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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Dans les Pyrénées
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Clarissa Samson
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Clarissa Samson, Lun 13 Oct 2014 - 20:40


Clarissa savait très bien que Charli faisait cela par pur désir sexuel et peut-être pour une petite infime pointe de goût pour le corps de la Serpentard. Mais en aucun cas pour une vraie attirance de quelque genre qu'elle puisse être. De toute manière Samson était elle aussi dans le même cas. Elle voulait simplement s'amuser. Le seul hic c'était Proulx, il ne le savait pas mais il était loin d'être la meilleure personne pour ça, dans le sens pour une première fois. Bon il faudrait surement le voir à l'usage. Qui sait il se débrouillerait peut-être bien. Et effectivement Clarissa ne se trompait pas, après avoir rendu son baiser à la jeune fille, le Proulx ne tarda pas avant de lui enlever son haut et d'ouvrir de gros yeux sur son torse. Il la reluquait simplement. Cela était pour le moins glorifiant.

La jeune fille profitait de l'appui sur l'arbre pour pouvoir prendre son compagnon de chasse assez près d'elle même si ses yeux retombaient rapidement vers la poitrine de Clarissa au lieu de son visage. Mais apparemment Charli n'était pas vraiment d'avis pour attendre, il commença à détacher le pantalon de sa conquête de la journée avant que cette dernière lui retire ça main avant de lui dire quelques mots. Même si le contact de son corps contre le sien ne la motivait pas à lui dire deux mots elle le fit. La brune aurait pu se la jouer en mode petite fille toute mignonne mais elle n'était pas là pour ça.

On se calme mon vieux pas si vite ! J'ai beau pas encore avoir d'expérience tu vas pas te jouer de moi comme ça ! T'as pu bien te rincer l’œil et tu pourras encore si tu prends le temps, sinon tu vas te prendre des claques.


Non mais oh ! On allait pas si vite en besogne pour ces choses là ! Surtout avec une fille qui était seulement une pote d'engueulade. Et puis me*** Clarissa avait le droit d'en profiter un peu aussi ! Elle enleva son t-shirt pour pouvoir regarder un peu avec qui elle allait passer ce moment, bon ça aurait pu être pire mais bon il faisait un peu blanc bec. A vrai dire Clarissa n'était pas trop déçue. Elle avait été un peu rude dans ses paroles par envie de ne pas pour sa première fois se dire seulement que Proulx l'avait prise contre un arbre, enfin il y avait plus glorieux et plus agréable surtout du point de vu de l'arbre et de Proulx ! Elle admira encore un instant le torse de Charli avant de lui décocher un autre baiser, même s'il n'y avait rien entre eux elle voulait garder une pointe de romantisme aussi légère que puisse être un baiser. A vrai dire cela allait être compliqué avec ce sauvage mais bon elle avait un petit espoir.
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Charli Proulx
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Charli Proulx, Lun 10 Nov 2014 - 23:34


Encore une fois, Clarissa stoppa net les élans de Charli. C'était bien la première fois qu'une fille le repoussait autant alors que ça se voyait clairement qu'elle avait envie de lui. Il le comprenait vraiment pas ce qu'il se passait. Certes, ils avaient tout le temps qu'ils voulaient mais il aurait bien voulu passer à l'action un peu plus vite. L'explication à toute cette attente sortie alors toute seule des lèvres de la préfète. Elle était encore vierge, personne n'était encore passé entre ses jambes. Le garçon fut étonné par cette nouvelle mais pas moins content. Ce n'était pas tous les jours qu'on avait le privilège de déflorer une âme encore pure. Alors, histoire de ne pas perdre son coup, il prit le temps de faire bien les choses et laissa Clarissa s'occuper un peu de lui. Charli s'appliquait à faire durer les préliminaires puis, lorsqu'il jugea le moment bon, il passa à l'acte. Il prenait son temps et donna le meilleur de lui même. Il savait qu'il était un bon coup alors il n'avait pas le moindre doute que Clarissa était en train de passer un bon moment.

Plus tard, les deux se retrouvèrent nus, allongés dans l'herbe humide de la forêt. La préfète avait posé sa tête sur le torse de Charli, pour plus de confort certainement. Le silence pesait mais le moment était savoureux. Le gardien était plongé dans ses pensées. Il se souvenait du jour où il avait trouvé des affiches collées un peu partout dans le château et qu'il avait deviné qui en était à la tête. D'ailleurs, cette personne se trouvait justement à ses côtés. Il fallait qu'il en sache plus.

- Dis, ta p'tite organisation, elle en est où ? Parce que c'était bien beau de s'montrer une fois mais si tu veux t'faire entendre, faut persévérer ..
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Clarissa Samson
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Clarissa Samson, Sam 13 Déc 2014 - 15:46


Attention, évènement exceptionnel. Charli n'avait pas été une brute. Ce n'était pas non plus la meilleure première fois du monde mais pas trop de choses à redire. Proulx avait fait un effort. Ils profitaient maintenant de la fin d'après-midi. Le monde était à eux, personne à moins de 50 kilomètres. La tranquillité. Que du bon. Clarissa profitait de du gardien qui n'était pas dégoûtant il fallait le dire, la tête posée sur son torse et une main posée sur sa poitrine elle profitait de l'instant. Le jeune homme brisa le calme en abordant le sujet de l'AIL qui battait un peu des ailes à vrai dire.

Ouais ouais faut persévérer, mais bon c'est pas facile de faire ça en douce et en douceur... On essaie quand même.

Ce n'était pas vraiment la préoccupation de Samson au départ mais puisque Charli abordait le sujet la brune se pencha sur le sujet. Où allaient-ils finir ces trois joyeux lurons ? La préfète ne partit pas bien loin dans ses considérations et décida d'attendre une réponse en profitant du cadre. Elle se releva doucement, appuyée sur ses bras. Elle tourna la tête vers son coup de la journée. Pas mal.

Sinon c'était pas si mal Charli je pensais que t'étais qu'un butor mais quand il y a quelque chose à la clef tu fais des efforts... C'est cool.
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Charli Proulx
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Charli Proulx, Lun 15 Déc 2014 - 17:29


Apparemment, la petite organisation ne marchait pas pour le mieux. Charli s'attendait un peu à cette réponse car il n'avait pas vu grand chose de leur part après avoir posé leurs affiches. Mais en même temps, il s'était tout simplement dit qu'il ne pouvait pas avoir des yeux partout. D'un côté, le gardien trouvait ça dommage. Il avait trouvé cette action osée très bien montée, si bien qu'on aurait presque pensé qu'elle n'avait pas été mené par des élèves.

