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Une rue tranquille
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Aiko Wilkerson
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Ven 19 Fév 2016 - 20:05


Une main supportait ma tête, l'autre touillait mon thé. Ma tête était légèrement inclinée et mon regard se perdait dans le vide. J'étais fatiguée, la nuit n'avait pas été simple. Le soleil se dissipait peu à peu sous d'énormes nuages. Cela ne me disait rien qui vaille. Le temps allait sûrement changer. Je soupirais et me redressais. Il y avait pas mal de monde dans ce café. Pratiquement que des moldus je supposais. Je buvais une gorgée de ma boisson chaude. C'était délicieux et revigorant. Je laissais le liquide couler petit à petit dans mon corps. J'aimais ma place. J'avais à la fois vu sur les gens du bar et sur les gens à l'extérieur. Des couleurs vives attiraient justement mon intention derrière le carreau. Tien qu'est-ce que c'était ? Un jeune homme arrivait. Eh mais je le reconnaissais, c'était Marx. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire ici ? Je lisais un "hello" sur ses lèvres et l'observais entrer dans le commerce. Il se mit assis à mes côtés, j'étais heureuse de le voir.

- Je ne m'attendais pas du tout à te croiser à Londres! Tu habites ici? Mais j'en oublis la politesse. Comment se passent tes vacances?

Je souriais. Il n'avait pas changé. Toujours aussi joyeux et énergétique, du moins c'est comme ça que je le voyais. Il me donnait envie de rire. Rire que je n'avais pas eu depuis quelques temps. Je l'observais s'installer. Un serveur arriva pour prendre sa commande, il demanda un chocolat chaud. Très bon choix. Je l'observais de plus près, il était très... coloré. C'est le noeud papillon qui faisait toute la différence ahah. Je remettais une mèche derrière mon oreille et buvais une gorgée. J'étais vraiment contente d'être là.

- Contente de te voir. Mes parents habitent ici oui, et ça se passe bien merci. J'eus un rire doux. Et toi comment ça se passe ?
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Marx Rosenzwag
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Dim 21 Fév 2016 - 21:02


- Contente de te voir. Mes parents habitent ici oui, et ça se passe bien merci. Et toi comment ça se passe?

Contente de le voir? Voilà qui fit plaisir au garçon. Même si on le lui avait dit uniquement par politesse (ce qui aurait été preuve de son indésirable présence et lui aurait également fait grand plaisir) bien que la réaction physique de la jeune sorcière confirme réellement sa satisfaction à le voir. Il y avait un sacré bout de temps qu'ils ne s'étaient pas revus, disons en intime. Rien de bien étonnant cela dit. Marx ne fréquentait plus grand monde, pour ne pas dire personne, depuis la mort de Wil. Le Lion occupait son temps à... Et bien à... A tout un tas de choses un peu proscrites mais qu'il jugeait néanmoins nécessaires. Bref, lui aussi était heureux d'être là, avec elle. Le serveur était déjà revenu avec le chocolat chaud du garçon, qui ne pu s'empêcher de grimacer lorsque sa main toucha la sienne.

- Bien, tout va très bien écoute. Je passe mes vacances à Londres avec ma cousine. C'est elle qui a insisté d'ailleurs pour..., Marx désigna ses vêtements hauts en couleurs et éclata de rire, J'admet que l'idée était originale! Et quel résultat! 'fin voilà, elle me fait visiter la ville, qui n'est pas si mal si on fait abstraction de tout ces Moldus. Non pas qu'ils soient laids ou quoi hein, mais ils ont l'air sacrément stupides les pauvres., avait-il finit à voix basse.

Oui, Marx ne se gênait d'exprimer librement son avis sur le sujet. Il n'aimait pas les Moldus, qu'il jugeait égoïstes, stupides, faibles et arrogants sans qu'ils aient la moindre raison de l'être. Et Londres grouillait de ces insectes. Ce qui était plus désopilant. Mais bon, que pouvait-il y faire? A cette pensée, une petite idée, pas vraiment bonne d'ailleurs mais qu'importe, venait de naitre dans sa petite cervelle de sorcier supérieur. Il ignorait quelles étaient les opinions d'Eléna sur le sujet, mais si elle était d'accord avec lui, ou ne serait-ce qu'un peu, les choses pourraient devenir vraiment très plaisantes. Le Lion but une gorgée avant de répliquer, afin de "tester" cette dernière, à voix basse toujours et un sourire aux lèvres:

- Tu n'es pas d'accord?
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Mar 1 Mar 2016 - 18:05


La tasse de thé était chaude. Elle me réchauffait. Doucement, je portais le liquide à mes lèvres. Je pouvais sentir l'odeur me chatouiller les narines. Ca sentait bon, vraiment bon. Je laissais le liquide couler dans ma bouche, le long de ma trachée. J'en buvais quelques gorgés. C'était délicieux, un régal. Je reposais la tasse, à moitié pleine, et croisais mes bras. J'observais mon interlocuteur : Marx. Il était assis en face de moi et avait commandé un chocolat chaud. Lui aussi semblait apprécier sa boisson. Ce petit café était bien sympa. Je lui disais que j'étais contente de le voir, chose vraie. Il y avait pas mal de bruit ici, les clients parlaient fort et rigolaient beaucoup, je me demandais bien ce qu'ils se racontaient. Après tout, nos vies étaient différentes.

