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Moscou, capitale de la Russie
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Liskuvo Kalsi
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Lun 13 Fév - 11:34


LA de Zézénor

J'avais sous-estimé la capacité des gens à avoir faim. Moi qui pensait qu'on pouvait se retenir quelques heures, pour la bonne cause. La voilà qui souhaite manger quelque chose avant de partir. Bon, tant pis, au pire ça nous permettra d'aller nous coucher à l'arrivée dans l'école. C'est pas bien grave, je lui dis que c'est bon, je la suis.

On découvre alors Moscou, ville lumineuse de nuit. Je suis émerveillé par le côté neuf qui est associé aux vieux bâtiments à l'architecture pas banale. C'est beau, je ne saurais comparer avec ce que je connais de Poudlard et de Londres, c'est radicalement différent en fait. L'émerveillement de la découverte me ferait pencher pour dire que Moscou est une plus belle ville, mais c'est difficile à dire. Je déambule avec la directrice, aucune idée de là où on pourrait aller, je lui fais confiance pour ça. Elle choisit une boulangerie, sûrement au hasard. Pas très faim, je demande un Vatrouchka, ça me parait être une sorte de goûter sucré, pour 18h ça suffira. Elle demande la même, copieuse.

Puis on repart vers la forêt, côte à côte. En seulement quelques minutes nous sommes à la lisière de la forêt. Elle me donne une bouteille d'eau que je regarde, intrigué. Que d'attentions pour moi, c'est plutôt étrange. Je m'y attendais pas. Je pensais plutôt que ça la saoulerait de venir ici et qu'elle accélérerait le pas. A la place elle m'offre à manger et à boire. Manquerait plus que du pain et qu'il fasse chaud pour se retrouver au Paradis. Je la remercie d'un signe de tête et prends une gorgée de son eau.

Bon. Faut y aller, c'est partit. On rentre dans la forêt dense, ça ressemble dans son entrée à ce que j'avais fait en rentrant dans la forêt interdite. C'est pas très rassurant tout ça. Ça avait finit par un serment, je vais pas faire un serment avec cette madame non plus. J'espère juste que ça va pas trop mal se passer. On sait jamais ce qu'on peut croiser par ici. Mais on avance, sans problèmes. A travers les arbres, les ronces, les buissons. Rien ni personne ne semble habiter cette forêt. Pas une seule fois nous entendons un bruit suspect. C'est suspect d'ailleurs.

La présence de la directrice à côté de moi me rassure un peu, je sais qu'il ne peut nous arriver grand chose. Nous sommes deux et j'espère bien qu'elle se débrouille avec sa baguette. Qu'on l'ait pas nommé directrice pour rien quoi. Sinon à quoi ça sert ? Absolument rien. Faut espérer qu'on est pas à nous en servir non plus. Ce serait bien triste.

On arrive finalement dans une petite clairière, éclairée par la lune au dessus de nos têtes. Le froid a finit par engourdir mes mains, qui n'ont pas bougés depuis que nous sommes partis dans la forêt. C'est plutôt inquiétant, si je dois attraper un objet ça va être difficilement faisable. Je me tourne vers Miss Gryffondor, j'ai besoin d'un coup de chaleur.

- Y'a moyen d'allumer un feu ? J'ai l'impression que mes doigts sont pas prêts à vivre dans le froid Russe...si je dois sortir ma baguette ça risque d'être compliqué. Je vais le faire.

Sans vraiment attendre de réponse, après tout c'est une question de sécurité. J'amasse des petits bouts de bois puis sort ma baguette. Les mains tremblantes, je sens à peine que je la tiens à pleine main. C'était le moment d'arrêter là je crois. je prononce un Incendio et mets en feu l'amas. Parfait. Je m’assoies à proximité et tends mes mains, paumes vers le feu. Pour les faire réchauffer. Je me tourne alors vers la rouge, je culpabilise en fait.

- Je...suis désolé. Je commençais à plus sentir mes mains et je suis pas très à l'aise dans cette forêt, le silence qui s'en dégage me trouble. J'avais peur de pas pouvoir me défendre si il arrivait quelque chose.

Ce disant, je prenais ma baguette et l'éloignait du feu, la jetant presque à quelques mètres de moi, pour éviter qu'elle ne brûle elle aussi. Puis remettait mes mains en position, guettant le moindre mouvement dans les buissons alentours.
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Azénor Philaester, Mar 14 Fév - 1:47



C'est le silence qui règne. Plus lourd que nos pas sur la terre glacée par le froid de l'hiver russe. Mais ça ne m'inquiète pas vraiment. Disons que je suis arrivée à un point où je ne me soucis plus s'il n'y a pas lieu d'être. C'est plus l'idée qu'il arrive quelque chose au préfet des jaune et noir qui pourrait éventuellement m'embêter.
Je me souviens avoir passé des nuits entières dans des forêts. Enfin une en particulière. Entre chien et loup, on attendait que la lune fasse son choix, et on se baladait main dans la main à travers les arbres interdits. Peut être que la raison pour laquelle on ne se faisait pas prendre, c'est que personne n'osait s'aventurer aussi loin que nous le faisions. Inconscients oui nous l'étions. Mais c'est ce qui forge les souvenirs.

Retour à forêt russe. Plus silencieuse. Plus glaciale. Les mains dans les poches, le cou emmitouflé dans une grosse écharpe, j'avance sans bruit aux côtés de Liskuvo.
Notre chemin rencontre une sorte de clairière. Mais ce n'est pas ça qui va nous arrêter. Ah si?
- Y'a moyen d'allumer un feu ? J'ai l'impression que mes doigts sont pas prêts à vivre dans le froid Russe...si je dois sortir ma baguette ça risque d'être compliqué. Je vais le faire.

Soit. Je n'y vois pas d'inconvénient. Et j'avoue que je n'ai pas bien chaud non plus. Même si mes mains ont trouvé une position plutôt confortable dans mes poches. J'acquiesce d'un signe de tête parfaitement neutre mais le Poufsouffle n'a pas vraiment attendu mon approbation. Il rassemble de des mains quelques morceaux de bois gelés et allume un feu à l'aide de sa baguette magique. Le jeune s'assoit même par terre. Ah d'accord. Je m'attendais à ce qu'on continue le chemin, mais qu'il en soit ainsi. Un peu plus tôt un peu plus tard quelle importance. Il réchauffe ses mains, paumes vers le feu. Il me regarde ensuite, d'un air que je qualifierais presque de gêné.
- Je...suis désolé. Je commençais à plus sentir mes mains et je suis pas très à l'aise dans cette forêt, le silence qui s'en dégage me trouble. J'avais peur de pas pouvoir me défendre si il arrivait quelque chose.

S'il arrivait quelque chose. Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre en Russie. Je suis préparée à toute éventualité, même de créature dont je ne connais pas l'existence, mais c'est vrai que je ne sais pas ce qui habite, en forêt russe. Surtout que chaque pays, chaque ville et chaque forêt doit avoir sa spécificité.
Je décide ensuite de m'asseoir en face du préfet, pour bénéficier du feu moi aussi, tant qu'à faire. En tailleurs, les mains toujours dans les poches, je sens ma baguette des doigts. Prête à l'emploi au moindre soupçon de danger.
- C'est très bien, de toute façon nous ne sommes pas pressés. C'est vrai que l’on n’est pas habitué à un silence tel dans notre forêt interdite.

