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Une nuit sur les Docks
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Shela Diggle
Serpentard
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Re: Une nuit sur les Docks
Shela Diggle, le  Jeu 23 Juin 2016, 15:48

Annuler la fine épée et reculer le bras, touché, chaire taillée dans le mouvement et c'est l'avant qui paye. Ne pas y porter l'autre main pour vérifier atténuer annuler, un temps, c'aurait été salir. Lancée d'une unité centrale, c'aurait été convainquant de supprimer le thalamus, extinction sensorielle consciente, puisque peu importe un résultat si il n'y a point de douleur à la clef. Etre cisaillé de toutes parts et ne s'en rendre compte qu'une fois à terre mais quelle différence, lorsqu'on ne peut immédiatement y remédier. Et la visualisation d'un présent boudiné, une image de piètre qualité mais plus facile que de ressentir juste. Ne plus si fort souffler et dans le nuage guetter, un mouvement, écouter sans broncher, et le bras qui coule, et là un son, l'indice d'un lieu, et sitôt qu'elle se tait Magicae Nulla Est droit sur la voix.

Peu de temps. Fort peu de temps. Et sa boîte qui de l'offensive magie protège, soit. Et il n'y a certes rien d'autre à monnayer qu'une baguette et le corps qui va avec, je suis le chat de Schrödinger et l'état que l'on veut bien lui donner, deux opposés dans un même cadre temporel. Et d'un autre paradoxe naît la possibilité d'offrir les choses que l'on me dit en ma possession; je ne suis jamais contre le fait d'être du bon côté, le bon dépendant de la bouche de laquelle il sort. Se mouvoir dans l'ombre le plus silencieusement possible, chercher à dire, ou à faire parler, chercher surtout à ne plus se faire découper. Peu de temps avant l'infirmation du sortilège et moi je m'essouffle. Convaincre ou persuader, les deux associés, donnez moi la passion et l'éloquence ou donnez-les lui, faites en abdiquer une, au moins. Et je ne refuse pas la possibilité d'agir un jour si l'on sait vendre ses idé-aux. Et je ne refuse pas la possibilité d'un jour me taire et me retourner, face à qui ? Au perdant. Et pour l'instant l'être, l'étrillée et l'éreintée. Les dogmes qui s'affaissent et vacillent.

- Vrai. Mais je trouve qu'il y a plus à gagner de votre côté de la ligne. En être convaincue car il y a toujours les meilleures parts chez les puissants, et peu importe le fait que le plateau s'inverse; voter au présent pour la course qui se joue. L'on est toujours participant et parfois le choses se jouent sur le nombre de personnes dans les tribunes. Sortilège de l'œil du chat et Malum Contigo vers le Masque, pour ne pas qu'il s'agisse de blessure physique. Deux pierres et je fatigue, aussi simples qu'ils soient; et le bras coule et le visage brûle.
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Re: Une nuit sur les Docks
Mangemort 87, le  Jeu 28 Juil 2016, 23:51

Doute était son nom. Ou l’un de ses noms, pour dire le vrai, car nul n’a qu’un nom. Nous avons autant de facettes que de pores le long de notre peau ; là est le charme et la fragilité de toute vie humaine. Car les masques peuvent parfois s’entrechoquer, procurer un sentiment d’insécurité, de ne savoir qui l’on est, quand on les est tous. Enfin, ce n’était en ce sens qu’elle doutait. Elle était plus terre à terre. Plus immédiate. Plus spontanée ? Elle doutait de ma localisation.

Me cherchait, oscillant la nuque. Ballet lent, comme un chat suivant passif le mouvement d’une mouche. En pleine réflexion quant à l’utilité d’un coup de patte. Et s’abandonnant à sa langueur, et dodelinant toujours. Ma voix la guida, non le long de la noire magie, mais plutôt esquissa le pas de la chute de notre entrevue. Le sort s’affirma. Privation de magie. Avait-elle cru pouvoir me déposséder, moi, de ce qui m’était le plus cher en ce monde ? Sans baguette, sans pouvoir, j’étais démunie. Faible. Et faible, je l’avais été. Plus jamais. Ne plus m’exposer aux risques sans moyen de défense.

En me dérobant mon bien le plus précieux, la belle ignorait qu’elle signait la fin de notre rencontre. Ô combien palpitante, au demeurant. Mais il est des barrières à ne pas franchir. Des pantalons à ne pas baisser. Me prendre mes sorts, c’était commettre la mise à nu la plus humiliante, la plus révoltante, et sa faute ne pouvait aller impunie. C’était pas presque dommage : c’était un fait, un échec, elle avait tenté mais failli à s’attirer ma bienveillance.

Elle parlait pourtant. Comme si de rien était. Comme si elle ne venait de commettre l’irréparable. Elle parlait comme tous ces enfants inconscients qui causent sans savoir ce qu’ils disent, ne mâchant jamais leurs mots en bouche, ou voir ce qu’ils font. L’insouciance pouvait être chère en ce bas monde, et c’est un miracle que ma bague ne lui soit tombée sur sa gorge. Clic clac, plus de sang, d’eau, de vie.

Elle parlait donc. Et je résistais. J’étais forte. Je butais pas une potentielle future recrue pas foutue capable d’être douée en négociations. Deux sorts supplémentaires. Ouep, les négociations, c’était clairement pas son fort.
- Cute. Pour vaincre, apprends à connaitre ceux dont tu aspires à partager le gain. T’es encore d’une rare maladresse... Enfin non. Tu sais quoi ? Apprends à connaître leurs ennemis. A Poudlard, étudie les pro-moldus et pro-Ministère. Cerne-les ; leurs noms, mais aussi leurs profils généraux. Le pourquoi de leurs idéaux. Provoque-les à l’occasion. Prends note de leurs réactions. On se retrouvera quand tu auras avancé sur ces points. Attends un instant.

CRAC- silhouette féminine, foulard argenté, d’étoiles clairsemé- arraché- CRAC Porte ce foulard quand tu estimes détenir assez d’informations pour reprendre contact avec moi. Il te faudra peut-être le revêtir plusieurs jours d’affilée, mais je ne tarderai pas.
Retenir l'envie de jouer du poignard. Rester calme et sage. Se contenter de sourire. Aujourd'hui, on fêtait les secondes chances. Les nouveaux départs. A elle de commercer quelques informations pour obtenir notre protection. Mes conseils duellistiques. On se reverra...

And there she was. GONE. l Fin de RP.
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Re: Une nuit sur les Docks
Rosie Peltz, le  Mar 02 Aoû 2016, 00:24

| RPG unique, nul rapport avec le RPG plus haut.
Je me permets de poster ici, lisant la fin du RPG précédent, bien que j'ignore si Shela Diggle souhaitait poster, à son tour, sa fin.
Si tel est le cas, je m'en excuse. |

Elle s'abandonna à la contemplation du ciel étoilé moral ; la Cité industrieuse faisait crisser ses rouages ; le ciel l'écrasa et l'émerveilla, crainte et respect pour la justice des hommes. Un vieillard claudiqua sur le pavé ; au-delà de sa chemise rappée jaillit le ciel étoilé du soir rural, la tête sur les brins d'herbe. Comme elle déposa ses yeux sur le boiteux, son esprit s'adoucit, au moyen du glaive et du Léviathan humaniste.

