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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
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Le comptoir
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Marx Rosenzwag
Gryffondor
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Re: Le comptoir

Message par : Marx Rosenzwag, Mer 21 Déc 2016 - 11:31


Avec Eb et Vhag

De passage à Pré-Au-Lard pour la première fois depuis... Fiuu, plusieurs années maintenant! Marx avait quitté Poudlard il y a trois ans, et n'était donc pas revenu au village de sorciers depuis. Monsieur s'était baladé toute la journée, voyageant dans les landes pour profiter et réfléchir un peu à... la suite des évènements. Et son inconscient avait, semblerait-il, placé le village sur son chemin. La neige tombait en gros flocons ce soir-là, et le jeune avait décidé de se poser, au chaud, le vol en balais étant devenu fort inconfortable. Et quoi de mieux que les Trois Balais?! De la boisson, de la compagnie, de l'ambiance... du bruit et de l'agitation! Tout ce qu'il fallait au jeune sorcier! Balais laissé dans l'entrée, Marx pénétra dans l'auberge.

Il y faisait bon, l'ambiance y était chaleureuse et modérée. Le visage rosi par le froid extérieur, le jeune homme se dirigea vers le bar, sans trop s'attarder, après s'être débarrassé de la neige qui lui collait aux cheveux, aux vêtements et aux bottes. La neige, aussitôt tombée au sol, fondait pour former une belle flaque miroitante. Arrivé à hauteur du comptoir de bois, Marx saisit une chaise haute et s'y assis d'un bond avant de se frotter énergiquement les mains, endolories par le froid elles aussi. Un très large sourir aux lèvres, le garçon déclara d'une voix puissante et claironnante, qui couvrit le brouhaha ambiant :

- Un verre d'Hydromel s'i'ous-plaît!!

Pas un bonjour... Quel impolitesse! Mais bon, il ne fallait pas trop lui en demander - il avait dit "s'il-vous-plaît" après tout.Toujours tout sourire, Marx pivota sur la chaise, observant les clients en train de boire et plaisanter, avec un peu trop d'insistance parfois, ainsi que les serveurs et serveuses qui déambulaient, le plateau vide, parfois plein à la main. Voilà qui était fort agréable! Un pur moment de... détente? Oui, et bien on en reparlera dans trois ou quatre verres hein!
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Bleuette Dawsney
Gryffondor
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Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Bleuette Dawsney, Jeu 29 Déc 2016 - 21:13


HRP:
 

En y repensant, moi non plus, je ne maquillai jamais vraiment beaucoup. Mais ce soir, j'avais eu l'envie de me faire toute belle et jolie, au cas où mon prince viendra me chercher, de magnifiques cheveux au vent, un carrosse brillant devant l'entrée et à la fin un doux baiser dont je me serai souvenue toute ma vie, que j'aurai raconté à mes filles pour qu'elle rêve de la même chose. Bref, une belle boucle quoi.

« Hhm... Question piège? Honnêtement, je me serais plus vue à Serpentard, m'enfin. Certains étudiants en valent la peine quand même, ce ne sont pas tous des clichés. »


J'hoche la tête, compréhensive. Mes soeurs m'avaient affirmé que je serai la seule dans la maison. Soit parce que j'allai atterrir dans la maison que ma plus grande soeur venait de quitter lors mon arrivée à Poudlard, soit parce que je me retrouverai à Gryffondor. Personne chez moi n'était allé à Gryffondor, vu que Lise est allée à Serpentard, Polly et Madison à Serdaigle et Patty et Selma à Poufsouffle. Alors, c'est vrai que je ne pensais pas aller chez les rouges et or lors de ma première année, moi aussi.

Elle me sourit et je lui souris en retour. Sympathique jeune fille qui me tenait compagnie. Peut-être mieux qu'un prince charmant au regard ravageur ? Je ne pouvais pas le dire tout de suite, la soirée venait de commencer, après une vingtaine de minutes dans les toilettes. Ce qui, il faut l'avouer, n'est pas le début des soirées habituellement. Après, je ne sais pas trop dans quelles soirées vont les autres, donc bon...

« Toi, qu’est-ce que tu aimes chez les lions? Tu ne m’as toujours pas dit ton nom, d’ailleurs. »

Surprise, je la regarda alors, essayant de me remémorer le début de la soirée. Nan, effectivement, je ne lui avais point donné mon prénom, ce qui était un peu triste, vu qu'elle m'avait donné le sien. Quelle impolitesse !

-Bleuette, Bleuette Dawsney, dernière année également. Mais tu peux m'appeler comme ça te chante, tant que c'est original. Parce que bon, Bleuette, c'est tout choupi, mais c'est un peu enfantin. Alors que par exemple, June, Caroline, Gabrielle, Taylor et pleins d'autres nom sont hyper chouettes ! Mais bon, j'aime bien Bleuette quand même, c'est sympathique. Lui répondis-je

Long monologue pour pas grand-chose au final. Et je n'avais même pas répondu à sa première question. Ce qui me plaît à Gryffondor ? Facile, le fait qu'aucune de mes soeurs soient là, qu'on vient pas m'accoster toutes les deux minutes parce qu'ici, on sait se débrouiller et les canapés de la salle commune. On dort très bien dedans, mieux que dans les lits.

