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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Florence, la plus belle ville d'Italie
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Valentina Boccini
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Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Valentina Boccini, Lun 31 Mar 2014 - 21:29


Infos du RP:
 
Autorisation de Luke Belt pour l'ouverture du sujet ^^


Souvenirs d'enfance


La lune brille dans le ciel noir d'Italie. Et les nuages gris du dernier orage tâchent encore le ciel. Une pluie fine s'abat sur Florence. La ruelle est mal éclairée. La porte de chez elle est à moitié éventrée. À l'intérieur, il fait très sombre. Des toiles d'araignées couvrent les murs décorés d'une tapisserie effrayante. Comme dans toutes les vieilles familles sorcières, il y a un arbre généalogique. Ça et là, les portraits brûler des traîtres noircissent le pan du mur. Valentina Boccini n'avait pas aperçu ce spectacle depuis 12 longues années. Elle caresse du bout des doigts les visages de sa mère, de son père. Ce dernier est noircit mais encore visible. On apeçoit la peau blanche dont elle a hérité. Le nez droit. Sa mère, blonde aux yeux bleus, comme elle, ne sourit pas sur son portrait. Elle ne sourit jamais. Et elle même est là. Elle n'avait que cinq ans à l'époque. Un visage rond encadré de longues mèches platine. De grands yeux translucides qui vous décortiquent l'âme. Une bouche pulpeuse à vous damner. Elle était si petite et puéril, à l'époque. Mais elle n'était plus pure. Elle ne l'a jamais été. Ses origines ne lui permettaient pas ce genre... De choses.
Elle retourne sur le seuil de la porte et les souvenirs affluent en elle. Les rires et les larmes aux côtés de ses frères, Léon et Georgio. Les parties de cache-cache avec sa meilleure amie Maya Siel Darra. Les combats de sorts avec son père.

La maison de son enfance était là, à demie effondrée au milieu de cette ruelle de Florence.

-Firenze...Devo ritrovare il coraggio di affrontare il mio passato, il mio presente, ed il mio futuro...

Sa voix enfantine et cristalline résine jusque dans les fissures de la pierre, sur le sol. L'eau qui ruisselle encore serpente, noire et glacée sous le ciel nocturne, dans la venelle. Il fait doux ce soir, malgré la pluie. Sa meilleure amie ne devrait plus tarder. Les promesses de rendez-vous qu'elle ne tenait pas, les appels auquel elle ne décrochait pas, les discutions où elle partait, lassée, tout cela, c'était du passé. Valentina avait mûrit. Dans tous les sens du terme. Elle était plus calme, plus posée, mois violente mais sans doute toujours aussi égoïste. Elle était aussi devenue une superbe jeune femme: la taille fine, la poitrine ferme, les yeux d'un bleu translucide, des cheveux d'un blond si pale, que, en cet instant, sous la lune d'automne, ils ressortaient blancs, une bouche pulpeuse et un nez droit, et cet air froid, distant et noble duquel elle ne se départirait sans doute jamais. La jeune italienne attendait là, enrobée d'une longue cape noire, ses initiales brodées sur le côté gauche, tremblant dans le noir.

Maya ne devrait plus tarder. Lorsqu'elle entendit le froissement de pas, de talons plutôt, caractéristique de sa meilleure amie, Valentina se contenta de chuchoter, silhouette mince dans la pénombre:

-Maya, questo sei? Mostrati, mia bella.
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Maya Siel Darra
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Maya Siel Darra, Sam 5 Avr 2014 - 15:35


Dans sa grâce habituelle, Maya Siel Darra fit son entrée avec fracas. Une cascade de cheveux bouclés lui tombait jusqu'en bas du dos et du ventre, lissant deviner le volume de sa forte poitrine. comme toujours, Maya laissa porter loin les bruits des claquements de ses chaussures à talons, de manière à ce que sa meilleure amie puisse deviner son arrivée. Ce soir là, un mistral terrible abattu sur la ville de Florence. Le vent faisait fredonner les feuilles des arbres, laissait s'échapper le doux parfum des bourgeons s’épanouissant. Mais ce n'est pas ces odeurs là qui vont brouiller l'odorat de notre chère Valentina. Elle reconnaîtrait entre mille la senteur de bien-aimée presque sœur. Elles se virent et s’accordèrent une longue accolade et un baiser sur la joue.
Cela faisait si longtemps que Maya n'avait pas remis les pieds dans le les lieux de son enfance, partagée avec Valentina. De grands souvenirs marquants lui revinrent en mémoire.

Dés sa naissance, elle fut envoyée par son père en pension chez un de ses amis Italiens. Cet ami Italien en question était le voisin même de sa future meilleure amie. C'est ainsi qu'elles se rencontrèrent, qu'elles furent leur les quatre-cent coups ensemble, et que des liens si fort se soudèrent entre ses deux gamines aussi jolies qu’insupportables.
Comment pourrait-elle oublié la première fois où elles lisèrent chacune dans les pensées de l'autre sans même le savoir ? C'est alors avec complicité qu'elles se mirent d'accord sur un plan d'attaque, pour braquer le camion du marchand de glace.
Mais évidemment ce n'est ni le plus récent souvenir, ni le plus ancien !
Et la partie bowling avec les petits enfants de la maternelle, en guise de quille à renverser !
Et notre concours de celle qui tiendra notre suçon pendant le plus longtemps !
Et nos batailles de boules de punaises incessantes, contre les garçons machos, ainés de notre génération de notre quartier, qui nous prenaient pour de pauvres petites filles inutiles, alors que nous sommes bien plus puissantes qu'eux, qui ne sont que de vulgaires moldus. Comment ne pas se souvenir de cette guerre inachevée...

Ces dernières allèrent se promener dans les ruines de leur jadis quartier.
Maya - Val', ça te dirait d'aller faire un tour dans l'une de nos maison ? lui lançant un regard complice plein de malice, propre à elle-même.
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Valentina Boccini
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Valentina Boccini, Sam 5 Avr 2014 - 16:34


- Val', ça te dirait d'aller faire un tour dans l'une de nos maison ?
Oui, elles étaient là pour ça. Maya, sa meilleure amie à la plastique inexplicablement parfaite l'avait rejointe. Ensemble, elles se tenaient devant de grandes bâtisses noires. Si les maisons étaient en ruines, elles dégageaient encore cette aura sombre qui irradiait continuellement de Valentina. Celle-ci replaça machinalement une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille et hocha doucement la tête.

-Si.

Sa voix trancha la nuit. Des étoiles papillonnèrent devant ses yeux et elle revint bien des années auparavant.

"Le voisin devait accueillir une gamine de son âge. Sa mère lui avait annoncé ça comme si ce n'était rien. Et pourtant c'était beaucoup. C'était énorme. Le début de la fin de la solitude. Elle ne serait plus jamais la seule fille du quartier. Cela la ravissait. Mais l'énervait. Les hommes lui obéiraient-ils tous autant? Bien sur. La réponse ne pouvait être que oui.
Lorsque elle vit Maya pour la première fois, les deux gamines s'apprécièrent immédiatement. Aussi, Valentina, l'italienne parfaite, défendit bec et ongles son amie coréenne qui essuyait les moqueries de leurs camarades jalouses. Très vite, les deux amies, inséparables, devinrent le sujet préféré des garçons.
Quand elles faisaient un coup ensemble, il fonctionnait à chaque fois. Et elles ne se gênaient pas. Dévaliser un camion de glaces, terroriser les petits, exaspérer les grands... Les quatre cents coups, qu'elles firent.
Aussi, elles accueillir les lettres pour Poudlard avec une aisance déconcertante. Mais les gamines savaient qu'elles ne serait pas ensemble: si Maya était humble et travailleuse, Valentina était déjà foncièrement mauvaise. C'est donc sans surprises qu'elles furent réparties dans deux maisons bien différentes: Serdaigle et Serpentard. Le bleu et le vert.
Et aujourd'hui...


Aujourd'hui elles étaient là ensemble. Valentina reprit une contenance. Elle sourit fièrement à Maya et lui attrapa la main. Elles passèrent le seuil de la porte des Boccini ensemble. Les tables de bois tombaient en morceaux. L'odeur de poussière et de renfermé était affreuse. La jeune sang pur fronça le nez et continua sa visite des lieux. Là, le canapé qu'elles avaient autrefois mis en pièces était au centre du salon, couvert par de grands draps blancs. Tel le plus funèbre des linceul, il rappelait à Valentina que ce temps était passé: ses coutures maladroites, ses mots d'excuses bafouillés du bout des lèvres, sa puérilité. Tout n'était qu'un souvenir lointain. Elle ne pouvait plus se permettre de fantaisie désormais. Elle vit un rat courir. Elle sortit sa baguette et d'un geste habile chuchota:

-#Electrocorpus

Le Rat fut foudroyé. La force de Valentina, sa propre faiblesse, tout était réuni pour qu'il succombe. Il poussa un petit couinement lâche et s'effondra. L'italienne rangea sa baguette, poussa un juron exaspéré sur l'état déplorable des mieux et continua sa route, la main de Maya toujours dans la sienne, vers le buffet. Dessus, des cadres aux photos mouvantes étaient posées. Le plus grand représentait la famille Boccini au complet: ses grands parents: Franceska dont elle portait le nom comme second prénom, sa sœur, Valentina, dont elle avait cette fois prit le principal prénom, et son frère, Angelo. Avec eux, Francis, son grand père, Luia, sa petite sœur, et leurs enfants: son père, Paolo, le cadet, et Daniel, l'aîné. Ils étaient entourés de leurs cousins. La défunte femme de Dan était là. Celle-ci était morte lors de l'accouchement de leur premier enfant, qui n'avait pas survécu. Anna, la mère de Valentina, était au bras de son mari: le ventre rond pour la seconde fois. Deux gamins blonds s'accrochaient à ses jupons.