L'homme marchait péniblement : sa main s'appuyait avec douleur sur une ancienne canne. L'âme est en proie au trouble et à l'errance lorsque le corps la traîne, pourvu de sensualité, pour asseoir des vérités inexactes. Elle eut envie de penser à M***, à son chemin tracé entre les branches de laurier, à ses bougainvillées en fleur, au murmure des vagues s'écrasant sur la roche cornique mais l'homme l'en empêcha de ses yeux petits et railleurs : tu ne penses qu'à JVLIVS, mon amour !

La pluie tomba et le vieillard et la fille partirent. Les gouttes vinrent s'écraser sur les pavés crasseux ; c'en est fini alors de ses fondements sédentaires ; dans la proximité de ces formes, elle peine à rester sensiblement la même chose. L'âme perd la pensée.
Jude Werther
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Re: Une nuit sur les Docks
Jude Werther, le  Dim 11 Sep 2016, 23:13

[Rp ouvert]

L'air filandreux nuageux se faufile entre les rouages des immeubles délabrés, l'éther s'estompe contre les parois osseuses de la lune fébrile et perdue. Suspendue là sans avoir rien demandé. Elle scintille, craintive, à appeler un regard, un sourire, un bout de rien. Un mini-signe pour elle. Le cliquetis d'une vieille balançoire abandonnée, au loin, résonne comme une sentence en dysharmonie avec les relents pestilentiels des égouts, qui subsistent malgré tout. Là, une silhouette s'incruste, retroussée, hésitante, regardant derrière son épaule. L'on décèle peu son visage dans l'obscurité, seules ses goggles d'aviatrice cuivrées et ses gants en cuire transparaissent faiblement. La silhouette se faufile et bute négligemment contre une bouteille vide de bourbon collée au sol comme un parasite. Elle s'assoit un instant face au miroitement de la Tamise, si calme ce soir-là. On les entend soupirer, ces trois solitaires. Elles s'observent les unes les autres, se contemplent les yeux dans le vague, d'un air apeuré.

De ses doigts tremblants, après avoir jeté un énième coup d'oeil par dessus sa cape, l'humaine, sort de son sac rabougris de quoi se rouler une cigarette. Elle se l'allume, puis réprime son haut le coeur, ce truc à la poitrine qui la bouffe de l'intérieur. Elle finit par sortir un casque moldu, abîmé de toute part, elle l'avait semble-t-il troqué dans une petite boutique contre des boucles d'oreilles et un bracelet dont elle ne ressentait pas le besoin de s'affairer. Elle le brancha au vieux mp3 qu'elle avait subtilisé à un enfant, avant de lancer - enfin - sa musique. On peut le dire, sa musique. Elle s'en bouffait chaque jours, chaque nuit, chaque matin, chaque instant, à chaque bouffée d'air chaud. C'était la sienne, c'était elle, c'était eux. Elle voudrait parcourir le monde, partir à la recherche de cette personne, celle qui chante dans cette boîte à musique, l'attraper, et l'enlacer. Lui dire, enfin. Je t'ai enfin trouvé, toi, et moi, qui percevons les mêmes instants, les mêmes peines et les mêmes peurs. Il était où, et encore en vie ? Elle irait à l'autre bout du monde elle lâcherait tout, tout, elle ferait de l'auto-stop, troquerait sa baguette, vendrait son âme, crèverait de faim, juste pour pouvoir lui parler, et elle la sentait sa présence, vibrante, un mélange de bienveillance, de souffrance et qui halète, qui cherche son souffle, s'accroche discrètement. Très discrètement, mais qui en surface sourit chaque jour, et s'investie chaque fois plus pour comprendre, en vain.


Je suis née-gative.
Alors,
Coup de vent, coup de claque
Dans ta face.
La pulsation d’une ondée
Tu es océan
Les vagues t’emportent
A ce qu’on dit, pourtant,
Personne ne t’interpelle
Dans ta folie destructrice
A quand les ailes ?
A quand le bras mécanique
Les sifflements évasifs
Du temps qui passe ?
Et puis qui s’efface ?
Tes lunettes d’aviatrice te titillent
Tu attends toujours que tes ailes poussent
Tu sais, juste au cas où.
Mais qu’est-ce qu’on fou,
Là ?
Aucun sens à ce truc,
C’est quoi déjà ?
Et puis t’es là, tu patauges
Te laisse engloutir
Et puis déglutir.
Le quart de lune orangé
T’ouvrira ses portes
Un soir, peut-être ?
Mais tu n’es plus sûre de rien.
Plus rien n’a de sens à présent,
Pour toi.

Tu tremblotes, tu frémis
Au bord d’ombres qui n’attendent que toi
A te bouffer.
Tu écartes ta colère
Cette force qui émane de toi,
Qui n’attends qu’un éclat
Qu’un boum pour tout faire vaciller
Pourtant tu la réprimes.
T’aurais aimé vivre dans un autre monde
Avoir une autre histoire
Pourtant t’es là.
Tu ne bouges plus
Plus de prières
Car personne ne t’écoute
Et si inutile dans ta factice solitude.

Face à l’étendue de ta peine,
Tu t’immisces à nouveau
Dans ton semblant d’arène
Où valsent d’heureux amants
Faits de ferraille et de chaire
De rires lointains et d’un je m’en-foutisme
D’un lâcher-prise prenant
Qui te prends aux tripes

Et tandis que tu rêves d’un printemps,
Tu écorches, en attendant,
La longue jupe victorienne
Dont tu ne saisis même plus si elle est factice
Si elle fait partie de ton univers
Ou si dans cet espace-temps dont tu ne saisis plus rien
Elle existe bel et bien.
Et ce que t'aimes ces bouts de ferraille
Qui traînent
Des vestiges d'un passé tonitruant
D'un avenir forgé de rien
Ton casque en lambeaux te bousille les tympans
Et pourtant....
Tu appuies de nouveau sur replay.

Elle soupire encore et encore, et contemple un peu plus la lune criarde, qui partage ce soir sa peine, et cette solitude, et cette peur, chaque matin de s'éveiller pour pas grand chose, de n'avoir plus envie de rien, de ne plus savoir quoi faire, ni comment s'accrocher. Et puis, le soir, de ne plus trouver le sommeil, de tourner en rond partout, tout le temps, et de reculer à tâtons. Pourquoi les autres semblent si heureux, et si cons ? Pourquoi si peu de personnes semblent en valoir la peine ? Pourquoi certains naissent avec ce truc à la poitrine et au ventre, ces rêves pleins la tête irréalisables, ce Fi, et ce Ne à faire perdre la tête, et puis d'autres, qui sont là, à ne pas se prendre la tête ?

Ailleurs,
Ailleurs et partir...

T'écartes les douceurs,
Et la beauté des choses,
Ce soir, l'obscurité s'empare de toi.

