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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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Jusqu'au bout de la nuit
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Matthew Buckley
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Matthew Buckley, Mer 23 Nov 2016 - 13:51


Tout en marchant, Matthew se rendit compte qu’il tenait toujours la main de cette fille, Gwen. Ce contact n’avait pas l’air de la déranger, puisqu’elle continuait de le tenir. Tout en marchant et en l’écoutant, le jeune homme ne pu s’empêcher de la dévisager. Elle paraissait jeune. Trop jeune. Et pourtant les traits de cette fille, l’attirait. Ce qu’il pensait était assez paradoxal. Elle lui plaisait. En fait, il se demandait même s’il serait resté auprès d’elle si ce n’était pas le cas. Donc elle lui plaisait, mais son âge d’apparence le rebutait. Après tout il avait 22 ans. Cette dernière pensée lui fit lâcher la main de Gwen. Pourtant il continuait de l’écouter avec une attention particulière.

-Oui beaucoup trop bu tu peux le dire. Merci de m'aider, je sais pas trop comment ça aurait terminé cette histoire si tu ne serais pas intervenu... Et au final que fais tu ici seul.. ?Tu es du coin ? Et tu ne m'a toujours pas dit où nous sommes…

Lui aussi se demandait comment elle aurait fini. Le sorcier ne pensait pas qu’elle se serait fait beaucoup de mal. Certes elle aurait eu un beau mal de tête le lendemain mais rien de bien méchant. Les deux jeunes gens continuaient de marcher côte à côte, Matt se sentait un peu honteux d’avoir lâcher la main de la jeune fille maintenant. C’était bête comme réaction. Mais il n’osait pas la reprendre. S’il la reprenait c’était plus ou moins admettre qu’elle lui plaisait.

-Je sais même pas où on est. En fait, j’étais parti marché, j’habite pas très loin, mais je marchais sans réfléchir à l’endroit où j’allais jusqu’à ce que je tombe sur toi.

C’était vrai comme réponse. Buckley n’avait aucune idée de l’endroit ils pouvaient-être. Pourtant, ils n’étaient pas très loin de chez lui, mais il ne connaissait quasiment pas le quartier. Il devait passer pour quelqu’un d’étrange à se balader à des heures aussi tardives.

-Tu as quelque part où dormir cette nuit ?

Selon la réponse que la jeune femme lui apporterait, soit il la raccompagnerait chez elle ou alors, il le proposerait de dormir chez lui. Ou alors, ils pouvaient continuer de se promener jusqu’au levé du soleil. Cela ne dérangeait pas Matt. Il n’avait pas vraiment sommeil.
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Gwen McLee
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Gwen McLee, Mer 23 Nov 2016 - 21:03


Tout en parlant et marchant tranquillement, Matthew libère sa main de la mienne. Dommage j'aimais particulièrement se contact que nous avions. C'est toujours plus rassurant. D'un côté je comprend son geste, on ne se connait pas et puis mine de rien je suis plutôt jeune comparé à lui. Voilà qu'à présent nous marchons côte à côte dans cette rue inconnue et pour ne pas changer, il y a des moments où il me fixe, comme s'il cherchait à deviner quelque chose. Mais quoi ? Je me demande ce qu'il pense à cet instant. Il a peut-être pensé que ça me dérangeais. Enfin bref, il va falloir penser à rentrer chez ma tante. Je ne sais l'heure  qu'il est mais le soleil ne va sûrement pas tarder à pointer le bout de son nez. Juste à ce moment là Matthew prend la parole et me rassure pas trop en me disant qu'il ne sait pas où nous sommes.

-Je sais même pas où on est. En fait, j’étais parti marché, j’habite pas très loin, mais je marchais sans réfléchir à l’endroit où j’allais jusqu’à ce que je tombe sur toi.

Ma première réaction est de rire. C'est dingue, je ne sais pas comment prendre le fait qu'il soit aussi paumé que moi. Cela doit-il me faire peur ? Comment ne peut-on pas connaître les rues proche de chez soi ? Bonne question que je vais mettre de côté pour le moment car ma tête va exploser si j'essaie de réfléchir un minimum. En fait que fait-il ici en pleine nuit à cette heure ? Il revient sûrement de soirée et lui au moins il arrive a rester correct. Si je ne serai pas alcoolisé, jamais de la vie je n'aurais osé marcher comme je le fais là en pleine nuit.

-Tu as quelque part où dormir cette nuit ?

Oui évidemment, j'ai bien un endroit où aller dormir mais où se trouve t-il ? La nuit je suis vraiment nulle pour me repérer en plus je ne suis pas du coin. Bon c'est vrai que ma tante vie ici depuis maintenant quelques années mais c'est rare que j'y aille. C'est plutôt elle qui vient à Londres.

-Bah, j'ai bien un endroit où je suis logiquement censé dormir mais là je dois t'avouer que je  suis complètement à l'ouest et m'orienter en pleine nuit n'est pas mon fort.

Je suis pas très fier mais je ne veux surtout pas qu'il pense que je veux lui tenir la grappe. Soudainement, sans faire attention je trébuche sur un pavé au sol et me ratatine presque la tête la première par terre. Heureusement je réussis à me rattraper avec mes mains. Je me relève à nouveau honteuse de moi. Je ne suis vraiment pas douée. Qu'elle n'est pas ma surprise quand mes yeux aperçoivent ma baguette au sol à la vue de tous et surtout de Matthew. Oh non non non et renon !

-Oh m**** ! mais quel c**** !

Quel maladroite que je suis mais pour qui va t-il me prendre ? Comment lui expliquer ça ? Je ramasse l'objet en question rouge comme une tomate tout en le rangeant précautionneusement dans la poche de ma veste en cuir noir. Je soupire mécontente de ce qu'il vient de se passer. J'en ai marre de moi ! J'arrive tout de même à redresser ma tête mais laisse le silence planer. J'attend de voir la réaction du beau jeune homme qui à mon avis risque de bientôt s'en aller en apercevant que je n'arrive pas à rester en place une seconde et surtout que j'ai avec moi un objet dont il ignore l'existence. A moins que lui aussi est un sorcier... Mais oui, je ne me suis même pas posé la question !