-Bin, beaucoup de choses en fait. Moi aussi, je ne me voyais pas du tout à Gryffondor, je n'avais pas le courage pour, toute naine que j'étais à onze ans. De plus, aucune de mes... cinq ? Oui, cinq, aucunes de mes cinq soeurs n'étaient allées à Gryffondor, je ne pensais pas être différente d'elle. Mais du coup, c'est bien la paix que j'y trouve là-bas, ainsi que le confort des canapés et........ L'esprit débrouillard de tout le monde je dirais. En tout cas, personne n'était venu me casser les pieds pour quelque chose qu'il pouvait faire tout seul, et ça, ça prouve qu'il y a encore de l'espoir en l'humanité !


Pendant que je parlais, probablement trop, pour pas grand-chose (encore) en plus, une serveuse vint à notre table, une jolie brune un peu fatiguée, qui me semblait légèrement familière, mais je n'y fis pas plus attention que ça. Elle fit léviter des verres et amena une bouteille de whisky sur la table. C'était adorable, Nya avait pensé à me prendre un verre. Bien que la taille du verre ne me convient pas plus que ça, le geste est gentil. Je lui souris alors et pris le verre qu'elle me passa. Elle leva le sien et j'en fis de même.

« Cheers! À nos rencontres hasardeuses deux fois dans la même journée! »


Et je rajoutai, pour rigoler,

-Et au lit des Gryffys qui sont les plus confortables !
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Nya O'Neal
Gryffondor
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Nya O'Neal, Jeu 5 Jan 2017 - 5:30


HRP:
 

Je ne pus m’empêcher de sourire en voyant la réaction de ma camarade. Elle avait l’air vraiment étonnée de ne pas m’avoir donné son nom. Eh, au pire, on s’en fichait un peu, hein. Ce n’était qu’un nom, après tout. Et on n’avait aucun contrôle dessus, même. Nos parents nous l’imposaient dès la naissance. Enfin, je dis ça, mais je n’avais pas vraiment à me plaindre du mien : Nya, court et efficace. Ça me plaisait bien, comme prénom. Ma camarade, quant à elle, ne semblait pas spécialement apprécier le sien, qu’elle trouvait trop enfantin. Mon sourire s’élargit. Personnellement, j’aimais bien – probablement parce que ça me faisait penser au fruit du même nom, que je trouvais particulièrement bon. Amusée par son petit monologue, je cherchai un surnom à lui donner, en vain. Et puis, que ça fasse jeunot ou non, je doutais fort que qui que ce soit la juge là-dessus, de toute façon.

« J’te trouverai un surnom plus tard, mais j’trouve ça joli moi, Bleuette. »

Décidément, elle avait l’air douée pour les monologues, la lionne. La soirée promettait d’être intéressante. Voilà qu’elle déblatérait pendant plusieurs secondes sur ce qui lui plaisait des Gryffons. Je l’écoutai donc attentivement. Cinq sœurs? Quand même. J’aurais bien aimé avoir quelqu’un avec qui jouer plus jeune, elle en avait de la chance. Quoi que, six filles dans la même maison, ça doit parfois tourner en intenses crêpages de chignon… Pour l’esprit débrouillard, elle ne devait pas être tombée sur les mêmes énergumènes que moi. Les rouges et or sont loin de tous être aussi courageux et débrouillards qu’ils veulent bien le faire croire. Au contraire, certaines seraient bien malheureux et pris au dépourvu si l’académie arrêtait de leur fournir deux repas frais par jour. Ils finiraient probablement par crever de faim – ou obèses, parce qu’ils ne mangeraient que des pâtes. Je préférais toutefois ne pas briser ses rêves et me contentai de répondre à la première partie de sa tirade.

« Cinq sœurs? T’as dû en vivre des aventures, toi! Est-ce qu’elles sont toutes dans la même maison? Quel âge ont-elles? »

La curiosité est peut-être un vilain défaut, mais faut bien avouer que ça aide à trouver des sujets de discussion, quand on ne connait pas encore la personne qui nous fait face. Après avoir rempli les deux verres de whisky, j’en tendis un à mon interlocutrice et trinquai à nos rencontres des plus hasardeuses – mais non bien bienvenues. Cette dernière renchérit en mentionnant une nouvelle fois les lits des Gryffondors. À ce niveau-là, je ne pouvais qu’approuver. J’étais insomniaque et passais souvent mes nuits à fixer le plafond, mais c’est vrai qu’au moins, c’était confortable. Je n’avais pas à me plaindre. Je souris donc et avalai ma première gorgée d’alcool de la soirée. C’était vraiment agréable de sentir la liqueur se frayer un chemin, réchauffant tout sur son passage par la même occasion…

« Sinon, as-tu une idée de ce que tu comptes faire après Poudlard? Mine de rien, ça approche à grands pas. »


N’étant moi-même pas très sûre de ce que me réservait le futur, j’avais bien envie de savoir si mon interlocutrice en avait une idée un peu plus claire que moi.
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Leo Keats Gold
Gryffondor
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Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: Le comptoir

Message par : Leo Keats Gold, Mar 10 Jan 2017 - 23:47


Réponse à Jade.

Tu sais que tu étais censé,
En cas de pépin,
De mal être.
Mais t'as beau avoir failli y passer,
T'as pas osé.
C'est pas une question de fierté,
Non c'est pas ça.
Parce que de la fierté, ça fait bien longtemps que tu n'en as plus.
T'es même plus sûr de savoir encore ce que c'est.
Si t'en as eu un jour.
Franchement.
Regarde toi.
Ta sœur a failli se tuer en réparant tes conneries,
Tes même pas sûr que ça ait valu la peine.
C'est plus ton genre
-De trop parler.
T'as arrêté quand t'as compris que les mots n'attiraient que le jugement.


