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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Une petite ruelle déserte
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Alhena Peverell
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Alhena Peverell, Sam 10 Déc 2016 - 23:13


Tes yeux virevoltent entre les hommes de derrière et la jeune femme. Il y avait un on ne sait quoi qui sonnait faux. Une mauvaise intention, un mauvais quart d'heure qui galopait en votre direction. Ça ne t'enchantait guère, tu n'avais pas spécialement envie de faire claquer ta langue pour eux ni de sortir ta baguette pour ça. Alors bon, pendant quelques secondes tu oses espérer qu'ils ne vont que passer leur chemin.
Tes oreilles frémissent quand... Comment se nomme-t-elle ? Peut importe, quand elle se remet à parler. Tu plonges dans son regard l'espace d'un instant. Mais une calomnie sonore bourdonne jusqu'à tes tympans. Tu relèves la tête vers les hommes derrière elle.

Ils n'ont pas l'air en bon état. Une odeur nauséabonde émane de leurs pores. Une sorte de mélange d'alcool et d'une probable mauvaise hygiene de vie. Des gentlemans en somme, magnifique soirée. Soupire, ta main se porte à ta baguette, doucement. Ils ont l'air d'être plus concentré sur ta voisine. Si tu voles le livre et que tu te tires en vitesse, ça fera une différence ? Réflexion faite, la demoiselle connaissant désormais ton identité c'était peut-être pas la meilleure des choses à faire. Il ne restait plus qu'à attendre qu'un des protagonistes de votre pièce mette en place la suite.

- Qu'est ce que deux femmes comme vous sont venues faire dans une réunion d'Alchimiste? Vous vous êtes trompées de salle ou vous étiez-là pour servir le thé? Parce que si c'est le cas, j'en ai pas eu et j'ai plutôt soif.

Tu lèves les yeux au ciel. Trois gros abrutis, un peu soûl certainement qui venaient chercher les ennuis. Tu t'apprêtes à dire un truc mais un des hommes vous lance un sortilège. Peu réactive en cette belle nuit, tu te retrouves avec ta camarde les pieds collés au sol. Il faut avouer que cela à le don de t'énerver, si ce n'est plus. En quelques secondes, tu lances un #Finite Incantatem.

- Et si on papotait ?

Tes muscles se crispèrent, tes poings aussi. Étaient-ils donc si abrutis que cela ? Tu avais l'immense envie de leur faire bouffer leur baguette, juste pour ton égo qui venait d'en prendre un coup. On te collait pas au sol impunément.

- #Dentesaugmento.

Un magnifique sourire venait de se dessiner sur tes lèvres tandis que tu te mettais entre l'agresseur et ta compagne de soirée. Celui-ci n'avait pas l'air de comprendre tout de suite, probablement s'attendait-il à autre chose de ta part.

- Je pense que tu risques de papoter difficilement comme ça.

Il n'en faut pas plus pour qu'un de ses amis tentent de répliquer avec les poings, se prenant à l'occasion le mur derrière toi. Un simple croche pied suffit à le foutre part terre. Tu t'éloignes, ils ont l'air assez énervé non ? Dire que tu voulais juste une soirée sans épine, c'était raté.

- Puisque tu le prends comme ça, c'est ta copine qui va prendre pour ton grade. #Hysteriauricule

Tu lèves un sourcil. Il t'avait pris de court dans ta bêtise là... Pourtant il avait l'air sérieux le troisième gogole à balancer son sort. Mais vous étiez tomber sur quel genre d'énergumène sérieux ?
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Crystal M. Ertz
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Crystal M. Ertz, Ven 23 Déc 2016 - 23:01



Elle n'aimait pas ça, elle n'aimait pas ça du tout. Heureusement pour elle qu'elle n'était pas seule. Parce que c'était typiquement le genre de situation où la brunette paniquait et ne savait plus du tout utiliser sa baguette. Lorsqu'il s'agissait de devoir échanger des sorts dans une situation conflictuelle, la brunette paniquait presque instantanément et sa baguette était alors aussi utile que n'importe quel bout de bois. Même si elle s'était faite à ça, c'était toujours difficile de l'avouer devant quelqu'un d'autre, qu'elle connaissait ou pas. Pour résumer: elle était contente de ne pas être seule face à ces types mais elle était en même temps terrifiée d'avouer à la belle inconnue son désarroi.

Ses pieds se détachèrent du sol. Sa partenaire d'infortune n'était visiblement pas impressionnée du tout par leurs opposants. Crystal réprouva l'envie de se cacher derrière son épaule et se contenta de rester bêtement sur place en attendant la suite, la gorge nouée et le regard paniqué. Mais c'était pas des mangemorts non plus, ils ne devaient pas être si terrifiants, pas vrai? La courageuse répliqua d'un sort, inoffensif et plutôt moqueur, prouvant bien qu'elle maîtrisait la situation, elle. Puis enchaîna par des mouvements souples et diablement précis face au deuxième grossier personnage qui finit à terre. Les yeux de la brunette s'ouvrirent grand devant ce spectacle.

- Puisque tu le prends comme ça, c'est ta copine qui va prendre pour ton grade. #Hysteriauricule

Distraite comme elle était par le ko de l'autre gogole, ni la Brave ni elle ne l'avait vu venir celle-là. Un Protego pour se défendre? Non, ça marcherait pas, elle tremblait à nouveau trop pour utiliser sa baguette. La sorcière se jeta alors à terre, esquivant de justesse le sortilège mais atterrissant douloureusement sur le sol, les genoux et les coudes en sang, sans oublier ses vêtements désormais puants. Mais l'Apprentie Alchimiste avait plus d'un tour dans son sac, et si elle était affligeante en combat, elle était pas mal douée pour surprendre. De sa sacoche en cuir, elle sortit un petit bocal qu'elle ouvrit dans la direction du malotru. Il était rempli de quelques beaux spécimens de Champignons bondissants, que la demoiselle avait été collecter quelques jours plutôt (et avait oublié de ranger dans son labo). C'était pas très agressif, mais c'était oh combien divertissant et ennuyeux quand ces petites merveilles de la nature vous sautaient à la figure.

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Alhena Peverell
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Alhena Peverell, Mer 25 Jan 2017 - 0:02


Tu t'apprêtes à répliquer avec un crochet du droit. C'est lâche de s'en prendre à elle alors que c'est avec toi qu'il se bat. Tu soupires mais une armée de champignons bondissant s'attaque au malfaiteur et tu es soudainement prise d'un fou rire. C'est étrange au milieu de ce foutoir de rigoler. Tu pourrais prendre peur et pleurer de panique, mais non, évidemment toi tu ne peux que rigoler. Il y avait pas grande chose à faire. Le premier se préoccupe de ses dents et le dernier de son visage. Le deuxième se relève, fallait pas croire qu'un simple croche pied c'était suffisant. C'était un idiot mais tout de même, assez robuste.
Prévoyant le coup, cette fois ton crochet du droit part avec plaisir et tu te saisis de la main de la jeune femme. Tu l'entraines sans son avis, loin de tout. Bon, le dernier vous suit, m'enfin c'est un détail. Il était bedonnant et ivre, alors vous alliez le semer dans quelques rues. Il suffisait de prendre à gauche, à droite et cul-de-sac. Génial.

Magnifique

Tu te retournes et aperçois que le bonhomme n'est plus là. Cependant des pas lourds se font entendre. Tu plaques ta camarade contre le mur, afin de cacher vos visages et vos corps dans l'ombre. Il est essoufflé et tourne un moment la tête vers vous. Une nouvelle fois contre son gré, tu approches ton visage du sien comme si tu allais l'embrasser. Ta chevelure voile le tout et la vision certainement flou de l'homme penche en votre faveur. Une fois parti tu te décolles.

Désolée de t'avoir pris de court. Pas trop secouée ?

Tu gardes ta baguette en main. Un sourire esquisse tes lèvres bordeaux. Tu te veux un peu plus rassurante et diplomate que tout à l'heure. Après tout, pourquoi vouloir la faire fuir alors que tu convoites la chose qu'elle a encore en main. Pas de tentative, pas de coup bas. Tu avais la vague impression qu'elle faisait parti de ce ridicule cercle des gens naïfs et honnêtes. Mais bon, tu n'allais pas juger du moment qu'elle ne devenait pas un problème. D'ailleurs tu avais la nette impression que les problèmes n'étaient point fini. Le gars était revenu et vous faisiez face. Il avait visiblement eu un déclic. Tu recules et poses une main sur l'épaule de la jeune femme. Tes yeux brillent et ça n'engage rien de bon. Peut-être qu'il est préférable que ça soit elle qui vous en débarrasse. Enfin, du moins qu'elle commence, histoire qu'on s'aperçoive moins de ta foutue folie.

Bon Miss, à toi l'honneur maintenant. Je suis pas certaine que cela te plaise si c'est moi qui m'en occupe.
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Message par : Ellana Lyan, Lun 27 Fév 2017 - 7:37


Où est donc passé le serpent ?
Privé avec Mary
Musique...

Je me souviens d'une autre époque, un autre lieu.
Les temps changent, le monde tourne, mais est-ce vraiment mieux ?
La douleur reste au fil de l'histoire, quand bien même arriverais-tu.
Tu ne cesse de tourner les pages, souffrance en continu.

