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[Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice
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Charli Proulx
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage


[Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Charli Proulx, Lun 7 Juil 2014 - 18:18


______________________________


Voici l'habitation (Duplex) de Anthony Adams.

Il peut poster dès à présent.

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Liv J. Samuels
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Liv J. Samuels, Mer 9 Juil 2014 - 22:38


Description de l'appartement:
 


Le dernier carton. Il ne contenait pas grand chose, quelques bibelots et des livres. Des choses que Liv avait absolument tenu à emporter de chez ses parents. Une petite figurine représentant une ballerine réalisant une arabesque, des anciens manuels de cours, et un petit ruban jaune. Ruban jaune qui datait de leur premier rendez-vous, voilà bientôt deux ans de cela. A ce moment là, si on avait dit aux deux jeunes gens qu'un jour pas si lointain que ça, ils habiteraient tous les deux dans leur appartement...Ils auraient sûrement traiter la personne de totalement folle et l'aurait déclarée bonne à interner à Sainte-Mangouste.

Avec un petit sourire, la brune referma la porte d'entrée avec son pied, et déposa le carton sur la table du salon. Les murs de la pièce étaient blancs, et la lumière du soleil de cette fin d'après-midi inondait la pièce. Elle prit un instant pour regarder par la grande baie vitrée, qui donnait sur la Terrasse. Ils avaient fait le bon choix, en reprenant cet appartement. Certes, ils avaient passé une semaine à faire des travaux. Après tout, c'était totalement abandonné avant. Et finalement, ils avaient un appartement à leur image. Lumineux et accueillant. Et la vue...Elle était à couper  le souffle. C'est ce qui avait séduit Liv, au premier abord. Ses parents avaient été un plus sceptiques. C'était aussi lié au fait que leur petite fille prenait son envol, et qu'ils allaient se retrouver seuls chez eux.

Un dernier regard et Liv se retourna. Son carton ne se déferait pas tout seul. Elle commença donc par sortir les livres, qu'elle installa dans la Bibliothèque qui trônait sur l'un des pans de mur du salon. Puis, elle saisit la petite ballerine et le ruban, et se dirigea vers les escaliers. Une fois ces derniers montés, Olivia se dirigea vers la porte située immédiatement à sa gauche. C'était leur chambre. Qu'est-ce que c'était bizarre de dire "leur" chambre. Anthony devait normalement s'y trouver.

En entrant, la brune apprécia encore la pièce. Des murs jaunes pâles, un grand lit qui trônait, et un immense placard. Sur les côtés du lit, se trouvaient deux petites tables de nuit. Les traces de l'emménagement étaient encore visibles. Il y avait une pile de carton de vêtements dans un coin de la pièce. Ils s'en chargeraient un autre jour. Liv n'avait qu'une envie : profiter de sa nouvelle maison avec son chéri. Elle déposa la ballerine sur une des tables, celle qui serait la sienne. En se retournant, elle regarda Anthony et lui dit :

-Assez travaillé pour aujourd'hui non ? Les parents viennent dîner dans une semaine, on aura le temps de tout installer d'ici là. Et maintenant, on profite.

Elle conclut sa phrase avec un petit sourire joueur. Tirant sa baguette de sa poche, Liv fit apparaître deux coupes de champagne. Oui, une vieille tradition moldue : lorsqu'on achète une nouvelle maison, il faut ouvrir une bouteille de champagne. Point non négociable. Surtout lorsque l'on habite au 1664...Se saisissant de l'une, elle attendit qu'Antho' attrape celle qui lui était destinée et trinqua avec lui. Puis, elle s'assied sur le lit et lui sourit. Elle ne devait pas payer de mine, en vieux legging noir et tshirt bien trop grand pour elle. Mais elle était heureuse. C'était une nouvelle vie. Parce qu'elle était bien loin, la gamine timide et asociale, qui ne savait même pas monter sur un balais.

Musique:
 
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Lun 4 Aoû 2014 - 22:13


L'aménagement, c'était l'une des étapes les plus importantes dans la vie de n'importe qui. Alors, vous imaginez bien la joie d'Anthony et Liv quand ils ont su qu'ils allaient carrément pouvoir acheter ! Bon, certes, au premier abord, ce n'était pas l'affaire du siècle, il y avait pas mal de travaux à faire, et paraissait en bien piteux état. Mais en ayant bossé une semaine dessus, parfois à la main, parfois à la baguette, ça avait été difficile mais pas insurmontable ! Puis, au bout d'une semaine de boulot, il fallait avouer que le résultat était quand même bien sympa ! Enfin, ils avaient un chez eux, à leur gout, qui leur correspondait. Enfin, ils pourraient faire la fête chez eux jusqu'à pas d'heure, et ça c'était vachement cool ! Comment ça, il y avait d'autres avantages ? Ah ouais c'possible, m'enfin la fête c'était quand même vachement cool ! Alors qu'il s'activait dans la chambre (il vidait les cartons, pas autre chose, bande de pervers), Liv entra :


- Assez travaillé pour aujourd'hui non ? Les parents viennent dîner dans une semaine, on aura le temps de tout installer d'ici là. Et maintenant, on profite.