Clarissa changea très vite de sujet, ne voulant certainement pas s'attardé sur le sujet. Elle fit une petite remarque, positive cette fois-ci, contrairement à toutes les autres qu'ils s'étaient prises pendant l'acte, comme quoi c'était pas mal. Encore heureux, Charli était tout de même connu pour ses compétences sexuelles même si elle l'avait tout de même pas mal refroidi au début à passer son temps à faire des remarques.

Ils continuèrent de parler un petit moment puis, ils regagnèrent le campement. L'elfe s'occupa de tout ranger et ils retournèrent à l'aide d'un portoloin en Ecosse, ou Charli alla déposer la cage du Griffon à la Kiwicorne avant de retourner à Poudlard.

[Fin du RP]
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Mangemort 26
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Mangemort 26, Dim 16 Aoû 2015 - 18:11


Post Unique


A peine mon colis livré au Old oak, je me préparais déjà à repartir. Cette fois, exit l'Italie et direction le sud de la France. Je me remémorais une petite ville nommée Orthez, visualisant une rue en particulier et je me retrouvais bientôt en plein cœur de la ville. C'était le genre de ville perdu dans la campagne, le genre d'endroit où il ne se passe rien en dehors des périodes de fêtes local et où les gens restent chez eux la nuit. Le genre d'endroit où se promener dehors à trois heures du matin est forcément suspect, à condition que quelqu'un soit présent pour le remarquer.

Je déambulais dans la rue, observant les maisons autours de moi, à la recherche d'une faille que je pourrais exploiter sans difficulté. En plein été il faisait chaud, il devait bien y avoir quelques familles dormant la fenêtre ouverte ? La recherche ne fut pas longue, je trouvais rapidement trois maisons pouvant convenir. Les deux premières se faisait face et si jamais les choses dérapaient l'on pourrait entendre le bruit depuis la maison d'en face. La troisième par contre, était légèrement plus isolé et je décidais donc de m'y faufiler, usant d'un simple sort pour me hisser au premier étage où se trouvait la fenêtre. Je fut accueillit par des ronflement sonore dont le propriétaire, devant avoir la soixantaine bien entamée, semblait plus proche de l'ours que de l'être humain. Sa femme dormait à ses côtés mais je décidais de les laisser encore un peu tranquille, préférant d'abord explorer la maison.

Lourdement meublé et pourtant pauvrement décoré, tout tenait sans difficulté sur deux petits étages. Pas âme qui vive en dehors des deux propriétaires assoupis, je retournais peu à peu sur mes pas, remarquant seulement en arrivant dans la chambre que les ronflements s'étaient interrompu. Deux orifices noirs me fixaient d'un air particulièrement menaçant, me forçant à m'arrêter totalement, levant lentement les bras sans lâcher ma baguette. Le vieil homme me regardait d'un air mauvais, serrant fermement son fusil entre ses mains mais ne pouvant s'empêcher de jeter de temps à autres des coups d'oeils à sa femme visiblement apeurée. Il craignait plus pour sa vie à elle plutôt que pour ce qu'il pourrait lui arriver à lui. Il pensait que j'étais venu les voler mais savait très bien que ce genre de situation pouvait dégénérer, surtout lorsque le cambrioleur portait un masque aussi étrange.

" Écoute mon gars, y'a rien à voler ici alors dégage et je tirerais pas mais si tu fais encore un pas... "

Je répondis en mettant lentement les mains en avant, reculant d'un pas pour montrer ma bonne foi avant de m'exprimer dans un français parfait, seul un léger accent se faisant sentir.

" Du calme papy, tout va bien se passer.

- Ferme la ! Barre toi c'est tout, lâche ton bout de bois là et tire toi, on veut pas d'ennuis.
"

Il avait peur, ses mains tremblaient légèrement, pourtant il avança d'un pas supplémentaire, résolu à me faire reculer encore. J'observais de nouveau la vieille femme sur le lit avant de prendre ma décision et transplaner sous leurs yeux ébahis, apparaissant dans la rue un peu plus loin. Je serrais les poings, il me fallait deux personnes de plus mais je n'avais pas envie d'y retourner. Pour une raison inconnus je souhaitait épargner ce couple. Alors que je me décidais à entrer dans la première maison qui viendrait, je vis deux silhouettes tourner au coin de la rue. Deux Ex Machina...

Je reconnu rapidement qu'il s'agissait de deux jeunes hommes et à leur démarches, la sobriété était loin d'être une de leur priorités. Je fouillais rapidement dans la poche de ma cape pour en sortir une fiole contenant un liquide bleu. Je la vidais d'un trait, la rangeant ensuite avec ma baguette, je n'en aurais pas besoin. Un sourire s'étirait sur mes lèvres tandis que je marchait vers eux d'un pas rapide, arrivant bientôt à leur hauteur.

" Hey mate le mec là, s'est cru au carnav... "

Il ne termina jamais sa phrase, un crochet du droit venant lui briser la mâchoire, l'envoyant au sol dans le même mouvement, faisant sauter plusieurs dents sur le trottoir dans une gerbe de sang.

" Bordel de... ! "

Le coup suivant atteignit l'homme encore debout dans les côtes. Je sentis un craquement sous mon poing, ma force décuplée par la potion ne leur laissant pas la moindre chance. Je fis taire son hurlement de douleur par un coup de genou dans l'estomac, lui coupant brutalement le souffle. Alors qu'il se recroquevillait sur lui même, presque au sol, un coup de pied l'atteignit à la nuque. Un craquement retentit dans la nuit tandis que le cou du jeune homme qui devait avoir à peine vingt ans se tordait dans un angle étrange, ne laissant aucun doute sur l'état de ses cervicales.

Je m'approcha du premier, toujours au sol en se tenant la mâchoire, visiblement en état de choc et vint lui donner un second coup de poing, au niveau de la tempe cette fois, ignorant si le coup était suffisamment fort pour le tuer ou non. Je l'attrapa par le col et le traina jusqu'au cadavre de l'autre, l'attrapant par le bras avant de transplaner, retournant au vieux chêne avec les deux corps.
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Gilraen Felagund
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Gilraen Felagund, Mer 2 Sep 2015 - 14:00



[ Flash Back ]

Une lettre venue de nulle part

- RP Unique -
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PNJ : Lucas, Maël, Lisa et Paul Felagund, et Alastor Periman

[1er Juillet]
C'était le début des vacances d'été. La veille, Gilraen avait terminé ses cours à l'école primaire de Preignan. L'année prochaine, elle entrait en sixième au collège Jean Jaures, à Auch. Elle était contente d'être en vacances, heureuse d'intégrer son nouveau collège à la rentrée et de rencontrer de nouvelles têtes, mais aussi triste de quitter ce qu'elle avait vécu pendant les cinq dernières années.
Ses amis intégraient, pour la plupart, le collège le plus proche alors que la jeune fille, désireuse de s'inscrire en option sport étude de Handball, avait dû choisir le collège à l'autre bout de la ville. Bien sur, elle reverrai ses amis, mais ça ne serait pas comme avant. Leurs parties de cache-cache dans la cour, les concours de sport qu'ils improvisaient sous l’œil amusé des maîtres et maîtresses qui ne se retenaient pas pour les encourager, sans compter toutes les excursions dans les couloirs qui leur avaient valu plusieurs punitions.
Il n'y a pas à dire, elle ne s'était pas ennuyée à l'école, même si apprendre ses cours et faire ses devoirs n'étaient pas sa priorité.