- Bien, tout va très bien écoute. Je passe mes vacances à Londres avec ma cousine. C'est elle qui a insisté d'ailleurs pour... J'admet que l'idée était originale! Et quel résultat! 'fin voilà, elle me fait visiter la ville, qui n'est pas si mal si on fait abstraction de tout ces Moldus. Non pas qu'ils soient laids ou quoi hein, mais ils ont l'air sacrément stupides les pauvres. Tu n'es pas d'accord?

Bon eh bien si Marx allait bien, c'était bien. D'ailleurs, s'il passait ses vacances à Londres, c'est qu'il ne vivait pas ici, mais bon je n'allais pas m'attarder sur le sujet après tout. Il était donc avec sa cousine, et c'est elle qui lui avait fait mettre toutes ces affaires, elle était originale. Je rigolais discrètement en même temps que le brun et l'écoutais continuer. D'après lui les moldus étaient stupides. J'eus un sourire. Je n'étais pas vraiment du même avis. Mais par contre, les embêter un peu ne m'aurait pas dérangé, au contraire, ça pouvait être marrant.

- Je ne les pense pas si stupide que ça, mais que dirais-tu de les embêter un peu ? Je sortais ma baguette et la posais sur la table, à côté de ma tasse, un sourire aux lèvres.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Dim 6 Mar 2016 - 12:48


- Je ne les pense pas si stupide que ça, mais que dirais-tu de les embêter un peu ? 

- Tu ne les connais pas aussi bien que moi, c'est pour ça... Et je suis tout à fait partant !

Le franc sourire qu'arborait la Lionne se servait lui-même d'argument pour optempérer. Marx glissa sa main dans le gilet qu'il portait, et la referma sur le manche de sa baguette qui était glissée dans la poche interne. Alors qu'il allait la sortir, et que les deux Gryffondors étaient sur le point de bien se marrer, une présence des plus désagréable vint s'imposer à eux, et subtilsa la baguette d'Eléna. Aussitôt Marx se leva, tappant bruyemment de sa main libre sur la table, la colère grondant déjà en lui avant même qu'il n'eut le temps de savoir à qui il avait à faire. On ne pique pas sa baguette à une dame voyons ! Mais le Lion n'eu pas le temps de dire quoique ce soit.

- Vous devez probablement savoir que sortir votre baguette en public est une infraction au Code International du Secret Magique et que vous encourrez une amande pour cela, d'autant plus que je vous écoute depuis tout à l'heure et vous parlez de provoquer quelque désordre chez les moldus...En ma qualité d'Auror, je ne puis vous laisser faire...sans surveillance...

Surprise générale, colère stupeur, envie de meurtre, étonnement, dégout... Une grand confusion embrouillait l'esprit du jeune homme. La voix coincée dans le fond de la gorge, Marx ne savait plus quoi faire ou quoi penser. Il regarda l'homme reposer la baguette de sa camarade sur la table. Il avait cru un instant que l'outil serait confisqué, qu'ils seraient emmenés au Ministère pour une broutille, mais les choses prenaient une tournure étrangement intéressantes. Marx sourit alors, sourire qui s'effaça partiellement lorsqu'il reconnu le personnage à quui ils avaient à faire.

- Ravi de te revoir Marx...

- Moi pas tellement, renchérit-il sans attendre mais en conservant un large sourire sur les lèvres. Le ton se voulait mielleux. Le Lion continua, Auror tu dis ? Ils laissent vraiment entrer n'importe qui à leur service au Ministère. Ils doivent manquer d'hommes de mains. Ce qui est compréhensible par les temps qui courent... Qu'est-ce que tu attends de nous au juste ?!, ajouta-t-il en se rasseyant.

Ces dernières paroles étaient prononcées avec un calme inhabituel chez le Lion. Par contre son regard parlait de lui-même. S'il n'y avait pas eu Eléna, le Gryffondor se serait surement jeté sur Acturus. D'ailleurs sa main serrait le pommeau de sa baguette à faire jaunir la jointure de ses doigts. Il n'y avait aucun sorcier que Marx n'apprécie moins que l'ancien Serpentard. Il était l'incarnation de ce que le jeune homme ne pouvait supporter. Toujours à magouiller qui plus est. Il avait forcément quelque chose derrière la tête pour s'être montrer. Il aurait pu rester dans son coin pour leur tomber sur le dos en flagrant délie. Mais ce n'avait pas été le cas. Et ça inquiétait Marx, qui ne laissait rien paraitre, surtout que le sorcier avait le statut d'Auror désormais... Le Rouge et Or sirota son chocolat chaud, mine de rien, fusillant du regard l'Auror avec un petit air condescendant.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Lun 14 Mar 2016 - 16:05


