AccueilPortailPublications internesRechercherS'enregistrerConnexion
-8%
Le deal à ne pas rater :
Climatiseur réversible mobile BEKO BX112H (3400 watts – 12000 BTU)
599.99 € 649.99 €
Voir le deal

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Les Docks
Page 4 sur 11
Une nuit sur les Docks
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 9, 10, 11  Suivant
Jude Werther
Gryffondor
Gryffondor

Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Jude Werther, le  Mar 05 Mai 2015, 00:53

[Rp libre]

Gouttelettes, finettes, baguettes, maigrichonnes, osseuses, filandreuses, toutes rapetissées.
Brume épaisse dans un tapis de cendre, comme les nuages transpercés, comme le ni-beau ni-trop-gris.

Je ressens tout et rien, le vide opalin et la fureur, le calme et la tempête violacée. Elle s'isole contre ma cage thoracique, elle veut s'échapper, sortir, enfin. Terrifiée par cet endroit, si peur de cet endroit clos, cette grande arène pleine de petits regards tous discrets, pleine de rires écarlates. Pourtant elle l'aime, cette élégante arène pleine de plumes rayonnantes. De souvenirs aussi douloureux que délivrants. Poussez-moi à le faire, poussez-moi, j'en ai trop besoin. Cris comme tu n'as jamais osé, je t'en prie, laisse aller. Je t'en prie, cesse de vouloir tout contrôler. Cesse de vouloir ces os tombants sur ta peau, cesse de te cacher derrière les poteaux fourchus. Cesse de regarder par terre.

Se bercer tranquillement. Laisser la brise te brûler l'échine, te procurer des frissons si denses. Observer ces têtes te semblant vite, pleines de couleurs. Ces âmes qui te murmurent. Ces âmes inaccessibles. Je te balance des mots et j'en veux en retour. Je veux du chocolats coulant ; je n'aime pas le chocolat, mais j'aime sa tendresse, j'aime sa douceur, son authenticité. Je veux que mon ombre continue à me protéger, qui me tissera mon autre ombre ? Un géant viendra-t-il encore me sauver ?
Du brun doré, un mi bémol mineur tiède et jaunâtre, qui coule comme l'oeuf, trop rayonnant encore.

Tête d'INFP bourdonnante, frémissantes. Des liens chauds et mielleux comme du saumon qui s'entortillent entre toi. Pourquoi ne pas me laisser entrer en toi, simplement ? Pourquoi ne pas me donner ma chance, pourquoi mon regard ? Je veux des accords parfaits et la neuvième triomphante ! Elle arrive, elle s'estompe, s’immisce, se glisse en toi. je peux te délivrer du mi bémol mineur, tu sais.
Dans le square, les arbres sont couchés.
Dans ma tête, c'est les tintamarres, tous les p'tains d'instruments comme les cors, les trompettes et le reste qui bourdonnent, tu sais ces instrus qu- hey, hey, la seine, la seine. Tellement jolie. Elle m'ensorcelle ! Des petits sourires de gosses, je veux redanser sur la piste, et tournoyer et rire. Je ne sais ne sais, ne sais pas pourquoi ! C'est ça. Viens en moi. Je te balancerai des mots sans me relire. Une petite puce qui se dandine contre mon épaule. Pourquoi refouler ?

La pluie mène sa bataille. Elle envoie valser ses brûlures assourdissantes et gelées. Tout ressentir en un instant. Le corps qui s'échappe de là. Toute la conscience qui s'accroche. Des souvenirs qui tourbillonnent. De la peur dans le sang. Trembler à s'en écorcher. Des souvenirs farouches. Repliée comme je dors, repliée comme blessée, je tremble. Pas de froid. Que lorsque l'on ne parvient plus à penser, lorsque tout nous paraît infranchissable, tout s'effondre autours de soi. Isolée et à l'abandon. M'écorcher les poignets. Me déchirer le dos. Laisser les os, laisser les commentaires, laisser les souvenirs, laisser l'avenir, qui est-on, que fait-on, que souhaite-t-on ?

petit creux au centre du corps, petite peur, toute petite
j'entends un loup arriver
j'oubliai que c'était moi qui hurlait
hurle, hurlons, à l'unisson
tout simplement.
rien de plus ou je t'écorcherai tout vivant...
un mot et je t'étranglerai, pas de mots.
je ne suis pas jude,
ni jana,
ni zepheryn,
juste une âme, une ombre qui erre,
à l'affût de quoi grignoter.
Luia Luminos
Luia Luminos
Serdaigle
Serdaigle
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Luia Luminos, le  Jeu 02 Juil 2015, 15:30

Tour de garde Aurors (avec Anthéa)

Luia était désormais Auror depuis quelques mois et elle adorait ça même si ça lui prenait beaucoup de temps. Elle chassait les mages noirs, faisait des tours de garde, traitait les perquisitions de kiwicot avec des collègues, etc. Bref tout ce dont elle avait toujours rêvé. Elle ne changerait donc pas de métier pour rien au monde/

Cette nuit-là, elle sortit de chez elle et fila vers le lieu de son tour de garde. C'était aussi une des fonctions des chasseurs de mages noirs: faire des tours de garde pour surveiller les villages et les attaques de mages noirs. Elle avait quitté son appartement en tenue, avec sa baguette à la ceinture et son insigne sur le corps. Elle avait ensuite quitté l'Allée des Embrumes et filait désormais retrouver sa collègue Anthéa pour ce tour de garde. Cette dernière était une ancienne Auror qui revenait vers eux et Luia avait fini son entrainement, elle devait donc faire le tour avec elle.

Elle arriva vers les docks et chercha sa collègue, tout en commençant à inspecter les lieux. Mais il ne semblait rien y avoir de louche pour le moment. Elle devait donc attendre sa collègue, voir si elles voyaient les mêmes choses puis elles iraient faire leur rapport au QG.
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Megan K. Hayajân
Megan K. Hayajân
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : - Métamorphomage
- Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Megan K. Hayajân, le  Jeu 21 Avr 2016, 18:47


-Le Pacte-
[RP Unique avec le Corbeau]

____________________


-> suite de ce RP.

Tous les sortilèges étaient jetés. La bulle transparente se trouvait comme aspirée par la lune, et rebondissait gaiement. J'étais en sécurité. L'ombre que je projetais était infime, je me lovais presque contre le mur, enfant de la nuit, fille du diable aussi, prête à se résoudre. Ma propre révolution allait débuter. Rien ne m'arrêterais. Le ciel était noir, violacé par les réverbères. Des halos jaunâtres brisaient l'obscurité tous les trois ou quatre mètres, je serpentais entre ces piliers de lumière, tâchant de rester invisible. Le fait est qu'il me fallait m'isoler, me replier, pour agir. Mon appartement n'aurait pas été le bon sanctuaire, quel que soit son nom, car trop connu de mes amis. Je ne devais aucunement être dérangée. L'Italie, bien que temple de mes ressources, était aussi trop proche de mon aîné pour que je me risque à y jouer la partie. Finalement, bien que mon amour pour Azphel soit intense, il était hors de question d'agir aussi proche de lui. J'ignorais encore quels seraient les risques de ce parlementaire et je craignais pour sa vie. Le Corbeau pouvait se montrer très féroce quand il s'agissait de sa vengeance... Hors de question d'exposer l'homme qui partageait ma vie.

