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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Une rue tranquille
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Re: Une rue tranquille

Message par : Invité, Dim 4 Oct 2015 - 17:05


La discussion n'a pas encore dévié de sujets, mais quelque chose dans l'atmosphère s'est alourdi. Un nuage noir, qui se glisse dans le cerveau de la blonde comme un serpent, silencieusement, sûrement. Ce nuage, il la poursuivra longtemps, jusqu'à l'échéance fatale. Elle apprendra à vivre avec, difficilement, à le camoufler, à pleurer dans le pelage soyeux de son chat sans raison, au milieu de la nuit. Il lui fera mal, il la changera, elle n'en sortira pas indemne. Il disparaîtra avec Astrid, avec leur amitié et leurs rêves. Il disparaîtra avec ces années de secrets, de larmes et de fous rires, avec des souvenirs qu'elles seules couvent précieusement, il s'évaporera avec ces projets vains, ces rêves inatteignables. Elles ont la vie devant elle, elles sont jeunes, énergiques, l'union fait la force et elles font leur union. Entre elles et l'éternité d'une vie rêvée, il n'y a qu'un obstacle, une nuit où elle se réveillera brusquement, prise d'une panique sans queue ni tête, et constatera que Astrid n'est déjà plus là. C'est trop tard, la marche est enclenchée, elles n'y peuvent rien, les pauvres. Ce ne sont que deux adolescentes qui n'ont presque jamais rien fait de mal, mais il paraît que la mort n'a pas les mêmes critères que la réussite.

Elles énumèrent des villes, des lieux qui sonnent si lointains et délicieux, avec leurs voix de femmes encore enfants. Elles ont des rêves dans la gorge et dans les yeux, elles y pensent toutes les deux, le savent sans avoir besoin de se le dire. ❝ Dis, les suédois sont sexys ? Ou t'es un phénomène rare ? ❞ Scott sourit, ne relève pas le compliment. ❝ Je suis un phénomène rare. ❞ Ce n'est pas tout à fait vrai, mais elles n'en ont que faire. Elle fait semblant de ne pas entendre l'ironie dans la voix de sa meilleure amie de toujours quand elle répond à ses résolutions. Elles y croient, elles sont déjà en train de se convaincre qu'elles vont y arriver. Elles ne se projettent plus, elles pensent juste à ce qui va arriver dans quelques semaines, la rentrée, son lot de frustration, d'injustices, les retrouvailles avec les autres, une dernière année à Poudlard, à deux, avant de s'envoler vers un avenir qu'elles n'imaginent même pas l'une sans l'autre. Elle ne perçoit pas l'angoisse soudaine de Reckless, le nuage est déjà là, elle le sent et n'a pas de nom à lui coller à la figure, elle ignore ce que c'est, quelle ampleur ça a. De toutes façons, elles n'y peuvent rien. C'est déjà écrit et ce ne sont pas leurs rêves qui vont y changer quoi que ce soit. ❝ On s'partage une glace ? Comme ça on s'partage aussi les kilos en trop.  Bouge ton gros cul, Scott. ❞ ❝ Ça marche, Reckless ❞, fait-elle doucement, cette phrase qu'elles ont si souvent répétée, quand l'une était penchée sur l'autre, sanglotant dans ses draps ; quand elles se regardaient sans parler, lorsqu'elles entendaient du bruit, pendant une virée nocturne qui suivaient deux jours de négociation qui se terminaient toujours de la même façon. Elles se lèvent d'un même mouvement, chacune est le reflet changé de l'autre, elles se ressemblent et ne se ressemblent pas, c'est ce qui fait leur force.

Elles ont seize ans, elles sont penchées par-dessus la rambarde de la plus haute tour du château. Leurs voix chuchotées s'envolent dans l'air pur et nocturne, la lune rend leurs cheveux argentés, elles sont seules dans la salle commune, le feu ronfle près d'elles, elles parlent de tout et de rien, leur amitié est à son apogée. Elles ont quatorze ans, elles plongent dans le lac, s'emmitouflent dans des couvertures, dans le duplex Scott au-dessus de la boutique, se chuchotent le même genre de phrases, s'inventent des avenirs grandioses et remplis de l'autre. Elles ont douze ans, elles sont déjà inséparables, marchent d'un même pas dans les couloirs en se sentant indestructibles, ce sentiment perdurera jusqu'à la dernière seconde. Elles sont dans un village glauque pour retrouver une trace du père de Astrid, elles sont l'une chez l'autre, couvant du regard leurs animaux. Elles sont enlacées dans le hall de la Gare, savourant leurs retrouvailles. Elles sont partout et nulle part, chaque phrase reflète un souvenir, une anecdote, comme seules y parviennent les vrais amitiés, entre deux alter ego, deux âmes soeurs. Elles ont onze ans, tombent l'une sur l'autre dans le Poudlard Express.