La Serpentard brisa le verre du cadre, récupéra la photo abîmée et la glissa dans son sac. À côté, des portraits. Elle les ignora. La cuisine était dans un état plus déplorable encore que le salon. Des casseroles pendaient, des tapis miteux se décomposaient, des araignées cohabitaient. Un bazar total. Les souvenirs envahirent encore une fois Valentina.

Le rire tonitruant de son père retentit. Elle était là´, elle aussi. Assise sur la table de la cuisine. Elle discutait avec Paolo, avec autant de complicité qu'à son meilleur ami.  Sa mère arriva, un pot de confiture et des tartines grillées soigneusement disposées sur un plateau. Anna embrasse furtivement Valentina sur la joue et caressa le bras aux multiples cicatrices de son mari.
Paolo glissa alors à l'oreille de sa fille chérie:
-Quand tu trouvera l'amour, ma fille, ne le laisse pas s'échapper.
Jamais Valentina n'oublia ses paroles.


L'italienne pensa alors à Lorenzo. Mais elle chassa bien vite ce nom de sa tête. Au début du prochaine automne, elle l'épouserait. Valentina n'aimait pas les choses trop durable. Le mariage était irrévocable. Mais ce n'était pas pareil. Elle voulait le faire. Un éclair traversa sa tête. Elle aurait tellement aimé que ce soit son père qui la conduise à l'autel... Son oncle le ferait, bien sur. C'était lui son père, à présent.

La Serpentard se tourna vers son amie Serdaigle:
-On en a des souvenirs ici... Tu te rappelles quand on faisait voler les crêpes pour faire peur au chat? Il aimait pas ça, l'pauvre Lestange...

Elle lui fit un nouveau clin d'œil et regarda par la fenêtre: celle-ci donnait sur le manoir de son oncle. Quand elle avait déménager chez lui, Maya et Valentina arrêtèrent d'être voisine. Néanmoins, elle restèrent meilleures amies. Et elles l'étaient encore aujourd'hui.


Elles étaient là. De retour à la case départ.
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Maya Siel Darra
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Maya Siel Darra, Mar 22 Avr 2014 - 17:12


-O que oui que nous avons de grands souvenirs en ces lieux !
Et je ne parle même pas de la fois où nous avions tenté de faire sauter la cave de mon tuteur avec ses régiments de bouteilles de champagne et celles de ton oncle !
En revanche le goût amer de ma punition donnée par cet homme odieux que j'avais pour éducateur, ne me procure pas l'envie d'en parler davantage...

Sans même se concerter, les deux sorcières se rendirent dans la propriété voisine, l'ancienne de Maya. Le jardin est impénétrable. D'affreuses ronces encombrent l'allée principale, qui autre fois était des plus majestueuses. Les statues, toujours aussi inanimées nous suivaient du regard intensément et froidement. Le peu qu'il reste de la supposée porte, gis verticalement contre un mur défraîchit. Les tapisseries à motifs nobles sont rongées par l'humidité et par les insectes et animaux parasites. Les voix enjôleuses de la Serpentard et de la Serdaigle accourent dans les vastes couloirs.

-J'ai besoin de voir ma chambre. J'ai trop été battue dans ces pièces de Mer** !

Dit-elle en toute féminité. Elles gravirent les hauts escaliers délabrés avec aisance, qui s'écroulaient suite au passage de leurs chaussures à talons plus fraîches et légère que l'air, et s’introduisirent dans la suite qui, fut un temps, était propre à Maya. Ses posters de Hugh Jackman, notre idole d'enfance, préside encore le dessus de son bureau. Regardez cette grande travailleuse si sérieuse ! Sa brillance dans les études venait donc de cela ? du pure matage de charmants acteurs ? Charmant serait-il le bon mot...
d'impressionnants hauts mures craquelés ternissaient la chambre. Au fond de la pièce, posait son somptueux lit à baldaquin parfaitement intact, et les drapas étonnement propres et aérés avec un visible soin. En quoi cet chose ne surprend-t-elle pas Maya ? Il s'agit en réalité, de Rita, la domestique qui s'occupait de Maya étant enfant qui était extrêmement attachée à celle-ci. C'est pourquoi même depuis que Maya s'en est allée de la maison et que son tuteur est été porté disparu, la bonne dame continuait à faire symboliquement de brèves et régulières apparitions par conviction et pour son intérêt personnel.
Les filles s’assaillent sur le lit douillet et discutent de choses et d'autres.

-Bon bon bon ! Ca te dit de rentrer à Poudelard maintenant ? Je n'ai pas l'envie de m'éterniser plus longtemps ici, bien que cette visite est été forte agréable. On fait le chemin ensemble ou y-a-t'il quelque chose encore qui te ferait plaisir d'aller voir ?
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Valentina Boccini
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Valentina Boccini, Lun 5 Mai 2014 - 20:08


-Bon bon bon ! Ca te dit de rentrer à Poudelard maintenant ? Je n'ai pas l'envie de m'éterniser plus longtemps ici, bien que cette visite est été forte agréable. On fait le chemin ensemble ou y-a-t'il quelque chose encore qui te ferait plaisir d'aller voir ?

Valentina n'écoutais la Serdaigle que d'une oreille. En effet, ses pensées étaient ailleurs. La mélancolie d'être revenue dans Florence, ville de leur jeunesse, et tout particulièrement dans la maison de ses parents la submergeait peu à peu. Aujourd'hui, elle vivait encore en Italie, dans le manoir de son Oncle, sur les collines du Nord. C'était bien plus huppé que ses deux maisons mitoyennes ou elles avaient grandit.

-Rentre, toi. Il y a quelque chose que j'aimerais voir. déclara l'italienne au longs cheveux blonds avant de préciser: Seule.

Tina adressa un sourire complice à Maya avant de lui tourner le dos. La verte et argent sortit de la maison de son amie, et retourna dans la sienne. Les ruines lui déchiraient le cœur. Elle pénétra dans le domaine de feu son père. Elle repasse la porte. Elle monta l'escalier aux poutres glissantes d'humidité. Enfin, la jolie blonde parvint sur le palier du haut. Elle n'avait pas prévu de revenir dans sa chambre. Le mur était complètement écroulé. Il était impossible d'accéder à la pièce. En un soupir excédé, l'italienne chuchota:

-Wingardium Leviosa.

Les débits du mur se soulevèrent pour suivre le mouvement de baguette de Valentina. Lentement, elle les envoya par la fenêtre sont le carreau était brisé. Ils s'écrasèrent au sol avec fracas. La Serpentard pu enfin rejoindre son placard. Des vêtements d'enfants le remplissait. Sous un pull noir et blanc, se trouvait un petit coffre de bois doré. Une grosse chaîne rouillée le fermait. Tirant dessus, Tina ne parvint pas à l'ouvrir. Elle brandit donc une nouvelle fois sa baguette et psalmodia:

-Lashlaback!

Les chaînes se brisèrent et retombèrent sur le côté avec une gerbe d'étincelle. Le prenant à pleine main, l'italienne récupéra le contenu du coffre. Une amulette à la pierrerie faite d'onyx. Une merveille. Le passant autour de son cou, elle pu ressentir toute la puissance du bijou. Valentina Boccini quitta sa demeure comme elle y était entré. Aussi discrète qu'une ombre. Elle s'évanouit dans l'obscurité de la rue, ne laissant derrière elle que son parfum envoûtant et les lambeaux de chaînes accrochés au parquet d'une chambre abandonnée, au cœur de Florence.


Fin du RP
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Ailyne Lawson
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Ailyne Lawson, Ven 27 Juin 2014 - 23:52


Anthony et Liv, mes petits choux à la crème. Pour atteindre les étoiles.  amour  Wink 



Les réveils, c’est chiant. Non pas qu’ils ne soient pas utiles, parce qu’ils le sont, mais c’est une invention des plus sadiques au monde. Ils sont là, à sonner au moment où l’on veut le moins être réveillé. Avec leur bip agaçant. C’est frustrant de devoir se réveiller lorsqu’on est dans un rêve agréable. On a qu’une envie : l’éteindre, et tenter de continuer ce rêve si merveilleux, où ce si beau garçon avait besoin de dormir quelque part… Et de prendre une douche, dans notre salle de bain et… Euh. Très bien. Je citais simplement un exemple parmi tant d’autres. Et euh. Hum. Non mais les réveils, c’est bien. Ca permet d’être à l’heure et tout. C’est sympa.