Elle était stupide. Si elle croyait me berner, la fétide ! C'était facile, pour moi, de lire en elle. De deviner ses émotions, ses ressentis... D'intercepter le cours de ses pensées. Valentina pouvait se révéler extrêmement dangereuse, même pour moi, mais elle était à mes yeux un livre ouvert. Partager son corps aidait, il est vrai. Alors, sans connaître les détails de la chose, je sentais qu'elle se préparait. Son pouls battait plus fort, elle était vive, parfaitement réveillée, et elle avait érigé sa barrière d'Occlumens contre moi. Je ne savais pas ce qu'elle s'apprêtait à faire, mais elle voulait me tenir dans l'ignorance. Un mauvais signe, effrayant. Comment allais-je contrer son plan s'il m'était inconnu ? Battant des ailes de frustration, j'essayais de percer sa coquille pour m'adresser à elle, mais mes tentatives semblaient toutes vouées à l'échec. Je me trouvais face à une porte close qu'elle n'avait aucune intention d'ouvrir pour le moment. Je m'en trouvais extrêmement inquiet. Qu'allait-elle tenter ? Il me semblait pourtant avoir accepté de revenir sous sa supplication... Et elle osait me rabrouer ainsi !  

Là, ce serait parfait. Maintenant mon esprit alerte et fermé aux tentatives désespérées du Corbeau, je balançais par terre les feuilles séchées que j'avais soigneusement conservées. La céphalanthère rouge était connue pour ses pouvoirs positifs sur l'humain, et le symbole qu'elle portait : l'ouverture aux autres, le calme et la protection. Elle était donc toute désignée pour nous accompagner dans ce voyage spirituel. Les gens portaient bien peu d'intérêt au plantes, ils avaient tord. Traçant un cercle de flammes magiques dans lequel je m'enfermais volontairement, je finis par m'asseoir en tailleurs, fermant les yeux, tâchant de me couper du monde. J'avais choisis les docks car ils étaient particulièrement silencieux à la nuit tombée, et les sorts jetés étaient une protection supplémentaire. Envoûtée par mon moi-intérieur, je serais particulièrement fragile lors de cette méditation un peu particulière... Je ne voulais pas voir ma tête rouler au sol par un manque certain de précautions. Alors, les yeux clos, je tâchais de trouver la paix. Je tendais la main, effaçais la barrière psychologique qui se trouvait entre l'oiseau au sombre plumage et mon propre esprit, libérant mes projets de leur cage.

La mécréante finit par lever le voile. Avide, je me propulsais dans le rougeoiement perfide de son esprit, de ses pensées. Il y avait là un autre monde. Si Tina semblait perpétuellement calme, apaisée et si aucune émotion ne passait jamais sur son visage de craie, son esprit était une tempête, un ciel toujours au bord de l'orage. Les Occlumens étaient pourtant réputés pour la stabilité de leur intérieur, mais la  sorcière, pour contrer le pouvoir des Legilimens, agissait de manière inverse. Seule elle, et moi par extension, était capable de comprendre quoi que ce soit dans les alvéoles de son esprit aussi complexe qu'une ruche. Je me glissais à l'intérieur de son mental et découvrait le pot-aux-roses. "Pacte", disait son esprit, ou encore "accord, compromis, alliance" . Redressant le buste, gonflant mes plumes, j'hésitais à croire en ces mots. Allait-elle enfin m'accorder une importance autre ? Allait-elle enfin accepter que je sois son égal ? Allait-elle enfin m'offrir sur un plateau d'argent l'occasion que j'attendais ? Cette idée me faisait trembler d'impatience. Pourtant, je me contentais de la toiser, du haut de la plus haute branche de son entendement. L'oeil provoquant, noir, qui pourtant devenait sien dans le bleu azuré et translucide de l'animagie, la jaugeait méchamment.

Il n'avait pas confiance, ce satané oiseau. Dans les méandres de mon esprit tortueux, j'écartais les bras, signe de dévouement et d'abandon. Non, mon corps ne serait pas sien, mais j'étais prête à certaines concessions pour entrer dans une ère de paix avec le maudit volatile. « Allez, calme-toi. Je suis prête à faire un pacte. On a tout à y gagner. » Je le voyais, sceptique, l'air étonné. Je le sentais étonné, plus réellement, ayant également accès à son esprit. Son état de corbeau rendait complexe les émotions faciales. Il se débrouillait bien pour la colère, rien de plus. C'était son truc. Battre des ailes férocement, coasser salement, tenter de me blesser. Fort heureusement pour moi, il gagnait rarement le dessus et j'étais encore l'esprit le plus fort. Si j'étais d'accord pour un accord, je ne comptais pas lui laisser le dessus dans cette bataille... et c'était là toute la difficulté ! Il n'aspirait qu'à cela, je le sentais. J'allais devoir faire ami-ami avec cet oiseau de malheur... s'il acceptait de laisser sa fierté de côté. « Je sais aussi que tu as déjà envisagé cette éventualité. »

C'est qu'elle était perspicace, cette foutue humaine ! J'étais comme investis d'une mission divine, attaché à elle, et la protéger était un impératif, aussi détestable que me soit cette idée. C'était un instinct. Quand je la voyais en mauvaise posture, comme un ange-gardien, je lui prêtais main-forte. Ce soutiens moral avait souvent raison de ses ennemis. Mais étais-je pour autant prêt à parlementer avec cette sous-espèce terrestre ? « Tu crois que cela va suffire à me contenir ? Tu es stupide à ce point ? Tu ne m'arrêteras pas. Ce corps sera à moi ! » J'aurais aimé avoir un corps humain pour croiser les bras et prendre l'air prétentieux que Valentina investissait si bien. Alors je me contentais d'envoyer des signaux négatifs en sa direction, sombre menace. « Pour autant, je ne suis pas stupide. Que veux-tu ? » Quel allait-être le prix à payer pour obtenir d'elle des faveurs, un plus large éventail d’actions, une plus grande puissance ? Je regrettais bien sur d'avoir déjà perdu deux années complètes à la haïr et à tenter de se tuer mutuellement, elle était aller jusqu'à devenir une bonne Occlumens pour tenter de me contrer... Elle avait échoué à me neutraliser. Et mes tentatives de pouvoir avaient toutes lamentablement manquées. Pourrions-nous signer réellement une trêve ?