Elles terminent la glace, la nuit tombe rapidement, c'est la fin de l'été. Elles se quittent, un sourire plus triste et déjà annonciateur de la suite aux lèvres. Brutalement, emmenée par un geste instinctif, Dylan serre Astrid dans ses bras de porcelaine. ❝ On se retrouve au château. ❞ Confiante, mais ça sonne creux, cruel, comme si c'était la dernière fois qu'elle a l'opportunité de la toucher. Reckless et Scott. Inséparables, le duo, les tours jumelles, la tornade commune.

Elle a dix-huit ans, un an est passé, elle est accroupie près d'une tombe, la pluie est typiquement anglaise, faible et continue. Ses larmes font des gouttes noirâtres sur la pierre. Elle regrette, tellement. Elle pleure ces mots qu'elle n'a jamais pensé à dire, elle pleure ces souvenirs qui ne sont plus qu'un processus de deuil, elle pleure ces avenirs qu'elles voulaient écrire. Elle pleure leur amitié, leurs disputes, leurs pleurs. Elle pleure la moitié d'elle-même, elle pleure son inutilité, elle pleure son incapacité à prévoir la situation. Elle pleure d'être la seule restante, elle pleure d'être sans elle. Elle pleure, de tout son soûl, parce qu'il n'y a plus Astrid pour essuyer ses larmes. Il n'y aura plus jamais Astrid. Elle n'existe plus, et elle a l'impression d'être morte de l'intérieur, elle aussi.
FIN.
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Malicia Evans
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malicia Evans, Ven 16 Oct 2015 - 12:11


RP avec Valentina Boccini



Se baladant depuis le début de l’après-midi dans les rues de Londres, Malicia traînait dans les différentes boutiques, plus pour passer le temps que pour se refaire sa garde-robe. Pour une fois, la jeune femme s’était arrangée, ses vêtements n’étaient pas en mauvais état, elle était coiffée. Bref, elle ne ressemblait pas à une folle échappée d’un asile. Elle s’engagea dans une rue que l’on pourrait qualifier de tranquille, il n’y avait pas beaucoup de monde, l’allée était large, tant mieux pour elle, au moins sa paranoïa ne refera pas surface. Elle marchait nonchalamment sans but réel jusqu’à ce qu’elle remarque une tête blonde, une tête qu’elle ne connaissait que trop bien. Tina. Valentina Boccini. Elle était en classe avec elle et dans la même maison. Durant leurs jeunes années, les deux jeunes femmes avaient quelques points communs, leurs manques d’empathies, leurs tendances à manipuler les gens à leurs guises, leurs froideurs… Tout ce qu’il y a de mieux quoi ! Malicia avança avec plus de rapidité vers la jeune femme blonde, espérant qu’elle se souvienne d’elle.

« Tina ? C’est toi ? »


Spoiler:
 
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Re: Une rue tranquille

Message par : Valentina Boccini, Ven 16 Oct 2015 - 15:42



-Retrouvailles en vert et argent-
[RP Privé avec Malicia Evans]

____________________


"How you choose to express yourself. It's all your own and I can tell... It comes naturally" Les bras ballants, je traversais les docks de Londres d'un pas vif. Je venais de quitter la masure sombre de mon frère aîné qui se cachait en Angleterre pour des affaires privées. Ma visite lui avait fait plaisir, j'étais à vrai dire sa seule compagnie, moi et les femmes qu'il séduisait. Je quittais les docks pour pénétrer dans la ville, en direction de mon duplex, dans les quartiers résidentiels bourgeonnants. Le coin était désert, j'en profitais pour sortir de ma poche un paquet de cigarettes. Je ne fumais qu'occasionnellement. Cet après-midi, j'en avais envie.

Les quelques badauds qui trainaient étaient ivres ou ignorants, indigne de mon regard. Je traçais donc mon chemin droit vers l'est de la capitale, évitant les zones trop peuplées. Je n'avais envie de croiser personne. Pourtant une silhouette se découpait dans l'obscure rue. Une voix, souffle impossible sortis de nul part, me détourna.