Avec un sourire remplit de malice aux lèvres, je posais ma baguette sur la table, à côté de ma tasse de thé. Je me redressais et prenait la boisson avant de la terminer dans une grande gorgée. Je la reposais à l'endroit initial et regardais Marx. Il semblait aussi partant pour jouer un mauvais tours aux quelques moldus présents dans le café. Il dégainait sa baguette. Je m'apprêtais à prendre la mienne lorsque quelqu'un d'autre s'en occupa. Rapidement je tournais la tête vers l'élément perturbateur. Je me levais. On ne prenait pas ma baguette sans mon autorisation, c'était une règle. Devant moi, un garçon, un garçon plus vieux de quelques années. Sur son torse, un insigne, celui des aurors. Bah dis donc, qu'est-ce qu'il faisait là lui ? Je tendais le bras pour récupérer ma baguette, mais il recula d'un pas. Ça ne me plaisait pas vraiment. Je pestais intérieurement et écoutais son horrible voix un peu trop glaciale à mon goût. Il voulait quoi à la fin ?

- Vous devez probablement savoir que sortir votre baguette en public est une infraction au Code Internationnal du Secret Magique et que vous encourrez une amande pour cela, d'autant plus que je vous écoute depuis tout à l'heure et vous parlez de provoquer quelque désordre chez les moldus...En ma qualité d'Auror, je ne puis vous laisser faire...sans surveillance...

L'homme semblait connaître Marx, étonnant. Peut-être une vieille rencontre à Poudlard ou quelqu'un de la famille ? Je regardais l'employé du ministère reposer la baguette sur la table. D'un geste vif et rapide je la récupérais directement, pour que personne d'autre ne puisse la prendre. Je croisais mes bras et attendais. Un grand sourire aux lèvres, le lion se chargea de répondre.

- Moi pas tellement, auror tu dis ? Ils laissent vraiment entrer n'importe qui à leur service au Ministère. Ils doivent manquer d'hommes de mains. Ce qui est compréhensible par les temps qui courent... Qu'est-ce que tu attends de nous au juste ?!

Je rigolais, j'aimais vraiment Marx et son éloquence parfaite. J'observais le dit auror et enchaînais, d'un ton lent et un peu ennuyé.

- T'es qui toi ? Ça te regarde pas ce qu'on fait, retourne à tes bureaux. Tu devrais avoir autre chose à faire que traquer les jeunes, je te rappelle que y'a des petits mages noirs qui courent dans les rues.

Je n'aurais peut-être pas dû dire ça et cet affront, j'allais le payer cher. Mais tant pis, je n'allais pas lui cirer les bottes.
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Jeu 31 Mar 2016 - 0:04


Marx rit au surenchérissement provocateur d'Eléna. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle semblait apprécier l'ancien Serpentard autant que lui, et ce petit côté rebelle lui allait à merveille. Si Acturus avait pu penser une seule seconde qu'il les intimidait, alors il se fourrait le doigt dans l'œil jusqu'au coude. Non seulement il les interrompait au beau milieu de leur petite affaire, mais en plus le mage se donnait des grands airs en brandissant son statut d'Auror, qui aux yeux de Marx n'était qu'un mot griffonné sur un papier administratif. Avec tout le mépris et la suffisance dont il était capable, le Lion soutint le regard mauvais du malin, et l'écouta répondre:

- Je vois...La politesse vous étrangle pas visiblement...Mais peut-être...qu'une jolie amende pour outrage à un représentant du Ministère...Une pour toi, Marx, pour tes propos déplacés...Et une pour ta copine pour sa vision extrêmement étriquée et réductrice du travail des Aurors...Voyez-vous, une personne qui n'aurait pas les compétences adéquates ne pourrait pas devenir Auror mais visiblement j'en suis un, ce qui signifie par extension que je suis apte à remplir ce rôle et pas un " homme de main " comme tu viens de le dire. Mais si je suis ton raisonnement, cela voudrait donc dire qu'en ce moment, les Aurors qui se font recruter et entraîner par mes collègues sont, eux aussi, des "hommes de main", de viande fraîche qu'on peut se permettre de sacrifier sans aucune difficulté...Bien sûr, tu es mieux informé que moi sur la façon dont nous procédons, n'est-ce pas ? Allez voyons si tu connais tes leçons sur les lois magiques...Combien de Gallions doit-on payer pour un outrage à un représentant du Ministère ? Hm ? Allez, je t'aide : c'est un nombre à trois chiffres...Et comme je doute que toi ou ta copine puissiez payer, vous allez vous retrouvez à faire des travaux d'intérêt généraux dés que vous aurez quitté Poudlard, c'est la classe hein ? Oubliez vos rêves de devenir tel ou tel sorcier et sorcière, vous allez balayer le sol du Ministère jusqu'à ce que vous ayez payé votre amande...