Habitué. Oui habitué. Toujours prête à faire des bêtises sans jamais atteindre les limites. Effleurer les règles sans jamais tomber dans l'irrespect. Les maîtres mots de mon enfance en tant qu'élève de Poudlard. Mais quel paradoxe quand on sait que c'est à mon tour de faire appliquer les règles. De punir ceux qui les transgressent. Mon indulgence n'est due qu'à une sorte de nostalgie. Et puis il n'y a que certains élèves qui en bénéficient, de toute façon.

Près du feu, l'esprit dans le passé, mes muscles se détendent peu à peu, crispés par le froid. Mais je n’ai pas le temps de me préoccuper plus de ma peau qui retrouve une couleur plutôt normale que j’entends finalement un bruit qui vient de derrière le préfet. Je me lève d’un bon, baguette en main. Deux silhouettes à première vue humaine s’approchent de nous. Je plisse les yeux et la lumière de la lune ajoutée à celle de notre feu me permet de distinguer deux horribles femmes à l’allure répugnante. Des cheveux crasseux, des ongles plus longs que ce que je pensais être dans la limite du possible, des chemises trouées en guide se vêtements, et une odeur plutôt nauséabonde. Elles avancent vite, finalement, et n’ont d’yeux que pour le Poufsouffle. Je ne comprends qu’après. Ce sont des harpies. Connues pour manger des enfants. Ah c’est sympa ça.

Alors je vise l’une de ma baguette et lance un #Repulso sur l’une, puis sur l’autre. Histoire de leur faire comprendre qu’elles ne sont pas les bienvenues. Mais à peine à terre, les voilà de nouveaux sur pieds, plus énervées cette fois-ci, et vraisemblablement décidées à s’en prendre à Liskuvo. Je m’approche alors, et me place devant Kalsi, hors de question que quelque chose lui arrive.
Je les vise de ma baguette. Mais un détail me chiffonne. Que font-elles ici, coincées dans la forêt où personne ne réside ?
-Rentrez chez vous Harpies, sinon je me verrais dans l’obligation de vous faire du mal. Et ce n’est pas ma première intention.

Les deux femmes à l’allure de sorcières me regardent d’un air étonné, plantées devant moi comme des poteaux.

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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Mar 21 Fév - 16:46


Elle s'assoit aussi, en face de moi, de l'autre côté du feu. Distance de sécurité mise en place. On a une vision sur l'arrière l'un de l'autre. Quoiqu'un peu bloquée par la vision des flammes, mais il y a toujours moyen de voir. Je concentre ma vision derrière elle. J'imagine qu'elle fait de même, au pire si on m'attaque elle sera responsable, je serais mort et elle sera viré. C'est gai comme idée tout ça, faudrait peut être penser à autre chose. Comme...la puissance, la force, tout ce qui s'ensuite, les différentes découvertes auxquelles j'ai pu assister, les Cournouailles, l'Allée des embrumes, plein de choses en fait, c'est un tourbillon infernal qui se répète, me donne envie de voir de plus en plus, de continuer à découvrir, prendre des risques.

- C'est très bien, de toute façon nous ne sommes pas pressés. C'est vrai que l’on n’est pas habitué à un silence tel dans notre forêt interdite.

Je la regarde de travers, c'est étrange comme phrase. Elle admet d'elle-même avoir déjà passé un certain temps dans la Forêt Interdite. Je pensais qu'elle l'était pour tout le monde mais au final peut être pas, je peux pas vraiment juger. Déjà suivre le règlement des élèves de Poudlard n'est pas facile alors si en plus je devais m'informer sur celui des directrices et autres adultes je finirais avec un mal de crâne pas possible, autant se concentrer sur ce que je dois connaitre, les autres sont grands, ils se débrouillent.

Je sens que je commence à me perdre dans mes pensées, je perds contact avec le monde extérieur. Seulement les yeux rivés vers mon coin de forêt que je dois, d'un accord tacite avec moi-même, surveiller. Je n'entends presque plus rien, j'espère que Miss Gryffon me parle pas parce que je dois lui afficher un spectacle désolant de mutisme et de tremblements. J'ai du mal à me réchauffer totalement, je ne sais pas pourquoi. Cela me surprends, j'ai peu l'habitude d'avoir réellement froid, normalement que ce soit en cours ou simplement quand je suis dehors je ressens le froid mais ne me plaint pas, là je nous ai fait arrêter pour nous réchauffer en plein milieu d'une forêt sur laquelle je ne me suis que peu, pas du tout, documenté.

Je lance un regard à la Rouge, qui s'est levée sans crier gare. Je jette un regard derrière moi, dans la direction de son regard, pour y apercevoir deux horribles vieilles dames, immondes. Je ne les avais pas entendus arriver ni même avait senti la moindre présence. Je mets la main à ma poche pour y récupérer ma baguette. Baguette ne s'y trouvant pas, lancée plus loin tout à l'heure. C'est mauvais ça, très très mauvais. Les deux hideuses femmes se rapprochent dans ma direction, je tente de reculer mais très vite la chaleur du feu est trop proche pour que je me rapproche de lui plus que ça. Pendant ce temps Azénor les a repoussés une première fois, elle est devant moi même, faisant bouclier de son corps pour me protéger. Cette sortie a pris une drôle de tournure. En seulement quelques minutes je me retrouve derrière la directrice attaqué par deux vieilles femmes, ne pouvant rien faire que d'observer cette rencontre du troisième type.

- Rentrez chez vous Harpies, sinon je me verrais dans l’obligation de vous faire du mal. Et ce n’est pas ma première intention.

Mais si ! Tuez les ! Vite vite même. Attends...Harpies...ce sont des harpies...les femmes qui aiment s'attaquer aux enfants, je suis un enfant non ? Presque je dirais. Alors faut les tuer ! Je tremble, de peur, de froid. De ce qui pourraient arriver, terrorisé d'avoir perdu mon arme dans la neige, apeuré de devoir me déplacer sans la protection de la Rouge. Alors je bouge pas, je me range en tant qu'observateur, rendu à écouter les deux Harpies parler.

- Nous n'avons que faire de toi, donne nous le petit et nous te laisserons tranquille.

Ce sont effectivement des Harpies, pas sympa en plus. Je commence à me dire que j'aurais du en apprendre plus sur la forêt, je pensais pas qu'on puisse y trouver des bestioles dans ce genre, des monstres humanoïdes. Monstres qui s'approchent, un peu plus lentement, consciente du danger de ma protectrice peut être. Pas assez maligne pour se séparer non plus. Elles avancent en bloc, vers Miss Philaester, lentement, sûrement.

- Allez laisse le nous, on te laissera goûter si tu veux !

Non. Je veux pas, je me laisserai pas faire. Enfin, là pour le coup si la directrice se retourne aussi et sauve sa vie en laissant les Harpies je me laisserai faire, pas trop le choix. Je vois ma baguette au loin en plus. Mais elles sont rapides les Harpies, elles pourraient me sauter dessus avant que je puisse me défendre. Il me reste réellement qu'une seule arme, celle dont on a parlé en Histoire de la Magie, celle des mots. Mais je suis pas très bon pour ça, quelqu'un d'autre leur aurait retourné le cerveau aux deux monstres, moi je saurais pas faire ça, je peux juste ésperer.

- Non n'approchez pas ! S'il vous plait tuez les... ma baguette est inatteignable.