« Tina ? C’est toi ? »

- Oui on se conn... attends. J'te connais.


Je pris quelques instants pour examiner les traits découpés d'ombres de la jeune femme. Ouais, je la connaissais. C'était elle, la nana de Serpentard avec qui je partageais dortoir, cours etc... On était de la même promo, avec Raph Elfast. Une sorte de retrouvailles de Serpents.

- Malicia ? Sérieux ! Qu'est-ce que tu deviens ?
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Malicia Evans
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malicia Evans, Sam 17 Oct 2015 - 13:38


RP Privé avec Valentina Boccini
____________________

[...] "Tina ? C'est toi ?" [...]

Malicia regardait la jeune femme qui marchait.. et si c'était pas son ancienne camarade ? Non, impossible, cette personne elle l'avait déjà vu quelque part ! Elle espérait ne pas s'être trompée en l'interpellant, elle avait déjà l'air d'être à l'ouest certaines fois mais alors là, ça serait pire!

"Oui, on se conn... attends. J'te connais."

Malicia n'en revenait pas, elle avait coupé les ponts avec tout le monde quand elle avait terminé ses études et là, qu'elle revenait à Londres ; elle croisait Valentina, une fille de sa promo.

"Malicia ? Sérieux ! Qu'est-ce que tu deviens ?"

"C'est pas vrai ! C'est bien toi ? Bordel, ça fait quasiment 8 ans ! Oh, beh, là je reviens tout juste d'un long périple en Europe, et toi ?
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Re: Une rue tranquille

Message par : Valentina Boccini, Mar 27 Oct 2015 - 23:39


"C'est pas vrai ! C'est bien toi ? Bordel, ça fait quasiment 8 ans ! Oh, beh, là je reviens tout juste d'un long périple en Europe, et toi ?

Un long périple en Europe, rien que ça ? J'avais moi aussi beaucoup voyagé après ma scolarité, j'avais même fait un impressionnant tour du monde avant de revenir en Italie, puis à Poudlard. Ces expéditions avaient contribué à faire de moi la sorcière que j'étais aujourd'hui et certaines techniques de combats m'avaient été apprises dans des pays étrangers, notamment en France, auprès d'une ancienne professeur de Beauxbâtons. Personnellement, j'aurais pu gagner cette école de magie, puisqu'elle était plus près de mon pays d'origine, mais l'établissement écossais renommé m'avais plus attirée : et puis Léon et Georgio avaient fait ce choix avant moi.

Je contemplais la jeune femme qui n'avait pas tant changé que ça. Si je m'étais métamorphosé à la vingtaine, je reconnaissais encore les traits bien particuliers de Malicia, et il était plutôt agréable de tomber ainsi en pleine rue sur une ancienne connaissance. Nous n'avions pas été très proche, excepté Vestia et Alex, mes poufsouffles, je n'avais côtoyé personne du temps de mon adolescence.

Je suis prof de Défense Contre les Forces du Mal à Poudlard depuis presque quatre ans
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malicia Evans, Dim 8 Nov 2015 - 17:32


RP Privé avec Valentina Boccini
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"Je suis prof de Défense Contre les Forces du Mal à Poudlard depuis presque quatre ans"

Malicia observait la professeur de Défense Contre les Forces du Mal avec un léger sourire aux lèvres, toujours aussi peu expansive on dirait. Mais au moins, Tina avait fait quelque chose de sa vie, contrairement à elle, qui à part voyager et s'amuser, n'avait pas de grandes ambitions.

Durant sa scolarité, Malicia n'avait pas eu énormément d'amis ou même de connaissances, se limitant à ses camarades de classes comme un minimum de lien social, mais Valentina en avait fait partie ; ce qui lui avait permis de ne pas totalement s'isoler pendant son adolescence.

"Donc tu es encore à Poudlard.. pas trop dur avec les gosses ?"
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malena Kane, Mar 29 Déc 2015 - 23:02


RP
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Fin d’après-midi d’hiver, calfeutré/e dans un manteau abîmé qui a une époque luisait encore d’une belle couleur noire, à demi éveillé/e et Mal arpente quelques rues calmes de Londres. Quelques passants seulement ont croisé lo jeune Serdaigle. Certains peut-être se souviendront de son air endormi, ou de son pas chancelant causé ou par les restes d’un rêve puissant ou par les derniers effets d’une nuit intense d’alcool, ou peut-être à cause des deux. Personne ne le savait, pour tout dire, pas même Mal.