Alors je suis un peu mal à l'aise,
Devant toi Jade.
J'essaie de masquer un peu ma jambe qui traîne.
Et mon teint pâle.
Par mille sourires,
Tous sincères, rassure toi.
J'ai juste peur que tu vois.
Que tu sentes que y a un truc qui va pas.
Que y a un truc qui cloche chez moi.
Parce qu'après tu t’enfuiras.
Je sais que y aura rien entre nous,
Qu'c'est impossible.
Que tu ne veux pas de moi et que dans la mesure des choses je ne peux pas
-Te laisser t'approcher.
Mais y a un truc,
Que je comprends pas,
Qui est plus fort
-Quand tu es là.
Je suis poly-amoureux tu sais,
J'aurais toujours des sentiments forts, amoureux pour d'autres,
Que j'ai aimé,
Rencontré,
Qui m'ont soigner.
Mais ils peuvent être plus fort pour une personne.
M'autoriserais-tu seulement
À aimer d'autres personnes,
Si c'est pour toi que mon cœur bat le plus fort ?  
Accepterais-tu cette possibilité de me voir infidèle ?
Pour m'évader ?
Ça fait beaucoup de si
Sur un ressenti
Que je n'ose même pas t'avouer.
Sur une graine si tôt étouffée.
Je suis quelqu'un d'étrange tu sais.
Perdu dans sa sensibilité
-Exacerbée.
Perdu dans es idées.
Ses ressentis,
Se idéaux.

Je suis quelqu'un qui ne peut plus dormir à force de cauchemar.
De dégoût
Et de peur.
Je suis quelqu'un qui ne sait même pas qui il est
Ce qu'il est
Il
Elle
Ol.
Ce qu'il vaut,
Mais sûrement pas grand chose.
Si tut savais
Comme ça peut faire mal
De passer après les autres.
De laisser son bonheur de côté parce que
Comme l'a dit mon serveur
Il n'est qu'une cause perdu.
Je n'suis qu'une cause perdue.
T'as voulu me montrer le contraire je crois
N'est-ce pas ?
Arrête de fantasmer.
Tu n'y arriveras pas.
Et tu fuiras,
Comme les autres,
Au fur et à mesure que tu sauras.
Tu pourras pas me voir au delà.
Jamais.


J'en ai marre des chambres d’hôtel miteuses
Au papier jauni-tapisserie
À coup de cancerette.
Des reveils en tremblote
Seul
Dans le noir,
Les cauchemars penchés sur le berceau.
J'en ai marre de ma tête,
De mes sentiments
Qui fonctionnent plus bien.
Il me faut quelqu'un
Qui sait
Réparer les gens.
Est-ce que c'est ton cas Jade ?
Est-ce que
Tu saurais,
Me réparer
Même un
tout
Petit
Peu?
Des fois
J'ai jute envie
De baisser les bras.
C'comme ça

- Merci, c'est vraiment gentil.. Et euh, oui pourquoi pas, quelque chose.. sans alcool, quello.. hm, ce vous.. voulez, je vous fais confiance.


Accent chantant.
Qui m'avait presque manqué.
Mélodie ensoleillée.
J'en ai pas la carrure,
Et pourtant c'est tout comme
Mais t'as pas l'air au courant
Pour la boisson.
Tu sais pas
Tu soupçonnes pas.
Qui pourrait me souffler
Que tu pourrais tolérer ?
En tout cas, un hochement de tête,
Et attrape une bouteille de ... sirop ?
Oui c'est bien ça du sirop/
Même si moi
Je ne vois pas l’intérêt
De ne rien boire d'alcoolisé.
Encore le corps
En manque
Qui parle.
Je te tends ton verre sur le comptoir,
Un peu gêné
Par ta proximité.  


- A vrai dire.. j'ai besoin d'aide. Ou d'un service, si vous préférez. Ma.. mais je ne sais pas si.. vous pourrez me répondre..

Si je ne suis pas en mesure de le faire,
Personne ne le pourra ici,
Même si la gestion n'est pas faite par moi,
Même si je passe mon temps allongé dans un coin de la cuisine
Bouteille en main
À essayer d'oublier.
Même si j'aimerais
Soutenir un peu plus
Mes employés
Même si Ailyne n'est plus une chimère
Je devrais pouvoir t'aider
Parce que pour toi
J'ai envie de me lever
Je crois.
Faire l'effort de te tendre une main.
Comme t'as tendu la tienne
L'autre fois.

- Je suis le propriétaire du bar, si je ne peux pas t'aider, personne ne le pourra.










Réponse à La Chimère. Au goût de Paradis.
Musique




T'as pas bien compris ce que c'était au début. Une faible lueur dans la nuit. Quelque chose. Qui empêchait les monstres de t'attraper totalement. Une sorte de protection, un p'tit morceau de monde. Qui n'était pas à toi. Sur le coup t'as pas saisi. Tu  pensais que c'était encore ton cerveau-malade qui déraillait. T'essayais de t'en convaincre. Sauf qu'il y avait cette odeur. Effluve rouillée. Terre mouillée-poivrée. Et alors t'as compris. Tu as compris que même si elle a pris vie. Qu'à l'aurore elle s'est enfuie, libre hirondelle, elle avait tellement marqué ta vie qu'elle te hantait à chacun de tes pas. Une lumière, faible, mais toujours là, une vague de chaleur entre tes doigts. Elle avait pris un bout de ton âme en partant. Et tu avais dû garé un bout de la sienne. Quelque part. Par mégarde. Mais tu n'as jamais pu lui rendre. Parce que tu as eu beau espérer qu'elle revienne un jour te voir. Tu ne l'aurais pas capturée. Tu ne l'aurais pas remise e force ans ta tête. Un rêve n’appartient pas à l'homme qui le fait. Et c'est en te quittant qu'elle avait rendu ses lettres de noblesse au mot
-Liberté.