Plaintif, encore. Toujours, en revenir à ça. Demander de l'aide, avoir une dette envers quelqu'un, c'est désolant...j'espère sincèrement qu'elle se décidera à les tuer, je commence à me sentir vraiment entre deux feux, c'est le cas de le dire.
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Azénor Philaester, Sam 25 Fév - 6:31



La scène est assez pathétique. Je fais face à deux Harpies qui vraisemblablement veulent s'en prendre à Liskuvo. Mais c'est pas comme si j'allais laisser les deux sorcières se barrer et le préfet des jaune et noir. Kalsi lui derrière moi ne bouge pas vraiment. Et une des deux morues m'interpelle:
- Nous n'avons que faire de toi, donne nous le petit et nous te laisserons tranquille.

Ouais et une margarita aussi. J'arbore des yeux ronds. J'y crois pas. Ces créatures doivent vraiment être dépourvues de cerveau si elles ont ne serait-ce-que penser une seule seconde que j'allais tout bonnement accepter. Et puis elles avancent, lentement mais surement. Et je ne bouge pas d'un poil, baguette pointée vers elles.
- Allez laisse le nous, on te laissera goûter si tu veux !

Je ne vois pas Liskuvo, et n'entend rien ne serait-ce-que sa respiration. Déjà il ne s'est pas échappée. Sage décision. Et je me demande vraiment ce que je dois faire. Baguette pointée vers elle. Mon cœur s'accélère sans que je ne contrôle rien. Je n'ai jamais tué quelqu'un de vivant. Quelqu'un de pratiquement semblable à nous. Dire que je n'ai pas peur, ça serait idiot et mentir. Aucune expression sur mon visage, je réfléchis juste à quelle peut-être la meilleure solution.
- Non n'approchez pas ! S'il vous plait tuez les... ma baguette est inatteignable.

Tuez-les...A ces mots, les deux Harpies foncent sur moi pour accéder à l'objet de leurs convoitise, Liskuvo. Une multitude de pensées arrachent mes esprits mais une seule et même réside en clairvoyance. Pour sauver le jeune élève, je n'ai pas d'autre choix que de tuer les sorcières. Alors de ma baguette toujours pointée vers l'une d'entre elles, je formule distinctement un #Avada Kedavra.

Et ça me tue.


La créature tombe raide au sol. Inerte. Tuée par mon sortilège impardonnable. Tuée par un faisceau vert. Et je sais, mon Dieu je sais que c'était ce qu'il fallait faire, mais j'ai tué. Pour la première fois. Tué un être. Légitime défense comme on dit. Je n'ai pas le temps de sentir mes entrailles danser entre elles que l'autre s'arrête net à quelques centimètres de moi. La baguette pointée vers elle. Je la regarde dans les yeux. Et j'hésite. Je pourrais lui laisser une chance. Lui dire de partir.
Mais elle a fait ce qu'il ne fallait pas. Elle s'est avancée vers moi, dans l'espoir d'attraper l'élève.

Et j'ai tué.

Une deuxième fois. Les deux Harpies au sol, à quelques mètres l'une de l'autre. Et le faisceau semblable à une aurore boréale s'éteint aussi vite qu'il est apparu, et mon cœur ne cesse de battre plus vite à chaque seconde. Hors de danger, c'est ce que j'espère. Je ne cligne plus des yeux, ne respire plus, je suis juste, vide. Pendant un instant. J'ai tué, et c'était la première fois, et j'ai sauvé Liskuvo. C'est le plus important.
Je me retourne d'ailleurs vers lui. Le regarde de mes yeux inquiets. Mais aucune émotion ne vient trahir mes pensées. Figure d'autorité, figure de protection. Je prends de ses nouvelles.
- Tout va bien Monsieur Kalsi?

Je regarde les alentours. Plus aucun bruit. La mort a frappé et le silence a reprit son règne. Dans mon parcours visuel je tombe sur la baguette de Liskuvo. Je fais quelques pas pour la ramasser, et je lui tend.
- Règle numéro une, ne jamais se débarrasser de ça.

Une grande inspiration. Je regarde les Harpies clouées au sol, yeux grands ouverts. Elles me dégoutent plus que ce que je me dégoûte moi-même. Alors dans une idée probablement bête je pointe ma baguette vers elles, les rapprochent grâce à un #Mobilicorpus pour commencer, afin qu'elles se retrouvent l'une contre l'autre. Et dans un soupir, j'informule un #Incendio et met feu à deux des plus répugnantes créatures que je n'ai jamais vu. Le feu monte haut et les flammes permettent de voir dans l'obscurité de la forêt à des mètres au loin.
Au moins, Liskuvo n'aura plus froid.


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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Mer 8 Mar - 13:25


Je vois le sort partit, d'un coup, vers les deux. L'une tombe raide morte au sol, je reprends espoir, elle sait ce qu'elle fait, elle maîtrise, y'a aucune chance pour qu'il m'arrive malheur. Je découvre que j'ai parfaitement confiance en elle, je peux me calmer. Le regard de l'autre timbré passe vers sa copine. Elle s'arrête net. Je prends conscience de ce que je viens de voir, sûrement en retard par rapport à l'autre. Je lui ai supplié de commettre cet acte, de tuer ce monstre. On ne devrait pas le faire sous une contrainte pareille. J'ai presque l'impression que c'est ma faute.

Comme dans un mirage je vois la deuxième s'écrouler. C'est terminé, plus de harpies. Mais la mort. Horrible et sèche, qui vient polluer cette soirée bien étrange en Russie. Le faisceau vert a frappé. C'est laid, horrible, la mort. Mais ce n'est ni la première ni la dernière qui va arriver. Je retiens le liquide qui se forme dans ma gorge, j'ai envie de vomir. La peur, la panique, mais surtout la mort, encore et toujours elle, revient devant mes yeux une nouvelle fois. Je peux me retenir par contre, je sais que je peux. Ce ne sont ni mes parents ni des connaissances, juste des montres. Mais trop humains, trop réalistes pour que ça ne me fasse aucun effet. Je me sens fatigué. Je suis dépassé. Vide. C'est ma faute.

Le visage de la rouge se tourne vers moi, visage fermé. La culpabilité monte en moi. A nous deux on aurait pu simplement les maintenir à l'écart ça n'aurait pas causé beaucoup de soucis. Mais à elle seule...c'était ça ou alors ça aurait été beaucoup trop compliqué pour elle. 2 contre 1 c'est pas très équitable dans ce genre de cas. J'aurais sûrement fait pareil. Si j'avais eu le même courage qu'elle, j'ai l'impression que tout tourne autour de moi, j'imagine même pas ce qu'elle doit ressentir sur le moment.

- Tout va bien Monsieur Kalsi ?

Je hoche la tête. Oscillant entre les excuses et lui demander si ça va pour elle. Mais non. J'ai pas les mots pour elle, je sais même pas ce qu'elle ressent, si elle l'a déjà fait avant. Sur une figure qui aurait pu être une dame pas gâtée par la vie. Mais une sorcière tout ce qu'il y a de plus banal. Elle a peut-être pas vu mon hochement de tête puisqu'elle est déjà partie. En direction de ma baguette, que je regarde avec honte, j'ai osé la lancer, m'en séparer, croyant que rien ne pourrait nous arriver. Bien naïf que je suis.