Le jour est à peine levé. Il est bientôt 17h, et les nuages végètent encore à basse altitude. Ils changent la brillance du soleil en une lueur blanchâtre, une lueur extrêmement pâle, à peine de la vie. Si cette lueur rend grâce à la saison hivernale, et si l’on peut ainsi imaginer voir quelques flocons apparaitre, il n’en est pourtant rien. La belle neige ne viendra pas cette année, Mal en est convaincu/e. Ses pas déjà alourdis par une journée à dormir, le sont ainsi davantage.

Mal mélancolique avance donc et d’une allure d’escargot, sans envie. Pour aller où ? Nul part, juste faire un tour du quartier et rentrer à l’hôtel. Dans quel but ? Voir ce qu’il en est encore du monde, et se changer les idées, même un peu. Yel est d’une humeur morose ce matin, enfin, en cet fin d’après-midi. Le retour à Londres est plus difficile qu’yel n’a pu le prévoir. Fini les grands voyages, les choses inattendues, les rencontres hors du commun.


Tout ici, parait mort. Pire, gelé. Sans mouvement. Même les morts, eux, ont encore des rêves. pense Mal. Tout ici est tota...

Yel entend alors un petit bruit feutré sur sa gauche, tourne la tête et n’a le temps que de voir disparaitre une petite ombre, un mouvement ; étrange. Yel reste cloitré/e sur ses deux jambes pendant quelques secondes, ou plus, la notion du temps est devenue une notion plus abstraite encore, avant d’avancer lentement, curieux et curieuse vers la source du bruit.

Choc. Gueule de bois, gueule de rêve. Coeur coupé, souffle qui ne fait qu’un bond dans la poitrine. Yel ferme les yeux. Les ouvrait de nouveau. Derrière cette grande poubelle, cette grande poubelle exactement et pas une autre grande poubelle de cette rue déserte, derrière cette grande poubelle… une chose.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Léarose Wolfe, Sam 2 Jan 2016 - 21:38


Une rue mystérieuse
RP PV avec Malena Kane


J'était à Londres. Cette ville ou le soleil boude leur habitant à leur plus grand dam. Les gens ne se regardaient pas, ne se saluait pas quand tu les croisaient dans la rue. Cela me faisait penser a Montréal, sauf que là-bas il y fait beaucoup soleil. La ville ne me manquais pas.

J'était a l'hôtel avec ma mère sur mon chemin du retour vers Poudlard. Il me restait une dernière journée et nuit avec elle et je repartait demain pour célébrer avec ma maison le temps des réjouissances. Je n'avais pas vu mon père au depuis que j'avais reçu ma lettre pour étudier Poudlard et il me manquait terriblement.

J'avais décidé de prendre une marche dans le quartier. Je pensait a mon père et je regarda les maisons qui ne laissait pas beaucoup d'espace pour la jolie verdure. Je pensait alors que je voulais devenir médicomage lorsque j'était rentrer au tout début en septembre mais depuis j'avais lu un livre sur la magiezoologie et sur la botaniste. C'était très interressant et beaucoup plus ''compliquer''. J'adore les défis et les nouvelles choses.

J'errai dans les rues quand soudain je vit quelque chose foncer vers moi. Je n'ai eu le temps de distinguer que je me retrouva nez à nez avec quelqu'un

- Tu as vu dis-je apeurer. Qu'Est-ce que c'était? C'était a toi? J'était un peu effrayer.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malena Kane, Dim 3 Jan 2016 - 23:35



Mes yeux. Alourdis par l’alcool que j’avais ingurgité la nuit dernière ou par un manque de sommeil évident, mes yeux scrutaient l’endroit avec une attention intense, vague et imprécise. Des images, devant mes yeux. Des images défilaient sans cohérence, sans logique. Elles passaient comme passent des nuages dans un ciel d’été. On les voit, on les regarde parfois, puis ils s’éloignent, disparaissent.

