.

- Désolé, Professeur. Mais on a blessé personne, on sait viser un minimum quand même...

Ouais, ça, t'étais peut être pas obligé. Mais c'est un fait. T'aimes pas qu'on te reproche ce qui aurait pu arriver alors même que ça n'est pas arrivé. Tout le monde va bien, même McKinnon, malheureusement. Alors tu vois même pas le problème. D'ailleurs, t'as juste envie que Blanchet te rende ta baguette pour reprendre là où vous vous en êtes arrêtés. Pas moyen que ça finisse comme ça, quitte à lui tomber dessus ailleurs qu'au château.
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Re: Autour du parc

Message par : Kyara Blanchet, Jeu 12 Oct - 23:06


Kyara se faisait violence pour ne pas briser les baguettes des deux idiots se trouvant devant elle pour leur faire passer définitivement l'envie de se battre avec. Malheureusement, elle n'avait pas vraiment le droit. Quoi qu'un accident pouvait être vite arrivé ... "oups, je ne sais pas comment ça a pu se produire, un troupeau d'hippogriffes est passé sur les baguettes et voilà le résultat. Désastreux n'est-il pas ?". D'autant qu'en cas de perte ou destruction, une baguette en remplacement ne sera pas aussi performante que la première dont on avait hérité.

- Si je puis me permettre, Professeur, dans le cas d'Azaël, on peut se demander à quel moment son cerveau a-t-il bien pu fonctionner ... Répondit Peter.

Sortant de ses pensées, la professeure de Soins Aux Créatures Magiques lança un regard froid au préfet. Il n'était pas vraiment en bonne posture pour faire une remarque du genre. D'autant qu'il était aussi visé par les propos de la Française... Semblant ignorer totalement Kyara, Azaël décida de s'en prendre à son tour verbalement à Peter.

- Le mien fonctionne parfaitement, contrairement au tien, crétin. Tu devrais même me remercier, peut être qu'avec le coup d'jus que tu viens de recevoir ça a permis à quelques connexions de se faire... Mais j'ai comme un doute quand même. A ton niveau c'clairement pathologique, y'a plus rien à faire. Tu devrais songer à l'euthanasie, ça arrangerait tout l'monde. Désolé, Professeur. Mais on a blessé personne, on sait viser un minimum quand même...

C'était le comble ! Comme si ça excusait tout ! Serrant légèrement le poing qui contenait les baguettes, la pensée de Kyara refit surface avant de l'éloigner. Non, non. On reste calme. On ne casse pas les baguettes. On n'en attrape pas un pour taper sur l'autre avec. Inspiration, expiration, en silence, c'est pas très sexy d'haleter comme un bœuf et répondre en étant implacable.

- Vous vous comportez vraiment comme des enfants de six ans. Vous n'avez blessé personne parce que je suis intervenue ! Qui vous dit que ça ne serait pas arrivé si personne n'avait mis fin à votre bataille stupide ? Vous êtes dans une école, où avez-vous qu'il était permis de se battre ?! Même si le directeur est absent, le règlement est toujours en vigueur.

Depuis son intervention, un petit groupe d'élèves c'était formé à quelques pas de là. Chuchotant, ils regardaient la professeure enguirlander les deux Serpentard. En voyant quelques sourires se dessiner sur les lèvres suite à ses paroles, Kyara lança un regard glacial, encore un, vers ledit groupe. Les sourires fondirent aussi rapidement qu'un flocon de neige en enfer et le groupe s'éloigna. Portant de nouveau son attention sur Azaël et Peter, la brune reprit la parole.

- Je suis très déçue de votre comportement monsieur McKinnon au vu de votre statut de préfet. Je vais garder vos baguettes pour le moment. Vous pourrez les récupérer pour votre prochain cours et si vous avez cours de-suite, je vous accompagne chacun dans votre salle de classe. Il va sans dire que vous allez aussi écoper d'heures de colle et que je ferais un rapport concernant votre attitude. Vous pouvez disposer monsieur Peverell, vous allez prendre de l'avance et si j'entends dire qu'il y a encore eu un accrochage entre vous deux, je prendrais des mesures plus importantes. Comme demander au directeur de vous renvoyer lorsqu'il reviendra et en attendant son retour, vous passerez tout votre temps libre en retenue.