J'espère au plus profond de moi que ce n'est pas un moldu sinon il va vraiment me prendre pour une gam
ine qui joue à la sorcière avec une baguette en plastique.
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Matthew Buckley
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Matthew Buckley, Jeu 24 Nov 2016 - 17:11


Pourquoi lui avait-il demandé si elle avait un endroit où dormir ? Quel idiot ! Elle allait soit le prendre pour un pervers qui n’avait pour objectif que de la ramener chez lui, ou alors elle le prendrait pour le super copain qui la raccompagne chez papa, maman. Etrangement Matthew ne voulait être ni l’un ni l’autre. Lui, il souhaitait être le gars gentil, attentionné. Cette soirée tournait vraiment à l’eau de rose dans la tête à ce pauvre Matthew Buckley. Heureusement, la réponse que lui apporta la jolie Gwen lui fit comprendre qu’elle ne pensait pas que c’était un pervers vadrouillant la nuit ou un « super copain ».

-Bah, j'ai bien un endroit où je suis logiquement censé dormir mais là je dois t'avouer que je  suis complètement à l'ouest et m'orienter en pleine nuit n'est pas mon fort.

Au moins elle était aussi perdu que lui. Bien que ce soit plus honteux pour Buckley puisqu’il habitait à quatre kilomètres d’où se trouvaient nos deux jeunes gens en cette fraîche soirée d’automne.

Tout de suite après avoir prononcé ces quelques mots, Matthew vit Gwen trébucher, encore. En l’espace d’une dizaine de minutes, il avait eu le temps de la voir tomber deux fois. Elle lui semblait assez maladroite, mais cela lui prodiguait un charme certain. Pourvu qu’elle n’embrasse pas encore le sol pensa Matt ! Mais elle n’en fit rien. Au lieu de ça, il vit quelque chose tomber de la poche de la jeune fille. Un morceau de bois qui roula sur le sol glacé par les faibles températures de cette nuit. Un morceau de bois qui ressemblait étrangement à une baguette.

-Oh m**** ! mais quel c**** !

Il la vit alors, tout en se maudissant, ranger rapidement sa baguette. Elle avait de la chance. De la chance qu’il ne soit pas un moldu. La situation aurait pu-être cocasse sinon. S’il avait été un simple moldu, soit il l’aurait pris pour une petite fillette jouant encore à la sorcière quelques jours après halloween ou alors il aurait été surpris. Enfin pour être surpris il aurait encore fallu qu’elle fasse acte de magie devant lui.

Ils s’arrêtèrent tout de suite après qu’elle eut rangé sa baguette. Ils étaient sous un lampadaire. Le rayon de lumière jaune éclairait la jolie rousse face à lui. Elle avait l’air anxieuse. Anxieuse de ce qu’il devait penser d’une fille se promenant avec une morceau de bois dans sa poche. Pour faire disparaître ce stress, Buckley sortit à son tour sa baguette magique qui était rangé dans son manteau. Il la plaça sous le faisceau lumineux du lampadaire.

-On peut dire que tu as de la chance d’être tombé sur un sorcier.

Ces mots dits, il rangea sa baguette dans sa poche, tout en vérifiant qu’il n’y avait personne aux alentours qui aurait pu les voir. Ca pouvait-être dangereux d’être surpris par un moldu.

-Du coup si tu sais pas où dormir, tu peux venir chez moi. Je te laisserai mon lit. Ou alors tu veux peut-être retourner à Poudlard, je pense que tu dois encore avoir l’âge d’y être non ?

Le sorcier n’était pas du genre à vouloir abuser de la jeune fille comme ça, c’est pourquoi il lui proposa de lui laisser son lit en parfait gentleman. S’il lui avait posé la question concernant Poudlard, c’était pour connaître son âge. Il voulait savoir s’il pouvait s’attacher, et revoir cette jeune fille qui lui plaisait tant. Il n’osait pensé clairement à ce qu’il pouvait ressentir pour cette parfaite inconnue de peur de devoir la laisser partir.


Dernière édition par Matthew Buckley le Jeu 24 Nov 2016 - 21:44, édité 1 fois
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Gwen McLee
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Gwen McLee, Jeu 24 Nov 2016 - 21:07


Mon cœur bat à tout rompre. Je ne me suis jamais sentie aussi bête que là maintenant. Est-ce un sorcier ou un moldu ? Dans les deux cas, je me fais voir comme une personne maladroite. Ce n'est absolument pas dans mon habitude d'être gaffeuse comme ça. En fait l'alcool me fait perdre les moyens. Il y en a pour qui ça les rends joyeux, d'autres énervés et bien moi je suis une casse cou. A l'avenir je ferais en sorte de ne jamais être seule lorsque je serais sous l'emprise d'une boisson alcoolisé.
Mes yeux s’écarquillent lorsque Matthew sort une baguette de son manteau. J'en reste sans voix les premiers instants. C'est donc bien un sorcier comme moi ! Fantastique, je suis vraiment ravie. Je me sens à présent encore plus protégé qu'avant. Décidément cet homme déborde de qualités. J'ai vraiment de la chance moi se soir on ne peut pas dire le contraire.

- On peut dire que tu as de la chance d’être tombé sur un sorcier.

Tiens il pense la même chose que moi, comme si nous étions connecté tous les deux. Je devrais aussi redescendre de mon petit nuage. Bon un point positif, à part le fait que je sois vraiment maladroite, il va pas me prendre pour une tarée sortie de l'asile. Je trouve que plus on avance et plus ce que j'apprend sur cet inconnu est vraiment intéressant. Je serais du genre à vouloir en savoir plus sur lui mais sera t-il du même avis que moi ?  Il ne tarde pas trop et range sa baguette. Il ne faudrait pas qu'on se fasse prendre par un moldu car mine de rien ils ont toujours tendance à débarquer aux mauvais moments.