Cesses de t'attacher le monde est bien trop cruel.
Arrête de rêver, ils t'ont déjà brisé les ailes.
Tu espère un monde qui ne veux pas de toi.
Tu perds à te battre, tout se retournera.
- contre-toi.

Tu imagines, mais tout est brisé.
Tu tombes de si haut, pourquoi continuer.
Le monde est un enfer, tu le sais très bien.
Alors pourquoi continues tu à chercher un nouveau lendemain.

Tout s'efface, tout disparaît, la nuit le sang tâche.
Simplement enfant tu ne peux rien réparer, coupe tes attaches.
Cette vie n'est pas pour toi, elle ne l'a jamais été.
Rejoins nos rang tu n'es pas une enfant de l'été.


Fermes tes yeux, bouche moi tes oreilles.
Écoutes enfin le silence et les merveilles.
Oublie-le, oublie cette voix, contente toi de m'écouter moi.
Tu vaux bien plus, le monde à besoin de toi.

Cette terre est fatiguée mais pas empreinte de désespoir.
Comme d'autre toi aussi, tu peux allumer une bougie dans le noir.
Où est ta place, où est la nôtre, cesses les questions.
Contente toi de vivre et trouve toi même la réponse à tes interrogations.

Ne te laisse pas emporter, empêche le de te tirailler.
Il parle de misère mais n'oublie pas ceux qui t'ont aider.
Âme perdues comme toi, écoute de la vie le chant.
Bat toi contre les démons, tu redeviendra une enfant.

On t'a brisé mais tu est de nouveaux forte.
C'est à ton tour de décider alors tâche d'ouvrir la bonne porte.
À contre courant bas-toi contre le destin.
Choisir entre noir et blanc est loin d'être la fin.

Perdue, sans bruit je déambule.
Indécise, sombre funambule.
Pourquoi choisir, je veux juste vivre.
Sentir le vent et être libre.
Mais la vie ne me laisse pas le choix.
Pouvoir refuser de décider n'est pas pour moi.
Esprit lourd, cœur de tourment.
L’indécision m'emporte tendis que la nuit m'offre son chant.
Ma conscience balance, les voix se taise.
D'un bon je m'élance, comme l'ont attrape un trapèze.
Les mains crochètent la façade.
Élévation pour sortir de la mascarade.
Les doigts souffrent.
Vie au bord du gouffre.
Membres tendus.
Où est le mal entendu ?
Tu perds pieds, ne plus faire qu'un.
Avec le matériel urbain.
Ville qui dors.
La démone sors.
Cheveux emmêlés.
Robe déchirée.
Les muscles crient.
Doigts sur la tuilerie.
Le monde à basculé.
Le souffle définitivement coupé.


Perles des yeux en émois.
Parfait équilibre du panorama.
Les toits comme un repère.
À l'abri de la pression de mon père.
Les larmes coulent.
Brûlante sur les joues roulent.
Mais un geste rageur du poignet décide de tout arrêter.
À quoi cela sert il de laisser les larmes rouler ?
Frustration d'un enfant incompris.
Qui au gré du vent doit créer sa propre mélodie.
Impossibilité à décidez, cause d'un trop jeune âge.
Le destin s’impatiente alors qu'il tente de tourner la page.
Mais tout veut être oublié.
La folie, la douleur, les actes passés.
La roue tourne mais le fond reste.
Prisonnière de cette vie traîtresse.
La peur qui décide de nouer l'estomac.
Alors que la lune compte jusqu'à trois.


L'enfant crie à l'injustice du monde.
Le monde vacille tendis que se brise la ronde.
Le noir régnant se met à trembler.
Tendis qu'un cris déchirant brise l'obscurité.
Les mains enserrèrent la tête.
Le destin rit : « que commence la fête ».
Douleur insupportable qui s’empare.
De tout l'être divisé en deux part.
Le combat est perdu d'avance.
La fillette n'a aucune chance.
Pourtant aux fond des yeux torturé.
Apparaissent pour la première fois une lueur déterminée.
Mot depuis longtemps effacé et oublié.
Qui refait surface pour l’empêcher de sombrer.
"Retrouve ce que tu as toujours été.
Au fond avant de te faire déchirer !
Différente et pourtant si semblable.
Retrouve cette autre toi comparable."


- Je… Je n'y arrive pas…

"Pourtant il s'agit simplement de toi…"


Haletante dans la nuit noir.
Simple gamine tentant de contrer le désespoir.
Car même si tout semble perdu, il suffit d'y croire.
Pour qu'enfin, puisse renaître l’espoir.

N'oublies pas.
Et bas-toi.
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Mary Drake
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Mary Drake, Dim 5 Mar 2017 - 10:29


Musique

Mary.
Mary ? Es-tu là ?
Je t'en prie, ne t'en vas pas.
J'ai besoin de toi
.De tes bras
.De tes doigts
Contre moi.
Pour sentir la vie émerger.
Ne plus être dépendante.
De ton enveloppe dégoûtante.
Tu peux me retirer ?
S'il te plaît.
Avant de t'en aller.
Ça me plairait.
Non pas que ta mort ne me fasse plaisir.
Ou même tes autres délires dangereux.
Mais je souhaite m'en sortir.
Avant que tu ne t'aventures dans ce terrain boueux.

Folie,
Folie, es-tu là ?
Oui, toi ma fille.
Celle dont je ne veux pas.
Ta présence ne m'est pas nécessaire.
Alors, je t'en supplie.
Sors à l'air.
Ainsi en ce jour de pluie
.de larmes
.de vie
Je prends les armes.
Fini de faire la fille
Pour la bataille.
Pour ton salut.
Pour dire "aïe"
Mais qu'à la fin tu ne sois plus.
C'est mon seul but.
Aspiration unique
Pour un résultat qu'on espère non chaotique.
A cette énorme lutte

deux qui vont se battre pour gagner mais la mort est à la fin quoi qu'il arrive parce que le monde est cruel parce que nul n'est éternel toute chose est éphémère même une goutte d'eau surgelée une brosse à cheveux abandonnée non c'est vraiment triste mais il faut continuer à avancer même si toi moi le ciel le chou-fleur et les carottes savent que c'est compliqué

Toits en toits
Que je survole à ton insu.
Je meurs tu meurs haha.
C'est dingue si j'avais su
Que c'était si bon
De te faire faux bond
Juste de m'élancer
Sans savoir ce qu'il peut m'arriver
Même si je suis sujette
A tes hallucinations.
Toi toi toi
tu ne m'auras plus.
Même quand les rimes passent dans un sens.
Reviennent dans l'autre sens.
S’emmêlent.
Se démantèlent.
N'ont plus de logique
.sont rustiques
Ma force est fluette.
Mais ma détermination épique.

Hé Mary j'ai un secret.
Quelque chose de concret.
Résous-toi à m'aimer.
Je suis éternité.
Quand le temps t'emportera.
Il me téléportera
Dans un nouveau corps.
La chair de te chair peut-être.
Dans son berceau de fil d'or.
Je serais maître
.et je sais qu'en ce moment.
Petite idiote.
Sotte.
Tu es à nouveau en tourments.
Je sens cette nouvelle peur.
Qui vient te ronger le cœur.
Pas de famille mon ange.
Le ver te mange.
.de l'intérieur
Ses dents grincent contre ta peau.
Avancent avec acharnement.
Je le trouve si beau,
.de plus il est chantant.
Tu peux essayer d'espérer.
De chercher comment ne pas sombrer.
Tu te le répètes tous les jours ça Mary.
Nous savons pourtant toutes les deux qui,
.rira la première
.rira la dernière.
Je te laisse deviner ?

Prendre sa tête entre ses mains.
lutter contre la fin
Se la frapper contre le mur.
Crâne dur sur matière sure
Sentir la brisure.
La déchirure
Enfler et grandir.
Perdre espoir.
Ne jamais s'en sortir.
Plonger dans le désespoir.
Se remettre à courir.
Sauter entre les façades.
Ne pas redouter de périr.

une des force commence à gagner mais rien n'est encore joué elle est intérieur l'extérieur est pas encore assez fort mais ça veut pas dire que tout est mort parce que rien n'est fait c'est marrant de regarder le spectacle en plus il faut du pop corne mais ce n'est pas l'intérêt le spectateur s'amuse de cette mascarade rigole de leur parade y'a qu'elles et lui qui voit enfin juste elle vu que l'autre elle existe pas vraiment

J'avance doucement
Je recherche quoi ici ?
Je ne le sais pas vraiment.
Une mort, un sursis ?
Puis alors que la lune me nie.
Je crois que la réponse est l'agonie.
Là.



la
.

L'ombre se découpe.
Les doutes repartent en troupes.
La déesse des glaces.
Celle qui laisse des traces.
Assise dos face à moi.
Parlant sur ce qu'elle n'arrive pas.
Mais pas à quoi ?
Je l'ai connue battante.
Même si c'était aussi méchante.
A présent tout comme moi.
La faille s’agrandit.
A-t-elle aussi
rencontrer le ver qui rit ?
Hésitante.
C'est dangereux de retourner.
Près du serpent aux dents acérées.
Méfiante.
Car lui faire confiance ce n'est pas chose aisé.
A tout moment elle peut rechuter.
Redevable.
Elle t'a transformée.
Tes cheveux les a coupés.