Elle me la tend, je m'en empare, glissant un "merci" tout bas. Je la regarde ensuite faire son manège, brûler les corps. On ne les verra plus, on pourra oublier tranquillement cette histoire. Lorsqu'elle a fini je me relève, chancelant encore d'être resté à terre un moment, reprenant lentement le contrôle de mes muscles, je tremble. D'adrénaline, pas de froid. Celui-ce a disparu à un moment, submergé par le reste. Je me rapproche d'elle, j'ai plus vraiment envie de rester ici. Dans la forêt.

- Je pense qu'il vaudrait mieux continuer, je suis désolé...

J'ai l'impression de m'excuser toutes les cinq minutes, c'est pas digne d'un préfet de faire autant d'erreurs en une fois. Je veux faire en sorte de me rattraper, lui rendre la pareille en quelques sorte. Mais je sais pas quoi faire pour ça, j'imagine que le moment viendra un jour ou l'autre, je vais y faire attention et y réfléchir, en avançant, en oubliant. Je lui jette un regard interrogateur, attendant son approbation pour qu'on continue, je veux m'éloigner de cette clairière maudite.
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Azénor Philaester, Mer 22 Mar - 1:51


désolée du retard mon pingouin



De la fumée noire qui monte dans le ciel, qui se mélange dans la pénombre des quelques nuages qui troublent la vue des étoiles. Seule la Lune arrive à se frayer un concret chemin et elle me regarde d'en haut. Et moi je la supplie de me pardonner. C'est comme si elle me jugeait alors je m'en remets à elle et je crois qu'elle me pardonnera, éventuellement. J'ai tué, ça m'a tué. Mais si c'était à refaire, je le referais. Pour le sauver lui. Liskuvo. Prénom qui à jamais restera gravé dans ma petite mémoire fermée à quelconque étranger.

Le préfet des jaunes et noirs s'approche de moi, le feu étant le seul briseur de silence. Une lueur sur son visage plutôt neutre. Je ne sais pas ce qu'il pense, et je n'ai pas envie de le savoir, j'ai fais ce que j'avais à faire, et bientôt je ne le revivrais que dans mes rêves. Un souffle dans la chaleur dégagée par le feu rendant la scène de crime stérile de preuve.
- Je pense qu'il vaudrait mieux continuer, je suis désolé...

Je sens son regard peser sur moi. J'acquiesce d'un signe de tête sans tourner la tête, mais je ne bouge pas encore. C'est comme si j'avais toutes les réponses. Et lui confus s'excuse. S'excuser pour quoi. C'est pas comme s'il avait appelé ces harpies pour me mettre à l'épreuve et pour me forcer à faire ce que je m'étais promise de ne pas franchir. Mes limites. Les limites d'un vivant, selon moi.
Puis je me tourne vers lui, je lui souffle un pénible Allons-y, et après un dernier regard aux flammes qui commencent à s'estomper, nous reprenons le chemin dans l'obscurité de la forêt de Russie.

Je ne sais même pas où en en est. Et quelque part je me fiche éperdument de le savoir. Si ça ne tenait qu'à moi, je me serais arrêté ici, je me serais allongée à même le sol pour dialoguer avec la Lune et j'aurais tenté de pousser les nuages pour apercevoir les étoiles qui continueront de briller malgré tout.
On marche comme ça, et le temps passe mais je ne me remarque pas. Des heures ou des secondes auraient pu passer que je n'aurais rien senti. De manière totalement automatique on continue notre chemin, sans un mot. Le plus de nos chaussures contre les brindilles, le son de l'air se baladant jusqu'à nos poumons et ressortant en un souffle inespéré. Et moi je respire ce que mon âme aspirait. La mort. Mais je ne sais pas, vraiment pas pourquoi ça m’atteint autant. Normalement je m'en fiche, je continue sans y penser, et puis la vie suit son court. Mais la vie ne suivra pas son court pour ces deux harpies, aussi horribles soient-elles. Mais c'est ma faute. Et je ne souffre pas non. Loin de là. Je n'aurais juste pas pensé être capable de le formuler. La formule. L'interdit. J'ai mis un pied sur la ligne. Et recommencer c'est une enjambée en plus, dans le cercle infini du pouvoir sur autrui.
Benbow qui traverse mon esprit. Son visage, ses veines, ses joues rougies, ses yeux, ses pupilles dilatées, lorsqu'il se sent en position supérieure. C'est ce qu'il ressent, ce pouvoir, cette force, cette sensation d'être invisible. C'est son quotidien et il en est devenu addict. Et moi je me demande juste comment il a fait pour en arriver là, et simplement pour aimer ça.

Un regard vers Kalsi. Je ne sais pas depuis combien de temps on marche. Un coup d’œil à ma montre, inutile. Je me fiche de l'heure qu'il est, et je n'ai pas retenu les chiffres se baladant sur le cadran. A moitié perdue. Je m'arrête un instant, sans mot.

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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Lun 27 Mar - 14:26


Alors on continue tout simplement, ça va pas plus loin que ça. Les mots ont du mal à sortir de sa bouche, peut-être qu'elle est choquée d'avoir fait ça, j'ai moi-même la nausée rien que d'y penser alors que je n'ai au final pas fait grand chose, c'est elle qui a tout fait, et elle doit s'en vouloir, beaucoup. Et moi, je sais pas comment la rassurer, je ne lui avais jamais parlé de ma vie avant ça. Déjà qu'avec ceux que je connais j'ai du mal, là je sais pas quoi dire du tout. C'est clairement au dessus de mes forces. Alors je la suis encore. Sans rien dire pour éviter de la déranger, je crois qu'elle préférerait que je sois pas là maintenant. Elle doit regretter d'être venue pour ça. Je m'en veux aussi, juste pour une pauvre école que j'ai l'impression qu'on ne verra jamais, on se retrouve dans une galère sans nom. Je secoue la tête, songeur.

Je regarde les arbres, ils ont noircit. La mort secoue la forêt comme elle seule sait le faire, tout paraît plus sombre, en deuil devant le spectacle qui leur a été donné. La mort de leurs comparses harpies qui n'aspiraient qu'à vivre comme elles le font habituellement. C'est parfois dramatique de voir comme tout peut basculer en deux mots.

Avada.

Trait vert, partant d'un seul coup. Le vent qui suinte depuis la bout de la baguette et ne cherche que sa cible sans lui laisser une seule chance, ennemi sans défense, sans magie presque. Ce ne sont pas des sorciers qui savent se défendre comme nous. Les harpies paraissent être le croisement du monstre et du moldu. Elles veulent juste vivre, comme nous.

Kedavra.

On s'écroule, ne laissant derrière nous que des cendres, tout s'estompe pour nous. Rien n'a d'importance, on laisse l'autre se débrouiller avec les remords, on se cache derrière la mort.

Les remords, ce que j'éprouve, pour leur vie. Pour avoir forcé la directrice à faire ça. La directrice. Je lève la tête. Elle est plus là, je me retourne pour m'apercevoir qu'elle s'est arrêtée et ne bouge plus du tout. Je commence à m'inquiéter de la voir comme ça. Faudrait pas qu'elle pète un câble en plein milieu de nul part. Je prends une grande inspiration, cherchant mes mots. C'est comme rassurer les jeunes, faut utiliser des mots importants pour eux, qui les touchent. Mais là ce ne sont pas les mêmes mots qu'on utilise, cette fois il faut toucher autre part. Elle n'a pas peur du noir ou du fait qu'elle ne soit pas capable de lancer un pauvre sort parce que c'est sa première année à Poudlard. Là c'est autre chose.