La voiture eut un sursaut qui tira Gilraen de ses pensées. Ils étaient arrivés. Comme chaque années, alors que la plupart des familles emmenaient leurs enfants à la mer, Gilraen accompagnait la sienne pour un été qui promettait encore plein de surprises.
Ses parents, Lisa et Paul, organisaient le traditionnel "camp Felagund" au milieu des Pyrénées. Celui-ci, qu'ils avaient créé dans le cadre de leur association, ressemblait fort à une colonie de vacances pour adultes. Ils y organisaient des activités, des jeux, des soirées, et l'on était sûr de ne pas s'ennuyer.
Bien que le camp soit spécifié "pour adulte", de nombreux parents amenaient leurs enfants avec eux et Gilraen trouvait toujours en eux des camarades de jeu avec qui passer un été inoubliable.
Ses frères, Lucas et Maël, n'avaient pas dérogé aux traditions et étaient également de la partie malgré leurs 16 ans passés.

Ils avaient une semaine pour tout organiser avant l'arrivée des campeurs et les trois enfants comptaient bien mettre la main à la patte. Sa mère sortie la première de la voiture et regarda le ciel avec un sourire éclatant.

- Le temps est vraiment idéal, j'espère que ça va durer !

Son mari la rejoint tandis que les jumeaux se dirigèrent en courant vers l'entrée de la maisonnette qui servirait d'accueil et de QG tout au long de l'été. Gilraen prit la suite de ses frères, bientôt rejointe par ses parents et ils entrèrent tous dans une pièce chaleureuse qui leur rappela de nombreux souvenirs des années précédentes. C'était bon de se retrouver là. Le campement Felagund était synonyme de paix et de bonne humeur et cela se faisait ressentir dans les lieux.
La pièce principale comprenait 6 tables à manger ainsi qu'un bar. Sur la droite, une porte ouvrait sur la réserve tandis qu'à gauche, un escalier menait directement à l'étage où se trouvaient des salles d'activité. En face, un vaisselier était disposé à côté d'une cheminée ancienne qui n'avait pas été utilisée depuis bien longtemps, les Felagund n'utilisant l'endroit qu'en été. Enfin, la porte par laquelle ils étaient entrée était entourée d'une grande baie vitrée qui illuminait la pièce sur toute sa largeur.

Après avoir déposé leurs affaires dans un coin, la famille se mit à table et la mère de Gilraen prépara un plat de pâtes au jambon simple, mais très apprécié.

Alors que les discutions battaient leur plein, chacun tentant de deviner quelles idées avaient euent les autres concernant les activités de l'été, un évènement étrange se produisit. La fenêtre qui se trouvait à côté de leur table s'ouvrit toute seule et le vent s'engouffra dans la pièce, faisant voler les cheveux de la jeune fille. Celle-ci sursauta et ouvrit de grand yeux. Son père se leva et s'approcha de la fenêtre pour la refermer.

- Le vent souffle vraiment fort ! J'espère que ça ne va pas durer, ça va pas être évident de monter les tentes dans ces conditions !

Il tira sur la fenêtre mais celle-ci résista. Son père ne semblant pas étonné grogna :

- Il faut vraiment qu'on change ces fenêtres, le mécanisme est complètement foutu.

Alors qu'il insistait en tirant de plus belle, un objet volant entra à toute vitesse dans la pièce et se posa sans ménagement devant la jeune fille. Étonnée, toute sa famille se tourna vers elle et observa l'objet qui venait d’atterrir.
C'était une enveloppe. Une enveloppe beige sur laquelle un sceau à l'ancienne était apposé. Sur le dessus, on pouvait lire les mots suivants :




Gilraen Felagund
Sur la table n°5
Maisonnette du camp Felagund



Son père lâcha la poignée de la fenêtre qui avec enfin accepté de se fermer et se rassit en face de sa fille, perplexe. Celle-ci retourna la lettre plusieurs fois et constata qu'aucun timbre n'avait été collé sur l'enveloppe. Pourtant, cela ne pouvait pas être une erreur. L'adresse était tellement précise qu'on aurait dit qu'il s'agissait d'une blague. Elle pensa alors que ses parents avaient surement voulu commencer une activité et cette lettre en constituait le lancement, mais à voir leur regard, quelque chose ne correspondait pas.

La jeune fille, désireuse d'en savoir plus, ouvrit l'enveloppe et en sortit un papier ... ou pourrait-on dire plutôt, un parchemin, sur lequel était écrit ce qui semblait être une lettre officielle. Gilraen commença alors à lire sa lettre à voix haute :


COLLEGE POUDLARD, ECOLE DE SORCELLERIE
Directeur : Sergeï Kholov

Chère Miss Felagund,

Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.

La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.

Veuillez croire, cher Miss Felagund, en l'expression de nos sentiments distingués.

Sergeï Kholov


Elle leva les yeux vers ses parents, perplexe. "Ecole de sorcellerie", décidément, c'était vraiment une blague. Elle reparcouru la lettre rapidement et buta sur un autre mot "nous attendons votre hibou", qu'est-ce que ça voulait dire ?

Avant qu'elle ait pu dire quoi que ce soit, une lumière étrange s'éleva de l'autre bout de la pièce. Les cinq membres de la famille tournèrent la tête, et purent assister à un spectacle peu commun. Des flammes bleues brulaient à présent dans la vieille cheminée et quelques instants plus tard, un homme apparu au milieu des flammes. Gilraen paniqua, l'homme allait bruler vif !

Sa mère poussa alors un cri et s'empara de la carafe d'eau pleine posée sur la table et en vida le contenu sur l'homme. Soulagée, la jeune fille sentit la peur laisser place à la surprise. Comment était-ce possible ? D'où venait cette homme et comment était-il arrivé là ? En l'observant un peu plus, elle remarqua qu'il était habillé très étrangement. Il portait une robe noire tirant vers le vert foncé et tenait un bâton de bois à la main.