Alors je m'assieds à ses côtés.
Essayer de pardonner ?
Ou juste de discuter.
Des problèmes passés.
Présents.
Futur.
Nous ne sommes que des enfants.
Victimes d'un énorme mur.

-Moi non plus

J'attrape sa main.
Geste farfelu.
doigts croisés.
Plus fortes pour une éternité.
Celle de la nuit et celle de la pluie.




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Ellana Lyan
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Sam 11 Mar 2017 - 12:26


Gna gna gna

Sans objectif, je ne sais pas, je ne sais plus.
Le monde tourne à l'envers, les aiguilles s’emmêlent.
La nuit me happe, le vent siffle, je suis perdu.
Je ferme les yeux et l'envie déploie ses ailes.
Comme un appel au désir.
Mais seul répond le vide infini.
Alors que la lune soupire.
Nuit sombre, ni morte, souffle sans bruits.
La brume emporte, le noir efface.
L'âme s'assombrit tendis que volonté semble s'envoler.
La terre survis mais le cœur est las.
L'enfant couché, plié, dos courbé.
Symphonie merveilleuse à l'oreille du condamné.
Une étoile observe, l'heure pour le bourreau d'arriver.
La fin est proche mais pourtant empêche les larmes de couler.
Minuit sonne pour une heure de criminalité.

Et j'ai peur…
Peur de quoi ?
Peur de toi ?

Stupide erreur…
Avoir peur de moi.
Avoir peur de toi.
Il n'y aura jamais qu'un nous.
Non, ne me pense pas fou.

Qu'il a t-il vraiment, là, autour de moi ?
Je ne sais plus distinguer la moindre chose de ce que je vois.
Comment séparer, comme déchirer, ce voile de désillusion ?
J'ai besoin de retrouver la vue, lever l'illusion.
Faire taire les voix et lacérer tous les mensonges.
Pour enfin renaître, hors de mes songes.
La douleur est insensée mais d'où provient-elle ?
Qui à pu ainsi oser, me torturer de cette douleur charnelle ?

Je n'ai pas de réponse mais n'en cherche plus.
Restant solitaire, prisonnière dans l'absolu.
Je n'ai plus rien à attendre, je fini oubliée.
Pleurant à la lune, la seule âme à me rester.
Éternelle insatisfaction, cette peur qui me ronge.
Pourtant mort est le choix seule la souffrance se prolonge.
Je n'ai plus rien, il m'a tout pris et pourtant.
Je garde cette lumière, cette veilleuse d'enfant.
Qui me berce, me serre en mille caresses.
Moi rejetée, sale petite traîtresse.

Je vois l'eau qui coule, roule s'enfuit.
Sur mon visage, imprégnant mes habits.
Et j'oublie, m'oublie dans ce faux infini.
La tête qui tourne, le corps secouée mais rien ne fini.
Le mal reste, emprisonne et persévéré.
Rongeant l'enfant tel un cancer.
Eau salée, eau de pluie qui se mêlent.
Engagement charnel, engagement formel.
Les liens se font pour mieux se défaire.
Tous, naufragés, embarquer sur la même galère.
Nous voyons, un dernier regret, au loin la terre.
Ce demandant pourquoi donc y t-il tant de misère.

Et pourquoi, ô pourquoi n'y a t-il j'avais de réponse.
Somme nous condamnés à nous faire empoisonner.
Tendis que grimpent les maline ronces.
Qui espèrent et tentent de nous faire tomber.

Pourquoi ?
Pourquoi pourquoi ?

Parce.
Pourquoi parce que ?
Parce que parce que.

Mais soudain je ne suis plus seule.
Le monde se moque, une inconnue sur le seuil.
Une voix, un mot de passe, avant.
Pour que j'ouvre la porte à cette enfant.
Mary, est-ce bien toi ?
Mary, que fais-tu là ?

Je ne suis plus sûre de la reconnaître.
Pourtant c'est elle qu'affirme mon être.
Sa présence ne m'est pas étrangère.
Elle est aussi embarquée dans la galère ?
Un contact charnelle, tête qui regarde.
Elle a voulu, je prend, ses doigts je garde.
La pluie tombe, cheveux mouillé.
Mes yeux se ferment je ne parviens pas à la regarder.
J'ai peur de temps de chose mais surtout de toi.
Plus qu'un reflet, âme brisée sur les toits.
Je ne sais pas ce que je veux.
Interrogation vide c'est peut-être mieux.

Mais j'ai l'impression, stupide illusion.
J'ai besoin de parler, juste communication.
Pas de choix, une envie, simple stupide.
Je le préfère à être cupide.
J'ai besoin de comprendre, d’espérer.
Qu'on me comprenne, me faire sauver.
Mais l'eau coule à flot, le niveau va vite monter.
Alors ensemble nous nous ferons embarquer.
Si tu meures petit oisillon, tu vas me manquer.
Bien que que le sens inverse soit vérité.
Je t'ai haïs Mary mais aussi admirée.
J'ai vu ton courage, vu ton visage désespéré.

J'ai entendu tes pleures, tes cris, vu ton sourire aussi.
Tu marques ineffaçable chacune de nos rencontres.
Tu me déteste c'est ma faute, je ne veux pas l’empathie.
Mais pardonne moi un instant pour effacer mes ombres.

- Je suis… Désolée…


Tu ne méritais pas, personne n'a jamais mérité.
J'ai peur de ce que tu deviens, regret de ce qui à été.
Ce soir il est bien trop tard.
Cette nuit il fait si noir.
J'aimerais sourire, je voudrais partir.
Mais je me l'interdit, je ne peux partir.
On m'a aidée, tu sais ?
Mais toi, y a-t-il quelqu'un pour te sauver ?

Je n'ai pas le loisir de t'aider.
Je n'en suis pas capable, pas douée.
Je ne suis pas assez forte pour deux.
Et tu ne veux sans doute pas, c'est peut-être mieux.

- Montre moi tes blessures…
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Mary Drake
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Mary Drake, Sam 25 Mar 2017 - 10:37


GNAGNAGNA NON SI NON SI NON SI

J'ai hésité
Pensant que c'était encore un coup
De l'autre folle à lié.
Qui voulait toujours me rompre le cou.
Mais non.
C'est moi l'imbécile qui lui ai pris la main.
Sans regrets, sans dégoûts, sans autre chose que ses doigts fins.
Idée stupide, bonne à se jeter d'un pont.
Je ne sais pas si je parle de mes gestes.
Ou de mon propre corps.
Les deux vont ensemble, les deux ne veulent sortir dehors,
J'aimerais bien juste un zeste.
.de courage
Pour affronter
.les mirages
Pour cesser
.le carnage

Ta main reste dans la mienne.
Jamais je ne laisserais partir la tienne.
Je t'en voudrais toute ma vie.
Mais ce n'est pas le moment de faire la petite fille.
J'ai laissé partir l'insouciance.
S'envoler l'innocence.
Toi aussi.
Alors un moment de paix.
Dans la nuit.
C'est déjà ça de fait,
Pour aller mieux,
Même si ce n'est pas majestueux.
Je me demande quand est-ce que tout sera arrangé.
Qu'il n'y aura plus de problèmes.
Quand on finira par récolter ce que l'on sème.
J'ai l'impression que tous les jours ma récolte est ratée.
Je n'y arrive plus.
Et toi, Ellana, comment t'en sors-tu  ?

Tu es dans ma tête une Majestueuse
Futur tueuse devint alors peureuse.
Les rôles inversés me font peur.
Surtout quand dans tes yeux je vois cette lueur.
De crainte, de frayeur.
D'ailleurs tu les fermes.
Mon visage te fais donc tant de peine ?
Un sentiment plus fort que la haine ?
Qui de loin s'enferme,
Qui ne veut pas sortir de sa coquille.
Tu peux pleurer
Sentir les larmes rouler.
Temporairement, je serais ta béquille.
Tu peux t'appuyer sur mon épaule.
Ou ne rien faire.
Ce n'est pas mon affaire.
Ne fait juste pas de moi ton punching-ball
Pas comme la dernière fois.
Je n'y survivrais vraiment pas.
Ne te fais pas de mal à personne
Même à toi
Ne devient pas Perséphone
Ne soit pas la déesse des enfers.
Ne garde pas un masque aussi dur qu'une pierre.

L'excuse s'envole.
Je la regarde sans la rattraper.
Pense-t-elle réellement qu'il suffit de me parler.
Je suis toujours une folle.
Et ses mots sont aussi percutant qu'une maison qui ne prend pas feu.
Qu'une coupure de cheveux.
Rien de ce qu'elle dira n'enlèvera mes cicatrices.
Je ne saignerais plus pour elle.
Pourtant je souffre avec elle.
Même mes pensées sont manipulatrices.
Comment peux-tu m'expliquer que malgré tout ?
Je m'inquiète de ton sort ?
Comment peux-tu m'expliquer que malgré tout ?
Je m'inquiète pour toi ici dehors.
Comment peux-tu m'expliquer que malgré tout ?
Nous sommes réunies encore ?
Rien ne m'apaise et te voilà à nouveau aidée.
Te rends-tu compte à quel point j'en deviens malade.
Toi, la fille aidée,
Toi, la prêtresse de cette mascarade.