Et sans crier gare, quelque chose se plante devant elle, la faisant sursauter. La musique au volume maximum continue de titiller ses tympans et l'air environnant. L'espace d'un instant, le jeune Jude s'imagine, naïvement, avoir devant elle l'auteur de cette musique   qui la réchauffe et la brise à la fois. C'est en vain et tétanisée qu'elle tente d'apercevoir les traits de cet intrus.e mystérieux.se.   


Edit Lizzie : Bonjour Jude. Il est interdit d'utiliser les balises blockquote. Je les ai donc supprimées de votre post. Merci de faire plus attention à l'avenir. Cordialement.
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Re: Une nuit sur les Docks
Arthanis Deloy, le  Mer 14 Sep 2016, 17:28

Réponse à Jude Werther

"Ce message est adressé uniquement à l'élève Arthanis Deloy de Serdaigle, Poudlard.

Arthanis,

Je ne sais pas à quelle heure le hibou que je t'ai envoyé va arriver car, désolée de ne pas t'avoir prévenue, mais je pars de chez moi pendant un instant. Je suis vraiment désolée, mais je n'ai pas prévu ça du tout. La fille du voisin a fait pousser un potager de citrouilles et, ayant trop usé de la magie, a envahi mon jardin et ma maison. Je pense que tu comprendras très rapidement que ce n'était plus possible d'y habiter pendant un certain moment...

L'Assistance des Réparations d'Habitations des Sorciers arrivera donc dans une semaine. Ces idiots ne voulaient pas me donner les sorts nécessaires à jeter pour que je puisse réparer ma maison moi-même... Soi-disant parce que je n'aurais pas les compétences nécessaires... N'importe quoi. En tout cas, désolée ma Arthanis chérie, mais tu ne pourras pas passer tes vacances d'automne chez moi. Te connaissant, je sais que tu vas râler, mais je te répète que ce n'est pas ma faute, d'accord ? Remercie plutôt la fille de Mr Pumpkin.

Donc, je suis partie loger chez ma cousine Olga, en Irlande. Je suis arrivée hier, le vol en balais s'est passé comme prévu. Bon, la famille est beaucoup trop nombreuse et le parchemin n'est pas assez grand pour t'expliquer qui est Olga, mais en tout cas elle t'embrasse.

Je sais que tu as déjà pris tes billets de train pour venir chez moi pendant les vacances, je suis navrée. Donc je me vois dans l'obligation de te renvoyer chez tes parents. Tu es très bien chez moi, je sais, mais bon n'oublie pas ton père et ta mère, tu leur manque tu sais... J'ai parlé de toi à Mike, le fils de Bernadet, il travaille pour le Magicobus. Il viendra te chercher Dimanche soir, à 22h45. Voici ci-joints à cette lettre un peu d'argent moldu. Qui sait, peut-être qu'en attendant le Magicobus dans les rues de Londres, tu vas bien trouver quelque chose qui te plaît !

Bon, je te laisse, je n'ai plus d'encre.
Bises,

TTAC (Ta Tante Anya Chérie).
"


Quelle plaie ! Heureusement que la fille de Mr Pumpkin n'habite pas chez son père, parce que si Arthanis la recroise chez la Tante Anya, elle n'hésiterait pas une seconde à lui jeter un sortilège de Bloclang, comme ça, elle arrêtera de piailler jusqu'à minuit avec ses amies pendant que certains essaient de réviser !
Certes, il n'était que 22h cette nuit-là. Mais Arthanis n'aime pas les moldus, et encore moins les Londonniens. Selon elle, ils seraient snobs et inintéressants. Pourquoi ne pouvait-elle pas prendre une chambre au Chaudron Baveur ?

Ce n'est pas qu'Arthanis n'aime pas ses parents, mais de temps en temps elle se sent trop compressée en leur compagnie. C'est pour ça qu'elle était si contente de les quitter, lors de sa première année à Poudlard. Et puis, surtout, il y a Pietroph, son frère cracmol, qu'elle n'a plus revu depuis ses 4 ans, lorsqu'il avait fugué. Arthanis sait que ses parents regrettent le départ de Pietroph, surtout ces temps-ci, et ne veut pas être sentie comme cet enfant à moitié-désiré uniquement parce que Mr et Mrs Deloy voulaient un enfant qui ne soit pas Cracmol. Mais, pourtant, c'est ce qu'elle est.

Vêtue de son éternelle cape de voyage bleue marine et de son béret qu'elle chérit depuis peu, Arthanis parcourait les ruelles de Londres, sa grosse valise dans une main, la lettre de la Tante dans l'autre. La Serdie a dû tellement la lire et la relire qu'elle doit probablement la connaître par coeur. La lettre était jointe avec de l'argent, certes, mais la Tante Anya avait oublié de préciser qu'elle avait joint également une carte de Londres où un endroit était entouré en rouge. On reconnaissait facilement l'écriture de la Tante qui avait écrit "Juste LÀ" à côté du cercle. Arthanis avait deviné qu'elle devait se rendre à cet endroit pour prendre son Magicobus...

Après s'être perdue deux fois, elle trouva enfin le lieu de rendez-vous. La Tamise scintillait sous le clair de lune, comme toujours, et c'était la seule chose que Arthanis appréciait à Londres. Elle trouva un muret d'environ un mètre de hauteur un peu plus loin et s'y rendit pour s'installer, quant elle aperçut cette fille. Enfin, Arthanis croit que c'était une fille, le lampadaire éclairait très mal cette nuit-là et sa tête était baissée. Mais après s'être rapprochée et avoir avoir vu ses cheveux longs, bruns et ondulés tombant en cascade sur elle et certaines formes qui ne trompent pas, il était définitivement sûr pour elle que c'était une fille. Mais ne se doutant pas que c'était une sorcière, Arthanis rangea son badge des quatre maisons de Poudlard dans la poche intérieure de sa cape et retira son béret sur lequel était imprimé un petit Vif d'Or dessus. Ne sachant trop quoi dire, elle se posta devant la jeune fille un instant, puis se contenta de s'asseoir sur le muret, à 50 cm à côté d'elle.
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Re: Une nuit sur les Docks
Jude Werther, le  Ven 16 Sep 2016, 00:26

rester dans ton cocon
engloutie jusqu'au fond
protégée par le tintamarre
de la brise et du tonnerre
en trombe qui s’esclaffent
te regardent et soupirent
nous méprisent et regardent
un peu plus loin...

Je sens ta présence, t'es juste là. Je le devine.

tu savais toi, que les Autres
voient différemment ?
voient par les odeurs
sentent par les couleurs
ressentent par les raz de marée
parce que tout est illusion
autour de nous, rien n'est réel
c'est fou pas vrai ?
on se dit que le rouge est rouge
peut être que tu le perçois bleu
mais que tu l'appelles rouge,
le bleu
c'est physiologique,
c'est pas pour de faux

Approche-toi un petit peu plus. S'il te plait.

y'a plus de sens à grand chose,
faut le chercher un peu partout, à tâtons,
mais c'est dur, pas vrai ?
parce qu'on est là, on erre,
on sert à rien, on est trop nombreux à s’empiffrer,
trop nombreux à nous haïr,
trop nombreux à penser différemment,
à ne pas ressentir les mêmes choses,
la brise monte
la boule est là, juste là, j'aimerais éclater
exploser en mille pièces
EXPLOSE,
qu'ça te tombe dessus
et que tu sois clouée sur place
et peut être, que ça te permettra
d'ÊTRE
de te sentir exister,
de ne pas être là sans rien foutre
et juste à te plaindre et à te façonner ton monde !