Pendant ce temps tandis que j’oscillais entre le monde réel et un monde… un autre monde, la bête, l’animal, la bestiole, la chose ou que sais-je, ne bougeait pas, demeurait caché.e derrière la poubelle. Parfois, un soupçon, rien qu’un petit soupçon de lucidité me surprenait dans mes divagations gueule de bois : Qu’est-ce que ça pouvait bien être ? À ma propre question je répondais que je n’en savais rien. Que je n’avais aperçu qu’une ombre et de manière trop brève pour m’en faire une idée, une représentation concrète. Si j’avais été dans un autre état, loin de cette fatigue monstre, j’aurai pu deviner, aux bruits que cela poussait derrière la poubelle. Si j’avais été… ce que je n’étais pas.

Puis. Mes jambes se mettent soudainement en mouvement. Il me faut quelques secondes pour comprendre que je cours. Que je cours à la poursuite de la bête, rapide et bondissante comme de l’électricité. Moi, je suis lent.e et lourd.e comme du plomb. On court plusieurs dizaines de secondes, peut-être trente seconde, un peu plus un peu moins, je n’en sais rien, j’ai la tête ailleurs, j’ai la tête séparé de mon corps - si ce corps fut un jour à cette tête.

Sans savoir comment, je me retrouve nez à nez avec une personne, petite. Je suis branché.e couleur, on dirait. J’arrive à capter la couleur de ses cheveux, du moins une lueur : rousse, et  la couleur ses yeux : vert. Elle me parle, elle me dit quelque chose que je n’entends pas ou que je ne comprends pas car j’ai l’esprit ailleurs, perché dans une forêt Gaélique. Pourquoi une forêt ? Pourquoi Gaélique ?  


- Viens, grouille toi, je lui lance alors que je continue ma course poursuite. Mes jambes m’empêchent de regarder en arrière pour voir si elle me suit, mais le bruit de pas que j’entends, me confirme que oui : Elle me suit. Peut-être la personne que j’ai failli renverser ?

Mes jambes prennent une rue à droite, puis à gauche, et on se retrouve dans une impasse dont le fond est englué dans une obscurité ténébreuse. On ne voit rien, je sais néanmoins que la bête y est cachée. Là, dans l’enfer de cette impasse ténébreuse. Mes jambes réfrènent le désir qui les brûle, qui me brûle .

Maintenant, j’avance avec précaution, à mes côtés, une jeune demoiselle - j’ai pris le temps de jeter un coup d’oeil à la dérobée.
« - Tu vas vu ce que c’était ? je lui demande. Ça court vite ce machin. On va y aller doucement, ok ? »
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Léarose Wolfe
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Re: Une rue tranquille

Message par : Léarose Wolfe, Lun 4 Jan 2016 - 7:03


Je lui avais parler et pourtant il ne m'avais pas répondu! Cette personne était-elle sourde? Non je ne le crois pas. J'ai vu son regard. Je ne pouvais pas distinguer exactement quoi mais ses yeux était absent! Exact, absent! Avait-elle besoin d'aide?

- Viens, grouille toi! me dit-elle. Surprise, je figa alors qu'elle continua à courir.

Étais-ce sécuritaire? Devais-je la suivre? Ce n'est pas de mes affaires, et ça ne me concerne probablement pas...mais c'était quoi cette chose qui m'avais bousculer tout à l'heure? Alors sans trop plus savoir pourquoi, je suivais cette personne qui viseblement, était plus vieille que moi dans une ruelle mal éclairer de Londres! Il ne faudrait pas que ma mère vienne à apprendre cette escapade, ou plutôt cette aventure, elle s'inquièterait pour les années à venir lorsque je sort prendre une marche.

On arriva à une impasse, un cul-de-sac comme on dit au Canada! Après une interminable course dans les rues sombres la ville, celle-ci me fit l'impression d'être dans un labyrinthe! Sauf que maintenant je ne sentais pas vraiment à l'aise! Allait-elle me laisse a mon sort, ici dans cette ruelle? Avait-elle les capacitées de m'aider a retrouvé mon chemin? J'était dans mes inquiètudes lorsqu'elle me reparla à nouveau

- Tu vas vu ce que c’était ?

Je secoua la tête en signe de négatif. J'était trop essouflé pour avoir un tant soi peu de courage en ce moment.

- Ça court vite ce machin. On va y aller doucement, ok ?

- D'accord

Je regarda un peu. Il y avais des palettes de bois empilées, un conteneur à dechets, plusieurs poubelles, des vélos et des boites de cartons un peu partout dans la ruelle. J'entendit un bruit! Cela venait des palettes de bois.