Le sourire condescendent quitta les lèvres du jeune homme à mesure qu'il écoutait le Serpent. Le problème pour lui n'était pas le statut des Aurors, dont les deux hommes pourraient avoir tout le loisir de discuter en d'autres circonstances, mais plutôt la somme astronomique de l'amende qui planait au dessus de la tête du sorcier désormais. Bien entendu il n'avait pas assez pour la payer, et il doutait même que ce soit le cas de son oncle. Les sourcils de Marx se froncèrent, et sa mine se durcit. Il était contrarié et pris entre deux eaux. Parce qu'en présence d'Eléna, il était hors de question de se dégonfler. Mais la perspective de se retrouver à la rue, lui et les autres, pour quelques propos ayant dérangés un mec constipé du Ministère, voilà qui l'enquiquinait. Et même si l'oncle Leon travaillait au dit Ministère, il y avait peu de chance qu'il puisse faire quoi que ce soit. La colère monta chez le Lion. Son impuissance en une telle situation était consternante et frappante. Il allait devoir faire quelque chose, maintenant, même si c'était stupide. Mais à peine sa main s'était-elle glissée dans sa poche de pantalon qu'Acturus reprenait:

- ...Ou je pourrais aussi bien griffonné ce nom qui se trouve dans ce calepin, oublier jusqu'au dernier mot qui fût prononcé ici et vous laisser repartir sans gâcher le reste de votre vie...Qu'est-ce que vous préférez ? Par ailleurs...Si l'un de vous deux... Serait tenté de me balancer un sort ou de me frapper en plein visage, n'est-ce pas Marx ? Je vous rappelle que l'agression d'un représentant du Ministère, c'est une très lourde amande...et un petit passage dans une des prisons du Ministère...Mais si vous le faites...Croyez-bien que vous ferez incarcérer à Azkaban, juste histoire d'avoir quelques souvenirs....inoubliables. Il y a pas à dire ! Je sens qu'on va s'amuser tous les trois..

Marx reposa sa main doucement sur la table, un léger sourire mauvais lui barrant la face. Lui jeter un sortilège?! Grand Dieu non! Quel manque d'originalité voyons! Mais que venait-il de dire? Il pouvait passer l'éponge? La colère se changea en mépris, et le mépris en surprise. Malgré son air malveillant, Marx sentait une volonté à changer le cours des choses. Ne restait qu'à eux de saisir cette opportunité. Ca le démangeait d'envoyer son poing en travers de la figure du chasseur de mages noirs, mais un truc l'en empêchait. Et ce n'était pas la menace d'un séjour à Azkaban, bien que l'idée même fut déplaisante. Rien n'avait empêchait Madverier de les coffrer illico. Pourtant, il ne l'avait pas fait. Et Marx se doutait d'au combien cela lui aurait plus de le faire. Alors pourquoi? La curiosité du garçon venait d'être piquée au vif. Ce n'était certainement pas pour faire ami-ami, ou du moins il y avait peu de chance. Et étrangement, le Rouge et Or était plus curieux que soupçonneux. Petit sourire se voulant amical. Prise de parole sur un air détaché, qui trahissait plus un désir d'en savoir plus que la peur de croupir en prison, assommé de dettes.

- Acturus, la question ne se pose même pas voyons. Je ne tiens particulièrement à me retrouver les fers aux pieds. Juste une petite interrogation cependant: pourquoi ne pas nous faire arrêter sur le champ? Pourquoi ce petit deal alors que tu crèverais d'envie de me voir perdre la Raison derrière les verrous d'Azkaban? Qu'est-ce que tu attends de nous au juste?

La perspective n'était pas très agréable, mais Marx n'était pas pour autant un imbécile finit qui ne change d'avis qu'une fois l'an. Et la taule n'était pas une option envisageable. Le Lion fit un sourire à Eléna, et d'un signe de la main, espérant qu'elle l'écoute, lui intima d'adopter le même comportement que lui. Aussi déplaisant soit cet homme, son audace était louable, à contrario de sa méthode. Le jeune sorcier était en proie à une lutte intérieure des plus violentes, mais que rien dans son attitude ne laissait l'entrevoir. Il but une nouvelle gorgée de son chocolat chaud, qui laissa une trainée de mousse sur sa lèvre supérieure qu'il ne prit même pas la peine d'essuyer. Son regard était braqué sur le trouble-fête, attendant une réponse qui allait devoir se montrer plus que convaincante.

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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Mar 5 Avr 2016 - 21:35


désolé pour le temps de réponse et ce pavé
enjoy ♥


Quel Dommage. Il n'y a plus de thé dans la tasse. J'ai encore soif. C'est bête d'être dérangé par ce genre de personne, je veux dire un individus problématique. J'étais bien moi avec Marx, prête à m'amuser un peu en emm*rdant quelques moldus. Un auror dit-il ? J'en ai vu défilé moi des aurors. Et cet individu a le don de m'énerver. Le don d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Dehors le vent souffle. J'espère que le tempête ne va pas éclater aujourd'hui. J'espère que la tempête n'entrera pas dans le bar. Je me gratte la tête et soupire. L'adulte semble sûr de lui. Sûr de ses acquis. De ses compétences. Et par dessus tout, sûr de son statut. J'espère qu'il ne nous sous-estime pas car l'apparence est trompeuse est ça fait longtemps que je n'ai pas assisté à un beau combat. C'est vrai que ça me manque un peu. Je fais tourner ma baguette dans ma main et attends. Même si j'ai un petit sourire accroché aux lèvres. Je reste stoïque. Le vent souffle bien dehors.