- Du coup si tu sais pas où dormir, tu peux venir chez moi. Je te laisserai mon lit. Ou alors tu veux peut-être retourné à Poudlard, je pense que tu dois encore avoir l’âge d’y être non ?

Mes yeux s'ouvrent en grand, je suis surprise de cette demande inattendue. Matthew est en train de me proposer de passer la nuit chez lui. Intérieurement je saute de joie, je ne pensais pas qu'il allait me le proposer. Bizarrement je ne le prend pas pour un psychopate. C'est vrai on pourrait penser qu'il veut me ramener juste pour me mettre dans son lit mais je ne sais pas comment l'expliquer, ce garçon m'inspire confiance.

Personnellement je ne me vois pas retourner à Poudlard maintenant. La solution la plus appropriée est que j'accepte sa proposition de dormir chez lui. Par principe mais aussi parce que j'ai pas envie de le quitter maintenant. Non je veux être auprès de lui. Il faut absolument que je ne montre pas trop mon enthousiasme. Que penserait-il de moi sinon ? Que je suis juste une gamine qui fantasme sur un homme plus grand qu'elle. Déjà qu'il se doute que je suis plus jeune que lui. Je ne veux absolument pas refléter  cette image là. D'ailleurs j'en ai marre  qu'on me prenne pour une enfant. Je sais que je parais jeune mais il y à des limites quand même ! Je veux qu'on voit en moi une jeune fille devenant une femme et non une petite gamine immature. C'est certain que lorsque je vais prononcer mon âge, son regard va changer sur le champ.

- Tu peux pas imaginer à quel point je suis rassuré que tu soit aussi un sorcier ! Je ne veux pas que tu penses que je veux abuser de toi mais ta proposition de m'héberger est une bonne idée. Je te promet de te laisser tranquille une fois que je serais en capacité de retourner chez ma tante. En ce qui concerne Poudlard tu as bien deviné, je suis actuellement en dernière année. J'imagine que tu me poses cette question pour savoir mon âge, eh bien j'ai 17 ans voilà.

Les derniers mots ont été dur à prononcer. Je ne voulais pas tourner autour du pot. Autant être honnête directement que de mentir pour plus souffrir. Je ne m'attend plus à aucune attention de sa part. Je sais qu'à partir de maintenant il va prendre ses distances avec moi.

- Et toi ? Tu dois sûrement travailler, que fais-tu dans la vie ?

Après tout j'ai aussi le droit de savoir ce qu'il en est pour lui non ?
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Matthew Buckley
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Matthew Buckley, Lun 28 Nov 2016 - 16:04


Les deux jeunes gens avaient repris leur lente marche dans les rues noires, éclairées par quelques rares étoiles et les néons des lampadaires. Marchant côte à côte, Matthew attendait la réponse de la jeune Gwen. Il venait de lui proposer de venir dormir chez lui. Sans arrière pensée bien sûr. Elle était trop jeune. Quoique. Elle avait beau être jeune, elle lui plaisait. Est-ce que cette attirance était honteuse ? Il connaissait des couples qui avait deux ou trois d’écart. Mais le visage de Gwen lui laissait penser qu’ils avaient plutôt autour de cinq ou sept d’écart. Ca commençait à faire beaucoup. Et pourtant il restait troublé. Troublé par cette jolie rousse rencontré de manière étrange.

-Tu peux pas imaginer à quel point je suis rassuré que tu soit aussi un sorcier ! Je ne veux pas que tu penses que je veux abuser de toi mais ta proposition de m'héberger est une bonne idée. Je te promet de te laisser tranquille une fois que je serais en capacité de retourner chez ma tante. En ce qui concerne Poudlard tu as bien deviné, je suis actuellement en dernière année. J'imagine que tu me poses cette question pour savoir mon âge, eh bien j'ai 17 ans voilà.

C’est vrai qu’elle pouvait être rassurée que Matt était un sorcier également. Elle évitait ainsi une explication sur le fait de se promener avec une baguette en bois dans la poche. Ce qui aurait pu paraître étrange pour n’importe quelle personne « normale » ou moldu comme on disait dans le monde sorcier.

En tout cas, elle avait accepté de venir dormir chez lui. Le jeune Buckley pensait que c’était mieux pour elle. Vu son état. Et puis ça lui éviterait de se ridiculiser devant sa tante, qui n’avait jamais dû la voir dans cette état. Elle avait l’air d’aller un peu mieux, mais pas encore assez. Et puis elle lui avait révélé son âge. Dix-sept ans. Au moins elle était majeur dans le monde sorcier. Mais elle était jeune. Encore à Poudlard. Tout ça le rebutait. Mais cette rencontre était tellement inattendue. Mais tellement charmante. Tout était confus dans la tête de Matthew. C’était une sorte de coup de foudre au premier regard. Il s’était attaché à cette fille, il se sentait concerné par elle, et étrangement souhaitait rester aussi longtemps que possible avec elle.

-Et toi ? Tu dois sûrement travailler, que fais-tu dans la vie ?

Travailler ? Le sorcier aimerait bien. Mais il fallait croire que de nos jours, c’était de plus en plus compliqué de trouver un travail. Pourtant, ce n’était pas faute de chercher. Mais bien souvent, on le trouvait pas assez qualifié ou compétent pour les taches qu’il fallait effectuer.

-Je cherche du travail en fait. J’aimerai bien trouver, ça m’occuperait un peu. Tu vas bientôt passer tes ASPICS du coup non ?

Tout en marchant, Matt lui reprit la main pour l’attirer dans une rue perpendiculaire. Il n’était plus très loin de chez lui. Enfin il avait réussi à se repérer dans ce dédale de rues.