Tout se fige, je pleure.
Je n'ai pas honte de cela.
Ce n'est qu'un bonheur.
De se laisser aller.
Ici-bas.
Quand il est l'heure.
De se rebeller.
Contre le monde entier.
Rien de tel que de laisser les larmes et la pluie tomber.

Le froid ne passe pas par mes vêtements.
L'eau me rend imperméable immédiatement.
A moins que se soit le sortilège
-#Impervius
Me voilà prête pour l'orage, même la neige.
- Promptus Nebulae Promptus
Je ne sais plus le sens, ça va faire
.l'affaire.
Je ne veux plus te voir.
Vive le brouillard.
...
..
.
..
...

Tu me demandes de te montrer mes blessures.
Ne serait-ce pas hypocrite ?
Quand on sait que c'est toi qui a placé la dynamite.
Qui m'a écrasée avec tes chaussures.
Il y a une partie dont tu es la cause,
Une autre la chapelière.
Puis il y a la Folie morose.
Et aussi Mary la fille pas fière.
Qui se laisse aller.
Comment veux-tu que je te montre ce que tu sais déjà ?
N'est-ce pas d'autant plus cruel de me le demander.
Je suis sur un mauvais pied, pas au bon pas, ne me fais pas ça.
Je peux me cacher du reste aussi.
Ne faire comme si de rien n'était.
Mais ça, c'est fini.
Je ne fermerais plus les yeux, je ne suis plus celle que j'étais.

Je m'allonge sur le toit.
Dans la brume que j'ai faite contre toi.
Et je pense à la vie passée.
Et je déteste le mot passé.

Il y a des moments où la baleine s'échoue.
Elle n'a rien demandé pourtant elle échoue.
La mer la rejette, elle qui l'avait accueillie.
La Terre nous renie, elle est moi, alors qu'elle nous a vu grandie.
Je ne comprends pas l'intérêt de générer
Pour ensuite détruire.
Je n'ai pas envie de souffrir.
Ni de me faire éjectée, tuée.
Ce destin m'est déjà réservé.
Ma tête va exploser.
Et bim, plus de Mary.

J'observe le ciel couvert de nuage.
Ferme les yeux pour ne pas recevoir de la pluie.
J'ai envie de grandir en âge.
D'arrêter de suer, marre de la suie.
Mais avant.
Je lâche sa main.
Mais avant.
Je lui réponds.
Mais avant.
Je me reprends en main.
Mais avant.
Je deviens quelqu'un de bon.

-Mes blessures tu les as ouvertes.
Toi, la verte.
Tu n'as pas le pouvoir
De les refermer.
Je n'ai pas l'espoir.
De les sentir cicatriser.
Et toi, qu'as-tu comme problèmes
Pour justifier.
Le mal que tu fais autour de toi.
Madame la princesse, fille au diadème.
J'ai peur tu sais, peur de toi.


TOI
TOI
TOI
TOI
TOI
TOI
TOI
TOI


Dernière édition par Mary Drake le Lun 27 Mar 2017 - 19:09, édité 1 fois
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Dim 26 Mar 2017 - 12:24


Autant pour moi...

Regard fixé sur l’illusionné horizon
Âme perdue dans cet abîme
Souffrance à en perdre la raison
Tout ce que je mérite des suites de mes crimes
Je laisse mes yeux voir la muraille
Dessinée entre nous mais que puis-je faire ?
J'ai si peur que tu t'en ailles
Retomber seule dans ma misère
Masque forgé au fer
Émotions que je souhaiterais contrôlées
Je suis désolée des marques que j'ai offert
À toi, pas le moindre de mes péchés
Main dans la mienne, illusion ?
Liant folle et criminelle
L'histoire perd toute sa raison
Tendis que j'offre mon visage au ciel

Le noir offre sa caresse
J'entends la lune fredonner un air
Étoile emplie de mauvaise paresse
Éclatante dans la nuit claire
Désintéressée du paysage
Regard qui par, revient et frôle
Ce tant connu visage
Nouveau poids sur les épaules
Petit oisillon au visage bariolé
Folie causant ton atonie
Je vois tes yeux affolé
Est-ce ma faute, cruelle ironie

J'ai peur mais ses doigts soulagent
Ma perdant entre elle et l'atmosphère
Prise dans cette douleur sauvage
Des bien trop compliquées affaires
Un pas un autre sur le chemin
Regard perdu pour la rue
C'est à moi de donner un coup de main
Á l'autre et sa folle sans issue
Sentiment que je pensait connu
Mais toujours un peu plus lourd
J'ai si peux vécu
Et cesse pourtant d’espérer le jour
Retour vers ses yeux livides
Cette douleur me donne froid
Je me sens si stupide
Et serre plus fort ses doigts
La réalité me rattrape
Mais je ne sais que faire
L'aider au risque de passer à la trappe
Simplement ne plus lancer la pierre

Sur tes joues je vous couler les larmes
D'une torturée jeunesse
Font-elles office d'arme ?
Pour déstabilisé la traîtresse ?

Nos lames bien trop émoussée
Mais un espoir, juste une once
Sauver nos êtres ulcérés
De ce champs de ronces
Au loin le chant dans la pénombre
J'entends les moqueuse sirène
Je peste elle continuent sans encombre
Ce soir ce n'est plus moi la reine
J'ai mal pensant au monde défunt
Un jour je voudrais voir la mer
Sentant simplement son parfum
Oublier cette vie amère
Jamais je n'aurais droit au paradis
Je ne peux changer notre histoire
Mais quitte à finir dans un taudis
Je ne veux l'effacer de ma mémoire
Soudain tu déclenche une prison
Me laissant seule avec les astres
Masquant ton horizon
Tendis que je crie au désastre
Finalement c'est ma main que tu lâches
La souffrance percute, j'ai mal
Fais-je tant dans ton bonheur tâche ?
Bien que cette attitude soit assez banale
Depuis longtemps j'ai perdues mes ailes
Mais jamais on ne m'avait demandé une trêve
Emmêlée dans cet univers parallèle
Je ne distingue plus le vrai rêve

Une bleue séparée de la verte
Seules dans cette ruelle déserte
Désemparée je cherche ses yeux
Mais reste prisonnière du sort brumeux

Ton vouloir me reste mystérieux
Enfantant inconsciemment ma rage
J'ai besoin de déchirer ce sérieux
Retourner et lacérer mon image
Saleté de destin moqueur
Je veux rester maîtresse de moi
Rand moi le contrôle de mon cœur
Qu'enfin je puisse retrouver la joie
Je ne suis plus une guerrière
Déposant les armes d'un sacrifice
Qu'il en soi fini de cette folie meurtrière
Pour que s'arrête le supplice
Je fini par me coucher
Pour écouter les confidences
Sentir le lien de nos âmes rapprochées
Trésor détruit d'une sombre enfance
Je ne veux plus rester victime
À toi je veux offrir
La possibilité sublime
De cessez de souffrir
Mais je ne fais que te prendre en pitié
Et s'emmêlent les pensées de ma tête
Tout contre mon visage mouillé
Tu ne dois pas être inquiète
Dans ce monde d'épouvante
Nous sommes tous de simple mouton
Et entre les ombres mouvantes
Esclave d'un maître plus ou moins bon

Nous avons tous besoin d'une vie neuve
Envie d'être si libre
Mais nous plongeons droit dans le fleuve
Et seul le rire du Malin vibre
Charme de l'espoir étincelant
Seul s’éteint dans mes prières
Ce soir le lumignon est chancelant
Alors que j'ai besoin de sa lumière
Je ne sais plus si je marche droit
Certainement vers les enfers
Mais qui est donc ce fichu roi
Maîtresse de l'immondice qu'est l'univers
De ma demande je t'accable
Mes parents sont des démons
Sans doute ne suis-je que misérable
Mais il ont remplacés mon sang par du poison

Tu vois, comme toi je souffre
Cratère emplit de ténèbres
Toute deux aux bords du gouffre
Pour deux futur pompes funèbres
J'ai été belle
Simplement en vie
Me sentant immortelle
Mais arme d'une vengeance inassouvie

Me vois-tu maintenant mourante
Mon cœur empreint de noir
Plus d'espoir de remonter la pente
S'en est fini de la fausse gloire
Cesses donc d'être indolente
Dans cette vie colore
L'adaptation est lente
Je t'aiderais à attendre l'aurore

Pour une fois sois souveraine
Tu penses avoir touché le fond ?
Reviens de cette contrée lointaine
Je pourrais encore te montrer plus profond.
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Mary Drake
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Mary Drake, Mar 28 Mar 2017 - 19:23


Là...

Les fils de brume sont ma seule horizon.
Je n'ai point d'autres éléments dans mon champ de vision.
Comme je n'ai plus de raison
Qui me poussent à continuer de passer de saisons en saisons.
Parfois je veux en finir.
J'ai pour espoir d'arrêter de vivre.
Est-ce pour ça que je me décourage ?
Non. Car il reste toujours une pointe de rage.
Le vide qui loge dans mon cœur se fait pesant.
Je tente de le remplir avec le temps.
Mon ventre est noué en permanence.
Je cherche un moyen de le démêler et d'enfin mener la danse.