Goutte sucrée,
Sur tes yeux clos.
Halo protecteur.

Tu te plaisais encore parfois à l'imaginer survoler le monde. Par delà les nuages qui vous avaient protéger cette nuit là. Tu l'imaginais libre. Comme personne ne l'a jamais été. Insaisissable. Arrivant avec la nuit, disparaissant avec l'aube. Oiseau que l'on ne forcerait jamais à atterrir. Que l'on ne pourrait jamais écraser. Qui marquerait les âmes comme elle avait marqué la tienne. Car depuis son départ: La pluie sur les toits de la ville n'a plus jamais eu la même odeur. Le même goût sucré d'après l'amour. Le vent a arrêté de chanter sous les tuiles. Mais aujourd'hui le monde a comme une senteur pluviale. Qui te chatouille les narines.
-Une odeur de chimère.

Ca me rappelle mon nez
Perdu dans tes cheveux
Et ton rire
-cristallin.


J'ai pas compris pourquoi. Pas tout de suite en tout cas. Pourquoi en me levant déjà, j'avais un arrière gout de paradis qui flottait dans la bouche. Pourquoi mes draps sentait encore la rosée. Pourquoi les rayons de l'aube me chatouillait le dos à travers les carreaux. Pourquoi tout ça c'était douloureusement familier. Et comme tous les matins, j'ai revu ta forme étendue là. Caresser du bout des lèvres un souvenir de bonheur, peut-être le seul. Sans l'embrasser. Parce que ça fait trop mal d'y repenser. Le bonheur qui retombe a comme un goût salé. Les dialogues ne sont plus si enfantins. On a arrêté d'arrêter. De penser. La vie a repris son cours. Mais il manque toujours quelque chose dans le fond de l'air. Il manque comme un temps dans les battements. Une mesure dans un morceau.

Y avait quelque chose,
Dans le souffle du vent
Qui annonçait ta venue
-Et je ne l'ai même pas vu.


J'ai pas compris mais j'ai fait sans. J'ai marché. Je savais où j'allais. J'avais plus beaucoup d'économies, mais juste assez. J'avais reçu la lettre. D'une certaine Lawson. Si j'avais su, que c'était toi. Serais-je quand même venu ? Où t'aurais-je laissé courir. Vivre. Hors de ma tête qui t'avait donné naissance. Aurais-je eu peur de te donner une attache ? J'en sais rien. il n'empêche que je suis venu. De bon matin. Que je me suis assis au bar. L'alcool de la veille évaporé. Les veines propres pour changer. Et ça n'allait pas si mal. Le monde était calme. Il n'y avait plus que les oiseaux qui chantaient à l’extérieur. La poussière visible à travers la lumière des carreaux du bar. L'aurore touchait à sa fin. Le vrai soleil allait se montrer. Et la bascule de l'entre-deux à la réalité s'effectuer. Tout semblait s'accorder. Mais je ne comprenais pas pourquoi. Je ne comprenais pas, et pourtant je faisais. J'attendais.

Et la porte a grincé.
L'air chaud s'est engouffré.
En même temps que toi.
Et tout ton monde.


Ça a fait comme un courant d’électricité dans toute la pièce. Et l'espace temps entièrement chamboulé. Sans que je sache pourquoi.Sans que je sache comment. J'ai senti que c'était toi. Et lentement. J'ai tourné la tête. Et mon monde entier s'est renversé sur le plancher.

Ailyne.
Au nom doux.
Sans aucune aspérité.

Ailyne.
C'est langoureux, flot de syllabes des plus tendres.
Ça fait sourire.
Et ça tire un frisson,
Toute en aiguilles indolores.


Une, deux, trois gouttes, qui perlent dans ton crâne. Le temps que tu comprennes. Puis une, eux, trois secondes. Avant que ton pied ne glisse sur le sol tandis qu'Elle te passe devant. Sans te voir. Va-t-elle seulement te reconnaître. elle qui a chamboulé ta tête.

Funambule de ton âme,
Sur la lame d'un rasoir,
Équilibre dérisoire.


Tu oublies de penser. De réfléchir. Tout revient. Son odeur. Ses mots. Son monde. Cette chose qui brillait dans la nuit. Qui repoussait les monstres. Cet éclat dans ses yeux. Sa façon de dire ton nom. Dans un crac. Tout. Et t'as même plus mal. Juste une bouffée de vie qui t'envahit. Énorme. Tout s'efface. Les années de perte de soi dans les lieux sombres. Ce besoin de ne même plus connaître ton nom. A force de boire. De t'envoler. tout part. Et il ne te reste plus qu'elle. Et toi. Seul dans ce bar. Quand vos yeux se trouve enfin.

Courant éléctrique
Coeur qui rate un battement.
Puis deux.
Puis trois.
Il a recommencé à pleuvoir sur la ville.
Doucement.
En plic et ploc.


- Keats.

Tu te blottis dans sa voix. La laisse t'envelopper de son emprunte chaleureuse. Ça te saisit la poitrine. Te stimule. Tu sens la vie en toi. Plus encore que lors de l'épisode du saule. Elle te souffle la vie dans la nuque. Bien que face à toi. Tu inspires, et expire. Tu n'as même plus envie de danser. Pas sans elle. Valse à trois temps. A deux.