-Vient, on est quasiment arrivé chez moi.
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Gwen McLee, Lun 28 Nov 2016 - 21:24


Il commence vraiment à faire froid, je tremble violemment. J'essaye stratégiquement de me rapprocher de Matthew. Je sais que quand on est en contact avec autrui on arrive facilement à se réchauffer. Je n'ose pas trop car il va sûrement penser que j'abuse un peu. Ma jeunesse peu être également un frein. Je redresse subitement la tête vers ce beau jeune homme qui me répond à ma question.

-Je cherche du travail en fait. J’aimerai bien trouver, ça m’occuperait un peu. Tu vas bientôt passer tes ASPICS du coup non ?

Je suis un peu surprise de sa réponse, je dois avouer que je pensais qu'il allait m'ignorer ou bien me dire que ça ne me regarde pas mais loin de là. Il est toujours aussi posé qu'avant et n'a aucunement changé son comportement vis à vis de moi ou alors il me le cache bien. Un sourire se forme alors sur mes lèvres. C'est à ce moment précis que la main de Matthew se pose sur la mienne. Je n'en reviens pas, j'avais l'intention de le faire également ! Si ce n'est pas une coïncidence ça. Mon vœux c'est exhaussé on dirait. J'en suis très heureuse.  Pour une fois je n'ai pas envie de réfléchir. Pour lui montrer que j'aime son initiative, je sert un peu plus sa main et me colle un peu plus de lui, nos bras étant à présent coller l'un à l'autre. Ce minime contact me fait un bien fou. Il faut savoir prendre des risques dans la vie. Merci à l'alcool présent dans mon organisme c'est en partie grâce à lui que j'arrive à prendre une initiative tel que celle-ci.

Alors comme ça il est en recherche d'un travail, je me demande dans quel branche de la magie veut-il se tourner. J'ai envie de lui demander mais pas le temps, celui-ci reprend bien vite la parole. Je n'avais presque pas remarqué que nous avions bifurqué vers une autre rue. J'arrive du coin de l’œil à l'observer. Plus je le regarde et plus je le trouve vraiment beau. Il est très attirant. J'ai tellement envie d'apprendre à plus le connaitre. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre un gentleman au coin de la rue. C'est bien une des premières fois que je suis aussi proche d'un garçon. Je me sens bien malgré le fait que mon mal de crâne soit toujours aussi intense. C'est un sacré paradoxe.

-Vient, on est quasiment arrivé chez moi.

Tiens, nous avons l'air de ne plus être perdu. Enfin ! Ce n'est pas que ça devenait pénible mais il faut vraiment que je retrouve la chaleur. Je suis pas loin de tomber malade. Mon organisme est si faible que je suis exposé à n'importe quels microbes qui traînent dans les parages.

Une minute, je suis tellement "inlove" que j'en ai oublié de lui répondre. Je m'arrête soudainement en plein milieu de la route, je lâche sa main et me met en face de lui. Mon regard se pose dans le sien.

-Tu disais ? Mes ASPICS ? Oui, c'est pour bientôt, je ne m'arrête pas de réviser, cet examen me hante chaque jour tu peux pas imaginer, pour une fois que je pense à autre chose lui répondis-je de bon cœur tout en lui faisant mon plus beau sourire.

Je suis vraiment contente qu'il s'intéresse un peu à moi. Tellement que sans réfléchir, instinctivement et en majorité à cause de mon état je m'approche de lui et l'enlace. Mes bras s'entour autour de sa taille et je dépose ma tête sur son torse.

-Merci chuchotais-je tout bas.

Je vais sûrement le regretter dans pas longtemps mais je n'ai pas pu m'en empêcher.

Comment va t-il réagir face à cette intrusion assez brutal ?
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Matthew Buckley
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Matthew Buckley, Mar 29 Nov 2016 - 10:27


Tout en se tenant la main, presque comme couple, les deux jeunes gens, marchaient encore dans ces rues, où le froid se faisait de plus en plus sentir. Il était temps qu’ils arrivent chez lui. Enfin, même s’il ne l’avait pas avoué, il s’agissait de l’appartement de son père. Depuis qu’il était rentrée Matthew n’avait pas encore prit le temps de se chercher un autre endroit ou vivre. Et puis en plus il n’avait pas le budget. Ca aidait pas dans ses recherches. Mais il aimerait, se trouver un appartement dans Londres.

En marchant, il sentit Gwen se rapprocher de lui. A présent, leur bras se touchait tout en suivant le ballotement de leur lente marche. Ce contact, bien que minime, n’arrangea rien dans les pensées trop confuses de notre jeune Buckley. La situation était étrange. Il avait connu d’autres filles, mais celle-ci était différente. Jamais il n’avait été sous l’emprise de quelqu’un comme ça. Cette soirée était vraiment étrange.

Quoiqu’il en était, la jeune rousse à côté de lui ne lui avait toujours pas répondu. En la regardant, le sorcier trouva qu’elle avait l’air perdu dans ses pensées. Peut-être que comme lui, elle ressentait quelque chose. Ou alors, elle ne voulait plus lui adresser la parole.

Apparemment, elle était perdue dans ses pensées puisque d’un coup, elle lui lâchait la main pour se placer face à lui, au milieu de cette rue désertée par les passants à cause de l’heure tardive ou trop matinale.

-Tu disais ? Mes ASPICS ? Oui, c'est pour bientôt, je ne m'arrête pas de réviser, cet examen me hante chaque jour tu peux pas imaginer, pour une fois que je pense à autre chose.

En lui adressant cette réponse, elle lui lança un grand sourire. Charmeur. Elle était vraiment attirante.

D’un coup, Buckley se retrouva enlacé par Gwen. Elle posa la tête contre son torse. Ce contact était vraiment des plus agréables. D’un premier temps pantois, il plaça rapidement ses mains dans le dos de cette fille. Il se sentait bien auprès d’elle. Vraiment très bien.