Il semblait tout de même admettre l'idée, aussi tout n'était pas perdu. Il allait falloir négocier calmement. Que ferais-je de toute façon, sans ce corbeau ? Quand il s'était éloigné, j'étais allée le chercher pour le ramener. Il m'était essentiel, aussi détestable que me soit cette idée.  « Bon, écoute... je suis prête à te laisser mon corps à part égale... si tu m'offres ton instinct. » Voilà. C'est tout ce que je voulais. Sa puissance et ses sens d'animal, retrouver la facilité évidente à me transformer, en échange d'une cohabitation plus harmonieuse. En soit, deux esprits à égalité dans un corps partagé. C'était dangereux car la balance serait plus habilité à basculer mais c'était mon choix. Mais j'étais prête à prendre ce risque, à jouer mon âme si je pouvais gagner en puissance. Notre quête de l'immortalité n'en serait que plus aisée, car nos esprits seraient ouverts l'un à l'autre sans la moindre barrière et il pourrait s'exprimer plus aisément.  « Transformons le "je" et "il" en "nous". » C'était ainsi que je me le formulais déjà à moi même.

« Nous ?  » Voulait-elle réellement que nous ne soyons plus qu'un ? Mes plumes se gonflèrent d'un coup d'un seul, je voulais sans doute aucun obtenir cette part d'elle. Mais le jeu en valait-il la chandelle ? Et pourquoi aurait-elle besoin de mon instinct animal, puisqu'il lui était déjà disponible sous ma véritable forme ? Que cachait-elle ? J'avais aussi peur de me perdre dans ce nouveau contrat. Et si, même à part égale, son esprit dominait le mien ? La honte me tuerait. Pouvais-je cependant laisser passer une telle occasion de gagner en force ? « Tu sais que cela implique un partage total ? Une harmonie soudaine, plus qu'une cohabitation, une coexistence ?  Tu ne seras plus jamais seule. » Je savais à quel point elle aimait ces moments de solitude dans lesquels elle s'entourait de son pouvoir d'Occlumens. Une telle mesure serait inutile si nous concluions le pacte qu'elle proposait... Et pourtant, un panel infini de nouvelles expériences nous attendraient sans doute. Comme si elle était le corps et moi l'ombre. « Pourquoi ?  » il me fallait des réponses. Même si je serais à même de tout découvrir si j'acceptais, je préférais savoir avant, puisque nous ignorions tous deux si un retour en arrière serait alors possible...

 « Nous. Oui. Nous serons, et c'est tout. Je te l'ai dit. Je suis prête. Tu connais mes conditions. » Il était sur le point d'accepter. Je le sentais, toutes les cellules de mon corps bouillaient. La perspective de toute ce pouvoir nouveau, de cette ambiance nouvelle, de cette alliance qui ne trouverait jamais son pareil m'exaltait les sens... J'étais certaine de ce que je voulais quel qu'en soit le prix. Mais lui expliquer serait complexe.  « Pour être au summum de sa puissance, un sorcier doit s'accepter pleinement. Tu fais partis de moi, autant que nous soyons tous deux à même de vivre.   » Oui mes ambitions me poussaient encore à la folie mais je savais que je ne regretterais pas ce changement qui me laissait espérer retrouver mes capacités d'antan. L'amour m'avait affaiblie, bien que je ne regrette pas cette rencontre providentielle. Je ne pouvais simplement pas me permettre de perdre mes pouvoirs, puisque mon nouveau travail exigeait une maîtrise totale de mes dons et de mon corps. Et tant que la bataille ferait rage entre le Corbeau et moi, tout était voué à l'échec. Nous étions fait pour être une seule âme. A quoi bon résister encore. Je lui tendais le bras, symbole signifiant : accepte. Viens, et ce sera ta signature.

Je n'hésitais pas plus et prit mon envol. Si je planais quelques instants au coeur de son esprit pour lui prouver mon indépendance, je finis par planter ma serre dans sa chair, perçant sa peau, versant son sang. Je posais le font sur les larmes rouges, trempant mes plumes... Alors l'un de mes yeux devint bleu, alors une marque noire s'inscrivit, pareille à un tatouage, sur son bras, laissant les six traces causées par mon atterrissage. Le pacte était scellé. Alors ce fût la fusion totale. Indissociables, nos pensées, et l'endroit se métamorphosa. C'était noir, obscur, comme le replis d'une cape, un angle de soie, un nid de ténèbres. C'était donc à ceci que ressemblait le fruit de notre accord ? Le sourire de Tina faisait écho au mien. Mais le secret n'en devenait que plus important. Nul ne devait jamais apprendre et cet endroit serait notre temple, notre antre. Déjà, la force d'appuis de Tina sur mon lobe frontal s'amenuisa, elle reculait pour que je puisse avancer, pour qu'on puisse avancer ensemble. Je fermais les yeux, satisfait. Alors nous allions pouvoir abandonner les "je" et les "tu".. Elle avait raison. Cette simple phrase était un symbole immense.  

Nous quittâmes l'antre en rouvrant les paupières sur la ruelle où l'aube perçait entre les toits hauts des masures humides qui hantaient les docks. Je me relevais, et nous examinâmes les protections jetées tantôt. Elles n'avaient pas été entaillées, aussi, je levais les barrières tandis qu'il fixait l'itinéraire. Nous prîmes le chemin, sans crainte, de l'appartement, qui n'avait jamais aussi bien porté son nom. The Raven's Sanctuary, hein ? J'aime beaucoup. Mes choix étaient déjà influencé par ce jour. Vois-tu, rien n'aurait pu nous détourner. Alors nous retrouvâmes le coeur de la ville, et pour la première fois depuis des mois, allégés, calmes et reposés, nous marchâmes vers les tours du quartier résidentiel, pour retrouver notre perchoir. Cet endroit était certes saillant, mais pas autant que notre grotte mentale, l'endroit que notre fusion avait crée. Je jetais un coup d'oeil à mon bras où des marques bien visibles apparaissaient. La magie avait encore un millier de variantes que le monde ignorait. Lui et moi tâcherions de les découvrir. Notre chemin vers l'immortalité nous serait alors révélé et nous pourrions porter le message aux générations futures. Ma seule crainte était par rapport au loup. Ne t'en fais pas... je ne le tuerais pas... pas encore... Je souriais tristement... le combat n'était pas tout à fait terminé.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Jeu 28 Avr 2016, 19:24