... Ah ouais, ça il avait oublié par contre. Bah oui, ils avaient un chez eux, mais bien évidemment, les parents allaient venir régulièrement, bien souvent des jours où ils en ont aucune envie. Bref, passons, Liv avait déjà préparé le champagne et ils trinquèrent donc selon la tradition. Il y en avait une qui disait qu'il fallait pendre une crémaillère. Quelle idée, j'vous jure ! Il but une gorgée et posa un léger baiser sur les lèvres de Liv en souriant.

- Tout ça c'est à nous maintenant ! il posa son verre sur la table de nuit et s'assit à côté de Liv. Même le lit ! conclut-il avec un sourire malicieux.

Il regarda autour de lui et remarqua qu'il avait encore pas mal à faire. Oh et puis m****, il n'aimait pas voir de trucs trainer partout. Il sortit donc sa baguette, et d'un coup, il fit sortir toutes les affaires des cartons, et les fit rejoindre leurs places respectives. Du moins leurs places respectives provisoires, puisqu'ils allaient surement tout réorganiser après quelques semaines, parce que ça allait les saouler rapidement sans aucun doute. D'un autre coup, il plia les cartons, et les rangea dans un coin. Comme ça, ce n'était pas parfait, mais c'était déjà mieux ! C'était important une chambre rangée ! Le bureau, c'était autre chose, mais la chambre, elle devait être rangée. Bah ouais, imaginez, quand vous rentrez de soirée, avec 3g dans le sang et qu'il y a des trucs sur votre passage, ça pouvait être mortel ! Ou encore quand vous rentrez dans la chambre, enlacés, les yeux pas vraiment devant vous... 'fin vous voyez quoi. Bref, le bordel pouvait se trouver sur les meubles, mais pas par terre.

Il regarda la jeune fille et s'aperçut qu'elle avait peu changer physiquement, par contre mentalement ce n'était plus la même. Et il se plaisait à se dire que c'était un peu grâce à lui qu'elle était comme ça maintenant. Ce n'était vraiment plus la fille timide qu'il avait connu un jour à la volière. La fille qui rougissait au moindre mot, qui fuyait les gens du regard, qui cherchait juste à éviter d'être au centre des attentions. Olivia Jenna Samuels, était maintenant une jeune femme épanouie et qui, ayant finit ses études, étaient beaucoup moins stressée, malgré la fin de sa dernière année un peu comment dire... Inhabituel ! Il poussa Liv sur le lit pour l'embrasser et... Profitèrent pour la première fois de "leur" lit.

Une heure plus tard... Mais non c'est pas prétentieux !... Ouais bon ok, ptet pas autant, mais chut ! Ils descendirent, et Antho découvrit ce que Liv avait fait en bas, pendant que lui s'occupait du haut. Et le moins qu'on puisse dire c'est que c'était carrément classieux ! Mais surtout, à leur gout. Finit les dortoirs de Poudlard, où tu ne disposais que d'une table où tu pouvais poser une photo. Finis l'appart des parents qui portaient encore les marques de l'enfance, avec parfois même des décos qui ne collaient plus du tout à l'âge du propriétaire de la chambre, mais vous comprenez "on allait pas refaire la chambre alors que t'es là que pendant les vacances !" Il se dirigea vers la cuisine pour se faire un café et demanda à Liv si elle en voulait... Du coup, il fit un deuxième café. Il posa un léger baiser sur les lèvres de l'ancienne Pouffy et s'installa sur le canapé, qui était, d'ailleurs, vachement confortable !

- Prête pour une nouvelle vie ? finit-il par lâcher. Une vie où se sont les parents qui viennent nous rendre visite ! Sans oublier Ailyne, qui débarquera sans doute régulièrement... continua-t-il en souriant. Chez nous quoi !