-Merci

Ce chuchotement devait-être pour le remercier de s’occuper d’elle comme il le faisait.

Après ce câlin de quelques instants, Matthew l’attira avec lui.

-J’habite juste-là.

Il pointait du doigt un immeuble assez moderne, on ne pouvait deviner que des sorciers vivaient dedans.

-Tu vas pouvoir te réchauffer et dormir un peu.

Pour l’instant, il jouait un peu au grand-frère. Mais ce moment dans les bras l’un de l’autre, lui prouvait que c’était plus que ça.
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Gwen McLee, Mer 30 Nov 2016 - 21:32


Je suis tellement bien dans ses bras, je me sens en sécurité. J'ai vraiment une totale confiance en Matthew. Pourtant je ne le connais pas mais il est mon sauveur. Cette soirée qui a commencé catastrophiquement aura le mérite de terminer en beauté. Je n'ai absolument plus envie de quitter ses bras qui me réchauffent le corps entier. Moi qui avait froid quelques minutes auparavant bizarrement ce n'est plus le cas. Je pensais qu'il allait me repousser ne me connaissant pas trop et surtout parce que je suis alcoolisé mais pas du tout. Décidément il me surprend de plus en plus. Peut-être que je lui plais aussi qui sait. Un sourire se forme sur mon visage rien qu'en y pensant. Après tout une personne censé et qui n'est pas totalement intéressé aurait réagis d'une autre manière probablement. Ses bras me serrant contre lui me font frissonner. Que m'arrive t-il ?

Je n'ai pas le temps d'y réfléchir plus car le sorcier termine l'étreinte pour m'attirer vers un immeuble assez moderne au premier coup d’œil.

-J’habite juste-là me dit-il en me montrant l'endroit en pointant son doigt vers ce fameux immeuble. Tu vas pouvoir te réchauffer et dormir un peu.

Je suis vraiment reconnaissante de son hospitalité. Il est vraiment temps qu'on rentre au chaud. L'énergie me manque, je me sens faible, sale et je me sens horriblement mal. Je vais probablement finir la tête la première dans ses toilettes, pas très glamour pour une première fois chez un homme qui vous plait ! Ai-je le choix ? Non malheureusement. C'est tout moi ça je pense toujours au négatif en premier et pas le positif.  

Je décide de reprendre la main de Matthew dans la mienne. Celui-ci ne tarde pas plus et nous voilà partie tous les deux vers l'entrée de l'immeuble. Durant les quelques mètres qui nous sépare de chez lui, je n'arrête pas de le regarder une seconde, le dévisageant dans le moindre détail. Mon cœur vibre en rythme à chaque pas que nous faisons. Je ne connais pas l'avenir et je ne peux non plus l'écrire mais au plus profond de moi j'espère ne pas perdre contact avec cet être si particulier qui se soir s'est montré d'une grande générosité en venant me "secourir" de mon désarroi énorme.

Il a réussit dans un moment de désespoir à me donner le sourire et réchauffer mon cœur. Je ne risque pas de l'oublier de si peu.

Merci à toi Matthew.

Fin du RP
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Aya Lennox
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Aya Lennox, Lun 19 Déc 2016 - 1:28


RP unique _ décès
jusqu'au bout de la nuit bof mais au moins
"nuit"
Aya 11y.o. ; Ecosse


derrière les longs cils, les yeux de Mysie semblent blanchis, elle cherche quelque chose, la main d’Aya se faufile timidement dans la sienne « Ay, Aya, a » sa langue semble avoir gonflé, Aya cherche les mots, elle pose la main sur la joue de la souffrante, l’écume continue de couler, ce qui semble être du sang apparaît sur les commissures, geindre, douleur étouffée, comme un poignard qui arrache les entrailles pour marquer le corps qui va mourir du fer de la fatalité
foutre en l'air à l'intérieur

« Mamie » hurle Aya, les larmes commençant à couler « Mamie dépêche-toi » elle essaye de se lever, Mysie la retient, non ne pars pas, non elle, je non je partirais pas non « Mamie »

pas un bruit

la gosse blonde se penche sur Mysie, qui lui agrippe toujours plus la main, elle pose ses petits doigts sur la joue, tourne le visage ébahi, qui semble chercher quelque chose t’es là je suis là Mysie je suis là reste encore tiens-toi à moi elle arrive Mamie arrive « Mamie », les cris paniqués d’Aya se répercutent dans le grand salon vide la main li-vide-vide de Mysie s’accroche un peu plus non elle viendra pas elle veut me punir c’est comme ça qu’elle fait elle a toujours fait comme ça elle-
ses yeux tétanisés et presque laiteux se plissent, elle étouffe quelque chose qui ressemble à un rire dégoûté qui finit comme une expectoration, sa voix retrouve sa contenance mais ses spasmes reprennent, elle lâche petit à petit la main de la morveuse, plus concentrée sur sa douleur que sur la présence de quelqu’un elle sait qu’elle ne pourra être sauvée

la mioche en profite pour s’échapper, traverse le salon pour appeler dans le couloir peut-être qu’elle n’entend pas peut-être que « Mamie, qu’est-ce que tu fais, Mam… »

Sans même prendre la peine de se presser, Moira descend les escaliers, grande femme distinguée au visage fermé

Mamie… ça va pas du tout, elle est en train
Je sais parfaitement ce qu’il se passe, Aya.
Qu-quoi ? Bégaiement pressé entre deux pleurs, la petite fille tend la main pour inviter Moira à l’accompagner, Dépêche-toi Mamie
La vieille aux doigts rejoints sur un bézoard lui adresse un sourire dément et dégage la main d’un revers.
Il faut agir vite, Aya. Mais je sens que tu paniques et tu m’empêches de réfléchir. Encore pire, d’avancer. Tu me fais perdre mon temps. Ta tante a encore fait des siennes, il faut l’aider.
l’injustice, l’incompréhension. Mais moi je veux l’aider, je-

elle pige rien, elle quitte l’entourage néfaste de la vieille femme qui prend son temps et court à nouveau jusqu’au salon, vite, vite, Mysie s’accroche, pas possible, c’est pas possible, c’est-

Trop tard ?