with un Masque

Pas de bons ou mauvais choix, seules les réactions comptent, et s'enquérir d'une possibilité ne nuit jamais. Loi de l'offre et de la demande, jouer sur les mots les gestes les regards, attendre. Lourd silence. Alors esquisser un mouvement, reprendre, chercher chercher chercher chercher craindre ? s'interroger. Bailler. Ne pas avoir d'avis, choisir de voir avant de calculer, verrons bien, les affaires qu'il peut se faire et celles qui n'auront lieu d'être, pas même certaine d'avoir des ambitions précises, chercher sans attendre mais attendre tout de même. Evasif, comme lieu, pas d'attaches point d'ancrage, il me manque, mais c'est passager, violent un coup et fugitif, le voleur qui fait son crime et s'enfuit, le temps qui ne s'arrête jamais qu'un instant à chaque présent, avant de le jeter au Passé. Pas de savants problèmes à résoudre, sur lesquels trop se pencher, venir et la tête plate d'intentions en visiteur, manquer de ferveur, verrons, que tu clames, verrons bien, en attendant je me perd. Marcher s'avancer sans brusquer, un côté, se retourner, le même à l'inverse de ce qu'il était, point trop vite, s'attendre à être surprise, peut être. Mais à rien d'autre. Ne pas s'imaginer planifier présager, aménager un Vide, accepter le n'importe quoi. On ne peut jamais être prêt, autant l'être à l'imprévu. Imparfaite conscience qui danse, se délectant d'une plénitude bizarre, un espace trop grand, grésillements, crainte ? pas vraiment. Maybe. Ne pas s'attarder à une question. Mains dans les poches d'un manteau, et tours de garde, droite, gauche, même refrain, point de couplets sympathiques pour briser la monotone chansonnette. Droite, gauche. Toujours en avant. L'on ne repart pas en arrière, l'on prend un chemin différemment. Droite, gauche. Moins hâtif que cela, marcher quelques mètres tout de même, allonger les syllabes, grandir le terrain de chasse, les yeux qui dans la nuit cherchent - quelque chose. Ce n'est pas long, rien ne l'est, il y a du temps, entre un chiffre, deux autres, y placer de l'impatience relève d'une inutile violence. Ou stupidité. Ou incapacité à l'empêcher de s'insinuer mais chut, c'est futile, furtif, vagabond, ça s'en va déjà. Droite; un moment. Gauche. C'est mieux. La nuit mange les ombres et les faiblardes lueurs de quelques lampadaires dévorent le noir, l'écrasent d'un éclat orange poussiéreux, chassent un pan de sombre. C'est peu précis, comme lieu de rencontre, mais il n'y a personne d'autre qui ainsi se meut.
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort
Mangemort
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Ven 29 Avr 2016, 12:21

PV Shela

Chaud, chaud, chaud sous le cuir, des flammes qui vous lèchent la chair, j’avais toujours chaud mais ce soir était différent ; ce soir, on me confiait un suivi. Je me rappelais de l’heure de sa fin de service, alors j’avais un peu de temps ; on s’aventure dans une fontaine, en la nuit ruisselle ; on se perd, s’éprend, un instant, de la cambrure des étoiles, de la fraicheur du ciel, d’un vent en va-et-vient qui rétablit un semblant d’harmonie. Aussi destructrice que l’on ait parfois été perçue, on n’est pas aveugle à la beauté nocturne.

Cela va plutôt de paire, en fait, puisque sans les moldus il n’y aurait à fuir avec tant de ferveur les pollutions visuelles en tout genre qui nimbaient les alentours. Bulle.

On s’amourache pas de trop non plus de ces courants d’air, la baguette rappelle à la tache, on a le cerveau qui se branche avec plus d’acuité que si l’on avait ingéré une potion d’aiguise-méninges. Il est bientôt l’heure. Ne pas se permettre de retard, et si la pouffe se cassait à Poudlard ? Le pop empressé, nous voilà matérialisée tout près, dissimulée par un rideau de fer, par les ténèbres du soir. Son pas s’empresse, mon cœur se presse, adrénaline croissante, la rallier, pas se louper, pas provoquer, se trouver des facultés d’éloquence, de compréhension de l’esprit humain.

Trouver la monnaie de ses idées. La carotte ? La menace ? Oh, s’il y avait quelque amoure à séquestrer, c’était pas moi que ça allait gêner, sauf si fallait penser à l’alimenter, ça, ça m’était plus compliqué. Bulle. La silhouette sort enfin ; rayon de lune que sa peau, cascade dorée sur des épaules un peu larges, un peu affirmées, un peu sportives, un peu utiles en duel. Son pas l’est moins ; lui divague, diverge, hésite oscille entre des directions, tourne à des coins pas très précis, je sais pas tellement si elle sait où elle va ou si elle se contente d’y aller.

Un moldu bloque mon passage. Il pourrait signaler ma position ; l’instant d’après, il se tait, tout percuté d’un glaive informulé ; #Gladius Purpura, pour être exacte. Je retiens un rire ; mais nous sommes seules sous l’œil clément des docks. Elle savait que je viendrais, mais c’était plus prudent de ne pas prévenir de mon arrivée, de prendre le temps d’évaluer les possibilités d’embuche. Mon pas félin se glisse hors des ombres.

Entre les ovales du masque, mes opales la jugent. Je ne la désarme pas. Je ne l'attaque pas. Défendre les droits des sorciers n'exige pas de se priver d'une approche inclusive.
- Bonsoir, Diggle. Tu es venue goûter les plaisirs de l’obscurité ? Ou subis juste de devoir vivre terrée, tout pouvoir magique caché ?
La langue de ma baguette frémit déjà d'impatience ; mais ce soir, je suis posée.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Mer 04 Mai 2016, 17:58

Je suis de la race de ceux qu'on opprime, disait Césaire. Et toi, et toi, desquels es-tu ? Je ne me reconnais ni dans les malheureux mis à terre, ni dans les faibles bourreaux, ni même dans l'impuissant/atroce spectateur. Je suis peut être de ceux qui ferment yeux et bouchent oreilles, de ceux qui restent assis par choix plutôt que par peur. Peut être. Ou rien de tout cela. Ou tout à la fois. C'est embêtant. Il n'y a de cases que pour ceux s'arrêtant au plan visuel, ceux qui n'ont pas le temps ou l'esprit d'aller au plus profond de l'autre. Il y a des cases pour un peu trop de gens. Allez et venir, revenir repartir continuer. Remplacer le silence par des sons inventés, entendre ici et là des choses qui n'y sont pas, zieuter tout de même, en être certaine, se réserver à l'imprévu mais ne réussir à tout à fait se délaisser d'une méfiance. Privée d'ouïe parce qu'à force l'on oublie, qu'on entend, et que les bruits dans ta tête festoient, c'est par la vue que l'on devine une présence; tressaillement. L'excuse du corps qui n'obéit m'échappe, et de la nervosité ressentir n'est pas condamnable. Assurer assumer et quelque part se rassurer, c'est la fin de l'entracte, deuxième partie du spectacle, jouer son rôle et verrons bien, sur scène l'on ne crève que pour un temps.