Le silence nous enlace.

mais vraiment,
t'y comprends quelque chose, toi,
à tout ce bordel ?
j'en sais rien, si tu savais
comme j'ai peur
sans toi.

Tu frémis ?

je réprime le tout,
et puis j'te balance dès que tu reviens
que tu m'irradies de cette chaleur suffocante
j'y arrive pas, pourtant.
t'es tout le temps là.
si tu savais

Ne t'écartes pas, s'il te plait. Reste. Encore un peu.

et c'que j'aimerais que tu sois là
à mes côtés
que mes pieds ne balancent pas dans le vide
que contre ce sol rugueux et ferme
tu te tiennes là
que tu sortes de cette boîte à musique
de cette mélodie fantastico-dramatique
je suis fatiguée de moduler la physique
et de t'imaginer, partout où je vais
et de me façonner mon monde de rêve
et de cauchemar
pour ne plus avoir à t'y voir
t'y croire.

Offre moi cette illusion, ce mirage.

il faut appuyer sur replay
pour ne pas oublier le son de ta voix
j'ai peur de l'oublier.
pourtant ce soir
j'ai de l'espoir.

C'est forcément toi, dans le noir, c'est forcément toi, toi et ta voix. Comment pourrait-il en être autrement ? Je finis par oser enfin te contempler. Tu demeures perché.e, tu sembles contempler la lune, les firmaments infinis qui se mirent secrètement contre les étendues bouseuses de l'eau qui s’esclaffe contre les containers. Je surprends ton ossature fébrile dans l'intimité brumeuse de cette harmonie du soir. Tu sembles baigner dans tes vêtements, ils semblent trop épais pour toi. Tu sembles minuscule dans cet attirail de géant. Les mots se perdent dans mon esprit. Suspendue aux frémissements incertains de ta voix, une peur me tiraille. Celle d'apercevoir un détail de plus de ta physionomie, celle de voir s'écrouler toutes les vaines mises en oeuvre de te retrouver. Les mots me pendent aux lèvres. Je demeure un moment me semblant seconde et heure, victime du mélange embrouillé, confus et craintif de ma propre pensée. 

Je finis par balbutier, incertaine, quelques mots. Pour l'espoir. Parce que quelque part, j'ose y croire. Au petit vent, à l'aube claire. Au soleil de retour. Sûrement en vain.
Toi aussi, tu rêves d'un printemps ?
Je me décale imperceptiblement, m'approchant un peu plus.


et la minuterie du coeur s'enclenche
on pourrait nous attraper en tout instant
un aérocab nous percuter
l'air gazeux nous asphyxier
malgré toute la magie du monde
on y pourrait rien
tout est voué à la destruction
autant qu'elle soit pleine de beau


Edit Lizzie : Bonjour Jude. Il est interdit d'utiliser les balises blockquote. Je les ai donc supprimées de votre post. Merci de faire plus attention à l'avenir. Cordialement.
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Re: Une nuit sur les Docks
Arthanis Deloy, le  Ven 16 Sep 2016, 23:36

22h10.

Arthanis frémit doucement et silencieusement dans la nuit fraîche, mais agréable. La grande cape de voyage lui donnait la température idéale, et le fait qu'elle soit assez grande lui donnait un certain confort que ceux qui ont une cape à leur taille ne peuvent pas comprendre. La présence de la jeune fille à côté d'elle ne lui dérangeait guerre : au contraire, le fait qu'elle soit là lui donnait souvent un sentiment de sécurité et surtout, un moyen d'occupation. En effet, le fait qu'elle pensait qu'elle était moldue la forçait à ne pas prendre ses manuels pour ne pas éveiller les doutes... Alors, elle s'occupait comme elle le pouvait en essayant d'inventer une vie pour elle. Ce n'était pas très facile...

C'était une belle nuit. Pas un nuage en vue dans le ciel, la lune était pleine, scintillante et immense comparativement à d'habitude. Les étoiles brillaient comme des petites perles. En les regardant, Arthanis se disait que des années lumières s'écoulaient entre ces petites perles et elle. Comment peut-on se dire tout à fait normalement qu'en fait, lorsqu'on regarde les étoiles, nous regardons également le passé ? Tout cela donne tellement le vertige que la sorcière préféra détourner son regard des cieux.

Que faisait la jeune fille à côté d'elle ? Qu'est-ce qu'elle attendait ? Qu'est-ce qu'elle pensait ?

Le temps passait, les étoiles continuaient de briller, le vent faisait son apparition de temps en temps, glissait le long de la cape d'Arthanis, recoiffa ses cheveux, faisait danser le parchemin qu'elle tenait toujours et toujours dans ses mains. Il lui arrivait de jeter encore une fois un oeil à la carte fournie avec la lettre afin d'être sûre d'être au bon endroit.

Qu'écoutait la jeune fille dans ses oreilles ? Qui était cet auteur dont Arthanis arrivait à entendre la voix lointaine à travers cet outil moldu pour écouter cette musique ?

- Toi aussi, tu rêves d'un printemps ? demanda-t-elle.

Arthanis ne savait pas pourquoi elle lui posait cette question. Elle pensait que la fille devait sûrement avoir ses raisons. Elle réfléchit un instant. Rêvait-elle d'un printemps ? Pourquoi faire ? Le printemps arrivera quoi qu'il arrive, et ça ne sert à rien de le rêver. Un peu de patience et de détermination, et le tour est joué. Il est vrai que dans des villes comme Londres, le printemps est peu convaincant. Sans se soucier du pourquoi du comment, elle répondit, simplement :

- Je préfère l'hiver. Je rêve d'avoir une raison d'être enfin autorisée à rester dans ma chambre plutôt que de sortir, parce que, sinon, il fait beaucoup trop froid. Le printemps, c'est le début de l'été, donc le début des sorties...

Elle baissa la tête. Elle repensa à ce qu'elle venait de dire. Elle observa la petite montre dont les manches sont cassés dans sa poche : 22h12. Le temps, cette nuit-là, passait lentement, très, très lentement...
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Re: Une nuit sur les Docks
Jude Werther, le  Dim 18 Sep 2016, 02:46

elle nous enveloppe de sa charnelle carapace
nous ensorcelle, nous révèle
nous hypnotise et nous rappelle
les instants perdus auquel l'on se rattache
par cette silencieuse ritournelle
parce que le temps tourne
nous tourne autour
et nous capture
dans ses bras faits de plumes
et de pics écarlates
ça donne le tournis un moment,
mais...

Tu ne sais pas vraiment pourquoi, tu te laisses transparaître par cette inconsciente danse. Tu lui tends tout naïvement la main sans peur de ta potentielle chute. T'imagines-tu glisser le long de l'immeuble, les raffales qui t'aspirent, tous ces trémoussements du coeur qui t'échappent et finissent par te brûler l'échine ? Tu pars à ta perte en t'abandonnant désespérément, tu te raccroches de toutes parts aux lambeaux que tu as déchiré. Tu dépasses les barrières que tu t'étais fixée jusqu'alors. Et dans tes yeux un peu perdus, un peu fatigués par tout et par rien, transparaissent les désirs effrontés d'un inespéré retour de balle.