Je me rapproche d'elle en pensant à ce que moi j'aimerais entendre dans ces cas là. Puis je me rends compte que ça ne m'est jamais arrivé de me retrouver dans une situation pareille. Je n'ai jamais tué de cette façon. Mais elle, je n'en sais rien, son état peut venir d'un mauvais souvenir. Ou simplement du fait qu'elle ne l'a jamais fait avant.

En arrivant près d'elle j'évite le contact physique, c'est pas trop trop mon truc non plus. Je lui lance un regard compatissant.

- C'est la première fois que vous faites ça ? Je veux dire...tuer. Le mot a eu du mal à sortir. Je me mords la lèvre. Vous m'avez sauvé la vie, je ne sais pas comment vous remercier, si vous avez besoin de quelque chose dites-moi je vous le donnerais.

C'est à peu près la seule chose que je trouve à dire. Offrir un cadeau pour la remercier et essayer de la remettre d'aplomb. C'est difficile de voir les gens comme ça. Je regarde un instant le ciel, me disant qu'il commence à être vraiment tard et qu'il faudrait s'arrêter mais je n'ose pas. J'ai trop peur qu'autre chose sorte des fourrées, ce serait horrible, alors je préfère qu'on continue. J'essaye de me changer les idées en discutant un peu.

- Vous aviez déjà entendu parler de l'école ? Il paraît qu'ils utilisent les arbres pour faire du Quidditch.

Ça parait un peu ridicule de sortir une anecdote comme ça pour déchirer le silence, mais il commençait à m'oppresser beaucoup trop et l'image de Russes sur un arbre en train d'essayer d'attraper un vif d'or m'a toujours fait rire, alors j'ai eu envie de le dire. Je la regarde en coin, me demandant si elle va me laisser en plan avec mon histoire, ce serait bien bête. J'ai pas envie qu'on reste là dessus moi, ça aurait pu bien se passer cette journée...
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Azénor Philaester, Ven 31 Mar - 18:18



Je pourrais courir. Pour suer ce souvenir. Courir si vite que rien ni personne ne m'empêcherait de continuer. Le cœur serré, les yeux vers le Ciel, encore et toujours, puissance supérieure qui sait parfois m'arracher à mes démons. Mais là c'est trop tard. L'impardonnable ne me sera pas pardonné. Pourtant le paradoxe, c'est que je suis la seule qui m'en veut. Liskuvo n'ira raconter cela qu'à une poignée de gens peut-être, et je serais celle qui l'a sauvé. Je ne serais pas celle qui a tué. Voyez-vous le paradoxe.
Mais dans mon âme, devant mes yeux j'ai son visage. Ses traits ridés, sa petite taille, ses vêtements troués, sa voix perçante, suppliant du regard de ne pas tuer. Mais elles sont allées trop loin, alors je n'avais pas le choix.

Je n'avais pas le choix.

C'est ce qu'on se berce pour réussir à dormir la nuit. Mais le cliché étant, on a toujours le choix. Alors j'aurais pu choisir un autre sortilège. J'aurais pu choisir de transplaner. De l'immobiliser. Mais au lieu de ça, je l'ai enlevée de ce monde, avec sa compagne. Pas une seconde de réflexion. C'était clair dans mon esprit. Comme de l'eau de roche. Comme si depuis des années, à côtoyer des tueurs sans m'en soucier, c'était à mon tour, et que j'avais envie d'y goûter.
Mais une chose reste sure. Je les hais. Je les hais tous, ceux qui derrière un masque prenne un plaisir fou à meurtrir en abondance, par pur plaisir ou par soucis d’accommodation.
Et ces pensées qui me taraude l'esprit me font oublier l'essentiel, le danger encore certainement présent au milieu de cette forêt Russe. La Russie, mais qu'est-ce-que je fous ici. Qu'est-ce-qu'il m'a prit d'accepter le voyage. Un regard vers Liskuvo, silencieux. Je ne lui en veux pas, bien sûr que non. Il n'y est pour rien dans cette histoire et ce n'est pas sa faute si je me suis retrouvée ici. C'est la mienne. Trop facile d'accuser quand c'est trop dur d'assumer.

Un regard compatissant de la part du préfet, que je lui rends bien entendu. J'essaie d'oublier parce que je veux montrer une expression neutre. Et j'y arrive plutôt bien je dois dire, mentir pour s'en sortir.
- C'est la première fois que vous faites ça ? Je veux dire...tuer. Vous m'avez sauvé la vie, je ne sais pas comment vous remercier, si vous avez besoin de quelque chose dites-moi je vous le donnerais.

Une expression voilà. Bouche bée, c'est le mot. J'arrive pas à savoir si cette question est indiscrète ou pas. M'enfin qu'il le veuille ou non, ce garçon restera à jamais dans ma mémoire, alors on peut dire que quelque part, lui et moi partageons ce petit truc qui fait que je ne l'oublierai pas. Et puis niveau indiscrétion. Ce qui se passe dans la forêt restera dans la forêt, dans on tâchera tous les deux d'oublier le plus possible de cette soirée.
Et c'est étrange cette façon de vouloir, dédommager en quelque sorte. En le protégeant je n'ai fais que ce que j'avais à faire, Directrice ou non. Je protège autrui et puis c'est tout. Sans attendre d'autre récompense que celle de savoir qu'il l'a mérité et qu'il en sera reconnaissant. Chose que je peux aisément lire sur le visage de Liskuvo, qui s'en veux presque d'être là en ce moment.
- Oui. Regard perçant, dans ses yeux à peine visibles dans l'obscurité de la forêt. Et vous savez M.Kalsi je n'ai fais ce que je devais faire, je n'attends rien en retour. Mais merci pour la proposition.

Le préfet trouve ensuite un moyen de se changer les idées. Alors il aborde le sujet de l'école, finalement. C'est le pourquoi du comment dans toute cette histoire. Ils font du Quidditch avec des arbres oui. C'est la seule chose que je connais sur cette école je crois bien. Léger sourire. Du Quidditch avec les arbres...
- Oui c'est à peu près la seule chose que je connais de l'école à vrai dire. Cela ne doit pas être bien pratique! Une légère pause. Je crois vous avoir vu dans l'équipe de Quidditch à Poudlard si je ne m'abuse?
Un moyen de se changer les idées. C'est pas plus mal.

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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Sam 1 Avr - 22:36


Devant son expression je m'en veux un peu, je crois que je l'ai choqué. J'ai jamais été diplomate c'est sûr. Pourtant j'essaye toujours de faire au mieux mais ça donne ça, des regards surpris, ahuris, devant une "candeur" d'un enfant. Pourtant je ne le suis plus. On ne me pardonne plus ce genre de choses, faut que je prenne des cours je pense. Je posterais une annonce quelque part en revenant à Poudlard. *Jeune préfet désorienté cherche cours de diplomatie pour pallier à sa médiocrité.*. C'est bien comme annonce ça, peut-être qu'une âme charitable voudra bien m'aider. Ce serait sympa oui. Ou alors je pourrais lui demander, elle est directrice elle, c'est le même travail que moi en plus important, elle doit savoir s'y prendre.

Sa première réponse est simple. Juste oui. C'est la première fois qu'elle prononce ce sort oh combien mortel. Je me mords la lèvre, me disant que j'aurais du le lancer à sa place, j'aurais eu moins de remords finalement.

- Et vous savez M.Kalsi je n'ai fais ce que je devais faire, je n'attends rien en retour. Mais merci pour la proposition.