Ailyne pestait ainsi donc contre son réveil en cachant sa tête dans l’oreiller, comme s’il pouvait l’empêcher d’entendre quoique ce soit. Elle espérait pouvoir l’ignorer et se rendormir. Douze heures de sommeil n’était déjà pas assez, alors seulement dix… C’était horrible. Lyne n’avait qu’une envie, rester dans son lit. Mais le réveil continuait de sonner. En s’extirpant difficilement de son cocon, la Française maudit cette invention et son inventeur, avant de se rappeler pourquoi elle se réveillait. Elle se sentit aussitôt plus joyeuse et plus motivée à se lever. N’allez pas croire qu’elle se lève en sautant et en criant de joie partout. Elle a dormi que dix heures, rendez-vous compte. Il faut un peu de temps quand on dort aussi peu. Doucement, mais sûrement, elle descendit en bas prendre un rapide petit déjeuner, et après quelques tartines – on dit quelques parce qu’après dix tartines on arrête de compter sinon, on passe pour une Poufsouffle… Wait. – elle se sentit prête à affronter toute la journée. Et même la semaine ! Pourquoi pas même le mois, ou la vie entière ?! … Bon. Même s’il était temporaire, la nourriture avait un effet très… Positif sur la jeune fille. Telle une pouffy.

Justement, c’était des pouffys qu’elle devait rejoindre. Et pas n’importe quel pouffy, c’était une fille absolument géniale, j’ai nommé Anthony Adams, et un fou refoulé quoique moyennement, Liv Samuels ! … Quoique c’était peut-être l’inverse… Et ils allaient faire quelque chose de génial ! Et pas n’importe quelle chose géniale, ils allaient faire un voyage ! Et pas n’importe quelle voyage, il allait à Florence !  … Hum. Très bien.

Après un voyage de plus de 6 mois, Lyne avait hâte de retrouver ces deux-là. Elle espérait faire plus ample connaissance avec Liv qu’elle n’avait rencontré que brièvement pendant une soirée des Poufsouffles, et avait hâte de retrouver Anthony. Elle les avait croisé plusieurs fois lorsqu’elle était encore à Poudlard et c’était toujours sympa de voir les deux amoureux – beurk. Vade Retro Satanas – mais depuis qu’elle avait quitté l’école de Magie, elle n’avait plus eu beaucoup de temps pour eux. Elle était restée dans le Sud de la France, dans la maison de son enfance, et ça lui avait fait du bien. Mais il était temps pour elle de renouer avec tout le monde. Faire l’ermite un peu ça va, mais trop, c’était très peu pour la Rouquine. Du coup, quand elle était rentrée, elle leur avait envoyé trois hiboux chacun pour être certaine qu’ils les recevraient. Elle voulait les revoir le plus vite possible. C’était Liv qui avait eu l’idée d’un voyage, et Anthony qui avait trouvé la destination.

Ailyne avait pris trop de recul par rapport à toute sa vie et avait peur que ça ait affecté ses relations avec ses amis. Elle avait eu besoin de s’effacer pour faire le point sur elle, sur ce qu’elle voulait faire, sur ce qu’elle était et ce qu’elle voulait devenir. Et le résultat c’est qu’elle n’avait pas trouvé. Ça c’était le genre de trucs stupides qui arrivaient sans cesse. C’est plutôt classe de dire « Ouais… J’avais besoin de prendre du recul sur moi-même, de me retrouver tu comprends ? » Le truc… C’est que ça ne marche pas tout le temps. Et que là, ça n’avait carrément pas marché. Et toute cette distance qu’elle avait mise avec ses amis l’avait angoissé pour son retour. Il lui était arrivé d’envoyer quelques lettre à Liam, Stéphanie et Anthony, mais ça restait occasionnel. Finalement, les deux pouffys avaient été si géniaux avec elle qu’elle se demandait si elle était vraiment partie. Peut-être qu’elle avait vécu six mois en rêve. Qu’elle avait imaginé toute sa vie. Ce serait terrifiant ! Mais… Où était passé les beaux mecs torses nus ?! Euh. Je veux dire : où étaient passés les pingouins et les licornes ?! Dans les rêves il y a TOUJOURS des… pingouins et des licornes ! C’est ce qu’il l’amenait à penser qu’elle était vraiment allée en France, et que ce n’était pas un rêve. Et par conséquent qu’Olivia et Antho étaient géniaux.

Elle prit un énorme sac à dos, pris des affaires en vrac, tenta de les plier – vainement puisqu’elle était aussi douée qu’un Hypogriffe tentant de se curer le nez à cet exercice – enfila un jean basique et un haut vert trop grand après une rapide douche, prit son nécessaire de toilette. En vingt minutes, elle fut prête. Elle avait pris tout ce qui lui était indispensable, sans oublier son appareil photo. (OUAIS CA FAISAIT TROP LONGTEMPS QU’ELLE PARLAIT PLUS DE CELUI-LA ! MOUHAHAAHAHAHA IL REVIENT)

Elle dévala les marches des escaliers. Ses parents habitaient tout près de Londres, donc elle mettrait peu de temps pour arriver au lieu de rencontrer. Liv leur avait donné une adresse pour pouvoir transplaner. Elle ne savait pas comment ils devaient s’organiser. Partaient-ils tous ensemble ou Anthony les rejoignait ? Mystère. Elle verrait bien arriver là-bas ! Bon, elle n’était pas très douée en matière d’organisation mais si tout se passait bien elle serait au moins à l’heure, ou au moins avec très peu de retard. Non ?

… Ou alors elle arriverait avec une heure d’avance. Elle resta plantée devant la porte de la maison une dizaine de minutes. Oh, croyez-moi, les briques rouges de la maison, elle avait eu le temps de les détailler ! Construite dans une impasse sur le même modèle que toutes les maisons de Londres, c’était une maison pas très grande, mais sympa. Voilà. Elle avait peur de déranger en arrivant si tôt. Ca la mettrait mal-à-l’aise. Elle connaissait Liv, mais pas assez pour se pointer chez elle alors que le rendez-vous n’était que dans une heure. Heureusement, quand elle frappa, ce fut une Liv toute fraîche et toute mignonne qui lui apparut. Avec un joli sourire en plus ! Trooooooooooooop mignooooooooooooooon ! Ailyne l’étreignit rapidement. Elle était toute simple, mais juste à croquer. D’ailleurs, Lyne avait faim. Heureusement, les choses indispensables dont elle s’était munie comportaient beaucoup de petits gâteaux sucrés ! Elle, gourmande ? Jaaaaaaaaaaamais. Elle en prendrait plus tard, quand elle aurait vraiment très faim. Dans cinq petites minutes. Avec un grand sourire et son ton enjoué elle demanda :

- Alors ! Comment tu vas ? Qu’est-ce que tu as fait de beau depuis tout ce temps ?

Lyne voulait tout savoir. Elle avait tellement de questions en tête qu’elles ne savaient pas par où commencer ! Les deux jeunes filles discutèrent un peu avant d’entendre frapper à la porte. Lyne alla ouvrir, c’était sûrement Anthony de toute façon. Et pour une fois, elle ne se trompa. Le pouffy était exactement comme dans son souvenir. En même temps ça ne faisait pas si longtemps que ça ! … Si ? Peu importait le temps, elle lui sauta dans les bras, l’ébouriffa et une fois qu’elle s’écarta, lança, l’air de rien :

- Bonjour, heureuse de te revoir, petit ours brun. Oh ! J’aime bien ce surnom, ça te va bien ! Tu m’as manqué !

Lyne le laissa passer et en profita pour ouvrir son sac et manger quelque chose. Les retrouvailles ça creuse !  
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Liv J. Samuels
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Liv J. Samuels, Dim 29 Juin 2014 - 23:17


[Anthony et Ailyne, on les aura les étoiles !  amour  // Autorisation pour les libre-arbitres, tout ça, tout ça.]

Huit heures et demie. Comme à son habitude, Liv sirotait son café du matin, encore en pyjama et enveloppée dans son plaid, en regardant par la fenêtre de la cuisine. Il lui restait environ une bonne heure avant que tout le monde débarque...Largement le temps de s'habiller. De toute façon, sa valise était bouclée depuis la veille. Et oui, une valise ! Aujourd'hui, elle partait en vacances. Au soleil, dans l'une des plus belles villes du monde. Elle en avait besoin. C'était elle qui avait émis l'idée de partir en voyage. L'attaque, la fin de l'année, la vie qui change...Tout était différent désormais. Elle avait besoin de laisser l'Angleterre derrière elle, même si ce n'était qu'une petite semaine.

Au début, le plan, c'était Anthony et Liv, en amoureux. Mais Ailyne était rentrée de France, et les deux mouraient d'envie de la voir. La brune avait bien deviné qu'Anthony et Ailyne étaient proches. Très proches. Et Olivia connaîssait très peu Ailyne. Ce serait l'occasion de faire plus ample connaîssance. Mais une chose était sûre : les deux jeunes femmes étaient faites pour s'entendre. Les rares fois où elles s'étaient croisées, elles avaient bien rit.

Tout en grignotant distraitement un gâteau, la mère de Liv entra, et lui planta un baiser sur la joue. Elle partait faire quelques courses, en prévision de l'arrivée de la famille de son fils aîné. Le grand frère de Liv, James. Il restait trois semaines avec ses enfants, alors elle aurait l'occasion de les voir à son retour. Elle sourit à cette éventualité. Elle aimait son frère et encore plus ses neveux et nièces. Bref, Mrs Samuels procéda aux recommandations d'usages envers sa seule fille (ne pas sortir trop tard le soir, ne pas suivre les inconnus, et surtout fuir les problèmes...) puis la laissa se préparer. La maison était enfin déserte. Liv grimpa à l'étage et se dirigea vers sa chambre. C'était une petite pièce, aux murs bleus, avec son lit. Ahlala, une semaine loin du quotidien. La petite brune sourit à la pensée.