- T'aimerais regarder vers les palettes de bois? Je n'était pas certaine si la personne l'avait entendu ce bruit.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malena Kane, Mar 5 Jan 2016 - 8:52



Je plante mes yeux dans l’obscurité et tente de lui arracher ne serait-ce qu’une forme, une ombre particulière. J’essaye ainsi de me faire une idée de la bête que je traque, que nous traquons, mais, la fatigue n’aidant pas, le peu de luminosité non plus - à ce que l’Afrique me manquait, je n’y arrive pas. Même me forçant à la concentration, en contraignant mon esprit à plus d’exigence, impossible de savoir ce qui se cachait par-là… derrière les poubelles, des boites de cartons… et des…

- T’aimerais regarder vers les palettes de bois ? elle me dit alors. Je l’avais complètement oubliée. Et quand je pose mon regard sur elle, il se fait froid, dur. Comment fait-elle pour voir ce que moi je ne vois pas ? Je suis chasseuse, elle non. Je suis la chasseuse. Comment ose-t-elle se substituer à mon rôle ? Je me raidis, je suis toute tendue, mes épaules rentrent et je ressemble à un vautour, mes doigts, eux, se crispent comme ceux d’un hibou.

En réalité, je suis vexée. Vexée d’être aussi impuissante, aussi nulle ce matin. Fini l’alcool que je me dis. « - Hum, je grogne tel un animal avec une voix sensuelle, car on peut être aussi bien rustre et féminin à la fois. J’approche des palettes de bois, avec discrétion - avec peu de succès : entre mes pieds qui marchent sur des morceaux de bois, du papier, ou ma respiration sifflotante, je fais un boucan d’enfer.

« - Approche toi. Je vais lui faire peur pour essayer de faire sortir cette chose de là. Si jamais ça court vers toi, essaye de l’attraper. Par n’importe quel moyen. Et sans attendre son approbation - c’est moi la spécialiste non ?, je me jette, tel un félin alcoolique mais non moins sauvage, vers les palettes de bois.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Léarose Wolfe, Jeu 7 Jan 2016 - 5:05


Un regard dur de sa part! Eh, Oh, la, faire de l'attitude, mais si je suis là, c'est bien pour l'aider à savoir ce qu'est cette chose.

-Hum

Un bruit, un son venant de sa part. C'est un bel effort. Surtout avec le vacarme que ces pas causaient, bravo pour la subtilité!

- Approche toi. Je vais lui faire peur pour essayer de faire sortir cette chose de là. Si jamais ça court vers toi, essaye de l'attraper. Par n'importe quel moyen.

Sans vraiment attendre que je sois prête, c'était fait avec maladresse. Au moins le but était clair et la chose sortie de sa cachette. Je m'étais préparer. Muni d'un petit deux par quatre cassé, j'assomma la chose.

- Viens par ici au lieu de rester dans les palettes à terre comme cela, tu dois bien être capable de te relever tout seul non?

J'examina la chose. Cela ne me disait pas vraiment grand chose, mais ma connaissance sur les choses non-identifié était très peu vaste

-Cela semble poilu, attend je vais éclairer un peu.

Je sortis mon ipod et je cliqua sur l'application lampe de poche...direct dans ses yeux (Les yeux à Malena)

-Quelle gourde que je suis, désolé pour cette luminosité.

Je centra la lumière vers l'affaire, la patante, le gugusse, la chose bref ÇA.

-Tu en penses quoi? C'est inoffensif? C'est vivant?
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Re: Une rue tranquille

Message par : Malena Kane, Mer 13 Jan 2016 - 15:53


À peine avais-je fait un mouvement brusque dans l’intention d’effrayer la bête et de la faire sortir de sa cachette, qu’elle se retrouvait assommée sous le choc d’une planche de bois. Bloquée dans un temps d’hésitation et de surprise, je regardais la jeune demoiselle et, à ses pieds la proie, immobile. Joli réflexe. Quelle brutalité.

- Cela semble poilu, attend je vais éclairer un peu.

Aussitôt, un truc, un outil, un objet, que je ne connaissais pas, transperça mes yeux. C’était une lumière douce, faiblarde, néanmoins assez forte pour me déchirer les pupilles ; ou était-ce mes yeux qui, après une nuit de fête et d’abus en tout genre, s’effrayait devant n’importe quelle source de lumière. Je grognais.