L'ombre se dessine Masque et de cuir et de sombre, et d'intouchable; l'on ne devine rien. D'une identité. C'en est une facette, vous me direz, et j'entend au loin une bizarre curiosité s'en mêler. Curieux mélange, et la candeur de celle qui apprend, qui souhaiterait, avide, en savoir plus, sur le pourquoi et le comment, peut être, sur des choses qu'elle touche à peine du doigt. C'est un humain, tiens. Comme toi. Un humain camouflé. Et quelque part se rassurer, parce qu'on en vient à un échange, tenter de flairer la marchandise, ne point avoir idée des desseins de l'un, et l'autre se complait à patienter, verrons bien, s'apprêter à l'imprévu et ne pas s'arrêter sur des détails, pas vrai. Et des mots s'infiltrent, et ce ne sont pas quelques formules; et des mots questionnent, appellent, à la réponse également, des mots glissent - et jusqu'à mes oreilles. Repousser une baguette du bout des doigts, plus profond dans la manche, chercher à créer, quelque chose, un contact, les yeux en quête d'autres yeux mais peut être trop ancrés sous leur Masque pour pouvoir y déceler une couleur, une saveur, une idée. Et laisser ces mots entrer. Je souhaite la valeur d'un gain, saisir une offre et possiblement marchander; donnez moi les termes et en échange peut être, une signature. Terrée, tout pouvoir magique caché. Commerçante, pas activiste. Les revanchardes idéologies ne m'intéressent guère.

- J'attend qu'on me donne un choix, et ce qu'il y a à y gagner. Par choix les directions à prendre, comparer les offres.
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort
Mangemort
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Ven 20 Mai 2016, 20:09

I'm late. But I'm not sorry.

Je sens encore l'humidité d'un pli
Me rappelant une chaussette embourbée d'ennui
Les images filent, les portraits se mélangent, se rongent
Je ne sais trop lequel finalement domine.


L’enfant descend
Pas hésitant
D’un coup courant
Elle murmure hurle tombe en chantant
« Allez vous faire f*utre allez vous faire f*utre allez vous faire f*utre allez vous faire f*utre allez vous faire f*utre »

Comme une incantation
Une malédiction
Elle la répète jusqu’à en perdre son souffle
La rosée matinale lui bouffe les pieds

Elle heurte une bûche, un tronc
Elle a ?peur?
Une voix l’appelle
- J'attend qu'on me donne un choix, et ce qu'il y a à y gagner.
Elle se reprend
Murmure une dernière fois
Un cri contre ses démons
Un cri contre ses morts
Un cri contre ses blessures
« Allez vous faire f*utre »


Derrière le cuir moulant, je suis un être du néant. Je suis de ceux qui partent de rien, et créent, constamment. Elle pourrait l'être aussi. Pourquoi chercher à monnayer ? Ne reconnait-elle pas dans nos idéaux le but ultime ?
- Tu es insaisissable, Miss. Tellement plus à perdre qu'à gagner dans ta réponse. Mais estime-toi chanceuse que je m'occupe de ton cas. Un autre l'eut déjà jetée aux oubliettes du monde. Pourquoi tiens-tu tant à ce que je fixe et les cartes et le jeu avant de décider de ton rôle ? Es-tu toujours si éprise de la passiveté ? Tu as le choix entre te soumettre au Système, au Secret, ou de défendre tes droits magiques. Mais si tu tiens à ce que j'y mêle mon piment, on pourrait mettre en jeu du fric. De l'alcool. Des cours de magie et duel comme nul n'en dispense à Poudlard. Ou tes proches et fantômes. Comme... Comment elle s'appelait, déjà... Nicky ? Ou juste tes jobs, à Poudlard et à l'Occamy. Tu sais que tu n'y aurais pu y claquer, l'autre fois, sans mon intervention. Tout se monnaye. Ta vie, aussi. Autant commencer par du classique. Les respirations ponctuaient mes phrases autant que mes pas en sa direction. Elle pouvait sentir mon souffle, pressé, pressant, voire oppressant. J'étais assez aigrie pour buter sur commande. Mais, quoique je ne puisse appréhender que des êtres soient assez arrogants pour pouvoir avoir à commercialiser un engagement aussi crucial, ce n'était mon but initial.

Un murmure
« Allez vous faire f*utre »
Les oreilles frétillent
Il fait chaud.

Elle a intérêt à se décider si elle ne souhaite que j'écrive déjà Echec et MAT sur son sang.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Ven 27 Mai 2016, 14:48

Il semblerait que la conformité d'une réponse soit subjective. Aussi. Il y a peu de choses ne l'étant pas. Et je me complais dans cette passivité qui semble ne pas avoir réussi à séduire le Masque, dans l'avantage du non-choix et de l'apaisante neutralité. L'action est dure, brutale, engageante, force le corps et l'esprit dans la fatalité d'une unique idée et si l'on s'y refuse finalement, dans le combat du retour en arrière. Mieux vaut une lâche place de penseur à plusieurs songes et aux mains rangées, aux armes enfermées dans la tête, la facilité du refus d'une prise de partie. Si à un groupe je me mêle il me faudra garder une position mouvante, pas l'assurance d'un engagement. Proférer la promesse d'une fidélité enchaîne et aussitôt compromet, tout le reste, enserre tripes et tête, presse et frappe et tire, et soudain c'est étroit, bien trop, et soudain l'on se sent à la fois comme étouffé dans un plastique et si impuissant que l'on souhaite mourir, muscles tendus sur le vide, dans le rien, l'interdit de tout mouvement verbal physique moral, l'oubli de soi et finir par servir autrui sans plus jamais pouvoir reculer. Trembler, un peu, et toujours préférer la passivité, la sureté de la futilité de ma présence/absence. Nicky - chansonnette. Ils remontent loin. Pas comme si j'avais noué d'étroits liens, pas autant que si nous étions réellement proches. Chansonnette - tout de même. Famille, et l'idée de l'unité parfaite qui devrait toujours y régner, la sorte de tendance sociale et sa dégradation interne.
Et je pense que le Masque n'est encore inondé d'aucune émotion si forte qu'elle le pousserait à faire - agir. Et je pense que si climat mauvais il y a il n'est point assez décelable pour une (ma) volonté, fermer les yeux, boucher les oreilles; pas de problème. Jamais encore vraiment, de problèmes, s'enfuir en courant, se retourner tirer la langue et s'envoler, poum, disparue, moi ou le chat. Faire semblant de. Et la psyché prend le pas sur le corps ou la raison, déni de grossesse, déni de l'ampleur d'un danger peut être, faire l'enfant - l'affreux - l'imbécile et se dire que tout va bien, et tout le devient. Dans mes yeux mes oreilles mes sens. Et je ne pense plus. Qu'avec cet espèce de présent.