Le corps est livide et ne bouge plus sur le canapé. Les doigts agrippés au tissu témoignent d’une dernière lutte, lutte inutile puisque la silhouette de Moira n’apparaît de toute façon pas.

Elle est morte.

Non.
Non, non.
Non
non
non
non
non
non non non.

C’est fini. Le calvaire est fini.

elle manquerait de s’étrangler, les sanglots se répercutent dans sa gorge serrée, arrêtée, elle n’arrive plus à bouger. Mysie est morte, m-o-r-t-e. elle reprend sa contenance, n’arrive pas, les larmes coulent, elle finit par courir, trébuche sur le tapis, se relève, rampe rapidement, mi-relevée, jusqu’au canapé.

le visage est blafard, crayeux
derrière la peau tout ne s’arrête pas encore
le corps continuera de pourrir à vitesse accélérée
vivre c’est ça en fait
s’empêcher de pourrir en pourrissant quand même
petit à petit
mais d’un coup
la mort accélère tout
la descente est la même
pourrir
plus
chaque
jour
la valse des corps

et puis enfin

la valse des corpses


Aya pose sa main sur la joue, tourne le visage. yeux pas fermés, yeux figés sur elle au beau milieu du gris, elle se perd dans le gris éteint déteint Mysie, non
le déni, elle refuse, elle met des claques sur la joue, la secousse laisse le temps au dernier monceau du liquide mortel mélangé à la bile de ressortir des gencives où il s’était imprégné

c’est dégueulasse, c’est pas vrai

Aya refuse, elle continue à crier que non, attrape les épaules de Mysie pour la secouer plus vivement, réveille-toi, me fais pas ça, s’il te plaît me fais pas ça c'est pas drôle
l’effort sur les traits de la petite fille, le corps est trop lourd, les sirops à l’intérieur se répandent, elle abandonne, comprend finalement, c'est pas une blague, voit la fatalité dans les yeux sans vie, elle-

Aya, qu’est-ce qu’il se passe ?

Les sanglots deviennent pleurs, la gamine pleure, la gamine finit par hurler sans oser répondre, a du mal à respirer. Moira comprend ; Moira se fige, épouvantée.

Laisse-moi passer, Aya. Elle empoigne l’épaule qui la gêne de ses serres, la dégage vers le tapis. Laisse-moi voir, je dois voir.

Sa voix étranglée se transforme en douloureuse, elle refuse, finit par admettre après un pas en arrière. Se tourne vers Aya, étourdie sur le tapis, se tourne ivre de colère ; attention scandale

C’est toi. Elle la pointe du doigt. C’est de ta faute Aya, fuse la haine soudaine et injustifiée. T.o.u.t est de ta faute.

Aya n’en revient pas, s’offusque, sa voix de gamine n’arrive pas à se faire respecter. Non, non, c’est pas moi. Tu as, tu es.
Responsable, c’est ça ?
Tu n’oserais tout de même pas m’accuser d’avoir tué ma propre fille ? répond sèchement Moira, qui a abandonné le ton affligé pour un sifflement empoisonné. Elle empoigne la gosse par les cheveux, la relève brutalement pour se pencher vers elle. Espèce de sale petite peste. Tu oses m’accuser d’avoir laissé ma fille, ma propre fille, ma talentueuse fille mourir ? Je, elle insiste trop sur le je, je suis une puissante sorcière, Aya, on me respecte parmi mes amis. Toi, tu n’es qu’une pourriture qui souille mon sang.

Un sourire de victoire sur les traits de l’ancêtre, elle semble savourer, savourer la torture qu’elle inflige à sa petite-fille choquée. Savoure la faute qu'elle reporte sur les frêles épaules. Celle-ci se débat, yeux écarquillés, tente de donner des coups de pieds, ses petits ongles courts se plantent sur le dos de la main ridée mais à l’emprise toujours ferme, brutale. lâche-moi lâche-moi lâche-moi Aya, reprend la harpie, Aya. Un mot, un seul mot et tu rejoins ta saleté de mère.

les griffes du diable se relâchent.
quoi, je trouve pas les mots, je sais pas
je sais même pas si c’est vrai, est-ce que c’est toujours vrai ?
les mains, les mains faibles se frayent un chemin jusqu’au corps, elle empoigne l'autre main, la main qui flotte là, la main inerte, empoigne, l’embrasse, elle est encore un peu chaude, la chair est toujours là, en-dessous mais c'est irrémédiable, bientôt le froid prendra la relève
et elle sera toujours plus là

dis
j’espère que c’est bien, au moins,
là-bas.


Dernière édition par Aya Lennox le Lun 13 Nov 2017 - 8:57, édité 1 fois
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Elias Baxter, Dim 15 Jan 2017 - 1:01


PV Heather Wells


La journée touchait à son terme, et les rayons du soleil quittaient déjà notre horizon. Elias, le pas pressé, s'acheminait entre les arbres, le regard acéré balayant le sol à vive allure. A son bras un panier riche en plantes diverses et variées, en champignons, en fleurs et en insectes paralysés. Elias ne comptait pas fleurette mais se trouvait à la cueillette pour tenter ses nouvelles recettes. Et ce soir de pleine lune était idéal pour accomplir ses méfaits.