Kyara était prête à mettre sa menace en application. Elle espérait que Sergeï ne mettrait pas trop de temps pour revenir. Au pire, elle chargerait les elfes de maison de faire les retenues à sa place ou elle demanderait au concierge de s'en occuper. Elle ne comptait pas passer son temps libre avec deux sorciers incapables de contenir leurs hormones. Alala, les garçons.
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Re: Autour du parc

Message par : Peter McKinnon, Lun 6 Nov - 12:36


La dernière petite pique de Peter lui avait échappée, cela ne lui ressemblait pas ce genre d'allure bravache. Mais, à l'évidence, lorsque l'on se sentait déjà un pied hors de l'Ecole et que l'on voulait laisser un souvenir impérissable à un camarade de classe, on était prêt à quelques compromis d'attitude. Malheureusement, le bon vieux Peter bourré de remords et intégralement perméable à l'autorité allait bien vite revenir à la charge dans un fantastique mouvement de balancier et tout cela allait de venir plus compliqué. Pour l'heure, c'était au tour d'Azaël de prendre la parole, sa petite allusion à l'absence de victime fit lever les yeux de Peter au ciel. C'était tout sauf une bonne idée que de mettre ce genre d'argument sous le nez d'un membre du corps enseignant. Toute cette histoire était loin d'être terminée ...

- Je suis très déçue de votre comportement monsieur McKinnon au vu de votre statut de préfet. Je vais garder vos baguettes pour le moment. Vous pourrez les récupérer pour votre prochain cours et si vous avez cours de-suite, je vous accompagne chacun dans votre salle de classe. Il va sans dire que vous allez aussi écoper d'heures de colle et que je ferais un rapport concernant votre attitude. Vous pouvez disposer monsieur Peverell, vous allez prendre de l'avance et si j'entends dire qu'il y a encore eu un accrochage entre vous deux, je prendrais des mesures plus importantes. Comme demander au directeur de vous renvoyer lorsqu'il reviendra et en attendant son retour, vous passerez tout votre temps libre en retenue.

Peter baissa la tête. Il avait laissé son abruti de camarade de salle commune l'amener sur son propre terrain, celui de l'illégalité, et de toute évidence, il n'était pas capable de le gérer. Il ferma les yeux quelques instants. Se faire priver, même momentanément, de sa baguette magique ne lui plaisait pas du tout. Mais il n'avait plus énormément de marge pour négocier. Il releva simplement la tête pour contempler son rival recevoir le premier l'autorisation de quitter les lieux. Il jeta alors un regard interloqué à son professeur.

- Mais ... euh ...
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Re: Autour du parc

Message par : Azaël Peverell, Jeu 9 Nov - 15:31


Blanchet a vraiment l'air furieuse. Aussi, lorsqu'elle te reprend, tu préfères ne pas argumenter davantage en ta faveur. Après tout, tu sais que t'as raison toi. Et que McKinnon ne perd rien pour attendre. Le jour où tu lui tomberas dessus en dehors du château, ou dans un endroit moins exposé, il comprendra sa douleur. T'as un message à lui faire passer, et t'as comme l'impression qu'il en manque un bout au vu de votre duel inachevé. Tu te contentes donc de soutenir le regard de Blanchet avec une insolence qui t'est propre, comme si te n'avait absolument rien à faire de tout ce qu'elle pouvait bien dire. Tu gardes pourtant le silence, preuve s'il en faut que tu n'as pas envie de l'énerver davantage.

Et le préfet lui, baisse la tête. Comme un enfant pris en faute. Ce type n'a absolument aucun amour propre. Si le doute était encore permis jusqu'à présent, il s'est totalement envolé. A croire qu'il n'a jamais rien fait de mal dans sa vie. Monsieur Parfait est de retour, il se contente de geindre face aux réprimandes. Nouveau sourire méprisant sur tes lèvres. Il n'est même pas foutu d'assumer. A croire que décevoir le corps enseignant de Poudlard est la plus grande peur de sa vie. Tu lèves les yeux au ciel en entendant les menaces de Blanchet et les retenues qu'elle vous donne. Déjà que t'as pas des masses de temps libre entre les cours et ton job aux Trois Balais, ça risque d'être un peu long d'attendre le retour du Directeur qui a disparu depuis l'attaque.