...capture-moi.
empare-toi de mon âme
sauve-la.
détruit-la, même.
et c'est alors que raisonne le son de ta voix.

Je préfère l'hiver. Je rêve d'avoir une raison d'être enfin autorisée à rester dans ma chambre plutôt que de sortir, parce que, sinon, il fait beaucoup trop froid. Le printemps, c'est le début de l'été, donc le début des sorties...

Ses mots sonnent faux, sonnent creux dans l'air du temps, un orange trop clair dans la noirceur des mots auxquels tu t'accroches. Tu saisis alors irasciblement qu'elle ne peut pas être de la boîte à musique, qu'elle ne peut être la personne que tu attends désespérément. Que tu attendras toujours, que tu perdras sans doute jusqu'à la fin des temps. Une secousse s'empare de toi. Te pulvérise de toutes parts, te tords un peu tous les machins qui te permettent de respirer et d'exister. Et comme pour me montrer son opiniatreté, c'est tout désinvolte qu'il s'échappe à son tour de la boîte à musique qui me sert de bouclier humain. La descente vertigineuse. Dans le silence de plomb qui nous aspirent, s'installe un nouveau sifflement qui englobe l'espace feutré où, à nous deux, nous nous retrouvons pour de bons minuscules. C'est imperceptiblement que tu te recules et que tu t'écartes sans trop le vouloir de cette usurpatrice qui te taraude.

L'envie te prends de t'écarter, même de transplaner sur-le-champ dans un champ perdu au beau milieu de nulle part où la pluie t'accableras et t'empourprera de sa peine, où à vous deux vous pourriez transcender les énergies lunaires. Tu te dis malgré tout que ce soir, tu n'as plus rien à perdre, que ce soir...

Pas pour la pluie, ni la neige ? Tu évites la compagnie des autres, ou la compagnie du dehors ?
que je me mets à lui asséner, de ma voix craquelée.

... Et les autres soirs, seront similaires. Tu attrapes alors ta boîte à musique à quoi tu tiens plus que la plupart des choses, et le présente à ton interlocutrice, quoique non sans un brin de méfiance. Tu repousses les pulsations de ton coeur qui t'incitent à t'échapper, à fuir, à t'emmitoufler dans ton monde. Tu fais glisser la boîte à musique qui arrive à hauteur de l'Usurpatrice.

Choisis-en une. Celle qui caractérise ton existence. Surprends-moi.

Et tu repousses le plus loin possible les peines qui t'ensserrent de toute part. Tu observes sans regarder l'ombre qui n'inonde. La voix fluette s'éteint comme les tréfonds de ma peine.

Alice Grant
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Re: Une nuit sur les Docks
Alice Grant, le  Mer 26 Oct 2016, 22:39

RP privé avec Alexander Hurtson pendant la période folie
Musique


Cette nuit, la folie était de sortie. Incontrôlable, imprévisible, la chose qu'Alice tentait de garder cachée en elle avait, une fois encore, réussi à prendre possession de son esprit. Elle n'avait rien put faire, sentant son humanité s'endormir et la bête se réveiller. Elle avait peur de ce qu'elle allait faire Elle avait peur de ce qui allait se passer cette nuit. Personne n'était là pour l'arrêter. La gentille serdaigle attentionnée s'était envolée. Il n'y avait plus qu'une psychopathe avec une terrible envie de sang. Cette crise était violente. Oh, dans un dernier réflexe, elle avait bien essayé de jeter Vorpalin, sa baguette le plus loin possible pour que son côté noir ne s'en serve pas, mais il avait prévu le coup, il avait été plus rapide. Elle avait crié, espérant alerter quelqu'un, n'importe qui qu'elle était dangereuse, mais son cri avait été étouffé par l'autre.

La folle avait passé des vêtements discrets et pratiques, à savoir un jean, une paire de baskets et un sweat noir, glissant sa terribl arme de bois dans sa manche. Ensuite, elle avait rabattu la capuche sur sa tête et s'était glissée dans les rues de Londres, sans un bruit. Aaaah, ça fait du bien de se dégourdir les jambes. Plus qu'à trouver une proie. Ses pas la guidèrent vers les docks. Se cachant derrière quelques caisses, elle observa. La bête avait faim. La bête n'avait encore jamais tué. La bête en rêvait. Qui allait-elle dévorer? Froidement, méthodiquement, elle commettrait son crime, prendrait du plaisir, puis effacerait ses traces et rentrerait pile à l'heure pour le déjeuner. Cette fois, elle n'allait pas laisser de souvenir à sa face blanche. Elle risquait de se jeter elle-même en prison sinon.
Alexander Hurtson
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Re: Une nuit sur les Docks
Alexander Hurtson, le  Jeu 27 Oct 2016, 14:48

Musique relax


Les vacances... Cela te faisait un bien fou. Enfin un peu de repos. Tu aurais pu aller chez tes parents, au Sud de Londres mais pour le moment, tu as juste envie de te ressourcer, seul. D'où cette petite pause de trois jours au Chaudron Baveur, à flâner dans les rues de Londres, que ce soit sur le Chemin de Traverse ou du côté moldu. Après tout, ton père étant moldu, tu connais leurs coutumes aussi bien que celles des sorciers. Ce soir, c'est ton dernier à Londres, tu décides donc d'aller te promener au hasard dans la capitale britannique. Tu te changes de façon à arborer des vêtements moldus, un sweat et un jean. Confortables et simples. Tu attrapes aussi un manteau pour te protéger du froid de la soirée. Alors que tu passes la porte, tu fais demi-tour. Tu allais partir sans Tinkerbell, ta fidèle baguette.

Dehors, la nuit est déjà entrain de tomber. Tu sors de ta poche ton téléphone, tes écouteurs et lances une musique au hasard. Les basses t'entraînent à leur rythme vers la bouche de métro la plus proche, tu montes dans le premier qui arrive et tu vas où le train te mène. Au bout d'un certain temps, du décides de descendre. Il fait à présent nuit noire et les réverbères projettent une lumière jaunâtre malsaine sur les bords de la route. Tu observes la zone alentour et te rend compte que tu es dans les Docks. Cet endroit n'étant pas forcément agréable de jour, tu décrètes qu'il est carrément glauque de nuit. Tu décides de t'avancer vers une vieil entrepôt désaffecté sur les bords de la Tamise. Tu le contournes, descends sur le quai qui y est accoté et t'assois avec les jambes au dessus de l'eau. Tu penches ta tête en arrière, fermes les yeux et laisses la musique investir ton corps.

Enfin détendu...
Enfin seul...
Seul? Non pas vraiment.
Tu entends un bref mouvement sur ta gauche, derrière une pile de caisse.
Sûrement des rats, ces coins doivent en pulluler.
Décidant de t'en assurer, tu sors ta baguette et t'approches de la source du bruit.