Chez eux ouais... C'était vite dit quoi...
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Liv J. Samuels
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Liv J. Samuels, Dim 17 Aoû 2014 - 23:39


Magnifique. C'était le mot pour décrire l'homme qui se trouvait en face de Liv. Il buvait son champagne avec sa désinvolture naturelle. Sous cette apparence, elle savait parfaitement qu'Anthony était totalement concerné par leur nouvelle vie. Pour lui aussi, c'était un tournant dans son existence. Et ils le prenaient tous les deux. Ahlalala. Souvent, elle considérait qu'Antho' était l'homme de sa vie. Elle espérait ne pas être ridicule ni trop fleur bleue en pensant cela, mais c'était ainsi. Il était devenu essentiel, dans toutes les décisions qu'elle prenait, dans tous les actes qu'elle accomplissait. Il ne lui laissa pas le temps de penser plus que ça, puisqu'il commença à ranger la chambre. Même pas le temps de profiter. Au lieu de faire sa mauvaise tête, Liv l'accompagna, en riant. Heureusement qu'il semblait un peu ordonné quand même. Parce que c'était loin d'être son cas.

Bon, Antho' avait prévu une petite récompense pour tout leurs efforts, et il la fit basculer sur le lit. Visiblement, il était temps d'inaugurer leur nouvelle chambre... C'est donc après cela qu'ils redescendirent au salon. Le jeune homme ne l'avait pas encore vu terminé, c'était l'occasion. Ayant la flemme de se rhabiller, Liv se contenta de passer un grand tshirt appartenant à son homme. La différence de taille faisait qu'il lui arrivait à mi-cuisse. La brune songea qu'elle n'aurait désormais plus besoin de s'acheter de pyjamas...Avec un sourire, elle le suivit. Sans se faire prier, elle s'installa sur le canapé, pendant qu'il s'extasiait devant la déco et partait faire du café. En revenant, il lui donna un mug, s'installa près d'elle et déclara :

- Prête pour une nouvelle vie ?  Une vie où se sont les parents qui viennent nous rendre visite ! Sans oublier Ailyne, qui débarquera sans doute régulièrement... Chez nous quoi !

Si elle était prête ? Liv continuait parfois de se demander si elle ne commettait pas une erreur. Elle aimait profondément le garçon à ses côtés. Mais se mettre en ménage à tout juste 18 ans...Cela faisait jeune, et ses parents le lui avaient faire remarquer. Ils se rangeaient à ses décisions. Ils demeuraient tout de même craintifs pour son avenir. Katherine et Rory Samuels s'étaient mis en ménage au même âge, et Kate n'avait pas fait d'études. Elle était tombée enceinte très vite du premier frère d'Olivia, et elle ne souhaitait pas que sa fille fasse la même chose. Elle était leur petit prodige. Et il était hors de question qu'elle devienne une "simple" mère au foyer. Liv lâcha un soupir et se tourna vers Anthony :

-Oui, je crois que je suis prête. Mais il faut qu'on parle. Elle marqua une pause, et prit son courage à deux mains. Je sais que j'ai dit que je prenais une année sabbatique pour travailler chez Ollivander's, mettre un peu d'argent de côté...Mais, je ne veux pas rester inactive après. Je veux trouver ma voie...Du coup...Je pensais postuler pour rentrer au Ministère, au département de la Justice Magique. Mais ça reste qu'une idée, hein !

C'était dit. Enfin. Olivia savait qu'Anthony ne tenait pas les Aurors et les responsables de Ministère en haute estime. Tout comme elle. Mais il fallait qu'elle fasse changer ce monde. Et cela passerait sans détour par le Ministère. Elle espérait que cela ne contrarierait pas son compagnon. Il serait dommage de commencer leur vie commune par une dispute. Timidement, elle ajouta un petit :

-T'en penses quoi ?
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Jeu 21 Aoû 2014 - 22:34


- Oui, je crois que je suis prête. Mais il faut qu'on parle.

Oulaaa, le genre de truc, dans la bouche d'une femme qui faisait toujours un peu peur ! C'est après ce genre de phrase qu'elles vous annonçait un cataclysme. Du genre "je ne t'aime plus" ou "je suis enceinte" ou "les parents viennent manger ce soir"... Ouais ouais, la grosse m*rde j'vous dis ! Anthony attendit donc patiemment la suite de la phrase et finalement il fut carrément rassuré.

- Je sais que j'ai dit que je prenais une année sabbatique pour travailler chez Ollivander's, mettre un peu d'argent de côté... Mais, je ne veux pas rester inactive après. Je veux trouver ma voie... Du coup... Je pensais postuler pour rentrer au Ministère, au département de la Justice Magique. Mais ça reste qu'une idée, hein !