Elle finit par te congédier, tout en précisant qu'elle garde vos baguette. Tu pousses un soupir. Tu détestes te retrouver sans ton amie boisée, t'as l'impression d'être à nu, totalement exposé au bon vouloir des autres. Heureusement que tu pourras la récupérer rapidement. Tu hoches donc légèrement la tête. Tu lances un dernier regard empli de dédain et de haine à ton préfet avant de toiser la professeure avec insolence. Les quelques mots que tu lâches contrastent avec ton attitude. Pour bien montrer à Blanchet que tu n'as aucunement l'intention d'en rester là et qu'elle peut toujours se brosser si elle pense t'avoir calmé aussi facilement. Mais comme t'as la flemme d'avoir plus d'ennui pour le moment, tes mots finissent par lui donner raison.

- Très bien, Professeur.

Et te voilà qui repart vers le château sans un regard supplémentaire en arrière, te contentant d'assassiner du regard quiconque croise ta route, pour bien leur faire comprendre qu'ils feraient mieux de dégager le chemin et de ne pas trop bavarder à propos de ce qu'il vient de se passer.


Départ d'Aza, merci à vous deux amour
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Re: Autour du parc

Message par : Amy Shields, Dim 31 Déc - 16:15


Rp avec Mary
Elle a mon L.A pendant toute la durée du rp


Journée ensoleillée, pour une fois. Perçant à travers les nuages d'hivers, les rayons lumineux venaient caresser la fine couche de neige jusqu'à la faire fondre par endroit. Le parc de Poudlard était donc recouvert d'innombrables tâches vertes au milieu d'une surface blanche. Même la neige sur les arbres avaient commencé à fondre ce qui ajoutait au paysage, un petit quelque chose qui faisait la beauté du paysage. La lumière du soleil venait également mettre une touche de joie sur cette photo de carte postale. C'était le genre de temps qui ne pouvait que mettre de bonne humeur. Du soleil en plein mois de décembre c'était toujours très agréable. Surtout lorsqu'on avait l'habitude de rester cloîtrer dans son bureau pour le travail.

Un grain de folie s'était installé dans la tête d'Amy cette après-midi là. Une irrésistible envie de sortir, de prendre l'air, de se balader, de se changer les idées,.. De tout quoi ! La brunette était donc sortie de son infirmerie au pas de course sans même demander l'autorisation. Tant pis si elle se faisait prendre, elle estimait qu'elle travaillait assez bien pour l'école que pour avoir le droit de s'octroyer une pause pour juste se balader dans le parc. Un fois dehors, la jeune femme se prit une grande bouffée d'air froid qui la fit frissonner. Ses pieds foulèrent le sol enneigé par endroit tandis qu'elle se laissait guider au gré de ses envies.

Une envie justement. Envie bizarre mais libératrice. Son totem lui manquait. Sa petite boule de poil lui manquait. Envie de sentir les pattes fouler la neige et de sentir le vent dans les poils. Sans autre hésitation, les paupières qui se ferment pour que la concentration soit plus évidente. Le fennec qui apparaît derrière, qui prend possession de son esprit d'abord. Les sens qui s'aiguise et les pensées du fennec qui prennent le dessus. Et enfin le corps qui change. Les oreilles s'allongent, les museau également tandis que le corps se rétrécis et devient poilu. Seulement quelques minutes après, le fennec était là, les pattes dans la neige et les petits yeux noirs ouverts pour observer toute la nature mouvante.