Son père pris alors la parole d'une voix mal assurée :

- Q..Qui êtes-vous ?

L'homme, qui n'avait pas bougé et semblait ne pas comprendre pourquoi il était trempé de la tête aux pieds, leva les yeux vers lui et lui répondit avec un accent anglais très prononcé :

- Bonjour monsieur Felagund, je suis Alastor Periman, représentant du ministère de la magie. Je viens pour Gilraen, avez-vous reçu la lettre ?

En entendant son prénom, Gilraen ouvrit grands les yeux. "Ministère de la magie". Ce n'était donc pas une blague ?
La jeune fille hocha silencieusement la tête à la question et l'homme enchaîna.

- Je vais faire vite car je suis pressé. Il y a de nombreux moldus parmi les nouveaux cette année, ce qui me donne énormément de travail.
Gilraen, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es une sorcière. Tu as dû te rendre compte que des choses étranges se produisaient autour de toi ? Et bien à partir de maintenant tu vas apprendre à contrôler ces pouvoirs et l'école de sorcellerie de Poudlard sera la plus à même de t'apporter cet enseignement.
Voici un livret qui t'expliquera mieux ce dont il retourne. Si tu as des questions, n'hésite pas, je te laisse Habbot, il saura toujours me retrouver. Et profite-en pour envoyer ta lettre de confirmation au collège.


Il désigna une toute petite chouette que Gilraen n'avait pas remarqué jusque là et disparu dans un "crac" sonore, arrachant un autre cri à sa mère.

La jeune fille était sonnée. Elle n'était pas bien sure d'avoir tout compris, mais l'essentiel était clair. Elle était une sorcière. Cette remarque aurait fait sourire n'importe qui, mais pas Gilraen, et à en voir la tête que faisaient ses parents, eux non plus.
Cela était en réalité assez logique. L'homme avait raison, des choses bizarres s'était souvent produites autour de la jeune fille. Et ses parents, bien qu'ils n'en parlaient jamais, avaient bien compris que leur fille avait quelque chose de différent.

Une fois la surprise passée, et loin de la réaction qu'on aurait pu attendre face à une telle nouvelle, Gilraen se sentit heureuse. Alors elle n'était pas un monstre. Et mieux que ça, elle n'était pas seule ! S'il y avait un ministère, une école, c'est qu'il devait y avoir une communauté magique tout entière.

Alors que la jeune fille rayonnait, Lucas, qui était resté muet jusque là, lui passa le bras autour des épaules.

- Bah dis donc sœurette ! Ça c'est une nouvelle !

Gilraen tourna la tête vers lui. Il souriait. Elle regarda tour à tour chaque membre de sa famille et tous posaient sur elle le même regard bienveillant. Elle sauta au cou de son frère et elle s'écria, des larmes de joie coulant le long de ses joues :

- Je vais aller à Poudlard ! Je vais apprendre la magie ! Je suis une SORCIERE !

Son frère éclata de rire et lui dit d'un ton faussement moqueur :

- Avant de t'emballer, lis ton livret. Il ne faudrait pas que tu arrives là-bas sans rien savoir ! Tu as une réputation familiale à conserver !

La jeune sorcière lâcha son frère et ouvrit le livret qu'elle tenait toujours à la main.

"Le guide du sorcier,
Guide pour né-moldu en vue d'une intégration à Poudlard"


Son sourire s'agrandit et elle s'assit sur une chaise pour se préparer à sa lecture. Le monde magique promettait d'être passionnant !

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[Fin du RP]
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Esteban R. Lefebvre, Dim 23 Oct 2016 - 17:58


Post unique Flashback : 4 ans plus tôt - Novembre 07 ; au sud-ouest de la France
Début ici

Attends ! Tu ne peux pas partir comme ça !

*Et m*rde ! Moi qui croyait filé en douce, c'est raté !
Au pire je peux toujours feinter et...*

Esteban je te parle ! Je ne suis pas invisible à ce que je sache ! - Pour une fois j'aimerai que tu le sois et que t'arrêtes de me faire ch- - Surtout ne finit pas ta phrase. Tu pourrais au moins expliquer cette décision soudaine... Tu... tu n'a pas prévenu les parents. Il se décide enfin à faire face à son jumeau. Ce n'est qu'un mot, car en cet instant il ne se ressemble pas du tout. À présent, il a un meilleur contrôle sur ses capacités de métamorphe.

J'ai besoin de changer d'air Gaby. Je dois me retrouver avec moi-même et tu sais de quoi je parle. Il est irrité par la tournure que prennent les événements. Il ne s'était pas attendu à trouver son frère dans leur maison de campagne qu'ils occupent seulement quelques jours en hiver. Il faut croire qu'il avait besoin de repos. Esteban pensait qu'il lui suffisait de regrouper quelques affaires, de laisser les lettres sur la petite table et de quitter cet endroit pour un autre plus "ressourçant". Ne pas avoir à s'expliquer, voilà.

Je vous laisse ces lettres et j'espère que vous comprendrez. Je trouverai un moyen de donner de mes nouvelles Gaby je t'en prie ne me retiens pas. Ajoute-t-il en voyant son air déterminé. Il vérifie qu'il a sa baguette avec lui. Il jette un coup d'œil aux lettres posées sur la table, une lueur mélancolie traverse ses yeux. Non ! Il ne doit surtout pas flancher ! Après ce qui l'attend, il redeviendra la personne qu'il était, celle qui s'est enfermée dans une cage peut-être par peur... Il reste quelques secondes immobile devant l'entrée, puis il regarde son frère et essaie de lui sourire, mais il n'y parvient pas. Oui, il a pris la bonne décision. Il n'a plus envie de voir les gens qu'il aime souffrir à cause des démons qu'il n'arrive pas à extérioriser. Il amorce un mouvement prêt à partir.

Je sais que tout n'était que comédie. Cette réplique a le don de stopper net le brun aux yeux noirs. Qui se retourne presque au ralentit et ancre ses orbes dans ceux de son frère, qui, fier de l'effet provoqué continu sur sa lancée. - Rien qu'une comédie ! Ces changements de personnalité brusques, ces crises que tu faisais en classe, ces jours où il suffisait qu'un seul mot vexant soit prononcé pour que ton humeur change radicalement. Tout en parlant, Gabriel s'approche de son frère, lentement, comme s'il est devant est un animal blessé. - Je sais maintenant que c'était pour toi une façon de te sentir aimé, que l'attention soit portée sur toi, que les gens t'admirent. ESPÈCE DE LÂCHE !!!