Ton nom. Qui claquent entre ses dents. Sur ses lèvres rosées. Toujours aussi sucrées. Toujours cette envie de les goûter. Mais tu n'en feras rien. Toujours ce petit bouton de rosée. Juste à la commissure. Cet océan et cet orage dans ses yeux. Ce monde-être qui éblouit.

- Tu es là.

Je reste là. Droit. Face à toi. Le corps enfin froid. La cigarette a arrêté de se consumer. Tu ne sais pas quoi dire d'autre, mais tu ne retiens pas le "Chimère" qui glisse de ton âme jusqu'à tes lèvres. De tes lèvres à ses tympans. Tu ne retiens pas ton corps. Interdit. Devant sa présence. T'as envie de te pincer. De revenir à la réalité. Mais au fond t'a trop peur que ça la fasse disparaître. Elle est toujours aussi belle.
L'heure de l'aube.

- Je pensais pas que tu reviendrais.





Réponse à Finrod Ange.

Comme un enfant
-À qui on explique rien.
Comme un enfant
-Qui a le cœur-chagrin
Que d'avoir trop pleurer,
À la face du lendemain.  


Un bête moment d'absence, et le tout recommence. Lit d'une rivière qui ne se tarira jamais. Flots incessants des incompréhension entre toi et tes pairs. Qui ne parle plus l'enfance, comme toi tu la comprends. Qui entendent bicyclette comme un objet-grenier, quand toi tu songes encore à parcourir les blés. Tu sais pas trop comment, tu sais pas trop pourquoi, mais t'as l'impression qu'ici aussi, ça va finir par foirer. Tu les sens sans les saisir, toutes les subtilités. Ça a jamais été ton truc. C'est pas ton genre d'intelligence, c'est tout. Ou alors t'es peut-être juste con. C'est possible aussi. Faut pas négliger les solutions.  Mais dans tous les cas, y a une connexion qui se fait pas. Il manque une case là-haut. Et l'autre doit commencer à se demander. Pourquoi tu bloques comme ça.
Mais au fond,
Même toi,
T'en sais rien,
De ce qui va pas chez toi.
Pourquoi t'es pas programmé pour aller droit,
Comme les autres,
Comme tout le monde.
Pourquoi toi, on peut te plier le cerveau comme un ressort,
Il cède.
Pâte-à-modeler.
En quête permanente
De reconnaissance.

- Je suis ravi de l'entendre. Mais vous n'avez pas réagi sur ma proposition de collaboration. Avez-vous besoin de temps pour y réfléchir ? Je comprendrais si c'était le cas. Vous êtes le premier que je démarche.

Tu hochais la tête
-Songeur.
Subtilité de pêcheur.
Que voulait-il ?
Une réponse immédiate,
Pour ce qui était de la boutique,
Ça ne dépendait pas que de toi.
Hélas.
Ton arrangement avec Ailyne était trop bancal
Pour que tu puisses bien entendu passer outre.
Mais l'idée alléchait tes pensées,
Petit coup de pouce
Qui ne serait pas de refus,
Au fond.  


- N'imaginez pas que nous réunissons pour cracher sur les Aurors, nous avons d'autre projet plus commerciaux, des partenariats, nous sommes aussi en train de réfléchir sur des événements à organiser ensemble.

Tu haussais les épaules,
Pour les éventements, ce n'était pas ce qui manquait.
Les idées fourmillaient
Allo Maman Bobo,
Cerveau malade.
Mais tu sentais étrangement cette phrase,
Dont tu ne parvenais à distinguer le sens
Tu n'avais jamais été très doué
-Pour lire entre les lignes.
Puis frisson étrange,
-Proximité physique,
Dont tu te serais bien dispensé.
Avec un inconnu,
Sauf si derrière son manège,
Se cacher d'autres envies,
Qui te ferait réévaluer ce qui pouvait bien te gêner.
Mais dans un souffle,
Des mots
Vinrent caresser tes tympans.

- Pour reprocher et agir contre le Ministère, nous savons les deux que ce sont à d'autres réunions qu'il faut se rendre... N'est-ce pas.

Intérêt brusquement ré haussé,
L'autre semblait donc l'avoir cerné,
Fréquenter les mêmes capes
-Cap.
Pas cap.
De laisser la langue se délier,
De comprendre les subtilités.
Quelque chose d'incertain.
Regard reptile, et cils-faucilles
Puis une gorgée de mon meilleur ambré.
Se lancer.


- Certes. Idée séduisante dans tous les cas, Je pense qu'une réponse favorable à votre proposition s'impose. Le temps passe, et il serait temps d'essayer d'agir. À notre façon, nous sommes les mieux placés pour savoir ce que nous voulons, n'est-ce pas ?

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Laydrass Krönner
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Mer 25 Jan 2017 - 16:30


Après une demi-heure de marche, Laydrass et sa nouvelle amie arrivèrent aux Trois-Balais. Ils étaient déjà entrés et Laydrass se retourna pour demander à Cielle de s'installer.

- Cielle, que diriez-vous de s'installer au comptoir ? Je pense que ce n'est que mieux, à voir le monde qui est installé dans la Salle Principale.

En effet, la salle était remplie. Des sorciers, des élèves de Poudlard et même des professeurs venaient ici pour se réchauffer apparemment.

- Au fait, ma chère, que voulez vous-boire ? Je vous prévient, c'est moi qui paie.