- Je vois...La politesse vous étrangle pas visiblement...Mais peut-être...qu'une jolie amende pour outrage à un représentant du Ministère...Une pour toi, Marx, pour tes propos déplacés...Et une pour ta copine pour sa vision extrêmement étriquée et réductrice du travail des Aurors...Voyez-vous, une personne qui n'aurait pas les compétences adéquates ne pourrait pas devenir Auror mais visiblement j'en suis un, ce qui signifie par extension que je suis apte à remplir ce rôle et pas un " homme de main " comme tu viens de le dire. Mais si je suis ton raisonnement, cela voudrait donc dire qu'en ce moment, les Aurors qui se font recruter et entraîner par mes collègues sont, eux aussi, des "hommes de main", de viande fraîche qu'on peut se permettre de sacrifier sans aucune difficulté...Bien sûr, tu es mieux informé que moi sur la façon dont nous procédons, n'est-ce pas ? Allez voyons si tu connais tes leçons sur les lois magiques...Combien de Gallions doit-on payer pour un outrage à un représentant du Ministère ? Hm ? Allez, je t'aide : c'est un nombre à trois chiffres...Et comme je doute que toi ou ta copine puissiez payer, vous allez vous retrouvez à faire des travaux d'intérêt généraux dés que vous aurez quitté Poudlard, c'est la classe hein ? Oubliez vos rêves de devenir tel ou tel sorcier et sorcière, vous allez balayer le sol du Ministère jusqu'à ce que vous ayez payé votre amande...

Je me gratte le cou. Une trace rouge se forme sur ma peau. Quel beau discours. Il aime épiloguer ? Il parle de politesse ? Ne connait-il pas la jeunesse d'aujourd'hui et leurs pincettes ? La politesse prend parfois une toute autre définition. Il parle d'amende ? C'est vrai que c'est joli, mais seulement l'aliment qui craque sous la dent. Je n'aime pas donner des sous pour rien. Motif ? Outrage à un représentant du ministère pour vision extrêmement étriquée et réductrice du travail des Aurors. Ah mon sourire s'élargit à l'écoute de ces mots. Que veut-il me dire ? Que je dévalorise son travail ? Ne vous inquiétez pas, pour moi il n'existe pas de sous métier. Seulement, quel courage de s'attaquer à deux adolescents en quête d'amusement alors qu'il y a encore une boutique qui a calciné la semaine dernière. C'est vrai que c'est plus facile de traquer les petits salo*ard dans notre genre plutôt que les grands mangemorts terrifiants.

Homme de main, viande fraîche. Quitte à tout déballer je dirais plutôt que vous êtes les pantins du ministère. Mais je garde ça pour moi. Il a l'air assez énervé alors pas la peine d'en rajouter, pour le moment. Il me demande si je suis bien informée sur le ministère ? Je rigole intérieurement. Mon père travaille là-haut. Alors ouais je suis assez bien informée. D'ailleurs je le connais ce montant à trois chiffres. Et des travaux d'intérêt généraux ? J'aimerais bien qu'ils essayent tient. Et pour les malfrats qui volent ? Et ceux qui violent ? Ils ont des travaux d'intérêt généraux eux ? Non, on ne s'occupe pas d'eux. Puis moi je ne rêve pas de devenir un sorcier en particulier. Je veux juste faire ma vie tranquillement. Sans emm*rde. Je tourne la tête pour regarder Marx. Le discours semble avoir un effet sur lui. Il a même l'air de s'énerver. Je pose ma main sur son épaule et lui fait un regard rassurant pour le détendre. Il n'a pas à s'inquiéter. On est pas à Gryffondor pour rien.

- ...Ou je pourrais aussi bien griffonné ce nom qui se trouve dans ce calepin, oublier jusqu'au dernier mot qui fût prononcé ici et vous laisser repartir sans gâcher le reste de votre vie...Qu'est-ce que vous préférez ? Par ailleurs...Si l'un de vous deux... Serait tenté de me balancer un sort ou de me frapper en plein visage, n'est-ce pas Marx ? Je vous rappelle que l'agression d'un représentant du Ministère, c'est une très lourde amande...et un petit passage dans une des prisons du Ministère...Mais si vous le faites...Croyez-bien que vous ferez incarcérer à Azkaban, juste histoire d'avoir quelques souvenirs....inoubliables. Il y a pas à dire ! Je sens qu'on va s'amuser tous les trois..