Et le Masque juste devant qui souffle et piaffe peut être, d'agacement, qui souffle, point autre chose finalement. Tout se monnaye, et toutes les vies aussi ? Se sentir minuscule. Je voudrais être minuscule ne pas avoir à tuer. Elle fait peur, je crois. Et si près. Et si dense. Ne point pouvoir attraper des yeux, quelque part. Seulement du noir. Alors rester coite et ne pas bouger, ne pas brûler l'air d'un souffle trop violent, chercher toujours avide un quelque chose, le rocher avant la chute. Lâcher la baguette qui du bout des doigts rassurait; insuffisante. La laisser à la manche. Etranges manières que de payer que l'argent l'alcool la magie. Ne plus être sûre de ses volontés. Souhaiter être l'outil que l'on prend et que l'on repose, pas celui qui dans les mains du travailleur sans cesse s'active. Et ne pas signer à perpétuité. Petite voix, point faible, petite. Poser les (ses) bases, sécuriser. Savoir une sortie.
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort
Mangemort
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Jeu 02 Juin 2016, 11:32

L’enfant, avec laquelle j’avais finalement partagé plus que je n’aurais à cet instant souhaité l’admettre, tremblait. Sa voix était maigrichonne, et son oeil faiblard ; elle m’apparaissait comme une poupée de chiffon, aisée à manipuler, briser. Trop axée sur de qu’on lui avait appris, sur les normes. Oh, j’étais la première à crier que les gens ne valaient rien et qu’il ne fallait miser que sur les idées. Mais le refus du meurtre et de l’engagement martelèrent mon oreille comme des trahisons, disgrâce, l’esprit du mal est marqué sur sa face, alors que ma narratrice m’affiliait à une chanson des plus opposées.

Oui, si j’avais été une paire de notes du Roi Lion, j’aurais été Mon Chant d’Espoir. Comment ? Vous m’en refusez le titre ? Que d’ironie ! Il lui eu plutôt semblé que « Pourtant j'ai tenté d'oublier J'aurais pu lui pardonner Mais l'ennui, je sais c'est petit, je ne supporte pas qu'il vive » peignait ma relation aux moldus, ou que « La bataille sera sans pitié / Mais ce travail là me plait / La mélodie des grognements / Le contre-point des hurlements / La symphonie du grand départ / C'est mon chant d'espoir » résumait assez fièrement ma pugnacité.

Et puis merdre, par toutes les bouses de dragon, j’étais un félin ou bien ? J’étais un cat, retombais sur mes pattes, et quand Kovu, la jeune, mon enfant, choisissait l’infidélité, la rupture d’alliance, l’individualisme, elle gagnait le droit d’un sevrage accéléré. Sans doute était-ce un mal pour un bien ; les chattes élèvent maladroitement leur progéniture. Et les mères mal leurs gosses. Et les sorciers mal leur baguette. Enfin celle-là. Qui bientôt se voyait délaissée par sa maitresse. Qui desserrait sa poigne, la laisserait choir peut-être ?

Refus de se mouiller. Dans l’intensité et la durée.
La sinople ne m’intéressait plus guère.

Qu’en faire ? Elle ne détestait pas nos façons de penser, s’insurgeait à demi contre les moyens employés. Finalement, elle était le signe de cet entre-deux, de ce compromis soumis, elle était de ceux qui acceptent sans participer. Des pions de l’échiquier. Qui refusant de s’adonner à la bataille ne serait jamais jugés comme utiles, ou durables. Elle n’était assez ambitieuse pour être fourchette ; assez intimidante pour le clouage ; trop honnête pour éliminer les défenseurs ; trop timide pour se risquer à une attaque à découvert. Elle était donc, par élimination, des pièces dont l’on se débarrasse sans trop faire cas. C’était presque dommage, car je lui aurais volontiers écrit un autre avenir.

Elle n’était pas prête. Pas encore ? Jamais ? La marchande serait ensablée dans l’oubli en attendant... C'était trop bête p*tain !
J’en suis presque déçue.
Ne pas se risquer à laisser transparaître quelque attachement. L’encre ceignant mon bras pulsait le passage à l’action. Il fallait lui apprendre que la neutralité n’était une option. Qu’il fallait le courage de penser, de s’adonner à baguette ouverte à la bataille d’idées. La mienne se dressa, avide, et déversa ses vomissures. #Acidileus, direction sa figure. J’étais Dégoût, et je m’en allais la réveiller.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Lun 06 Juin 2016, 13:34

Il fait - noir. Et il fait - doux. Et fait-il violent, lent, fait-il doucereux par les dires et fait-il heure ? qui s'enfuit, tout s'enfuit un jour, et il y a ceux qui fuient à reculons, pour couvrir leurs traces/abattre les témoins. S'ensuit le reste, du monde, à vivre et partir et revivre, peut être, et cela n'a d'importance que lorsque cela n'arrive pas encore, le temps de penser d'y penser de ruminer, le monstre qui dévore les entrailles, le monstre qui sans rugir aux oreilles nous peint avec du rouge et du violet, la maladie de l'âme qui au corps se prend, parce qu'il n'y a pas d'autre exutoire pour les ruminant - mangeurs de peur.
Bim ! avoir faussé le résultat, avoir fauté peut être, point pour moi, la balle à l'adversaire - toute vérité est juste, mais tout avis ne l'est pas. (?) Paradoxe. Si il est juste de dire sa réalité, mentir parfois s'avère facile, et être l'enfant dont la bouche ne sait pas encore se tordre en d'inventées vérités, dont les yeux d'aucune malice ne s'emplissent, dont la tête peine à savoir, à apprendre, les autres degrés d'un flot de parole, syndrome de Peter Pan. Marcheuse de rêves, parce qu'ils sont plus dorés que le monde à l'état d'éveil. Et le presque le presque qui tient encore, le presque qui suavement s'infiltre et échappée ! encore une issue, l'entier trouble et panique, le complet roule à circuit fermé, claustrophobie des actes manqués. Papillon et l'on lui retire les ailes, il reste des pattes. Se doter d'ailes soudain et quelque part s'en-voler. Mais si le possible danger se fait poisson-soi, mais si le possible danger se rétracte et chasse le possible, alors trop aveuglée l'on se perd l'on se prend, les pieds dans des fils, drôle de danse dans laquelle marionnettiste et pion s'emmêlent et s'échangent, touchée brûlée. Puta*n ! parce que ça m'échappe et se plier en deux, mains au visage et c'en devient pire, la morsure du jet qui arrache les yeux la peau le monde, douleur méchante, et reculer - qui fuit en marche arrière. Cracher piaffer un instant, sévère attention et secouer un bras, rattraper l'arme, secouer un bras et la faire lentement glisser jusqu'aux doigts

c'est douloureux. Tout pique et brûle et griffe, c'est une bête sur ma tête, jeter à l'aveugle un Fitilla, tremble, se redresse, ouvre l'écorchure et se fait violence, de l'effort, ouvrir les yeux et mieux viser, le même sort, direction l'ombre où elle semble se tenir. Et vouloir frapper fort et dru, et de la colère faire un flux, magique. Vous voulez quoi ? Et c'est un cri dans le silence, ne plus évaluer les distances, et c'est la foudre qui s'abat, n'en pouvant plus de grésiller si bas, le ton, c'est la foudre qui veut consumer hors de soi. Dites, dites, clamez les ordres et les désirs, verrons verrons déjà, dites toujours mais dites déjà. C'est la question facile, dictée par l'urgence, et préférer surtout sur la douleur se concentrer, estomper estomper estomper.
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort
Mangemort
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Lun 06 Juin 2016, 17:01

La blondasse fut touchée. J’ai envie de dire, normal, c’était moi la lanceuse, quand même. M’enfin. D’autres auraient dit que j’étais une brêle en duels, donc peut-être pas le moment de jouer les arrogantes XXL, sauf que j’avais l’arrogance d’un hippogriffe, donc c’était loupé. Et encore ! Je la jouais plus licorne qu’hippo, pour le coup. Allez savoir pourquoi ! C’est pas comme si j’avais des affiliations avec les blaireaux, aucun motif de retenue.