TAIS-TOI ! Hurle-t-il à son tour. Il n'est pas énervé. Mais ces vérités lui font horriblement mal. Son frère lui agrippe violemment le col de son sweat. NON ! Pourquoi est-ce que tu as laissé Rory et ce satané Silwen sortir ? Tu te sentais inutile ? Incapable ? Si c'est le cas c'est que tu es un imbécile... Esteban s'arrache à cette poigne de fer, il suffoque, il se noie. Il a des larmes de rages. - J'ai laissé sortir Rory et Silwen parce qu'ils sont une partie de moi ! Si tu n'as toujours pas compris ça c'est que tu n'es pas digne d'être mon frère... Les yeux d'Esteban s’écarquillent. Non ce n'est pas ce qu'il voulait dire. Il ne-

BOUM. Le coup de poing faillit lui déchausser quelques dents. Esteban se retrouva étaler sur le parquet en chêne, une vive douleur à la tête. - Regarde moi dans les yeux et redis-le ! Fais-le et je te castre, ensuite je t'arrache les yeux et enfin je te tue. Je préfère pourrir à Azkaban que t'entendre me salir. Esteban ne doute pas un seul instant de la véracité de ses mots. Il se redresse puis se confond en excuses : il est pitoyable. Pourquoi a-t-il pris cette décision ? À quand remonte les premiers signes de son mal-être ? Peut-être depuis sa rentrée à Poudlard... Il a toujours été manichéen, idéaliste. Pour lui le Monde Sorcier était une utopie. Bien sûr, son père et même Gunter faisait parfois référence à la guerre passée et celle sous-jacente qui fait chaque jour un peu plus de victimes. Il le savait, alors pourquoi n'a-t-il pas pu supporter l'envers du décor.

NON ! Ce monde était censé être un conte de fée...
Alors, il a "bridé" sa magie. Peut-être que cette impression de suffocation n'est que mental, mais il a toujours eu du mal a accepté la magie dans son organisme. Cette chose qui coule dans ses veines... C'est ainsi qu'il s'est créé ces mondes où lui seul possède la clé. Est-il fou ? On peut donner tellement de sens à ce mot... Si le fait d'espérer quelque chose d’inatteignable est une preuve de folie, alors tout le monde est fou !

Je déteste la Magie tu sais. J'aurai préféré être un simple "Moldu" et pouvoir rêver. Tu vois je suis immature, encore un enfant. Ce séjour en- Il s'interrompt brusquement. Il a failli révéler une information capitale. Rien que le mot "Bouddhiste" donne des indices sur le continent. ... Là-bas me permettra de grandir, de renouer avec cette Magie honnie, de comprendre mes choix et d'être un vrai Sorcier et pas un sorcier de pacotille. Alors laisse-moi partir et ne demande rien. Ce serait si facile de le pétrifier avec un Petrificus Totalus. Au fond, il est sans doute rassuré que Gabriel soit présent ; voit pour la dernière fois cette image de lui. Il s'est fait une promesse et il compte bien la tenir.

Alors debout et vas-y ! Tu as ma... bénédiction. Disons que je te fais confiance et que j'espère que ce n'est pas encore une autre scène. J'attends de te voir après ce voyage. Quatre ans sans te voir sera une réelle épreuve. Surtout fait attention à toi... Tu sais que Murche est- - Oui il est quelque part dans la nature avec ses "fils". Cette espèce de gourou ! Après le massacre je suis plus prudent. Mais s'il avait voulu me tuer il l'aurait fait depuis longtemps avec toutes les occasions.

Il a le strict minimum dans son sac en plus de sa baguette magique. C'est vrai qu'il aurait pu y aller en Portoloin ou par transplanage d'escorte. Mais il a catégoriquement refusé ces deux moyens de transports. Y aller comme un "Moldu" sera une sorte de pèlerinage , à présent que le chemin lui est tracé.
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Matthew Buckley
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Matthew Buckley, Dim 13 Nov 2016 - 22:11


RP avec Elly Wildsmith


Flashback
Il y a six mois, quelque part dans les Pyrénées.

Cela faisait quasiment un an et demi que Matthew Buckley voyageait à travers le monde. Il avait pu visiter les pays asiatiques, l’Amérique du Sud et du Nord, le Congo, l’Egypte… Enfin des tas de pays. Au cours de ses périples, il avait rencontré de nombreuses personnes, que ce soit des sorciers ou des moldus, et, Matt avait beaucoup appris d’eux durant son voyage.

Ce tour du monde l’avait conduit jusqu’en France, dans les Pyrénées pour être précis. C’était un endroit cool selon lui. Il faisait chaud, moins qu’en Egypte c’est sûr, mais le climat était agréable. Il gambadait alors en short et tee-shirt avec un sac dos (qui avait bien sûr était agrandit à l’intérieur par un sortilège) sous un beau soleil. En plus d’avoir un temps magnifique, Matt trouvait qu’il y avait des paysages sublimes. Cela lui paraissait presque étonnant, que, si proche de son Angleterre natale, on puisse trouver d’aussi beaux endroits. Comme s’il s’était toujours imaginé qu’il faille aller à l’autre bout du monde pour se croire sur une carte postale. En tout cas, pour lui, cet endroit avait son charme.

Il se posa donc contre arbre, pour profiter de la vue mais surtout pour pouvoir faire une pause et se restaurer. Il était temps pour lui de manger un peu. Il espérait être assez à l’abri des regards moldus pour pouvoir faire chauffer son repas à l’aide de sa baguette magique. Car en bon aventurier, il n’avait pas prévu de réchaud à gaz. Mais bon, en même temps à quoi bon lorsque l’on était sorcier et que l’on disposait d’une baguette. S’il avait passé sept ans à Poudlard c’était au moins pour pouvoir mettre en application ce qu’on lui avait appris.