Je croise les bras et j'attends. Je vais rétorquer mais Marx m'enlève les mots de la bouche. C'est pas grave. J'aurais mon grain de sel à rajouter après.

- Acturus, la question ne se pose même pas voyons. Je ne tiens pas particulièrement à me retrouver les fers aux pieds. Juste une petite interrogation cependant: pourquoi ne pas nous faire arrêter sur le champ? Pourquoi ce petit deal alors que tu crèverais d'envie de me voir perdre la Raison derrière les verrous d'Azkaban? Qu'est-ce que tu attends de nous au juste?

Mon regard s'évapore dans le vide. Marx a raison. Pourquoi ne pas nous arrêter maintenant ? Cet auror n'est pas si sûr de lui finalement ? Aurait-il peur ? Je ne juge pas les autres. J'attends de voir. Je me redresse et je croisse une nouvelle fois le regard de mon ami. D'un signe de main et de tête il essaye de me dire quelque chose. Sûrement un truc du genre : ne t'emballe pas ou encore : ne dépasse pas les limites. Mais personnellement ça m'est égale de me retrouver à Azkaban. De tout façon j'ai rien à faire de ma vie. Autant lui faire gober ça, il ne pourra jamais nous enfermer dans cette prison, c'est contraire à la loi. Depuis le début il nous fait marcher. Je m'assois, un coude au-dessus du dossier de la chaise, l'autre sur la table.

- Une amande n'est-ce pas ? C'est que deux cents gaillons à payer ça fait beaucoup pour poser le doigt sur un gars du ministère. J'suis pas non plus sûr qu'outrage envers un représentant du Ministère soit un motif valable pour Azkaban. Non il nous faudrait plus quelque chose du genre : vol, agression physique, usage de magie noir et sort impardonnable, meurtre. Vous voyez le tableau ? Vu comment vous êtes insupportable on pourrait peut-être vous tuer, histoire qu'on puisse faire un vrai séjour à Azkaban pour de vrais raisons. Mais j'vais pas utiliser de la magie pour vous. Ça n'en vaut pas la peine. Et je ne suis pas sûre qu'une conversation soit valable pour un outrage à représentant du ministère. D'ailleurs on a même pas posé le doigt sur vous, vous auriez des preuves à leur montrer à ceux qui gèrent les infractions et les délits ? Vous n'avez rien enregistré à notre insu avec ces appareils moldus bizarre rassurez-moi ? Je me gratte la tête et une serveuse passe au même moment. J'affiche un sourire angélique. Pourriez-vous me servir un autre thé s'il vous plaît ? Je crois que je vais passer un peu plus de temps ici.

Dehors le vent souffle de plus belle, c'est presque une tempête qui éclate.
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Marx Rosenzwag
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Ven 8 Avr 2016 - 19:38


*Bon sang!!* Marx avait du se retenir de se lever pour pousser une gueulante sur Eléna tant le discours qu'elle venait de tenir envers Acturus n'était pas adapter à la situation. Quel manque de jugeote! Ils étaient tout deux enlisés jusqu'aux coudes dans ce pétrin, et bien que l'Auror semble s'y prendre très mal pour obtenir quelque chose d'eux, ce dernier conservait presque toutes les cartes en main d'après Marx (qui n'avait aucune idée des procédures et de l'administration qui se cachait derrière tout ça). Pourtant, le Serpentard prit la chose plutôt bien, et déballa son sac.

- Il est vrai que je pourrais vous enfermer à double tour dans une cellule noire et humide pour une durée indéterminée mais je comprends que cela vous intrigue de voir que je semble renoncer à cette possibilité et bien que cela puisse paraître difficile à croire...Je suis venu vers vous pour participer à votre petite sauterie, si vous voyez ce que je veux dire...Le travail d'Auror est très très strict et je dois admettre que ça fait longtemps que je n'ai pas semer un peu de chaos pour le plaisir...Et par ailleurs, n'était-il pas plus prudent pour un fauteur de troubles, d'être du bon coté de la loi ? D'autant plus que nous n'allons rien faire brûler, enfin je crois, mais je suppose qu'envoyer une voiture à pleine vitesse dans un centre commercial serait un bon moyen de nous divertir, qu'en pensez-vous ?
C'est moi qui paye. Si vous acceptez de "travailler" avec moi...Vous aurez, au moins, la sécurité de semer la discorde sous le regard d'un Auror...Oh et une dernière chose...Quand on a des rêves et des ambitions, ce qui est mon cas...Il est parfois nécessaire de s'imposer une laisse et des chaînes...