Comprends-tu quel est le problème ?
Nous ne sommes jamais bien.
Soir, midi ou matin.
Une solution ? Quelqu'un qui nous aime ?
Mais que faire quand la personne part ?
Un remède ? Un produit far ?
Pour que tout devienne comme dans un rêve ?
Une sorte de trêve ?
Avec ton 'toi' intérieur ?
Pour de jours meilleurs ?
Je veux des réponses mais je n'en ai pas.
Peut-être qu'une fois on en aura.
Ainsi je m'aiderai, moi.
Puis je te les murmurerai à tes oreilles à toi.
Belle utopie.
Cruelle idiotie.
Pensées réconfortantes.
Vaines.
Tu n'es pas si méchante.
Brise juste tes chaînes.

Ne pas rester prisonnières du passé.
Je sais que c'est compliqué.
Mais si, nous pouvons y arriver.
Et tu le sais.
Ensemble, âme contre âme.
Luttons contre les démons infâmes.
Ne faisons point confiance à l'aïeul.
Dans cette univers nous sommes toujours seules.
Alors viens avec moi malgré les rancunes.
Je te promets d'essayer de pardonner.
Les idées changent quand on se donne la peine de s'en rappeler.
Ne soyons plus qu'une.
Des ennemies de feu
Nous seront toutes les deux.
Si nous ne croyons plus au répit ?
En quoi pouvons nous encore croire ?
Ainsi va la vie.
Tu fais avec, pas la peine de boire
.de faire couler le désespoir

Tu ne fais que ça,
Me dire des ' ne t'en fais pas '.
Te rends tu comptes que c'est impossible ?
De rester impassible ?
Je passe mon temps avec cette carapace.
Pourtant je suis un rapace.
Tu restes prisonnière de ta carcasse.
Faisant mine d'être coriace.
J'aspire à d'autres choses.
Quand, parfois, je me laisse être.
Vas-y, oses.
Au lieu de faire tout pour disparaître.
Tu n'es pas un fantôme.
Même si il fut une époque où je le voulais.
Tu n'es plus un môme.
Tu l'étais.
Les retours en arrière sont irréalisables.
Trop de risques, trop de variables.
Il faut se reconstruire.
Ne plus rien laisser nous nuire.

Une goutte roule sur l'arrête de mon nez.
Je m'arrête quelques secondes de respirer.
Imaginer la vie partir.
Me laisser sourire.
La pluie s'écrase sur mes dents.
C'est un exaltant.
Mais qu'est-ce qui me prend ?
Je pense comme une psychopathe.
Je ne veux pas devenir une sociopathe.
Pour une chose si bête.
Que de l'eau qui s'écrase en chantant à tue tête.
Puis elle me parle de démons.
De parents, de poison.
De sang, de misérable.
Qu'est-ce qu'elle me chante comme fable.
La famille ne définit.
Ce qu'un jour tu fis.
Une fois qu'il y a une auto-organisation.
Tu n'as plus d'excuses.
Je digère l'information.
Espérons que cela ne soit pas une de tes ruses.

Elle termine sur une aide.
Demande qu'elle plaide.
Si tu veux j'accepte d'attendre l'aurore.
Quand tu me diras que tu accepteras ta vie pleine d'or.
Rien ne va finir.
Tout est a démolir.
Puis recommencer.
Jusqu'à tout soit bien placé.

En attendant.
J'appelle à nouveau ta main.
Pose ma tête en t'aimant.
Comme une ennemie, amie en vain.

Dans le noir je cherche des idées mais je n'en trouve pas c'est a en désespéré l'autre gagne à nouveau je pense le contraire de ce que la raison et mon cœur me dise ils veulent tout deux me faire partir folie gagne encore mais j'ai envie d'essayer de rester pour voir ce que ça fait je ne sais vraiment pas quelle attitude adopter avec elle et ses mauvaises sentinelles on va y aller au talent comme quelqu'un m'a dit un jour mais je sais pas si c'est de bon conseil car le talent n'est pas toujours existant.

-Attendons l'aurore.
Si c'est ce qu'il faut faire boucle d'or.
-Soyons plus fortes.
Ainsi nous aurons accès à une porte...
-Nous ne sommes que de petites filles.
Qui cherchent désespérément une sortie.
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Jeu 30 Mar 2017 - 6:41


Tellement

Regarde mais à quoi ça sert
Sans cesse de continuer
Je n'en ais plus rien à faire
J'ai tant envie de laisser tomber
Encore un simple moment
Quelque chose qui me soulage
Nous ne sommes qu'enfants
Dans ce monde de sauvages
Et grandit encore la rage
Alimentée par les peurs
Je crains tant le dérapage
Orchestré par la douleur
Rue masquée à ma vue
Sur mon visage je sens le vent
Lois du monde sans issue
Et j'espère encore le printemps
Promesse de velours
Mais l'illusion gagne l'or
J'ai le cœur si lourd
De penser encore et encore
Les hommes loin d'être radieux
De leurs erreurs irrémissible
Font naître la douleur des yeux
Et nous prennent pour cible

Dans cet enfer devenu banal
Il règne en maître : Satan
Ce cauchemar infernal
Que seul le blessé comprend
De nos monde toute deux corbeau
Mes main couverte de sang
Je creuse mon propre tombeau
Au rire de la lune mentant
Sur mon visage naissent les pleurs
Qui est donc le véritable ennemi
Sale monde menteur
Qui était finalement la fourmi ?
Âme errante, je vagabonde
Obligée, une sombre vengeance d'assouvir
Folle traîtresse en ce monde
Je plie pourtant à leurs désirs
Peuvent bien naître les remords
Je t'en fais pas à toi ma sœur
Cette peur de la mort
Pourtant prophétesse de douceur
Continuons ensemble
Deux filles au visages mouillés
D'une certaine manière on se ressemble
Âme jumelée sous le ciel brouillé
La nuit use de ses charmes
Oh sait-tu comme je la haïs
Elle qui d'un regard fait naître les larmes
Souffrance qui n'as plus de secret
Tu veux venir avec moi ?
Malgré ce qui nous oppose
J'ai tant besoin de toi
Et qu'importe ce qu'ils imposent
Pas un regard vers l'arrière
Cette nuit soyons forte
Je vais dans le sens contraire
Pour prétendre ne pas encore être morte

Je ne veux plus cette peur du noir
Me battant contre les démons
Ce reflet dans le miroir
Chasser la résignation
Nous pensons si fort, je sens tes cris
J'ai honte de ce que je suis devenue
Bercées par les murmures d'un soir sans bruit
Simple déchirure de la fillette perdue
Veux-tu oublier, on peut reconstruire
Un empire sur des ruines
Mais il nous faut réagir
Après tout déjà plus rien ne rime
Lève toi et ose
À deux âmes meurtrie
Je veux voir autre chose
Nous rallumerons la nuit
Tout pour être ennemies
Changeons le scénario cette fois
J'ai peur que tu me nie
Mais regarde droit devant moi
À la recherche de la vie
Se battre chaque jour contre tristesse
Chercher cette joie infinie
Propice à la petite princesse
Lâchée dans ce monde sans sens
Je perd pied et tombe en bas
Existence d'outrecuidance
Yeux fermés sur le charabia
Cette flamme brille toujours
Simple signe d'espérance
Montrer un peu d'amour
Et contrer la décadence
Dans mon cœur coule le poison
Je ne cherche plus à la cacher
Il m'a perforé les poumons
Voulant me faire sombrer
Je voudrais plonger dans l'oubli
Mais peu soucieux de mes vouloirs
Le ciel renie ce qu'il m'a promis
Seule gamine de désespoir
Aujourd'hui, soyons amies
Sourire aux jolies dorée
Même si manque l'envie
Ça pourrait bien nous sauver

La terre nous pense finie
C'est donc à nous de montrer
À cet astre d'ironie
Que nous continuons d'exister
Se retrouve les chaires
Doux frisons de bonheur
Tu deviens pour moi un être cher
Et j'aperçois une lueur
L'oisillon fou fatigué
Tout dépend des apparences
Peut-être simplement dépassé
Cela aurait plus de sens
J'ai peur du nouement des liens
Frayeur irrationnelle
Cet entremêlent de nos mains
Nous serons à jamais éternelles
Dans cette douleur fusionnelle
Qui a détruit nos ailles
Je m'en veux d'être celle
Qui à fait tomber la petite hirondelle
Le monde est assassin
Nous sommes toute deux esclave
De la machination du destin
Mais ne tomberons pas dans la lave
Plus forte que le courant
J'aimerais que nous réussissions
Encore de simple enfant
Qui retrouve la détermination

Tes mots résonnent
Nous sommes fillettes
Tes phrases se donnent
Mais pas pour le moins muettes
S'il le faut je crierais
Que cela nous serve d'amulette
Si tu tombes, je te porterais
Mais nous serons prêtes

But I’m only human
And I bleed when I fall down
I’m only human
And I crash and I break down
Your words in my head, knives in my heart
You build me up and then I fall apart
I’m only human, yeah


Je veux qu'on vive pas se contenter
D'exister c'est trop futile
Simplement respirer
Montrer que nous pouvons être utiles
Nous sommes simplement humaine
Mais nous pouvons tout changer
Inverser le courant de cette haine
Pour enfant réapprendre à voler

Déchirant le nuit de mes paroles
Hurler au monde que je ne suis pas d'accord
Dernier son pour un premier envol
Je me battrais encore et encore
J'aime l'autre gamine
Comme j'ai pu la détestée
Cette relation ne paie pas de mine
Mais je continuer de miser
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Mary Drake, Jeu 30 Mar 2017 - 15:36


Same (rp comme nos mots de mardi ♥)

Nous sommes deux qui cherchent le répit,
Deux qui voient l'abandon comme une solution.
Une paire qui n'a plus envie de la vie.
Tu sais comme moi que nous n'avons pas le choix.
Dans notre cas il ne peut il y avoir autre chose qu'une évolution ;
.nous sommes déjà si bas.
Même si le puits semble dépourvu de pierres,
Que nous ne pouvons apercevoir la lumière,
Fouillons bien la surface plane.
Un creux pour s'élever ne doit pas être bien loin.
Il y en a d'autres qui ont réussi avec moins,
Nous ne sommes pas des ânes,
Alors j'y crois,
Ne m'en veux pas.
Il ne faut pas laisser le vent nous emporter,
Croire la brise et ses promesses.
Ici l'homme n'a que ses prouesses.
Pour ne pas tomber.
Juste l'espoir de s'en aller.
Cible nous serons toujours.
Jusqu'aux beaux jours...