C’était donc très discrètement qu’il prit une boîte de conserve composée de haricots verts, et qu’il y jeta le sortilège Calda, qui permettait de réchauffer ou d’augmenter la température, d’un feu ou d’un plat. Normalement personne ne l’avait vu jeter son sort, les habitations moldus étaient assez éloignées pour qu’on ne puisse le voir. Ainsi, il pu commencer à déguster un boite de haricots à peu près chaude. Rien de très ragoutant selon le sorcier, mais bon c’était toujours mieux que de ne rien manger.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Elly Wildsmith, Dim 13 Nov 2016 - 23:00


Ce jour-là, Elly était partie de bonne heure en randonnée. Ses parents lui avaient appris la veille leurs décisions : ils allaient partir en Angleterre où Elly devrait reconstruire sa vie, dans une autre école de sorcellerie que celle qui l’avait vu grandir. Elly avait longuement tenté de négocier, elle avait proposé de rester à Beauxbâtons jusqu’à la fin de sa scolarité, puis de partir en Grande-Bretagne. Mais ses parents s’y étaient opposés. Sa mère surtout tenait absolument à ce qu’Elly fasse sa dernière année à Poudlard. Pour quelles raisons ? Elly l’ignorait, elle pensait juste que c’était parce que sa mère était inquiète à l’idée de rester loin de sa famille avec toutes les choses qui se passaient actuellement. Alors qu’elle avait pourtant pris la décision de s’éloigner d’eux lorsqu’elle était enceinte. Elly n’y comprenait rien. Pourquoi s’éloigner si c’était pour revenir 16 ans plus tard ?

Ce matin-là, Elly avait donc eu besoin de respirer. Elle était partie tôt pour une randonnée dans ce qu’elle appelait affectueusement « ses » montagnes. Elle avait fini par avoir mal aux pieds et c’était arrêté à l’abri du soleil sous un bosquet montagneux. Elle avait pris sa bouteille d’eau dans son sac – s’assurant au passage que sa baguette n’avait pas bougé. Elle était bien là, son short seyant ses jambes « comme il faut », tout en ne l’empêchant dans aucun de ses mouvements. Heureusement, car pour se promener dans ses montagnes il fallait être un minimum à l’aise. La seule chose à laquelle Elly n’avais pas pensé, c’était à la crème solaire. Et en jetant un œil à ses épaules nues, elle remarqua que c’était une grave erreur. Ses épaules rougissaient sous le soleil particulièrement cuisant. Elle rigolait d’elle-même. Elle soupira, la douleur ne lui faisait rien de toute manière. Elle s’assit un instant, prête à écouter le bruit lointain des ruisseaux fuyant aux creux des rochers. Elle ferma les yeux, inspira et …

- #Calda

Instinctivement, Elly s’était redressée, la main sur son sac à dos. Elle marcha derrière quelques arbustes et trouva des lors un homme, visiblement un peu plus âgé qu’elle. Châtain, de dos, Elly remarqua qu’il avait une musculature qui aurait sans doute fait rêver plus d’une Vélane à Beauxbâtons. Ce détail la fit sourire, avant de secouer la tête et de se rendre à l’évidence. Un sorcier plus âgé se tenait à quelques mètres d’elle, et qui plus est, il venait d’utiliser la magie. Elly cligna des yeux. Elle ignorait ce qu’elle devait faire.

Etonnamment, elle se sentit pousser des ailes et sortis de sa cachette, de sorte à être visible par l’inconnu. Elle n’avait pas oublié de glisser sa baguette dans la poche arrière de son short, sous son débardeur. De là où elle était placée désormais, elle pouvait voir une boite de conserve fumante. Comme si elle venait juste d’être cuite, sans passer par la case cuisson.

- Comment est-ce …

Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase, l’inconnu s’était retourné et la fixer désormais droit dans les yeux. Elly eu quelques secondes pour remarquer que le sorcier qui se tenait en face d’elle avait les yeux d’un bleu très profond, comme si la Méditerranée y avait été enfermée.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Matthew Buckley, Lun 14 Nov 2016 - 15:29


Le soleil tapait vraiment fort aujourd’hui. Cela ne le dérangeait en aucun cas puisque les premiers coups de soleil de son voyage s’étaient depuis longtemps transformés en bronzage. Mangeant tranquillement, Matt ne se préoccupait pas du temps qui passait. S’adossant confortablement à son arbre, le jeune sorcier étendit ses jambes quelque peu douloureuses suite aux nombreux kilomètres effectués ces derniers jours. Quelques éraflures et griffures étaient bien distinctes sur ses jambes, elles étaient dues à l’ascension d’une montagne qu’il avait entrepris quelques jours plutôt.

Tout en continuant de manger son maigre repas, il entendit quelqu’un approcher.

-Comment est-ce …

C’était une voix féminine qui venait de parler. Buckley se retourna rapidement et se leva pour toiser du regard l’inconnue. La jeune femme était belle, mais malheureusement, ce n’est pas la première chose qui passa à l’esprit du garçon. En effet, il espérait qu’elle ne l’avait pas vu utiliser sa baguette magique. Baguette, qu’il s’empressa de cacher derrière son dos. Il avait un doute. Cette interrogation qu’elle avait formulé. Comment est-ce que quoi ? Comment il avait pu chauffer son repas ? Ou comment avait-il fait pour arriver là ? Il ne savait pas ce que pouvait se demander cette fille.

S’écartant un peu de l’arbre, où quelques minutes avant il mangeait bien tranquillement, il continua de regarder l’inconnue. Il semblait attendre qu’elle continue sa phrase. Mais apparemment, elle n’en avait pas l’intention puisqu’elle restait bouche bée. Matthew voulait être sûr qu’elle n’aie rien vu.

-Comment est-ce que quoi ? Qu’est-ce que..

Non. Il ne pouvait pas lui demander qu’est-ce qu’elle avait vu. Ce serait s’incriminer. Son coeur commença à palpiter de plus en plus vite. Qu’est-ce qui lui arriverait si une moldu l’avait vu entrain de faire de la magie ? Aucun moldu ne devait découvrir l’existence des sorciers. Il songea qu’il pourrait au pire essayer de lui lancer un sortilège d’amnésie, mais il n’était pas certain de le maîtriser. Le stresse faisant, il continua de questionner la jeune femme.

-T’es qui déjà ? Et qu’est-ce que tu fais là ?

Son ton pouvait paraître assez catégorique mais il devait réellement s’assurer de ne pas avoir été vu.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Elly Wildsmith, Lun 14 Nov 2016 - 23:22


Elly avait commencé à parler et s’était subitement tue. Le regard profondément bleu de l’inconnu l’avais intrigué et ne la laissait évidemment pas de marbre. N’importe qui aurait pu fondre devant son regard topaze.  Le sorcier semblait vouloir savoir ce qu’elle avait voulu dire. Mais Elly était beaucoup trop concentrée à contempler les yeux de l’inconnu pour répondre. Elle sortit cependant vite de sa torpeur lorsque le sorcier lui avait adressé la parole. Il avait employé un ton sec et cassant qui avait remis Elly les pieds sur terre, et l’avais mise en mode défensif.


- T’es qui déjà ? Et qu’est-ce que tu fais là ?