Alors pourquoi me contenter d’un maigre jet d’acide sur sa gueule, quand j’aurais pu être quatre cent treize fois plus vicieuse ? Ses cris sifflèrent, persifflèrent à mon oreille comme un abandon - une incantation - une prière. Oh notre Chatte, qui est aux cieux, et caetera, et caetera. Aide moi. À me ranger dans une boîte. À avoir une vie normale sans accro, sans risque, sans drame. Avoir un métier normal, un salaire normal. Des sentiments normaux, une femme normale, une mort normale et caetera, et caetera.

Les mots eux-mêmes avaient un rythme, j’aurais pu les mettre en musique, avec pour tout instrument les plaintes de la tendre môme. Ses put*in, qu’il aurait fallu corriger, marre des atteintes à la gente catin, rangez loin de moi votre slutshaming, préférez donc un purain, orchidoclaste, autres. Mais pour l’instant, pour l’instant ça ira mon amour - Ah! - ça ira pour toujours, sur tous les murs j'écrirai je le jure YOU JOIN OR YOU DIE. La mélodie de ses jérémiades m’attira un sourire, elle avait mal à la chair, mal aux yeux,
elle était Douleur et j’étais Magie. J’étais Choix et elle était Compromis.

Elle reculait, crachait, et mes rires se succédaient, gutturaux, de ces rires qui vous explosent la gorge comme en plein concert. Mes amis étaient gris et air, les souffles d’air fourraillaient la terre, me renvoyaient à la face des éclats vivifiants de vie et d’après. Il y avait comme dans la nuit un appel tenace, une insurrection des sens, un truc qui susurrait à mes oreilles « Bute-ta, tu veux la buter », des mélodies m’emplissaient.

Comme si le masque attachait à ma vue quelque regard vairon, de ces yeux de glace qui s’amourachent d’autres rêves, d’autres fantasmes. C’est en ensorcelant qu’on devient sorcier, comme c’est en écrivant qu’on devient écrevisse, et ma langue fourchue rougeoyait dans le noir d’un inégalable mépris. D’autant que son premier sort n’était pas bien fameux. Dans le temps, je me la souvenais pourtant plus douée. Les temps changeaient les gens, les réduisaient aussi, apparemment. La rage peinturlurait son visage, magnifique, une poupée peut-être, mais poupée vivante, poupée de pulsion.

Son second Fitilla parvint à m’allumer d’une souffrance lancinante à la joue gauche, que mon amulette d’Asklépios eu tôt fait d’absorber. Peut-être était-ce finalement pire pour elle, de savoir qu’elle pouvait me toucher sans que le duel n’en soit affecté. L’oeil riant, j’accueillis son interrogation d’un crachat brûlant de vérité.
- Je veux des gens qui ont compris que vivre nécessite d’avoir quelque chose pour lequel on est prêt à mourir. La passivité, la contemplation,

#Hostium Halitus
informulé, la collaboration avec ce système me révulse. Tant qu’on a pas trouvé sa Cause, on a pas commencé à vivre. On crève sans quitter le berceau. Toi, tu fais partie de ces gens. Qui sont sans avoir vécu. Vous êtes de l'air gâché. Un second sort silencieux pourfendit l'air - #Plaginit sur les trainées rougeâtres que l'acide avait fait apparaître.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Mer 08 Juin 2016, 14:20

Solo batterie. Elle flétri et s'étiole, petite, c'est petit, c'est loin d'une monstrueuse grandiloquence, c'est loin de quelques artifices savamment orchestrés. Elle rajeunit s'échine mais se fait plus douce, se coucher et rouvrir sa mère pour y entrer, s'y cacher et mourir en abandonnant la conscience.
C'est ce que l'on imagine.
Arriver à se faire maître et soudain se dire qu'il ne brûle pas, qu'il ne mord pas, qu'il n'arrache rien tant que l'on l'imagine bénin, mièvre, tant qu'on se dit que, tout est bien dans le meilleur des mondes, frappée d'une image nouvelle qui devient notre, parce que. Et cesser d'en trembler mugir rager, et se surprendre peut être, à y arriver, être ailleurs que dans cette enveloppe, s'en échapper pour se terrer où ? quelque part, un peu à droite, légèrement inclinée, un peu perdue, un peu nuage, un peu de ce genre d'état que l'on ne peut veut réellement dénoncer. Elle rit mais indifférente, différente elle par ce qu'anime un jour ses feux, d'artifice ? Cela semble plus tenace et fort. Elle re-vient à la vie et aujourd'hui enfle d'un quelque chose de neuf mais indifférente, le gazeux qui d'en-haut voit sans observer entend sans écouter songe sans s'y pencher. Vide à outrance. Vils vices et desseins et qui sommes nous pour faire une chose juste et l'autre non, rien ne l'est, les règles dépendent du jeu et le jeu est subjectif, s'y soumettre ou se révolter, dans le Jeu il n'y a point de troisième possibilité. Affligeant. Le choix du non choix et pouvoir ne jamais trancher mais ici et parfois devoir décider, remettre au surlendemain et encore plus tard, le temps n'a pas d'emprise, que peut être les corps, les papiers charnels, qu'il décore de rides et d'ondes, et qu'il froisse, remettre au surlendemain et encore plus tard -