Commencer à marcher tranquillement. L'animal était habituellement peu habitué au froid se sentait bien comme ça. la Amy dans l'animal avait quand à elle chaud grâce aux poils fournis du petit renard des sables. Le museau qui flair tout autour pour sentir l'air frai de la nature mais aussi l'odeur des autres animaux peuplant le parc. Se tapir de temps en temps et tenter d'attraper un oiseau sans grande victoire. Amy était une enfant. Un enfant à besoin de se défouler et de courir, hé bien la jeune femme était dans cet état là à cet instant. Quelques fois pourtant très terre à terre, elle était aujourd'hui dans le besoin de respirer et de profiter du jour. Tranquillement.


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Re: Autour du parc

Message par : Mary Drake, Lun 1 Jan - 20:20


C'est un paysage nouveau, une horizon qui présage du bon, une odeur délicate qui s'enfonce dans les yeux remplis d'émerveillements, ce n'est pas la première fois que je le vois, pourtant la magie ne tarit pas, sa simple vision promet de belles choses. Depuis qu'elle est là, je passe beaucoup plus de temps dehors. Les murs de Poudlard ne me voient que lorsque les cours sont obligatoires et que le sommeil est plus prenant que la fuite. C'est rare. Parce que j'aime la sentir sous mes pieds, j'aime déposer une trace de mon passage sur la poudreuse froide. Sentir le vent gifler mes joues, agresser mon visage. C'est à la fois douloureux et agréable mais depuis un moment je ne vois que le verre à moitié plein, la partie vide, celle qui manque, c'est comme si elle n'était pas là. Enfoncée dans une routine digne d'une enfant de sept ans, le récipient de glace est comme rempli, je voudrais même le vider que cela se révélerait impossible.

Il n'y a rien de plus beau que cette redécouverte vivifiante. L'année passée, tout était tâché, je n'avais pas réussi à profiter, pourtant aujourd'hui, tout a changé – ou presque – mais en tous cas ce n'est plus pareil et je ne peux que m'en réjouir. Je préfère ces moments, même si je ne suis pas seule là dedans, j'ai appris à les connaître et ils ne sont pas méchants. Il suffit d'essayer, de tenter des les apprivoiser. Une rose peut bien être amie avec un Prince, alors pourquoi je ne pourrais pas l'être avec une poupée, un soleil, un sourire et un Xavier pas encore identifié ? Il n'y a pas de raisons, la petite folle n'a pas tort. Refouler ça n'a pas mené loin, autant les accepter. Et profiter de leur présence, parce que lorsqu'ils partent il y a comme ce pincement au coeur, ce manque. tout à fait, nous sommes là et c'est ça qui permet de sourire. Je ne sais pas d'où je tiens le discours positif, j'imagine que c'est l'instant, que dans deux jours il sera brisé en morceau, qu'on pourra plus l’apercevoir, mais tant qu'il daigne être présent je vais pas m'acharner à le reculer, ce serait débile et ridicule, j'veux plus de ça. Je ne sais pas ce que je veux, mais en tous cas, y'a cette impression de savoir ce qu'on ne veut pas.

Une poignée de neige entre mes mains je continue à avancer mais plus les kilomètres passent, plus les pas murmurent fort que ça ne va pas très bien. Et mes pupilles s'assombrissent. C'est injuste. Cette injustice qui se propage à toute heure détruit les onces de positivismes que j'arrive à construire. J'en veux à ce cerveau, à cet inconscient qui me triture les tripes. Ce n'est même plus d'une volonté. La bataille est abandonnée pour l'acceptation mais même ça, parfois, ça ne suffit pas. Un peu de vapeur s'échappe de mes lèvres. Elle s'envole dans l'air en un seul coup de vent. Il commence à faire fatigué ce ne sont plus des traits entre, juste une longue ligne droit qui traîne et qui fait buter. Autant s'enfoncer dans les flocons pour se reposer.

La poitrine se soulève au rythme lent des respirations, haut, bas, haut, bas. Petite je m'amusais, seule, à taper sur ce ventre qui se balancait en suivant un mouvement verticale. Puis si je buvais de l'eau un peu avant, je tapotais dessus, ça faisait des bruits rigolos. Un sourire s'échappe. J'aime bien regarder, mais quand je fais attention à toutes ces réactions, ce n'est plus instinctif et je les arrête. C'est un peu nul comme concept, mais il faut faire avec.