Attendant la réponse de son interlocutrice, Laydrass pensait déjà à la bouteille de Whisky Pur-Feu qui l'attendait. Il allait boire sa boisson favorite, ce qui lui procurait un plaisir immense. Bien que la plupart des gens le jugeait comme une personne buvant beaucoup, ce n'était que lorsqu'il rencontrait une personne qu'il aimait bien que Laydrass buvait plus que raison.

Chose curieuse, il ne ressentait pas les effets de l'alcool et n'était donc jamais saoul. Ne s'étant jamais posé la question, il ne se préoccupait que de la dose de joie et aux paris qu'il pourrait faire avec ses amis.

Laydrass fit un sourire à Cielle, impatient de la connaître plus en détails ( et aussi de boire ).
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Cielle Matsumoto
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Le comptoir

Message par : Cielle Matsumoto, Mer 25 Jan 2017 - 17:14


RP avec Laydrass Krönner

Lorsqu'ils pénètrent dans la taverne, Cielle remarqua le style particulier du lieu, il avait un style rustique. Des poutres étaient apparentes un peu partout, des tables en bois rustiques étaient installée. Sur les murs se trouvaient beaux tableaux et de belles peintures.

Laydrass me proposa de m’asseoir ce que j'acceptai d'un hochement de tête, Cielle avait tout de suite remarqué que la salle était pleine à craquer d'étudiants et d'autres personnes. Une ambiance de nostalgie flottait dans l'air comme une douce brise. Ils s'installèrent au comptoir. car ils n'y avaient plus de place dans la salle principale de plus en étant au comptoir on ne risquait pas d'être à court de boissons.

Après s'être confortablement installés Cielle posa son regard si particulier dans celui bleu nuit de son interlocuteur. Elle se mordit la lèvre et attendit que celui-ci entame la conversation ce qui ne tardait pas à arriver. Il lui demanda ce qu'elle voulait boire et il dit aussi que c'est lui qui payera, Cielle ne manquait pas d'argent pourtant elle le laisserait payer le jeune homme s'il le désire après tout elle venait de le rencontrer elle n'allait pas le vexer ou quoi que ce soit.  

- Je prendrais un verre de vin rosé s'il vous plait. Cielle en buvait parfois en cachette. D'ailleurs son majordome la vue une fois en train de boire en cachette dans la cuisine du manoir Matsumoto.  Ce jour-là elle avait été très gênée d’être surprise de la sorte. Heureusement que ce n'était guère ses parents qui l'avaient vues.

Lorsque son mystérieux interlocuteur sourit, elle rougit très légèrement et détourna le regard en direction de la porte d'entrée, soudainement intéressé par celle-ci.


Dernière édition par Cielle Matsumoto le Mar 31 Jan 2017 - 23:36, édité 1 fois
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Laydrass Krönner
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Mer 25 Jan 2017 - 20:19


Laydrass se dirigea vers le bar, remarquant que Cielle avait détourné la tête alors qu'il lui avait souri. Enthousiaste au fait de boire du Whisky Pur-Feu, Laydrass s'adressa à la personne derrière le comptoir. Curieusement, son accent allemand était plus prononcé lorsqu'il parlait de boisson alcoolisée.

- Guten Tag ! Pourrais-je avoir une bouteille de Whisky Pur-Feu et du vin rosé pour la demoiselle qui m'accompagne, s'il vous plaît ?

Laydrass déposa la somme exacte pour le prix des boissons sur le comptoir et attendit. Un sourire éclaira son visage. En effet, voir la bonne humeur qui régnait dans le bar et le fait de boire avec une nouvelle amie réjouissait particulièrement Laydrass et lui donnait un sentiment de satisfaction énorme.

Attendant les commandes, Laydrass s'adressa à Cielle.

- Dites-moi, Cielle, je me demandais, est-ce que vous pourriez me dire qui vous êtes précisément ?

Adressant encore une fois un sourire à son interlocutrice, Laydrass ne pouvais s'empêcher de penser que sa nouvelle amie était très intérêssante.
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Leo Keats Gold
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Re: Le comptoir

Message par : Leo Keats Gold, Mer 25 Jan 2017 - 20:50


Commande
Cielle et Laydrass



Dessine moi un mouton,
Comme ça avec
Avec un pelage doux
Et deux yeux malicieux.

Un mouton volant, ou plutôt Cinquante-Sept, enlevés par un quelconque grand méchant loup. Ce dernier aurait pu se contenter de vivre sa vie, intensément insignifiante.
Mais effraction dans ton havre de paix.
Mais vol à main braisée des charmantes bêtes à poil.
Une bête histoire de boursouflets.
Qui n'aurait pas dû te concerner si tu ne craignais rien pour tes grenouilles enrouées.
Fulminer.
Faire des aller-retour, tapant des ongles sur le comptoir de bois, attendant qu'on t'appelle.
T'es presque sobre, ça faisait longtemps que ça ne t'était pas arrivé.
Mais
T'as quelques preuves
À faire.
Les ongles qui râpent le fond des oreilles dans un crissement délicat et cristallin le long du bois
-Cascade.
La salle comble, mais tu t'es déjà empressé de les aider.
Seule ou accompagner.
Mais chacun trinque déjà à un demain dont tu ignores si tu le verras paraître.
Alors tu souffles un instant
Tu rends l'air à la place où il doit être.
Au dehors.
Libre.
Comme tu aurais dû l'être.