De manière nonchalante, elle mit ses mains dans ses poches arrière de short. Sa main droite enserra avec vigueur sa baguette, prête à agir. Après tout, elle avait clairement entendu une incantation et ne savait absolument pas qui était cet homme. Qui plus est, vu le ton qu’il avait utilisé envers elle, il n’y avait que peu de chance qu’il soit amical.

- Euh, je me balade …

La réponse se voulait évasive, en quoi ça le regardait après tout le pourquoi du pourquoi elle était là ? Et lui, qui était-il pour lui parler ainsi ?! Bien que consciente du danger, Elly s’approcha du sorcier, le regard désormais figé sur la boite de conserve toujours fumante. Elly remarqua qu’il n’y avait aucun réchaud à proximité et en déduisis que l’incantation prononcée avait dû servir à réchauffer les pauvres légumes de la boite de conserve. Prudente, elle ne baissa tout de même pas sa garde face à cet inconnu. Le soleil continuait sa cuisante épopée et Elly sentais ses épaules rougir davantage. Il n’y avait pas qu’à l’extérieur que le feu la consumée, intérieurement, Elly était en train de se dire qu’il ne devait pas être le seul à poser des questions. Que cela lui confèrerais un espèce de pouvoir qu’elle ne voulait pas lui donner. Aussi, elle rétorqua

- Et vous, vous faites quoi ici ? Les montagnes ne sont pas faites pour tout le monde

La phrase se voulait respectueuse et empreinte de politesse mais il était très clair que la jeune femme avait utilisé le ton de l’ironie. Elle avait désigné du menton les écorchures que l’inconnu arboré sur ses jambes. La montagne ne respectait rien ni personne mais c’était ainsi depuis la nuit des temps, Elly aimait que la nature reprenne ses droits ici, cela lui avait valu quelque blessures dont elle gardait également des traces.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Matthew Buckley, Mar 15 Nov 2016 - 10:27


Apparemment le ton que venait d’employer Matt avait été un peu trop abrupte. Mais ce qu’il fallait comprendre, c’était que les lois ministérielles étaient très claires. Il était interdit de faire acte de magie devant une personne non sorcière. Et si cette femme l’avait vu utiliser la magie, et qu’en redescendant de la montagne elle se mettait à le crier sur tous les toits, cela retomberai inévitablement sur Matthew Buckley, le seul sorcier présent dans les environs. Et il n’avait en aucun cas envie de risquer un procès devant le magenmagot ou il ne sait quel organisme sorcier de justice.

-Euh, je me balade …

Assez logique comme réponse. Sauf que ce n’était pas ce qui intéressait le sorcier. Lui, il voulait savoir si la jeune femme l’avait vu une baguette magique dans la main entrain de lancer un sortilège à une pauvre boite de conserve. Cela serait réellement grotesque de se faire arrêter ou de risquer un léger procès juste pour avoir réchauffé une conserve avec une baguette.

Etrangement, la jeune femme face à lui ne se décomposait pas. C’était même tout le contraire qui se passait. Elle commençait à s’approcher de lui, tout en fixant la conserve fumante. Et elle essaya de retourner la situation en passant de l’interroger à l’interrogateur.

-Et vous, vous faites quoi ici ? Les montagnes ne sont pas faites pour tout le monde

Les montagnes ne sont pas faites pour tout le monde ? Ça voulait dire quoi ? Que c’était trop dangereux pour lui ? Elle rêvait, certes quelques fois, il se blessait sur un rocher lorsqu’il forçait à certains endroits pour pouvoir passer. Mais il réussissait à se mouvoir sur les pentes escarpées des montagnes sans trop de problèmes.

Pour répondre, à la question de la jeune femme, Buckley ne préféra pas raconter qu’il mangeait. En fait, il essayait de détourner la conversation. Comme cela, si elle avait vu quelque chose elle finirait bien par lui dire. Par erreur. Il restait surtout à savoir ce qu’il ferait si elle l’avait vu et qu’elle était moldu. Sortilège d’amnésie ?

-Je me promène aussi. J’aime bien la montagne. Depuis quand vous m’observez ?

Cette fois-ci il parla d’un ton nettement plus calme et courtois, tout en gardant un brin de méfiance. Cette dernière question avait pour objectif de savoir savoir si la fille avait vu de la magie ou non. Il fallait être fixé une fois pour toutes. Après il pourrait réfléchir à comment réagir. On sentait une légère tension entre les deux personnes.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Elly Wildsmith, Mer 16 Nov 2016 - 21:13


Et voilà maintenant que l’inconnu dont elle ne savait rien se mettait à lui dire qu’il aimait la montagne. Quel intérêt ? S’il n’avait pas été un sorcier un peu trop sur la défensive alors Elly aurait pu facilement discuter avec lui. Il aimait la montagne et avait réussi à monter assez haut, la majorité des gens qui tentait les randonnées sur cette montagne arrivaient rarement aussi haut, ils abandonnaient en contrebas, rebuté par l’aspect peu sécure de la paroi rocheuse. Elly était aventureuse dans « ses » montagnes et aurait pu apprécier la compagnie d’un jeune homme. Mais il en était tout autre dans la situation actuelle.

Elly pensais qu’au rythme de leurs questions, ils parleraient de la pluie et du beau temps dans moins de 3 minutes. Lorsqu’il lui demanda depuis quand elle l’observait, Elly eu le déclic

*Il ne sait pas que je suis sorcière ! *


Elly esquissa un sourire rapide, voilà pourquoi il posait tant de questions. Il ignorait qu’elle était elle aussi sorcière et qu’il n’avait donc pas fait usage de la magie devant une moldue. Elly aurait pu choisir de le rassurer mais elle souhaitait avant tout confirmé que ce sorcier ne lui ferait aucun mal, après tout elle ne le connaissait pas et ne l’avais jamais vu dans les environs. Plutôt que de tourner 107 ans autour du pot, elle décida de faire croire à l’inconnu aux yeux céruléen qu’elle était une moldue. Elle pensait avoir suffisamment de temps pour déceler s’il était mauvais ou non et ainsi reconnaitre qu’elle aussi était une sorcière. Dans le pire des cas, il lui lancerait un sortilège d’amnésie. S’il n’était pas trop mauvais, elle oublierait probablement cette rencontre et la raison de sa randonnée, l’occasion donc d’oublié la décision de ses parents. S'il était mauvais et bien ... Elle oublierais sans doute un peu plus !

Elle soupira et se lanca dans son petit jeu d’actrice, mettant les deux pieds dans le plat, sans passer par la case douceur et gentillesse. Elle essaya de réagir comme l’aurait fait un moldu, et demanda, un peu maladroitement :

- Comment vous avez fait chauffer ça ?