Acturus voulait faire mu-muse avec eux... Marx se retint faussement de pouffer en entendant cela. Il était comme un enfant qui cherche à s'intégrer dans un groupe, ou plutôt à taper l'incruste, et qui se veut avoir une bonne excuse pour cela. La situation ne manquait décidément pas de singularité. Mais il n'y avait pas lieu de réfléchir. Le mage leur offrait une couverture. Marx n'avait plus de raison de penser qu'il s'agissait d'un traquenard ou d'une ruse pour les piéger, le Madverier s'étant déjà donné beaucoup de mal pour rien et ayant déjà eu mainte occasion de le faire. Il avait quelque chose d'étrange. Le Lion avait le Serpent en horreur, et inversement, pourtant le Rouge et Or n'envisageait même plus de l'entourlouper à son tour. Il avait, après tout, fait un pas vers eux. Les yeux malicieux, et un sourire jusqu'aux oreilles sur le visage, le Gryffondor répondit, sans même attendre Eléna:

- Tout ça pour... Ca?! Me voilà bien déçu. Je pensais que tu voulais nous pourrir, comme à ton habitude, ou bin juste te pavaner comme un paon avec ton insigne de shérif. Même pas. Tu veux "jouer" avec nous..., sarcasme habituel, ton las, mais soudainement dynamique, Et bien tu viens de faire mouche! Moi je suis partant. Comme je te l'ai dis, la question ne se pose même pas. Par contre on ne travaille pas pour toi. Je ne suis pas un larbin. N'est-ce pas Eléna?

Oui, Marx aurait surement du finir à Serpentard. C'était comme un cadeau qu'Acturus leur offrait, et que Marx était bien décidé à ne pas refuser. En plus, la suite s'annonçait plus que passionnante, alors il n'y avait plus de temps à perdre. Dernière chose. C'était peut-être s'avancer, mais il était possible d'envisager, potentiellement, une rehausse de popularité d'Acturus chez Marx. Après tout, entre son statut  social intéressant, son poste au Ministère, et visiblement un gout prononcé pour la destruction et le chaos, le sorcier ne semblait pas destiné à être une bête noire à éviter. Et qui de mieux qu'un Auror pour mettre la main sur un mage noir? Peut-être était-il temps de mettre de vieilles querelles de côté et de laisser un vent nouveau souffler?

- Moi j'aime le feu. Surtout si j'ai fait sauter les bouches à incendie de la rue avant... C'est rigolo de les voir s'agiter dans tout les sens, impuissants, alors que vous vous pouvez mettre fin à tout ce carnage d'un coup de baguette.

Non, non, ça n'a rien de sadique. On prend son plaisir là où l'on peut que voulez vous. Et il n'y avait bien plus que dans l'annihilation que Marx se sentait vivant.
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Aiko Wilkerson
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Lun 11 Avr 2016 - 18:45


La serveuse passe rapidement, hoche la tête et fonce du côté de la réserve. Au bout de quelques minutes elle réapparaît et m'apporte mon thé. Il est noir. Il est chaud. Il sent bon. J'ai hâte de le boire. Alors sans plus attendre j'en prends une gorgée puis j'attends. Il coule et brûle ma gorge. Quel drôle d'effet. Je regarde les deux garçons et croise le regard foudroyant de Marx. Selon lui, j'aurais dû la fermer. C'est vrai, je n'avais pas arrangé mon cas, mais en fait je m'en foutais royalement. Je passe ma main dans mes cheveux et pose mon coude sur la table, mon menton retenu par la paume de ma main. je souffle et attends, comme une enfant impatiente. Plus rien ? Plus personne ne parle. Si ça continue, la situation risquerait de devenir ennuyeuse. Je fuis l'ennui comme la peste. C'est une bonne chose à savoir.

Brisement. Le silence se casse. Une voix insupportable devenu familière revient à la charge. Il n'en a pas fini  ? Il parle encore d'enfermement, mais que j'y aille croupir dans sa cellule. Et puis finalement, quoi ?  Tout ça pour ça ? D'accord, il veut participer à notre conn*rie. Etrange. Trop étrange ! Je me méfie, mais je ne dis rien, je continue d'écouter. Je sirote lentement mon thé. Il propose. Une voiture à toute allure au beau milieu d'un centre commercial. Amusant cette idée. Mais je ne m'y connais pas trop en voiture. Les affaires moldus tout ça... c'est pas mon truc. Je ne sais pas vraiment si je suis en sécurité avec lui, s'il ment ou se fout de nous, mais ça ne m'a pas l'air ennuyeux. Voyons voir de quoi il est capable.

Marx semble tout aussi surpris que moi. Ouais je comprends sa réaction. Je termine ma tasse de thé en me brûlant la gorge. C'est une chaleur étrange, mais j'aime bien. Je fais abstraction de la douleur et avale le liquide. Mon ami décide d'être sarcastique. Ca lui va bien. J'écoute et me gratte l'oeil, je crois que j'ai une poussière infiltrée. Il prévient le défenseur du bien. On travaille pas pour toi. On est pas tes larbins. J'acquiesce d'un coup de tête et me lève. Tu parles bien mon Marx.

- Moi j'aime le feu. Surtout si j'ai fait sauter les bouches à incendie de la rue avant... C'est rigolo de les voir s'agiter dans tous les sens, impuissants, alors que vous vous pouvez mettre fin à tout ce carnage d'un coup de baguette.
- Allons voir ce qu'on peut faire.