- Quelle gourde que je suis, désolé pour cette luminosité. Tu en penses quoi? C'est inoffensif? C'est vivant?
- Vivant ? Ça l’était surement il y a quelques secondes. Maintenant, je ne sais pas. Avec le coup que tu viens de lui mettre sur la tête…

Je m’approchais. On voyait bien un truc poilu étendu en plein milieu de la petite ruelle. Guère plus. L’objet lumineux était une piteuse source lumineuse. Sans avoir le temps de réfléchir aux conséquences, ma main sortit ma baguette de ma poche - le fait mime qu’elle y soit encore était un miracle, et ma bouche formula un « #Lumos » tremblant : la petite bête respirait.

- Oui, c’est vivant. Mais en mauvais état, blessé. J’étais à présent accroupie, près d’elle, à l’examiner aussi minutieusement qu’il m’était actuellement possible de le faire. Ce qui était loin d’être le cas. L’animal était plutôt de grande taille, et, poilu. On aurait dit un furet mais en beaucoup plus grand. Une couleur rouge colorait sa fourrure.

- Regarde sa patte gauche, elle saigne. Il n’y avait pas que sa patte gauche.
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Aiko Wilkerson
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Lun 15 Fév 2016 - 18:36


PV - Marx et Arcturus.


Ah les vacances, c'était vraiment bien les vacances. Cette semaine, j'étais de retour à Londres, dans ma bonne vieille maison, revoir mes parents, mes frères et mes sœurs. J'aimais bien Poudlard, mais passer mon année entière dans le château ça m'ennuyait pas mal. Certes, il y avait Pré-au-Lard me diriez-vous, mais rien ne valait Londres, ses boutiques, son chemin de traverse et.. ses moldus qui ne connaissaient rien de la magie. J'aimais Londres, même avec sa pluie et ses nuages gris, même avec ses sales écureuils et ses chauffeurs de taxis peu accueillants. J'aimais traîner dans ses rues, quelles soient vides, calmes, remplies, agitées. La vie, ici, me plaisait bien. Ca changeait du bon vieux château.

Depuis ce matin, je squattais les quartiers sud de la ville. J'étais passée dans un restaurant rapide pour mon repas du midi. Ils appelaient ça un fast-food les moldus. De bons hamburgers, de bonnes frites, une bonne boisson gazeuse. Que du mauvais pour l'organisme, ouais, mais c'était tellement bon ce genre de conneries. Après ce repas, j'étais allée faire un tour dans plusieurs boutiques de vêtement. Résultat, deux sacs remplis d'habits en tous genres. Ça aussi ça changeait des uniformes de l'école, c'était plus personnel, plus original, je préférais. Le soleil semblait briller cette après-midi, c'était plutôt bon signe ça. Je choisissais un café, il y en avait un, pas trop loin d'un parc. C'était moins bon que le chaudron baveur, c'était une certitude, mais ça ferait l'affaire. J'entrais dans le commerce et prenais une table. Je posais mes sacs à mes pieds et attendais la venue d'un serveur. Il y avait une bonne poignée de moldu dans ce bar, de quoi leur jouer un mauvais tour. Un homme blond et grand se pointait au bout d'une minute. Je commandais un thé noir, le premier thé de la carte en faite, je ne me posais pas de questions. Les nuages tournaient un peu, ils étaient blancs. Je m'étais placée contre une fenêtre. Au bout de cinq minutes, le jeune revenait avec la boisson, je le payais d'avance pour avoir la paix. Tout en observant l'extérieur, je touillais mon thé de la main droite, ma tête posée sur ma main gauche.


Dernière édition par Eléna Gilbert le Mar 16 Fév 2016 - 17:32, édité 1 fois
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Marx Rosenzwag
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 16 Fév 2016 - 15:37


Shannon n'ayant pu résister plus de cinq minutes aux supplications de Marx, qui logeait chez elle à l'occasion des vacances, avait alors accepter de faire découvrir Londres au Lion. Jamais encore il n'avait eu la moindre occasion, ni même la moindre raison, d'explorer cette grande ville. Forcément, à un moment donné, fallait bien que ça arrive. Sa première dans le métro fut, pour le jeune homme, plutôt déstabilisante. Se retrouver six pieds sous terre n'avait rien de rassurant, ce qui est parfaitement compréhensible. Surtout quand vous vous trouvez balloté à droite, à gauche par un flux perpétuel de Moldus qui vous bousculent, vous marchent dessus sans vous jeter un regard. Après pas loin de sept altercations en à peine une demi-heure (la patience n'est pas le fort de notre Gryffondor), Shannon proposa de regagner la surface. Idée immédiatement adoptée.