Après avoir choisi ses vêtements, elle se dirigea vers la Salle de Bain. Un quart d'heure plus tard, elle en ressortit, vêtue d'un slim noir et d'un haut bleu, prête à conquérir l'Italie. Florence, c'était parti. Il ne restait plus qu'à attendre les deux zigotos qui allaient faire office de compagnons de voyage. Olivia sourit en pensant au groupe bizarre qu'ils formaient. Une rousse complètement déjantée, un grand brun qui avait tout le temps le sourire, et une petite brune timide. Du Made In Poufsouffle tout craché. Tous différents, et en même temps, complémentaires.

Mais elle n'eût plus le temps de réfléchir. On sonnait à la porte. Alors, Tony ou Lyne ? Et bien, c'était Ailyne qui se tenait derrière la porte. Elle se jeta au cou de Liv, et cette dernière lui rendit son étreinte. La brune était sincèrement ravie de revoir son amie. Cela faisait longtemps. Tout en souriant, elle entendit une question :

- Alors ! Comment tu vas ? Qu’est-ce que tu as fait de beau depuis tout ce temps ?
- Très bien, merci. Répondit-elle avec un petit sourire. Et bien, je suis désormais diplômée de Poudlard, comme une grande. Et toi, qu'est-ce que tu as fait pendant ces six mois ?

Elles continuèrent à converser tranquillement, et alors qu'Ailyne allait se lancer dans le récit de ses palpitantes aventures en France. Mais elle n'en eût pas le temps. La sonnette retentit. Liv retint son souffle. Comme à chaque fois qu'Anthony arrivait, elle ne pouvait s'empêcher de passer sa main dans ses cheveux et de s'assurer que tout était en ordre. Cela la rassurait. Elle l'aimait tellement, elle voulait lui plaire. Surtout à côté de cette bombe rousse...Elle avait l'air de quoi elle ?

Alors que Liv tentait de se calmer, Ailyne s'était précipitée sur la porte et avait fait entrer le beau brun. Elle l'enlaça et lui demanda comme il allait. C'est vrai qu'ils ne s'étaient pas vus pendant longtemps. Alors que la jeune femme lançait un :

- Bonjour, heureuse de te revoir, petit ours brun. Oh ! J’aime bien ce surnom, ça te va bien ! Tu m’as manqué !

Elle l'avait d'ailleurs relâché. Liv se dirigea à son tour vers le bien-nommé Petit Ours Brun et lui planta un rapide baiser sur les lèvres, en ajoutant :

-Salut, Petit Ours Brun ! Alors, on interrompt des filles en pleine conversation ? Fais gaffe, ça peut être dangereux.

Et toujours en rigolant, la brune les invita à la cuisine. En effet, en voyant Lyne sortir son paquet de biscuit, Liv se rendit compte qu'elle avait manqué à tous ses devoirs. Après avoir servi café et thé tout en continuant à bavarder avec les deux loulous, et sortit des gâteaux pour nourrir un régiment. Elle s'attabla ensuite et posa LA question.

-Heuu, on s'organise comment ? Parce que...Enfin, je suis pas sûre d'arriver à transplaner aussi loin avec Ailyne avec moi...Enfin voilà quoi.

La jeune femme termina avec un petit sourire, timide. Bien oui, elle n'était pas très douée pour transplaner. Cela lui faisait mal d'avouer une faiblesse devant les gens. Mais bon, ce n'était pas la moment de se gâcher la journée. Ils partaient en vacances ! Hors de question de gâcher tout cela. Florence, les voilà.
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Anthony Adams
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Anthony Adams, Ven 4 Juil 2014 - 0:14


Désolé pas d'intro cucul Ange. Écrit en écoutant du Einaudi, si vous voulez vous mettre dans l'ambiance Wink
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DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING... Oh p*tain, c'était quoi ça ? Par réflexe Antho avait choppé sa baguette sur sa table de nuit, avant de réaliser que ce n'était que son réveil... Ça marquait à vie le genre d'attaque qu'il avait vécu il y a quelques mois quand même. Bref, d'un coup de baguette il éteignit l'engin de malheur et se leva de son lit. Pourquoi il se levait déjà ? Aaaaah oui pour être avec sa chérie. Ah non non non c'était pas ça ! Enfin si en partie, mais il y avait autre chose. Ah oui c'est ça ! C'était Lylyne ! Ils allaient partir avec Ailyne ! Ou ça ? Euuuh... Bonne question, ça lui reviendrait peut-être sur le chemin... Ou pas d'ailleurs mais on s'en foutait de toute façon ! Il devait juste visualiser un lieu pour transplaner, rien de bien compliqué là-dedans !... Ouais bon ok, il fallait quand même se souvenir de la destination. Boarf, il allait retrouver ! Ou au pire il allait demander !

Il se leva enfin pour aller prendre sa douche, pour bien se réveiller et s'habilla. Entre temps il s'était rappelé qu'ils allaient partir en Italie, à Florence. Il choppa donc une chemise légère blanche et un jean noir, le plus léger qu'il avait et il chercha quelque chose... Cherchez pas vous ne saurez rien... Non rien j'vous dis ! Rooo mais vous êtes têtus hein ! Bref, une fois trouvé, il put partir pour l'appart de Liv. Enfin, celui des parents de Liv, mais c'était pareil quoi. Bon, avec tout ça, il allait être obliger de partir en transplanant parce qu'il était déjà en retard. Aaaarg, c'était à cause du réveil ça ! Mais ouais, il avait sonné avec du retard ! Il prenait du retard dans la nuit, c'était à cause de ça qu'il était souvent en retard ! Sisi j'vous jure ! Ah mais, il avait encore oublié un truc ! Il repartit vers la salle de bain pour bien se coiffer... En sachant très bien qu'Ailyne allait le décoiffer dans les 10 secondes après son entrée mais bon, c'était toujours ça d'être coiffé 10 secondes face à une Ailyne encore plus folle que d'habitude à tous les coups.

Il arriva donc à la porte de chez Liv et frappa... Et la tempête se déclencha. Bien évidemment, c'était Ailyne qui avait ouvert et qui s'était lit-té-ra-le-ment jeté sur lui. Ils s’enlacèrent pendant plusieurs secondes, ou peut-être plus et avant de se lâcher, l'ancienne Pouffy l'ébouriffa... Bon bah... Voilà quoi.

- Bonjour, heureuse de te revoir, petit ours brun. Oh ! J’aime bien ce surnom, ça te va bien ! Tu m’as manqué !

Ça commençait bien tiens !

- Coucou ma Lyn' ! Bah je vois que t'as pas changé entre temps ! Sois gentil, oublie ce surnom hein ? il passa devant elle en lui ébouriffant à son tour les cheveux.

Il se dirigea vers Liv', pour lui poser un rapide baiser sur les lèvres que déjà elle s'activait en cuisine, sans manqué d'avoir repris le surnom donner par la jeune pouffy bien évidemment. Ouais bon, c'était pas franchement utile vu qu'Ailyne avait bien évidement son paquet de gâteaux habituels et qu'Antho n'avait pas plus faim que ça m'enfin, si ça lui faisait plaisir. Pendant ce temps, ils parlèrent, parlèrent, parlèrent. Il s'était passé pas mal de choses pendant tout ce temps et ils avaient du temps à rattraper...

Puis, Liv posa la question fatidique qui annonçait le moment tout aussi fatidique du départ. Ah ouais évidemment, Ailyne n'avait pas fait comme tout le monde et cette patate n'avait toujours pas passé son permis de transplanage ! Anthony avait donc une nouvelle mission, convaincre son amie de passer ce foutu permis quand même vachement pratique !


- Heuu, on s'organise comment ? Parce que...Enfin, je suis pas sûre d'arriver à transplaner aussi loin avec Ailyne avec moi...Enfin voilà quoi.

- T'inquiète pas, je vais transplaner Ailyne ! Tu as déjà transplané Lylyne ?


Bon en fait, la réponse importait peu, puisque de toute façon, ils allaient transplaner ! Mais il fallait juste savoir si la pouffy allait bien supporter le voyage ou pas quoi. M'enfin, c'était juste une question de quelques minutes au pire, c'était pas très grave. Certes, c'était pas l'idéal de commencer un voyage en faisant un malaise mais ils avaient pas trop le choix. Enfin si, il pouvait utiliser un de ses moyens de déplacements moldus hors de prix mais c'était trop lent et trop cher. Il expliqua donc rapidement à Ailyne ce qu'elle allait sentir pendant le transfert et lui demanda de ne jamais lâcher sa main tant qu'il ne lui aura pas demandé et ils partirent dans un *CRAC* caractéristique du transplanage...
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Ailyne Lawson, Dim 6 Juil 2014 - 23:45



Ma Liv d'amour et mon autre.  amour 
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OHHHHH ! TROOOOOOOOOOOOOOOOOOOP MIGNON ! DES AMOUREUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUX. Mh. Bouaaaah ! Ailyne adorait les couples. Halala, l’amour, les papillons, les paillettes, les étoiles, les petits cœurs au-dessus des têtes… Comment ça tout ça c’était dans sa tête ? Non, mais concrètement parlant, de manière tout à fait objective, et surtout, logique, réfléchie et intelligente, l’amour c’était troooooooooooooooop mignon ! Lyne en était certaine, dans une autre vie, et peut-être encore actuellement, elle était Cupidon. Du moins, elle aurait bien aimé l’être. Elle n’avait pas mis Anthony et Liv ensemble, certes, mais elle aurait voulu créer tous les couples qu’elle connaissait ! Juste pour sa satisfaction personnelle de voir les gens heureux, avec les papillons, les paillettes, tout ça tout ça.