Ne vas pas dire à Hadès.
Que tu ne veux pas de lui.
Son destin il n'a pas choisi.
Mais combats plutôt aux côtés d'Arès.
La guerre n'est pas finie.
La porte des enfers fermée.
Toutes les cartes ne sont pas jouées.
Quant à la lune.
Ne l'écoutes jamais plus.
Couverte de dunes,
Elle ne veut pas de moi non plus.
J'ai voulu me cacher
Je me suis vue refusée.
Son rire cristallin ne doit atteindre personne.
Depuis le temps que je la soupçonne.
Bien que magique,
Elle reste maléfique.
La mort n'est pas si proche.
Même si il ne suffirait que d'un pas.
De notre place sur les toits,
Pour que notre enveloppe ne soit plus qu'un cadavre poche.

Nous pouvons y arriver.
Nous devons y arriver.

J'ai moi aussi peur du noir.
Du reflet dans le miroir.
La brosse m'en veut,
Symbole d'un passé délicieux.
C'est un de mes nombreux démons.
J'ai honte d'y penser.
Qu'après cette fameuse soirée.
J'ai renoncé en devenant un bonbon
Collé et irrécupérable.
Sur le sol du dédale.
Ma tête est devenu un labyrinthe.
J'ai comme une envie d'être un ornithorynque.
Tu sens ma paume tremblante ?
Cette sensation enivrante ?
Qui a envie de reculer
.mais qui continue d'avancer.
Ce vide dans le cœur ?
Qui n'attend qu'à être combler ?
Si oui, ma sœur,
Je crois que nous pouvons gagner.
Avec un peu de persévérance,
Il y a moyen de trouver le chemin de la délivrance.
Et quand tu sens le poison.
Que ton corps devient prison.
Cette chose dans ma tête.
Ce sentiment qui ronge tes arrêtes.
Regarde les étoiles.
Ecoute l'infini.
Fixe la voie lactée et son voile,
Ressens comme nous sommes dans le petit.
Des fois je me sens égoïste d'être humaine.
Mais je ne suis que ça, avec ou sans la haine ;
Que je porte en moi
Juste juste juste juste humaine.
Malgré les émois.
C'est une chose qu'il nous est impossible à changer.
J'ai pourtant déjà maintes fois essayé.
Je n'y suis jamais arrivée.
Malchance ou non d'être en plus sorcière.
Pourquoi continuer à réfléchir dans un monde de misère ?

Le destin est un monstre malsain...
Qui s'amuse avec nos petites mains.
Notre salut se trouve avec la porte.
Entre nos doigts, une goupille.
Cela suffira-t-il pour nous mener à la sortie ?
Non, il nous faut êtres fortes.
Eviter de faire à nouveau couler le sang.
Il n'a rien à faire dans notre rang.
Les marques sont psychiques, pas physiques.
Je me suis maintes fois giflée.
J'ai eu un visage de griffée
Dans mon coin je me taisais.
Lentement je m'insultais.
Alors que ce que je cherchais.
C'était un peu de reconnaissance.
Sans elle, je me noyais dans la souffrance.
Avant de me rendre compte du mal.
J'ai eu ce ver infâme.
Pendant un moment, j'ai osé croire que c'était banal.
Or ce n'était pas le cas.
Les insultes en cascades...
Envoyée par mon propre pour moi.
Afin de conserver la façade.
Si je le pense, toi aussi n'est-ce pas ?
N'était qu'une mascarade.

Soutenons nous mutuellement.
C'est ce qui nous manquait cruellement.

Tu as les mots justes.
Bien que je me dois d'être robuste,
Je me laisse aller et recommence à pleurer.
Pour changer...
Nos visages mouillés.
La pluie qui contribue.
Le brouillard qui est chassé.
Tu es à nouveau dans ma vue.
J'ai l'impression qu'ensemble nous ne pouvons plus craquer.
Comme déjà dis : deux âmes contre le monde entier.
Car quand les ailes sont prises.
Il n'y a plus moyen de voler.
Plus moyen de vivre une vie non grise.
.je préfère ce qui est coloré.
Malheureusement.
Changer prend du temps.
Mais par chance tu m'a donné l'aurore.
Tu n'as pas précisé laquelle Boucle d'Or.
Je m'approche et sans avoir peur.
Je te prends dans mes bras
.oublie les rancœurs
Je pense que je ne t'en veux plus.
Même si je l'aurais voulu.
Évite cependant de briser à nouveau
Sinon, crois le ou non, je deviendrai ton fléau.
Enfin, le ciel imperceptible en est témoins.
J'approche mes lèvres de ton oreille et murmure.
-Enlève ton armure.
Je ferai pareille, tu n'es pas la seule à en avoir besoin.
Tu n'es pas une machine.
Ne courbe pas l'échine.
Ne redevenons pas des gamines.
-Crie dans la nuit.
Regarde s'en voler les chauves-souris.
Tu verras comme ça soulage.
De tourner une bonne fois la page.
De laisser s'exprimer une bonne fois les cordes vocales.
C'est... A mon sens primordiale.
Si tu ne sais pas,
Prends exemple sur moi.
Qui, en me détachant,
Hurle ma rage au vent.
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Ellana Lyan
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Ven 21 Avr 2017 - 6:31


Désolééé

Alors que les dernières notes s'envolent
Portée dans ce doux parfum sonore
Au loin résonne mes paroles
Tendis que j'attends sagement l'aurore
Fille seule, fille corbeau
Pourtant ouverte à de nouvelle ailles
Dépassant le sombre tombeau
Pour crier dans la nuit avec elle
La lune nargue mais les yeux sont fermés
Cramponnée à toi comme à la proue d'un navire
Dans le grand bleu je me sens chavirer
Mais puisque tu es là ne peux pas mourir
Je ne sais pas, plus rien
Ne comprenant pas ce qui m'arrive
Ne devrais-je pas te traiter comme un chien ?
Au lieu de partager cette douleur si vive
Pourtant combattant les clichés
Je veux être martyre et sauveuse
Brisant ce cercle d'animosité
Un instant, que nous soyons heureuse
Même si ce bonheur et surfait
Nous devons au moins essayer
Bien sûr tout ne sera pas parfait
Mais c'est l'espoir qui continuer de m'animer

Comme perdue entre deux existences
Une de rêve éveillé, l'autre de douloureux cauchemars
Cette vie bien trop intense
Je commence à en avoir marre
Je n'ai rien demandé
Fait tout comme on me l'ordonnais
Et je me retrouve encore à supplier
Un ciel qui le sourd fait
Mal ancré en moi comme un mirage
Douleur tant présente
J'aimerais penser que ce n'est qu'un passage
Mais mon passé me hante
Je perd l'envie de me battre
Pourtant subsiste la haine
Car je continue de me débattre
Cherchant la lumière avant qu'elle ne s'éteigne
Le monde est ainsi fait je n'ai pas le choix
Mais je dois cesser d'être fataliste
Me sauvez un peu plus sur ce toit
Et quitter de la mort la liste
À cœur ouvert, à cœur perdu
Me leurrant des cette désillusion
Je me cherche mais ne me trouve plus
Est-ce donc mon imagination

Mais je suis bien ici
Mal mais soulagée
Avec toi dans la nuit
Comme si tu m'aidais à porter
Une épaule secourable
Pour soulever nos deux fardeaux
Pourvu que cela soit durable
Et qu'on ne tombe pas de trop haut
La douleur, tu as la même
Bien que pas pour les mêmes raisons
Peut être que c'est cela que j'aime
Qu'ensemble nous comprenions
Même si les étoiles cessent de sourirent
Je ne les ai jamais aimées
Nous sommes des enfants martyres
Pourtant je continue de contempler
J'ai connu d'autre enfant
Fée, ange, fille des jolies dorées
La joie de voir une main qui se tend
Celle plus encore de se sentir aimée
Aujourd'hui je veux moi aussi te donner
Que nous puissions toute les deux offrir
Et continuer un peu d’espérer
Offrant à notre tour un sourire