Bon tant pis, au moins j'aurais essayé de me racheter. Je suis trop nul vraiment, j'aurais du imposer quelque chose. C'est ça qu'on fait normalement, on laisse pas le choix à l'autre sinon il refuse, les gens refusent les cadeaux en général alors même qu'ils regrettent. Faut que je lui trouve un truc quand même, une babiole, un souvenir peut-être, des poupées russes ou délire dans le genre, ça amuse les adultes en général. Je note dans ma tête pour plus tard de faire ça. Qu'elle soit d'accord ou non, j'm'en fiche. C'est moi qui décide d'abord.

Le sujet du Quidditch paraît l'intéresser. Elle a d'ailleurs remarqué que j'avais rejoins l'équipe de Quidditch pour les entraînements, c'est fou comme les nouvelles vont vite, ça fait pas longtemps en plus. Je suis content du tour que prend la soirée, on va pouvoir oublier lentement ce qu'il s'est passé, parler de la vie réelle. Sortir de ce cauchemar qui n'a que trop duré. Je me dis qu'on peut bien finir. Je tente d'apercevoir le château à travers les arbres. Je me rends compte alors que j'avais dit qu'il fallait une heure pour le rejoindre, et que ça fait plus d'une heure qu'on marche sans but. Je crois qu'on s'est perdus. C'est fâcheux. Mais je préfère rien lui dire pour éviter de plus faire n'importe quoi que ce qu'on fait déjà. Je pense qu'à la fin je vais juste lui demander de rentrer, ça réglerait toute trace du moindre problème. Voilà, chassons cette nouvelle pensée gênante.

Je me reconcentre sur le sujet. Oui voilà, le sport avec un vif d'or. Oui j'en fait, c'est ça. Parlons de ça, avançons à tâtons dans ce monde froid et inconnu.

- Effectivement en ce moment je passe un peu de temps avec eux, le quidditch je trouve ça vraiment bien comme sport. Il vous arrive d'en faire vous ? À vos heures perdues...si vous en avez.

Je tourne les yeux, j'ai encore dit quelque chose qu'il fallait pas dire. Pourquoi je suis allé encore me mettre dans une question qui n'a aucun sens. "Si vous en avez". Mais quel crétin. Déjà ça me regarde pas, puis bon c'est pas vraiment le genre de questions qu'on pose. Le début de ma phrase allait par contre, faut que je me rappelle que j'ai fait les choses à moitié bien cette fois. Avec un peu de courage ça finira par être bon à 100%. Tiens bon moi-même. On est sur la bonne voie.


Dernière édition par Liskuvo Kalsi le Lun 17 Avr - 22:05, édité 2 fois
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Azénor Philaester, Ven 7 Avr - 21:39


j'ai le LA du pingouin


On marche, d'un pas plutôt lent. Mais je crois bien que nous sommes perdus, complétement à la merci de cette forêt froide et espiègle. Mais on est deux, et on a déjà vaincus deux intrus alors tout devrait bien se passer. Mais finalement, je crois que les intrus, c'est nous.
Et nous voilà dans la forêt de Russie, non loin de Moscou, à parler Quidditch. Le préfet me demande si cela m'arrive d'en faire, à mes heures perdues. Je le regarde, lui sourie. Parce que je crois qu'il essaie de combler, et qu'il s'en veut d'avoir été un petit peu maladroit. Mais je ne lui en veut pas pour un sous, petit être qui semble se chercher.
- Très rarement, je vous l'avoue. Mais maintenant que vous le dites, cela m'a donné envie! Je montrai bien sur un balais à l'occasion, durant...Mes heures perdues!

Je le regarde, souriant. Un petit hic pour détendre l'atmosphère, et s'il décroche un sourire cela me fera plaisir.
Mais pendant que nous parlons, le froid se fait de plus en plus ressentir, et la forêt ne cesse de s'assombrir. Alors me vient une idée. Avec tout ce qu'il vient de se passer, du repos ne serait certainement pas de refus. Alors je m'arrête un instant et j'attends que Liskuvo fasse de même pour lui proposer mon idée.
- Que diriez-vous de nous arrêter ici pour la nuit? Je vais lancer des sortilèges de protection dans les alentours, si vous pouviez installer la tente, ça serait super.

Je sors alors de mon sac à dos à la Hermione Granger une tente magique empruntée à un ami. Je l'a tend au préfet des jaune et noir. Je m'attèle ensuite à la tâche qu'est de jeter des sortilèges boucliers et de protection dans un périmètre relativement grand.
Je termine quelques minutes après. Liskuvo lui a finit d'installer la tente. Alors nous nous y installons, deux couchettes séparées l'une de l'autre, une table et des chaises, et des lampions pour éclairer le tout.
Je bois un coup, laisse la bouteille sur la table, pour que Liskuvo se serve à sa guise, et je m’assois sur une chaise, histoire d'attendre le sommeil.
Nous échangeons quelques mots sans réelle importance. Et en un sourire je me retire vers ma partie de la tente. J'enlève ma veste et je me blottis sous la couverture chaude de la couchette.

Je regarde le plafond, à moitié éclairé par un lampion resté allumé. Je ne sais même pas si Liskuvo a lui trouvé le sommeil/ Mais pour moi il en est impossible. Des faisceaux verts qui rongent mon esprit quand j'essaie de fermer les yeux plus longtemps qu'un clignement. Je ne fais pas un bruit, je meurs en silence. C'est fou comme certains sont rongés par la pitié, une fois blottit au fond de leur lit. Mais je me fais peine à moi même. Pourtant aucun regret, je le referais si nécessaire. C'est juste le geste. Et la rapidité de la décision.
Je ne ferme pas l’œil de la nuit.

Des heures plus tard

Des bruits de vent soufflent dehors, et viennent taper contre les parois de la tente. je pense qu'il neige. Une grosse tempête. Dans ces-cas là ce sera au revoir la visite du château Russe. Mais ce n'est pas plus mal, finalement. Plus vite on s'en va, plus vite on oublie.
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Liskuvo Kalsi, Jeu 13 Avr - 0:46


LA de la trottinette.

La marche commence sérieusement à me faire mal aux jambes. Je suis pas très robuste je crois. Ou alors vraiment pas fait pour le grand Nord, suffit de voir ce que ça m'a apporté tout ça. Une pâtisserie pas dingue d'une boulangerie, d'ailleurs cette Vatrouchaiplukoi j'en parlerais autour de moi. Pour les voyages organisés en Russie c'est à éviter, pas très bon, pas très consistant. Bref, c'est un gâteau quoi, je sais pas à quoi je m'attendais en fait, mais vraiment à mieux. Mais c'est la vie, les déceptions vont avec.

Maintenant j'aimerais bien rentrer je crois. L'école au final je m'en passerais bien. Je suis sûr qu'ils sont nuls au Quidditch en plus. Même l'équipe la plus nulle de Poudlard pourrait les battre, en raison d'un évident conflit qu'il pourrait y avoir à la mention du nom d'une équipe je ne vais en citer aucune mais on sait très bien que c'est une équipe dont la couleur de la maison est une couleur primaire. Mais bref, continuons.

- Très rarement, je vous l'avoue. Mais maintenant que vous le dites, cela m'a donné envie! Je montrai bien sur un balais à l'occasion, durant...Mes heures perdues!