Je reste là un moment, seule, le postérieur trempé, à fixer un bon nombre de personnes, qu'ils le remarquent ou non j'en ai pas grand chose à faire, tant que moi je m'amuse à leur inventer des vies. Ce manège dure un moment, jusqu'à ce que je vois une petite bestiole qui change du lot. Ce n'est pas un élève, c'est un animal, qui ressemble à une peluche ! Un doudou animé peut-être, je n'en sais rien mais il faut absolument que j'aille voir. Je deviens prédatrice, je ne suis plus Mary, juste un chat, sourire prend le dessus, il est plus doué que moi pour ça. Mais je veux pas manger ma proie, juste la regarder un peu. Cachée, derrière. J'aimerais vraiment aller la voir mais est-ce possible ? Pourrait-elle partir en courant ? J'veux surtout pas !

- Eh toi.. je tente de la plus petite des voix. On ne sait jamais, peut-être qu'elle s'approchera.
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Re: Autour du parc

Message par : Amy Shields, Lun 1 Jan - 20:51


Un bond, un deuxième bond, un troisième bond et puis stop. Se mettre à plat ventre la truffe dans la neige. C'était froid. Ca commençait à faire très froid au ventre là. Pas grave elle devait réussir à chopper cette souris. La fourrure crème à reflets roux ne se fondait pas tellement bien dans le blanc de la neige. Mais bon, fallait bien essayer. Avancer avec des petits pas tout en restant plaquée contre le sol. Fallait réussir. Surtout qu'au fur et à mesure ou le fennec avançait, un amas de neige se formais à l'extrémité du museau si bien qu'à un moment l'angle de vue fut rétrécis à ce petit monticule de neige. Hé mince. Foiré. Tant pis, elle l'aurait par surprise. Un, deux, trois. BOUYAAAAAAAH ! Un saut par dessus la petite montagne de neige et hop ! Une patte qui se referme sur la queue de la souris. Héhéhéhé. Ce talent.. Aidé de chance oui bon il fallait bien l'admettre mais en tout cas elle l'avait eu ! Tandis que l'animal hurlait à la mort de peur, le museau du fennec se rapprocha de sa proie pour sentir l'odeur. Mouais, le petit renard l'aurait en temps normal mangé, mais la Amy qui, toujours maître du corps de l'animal, primait refusait d'avaler quoi que ce soit appartenant à cette souris.

Un bruit. Bruit qui fait sursauter le renard des sables, laissant s'échapper la souris. Grognement de frustration avant que l'animal ne se tourne vers la source du bruit. Puis d'un coup tout se fige. Plus bouger. Non, jouer à la statue. Fallait pas que l'élève qui passait par là ne la voie sinon s'en était fini. Et dire qu'elle pensait être seule. Ok donc pas bouger. Evidemment, la grande oreille du fennec se mis à gratter. Oh non. Envie irrépressible et en une fraction de seconde l'habitant du désert se gratta l'oreille avec sa patte arrière. La tête de l'inconnue qui se tourne lentement vers Amy. Heu.. Coucou ? Une Serdaigle selon l'uniforme qu'elle porte. Un pas la rapprocha du canidé, puis un deuxième puis un troisième avant qu'elle ne se stoppe et que d'une voix douce elle se mette à l'appeler. Pourquoi n'avait elle pas pu être une panthère ? Le truc qui aurait fait fuir n'importe qui. Mais non fallait qu'elle tombe sur la peluche ambulante. Pfff.

Au final, pourquoi ne pas s'approcher un petit peu ? Juste pour voir ce que l'élève lui voulait. Le fennec se leva et s'avança vers la jeune fille pour s'arrêter à un mètre d'elle et la toiser. Tête qui bascule sur le côté pour réfléchir en continuant de regarder dans les yeux de la demoiselle. Allait-elle comprendre qu'il y avait quelqu'un là dessous ? Quelqu'un d'humain ? Non.. Comment le pouvait-elle ? Un bruit venant de derrière la Bleue et Bronze attira l'attention d'Amy. Ca y est, elle avait ramené toute sa bande avec elle. Dans tous les cas, la jeune femme ne voulait pas être découverte par tous. La panique envahit alors l'animal qui n'eut qu'une idée en tête, s'en aller de là. D'un mouvement vif le fennec se tourna et partit en courant, slalomant entre les arbres, espérant semé la jeune fille et les autres, si il y en avait. Amy ne se doutait juste pas que le bruit qu'elle avait entendu derrière la petite brune, venait en fait d'une branche morte tombée d'un arbre quelques mètres plus loin. Le fennec courait donc.. A tort.
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Mary Drake
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Re: Autour du parc