Bref. Pour revenir à l’instant présent, Anthony était arrivé à la plus grande joie d’Ailyne. Il lui avait vraiment manqué. Horriblement. Atrocement. De manière tout à fait, on peut le dire, intolérable. Comme un bébé éléphant qui perd sa trompe ! HORRIBLE JE VOUS DIS ! Oui, Lyne adorait ce petit ours brun. Elle était contente de pouvoir le revoir. Ils avaient une complicité qu’il est difficile de retrouver avec d’autres personnes. Et par-dessus tout, il lui avait fait rencontré Liv (non mais faut pas abuser, il est pas le centre du monde !) ! La gentille toute mignonne adorable Olivia. En même temps avec un nom pareil on pouvait qu’être géniale. Après s’être enlacés, et patati et patata (expression de la flemmarde) , vint la période d’organisation. Parce que comme ils étaient des blaireaux, dans tous les sens du terme – drôle - , et bah ils l’avaient pas fait à l’avance.

- Heuu, on s'organise comment ? Parce que...Enfin, je suis pas sûre d'arriver à transplaner aussi loin avec Ailyne avec moi...Enfin voilà quoi.
- T'inquiète pas, je vais transplaner Ailyne ! Tu as déjà transplané Lylyne ?

Ailyne avait particulièrement apprécié le « t’inquiète pas » du sauveur. Il commença à expliquer rapidement les sensations que l’on ressentait pendant le transplanage. Lyne le regardait, l’air ébahi et niais qui convenait. Intérieurement, elle riait. Vraiment beaucoup.

- Tes explications sont fascinantes ! Et même éclairantes ! Mais… Tu sais, je n’ai pas passé mon permis, ça veut pas dire que je vis dans une grotte…

Elle éclata de rire. Ahhhhhhhhhhh ! Ca aussi ça l’avait manqué, de pouvoir rire comme ça, sincèrement juste parce qu’on en avait envie. Pas parce qu’on était obligé pour faire plaisir à un client lourdeau, ou à une vieille femme qui raconte sa vie. Pas que ce ne soit pas intéressant mais ça devient vite répétitif.

- Bon, on y va ? J’ai envie de couuuuuuuuurir ! Et de manger aussi ! Oh ça doit être super bon en Italie !

Lyne prit la main d’Anthony, lui fit une grimace et le laissa ensuite se concentrer. Liv était juste à côté et elle était juste à croquer. Oh. Ca lui fit immédiatement penser à la nourriture. Des pâtes… Partout… De la pizza… Oh, elle trépignait d’impatience. Elle ferma les yeux lorsqu’elle sentit les sensations désagréables du transplanage. L’impression que son corps passait dans un tube étroit et tout le trapapouinpouin – mot inventé signifiant : j’ai la flemme de continuer de manière beaucoup plus subtil - elle n’arriverait jamais à s’y faire. Si Lyne n’avait pas passé son permis, c’était en partie parce qu’elle avait peur de le louper. Elle n’était pas sûre de pouvoir passer outre des sensations que procuraient le transplanage.

L’instant d’après, ils arrivaient tout trois à Florence, Lyne eut cette impression de flottement et ce mal de crâne propre à chacun de ses transplanages. Mais au bout de quelques secondes, les effets se dissipèrent. Ils étaient dans une ruelle, juste à côté de Duomo. Elle leur sourit, de son plus joli sourire, prit leurs mains et se mit à courir vers la place. Oui, elle était folle. Un problème. Très bien, parfait, excellent. Elle s’arrêta en arrivant parce qu’elle trouva la place tout simplement magnifique. Elle lâcha un petit « wahou » émerveillé. Elle était tellement heureuse d’être ici. Mais elle ne s’attarda que quelques minutes sur l’architecture, puisque non-loin d’elle, elle avait trouvé quelque chose qui l’intéressait encore plus :

- DES GLACES ! DES GLACES !

Elle lâcha la main d’Anthony, mais garda fermement celle d’Olivia, tout en se ruant dans la direction d’où se dégageait les délicieux parfums.

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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Liv J. Samuels, Dim 13 Juil 2014 - 22:53


[HJ : Toujours pour les petits choux que j'aime <3]

Après moult péripéties incluant le regard d'Ailyne dans le vide rêvant à des pizzas et des glaces et un Transplanage plus ou moins réussi, la joyeux petite bande atterrit dans une petite ruelle de Florence. Il faisait beau. L'architecture de cette ville mythique se dessinait. Le Duomo était là, avec sa grande coupole. C'était vraiment beau. Elle ne regrettait pas qu'ils aient choisi cette destination. Ils découvrirent tout cela d'un peu plus près, lorsqu'Ailyne s'empara de leurs mains pour aller visiter. Cela devait être bien drôle à voir. Puis, d'un coup, Olivia entendit un cri :

-DES GLACES ! DES GLACES

D'un coup, elle se sentit partir d'un côté. La petite rousse avait lâché la main d'Antho' et commençait à se ruer vers un stand de glaces, sur un des côtés de la place. Liv commença à courir pour suivre le pas d'Ailyne, et elles arrivèrent rapidement vers les sucreries. Elle se retourna pour vérifier qu'Anthony les suivait bien. Bon, tout était bon. C'était parti pour le gavage. Ben, oui, la cuisine italienne était bonne, c'était connu. Les glaces aussi étaient connues.

La brune lâcha la main de 'Lyne, le temps de se pencher vers les glaces proposées. Il y avait tellement de parfums. Fraise ou chocolat ? Impossible de choisir, tout avait l'air génialement bon. Ni une, ni deux, la brune prit sa décision, et posa la question :

-Vous prenez quoi, vous deux ? Moi, je crois que je vais prendre chocolat. Et peut-être fraise avec. Je sais paaaas, tout à l'air trop bon !

Au moins, ils auraient le temps de tester tous les parfums. Ils avaient prévu de rester une petite semaine. Après s'être rapidement concertée avec elle-même, Liv finit par porter son choix sur le chocolat et proposa, avant de commander :

-On prend les glaces, on marche un peu, et on va voir le Ponte Vecchio ? Il paraît que c'est superbe, la vue, de là bas !

Tout en leur souriant, Liv planta un baiser sur la joue d'Anthony et un sur la joue d'Ailyne. Elle était tellement heureuse d'être ici. Les derniers mois avaient été plus qu'éprouvants, après les attaques des Mangemorts et les examens. Elle avait enfin l'impression d'être sereine ici, loin de tous les problèmes.
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Anthony Adams
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Anthony Adams, Ven 25 Juil 2014 - 23:23


PV avec Livouille et Lylyne, merci de ne pas intervenir Wink
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Bon ok, Ailyne avait déjà transplané m'enfin, c'était dans la formation de devoir rappeler tout ça donc Antho se pliait simplement à la règle. Antho souriant car après tout ce temps, elle n'avait pas changé. C'était toujours la Ailyne qu'il connaissait, joyeuse, souriante et blagueuse. En même temps, pourquoi aurait-elle changé ? C'est vrai quoi ! M'enfin bref, elle finit par lui prendre la main et ils transplanèrent, ensemble. Il garda la main de la jeune fille dans la sienne tant que les sensations du transplanage étaient présentes mais au moment de la lâcher, bah elle les emmenaient déjà vers la place. Alors qu'il se laissait un peu porter en regardant autour de lui, Lylyne hurla :

- DES GLACES ! DES GLACES !

Aaaaah, Ailyne et la bouffe, cette grande histoire d'amour ! Bon, surtout la bouffe bien sucrée et bien grasse vous voyez ? Et du coup, bah cette fois il se retrouva seul, puisque les deux filles partaient ensemble vers le marchand de glace. Il s'arrêta donc de courir, et marcha tranquillement en les regardant se ruer littéralement vers le pauvre marchand qui n'allait rien comprendre. Impact dans 3...2...1...

- Vous prenez quoi, vous deux ? Moi, je crois que je vais prendre chocolat. Et peut-être fraise avec. Je sais paaaas, tout à l'air trop bon !

En fait, Antho n'avait pas supeeer faim, voir pas du tout. Il préféra donc ne rien dire en attendant la réponse d'Ailyne. Finalement il répondit qu'il n'allait rien prendre, prétextant qu'il avait un peu mal supporté le transplanage. Il prit alors la main de Liv et prit Ailyne par l'épaule.

- Allons-y alors ! dit-il en réponse à Liv et enchaina en souriant. Vous pouvez manger en marchant non ?