Je me rappelle même plus de ma question en fait, je veux juste me poser et me rouler en boule autour d'un arbre pour profiter d'une nuit glaciale. Il paraît qu'on peut voir des aurores boréales dans cette partie du monde. C'est joli ces couleurs dans le ciel, si ça se trouve on en verra à un moment, enfin là je crois pas vu les nuages, mais je reviendrais si il faut. Question de vie ou de mort.

Bon je crois qu'elle a dit qu'elle voudrait bien faire du quidditch. Et bien ravi de l'entendre. Peut-être qu'un jour elle intégrera l'équipe de sa maison rouge et on jouera l'un contre l'autre. Ce serait drôle en fait, j'oserais à peine la regarder en face de peur de revoir le rayon vert. Et celui de la baguette, pas du soleil.

- Que diriez-vous de nous arrêter ici pour la nuit? Je vais lancer des sortilèges de protection dans les alentours, si vous pouviez installer la tente, ça serait super.

Sursaut. Faut que je fasse un truc. Une tente c'est ça ? Comment on plante une tente déjà ? Ah il faut utiliser la magique qu'elle me tend, heureusement qu'elle a un sac bizarre sinon on serait bien barrés. J'observe quelques secondes la tente avant de comprendre comment ça marche puis je l'installe, je vais passer les détails parce que je sais même pas comment ça marche. Du coup grande tente, le genre grave classe. Avec une table et des couchettes assez éloignées pour que tout le monde puisse avoir son espace. Tout le monde c'est nous deux, rien d'autres.

Je bois quelques litres d'eau parce que j'ai grand soif puis vais me coucher en silence parce que j'ai pas trop envie de parler, y'a que mes jambes qui commandent. Capitaine Brain là-haut n'est plus très puissant. La dictature de la jambe gauche est trop forte, je suis obligé de me coucher. Foutue jambe. Je m'endors en fait, faut croire que les remords passent au second plan dans ce nouveau régime. Tant mieux, je pense que j'en ai besoin au final.

Quand je me réveille je remarque que les nuages de la nuit ont fait un peu plus que de passer. Déjà ils sont pas passés mais ils sont toujours là. Mais en plus ils ont décidé de nous enquiquiner et de marquer leur territoire en nous pissant de l'eau dessus. Pas très agréables ces nuages. Je leur dirais deux mots à l'occasion. Faut refaire leur éducation comme ça. Ah mais non c'est pas de la pluie, il neige carrément. Je regarde madame la directrice en me demandant que faire, puis me résigne.

- Vaudrait mieux rentrer à Poudlard je pense, tout est contre nous depuis qu'on est arrivés.

Je sais pas si elle y pensait aussi, après tout je ne suis pas legilimens ni voyant, mais elle a l'air d'y avoir pensée aussi vu qu'elle me tends son bras que je m'empresse d'attraper avant de transplanner jusqu'à Pré-au-Lard. On arrive là-bas en quelques secondes, après tout c'est un transplannage en bonne et due forme. Elle est douée la directrice. Une fois qu'on est dans le petit village je me tourne vers elle.

- Merci de m'avoir accompagné dans ce voyage qui n'a pas eu de finalité, encore désolé.

Puis je m'en vais, me perdre dans les rues, zigzagant de fatigue encore bien présente, une petite virée aux Trois Balais me ferait le plus grand bien. Faut bien oublier tout ça, le plus vite possible. Il fait bon ici, autant en profiter pour profiter. Loin d'elle, elle me rappelle de mauvais souvenirs maintenant, c'est triste. Je dois lui trouver un cadeau pour la remercier plus qu'un seul merci tout sec aussi, Waddiwasi est pas loin, je crois que j'ai trouvé quoi faire de ma journée. Maintenant pour savoir ce qu'il va se passer. Bah...faut suivre.


Fin du RP !
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Mangemort 67, Jeu 24 Aoû - 10:51


PV Mangemorts

Le combat pour faire tomber le Secret magique prenait beaucoup de temps et d'énergie. Il n'était pas évident de faire face aux échecs, de mener une double vie et de devoir tirer une communauté hors de son comas qui avait duré des siècles. Oh je ne comptais pas abandonner, je m'étais jeté corps et âme dans cette bataille, en sous-estimant peut-être la charge de travail, mais maintenant que j'y étais seul la mort pouvait m'arrêter.

En tant que Chef de l'Ordre, je me devais de m'assurer que mes fidèles mages noirs gardaient le moral. Que l'échec à Poudlard et l'attente de quelque chose de plus grand ne les tirent pas vers le bas. J'avais donc réfléchi, dans les couloirs de Hollow, à une sortie de groupe (oui comme une sortie d'école, note de l'auteur). Quelque chose de purement et simplement sadique. Quelque chose d'amusant et de divertissant...

L'idée m'étant venu, il fallait trouver le lieu, car je ne voulais pas de membres de l'Ordre du Phénix, ni Aurors pour venir gâcher la fête, ni forcément une armée de moldus meurtrières nous tombant dessus. Quoi de mieux qu'une banlieue défavorisée moscovite ? Avec tous les clichés qui allaient avec ? Et puis à cette saison, les températures n'étaient pas trop basses me semblait-il. Le choix était fait.

Un matin, tôt, je transplanai en plusieurs fois jusqu'à la capitale russe. Une fois sur place, je tâchai de me faire discret et de trouver une zone apte à accueillir notre petit jeu morbide. Ce ne fut pas très difficile. Des rues sales, des habitants au regard triste, quelques enfants jouant avec ce qu'ils pouvaient. Rien de bien joyeux en somme.

Soulevant ma manche gauche, me saisissant de ma baguette de la main droite, j'appuyai sur la marque qui se mit à danser. Qui viendrait ? Le jeu ne tarderait pas à commencer.


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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Mangemort 40, Sam 26 Aoû - 15:28



Tergiverser à Hollow : alterner entre un pèlerinage voilé sur les pas de 28 et des murmures à sa dame d’écailles. Morosité stagnante. Non pas tant en ce qui concernait la Cause (étant nouvelle recrue, les participations demeuraient sommaires), mais davantage en ce qui concernait son être personnel.
Egotisme masqué.

Pas symétriques et mécaniques sur un tapis usé, avant de se sentir appelé. Y répondre, transplaner : atterrir dans l’inconnu. Bidons, crasse, vodka, le Maître, un cafard débraillé le long de la gouttière.
Saluer avec respect.

Refouler son désir de questionnement. Obéir, se taire, attendre…
Un chat de gouttière.

S’avance, d’un pas devant l’autre, à défaut d’attendre le long du mur, en rang d’écoliers, main dans la main et rang par deux.
Un chat de gouttière tout miteux, aux yeux crevés, qui chassait un rat mort dans une flaque puant l’alcool, l’urine et d’autres substances non identifiables à l’odorat humain.

Un chat tout rappé : côtes saillantes, mamelles pendantes, langue à l’affut.
Sourire.

Vieux chat errant laissé dans un coin : qui était auprès du Maître désormais ? Place à l’évolution, à tous les niveaux. Dommage de ne pas avoir la possibilité de le faire savoir avec plus d’acharnement.

Attendre, en observation, les mots du Maître afin d’éclaircir la situation.
Attendre, en se moquant intérieurement du chat bigleux.
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Mangemort 33, Lun 28 Aoû - 17:08




Morose ~
Hargneuse. Colère qui prend aux tripes. L'ennui s'accroche, il colle à la peau comme au masque. Des reflets, mille reflets dans les gouttes d'eau autour d'elle. Que fait-elle ici ? Où est-ce ? Elle s'est perdu dans un champ de blé, elle s'étouffe avec la pollution de la ville. Elle avait besoin d'air. Elle avait besoin de détruire et de rire.