L'homme avait quitté Londres et son bourdonnement incessant pour une forêt reculée du nord de l'Ecosse dans laquelle il saurait trouvé tout ce qu'il était venu chercher. Sur son panier il avait lancé un Sortilège d'Extension Indétectable, aussi ce que l'on pouvait voir en dépasser n'était que la surface d'un gouffre sans fond de ses denrées inestimables. Que ne ferait-il pas pour ses potions ? Un bruissement quelques mètres plus loin figea Elias dans son mouvement. Cessant complètement de respirer, il sortit sa baguette magique de la poche de sa veste et tendit l'oreille.

C'est alors qu'il le vit, dans toute sa majesté. La tête d'un aigle, le corps d'un lion, figé dans la lueur du soleil couchant. Ce qu'il faisait là au milieu d'une forêt du nord de l'Ecosse, Elias n'en avait pas la moindre idée. Mais à vrai dire, il s'en fichait pas mal. Son panier calé au creux du bras, il n'avait d'yeux que pour les ongles du griffon, à quelques pas. Si rares, si précieux, si... Il ne pouvait simplement pas laissé sa chance passer. La tête de la créature se tourna subitement vers lui, ses yeux brillants d'agressivité, et Elias leva sa baguette immédiatement pour lui lancer un Sortilège d'Emprisonnement.

Les cordes stoppèrent l'animal dans son mouvement, et le sorcier lui lança un sourire moqueur. « Aaah il fait moins le malin le griffon hein ? Sous des cordes de cette taille, j'comprend bien qu'tu sois pas content mon ami. C'est pas drôôôôle, tu peux plus du tout bouger ! » A l'approche du sorcier le griffon tenta de claquer du bec, et Elias l'évita d'un geste vif. « Oh sois sage hein, j'vais juste te prendre quelques petits ongles de rien du tout. Des poils aussi peut-être, j'en croise pas souvent des comme toi. Sois gentil avec papa ! »


Dernière édition par Elias le Dim 19 Fév 2017 - 18:09, édité 1 fois
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Heather Wells, Ven 27 Jan 2017 - 21:43


On ne voyait pas mieux le temps passer qu'en regardant son enfant grandir à ses cotés. C'était ce que se disait la rousse en plaçant Neill dans son lit après lui avoir changé sa couche magique auto-nettoyante. Ce dernier poussa un onomatopée interrogative, le regard rivé sur la tatouage vivant sur son avant-bras, que les manches relevées de la jeune femme dévoilaient.

- Pour ça, t'as encore le temps de grandir avant de comprendre ce que c'est, glissa-t-elle avec douceur avant de l'embrasser sur le front. Dodo maintenant.

La petite tête blonde ne rechigna pas, baillant bouche grande ouverte, avant de s'allonger. Heather releva la couverture sur lui corps puis éteignit la lumière et ferma la porte de sa chambre. Désormais, c'était pour elle l'heure de manger, son ventre lui criait famine. Son elfe de maison lui avait préparé un risotto au champignon et l'odeur embauma tout le rez-de-chaussé. Elle ne perdit donc pas de temps pour se mettre à table, se délectant de ce plat, puis s'installa sur son canapé. Sur ses genoux, un épais manuscrit. La jeune femme se préparait à reprendre le travail, elle ne voulait plus retourner à Poudlard, le métier de Garde Chasse était trop prenant pour la mère qu'elle était. Elle se tournerait peut-être vers le Ministère, pourquoi pas après tout ?

Son croup qui était de nature assez calme se mit soudainement à japper et grogner devant la porte vitré, regardant quelque part dans la forêt. C'était déjà arrivé, révélant la présence d'un moldu perdu. Elle posa le livre à côté d'elle et attrapa sa baguette magique qui traînait sur la table. Heather transplana vers la forêt, et à l'aide du sortilège Hominum Revelio et d'une succession de transplanage, elle finit par comprendre ce qui agitait tant son animal de compagnie.

Elle se trouvait derrière un homme qui lui tournait le dos, a ses pieds, Lorcan, son magnifique griffon, se trouvait enveloppé de cordes. L'inconnu avait tout de menaçant et l'animal essayait de se débattre, sans succès.

- C'est un peu trop simple comme ça, lâcha froidement la rousse.

Un coup de baguette et les cordes se retrouvèrent par terre. Lorcan n'attendit pas pour essayer de se remettre sur ses pattes, tentant de mordre son agresseur en même temps. Puis il vint se mettre aux côtés de sa maîtresse. Le regard dur, le sourcil hautain haussé, elle ne quittait pas l'homme des yeux.
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Elias Baxter, Lun 30 Jan 2017 - 17:14


« C'est un peu trop simple comme ça. » Elias retira aussi sec ses doigts du plumage de l'animal, qui se vit libéré, délivré en un tour de main. Echappant de peu au bec acéré de l'hybride, le sorcier se retrouva sur son fessier dans la terre retournée. « Qui c'est qu'a parlé ? #Lumos ! » Le griffon s'était planté plus loin, près d'une forme mince qu'avait des reflets roux. Une femme. Et elle avait pas l'air contente. A en croire la proximité qu'y avait entre la créature et elle, y avait de quoi. « Ah mais l'est a vous l'griffon ? Pensez, j'ai cru qu'il était perdu et j'voulais le ramener chez lui hein. Y voyez pas du mal où y en a pas ! »

Elias leva les mains bien haut et se leva promptement avant d'épousseter son manteau. « Belle bête, oui, très belle bête. » Il leva sa baguette et s'octroya un #Sortilège de détente musculaire avant de s'avancer vers la jeune femme, évitant soigneusement de s'approcher de trop du griffon. Il leva une main amicale. « J'm'appelle Elias. Et vous ? » Peut-être qu'il pourrait la convaincre de lui laisser récupérer quelques ongles de son précieux bébé emplumé non ? Il remarqua qu'il en avait perdu son précieux panier de composant et de sa main libre le fit venir à lui d'un #Accio bien senti.
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Heather Wells, Mar 14 Fév 2017 - 23:55


Après s'être étalé le fessier dans la terre, l'inconnue se releva, non sans se demander qui avait été à l'origine de ce brutal changement de situation. Baguette un main, son lumos éclairait les envions tout autant que son visage. Il se révélait être plus âgé qu'elle, mais pas forcément dégueu. Il lui demanda alors si c'était son griffon, lui qui le croyait juste perdu.