C'était l'archétype même de la journée parfaite. Entouré de deux belles filles, le rêve ! Entouré des deux femmes de sa vie. Ailyne et Liv. Elles avaient vraiment porté Antho où il en était aujourd'hui. Ils avaient fait, ce qui avait été à l'époque la connerie de l'année avec Lylyne, ils R s'étaient ensuite retrouvé dans l'équipe de Quidditch et l'avait fait monté sur la deuxième marche du podium. A deux on va loin. Puis Liv était apparu. Une fille radicalement opposée à Liline, car très discrète et assez timide. Leur rencontre, plus que fortuite avait marqué un tournant dans leur vie... Puis, elle aussi avait rejoint l'équipe depuis peu... A trois on atteint les étoiles. En attendant, ils avaient surtout atteint l'Italie, mère de toutes les civilisations européennes actuelles, à quelques patates près. Antho aurait bien fait un tour à Rome aussi, mais les filles avaient préféré Florence quand il l'avait proposé, alors il avait suivi. Ce qu'il voulait, c'était seulement passer un bon moment avec elles, la destination l'importait peu finalement. Ils marchaient donc vers Ponte Vecchio tout en parlant, de tout de rien. Des joies, des déceptions... Bref, de la vie quoi. Mais une question taraudait le jeune Pouffy, une question qu'il n'osait pas pour l'instant aborder, de peur de gâcher un peu la fête. Il s'était inquiété pour Ailyne, pendant ces 6 mois où elle était partit en France, il n'avait eut que très peu de nouvelles, car il savait qu'elle avait besoin de s'écarter un peu de tout ça, il l'avait compris... Mais entre comprendre et l'accepter il y avait une marge, presque un gouffre. Oui, ne pas avoir de nouvelles de son amie l'avait fait souffrir, non pas qu'il lui en voulait, disons plutôt qu'il avait tout sur le cœur actuellement. Et que s'il voulait enfin retrouver sa sérénité, ou du moins une partie.

Il ralentit donc un peu, faisant mine de regarder un peu le paysage autour de lui, et réfléchit à comment formuler sa phrase, sans énerver Ailyne. C'était vraiment ce qu'on appelait tourner sa langue sept fois dans sa bouche. Hm... Bref, il fallait qu'il lui parle mais... Seul à seul si possible... Il lâcha la main de Liv, lui adressa un petit clin d’œil pour lui faire comprendre qu'ils allaient revenir, resserra l'étreinte sur Ailyne et lui glissa.

- Tu peux venir deux minutes s'il te plait ? et il l'entraina un peu plus loin, un peu à l'écart.

Son ton tranchait avec précédemment. Il était bien plus sérieux, presque fermé. Il avait rarement été comme ça en présence d'Ailyne, mais la conversation qui approchait le stressait. Il connaissait Ailyne et savait que parfois, une simple phrase pouvait la vexer.

- Bon, on ne va pas rattraper 6 mois en quelques jours et encore moins en 2 minutes... Mais... Raconte-moi un peu pourquoi t'es partie ? Qu'est-ce que tu as fait pendant tout ce temps en France ? Tu as trouvé ce que tu cherchais au moins ?

Il planta ses yeux verts dans ceux, bleus, d'Ailyne, en lui souriant. Mais d'un sourire un peu triste. Vous savez, le genre de sourire sans joie que vous pouvez avoir, un sourire un peu las. Dans ce sourire, transparaissait toute l'inquiétude qu'il avait pu ressentir pendant ces 6 mois.


Dernière édition par Anthony Adams le Mer 23 Sep 2015 - 22:58, édité 1 fois
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Ailyne Lawson, Mer 30 Juil 2014 - 14:12


Livouille et Anthonouille. Que des nouilles parce qu'on est en Italie. J'aime les pâtes.
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Ailyne avait pris ce qu’on pouvait appeler double ration de glace. Et encore c’était un euphémisme, dans sa main, elle avait tout simplement un cornet vanille-yaourt-spéculos-pêche. Sa première réflexion fut que cette glace était exquise, mais à deuxième vue, elle se rendit compte que la pêche se noyait dans cette montagne de sucre. Elle avait négligé ce point lorsqu’elle avait commandé. Elle tenta donc de manger d’abord la pêche et ensuite elle pourrait profiter de l’extrême douceur qu’elle tenait entre ses mains.

En y repensant, ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas pris une glace. Une éternité même. Elle adorait ça pourtant, c’était son péché mignon, mais c’était des plaisirs qu’on lui accordait petite pendant les vacances. Sa grand-mère avait toujours des tonnes de parfums à lui proposer, elle ne manquait jamais de trouver des goûts plus farfelus les uns que les autres. Avec le temps, ces traditions familiales c’était perdu. Quand ? Elle ne le savait plus. Tout se confondait, les temps, les lieux, les personnes. Etait-ce après la mort d’Alexander, après l’entrée à Poudlard d’Allie, celle d’Ailyne ? A quel moment ses souvenirs avaient commencé à s’estomper, à se dérober ? Les gens parlaient d’une fuite inexorable du temps, cela marchait-il aussi pour les souvenirs ? Comment des choses qui nous paraissaient importantes peuvent-elles être oubliées ? A quel moment le cerveau humain fait-il le tri ? Comment procède-t-il ? Tous ces instants lui paraissaient bien loin désormais. Et une fois de plus, Ailyne pensa que le temps nous échappait bien trop vite.

Les trois énergumènes se remirent en marche. Il flottait dans l’air, une légèreté inhabituelle, un moment de répit. Il semblait à Lyne qu’elle avait enfin le droit de respirer, que tout n’allait pas s’envoler une fois qu’elle fermerait les yeux, qu’elle sentirait encore l’appui de ces deux-là, que le bras d’Anthony la soutiendrait encore, que le sourire d’Olivia resterait toujours. Etait-il possible de fixer le bonheur ? Ailyne pensa automatiquement à une réponse affirmative. N’était-ce pas ce qu’elle faisait lorsqu’elle photographiait ? Ne gardait-elle pas un sourire, une émotion, un moment ? Ne le gravait-elle pas dans l’histoire ? La magie, c’était les baguettes, les potions, les balais volants, les boules de cristal, mais c’était aussi le sourire de trois amis, c’était le fait d’être ensemble, à cet endroit, à cet instant. La magie, c’est quand notre bonheur nous rend intouchable.

Lyne sentit Anthony ralentir, et bientôt, il lui demanda s’il est pouvait venir. *Pour parler de quoi ?* Qu’est-ce qui taraudait son ami au point que son visage soit si fermé ? Elle sentait l’anxiété qui montait. Et s’il lui disait que sa présence n’était pas appréciée pendant ce voyage ? Et s’il préférait ne rester qu’avec Liv et qu’il lui demandait de s’effacer un peu ? Elle le ferait, mais ça ne pouvait quand même pas être ça ?

- Bon, on ne va pas rattraper 6 mois en quelques jours et encore moins en 2 minutes... Mais... Raconte-moi un peu pourquoi t'es partie ? Qu'est-ce que tu as fait pendant tout ce temps en France ? Tu as trouvé ce que tu cherchais au moins ?

Ailyne fut à la fois soulagée, et terriblement mal-à-l’aise. Soulagée, parce qu’Antho s’était inquiété, qu’il avait eu peur pour elle, et qui s’était posé des questions, qu’il souhaitait sa présence et qu’elle n’était pas un poids lourd. Soulagée, parce qu’Anthony n’avait pas à la supporter. Mais elle s’en voulait horriblement, elle n’avait pas donné de nouvelles, et elle se rendait compte seulement à présent de ce qu’avait engendré ce silence. Comment lui expliquer pourquoi elle était partie ? Comment lui expliquer ce qu’elle avait eu sur le cœur pendant six mois, et dont elle n’avait même pas réussi à se décharger ? Pouvait-elle expliquer en quelques mois, à quel point elle s’était sentie seule durant ces six mois ? Et pourtant combien elle avait eu besoin de se couper du monde ?

Lyne lança quelques regards à Liv. Elle se demandait ce qu’elle pouvait bien ressentir à cet instant. Ca devait être vraiment déstabilisant pour elle – sauf si elle était au courant évidemment. Imaginez, votre mec et votre amie qui se cassent parler tous les deux. On dirait un complot. Ailyne reporta son regard sur Anthony, mais eut du mal à supporter son regard, elle baissa les yeux, et essaya d’expliquer.

- Je… J’avais besoin de partir.... De me trouver une place. Poudlard, c’est ce qui m’a défini, je savais qui j’étais là-bas, ça avait du sens. Et je suis sortie, et soudain plus rien n’avait de sens. J’avais besoin de revenir sur qui j’étais, sur ce que je voulais, vers où j’allais… J’ai pas trouvé de réponses. Je suis restée à regarder les paysages à travers la fenêtre. A me dire que j’étais dans ma chambre à regarder, alors que je pouvais y être, si j’osais descendre les escaliers. J’ai rien trouvé, j’ai pas rangé le bordel dans ma tête. J’ai passé du temps à renouer avec mes grands-parents, j’ai vu mes parents quelques fois. J’ai passé du temps en France à essayer de résoudre un problème que je ne pouvais pas résoudre là-bas. J’ai arrêté de me cacher, et je suis revenue ici. C’est tout.

Ailyne ne savait pas quoi dire d’autre. Elle ne savait si c’était la réponse qu’Anthony attendait. Elle ne savait pas s’il l’engueulait ou s’il voulait juste la comprendre. Mais elle savait qu’elle s’en voulait, et qu’elle n’aurait vraiment jamais du partir là-bas. Sur le coup, pourtant, ça lui avait paru une bonne idée. Quelques semaines lui aurait sans doute fait du bien. Pas six mois loin de ceux qui étaient là pour elle, depuis longtemps à Poudlard.

- Je suis désolée.

Elle osa enfin regarder Anthony dans les yeux. Elle était sincèrement désolée, il le savait. De toute façon, il n’avait pas de mal à deviner quoique ce soit. Ailyne revêtit son sourire, et prit son ami par le bras. Elle lui fit un bisou sur la joue et lança :

- Allez, on y va, il faut pas laisser partir la beauté là-bas ! T’imagine ! Un italien va sûrement l’enlever si tu la fais attendre trop longtemps !