"Il y a quelqu'un?"

Quelle idée t'a donc pris de venir dans un coin aussi sombre en pleine nuit?
Tu regrettes sincèrement ton idée.
Alice Grant
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Re: Une nuit sur les Docks
Alice Grant, le  Jeu 27 Oct 2016, 20:25

Musique pas relax x)
!Contenu spécial, âme sensibles prévenues!

Enfiler un masque noir, utilisé par la face blanche pour ne pas se faire reconnaître de ceux qu'elle espionne, des gens mal-intentionnés. Aujourd'hui, ça serait elle, la personne dangereuse. Sentir le couteau de cuisine qu'elle avait emporté parce que ça pouvait toujours servir, planqué dans son autre manche.
Kill kill kill kill kill... Cet acte inhumain l'obsédait. Cette soif de sang était trop forte. Comme un drogué en manque. On oubliait la raison. On oubliait l'humanité. On oubliait la face blanche tant détestée. Place à la folle, à la face sombre, la meurtrière, en un mot la psychopathe. Ça allait être sa première fois. Et Alice avait hâte. Hâte d'ôter la vie pour sentir la sienne, hâte de sentir l'odeur du sang dans la fraîcheur de la nuit, hâte d'entendre les os se broyer, se briser comme de fragiles bâtonnets, hâte de voir la couleur vermeille se répandre, hâte de connaître la sensation que ce moment impardonnable lui procurerait, hâte de lire les supplications sur les lèvres de sa proie. Encore fallait-il en trouver une.

Soudain, la sang-mêlée aperçu enfin sa proie. C'était un garçon, un moldu ou un sorcier elle ne savait pas, de toute façon dans les deux cas un avantage se présentait: le sorcier était plus amusant car sûrement moins effrayé et le moldu plus simple à contrôler. Il avait son âge sans doute et était assis au bord du quai, les écouteurs dans les oreilles. Peu importait ses raisons d'être ici, peu importait si il méritait d'être traqué -quand bien même quelqu'un le méritait-, peu importait son passé, son avenir, ses connaissances, car c'était un être humain et son cœur battait dans sa poitrine. Parfait. C'était merveilleux: il ne se doutait de rien, le monde ignorait cette scène, et pourtant le cri de la personne découvrant ce corps inerte et méconnaissable au lever du soleil allait retentir. Si tout se passait comme prévu, mais, galvanisée par l'adrénaline, elle n'en doutait pas mais prit la précaution d'enfiler des gants. Non, pas parce qu'elle avait peur que ses doigts gèlent et tombent, pour les empruntes, voyons.

Maintenant, dilemme: comment allait-elle l'aborder? Arriver par derrière, l'immobiliser, le traîner dans un coin et jouer? Non, il y avait bien plus amusant... elle enleva son masque et le glissa dans la poche de son sweat. N'être plus que la mort, une ombre tueuse, un cauchemar, une angoisse, un frisson. Cette nuit était celle de l'animal.
Baby I'm preying on you tonight
Hunt you down eat you alive
Just like animals
Animals
Like animals


Dans son excitation, la sorcière aux yeux noirs fit tomber une caisse, et, malgré sa musique dans les oreilles, l'adolescent avait dû l'entendre. Le sourire aux lèvres, elle cessa tout mouvement, retenant sa respiration. Il sortit un baguette. Super, un sorcier. Il s'approcha des caisses. Il allait la voir.
- Il y a quelqu'un?
Elle prit un air moqueur, joueur, avant de se redresser d'un coup, les mains en l'air. Tout était dissimulé dans ses manches et ses pensées tordues. Tout derrière son sourire enjôleur. Elle n'était plus qu'une pauvre fille perdue. Plus qu'à décider avec quoi elle allait le tuer.
- Salut.
Elle s'approcha doucement.
- Excuse-moi si je t'ai fait peur.
Un temps. Elle baissa les bras en demanda d'un air intrigué:
- C'est quoi ce truc dans ta main?
Maintenant, elle n'était qu'une ravissante moldue.
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Re: Une nuit sur les Docks
Alexander Hurtson, le  Sam 29 Oct 2016, 17:39

Tu continues d'avancer, anxieux et désireux de savoir ce qui a provoqué ce bruit. Tu as plus peur que ce que tu veux bien t'avouer. En fait, tu es terrorisé. Tu sens qu'au moindre bruit, tu es prêt à courir et faire demi-tour pour rentrer chez toi. A cette peur vient s'ajouter l'oppression qu'apportent les lieux et l'éclairage. Ta main se resserre sur ce que tu tiens dans ta main. Ta baguette. Voilà une raison de ne plus avoir peur. Les chances de tomber sur un sorcier malveillant dans le coin sont franchement réduites et un moldu ne verra dans ta baguette qu'un malheureux bout de bois stylisé. Tu murmures rapidement #Lumos et te sens soulagé quand tu peux enfin voir ce qui t'entoure. Alors que tu contournes un tas de caisses, tu en aperçois une au sol. Sûrement celle qui a fait le bruit qui t'a tiré de ta rêverie. Alors que tu faisais demi-tour pour retourner sur le quai, une tête sors de derrière les caisses.

...
...
...
Ton cœur redémarre enfin.

Tu jettes un coup d'œil à la personne qui a bien failli causer ta mort. C'est une jeune fille, d'environ ton âge. Peut-être un peu plus vieille.

- Salut.

Encore sous le choc, tu ne lui réponds pas tout de suite. Tu la vois s'approcher de toi. Premier réflexe, tu recules. On ne sait jamais sur qui on peut tomber, même si cette fille a l'air tout à fait normal et innocente.

- Excuse-moi si je t'ai fait peur.

Sa... Salut. Nan c'est pas grave, je ne m'attendais juste pas à croiser quelqu'un à cette heure-ci dans ce coin. N'empêche que tu as bien failli me tuer.

Elle te regardes avant de te demander:

C'est quoi ce truc dans ta main?

Ce truc dans ta m.... TA BAGUETTE! Comment mettre en danger le secret magique? En montrant sa baguette avec un Lumos à une Moldue. Essayant de te rattraper tu lui réponds, hésitant et brodant ton mensonge au fur et à mesure de ta phrase:

- Que... Quoi? Ah ça! C'est une... lampe torche avec un habillage en bois.

Sans doute le pire mensonge de ta vie. Une envie soudaine de demeurer six pieds sous terre te prends. Afin de limiter les dégâts, tu ranges ta baguette dans ta poche et lui demande:

- Dis-moi, qu'est-ce qu'une jeune demoiselle fait dehors à cette heure-ci et dans un coin aussi peu fréquentable que celui-ci?