- Voyons, voyons... posséder un griffon est interdit par la loi, il ne peut pas m'appartenir, lâcha-t-elle avec un sourire parfaitement ironique qui disait bien tout le contraire.

Il se présenta également, déclarant s'appeler Elias. La rousse serra sa main tendue, lâchant un Heather en même temps.

- Alors comme ça on joue les sauveteurs d'animaux en détresse ? lui demanda la jeune femme qui savait clairement qu'il s'était juste trouvé une excuse bidon.
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Elias Baxter, Lun 20 Fév 2017 - 10:37


« Voyons, voyons... posséder un griffon est interdit par la loi, il ne peut pas m'appartenir. » Vrai. Ce qui faisait que cette jeune femme possédait sans aucun doute un griffon en toute illégalité. Ce qui allait bien servir les affaires de notre bon sorcier. « Alors comme ça on joue les sauveteurs d'animaux en détresse ? » Affichant un sourire ironique, Elias dévisagea son interlocutrice sans répondre. Heather elle avait dit. Le sorcier tenta un pas vers le curieux couple, mais le griffon émit un cri de protestation qui le fit s'arrêter net dans son mouvement.

« Voyez, j'ai cru bien faire ! Dîtes... s'il est pas à vous l'bonhomme, vous y voyez pas d'inconvénients à ce que j'lui prenne un petit bout d'ongle et deux trois plumes hein ? Ce qu'offre la nature est à tout l'monde ! » Sur un malentendu, peut-être bien qu'ça passait ? Peut-être bien qu'la demoiselle allait le laisser mutiler l'emplumé sans faire d'histoires ? Bon fallait pas rêver. Mais Elias était un peu rêveur parfois. Un peu beaucoup. Même qu'il aimait ça. La main sur sa baguette, il réfléchissait déjà à un plan B. Au cas où qu'elle refuse. Elle avait quoi, la vingtaine ? Il pouvait sans doute la mettre au tapis non ? Pour un griffon ça valait bien l'coup de tâter un peu du bâton ! C'était pas tout les jours qu'on avait l'occasion !


Dernière édition par Elias le Mar 4 Avr 2017 - 11:07, édité 1 fois
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Heather Wells, Lun 27 Mar 2017 - 21:29


C'est qu'il était vachement à l'aise le gars. Il amorçât un pas en avant mais Lorcan le reprit bien vite. D'un cri aigu et menaçant, il lui conseilla de garder ses distances. Ce qu'il fit. Avec des animaux semi sauvage, c'était la meilleure chose à faire.

Elias continua alors, déclenchant ce qui ressemblait à s'y méprendre à des pourparlers. Il voulait récupérer quelques plumes et griffes, confessant ainsi le crime qu'il s'était apprêté à commettre quelques minutes auparavant. Il se justifia notamment prétendant que la nature appartenait à tout le monde, et par extension à lui. Elle vit notamment déplacer sa main avec discrétion. Pensant-il pouvoir s'en sortir face à une redoutable ex-Mangemort et troisième au duel des sorciers ? Si seulement il savait qui elle était, il réfléchirait à plusieurs fois avant de se diriger vers ce terrain là. Avec une sérénité clairement affichée, l'Irlandaise lança en désignant son griffon d'un coup de tête :

- Effectivement, ça appartient à tout le monde ais surtout à lui, nan ? Si tu veux ses plumes, tu négocies avec lui... L'animal avait par ailleurs l'air plus enclin à l'avaler tout cru qu'à se délester de quelques plumes. Et puis de toute manière, tu vas t'en servir pour faire quoi ?

Il fallait dire qu'elle avait bien remarquer le panier rempli de victuailles de l'homme, et ça l'intriguait. Était-ce un vulgaire cueilleur qui revendait ses récoltes à un magasin, ou était-il un minimum plus intéressant ?
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Re: Jusqu'au bout de la nuit

Message par : Elias Baxter, Mar 4 Avr 2017 - 11:06


Effectivement, ça appartient à tout le monde mais surtout à lui, nan ? Si tu veux ses plumes, tu négocies avec lui... » Et c'était bien envoyé. Mais il venait de le prouver, quelques coups de baguettes et la pauvre bête ce serait sa fête. Sauf si bien sûr la frêle sorcière se décidait à s'immiscer entre eux pour l'empêcher de jouer son jeu. « Et puis de toute manière, tu vas t'en servir pour faire quoi ? » Elias ouvrit la bouche, la referma, la rouvrit encore une fois. « Ben c'est évident non ? Qu'est-ce que tu ferais toi avec des plumes et des ongles de griffons ? » Elle était lente du ciboulot ! « J'suis potionniste moi madame ! J'fais avec les moyens du bord. Maintenant si ça t'embête pas... » Il pointa sa baguette vers le poil de la bête et formula promptement un sort d'entrave, qui s'échappa de son bâton fort prestement.

« J'l'avais déjà chopé une fois, j'peux le refaire ! Laisses moi choper au moins une plume ! » Il gueulait par-dessus les cris du griffons, qui semblait pas franchement jouasse à l'idée qu'on lui prenne sa toison. Elias comprenait vraiment pas pourquoi. Si on lui arrachait des poils ça lui ferait rien du tout ! D'ailleurs ça se verrait même pas ! Ce griffon il était douillet, voilà tout. Un gros douillet, un enfant qui geignait avant d'avoir mal. Un vrai caramel mou ! Mais Elias il lâcherait pas l'affaire. Il partirait pas sans son trophée, même s'il fallait qu'il se fasse griffer pour ça. Ou même s'il fallait qu'il passe sur le corps de cette nana là.
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