La rouquine rejoignit Olivia, lâcha Anthony et fit un énorme bisou à son amie pour se faire pardonner de l’avoir fait attendre. Et maintenant, il fallait qu’il se rende au pont Vecchio et ensuite il devrait trouver un petit hôtel pour les héberger durant cette semaine. En attendant, le petit trio marchait tranquillement vers le pont tout en s’extasiant devant des choses futiles. « Ah que c’est beau ! » « oh ! Regardez comme c’est mignon ! » « Waouh ! J’adore ! ». Ils arrivèrent au pont, et Ailyne fut éblouie. C’était tout simplement magnifique. Elle sortit son appareil photo, prit quelques photos continua de s’émerveiller, et finit par prendre le petit couple qui l’accompagnait en photo.

- Sourissez bande de licornes !

Ils restèrent encore un peu, et finirent par passer leur chemin. Bon, désormais, il fallait trouver un hôtel. Aucun des trois n’avaient réservés, ils avaient tous pensé qu’il serait plus sympa de choisir un hôtel ensemble. Ils auraient pourtant peut-être dû. Les trois hôtels qu’ils trouvèrent étaient complets. Enfin, disons que deux étaient complets, et qu’ils s’étaient faits renvoyer du troisième à cause du fou rire qu’Ailyne avait eu en voyant la tête du réceptionniste. Ce n’était tout de même pas de sa faute s’il avait l’air d’un dangereux psychopathe. Apparemment, cet employé était susceptible, puisqu’il ne prit pas leur demande au sérieux et les renvoya de l’établissement. Une fois dehors, Ailyne continua à rire en s’inventant des scénarios farfelus.

En passant dans une ruelle, ils tombèrent sur un nouvel hôtel, et cette fois-ci, la Française se tint à carreau. La réception était petite, sombre. La lumière passait à peine. Il ne devait pas avoir plus de sept chambres. Il n’en restait qu’une, et AIlyne se dit que c’était vraiment une chance, parce qu’elle en avait assez de chercher un hôtel avec ce gros sac sur le dos. Une chambre, ça ferait l’affaire, ça pouvait être sympa ! Le réceptionniste leur remit la clé, et ils montèrent les escaliers. Deuxième étage, chambre trois – héhé -. Une fois que les affaires seraient posées, leur séjour pourrait réellement commencer.

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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Liv J. Samuels, Dim 17 Aoû 2014 - 23:13


[HJ : Anthony, Ailyne. AMOUR, GLOIRE ET DINOS !]


Une glace en main, et ses deux choux à la crème avec elle. Que pouvait-on demander de plus ? C'était la définition pure du bonheur. Maintenant, ils s'étaient mis en marche vers le Ponte Vecchio. Une splendeur, paraissait-il. Tout en marchant, Anthony fit comprendre à Liv qu'il avait besoin de se retrouver seul avec Ailyne. Sans en être vexée, Olivia les laissa s'éloigner. Elle en profita pour étudier un peu l'architecture des rues et penser un peu à sa vie. Florence avait la réputation de pousser ses visiteurs à la mélancolie, le fameux mal des voyageurs. Elle ne faisait visiblement pas exception à la règle. Toutes ses pensées tourbillonnaient depuis l'attaque de Poudlard. Elle n'avait pas été au coeur des événements, mais elle avait été choquée. Choquée de voir qu'il y avait des gens assez mal intentionnés pour s'attaquer à des gamins sans défenses. Le bilan n'avait pas été si lourd que ça. Mais si le but des Mangemorts était de provoquer un tremblement de terre, alors, ils avaient réussi. Cela ne faisait que renforcer l'idée de Liv qu'il fallait faire quelque chose. N'importe quoi, mais il lui fallait bouger. Ainsi, sa récente affiliation à un petit groupe de personnes soutenant l'Ordre du Phénix prenait tout son sens. Malheureusement, elle n'était pas très assidue dans ses missions...Elle ne s'en sentait pas le courage.

Anthony et Lyne la rattrapèrent assez rapidement, interrompant son flot de pensées. Elle se recomposa un visage joyeux. Olivia ne tenait pas à alerter son chéri et son amie. Elle ne voulait pas leur causer plus de soucis que ce qu'ils n'avaient déjà. C'est donc avec tout son enthousiasme qu'elle suivit ses amis. Elle se plia à toutes les demandes de photos de la jolie rousse, elle sacrifia à la tradition d'échanger un baiser avec Anthony sur le pont des amoureux, bref. Ensuite, ils se mirent en quête d'un hôtel. C'était en fait hyper-compliqué. Surtout avec Ailyne Lawson, qui réussit à les faire expulser avant même qu'ils ne demandent une chambre. Cela avait offert à Liv la plus belle crise de rire de sa vie. En même temps, le réceptionniste avait vraiment une tête bizarre...

Finalement, ils en trouvèrent un. Peut-être un peu miteux, mais après tout, ils n'y resteraient que pour dormir. Le reste de leurs journées seraient consacrées à leur visite de la ville. Une fois arrivés à la chambre trois -décidément, ce nombre les suivait. Un signe du destin ?-, Liv ouvrit la porte à l'aide de la clé, et là...Ce fut le drame. La chambre n'avait que deux lits, et la décoration était horrible. Des murs verts, des rideaux roses défraîchis...C'était horrible. Olivia se tourna face à Antho' et Lylyne et leur déclara :

-Au moins, on dort pas sous le Ponte Vecchio...

Puis, éclata de rire. Un vrai rire. Cela faisait longtemps. Pourtant, ce n'était rien. Ce n'était même pas drôle. Mais cela devait être nerveux. Ni une ni deux, Liv entraîna ses deux compères d'infortune dans la chambre. Elle se débarassa de son sac dans un coin, et leur lança :

-A trois, on se jette sur le lit ? Un, deux...ET TROIS !

Et d'un coup d'un seul, elle se rua vers le lit. Il devait difficilement supporter le poids de deux personnes, alors trois...Cela allait être drôle, très drôle. Ce qui devait arriver arriva. Et crac.
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Anthony Adams
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Anthony Adams, Ven 22 Aoû 2014 - 23:21


Parce que ça m'a foutu un coup de vieux en réécoutant \o/ :
 

Bien évidemment, toujours en pv avec Livouille et Lynouille. Amour, gloire et dino. Ce HJ est sans doute l'un des plus longs que j'ai jamais écrit ! :D

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Finalement, Ailyne n'avait pas "rangé le bordel dans [sa] tête" comme elle le disait. Elle avait semble-t-il renouer avec sa famille mais sans jamais trouver ce qu'elle cherchait. Mais en même temps, savait-elle vraiment ce qu'elle cherchait. Et surtout, où...

- Je… J’avais besoin de partir.... De me trouver une place. Poudlard, c’est ce qui m’a défini, je savais qui j’étais là-bas, ça avait du sens. Et je suis sortie, et soudain plus rien n’avait de sens. J’avais besoin de revenir sur qui j’étais, sur ce que je voulais, vers où j’allais… J’ai pas trouvé de réponses. Je suis restée à regarder les paysages à travers la fenêtre. A me dire que j’étais dans ma chambre à regarder, alors que je pouvais y être, si j’osais descendre les escaliers. J’ai rien trouvé, j’ai pas rangé le bordel dans ma tête. J’ai passé du temps à renouer avec mes grands-parents, j’ai vu mes parents quelques fois. J’ai passé du temps en France à essayer de résoudre un problème que je ne pouvais pas résoudre là-bas. J’ai arrêté de me cacher, et je suis revenue ici. C’est tout.

Une preuve de plus que les filles étaient compliquées. Namé j'vous jure ! Toujours à se compliquer la vie et à chercher cette réponse dont elle ne connaissait même pas la question. 42 ! (42, c'était la réponse à tout, tout le monde le savait.). Elles se remettaient toujours en question et allait chercher midi à quatorze heure quand la réponse était parfois sous leurs yeux. Lyn s'excusa et Anthony l'enlaça. Il profita de la proximité pour lui glisser doucement ces quelques mots.

- Ce que t'es ? Une amie et une fille formidable. Sois gentille, la prochaine fois, préviens moi quand tu pars comme ça... Je pourrais au moins essayer de t'empêcher de partir pour rien.

Puis, ils finirent par se séparer pour rejoindre Liv qui était restée seule pendant un petit moment. Le jeune attrapeur n'avait pas loupé le petit air triste qu'elle avait affiché, mais à peine l'avait-il remarqué, qu'elle avait déjà retrouver son sourire habituel. C'était fou ça, ce voyage était fait pour se détendre et... C'était tout le contraire ! Antho et Ailyne avait eut une conversation sérieuse (assez exceptionnel pour être signalé) et Liv semblait un peu mélancolique. Vraiment étrange tout ça. Ils avaient peut-être pas choisi la bonne ville tout compte fait ! Bref, ils se baladèrent jusque tard dans l'après-midi, s'extasiant devant les joyaux de l'architecture Toscane... Puis parfois pour un truc absolument ridicule. Que voulez-vous, c'était ça de partir avec deux folles dingues, parfois il fallait s'arrêter devant un pigeon qui bouffait du pain jeter par une petite vieille parce que c'était "TROOOOOOOP MIGNOOOOONNNNNN"... Si si, j'vous jure que c'est vrai ! Puis après une photo, ils se mirent en quête d'un hôtel. On était d'accord, normalement, pour un groupe de trois, normal, c'était une simple formalité mais n'oubliez pas qu'ils n'étaient pas un simple groupe de trois ! Pour commencer, comme tous les touristes ils avaient fait les hôtels les plus proches, mais bien évidemment, c'était complet ! Bon, ce n'était qu'un détail, il y en avait plein d'autres ! D'ailleurs, le troisième fut le bon, il n'était pas complet ! Ah ouais, mais il y avait un mais ! Bah ouais, c'était sans compter sur le regard de dangereux psychopatate euh... De psychopathe pardon, que tenait le réceptionniste. Bref, ils partirent tous les trois de l'hôtel, plié en quatre. A la rue, mais heureux !