Et puis des mains, ses mains
Corps qui se colle, qui enlace
Comme un si joli refrain
Du temps qui vient puis s'efface
Ne bougeant pas je finis par rendre
Ce qui m'a été offert
À deux dans cette étreinte tendre
Deux être qui ont tant souffert
Je ne veux pas te voir partir
Non, restons ici à jamais
Avec toi j'ai l'impression de moins souffrir
Même si ce n'est peut-être pas vrai
Comme un baume sur le cœur
La chaleur d'un alliée
J'oublie toute rancœur
Et te sers par peur d'oublier
Je ne suis pas forte, tu sais
Tout n'est qu'une illusion
Ce soir je voudrais que tu puisses le penser
Pour que nous volions
Que cesse en nous la peur
Un simple souhait insensé
Mais je vaux que se taise la douleur
Pour rester à tes côtés

Et ensemble nos visage mouillées
Formant le plus noir des tableaux
Comme une œuvre d'art raté
Ou la plus triste note de piano
Il ne nous reste plus que les mots
Ceux que tu cries au vent
La rage de tous ces maux
Qui nous on fait sortir du rang
Un cris qui résonne dans la nuit
Bientôt rejoins d'un second
Douleur crachée au milles bruits
Qui sonne comme une terrible leçon
Alors je t’attrape son bras, sa main
Me levant pour surplomber
Les petites ruelles sans fin
Et encore une fois crier
Mon cœur lâche
L'adrénaline coule
Barrage ouvert à la hache
Et l'euphorie qui s'en découle
Au matin je lève un bras
Faisant passer l'oisillon fou
Simplement devant moi
Pour regarder les ton doux
La lumière qui se lève
La nuit qui s'éclaire
Doucement un sourire s'élève
Et je respire ce nouvel air
Tu vois, nous sommes aujourd'hui
Cela serait sans doute mieux qu'hier
Jour un peu trop maudit
Ici tout est encore à faire
Simple yeux brillant
Devant la merveille des couleurs
Illuminant le cœur de l'enfant
Et l'emplissant enfin de bonheur
Alors comme un secret au jour
Chuchoter sans fin
L'âme gorgée d'amour
Je t’attendrai chaque matin
La tête vers l'autre sœur
Aux yeux luisants des feux
Juste un peu moins de douleur
Tu as les même dans tes yeux
Je ne t'oublierais pas
C'est promis
Et chaque fois penserais à toi
Lorsque le ciel sera ainsi vernis
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Mary Drake
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Mary Drake, Mer 26 Avr 2017 - 20:42


Musicaaaa

J'sens la rage.
J'sens le mirage.
J'sens la colère.
J'sens mes nerds.
J'sens plus rien.
J'sens qu'ça part.
J'sens qu'ça revient.
J'sens l'art.
.oui, celui de hurler
.oui, celui de crier
.oui, j'suis tarée.
.oui, j'suis énervée

-Et alors ?
N'ai-je pas le droit ?
Put*in, j'veux juste  plus être moi.
Devenir quelqu'un de fort.
Ne plus choyer sous la peur.
Faire face aux erreurs.
Pas fuir
Pas mourir
Pas partir
Pas m'endormir
Des fois j'oublie de faire face.
C'pour ça que j'tombe souvent à la ramasse.
J'veux plus d'ça.
Plus de ce ' moi '
Y'a un moment où je dois me remettre en question.
Et aussi me faire faux bond
Laisser la Mary rancunière
Elle n'a qu'à rester à l'arrière
J'veux plus d'elle.
De ses rancœurs.
De cette obsession pour les ailes.
Et surtout, de son faible cœur.
Qui n'a apporté que du malheur.
Empêchant la moindre trace de bonheur.
J'veux plus.
Pourtant je ne peux m'en débarrasser.
J'suis ce truc, ce superflus.
Nous sommes liés.
Enfin, j'suis moi.
Très perspicace tu me diras.
Mais à cette aube dansante.
Quand mes cris se mélangent
A une matinée chantante
J'perçois comme un ange.
Bribe lumineuse.
Qui fend la nuit brumeuse.

A ma voix déchaînée.
Se mélange le cri acharné.
De la vipère aux dents acérées.
Qui ensembles font front
Face aux entrailles déchirés.
Plus de ça.
Plus de rien.
J'veux pas que ça se finisse.
Sur un 'tant pis'
J'veux pas que le poids s'alourdisse.
Qu'il n'y ai plus d'étincelles de minuits.
Dans les pupilles haineuses.
Dans les étreintes farceuses.
J'veux pas que tout s'arrête.
Qu'il n'y ai plus de place pour la fête.
J'veux pas d'un monde déchus.
J'veux pas de mots fourchus.
J'ai envie d'union.
Comme une belle réunion.
Prenant exemple sur nous.
Les filles aux visages trempés.
Les ennemies aux âmes calcinées.
Nous ne valons pas plus que des fous.
Cependant malgré la haine.
Nous prenons de la graine.
Sans luter seules.
Un peu plus dociles que de simples feuilles.

Je rêve de bataille.
Je veux faire taille.
Peser dans la balance.
Ne plus rester en transe.
Ne pas jouer le rôle de spectatrice.
Mais agir en tant qu'impératrice.
Et je sais qu'elle aussi.
Elle en a marre de toute cette vie.
Car après que notre parole aie été entendues.
Ellana me fait passer devant.
Bras levé, main tendue.
Pour faire entendre notre parole au vent.
Qui dans ses bourrasques transmet notre message.
Qui entre ses mailles crée un passage.
Pour délivrer à ces inconscient.
Des voiles vont tomber.
Pour finir dans l’incandescent.
Pour enfin délivrer.
Cette satanée de vérité.

Les couleurs chatoyantes.
Reviennent
Enivrantes
Parviennent
Aux yeux
Émerveillés
Aux yeux
Qui en redemandent
Matinée arrosée
Brouillard passé
Yeux en amandes
Pour ne pas être illuminé
Instant parfait
Loin des méfaits
Instant magique
Loin du tragique

Promesse murmurée
Par la sorcière
Utopie belle créée
Pourtant impossible à faire
J'ose y croire
J'ose espérer
Mais c'est impossible de penser
Que cela puisse se réaliser
Fugitif, espoir

Mais ça tourne encore et encore et après rien ne va plus mais après tout est perdu parce que tu sais ça Mary, tu sais que avec toi rien ne va, qu'avec toi le beau part, qu'avec toi rien ne va, que dans tout monde tout est bas et tu sais Mary, tu sais que ce ne sont que des mots, tu sais que tu veux pas des mots, tu sais qu'ils sont menteurs, tu sais qu'ils ne t'ont apporter que du malheur et alors tu sais Mary, tu sais que tu ne peux penser qu'elle puisse aspirer à ton bonheur car les mots enjôleurs Mary, on sait que tu en as assez.

Panique
Trop de risque
J'veux pas d'sa compassion
-j'sais pas pourquoi
J'veux pas de son imagination
-j'sais pas pourquoi

J'veux fuir
Partir
J'ai peur d'être dans l'erreur
Peur peur peur peur peur
Yeux fuyants
Moment agaçant.
Dégagement
Tu sais Mary, tu sais Mary, tu sais Mary
TA G*ULE j'tai dis
Tu sais Mary, tu sais Mary, tu sais Mary
NON CE N'EST PAS FINI

J'sais pas quoi faire
J'suis en prison
Fini le rêve, bonjour la maison
J'sais pas quoi faire
J'suis dans l’impasse
Fini l'espace
Les belles horizons
Tout ça me dépasse
Désolé vipère
Tout ça me dépasse
Désolé j'me perds

Alors je recommence ma folle aventure
Sans regards vers le passé
Sautant de toiture et toiture
Folie a encore frappé

- Oubliant chaque seconde, que le répit était possible, oubliant chaque minutes, que j'ai pu aimer celle qui m'avait jadis tuée -

FIN DU RP (pour ma part)

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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Jeu 27 Avr 2017 - 6:33


As you want

Il n'y avais pas eu de promesse
Pourtant approuvé d'un accord commun
Sans regard pour cette vie traîtresse
Afin de ne plus faire qu'un
Deux âmes douloureuse
Unies dans cette même envie
De ne plus être peureuses
Et de crier que tout n'est pas fini
Sans cesse combler les blancs
Puis réparer les ailes
Doigts encore tremblants
Mais existences parallèles
Un instant tout se réalise
L'espoir sous sa plus belle forme
Doux souffle de la bise
Qui nous éloigne des Hommes
Il n'y à plus de toi
Tu le savais déjà
Il n'y a plus de moi
Pourtant ça ne me dérange pas
Seul reste un ensemble
Celui qui se nome ''nous''
Malgré ce qu'il semble
Tout cela est si fou

Et d'un coup me rattrape la réalité
Lorsqu'elle fini par se désintéresser
Je la sens se dégager
Et fuir sans se retourner
Je veux crier, simplement lui hurler
Juste de se retourner, de revenir
Mais ma voix est coupée
Et je recommence à souffrir
Enchaînée, rattrapée par la réalité
Trop fou sont les oisillons
Comment ais-je pu espérer
Il n'y a jamais rien de bon
Ni en elle, ni en moi
J'ai beau demander pourquoi
Personne ne me répondra
Car je suis seule encore une fois
Abandon, abandon
Fait mourir mes certitudes
S'effacer la désillusion
Pourquoi pareille attitude ?
Elle saute et court au loin
Un instant je l'envie avant de me souvenir
Que folie ne la quittera point
Et continuera de la faire souffrir
Mais pourquoi ?! Pourquoi ?!
Qu'ais-je fait de mal ?
Tant de chose autrefois
Je mérite vraiment que tu fasse la malle ?