Message par : Mary Drake, Sam 6 Jan - 11:20


Je ne suis pas un modèle de discrétion généralement, mais là je peux admettre être épatante. Nous sommes cinq complètement étonnés du calme dont on peut faire preuve. Je fixe la bestiole. Peut-être que c'est parce que j'ai envie de lui faire un câlin. Un câlin pour noyer le chagrin. Avec les singes - qui sont ma dernière grande altercation animale - ça ne s'est pas si bien passé que ça mais la fuite a réussi. Cette fois-ci j'ai l'impression que c'est cette boule de poils qui serait plus aptes à me fuir, et j'avoue ne pas en avoir réellement envie. Tu veux pas venir s'il te plaît ? Un peu de douceur ne peut faire de mal à personne. Je promets de ne pas te manger. J'veux juste voir pour ne pas trop sombrer. Y'a ces moments qui sont comme un poignard dans le coeur. J'ai des animaux tu sais. Un moke. Un piaf. Et une tortue. J'ai jamais tué personne, j'le promets ! Enfin du moins je crois. La seule personne qui a failli mourir c'est moi et je sais que c'est pas très agréable alors. Autant voir ma capacité inexistante d'assassin comme un bonus.

Il semble s'approcher. Un tout petit peu. La méfiance s'en va. Promis, je ne ferai rien de mal, j'essaie de murmurer. De faire tout pour ne pas trop l'effrayer. Il a un regard peureux, qui donne un brin d'espoir. Parce que malgré tout il avance, ne laisse pas trop de place à la peur, essaie de braver le danger. C'est une brave bête. Ensuite ça se passe entre deux battements de coeur. Le premier laisse place à un échange de regard, mêlant découverte et curiosité ; envie de voir qui est l'autre, pas seulement des deux côtés. J'ai toujours pensé que les animaux étaient si proches de nous que nous en avions peur, peur qu'un jour ils nous dépassent. C'est idiot. Le chien est un ami. Alors cette boule de poils aux grandes oreilles pourrait l'être aussi. Il doit avoir une bonne ouïe quand même. Malheureusement, arrive ensuite la deuxième partie. Un bruit derrière moi, que je n'entends presque pas, et la petite bête s'en va en courant. Deuxième chute de la journée. Je me retourne vivement. Du bois. Une satanée branche. Quelle malédiction.

J'veux laisser tomber mais y'a les traces
La neige permet de retrouver

J'peux donc pister

Elle est partie en courant, entre l'amas de branche. Mais si je suis ses petites pattes, peut-être que je pourrais avoir une certaine seconde chance. Elle est déjà loin, mais si je rattrape la vitesse avec mes longues jambes, c'est encore possible. Commence alors une course où je tente de crier d'une voix douce - si seulement c'était possible - mais reviens ! Allez ! Je crois que ce genre de technique ne fonctionne pas. C'est embêtant. Je continue, mon chemin. Les pieds courent. Le coeur bat. Mais ça n’amène à rien. J'arrive devant une impasse. Les pattes de la  petite bête se mêlent avec celles des hommes passés ici ~ avant ou après. C'est terminé. Fini. R.I.R.I.P C'est pas juste ! voix.

Dépitée je finis les fesses trempées sur le sol gelé. C'était pas moi mais une foutue branche on sait jamais, que quelqu'un m'entende. Il faudra se contenter de mes propres jambes pour le câlin. Mes bras s'enroulent autour de mes cuisses, la tête reposant sur des genoux un peu trop pointus. Je crois que ça fait mal. Je ne sais plus. Mais c'est nul. Et en plus il fait froid.
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