et de temps parfois ne plus en avoir. Parce qu'elle rit mais en est protégée, et indifférence se meut et éclate, dé-bris de verre il ne faut marcher dessus, se déchirer les pieds à tout de même vouloir avancer, se déchirer les pieds à fuir et s'enterrer. Le sort s'en va s'envole mais j'Ouvre les paupières, et, oh, se dire que cela ne brûle ne déchire ne mord, se dire qu'il est bon et qu'il fait tranquille, et séduire le corps d'une idée, il n'y a rien, et aucune raison de crier au cerveau qu'il y a problème, et aucune raison de tirer une alarme imbécile, inutile par l'incapacité immédiate de satisfaire thalamus. Ne  plus  bouger et comme scander, décider de préférer d'abord l'immobile, ensuite l'idée, le silence devant/d'avant l'ouragan, elle badigeonne le monde de mots, et être fouettée par l'avant - tomber en arrière - souhaiter cesser une guerre
le blanc dans les oreilles qui sifflent le rouge dans la poitrine la rudesse ne pas se relever d'une traite ne pas bouger penser réfléchir et à nouveau le visage qui flambe de l'oubli d'y prendre garde et à peine l'assommoir roulé de côté que lancinant l'on parfait la douleur qu'atrocement l'on y ajoute autre chose et indescriptible et serrer les dents. ! Son cœur bouffe la magie elle y survit et je - suis à terre, endormie, tout comme. Rougeoyante. En sucre, et d'un coup l'on me brise en deux; souffler aspirer tout ce qu'il est possible de faire entrer, et mettre tout en œuvre pour visualiser, l'intact, l'oubli, visualiser l'aller-bien le bien porté/portant, un temps. J'ai rien, cracher, souffler pour encore, un temps, faudrait me montrer ce que c'est, que d'avoir un combat. Faites-moi vivre, peut être, Promptus Nebulae plus autour de moi que d'elle, son cœur bouffe la magie mais toute arme n'est pas sorcellerie, sur ses pieds et souffler, visage consumé et pique et déchire mais devoir avancer, Numen Arma en rapière et frapper droit devant jusqu'en sortant. Viser partout autour, franches coups, aussi franches qu'ils peuvent l'être d'une main fragile. Faites-moi voir quelque chose de différent.
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort
Mangemort
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Mar 14 Juin 2016, 01:11

Sa passivité me révulsait. La belle encaissait, encaissait, j’croyais même qu’elle avait pris les deux sorts, et pourtant, rien. Pas de rébellion contre son sort. Alors je veux bien que rebelle et lion font rébellion, du coup elle était moins légitime que Dorkins pour la badassitude, mais enfin, ça n’excusait rien. Parce que subir sa vie ne pouvait rien justifier. A mes yeux, on était ce que l’on faisait. Et restant à terre, sans rien faire, elle s’auto-définissait comme rien.

Assez triste, en vérité. Enfin presque. Je n'étais pas Tristesse, j'étais Colère.

Pourtant, j'aurais pu éprouver de l'empathie. Elle était généreuse de symptômes ; ça y allait de crachats et de souffles et de grognements quasi ; puis s’abattit l’alternative. La blondinette se relevait, s’armait de brouillard, et tranchait dans le vide à coup d’arme moldue. J’aimais ça. Mais j’avais une très mauvaise expérience des brouillards, ahem, du coup, si je pouvais éviter d’y laisser un sens.

J’en avais pas des masses, de sens, mais l’Ordre était sans doute l’un des plus affuté. L’Ordre Noir, c’était ma nouvelle peau, c’était la voix que j’entendais dans ma tête. La plus forte, dont les directions étaient nettes, et logiques, et me donnaient pas l’impression d’être à demi folle. Sens signifiant et sens directeur, et en tant que tel, je ne pouvais me risquer à être maladroitement blessée par une enfant.

Aussi, m’avançant dans le silence des ombres, dans les mouvances sombres, je ne suivais que l’appel. J’aurais pu poursuivre sur cette voix mangemoresque, mais clairement, je cherchais plutôt où une lame tranchait des quartiers d’air. Je la trouvais lorsqu’elle me heurta l’épaule, et y allais de l’un de mes points forts in-con-tes-tés.

La médicomagie.

Silencieux, le #Scios fila vers sa main armée -ou du moins était-ce ce que je devinais, le truc râpeux n'ayant pu s'éloigner si tôt- dans l’optique d’y dessiner une incision d’une huitaine de centimètres. A peine le jet lumineux s’échappait-il que je me résorbais dans les ombres, plus couleuvre que sentinelle.

- Je sais -vois- que t'as rien. Mais c'est pas très vendeur à dire, ma douce, quand on veut commercer. Je m'en serais léchée les babines.
Shela Diggle
Shela Diggle
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Jeu 23 Juin 2016, 15:48

Annuler la fine épée et reculer le bras, touché, chaire taillée dans le mouvement et c'est l'avant qui paye. Ne pas y porter l'autre main pour vérifier atténuer annuler, un temps, c'aurait été salir. Lancée d'une unité centrale, c'aurait été convainquant de supprimer le thalamus, extinction sensorielle consciente, puisque peu importe un résultat si il n'y a point de douleur à la clef. Etre cisaillé de toutes parts et ne s'en rendre compte qu'une fois à terre mais quelle différence, lorsqu'on ne peut immédiatement y remédier. Et la visualisation d'un présent boudiné, une image de piètre qualité mais plus facile que de ressentir juste. Ne plus si fort souffler et dans le nuage guetter, un mouvement, écouter sans broncher, et le bras qui coule, et là un son, l'indice d'un lieu, et sitôt qu'elle se tait Magicae Nulla Est droit sur la voix.

Peu de temps. Fort peu de temps. Et sa boîte qui de l'offensive magie protège, soit. Et il n'y a certes rien d'autre à monnayer qu'une baguette et le corps qui va avec, je suis le chat de Schrödinger et l'état que l'on veut bien lui donner, deux opposés dans un même cadre temporel. Et d'un autre paradoxe naît la possibilité d'offrir les choses que l'on me dit en ma possession; je ne suis jamais contre le fait d'être du bon côté, le bon dépendant de la bouche de laquelle il sort. Se mouvoir dans l'ombre le plus silencieusement possible, chercher à dire, ou à faire parler, chercher surtout à ne plus se faire découper. Peu de temps avant l'infirmation du sortilège et moi je m'essouffle. Convaincre ou persuader, les deux associés, donnez moi la passion et l'éloquence ou donnez-les lui, faites en abdiquer une, au moins. Et je ne refuse pas la possibilité d'agir un jour si l'on sait vendre ses idé-aux. Et je ne refuse pas la possibilité d'un jour me taire et me retourner, face à qui ? Au perdant. Et pour l'instant l'être, l'étrillée et l'éreintée. Les dogmes qui s'affaissent et vacillent.

- Vrai. Mais je trouve qu'il y a plus à gagner de votre côté de la ligne. En être convaincue car il y a toujours les meilleures parts chez les puissants, et peu importe le fait que le plateau s'inverse; voter au présent pour la course qui se joue. L'on est toujours participant et parfois le choses se jouent sur le nombre de personnes dans les tribunes. Sortilège de l'œil du chat et Malum Contigo vers le Masque, pour ne pas qu'il s'agisse de blessure physique. Deux pierres et je fatigue, aussi simples qu'ils soient; et le bras coule et le visage brûle.
Contenu sponsorisé

Une nuit sur les Docks - Page 4 Empty
Re: Une nuit sur les Docks
Contenu sponsorisé, le  

Page 4 sur 11

 Une nuit sur les Docks

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 9, 10, 11  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Les Docks-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.