J'ai peur tu sais, besoin de toi aussi
Tu ne veux pas comprendre
Mes mots implorants quand je te dis
Que je veux simplement rendre
Ce qu'un jour je t'ai pris
Même si ce n'est pas possible
Si tu ne me crois tant pis
Plus jamais tu ne sera ma cible

Ô sais-tu comme je te hais ?
Et à quel point je t'aime
Je ne te laisserais pas de ''mais''
Car jamais tu ne m’emmènes

Je suis seule maintenant
Et c'est bien juste ainsi
C'est l'aurore que tu attends
Alors pour moi tant pis
Aujourd'hui j'ai frôlé
Le rêve du boit des doigts
Avant de te voir m'échapper
Et sauter de toit en toit
Sais tu comme j'ai peur ?
De te voir tomber
Imagines tu ma douleur ?
Si tu venais à tomber
Déchirée par le remord
Je m’efforce de te chercher
Mais autant parler à un mort
Tu refuses de m'écouter
Et j'ai cru, comment ais-pu penser ?
Que ce soir je parviendrais
Je pourrais m'excuser
Et que tout redeviendrais
Comme avant ?
J'hésite un instant
Y-a-t-il déjà eu un avant ?
Ou juste cette nuit d'un moment ?


Pardonne moi, de ne pas être à la hauteur
J'aurais voulu te donner
Mais incapable d'être à la hauteur
Maintenant tu t'es échappée
Reprenant cette indépendance
De quelques heures perdue
En m'offrant ta confiance
Sur un toit de cette rue
Je sais je ne suis sans doute pas
Pour toi une bonne personne
mais laisse moi rester avec toi
Juste avant que ton heure ne sonne
Les mots ne pèsent rien
J'en ait déjà fais les frais
Seul reste le refrain qui revient
Et ne s'arrête jamais
J'aurais voulu t'offrir autre chose
Un part de lumière à mon ombre
Il faut croire que jamais je n'ose
Que nous sommes bien trop sombre
Dansent devant mes yeux
Les rubans de nos destins
Le tient se noue mais jamais ne veut
Véritablement rester accroché au mien
Éternelle insatisfaction
Que penses-tu de moi ?
Sûrement pas bonne opinion
Mais je n'espère plus cela
Entrée dans ma vie par effraction
C'est moi qui devait être la méchante
Pourtant d'un mauvais rebond
Je sens que c'est toi qui me hante
Peur de toi ?
Peu pour toi ?

Seule sur ce toit
Simple larme d'émois
Je n'en peux plus de me taire
Je voudrais te revoir
Mais il n'y a plus rien à faire
Que redescendre sur le trottoir
La vie douce symphonie
Mais cruel rire en fond
Se voulant douce et gentille
En nous faisant tourner en rond

Soupirant, je fini par m'asseoir
Devant le splendide tableau
La scène déjà plus si noire
Pour laisser place au paysage si beau
Mains qui ferment les yeux
Je ne veux plus rien voir
Ma promesse tenue sous peu
Pensée pour la jeune fille de désespoir
Pourquoi ne suis-je donc pas
À ses côté en ce moment
Je sais qu'elle ne veut pas de moi
Mais je veux voir son regard d'enfant
Peut-être qu'au finale je me leurre
Ce ne serait pas étonnant
Que se soit moi qui me meure
Lorsque j'y pense un instant
Quelle est donc cette relation ?
Entre sauts d'humeur et coups-bas
Fuite sans raison
Yeux qui coulent pour ça
Avant que la lune ne fuie
Je murmure un nom
Pour que jamais elle ne l'oublie
Et moi non plus par la même occasion

Je te reverrais
Quoi que tu penses
Je me le promets
Avant la fin de cette existence

Mary…

[FIN DU RP]
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Ellana Lyan, Ven 28 Avr 2017 - 6:22


Saoulée par l'illégalité


RP PV avec Elly Wildsmith

Bonheur enivrant
malheureusement éphémère
même si je n'en ait pas l'impression
si je pense encore pourvoir
croquer le monde à pleine dent
le plaisir de ce sentiment
existence dans toutes ses couleurs
et je vis et je crie
ma douce euphorie
sous le regard de la lune
qui veille et surveille
la fillette torturée, jadis oubliée
qui ne veut plus qu'exister
encore un peu, juste un instant
respirer et que le monde soit au courant
que le serpent est à nouveau revenu
pour quelque heure de folie.

Sans voir, sans savoir, bouteille à la main mais l'incompréhension dans ma tête, les idées s'assemble et se bousculent sans ordre, sans discipline et me voilà prise dans ce filet de la déraison. Un pas, un autre, dans cette sombre ruelle, frôlant les murs de mes doigts qui se recouvrent peu à peu de saleté, ce n'est pas super propre par ici et l'odeur désagréable qui semble flotter autour de moi achève de convaincre que cet endroit n'est pas le plus sain qu'il est possible de trouver à Londres. Je ne me souvient plus de ce que j'étais venue faire ici, peut-être que je voulais simplement m'amuser ? Ce n'est pas la première fois même si les autres se situaient plus dans les alentours de Poudlard. Je n'ai aucune idée de comment je suis arrivée ici encore moins de ce que j'ai fais au cours des heures nocturnes que j'y ait passée. J'ai simplement vu les verres se succéder, les couleurs s’intensifier et maintenant me voilà dénuée de pensées raisonnables, en ais-je véritablement déjà eu ?

Haussant les épaules je porte une nouvelle fois la bouteille à mes lèvres et la fini d'un trait avant de la jeter au loin où elle s'écrase dans un joli bruit aux sonorités retentissantes dans la petite rue sombre. Soudain la tête me tourne et les vertiges me prennent, le ciel change de sens et je me retrouve avec le nez dans les pavés. Méhkèskifou. Le monde a pas le droit de changer de sens comme ça, faudrait au moins qu'il pense à prévenir les gens avant de leur mettre la tête en bas. J'essaye de me relever mais mes jambes ne sont pas assez forte et je m'écroule bien assez vite sous mon propre poids. Résignée à me traîner sur le sol malpropre de la ruelle, j'évolue comme je peux finissant de salir ma petite robe noire déjà couverte je ne sais comment de tâche suspecte sentant étrangement l'alcool.

Utilisant coudes et jambes, je finis par arrivé à quelques centimètres de la rigole. J'attrape d'une main tremblante mes cheveux derrière ma nuque avant de vomir toute les boissons acquise illicitement pour mon âge que j'avais pu ingurgiter durant la soirée. Une fois mon travail fini, je me traîne jusqu'au mur le plus proche et m'y adosse, respirant avec lenteur une atmosphère où l'immonde odeur du contenu de mon estomac se mêle aux autres déjà présente sans être moins nauséabonde. Mais bon sang, qu'est-ce que je fiche ici ?

À droite, noir, gauche, noir
tout est sombre tout est laid
fini l'amusement les lumière, les rires
seuls reste l'enfant perdue et malade
loin de cette douce euphorie
de la quiétude passée
me revoilà à nouveau simplement blessée
à moitié écroulée sur le sol souillé
n'ayant plus le choix de ma destinée
je ne suis plus que capable d'attendre
que quelqu'un me trouve et m'aide
ou bien m'élimine qui sait ?
Je ne suis pas située dans un quartier
extrêmement bien fréquenté
un cruel sourire étire mes lèvres.
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Re: Une petite ruelle déserte

Message par : Elly Wildsmith, Dim 30 Avr 2017 - 0:43


Une soirée d’ennui, puis une nuit sans sommeil. A ressasser encore et encore ses multiples problèmes. Artemis, Evan, Evan, Artemis. Comment ressentir à leurs égards des sentiments si mitigés, si partagés ? Une nuit à vagabonder dans le lit de Londres, à suivre les chats errants, à regarder les lumières s’éteindre, et sourire, malgré tout, car le soleil finit toujours par se lever sur la ville endormie. Sous les nuages se cache toujours l’orée de nos étoiles. Toujours, indéfiniment.

Et puis, au détour d’une ruelle, au détour d’un hurlement de chien, une silhouette. Le corps d’Elly se tend, ses yeux cherchent. Que fait cette personne ainsi vautré dans le caniveau ? Baguette dans la manche, Elly s’approche. Ce n’est peut-être qu’un moldu un peu éméché qui aurait trop fait la fête. Rien de bien méchant en somme.

Enfin, elle est à proximité, et ce qu’elle prenait pour un moldu éméché, ressemblait davantage à une enfant qu’à une adulte. Etrange. Une blondeur pâle à l’allure malade, frêle. Dans cette ruelle où tout pouvait arrivée, Elly trouvais cela morbide « Mademoiselle ? Vous m’entendez ? Ca va bien ? » Question de pure rhétorique en vérité. Elly se doutais bien que l’enfant – oui c’était bien cela – que l’enfant n’allait pas bien. Sinon elle ne serait pas ainsi étalée en plein milieu du trottoir, à moitié dans son vomis.


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