33 mange sa lassitude du temps

Puis une sonnerie. Un cri. Une brûlure a l'estomac, sur le bras. Un appel, encore. Alors une disparue, une dispute intérieure. Mirage envolée dans les cieux. Elle se dirige là où on la demande. Elle serre les dents, elle ne veut pas paraître énervée.
Rancoeur n'est pas contre eux, ils ne doivent pas subir les conséquences du mépris.

Elle observe 40 et le maître. L'écaille aux lèvres de sang se questionne sur leur présence. Que font-ils ici ? Elle reconnaît vaguement. Capitale connue de son répertoire, elle sait où aller dans cette ville. Mais pourquoi ? Il n'y a rien pour eux, ou du moins à l'instant présent. Ce n'était pas leur affaire principale.

Elle avance, lentement, docilement. Elle attend les ordres, 33 veut qu'on lui donne le monde pour le faire exploser à pleine dent. Cela lui ferait si plaisir de se défouler sur quelque chose. N'importe quoi, même si cette fois ce n'est pas un jeu. Il suffira d'un être humain pour rassasier la soif de folie qui germe.

Une graine tombe, une deuxième suivra,
L'univers est recouvert de roses noires qui viennent dévorer les rêves et cueillir les cauchemars.


La vie est un baiser amer alors que la mort, est la volupté des sens cachés, de la colère inadaptée qu'on ne peut maitriser. Elle tente de la dompter avec un masque.
Mais seul l'incongru dévore les démons, alors les chaines métalliques continuent de briller,
Autour du monde.  

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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Mangemort 08, Ven 1 Sep - 17:59







Essai en "Tu"...

~

Les landes insondables des lueurs de l'aube perçantes, crient sur le ciel ennuagé de douces esquisses jaunâtres qui appellent à l'éveil du regard. Tu scrutes cet horizon incertain qui se lève, qui picore dans des grisâtres des gouttes de pluie que tu sens venir dans l'air. Tu le sens, le hume, avec tes yeux fermés sur des pensées plaisantes loin de là.

Et, comme la flamme qui rugit et cueille la chair empalée, tu sens sur ton bras ta marque qui s'embrase, ce cri du sang qui t'appelle, te murmure, à un endroit lointain pour un dessein encore fait de brumes. Alors tu délaisses l'immensité céruléenne qui crie dès que ton regard cesse d'empourprer Sa beauté, et tu retournes dans ton salon où t'attendent impatiemment sur la table, tes effets de l'Ombre.  

Tu revêtis ses lignes d'émeraudes qui sont la navire de ta colère, les fils de ce Destin épousé depuis tant d'années. Et tu quittes cette demeure colorée de teintes chatoyantes à l'opposé de celles qui étaient destinées à arriver en répondant à cet appel.

Un peu plus tard

La Russie. Quelle idée. Heureusement que tu ne crains pas le froid car la chaleur est en rien comparable à celle qui réside sur l’Écosse que tu as quitté. Le décor fait pâlir la Beauté, l'écorchant de ses ongles en sentant la crasse et la pisse qui jonglent tristement à chaque coin de rue.  

Des visages blafards attaqués par le froid, la misère et l'alcool se dressent parfois comme des tableaux abstraits d'un Art qui est tout sauf dépassé. Mais toi tu es une Icône, arme d'une Justice que tu sais vitale pour ce monde.

Des gosses vêtus  de guenilles jouent de ci de là, et cette partie de la ville pue tout ce que l'humanité sait faire de pire dans ses systèmes défaillants et autoritaires. Tu les vois, là, ses silhouettes d'ombres semblables à toi. Tu souris sous ton masque, sans savoir ce que le Maître vous a réservé.

Mais là, réunis, quatre filaments de ténèbres face à la décadence du monde moldu. Cela ne pouvait être qu'intéressant. Tu jubiles déjà, de ce qu'il vous demanderait de faire. Une petite sortie en groupe, cela faisait un moment que ce n'était pas arrivée. Depuis des balles perdues et l'apparition de Superman (héros de la mythologie Grecque...) dans Londres...
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Re: Moscou, capitale de la Russie

Message par : Mangemort 67, Sam 2 Sep - 13:29


Autorisation pour le lancer de dés
Les Rps qui suivent peuvent éventuellement choquer.


Un à un, ils arrivent. Bon pas tous, mais ce n'est pas grave. Ils doivent être occupés ailleurs.

Dans cette fraîcheur de fin d'été, ma Dame d'écailles se montre à mes masqués. Elle ne siffle pas. Elle sait que son maître n'est pas le seul à la comprendre. Elle n'aime pas être entendue des autres, je le sais. Ma tendre amie fourchue.

Je regarde un à un mes mages noirs présents. Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Une lourde tâche nous accapare, une envie de renverser un Gouvernement, de trancher net les liens qui nous empêchent de bouger librement. Pourtant, il faut se laisser aller, il faut respirer, il faut s'amuser...

- Mes chers amis. Merci d'avoir répondu à mon appel. Comme s'ils avaient le choix. "Je sais que nous travaillons dur pour cette cause gigantesque pour anéantir ce Secret Magique qui nous bâillonne. Les résultats de nos actions ne sont pas toujours ceux que nous voulons, malheureusement. J'en suis le premier frustré. C'est pourquoi j'ai décidé qu'il était temps de se défouler. De laisser parler cette folie, cette rage que nous possédons tous. Jouons !

Oui, un jeu. Amusons-nous aux dépends des êtres faibles et sans magie qui nous entourent.

- Arrachons-leur les yeux... Oui, camarades, faisons une course aux yeux. En duo, 33, tu es avec moi. 40, 08, vous nous affronterons. Les règles sont simples. Trouvez un moldu, arrachez lui un oeil ou les deux si vous y arrivez. Une récompense sera attribué au duo gagnant. C'est parti !

Levant ma main droite, je lance un Bombarda sur ce qui semble être un entrepôt désaffecté. Le bruit attirera bien quelqu'un non ? Le sortilège de destruction fit voltiger quelques débris ainsi que de la porte métallique. Et mon pari était gagné. Un cri se fit entendre. Faisant signe à ma coéquipière d'aller dans cette direction pour remporter nos premiers trophées.

Afin de comptabiliser les points, chaque Mangemort ajoute le point ou les points (s'il y en a) à la fin de son post et ainsi de suite. Mangemort 67 lance le dé, il ramasse un œil, Mangemort 33 notera : œil endommagé : 1 puis lancera le dé et 67 mettra à jour dans son post les scores de son binôme. Si un Mangemort est blessé, son coéquipier devra venir Le soigner et ne pourra pas lancer de de cette fois-là. Que le meilleur duo chirurgien oculaire gagne !

Citation :
1- On récupère les deux yeux intacts !
2- On récupère un œil intact sur les deux dispo...
3- On récupère un œil endommagé sur les deux.
4- Aucun œil, pas de chance !
5- On récupère les deux yeux dont un endommagé.
6- On récupère les deux yeux mais ils sont endommagés.
7- Un moldu s'enfuit, vous pouvez toujours courir pour ses yeux.
8- Oups, le moldu était un flic armé ! Bang, le coup part.
9- On a dit des yeux humains, laisse ce chat tranquille, espèce de sans cœur
10- Faudrait déjà trouver un moldu pour leur arracher les yeux...
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