Le grincement de la vieille porte,
Les gonds qui sonnent,
Et les pas.
Pressés.
Avant de s’installer non loin de toi.
Tu entends d'une oreille,
Le chant de la sirène.
Tu ne parles pas,
Tu t' affaires.
Tapisserie que tu as toujours été.
Sauf la nuit,
Quand le théâtre sans fils se met peu à peu en place.
Quand Pinocchio brise la glace.
Les mains automatiques attrapent les bouteilles,
Serrent le verre de whisky.
Puis s'arrêtent, alors que leur propriétaire fixent le minois de la jeune femme.
Puis lui servent sa boisson,
Avant d'aller poser les deux verres devant les clients
Et d'empocher les pièces.  


- 4 mornilles le rosé, et 6 le verre de whisky. C'est tout bon. Faites moi signe si vous avez besoin d'autres choses.
Servir à boire aux mineurs,
Ton passe temps favori.
Tu retournas ruminer.

 



Commande:
 
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Le comptoir

Message par : Cielle Matsumoto, Mer 25 Jan 2017 - 22:12


RP avec Laydrass Krönner

Cielle qui avait fini de rougir reposa son regard sur Laydrass s'adresser au barman avec bonne humeur. Il lui payait les boissons. Son accent qu'elle savait maintenant d'origine allemand ressortait très fort ce qui rendait quelques fois la compréhension difficile toutefois, avec une attention particulière il était possible de comprendre ce que le jeune homme disait.

- Il y a beaucoup de choses à dire, comme je vous l'ai dit lorsque nous nous sommes rencontrés, je m'appelle Cielle Matsumoto, j'ai 16 ans née  un 24 décembre, actuellement je suis en sixième année à Serpentard, je viens d'une famille noble, je suis donc de sang-purs. Je suis d'origine Japonaise. Mais j'habite ici avec mes parents et mon jeune frère. Mon père travaille au ministère et ma mère à l’hôpital Saint Mangouste. Pour ma part j'étudie à Poudlard afin de devenir médicomage.

- Et vous que pouvez-vous me dire à votre propos ? Dit-elle très intéressée d'en apprendre plus sur le mystérieux jeune Allemand.  

Elle fit un hochement de tête afin de saluer le barman, prit son verre et but une gorgée de vin.
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Laydrass Krönner
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Mer 25 Jan 2017 - 22:25


Laydrass regarda Cielle pendant un moment, prit son verre et le termina d'un trait. Il commença à parler tranquillement.

- Eh bien, Je m'appelle Laydrass Krönner, je suis un ancien élève de Serpentard, violoniste et recherchant un emploi. Je suis né en Allemagne, dans une famille de Sang-Purs extrémistes. Les seules exceptions étant mes parents, ils ont décidés de déménager à Londres lorsque j'avais sept ans. Ils sont morts lorsque j'en avais dix.

Une larme de tristesse coula sur la joue blanche de Laydrass.

- J'ai hérité de toutes leurs possessions et me suis donc retrouvé avec un manoir près de Londres et quelques Elfes de Maison. Après avoir terminé mes études, j'ai pris le temps d'apprendre... certaines choses. Mais maintenant je cherche un emploi, vu que je ne compte pas rester passif toute ma vie.

Le rire de Laydrass remplaça sa tristesse et, comme d'habitude, il adressa un sourire à Ciel.

- Désolé si j'ai plombé l'ambiance, je ne suis pas doué pour raconter les histoires.

Laydrass plongea son regard dans celui de Cielle, comme pour l'analyser.
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Le comptoir

Message par : Cielle Matsumoto, Mer 25 Jan 2017 - 22:49


RP avec Laydrass Krönner

Cielle vit son interlocuteur boire son verre de Whisky d'une seule traite, elle pensa qu'il avait une sacrée descente. Celui-ci lui raconter qui il était et d'où, il venait, enfin comme elle, il faisant en sorte d'apprendre à se connaitre. Lorsqu'il eut fini de parler Cielle vit qu'une larme coulait le long de la joue pâle du jeune homme. Cielle s'approcha de Laydrass et avec son pouce, elle essuya délicatement la larme. Elle pencha la tête légèrement sur le côté et eut un sourire délicat, innocent.

- J'habite également dans un grand manoir seulement pour l'instant, plus tard je ne sais guère si j'y resterais. Si je désire être médicomage c'est pour essayer de sauver mon petit frère. dit-elle un voile de tristesse passa dans ses beaux yeux. Je suis désolée pour vos parents répond-elle très sincèrement.

- J'apprécie moi aussi la musique, je sais jouer du piano et il m'arrive de chanter comme vous avez pu sans doute le remarquer.

- Ne craigniez pas la tristesse, elles sont les traces éclatantes que quelque chose de beau à exister.

Cielle vit le regard intensément bleu de son vis-à-vis l'analyser. Pense-t-il que je ne guère sincère, pourtant ce n'est le cas, je suis une personne qui répond franchement, si la question ne me plait alors je ne réponds pas.
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Jeu 26 Jan 2017 - 21:13


Laydrass prit la main de Cielle dans la sienne. Alors que les yeux de cette dernière se remplissaient d'un voile de tristesse, il lui sourit. En effet, la tristesse est le vestige de moment magnifique, inscrits dans le Temps.
Laydrass s'adressa à Cielle tranquillement.

- Médicomage est une profession intéressante. Surtout si c'est pour sauver la vie d'un proche. Dites-moi, Cielle, pourquoi je n'arrive pas à discerner ce qui se cache en vous actuellement ? Vous ressentez quelque chose, une émotion très intense mais que je n'arrive pas à déterminer. Das ist störende... Est-ce de la joie ? de l'intérêt ? de l'attirance, peut-être ?