Chaque rue que les deux sorciers traversaient était aussi pleine de le Chemin de Traverse une veille de rentrée des classes. Des Moldus partout, à pieds, à vélo, ou en auto. Ca grouillait comme une fourmilière, chacun occupé à sa besogne, n'accordant aucune importance à ce qui semblait se passer autour d'eux. Rien de mieux pour renforcer l'animosité de Marx envers eux. Des insectes, voilà tout. Tout bonnement ridicules. Sa cousine le tira de cet état de contemplation auto-suffisante en le trainant de boutique en boutique. Bijouterie, librairie, parfumerie, animalerie, supérette, atelier de piercing et tatouage, magasin de prêt-à-porté,... J'en passe et des meilleurs! Tout semblait être bon à voir pour elle (semblerait-il qu'elle ait oublié que Marx était Né-Moldu, et connaissait déjà tout ça très bien...), jusqu'à l'idée de relooker totalement le pauvre Lion. Après une veine contestation, la proposition étant plutôt amusante et inédite, le résultat fut splendide. Affublé d'une chemise cintrée haute en couleurs avec un blazer bariolé, d'un petit nœud papillon chatoyant, et un jean blanc serré, Marx semblait tout droit sortit du carnaval. Lui qui aimait attirer les regards, il était servi. Voilà qui les occupa une bonne partie de la journée.

Ce n'est qu'en remontant vers le loft de Shannon, en voulant passer par le parc, qu'au détour d'un café Marx reconnu une des ses camarades de classe et de maison. Elle était accoudée à la vitre, le regard dans le vague. Le garçon toqua alors à la vitre, lui adressant un large sourire et un grand signe de main.

- Hello!

Shannon prit congé, et le Lion pénétra dans le café, pour aller s'assoir à la table d'Eléna, sans même lui demander s'il ne la déranger pas. Cette idée ne lui avait même pas effleuré l'esprit. Avant qu'il n'ait pu dire quoique ce soit, un garçon vint lui demander ce qu'il voulait boire. Avec un petit clin d'œil, le brun lui commanda un chocolat bien chaud, puis reporta son attention sur la Lionne. Tout sourire, sans chercher à se faire discret (son costume ayant déjà attiré l'œil de tout le monde), il lui dit:

- Je ne m'attendais pas du tout à te croiser à Londres! Tu habites ici? Mais j'en oublis la politesse. Comment se passent tes vacances?
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Aiko Wilkerson
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Ven 19 Fév 2016 - 20:05


Une main supportait ma tête, l'autre touillait mon thé. Ma tête était légèrement inclinée et mon regard se perdait dans le vide. J'étais fatiguée, la nuit n'avait pas été simple. Le soleil se dissipait peu à peu sous d'énormes nuages. Cela ne me disait rien qui vaille. Le temps allait sûrement changer. Je soupirais et me redressais. Il y avait pas mal de monde dans ce café. Pratiquement que des moldus je supposais. Je buvais une gorgée de ma boisson chaude. C'était délicieux et revigorant. Je laissais le liquide couler petit à petit dans mon corps. J'aimais ma place. J'avais à la fois vu sur les gens du bar et sur les gens à l'extérieur. Des couleurs vives attiraient justement mon intention derrière le carreau. Tien qu'est-ce que c'était ? Un jeune homme arrivait. Eh mais je le reconnaissais, c'était Marx. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire ici ? Je lisais un "hello" sur ses lèvres et l'observais entrer dans le commerce. Il se mit assis à mes côtés, j'étais heureuse de le voir.

- Je ne m'attendais pas du tout à te croiser à Londres! Tu habites ici? Mais j'en oublis la politesse. Comment se passent tes vacances?

Je souriais. Il n'avait pas changé. Toujours aussi joyeux et énergétique, du moins c'est comme ça que je le voyais. Il me donnait envie de rire. Rire que je n'avais pas eu depuis quelques temps. Je l'observais s'installer. Un serveur arriva pour prendre sa commande, il demanda un chocolat chaud. Très bon choix. Je l'observais de plus près, il était très... coloré. C'est le noeud papillon qui faisait toute la différence ahah. Je remettais une mèche derrière mon oreille et buvais une gorgée. J'étais vraiment contente d'être là.

- Contente de te voir. Mes parents habitent ici oui, et ça se passe bien merci. J'eus un rire doux. Et toi comment ça se passe ?
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