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Re: Une nuit sur les Docks
Alice Grant, le  Sam 29 Oct 2016, 21:50

!Contenu pouvant être choquant!
Accord d'Alex pour l'esquive et l'éraflure



- Sa... Salut. Nan c'est pas grave, je ne m'attendais juste pas à croiser quelqu'un à cette heure-ci dans ce coin. N'empêche que tu as bien failli me tuer.
Ha. Tu crois pas si bien dire. Le pauvre. Il ne se doute de rien. C'est tellement amusant! Pas de chance, mon gars.
- C'est quoi ce truc dans ta main?
Ce truc dans sa main. Alice savait pertinemment ce que c'était. Une magnifique baguette. La seule arme de sa victime. Le seul danger. Mais, si il n'y avait pas de risque, le plaisir serait moindre. Elle pouvait presque sentir sa panique. Qu'est-ce qu'il allait lui sortir comme excuse? A sa place, elle aurait parlé d'un bâton pour se défendre, même si c'était trop petit pour faire autre chose que crever un œil.
- Que... Quoi? Ah ça! C'est une... lampe torche avec un habillage en bois.
Pff. Heureusement que je suis pas vraiment une moldue. Il rangea rapidement sa baguette dans sa poche. Elle hocha la tête et enregistra froidement cette information.
- Dis-moi, qu'est-ce qu'une jeune demoiselle fait dehors à cette heure-ci et dans un coin aussi peu fréquentable que celui-ci?
En effet, c'est vraiment un coin peu fréquentable puisque tu es en face d'une tueuse. T'es drôle. Elle rassembla toute sa volonté pour s'empêcher d'éclater de rire et garder son air tranquille.
- Je me suis perdue. J'ai eu tellement peur d'être toute seule!

La sang-mêlée fit un pas et se laissa tomber dans les bras de sa proie, l'enlaçant comme un frère. Qu'est-ce qu'il devait penser? Que cet instant était improbable, magique? Exactement. Est-ce qu'il avait une petite amie? Est-ce que c'était un pervers? En tout cas, il devait être surpris. Et il le serait encore plus par ce qui allait suivre. La psychopathe avait la délicieuse sensation de contrôler les sentiments de l'adolescent, de contrôler sa vie. Elle se sentait bien, là, contre ce corps chaud dont elle entendait presque les battements de coeur, plein de vie mais bientôt glacé et vide. Doucement, elle sortit le couteau de sa manche. Dire qu'il ne voyait pas la lame briller à la lueur de la lune, ni ces magnifiques dents tranchantes qui avaient jusqu'alors servies à couper les légumes. Alors qu'on pouvait en faire un tout autre usage bien plus violent, bien plus amusant. A chaque fois que sa mère s'en servirait, elle se souviendrait de cette nuit. Magnifique.
- Je suis si contente d'avoir trouvé quelqu'un... susurra-t-elle à son oreille.
Elle fit glisser l'arme blanche entre ses mains, lentement, en pleine contemplation, appréciant le moment, laissa passer quelques délicieuses secondes sadiques puis frappa vivement le corps innocent, la lame tournée vers le dos du garçon.

La chaire allait se transpercer. Le couteau s'enfoncer entre les côtes. Le sang couler. Ses yeux s'écarquiller de surprise, son corps se tordre de douleur, elle continuerait de le serrer, l'accompagnerait doucement dans sa chute vers le sol, l'embrasserait avec fougue avant de lui murmurer quelques paroles. Là, elle le soutiendrait, garderait la lame fichée dans son corps et resterait là à regarder la vie quitter son regard, jusqu'à ce que la dernière étincelle ne s'éteigne. C'était tellement facile quand on y pensait.
Mais ça n'arriva pas. Pas vraiment. Il se dégagea vivement, et le bout de la lame glissa sur son dos, ne faisant qu'érafler la peau. Hum. Il avait plus de réflexes que prévu. Tant mieux. Ça allait durer un peu plus longtemps comme ça.

La malade fit un bond en arrière, saisissant son couteau, l'approchant de son visage, humant l'odeur du sang, observant l'éclat vermeille à la faible lueur de la lune.
- Désolée, chéri. Je t'ai fait mal?
Petit rire. Bon. L'arme blanche, c'était plus drôle que la baguette. Elle sortit rapidement la sienne d'ailleurs, se fichant éperdument de lui révéler qu'elle était une sorcière aussi, et incanta:
- #Numen Arma avec un sourire fou.
Sa baguette devient une lame semblable à son couteau. Armée des deux objets tranchants, elle fit face à sa proie, menaçante. Qu'est-ce qu'elle aimait cette nuit.

Maybe you think that you can hide
I can smell your scent for miles
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Re: Une nuit sur les Docks
Alexander Hurtson, le  Ven 11 Nov 2016, 14:19

HRP: Plop darling! Sorry pour le retard.

La voilà qui te regarde avec l'air de quelqu'un qui ne sait plus ce qu'il fait. Elle a l'air tellement démunie, toute seule, perdue dans la nuit londonienne. La voilà qui te dit maintenant qu'elle est égarée. Tu peux toujours la raccompagner vers la bouche de métro la plus proche. Après tout, cela te libèrera d'elle et tu pourras retourner à ta médiation nocturne en toute quiétude. Alors que tu t'apprêtes à lui proposes cette idée qui te semble la meilleur, la voilà qui se jette dans tes bras. Plutôt instable comme fille, il vaut mieux en effet la raccompagner dans un endroit sur. Est-elle folle? S'est est échappée d'un établissement psychiatrique des environs? A ta connaissance, il n'y en a aucun dans le quartier. La voilà qui te murmure maintenant dans l'oreille:

Je suis si contente d'avoir trouvé quelqu'un...

Elle vient ensuite coller sa tête contre ta poitrine tout en t’étreignant de plus belle. Tu sens son bras droit se détacher de derrière toi. Tant mieux, cela te permettra de la repousser plus facilement. Tu la pousses donc de façon à te dégager et à ce moment, une violente douleur te déchire le flanc gauche.

Noir
Flash
Elle te regarde en te souriant avec un couteau à la main.
Noir
Flash
Tu tombes au sol, un genou à terre en essayant de contenir la douleur et de reprendre tes esprits.

Maintenant, il n'y a plus de doutes. Cette fille est complètement barje. Elle vient de te poignarder et la voilà maintenant qui sent la lame recouverte de ton sang encore chaud. Qu'est-ce qui t'a pris de venir te balader dans ce coin à cette heure-ci? Tu penses que tu vas sûrement rester là, à te vider de ton sang pendant que cette tarée se repaîtra de ton sang. Tu l'entends te parler mais tu as l'esprit beaucoup trop occupé par la douleur pour lui répondre.

Première étape, tenter de limiter le saignement. Tu puises dans tes dernières ressources pour chercher un sortilège assez simple qui pourrait remplir ce rôle. Malheureusement, tu n'es pas assez doué en médicomagie. Voilà un point qu'il te faudra combler. Néanmoins, tu te souviens d'un sort qui permet de réduire la douleur. Tu sors donc Tinkerbell et murmures en la pointant sur ta plaie #Curo As Velnus. La douleur semble se retirer et tu récupères ta faculté de penser. Tu en profites pour regarder ton adversaire et remarque qu'elle sort une baguette magique qu'elle transforme en arme blanche. Mauvais point, elle vient en effet de perdre sa portée d'attaque. Au moins c'est une sorcière et le secret magique est toujours intact. Et puis tu auras sûrement moins de scrupules à la blesser si elle décide de te réattaquer.