Bon, finalement, ils trouvèrent un hôtel un peu miteux mais suffisant pour dormir ! Il y avait deux lits et un minimum de confort ! Bon, ça ne valait certes pas l'hôtel avec le réceptionniste bizarre mais bon, après tout il n'allait que dormir, le reste du temps, il serait dehors !

- Au moins, on dort pas sous le Ponte Vecchio... dit Liv en riant.

Ouais c'pas faux. Quoi que, ça aurait eut son charme sous le Ponte Vecchio. Sur les bords du Arno, avec la peur de tomber à la flotte et les bruits constants... Ouais non, laissez tomber c'était carrément pas envisageable. A la limite, sur l'une des places de la ville, ça l'aurait fait, mais à côté d'un fleuve c'était juste pas possible.


- A trois, on se jette sur le lit ? Un, deux...ET TROIS ! CRAC

C'était quoi ce crac ? Oh bah le lit qui pétait pourquoi ? Roooh c'était rien ça ! Antho sortit sa baguette et informula un Reparo et le lit fut à nouveau sur ses quatre pieds ! Pas de quoi en faire un plat namé. Les proprios allaient y voir que du feu et trouveront peut-être même étrange que le lit ne soit pas encore pété. Ils attendaient sans doute le chèque de caution pour le remplacer... C'est balot, ça n'allait pas être à eux de payer ! Accueillir des sorciers dans un hôtel c'était être certain que rien n'était cassé, c'était plutôt une bonne assurance non ?

Bref, après avoir déposé toutes leurs affaires, il ressortirent pour profiter de leur première soirée à Florence. Ça promettait vu ce qu'il s'était passé aujourd'hui. Il se dirigèrent vers une place connue de la ville, place de la République... Oups pardon, c'était Piazza della Repubblica (en italique bien sûr...). Bref, ils marchèrent un peu et une fois arrivés ils se posèrent sur la terrasse d'un bar. Faut dire qu'ici, en Italie ce n'était pas l'Angleterre, on pouvait rester tard le soir dehors pour profiter de la chaleur... Rapidement un serveur prit leur commande et ils furent très vite servit. Ouah, il avait transplané ou quoi ? Ils trinquèrent et burent la première gorgée de la soirée... Autant vous dire que ça n'allait pas être la dernière ! Ils parlèrent, de tout de rien. Aaaah, que c'était bon de se retrouver, comme s'ils ne s'étaient jamais quitté, comme s'ils prenaient une bierraubeurre sur le chemin de traverse. C'était à ça qu'on reconnaissait l'amitié, la vraie. Peu importe la distance, le temps ou même les épreuves traversées, on faisait table rase des moments passé l'un sans l'autre. Seul les moments passés ensemble comptaient, rien d'autres. Il y avait bien sûr certains trucs qui avaient changé entre temps et c'était normal, mais au fond ils étaient toujours les trois élèves de Poudlard. Ailyne et Antho étaient toujours les deux Pouffys qui avaient fait exploser les toilettes, un jour où ils n'avaient rien d'autres à faire. Liv et Antho étaient toujours ces deux jeunes qui, de fil en aiguille apprenaient à se connaitre, un peu naïvement, oubliant le temps. Le soleil se couchait doucement, les ombres commençaient à s'agrandir... La soirée commençaient.
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Ailyne Lawson
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

Message par : Ailyne Lawson, Dim 31 Aoû 2014 - 21:31


PV avec un Cucurbitacée et une princesse


Ecrit à la fois sur du Hard Rock et sur des musiques bien badantes, en passant par tout et n’importe quoi. Voilà, je vous laisse imaginer le mélange pour vous donner une idée de ce post.


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La soirée promettait d’être agréable. Cela faisait longtemps qu’Ailyne n’avait pas pu profiter d’une soirée comme celle-ci en extérieur. En Italie, ce n’était tout de même pas le même temps qu’en Angleterre, et par Merlin, qu’est-ce que ça faisait du bien ! Il arrivait tout de même qu’il y ait des journées très chaudes à Londres, on frôlait presque les vingt degrés. Comment ça j’exagère ? Si, si, je vous assure ! Là, c’était la canicule ! Les filles étaient presque à poil ! … Enfin, remarque, même en hiver, certaines filles participent au concours de celle qui sortira avec le moins de vêtements sur le corps. Hum. Bref. Les trois amis étaient attablés. Ailyne était certaine, en voyant le soleil se coucher sur la ville, que beaucoup trouverait ce moment magique. Le trouvait-elle ? Elle était avec ses amis les plus proches, le sourire aux lèvres, avec toutes les promesses de la semaine, de l’avenir, de la vie. Alors, ce n’était peut-être pas magique, au sens littéral. Ce n’était pas magique au point de faire voler des balais, et lancer à partir d’un bout de bois des étincelles. Ce n’était pas magique au point de mettre la gloire en bouteille, de distiller la grandeur, ni même d’enfermer la mort dans un flacon (sisi Rogue, aight, toi-même tu sais). Mais, ce moment, avec ces personnes, oui, ça avait quelque chose de magique. Lyne en était convaincue. La soirée allait commencer, et ils comptaient bien fêter comme il le fallait ! Attendez, des poufsouffles, ça se respecte.

Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, quatorze, neuf, dix-huit, douze (ouuuuuuuuuuuui, je sais compter !), bon, ok, mieux valait-il ne pas compter les verres jonchant la table où le petit trio avait été attablé, et que le serveur était en train de débarrasser, exaspéré par ses petits jeunes. Il avait de l’âge dans le métier, il connaissait les touristes et leurs continuelles beuveries, et lui, qui n’avait pratiquement jamais touché à l’alcool du haut de ces cinquante ans comprenait très mal qu’on puisse vouloir finir dans un état d’ébriété avancé. Il avait trop vu de cas finir mal pour avoir envie de toucher vraiment à l’alcool. Il finit de nettoyer leur table, pour continuer son travail, et ne plus jamais penser aux jeunes qui venaient de partir… Peut-être aurait-il du ? Il aurait ainsi pu se rappeler qui ils étaient lorsqu’il verrait, deux jours plus tard, leurs actions dans les journaux de Florence… Mais la vie n’avançait pas avec des si, et il ne repensa plus jamais à eux.

La vue était spleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeendide. Par contre, Lyne ne comprenait toujours pas qu’il avait un monument qui tournait sur lui-même. C’était peut-être pour que les lumières bougent. Les deux filles riaient aux éclats, sans raison. Lyne hurlait qu’elle avait envie de faire pipi et qu’elle aimait la vie, tout ça quasiment dans la même phrase. Elles se tenaient toutes les deux pour éviter une chute qui se pourrait fatal. Mais elles n’en avaient pas vraiment conscience à cet instant. Elles se contentaient de rire. En bas, Anthony hésitait entre rire et pleurer, et essayait tant bien que mal de monter. Il avait du mal à comprendre comment elles avaient pu monter aussi haut, aussi bourrée, alors que lui l’était moins qu’elles, et qu’il n’y arrivait pas. Ailyne, quant à elle, était incapable de se souvenir comment ils en étaient arrivés là. C’était sûrement les très nombreux verres. Cela donnait mal au crâne de réfléchir, alors la Française se contenta d’exploser de rire. C’était beaucoup plus facile comme ça !

Anthony leur demanda en riant – bah ouais parce que deux bourrés sur un monument quand on est un peu bourré aussi, c’est quand même très drôle – de descendre. Ailyne, provocatrice, se contenta de lui tirer la langue et de se mettre à danser comme une dingue, au son d’une musique qu’elle était la seule à entendre.

- LIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIV ! J’AI UNE TROP BONNE IDEE ! hurla-t-elle à son amie. ON VA FAIRE DES DRAPEAUX, COMME CA LA VILLE ELLE SERA A NOUS !

Aussitôt dit, aussitôt fait, et comme, malheureusement elle n’avait pas pensé à emmener des drapeaux à son effigie (quel dommage), elle utilisa, comme dernière ressource, son t-shirt qu’elle accrocha tout en haut du monument. Elle intima à son amie de l’imiter.

- VENEZ ON GRAVE NOS NOMS SUR LA PIERRE ! ET APRÈS JE VEUX UN FEU D'ARTIFICE POUR FÊTER CA

Comment en étaient-ils arrivés là ? Qu’avaient-ils fait entre temps pour qu’il manque à Ailyne ses deux chaussures, qu’Anthony se trimballe avec la main d’une statue, et que Liv ait son sac plein de glaces fondus.. ?
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Re: Florence, la plus belle ville d'Italie

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