De sa main libre, elle montra la boite de conserve restée posé. Désormais elle ne fumait plus trop, mais Elly était certaine que le jeune homme ne resterais pas insensible à la question.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Matthew Buckley, Mer 23 Nov 2016 - 12:59


Désolé du retard !

-Comment vous avez fait chauffer ça ?

Voilà qu’elle lui posait la question. Apparemment cela faisait un moment qu’elle l’observait. Sinon elle ne le questionnerait pas là-dessus.

Matthew pouvait voir la jeune femme pointer du doigt sa conserve. Il fallait qu’il trouve un moyen de s’en sortir. De ne pas révéler qu’il usait de la magie. Une excuse. C’est ce qu’il lui fallait. Mais comment justifier le fait qu’il ait pu chauffer son maigre repas. Surtout qu’il n’avait pas de réchaud et qu’il n’avait allumé aucun feu. C’était en effet, bien trop dangereux d’allumer un feu dans les montagne, il risquait de brûler les quelques arbres existants. Il avait bien un briquet, mais, en aucun cas cela ne paraîtrait plausible d’avoir cuit un repas au briquet.

Et s’il disait que c’était de la magie ? Au final, si c’était une moldue elle ne le croirait sûrement pas, et si à tout hasard, il s’agissait d’une sorcière peut-être qu’elle le lui dirait. Et puis au pire, il lancerait un sortilège d’amnésie. Il n’avait expérimenté qu’une seule fois de lancer ce sort. C’était sur un ami, après une soirée. Il s’entraînait à lancer des sortilèges plus idiots les uns que les autres et Matt avait lancé le sortilège oubliette sur son ami. Le pauvre avait totalement oublié sa soirée. Mais c’était la seule fois que Matt lança ce sortilège, il n’avait jamais réitéré l’expérience.

-Par magie, bien sûr.

La situation était vraiment grotesque mais stressante. Se faire surprendre entrain de réchauffer un plat. Quelle connerie. Être obligé d’oublietter quelqu’un pour ça, c’était vraiment dommage. Mais le stress était présent, peut-être ne pourrait-t-il rien n’y faire. Peut-être qu’elle allait partir en courant et raconter qu’un garçon accomplissait des actes de magie dans les montagnes, comme une histoire pour faire peur aux enfants.

Tout en piétinant les roches du sol, le sorcier guettait une réaction de la part de la randonneuse. Au moindre geste étrange, il était prêt à saisir sa baguette et à lui lancer le sortilège d’amnésie.
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Elly Wildsmith, Mer 23 Nov 2016 - 19:44


Elly avait toujours le doigt tendu vers la boite de conserve lorsque l’inconnu lui répondit

- Par magie, bien sûr

Il avait du cran, c’était indéniable. Et il prenait des risques, c’était indéniable également. Elly le sentait tendu, d’ailleurs elle aussi l’était, elle sentait tous ses muscles contractés. C’était deux sorciers lambda qui s’étaient croisés par hasard. Alors qu’ils auraient pu discuter magie, monde magique et éventuellement d’eux-mêmes, voilà qu’ils se toisaient à une distance raisonnable dans le cas d’un lancement de sortilège.

Elly soupira. Si elle continuait à lui faire croire qu’elle était une Moldue, il n’y avait que peu de chance pour qu’il lui laisse le temps de lui dire que ce n’était pas le cas. Cependant, elle n’avait pas encore défini son degré de sympathie et trouvait cela dommage. Si elle persistait dans cette direction, il y avait peu de chance pour qu’ils puissent discuter sereinement après et qu’ils aient un quelconque capital sympathie.
Elle laissa retomber sa main le lors de son corps, soupira à nouveau. Il la toisé toujours de son regard bleu et Elly se sentis soudainement mal à l’aise de l’avoir ainsi « malmené ». Elle décida donc de jouer franc jeu et sortis doucement sa main qui tenait sa baguette. Elle lui montra, deux doigts seulement posés dessus, de sorte à ce qu’il comprenne qu’elle ne lui voulait pas de mal.

- Je pense que… euh … tu peux te détendre

Etonnamment, lui dire qu’elle était sorcière ne l’avais pas détendue. Au contraire ! Elle ne savait pas quelle allait être la réaction de l’inconnu et être ainsi à sa merci ne la rassurée pas.

[HRPG : pas de soucis t'inquiète pas ! Et désolée j'ai fait un peu court ce soir, je me rattraperai, promis !]
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Re: Dans les Pyrénées

Message par : Matthew Buckley, Jeu 24 Nov 2016 - 15:58


Face à lui, la jeune femme sortit un baguette de sa poche. Sa manière de la tenir et la phrase qui suivit son action firent comprendre à Matthew qu’elle ne cherchait pas l’hostilité.

-Je pense que… euh … tu peux te détendre

Se détendre ? C’était facile à dire ! Elle n’aurait pas pu lui dire plutôt qu’elle était une sorcière ? Cela aurait évité d’imposer cette tension palpable qui était toujours présente malgré la révélation de cette fille. En tout cas, Matt était content d’avoir répondu qu’il avait chauffer son repas par magie. C’était pourtant bête comme réponse. Mais au moins, elle lui avait avoué être une sorcière.

Du coup, il sortit à son tour sa baguette de sa poche, sans montrer signes d’hostilité. Il était temps de faire redescendre cette pression qui contractait autant la randonneuse que Matthew. Il s’assit alors sur un rocher, un rocher brûlant, le soleil avait dû le chauffer. L’anglais posa sa baguette à côté de lui en signe de paix. Il avait décidé de faire confiance à cette fille. Buckley fixa alors du regard la jeune inconnue. Puis il rigola. Il ne se moquait pas d’elle. Mais de la situation.

-Désolé, c’est tellement grotesque. Je cru que tu étais une moldue ! A trente secondes prêt je te lançais un sortilège d’amnésie

C’était vrai, le sorcier s’apprêtait à lancer le sort. Heureusement qu’elle lui avait avoué être une sorcière juste à temps ! Il espérait maintenant que la sorcière face à lui baisserait également sa baguette, comme lui l’avait fait, et rigolerai de cette situation. Il décida de questionner la fille sur son école. Puisqu’elle était française, elle devait venir de Beauxbâtons.

-Tu viens de Beauxbâtons ?

C’était étrange, une minute avant, Matthew était prêt à engagé le combat, et maintenant voilà qu’il lui demandait d’où elle venait. En fait, cette question avait pour but d’apaiser définitivement la tension créée il y a quelques minutes.
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