Un plan s'élabore alors dans ta tête. Tu sais que Tinkerbell, ta sublime et précieuse baguette n'obéis à personne d'autre que toi. Il faut donc que tu la laisses prendre ta baguette pour ensuite prendre la sienne. Même si la tienne ne te répondra plus pendant quelques temps après ça, au moins tu es quasiment sur de pouvoir utiliser la sienne. Elle sera donc dépourvue de moyens de pratiquer la magie et tu pourras ensuite aviser sur le plan à suivre.

Tu t'écroules donc au sol en lâchant le genou qui te retenait sur le sol en laissant ta baguette rouler à côté de toi. Le but étant de lui faire croire que tu es évanoui pour qu'elle s'approche. Tu pries pour que dans sa bêtise elle perde quelques facultés de raisonnement et se fasse avoir.
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Re: Une nuit sur les Docks
Alice Grant, le  Dim 13 Nov 2016, 00:03

!contenu sanglant!
Finalement je réponds ce soir, un poste un peu plus court, mais prends ton temps^^


Baby I'm
Allez, sorcier, sur cet air déchaîné, n'as-tu pas envie de danser ?
So what you trying to do to me
It's like we can't stop we're enemies
Allez, chérie, sur cette danse entraînante, n'as-tu pas envie de chanter ?
But we get along when I'm inside you
You're like a drug that's killing me
Allez, ma proie, cette chanson ne te plaît-elle pas?
I cut you out entirely
But I get so high when I'm inside you
Je suis deux et ce soir tu connais ma face cachée, celle que je masque, celle que je déteste, celle que je veux détruire mais qui le fait avant moi, parce qu'elle est plus forte. Je l'ai privée de sang, la retenant, l'attachant comme je pouvais avant qu'elle ne commette l'irréparable, l'impardonnable, mais...
Ce soir j'ai trop faim,
Je suis restée enfermée durant huit année,
Et je veux juste tuer,
Juste tuer,
Voir le sang versé...
Ce soir tu es ma proie
Et ce soir tu mourras
Ou alors ce sera moi


La folle avait deux lames dans sa main qui représentaient étrangement bien ses deux côtés. Une était tachée de sang et l'autre immaculée. Cette dernière risque de devenir comme l'autre: souillée. Le hasard était de la partie cette nuit. Le garçon posa un genoux à terre et se soigna avec un sortilège de base avant de tomber au sol, la baguette à ses côtés. La déception se peignit sur le visage d'Alice.
- Ben alors, déjà ? T'es pas drôle, je vais pas t'apprendre des sortilèges de guérison quand même ?
Elle re transforma sa baguette en baguette et s'approcha de sa victime, se baissa une fois pour ramasser la baguette. Magnifique. Du travail d'artiste. Elle l'admira quelques secondes avant de se relever et de la glisser dans sa ceinture de pantalon.
- Tu la mérites pas, cracha-t-elle en guise d'explications et en s'approchant d'avantage du sorcier.
Elle se pencha sur son oreille pour lui chuchoter:
- T'as raison, c'est vraiment un coin qui craint.
Elle rit. Décidée à le tuer de son arme blanche, elle posa sans trop réfléchir, l'esprit embrumé par la folie et l'excitation, sa baguette à leurs côtés et l'embrassa, enfin posa ses lèvres sur les siennes, voulant encore appuyer sur les boutons de l'ascenseur émotionnel du garçon qui ne devait plus savoir ou il en était. Un câlin, une blessure, un baiser, un... La suite consistait à lui trancher la gorge.
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Re: Une nuit sur les Docks
Alexander Hurtson, le  Mer 23 Nov 2016, 18:12

Bingo! Tu la sens s'approcher dans ton dos. Tant mieux, cela ne fait que confirmer tes plans pour la suite. Neanmoins, elle reste à distance et est hors de ta portée.

Allez poupée, rapproche toi... N'aie pas peur. Apres tout, ce n'est qu'une pauvre petite proie sans défenses au bord de l'évanouissement. Ne me dis pas que tu hésites?

Tu entends sa voix s'élever dans ton dos.

Ben alors, déjà ? T'es pas drôle, je vais pas t'apprendre des sortilèges de guérison quand même ?

Tu ne peux empêcher un rire nerveux de sortir de ta gorge. Si elle savait la pauvre... C'est plutôt elle qui va avoir besoin de sortilèges de guérison. A moins que... Tu as peut-être moyen de t'en sortir sans la blesser. Même si tout cela semble très tentant. Peut-etre peux-tu juste la ligoter et la laisser ici le temps de fuir. D'un autre côté... Tu as soif de puissance et t'acharner sur cette pauvre folle peut éventuellement te soulager momentanément. Surtout qu'il y a une chance qu'elle ne se souvienne de rien ensuite. Tu es en pleine crise de conscience. Que dois-tu faire? Écouter ta raison qui te dis de fuir ou bien ton coeur qui te dit de grandir? Tu décides de remettre cette décision à plus tard. Apres tou, tu aviseras selon l'issue du combat.

Elle s'approche donc de toi et s'accroupit. Elle vient de retransformer son arme en baguette. Merci darling pour ton service rendu. Tu sens qu'elle ramasse Tinkerbell en te disant que tu ne la mérites pas. Si elle savait... Elle ne pourra rien faire de cette baguette. En espérant qu'elle ne l'a casse pas de rage. La voilà maintenant qui te murmure à l'oreille:

- T'as raison, c'est vraiment un coin qui craint.

Sur ces paroles, elle colle ses lèvres aux tiennes. Qu'espère t'elle faire? Te faire craquer? Même si tu dois avouer que c'est très agréable et que tu resterais bien ici pendant des heures, tu ne peux oublier qu'elle a voulu te tuer. C'est ton premier baiser, non pas que tu n'aimes pas ca mais juste que tu ne cherches pas forcément à en avoir. Le côté dragueur que tu aimes te donner est surtout là pour faire illusion. Il faudrait vraiment que tu essayes de nouer une relation solide avec quelqu'un, cela ne pourrait être que bénéfique. Mais il faut que tu reprennes, avant qu'elle ne te plante de nouveau. Car tu sais très bien que c'est son but.

Reniant tous les principes que l'on t'a inculqué, tu armes ton bras et lui décoches un uppercut dans la mâchoire. S'en suit une roulade sur le côté pendant laquelle tu en profites pour récupérer sa baguette. Tu te relèves en grimaçant à cause de ta blessure récente et te prépare à te défendre. Maintenant tu as une baguette en etat de fonctionner et elle non. Même si ce n'est pas la tienne et qu'elle t'obeit donc moins bien, tu es certain que cela fonctionnera mieux que Tinkerbell avec elle. Il est temps de lui montrer que s'attaquer à des inconnus peut-être dangereux pour elle.

- Écoutes, je te laisse une dernière chance de t'en aller. On s'échange nos baguettes et on repars chacun dans notre coin. Tu as sûrement une personnalité un peu plus calme sous cet aspect. Essaye de raisonner avec elle et arrêtons de nous battre.

Si cela fonctionne, tant mieux. Si ca échoue, alors... Pas de pitié!

HRPG: J'ai pris la liberté de te mettre une pêche. Si tu n'es pas okay, envoies moi un MP et j'edit Wink
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