Laydrass aimait parfois poser des questions gênantes aux personnes qu'il rencontrait. Pour savoir si ils étaient honnêtes, ou non. Il savait lorsque les gens mentaient. Peut-être que si Cielle était honnête, il l'inviterait dans son manoir, à l'occasion.

Cela faisait longtemps que la maison de Laydrass n'avait pas reçu d'invité.
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Le comptoir

Message par : Cielle Matsumoto, Jeu 26 Jan 2017 - 22:25


RP avec Laydrass Krönner

Lorsque Laydrass posa sa main sur la tienne Cielle rougit furieusement. Elle captura son regard dans celui de son interlocuteur et approcha doucement sa tête de celle-ci. elle s’arrêta à une distance raisonnable afin de ne pas précipiter les choses, après tout ils ne se connaissement que depuis peu, de plus elle n'osa guère faire le premier pas.

- Si je souhaite devenir médicomage c'est parce que mon jeune frère Léo à peine âgé de 4 ans à une maladie incurable. Elle-dit cela d'une voix emplie d'une tristesse sans nom.

- Je ne cesse de m’inquiéter à son propos, j'avoue avoir peur qu'un jour on m'envoie un hibou m'annonçant qu'il est mort. Je crois que le jour où cela arrivera je ne m'en remettrais guère, mon petit frère est tout pour moi. Depuis qu'il est près de moi, j'ai l'impression qu'il me rends plus forte.




Dernière édition par Cielle Matsumoto le Dim 29 Jan 2017 - 23:33, édité 2 fois
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Ebenezer Lestrange
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Re: Le comptoir

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 29 Jan 2017 - 19:32


Avec Marx et Vhagar
Un magicien n'arrive jamais en retard...

Il avait poussé la porte des Trois Balais sans y penser, comme téléguidé par une force supérieur exigeant de lui qu'il change de décors. A force de service à la Tête de Sanglier, la salle du bar était imprimée sur ses rétines à l'encre indélébile mais de là à entrer dans l'établissement rival ? Peut-être que c'était pour voir si le patron complètement taré du lieu ne l'avait pas dénoncé aux aurors, peut être que c'était parce qu'il voulait voir de nouvelles têtes, peut-être qu'il n'y avait tout simplement pas de raison et qu'il fallait arrêter de cogiter sur tout et rien.

Il avait ouvert la porte de l'endroit, première étape accomplie. Il faillit la refermer sur le champ, trop de gens qui parlaient et il n'avait même pas le droit de leur dire de la fermer sous peine de se faire congédier. Alors se congédier tout seul lui ferait gagner du temps et des acouphènes en moins. Il prit une inspiration, entra dans le bar et fonça vers le comptoir pour se percher sur une des chaises. Mauvais choix, il était tombé à quelqu'un. Pestant intérieurement sur son incapacité à prévoir ce genre de désagrément, il dévisagea le type qui était à côté de lui. Il le rangea illico dans la catégorie trop souriant et bruyant. Puis fallait pas boire de l'hydromel quand un dieu appelait rhum se trouvait à portée de main.

Bien décidé à ne pas décrocher un mot jusqu'à ce que l'on vienne le servir, Ebenezer s'empara d'une carte qui traînait sur le bistrot, la parcourut en diagonale et finit par faire mumuse avec pour patienter.
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Dim 29 Jan 2017 - 22:13


Laydrass sourit à Cielle, qui était apparemment en léger état de choc. Analysant encore une fois la situation, il eu la pensée qu'il c'était probablement trop rapproché. Il se recula, regarda si le patron du bar était présent et, se fichant éperdument de l'opinion des gens présents, sortit une flasque argentée et versa un liquide rouge dans son verre.
Laydrass regarda Cielle d'un air grave et s'exprima à elle avec son accent allemand.

- Désolé, Cielle mais j'avais oublié que le Whisky Pur-Feu n'était pas très fort ! Donc vous me disiez que votre frère est atteint d'une maladie apparemment incurable ? Qu'est-ce que c'est comme maladie ?

Laydrass pouvait certainement aider Cielle, possédant chez lui un ouvrage sur les maladies. Si il fallait, il pourrait toujours appeler un de ses Elfes de Maison pour lui demander d'apporter l'ouvrage.

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Le comptoir

Message par : Cielle Matsumoto, Dim 29 Jan 2017 - 22:54


RP Privé avec Laydrass

Cielle sentit la main de Laydrass se retirer brusquement. Un voile de tristesse passa dans ses grands yeux brun-vert. Elle fut quelque peu déçue de se faire rejeter de la sorte. C'était la première fois qu'une personne lui plaisait et ce n'était guère réciproque quel triste sort ce dit-elle. Son visage désormais neutre pourtant son regard demeurait triste. Elle aimerait tomber amoureuse afin de savoir ce qu'était l'amour. Elle en avait tant entendu parler sans jamais l'avoir vécu.

- Mon jeune frère Léo est atteint d'une maladie incurable appeler Cancer du sang aussi nommé Leucémie. C'est une production de globules blancs anormaux. Ils ne combattent plus les infections de manière efficace et peuvent interférer avec la production de plaquettes et de globules rouges, d'où des risques d'anémie et de troubles hémorragiques.

- Cela fait un an qu'il a cette maladie et il n'est âgé que de quatre ans dit-elle tristement

Une seule et unique larme silencieuse coula sur la joue de Cielle. Elle détourna les yeux gênés qu'une personne la voit faible.
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