Je laisse de l'argent sur la table avec un pourboire, la devise moldu est moins cher que celle des sorciers. J'ouvre la porte et me prends un coup de vent assez violent. C'est comme si une tempête s'apprêtait à éclater. Je n'aime pas ce temps mais il est aussi violent que l'atmosphère entre les trois individus. J'hausse les épaules et nous sortons du bar tous les trois. La porte se claque, les vitres sont à la limite de se briser. J'ignore. Direction le centre-ville, il n'est qu'à quelques pas. Voyons voir combien de moldu vont être embarqués dans notre petit jeu amusant.
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Marx Rosenzwag
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Re: Une rue tranquille

Message par : Marx Rosenzwag, Mar 10 Mai 2016 - 22:03


Un mois de retard! Mon Dieu! Je suis vraiment désolé!! En plus j'vous écris pas un truc très chouette...

Eléna était déjà levée et quasiment sortie du petit café. Marx garda le regard braqué sue l'Auror encore un instant, se demandant s'il n'allait peut-être regretter cette histoire. Mais bon, il avait quelques appuis au Ministère, entre Acturus et son oncle, alors fallait bien qu'ça serve un peu non? Une réflexion simpliste mais réaliste typique de ces gens que l'on qualifie d'imprudent et d'impulsif. Le jeune homme se leva à son tour, laissant sur la table une poignée de pièces, et sans relever les paroles du Serpent se dirigea vers la porte qui lui claqua au nez, sur les talons de sa camarade, dans un grand fracas. Avant de l'ouvrir, Marx glissa tout de même au chasseur de mages noirs:

- Je suis partant pour faire péter la galerie. C'est ce qui me semble le plus distrayant.

A ses mots le sorcier quitta le café, se faisant littéralement gifler par le vent, et rejoignit Eléna en quelques foulées. Une telle puissance aura tôt fait d'attiser les flammes qu'ils s'appétaient à allumer. De quoi rendre le spectacle encore plus spectaculaire. Les longs cheveux de sa camarade virevoltaient dans tous les sens, comme s'ils étaient animés de vie. Avant qu'Acturus ne les ait rattrapé,  le garçon demanda, en haussant la voix pour couvrir le souffle du vent:

- T'en penses quoi de l'autre là? Il t'a convaincu? Perso, je pense pas qu'il nous cherche les poux. Et au pire... On est deux et lui est seul.

Voilà qui avait le mérite d'être clair.Mais les pensées du jeune homme étaient déjà tournées vers autre chose. Du feu. Un déluge de flamme. Des cris, la panique, et au milieu, eux. Rien ne semblait plus excitant, plus attrayant qu'une telle scène de chaos. Ses doigts le démangeaient à l'idée de lancer quelques sortilèges. Mais patience. Il n'étaient plus qu'à deux pas du centre-ville.
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Aiko Wilkerson
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Re: Une rue tranquille

Message par : Aiko Wilkerson, Mer 8 Juin 2016 - 10:45


Désolé pour le temps :(

D'après Arcturus une galerie marchande était l'endroit idéal pour exercer nos petits tours de magie pour effrayer les moldus. Okay, je suivais les garçons. Le vent soufflait plutôt fort, j'avais froid, vivement ce petit feu, rien de mieux pour se réchauffer, n'est-ce pas ? Marx était aussi partant alors nous nous m'étions en route. Le café était de plus en plus loin derrière nous. Je me posais quand même quelques questions. Pourquoi est-ce qu'un auror était venu nous Emmerd*r à propos de l'usage de la magie pour finalement trahir une des lois de son travail ? Ce type était vraiment louche, je ne l'aimais pas. Marx n'avait pas non plus l'air de le kiffer, alors s'il se passait quoi que ce soit de mal, on aurait tout le loisir de répliquer en force.

- T'en penses quoi de l'autre là? Il t'a convaincu? Perso, je pense pas qu'il nous cherche les poux. Et au pire... On est deux et lui est seul.

La voix du brun me réveilla de mes pensées, il confirmait mes impressions. Aucun de nous n'avait confiance en lui, ce n'était pas si étonnant après tout. Je souriais.

- De toute façon si ça tourne mal on aura pas de mal à jeter quelques sorts bien emmerdant contre lui n'est-ce pas ?


Marx était sûrement de mon avis, mais l'auror qui marchait en retrait me semblait bien trop.. mystérieux, pourquoi ne pas faire tomber le rideau pendant quelques instants ? Je me retournais vers le serpent.

- Alors, pourquoi tu veux nous arrêter pour usage de magie et ensuite faire la même chose que nous ? Étrange quand même.

Il était peut-être piégé, peut-être pas. Il allait sûrement s'en sortir à l'aide de sa gymnastique de mots. Je verrais bien, je laissais les choses se faire simplement. Notre trio marchait droit et calmement dans les rues de Londres, à la recherche de cette fameuse galerie. Le vert allait nous conduire, lui qui aimait bien jouer au chef.
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