Étrangement, la belle brune semblait avoir peur de la réaction d'Antho. Ce dernier faillit répondre que c'était génial mais Liv ne put s'empêcher de rajouter un "T'en penses quoi ?" timide. Ah ouais c'était ça aussi la vie de couple ? C'était se concerter pour chaque changement dans la vie de l'un ou l'autre ? Et puis, si jamais ça ne lui plaisait pas, qu'est-ce que ça changeait ? C'était SA vie, elle en faisait ce qu'elle voulait... Ouais bon, à part quelques trucs où Antho serait sans doute un peu moins chaud mais... Mais quoi qu'il arrive il allait l'accepter si c'était ça qui la rendait heureuse, il devait l'accepter. Bon, ok bosser au ministère c'était pas vraiment ce dont rêvait Antho, mais il en fallait. Surtout dans la justice magique, avec tous ces mangemorts qui se baladaient dans les rues c'était indispensable. Le seul soucis dans tout ça, c'était qu'elle était plus ou moins liée aux Aurors, m'enfin... L'ancien Pouffy avait beau ne pas tenir la police magique dans son cœur, il savait très bien qu'ils étaient utiles. Non, ce qu'il fallait revoir c'était les hautes sphères du ministère mais c'était une autre histoire ça, pour les faire bouger de leur confortable fauteuil, il leur fallait un treuil, ou une très bonne raison. Mais sachez qu'une bonne raison de votre point de vue, est rarement une bonne raison pour eux.

- C'est génial ! dit Anthony. Si c'est ce qui te plait, fonce ! Il y a du taf en plus là-bas... Je pense que t'es mieux placée que moi pour le confirmer d'ailleurs. il prit un temps de pause et finit par dire. Tant qu'on est dans ce sujet... Je ne tiens pas à faire une carrière entière chez Olly, à part si j'en deviens le proprio mais ça c'est pas gagné. Je pense fortement à essayer d'intégrer Poudlard, en tant que prof. il rit, car il trouvait ça assez drôle de s'entendre dire ça et enchaina. Ouais, j'ai sans doute pas le profil de prof et tu te souviens certainement de mes années Poudlard, à me plaindre des profs et cætera... Mais c'est justement pour ça... Je voudrais montrer aux élèves qu'il y a d'autres façons d'apprendre et de faire apprendre, et c'est cette vision que je voudrais amener à Poupou. Tu vois ?

Comme ça c'était fait, elle n'allait pas être étonnée quand il lui annoncera, peut-être un jour, qu'il était engagé par l'école. Ouah mais, ils étaient en train de partager leur projet professionnel là ! Ils se concertaient pour des événements qui allaient arriver dans un an voire deux ! C'était aussi, indirectement, s'imaginer ensemble dans les années avenir. C'était hm... Étrange de se dire ça à 19 ans quand même. C'était l'un des trucs les plus étranges dans le monde magique finalement. Chez les moldus, à 17 ans, les étudiants terminaient rarement leurs études. C'était la fin de ce qu'ils appelaient le secondaire. Et c'était souvent à partir de ce moment qu'ils commençaient enfin à pouvoir décider d'un boulot et d'une voie pro... Bref, autant vous dire qu'à 17 ans les moldus étaient bien loin des soucis "d'adulte" que pouvait avoir les sorciers à la sortie de Poudlard. Mais à côté de ça, ils pouvaient s'installer ensemble dès 18 ans quoi. C'était certes, un peu risqué et ça, on n'avait pas manqué de le leur faire remarquer mais au moins ils avaient pris leur indépendance et pouvait vivre comme un couple. Un vrai. Pas le couple, limité à l'autorisation, ou non, des parents. Pas besoin de se taper les remarques un peu lourdes, et les regards presque assassins du père de Liv. D'ailleurs, Anthony le soupçonnait d'avoir imaginer diverse façon de tuer celui qui prenait sa petite fifille...

- Bravo pour tout ce que t'as fais ici. C'est magnifique ! dit il en désignant autour de lui.

Changement radical de ton voulu par Antho. Ce dernier n'aimait pas vraiment parler du futur. Il savait qu'il fallait toujours se projeter un minimum, mais il préférait vivre au jour le jour. Il pensait toujours à l'attaque de Poudlard, ainsi que celle d'Olly et il se disait que dans ce genre de truc, la vie ne tenait plus qu'à un fil. Et que le fil était bien trop fin pour tenir sur une longue distance. La vie est un long fleuve tranquille avait dit un mec qui n'avait sans doute pas vécu bien longtemps. C'était une belle arnaque cette phrase. Aucun fleuve n'était tranquille ! Non, Anthony préférait tisser le fil au fur et à mesure qu'il avançait, une méthode qui lui permettait de faire marche arrière et qui ne l'obligeait pas à vivre en permanence dans le futur comme le faisait beaucoup. Profiter de l'instant, c'était une chose que peu de personne savait faire maintenant.
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Dim 5 Avr 2015 - 0:10


Deux mois après l'accident d'Ailyne
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- Ne me quitte pas, il faut oublier, tout peut s’oublier, qui s’enfuie déjà, oublier le temps, des malentendus et le temps perdu, à savoir comment oublier ses heures qui tuaient parfois à coups de pourquoi, le cœur du bonheur… Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quit-te paaaas… Mooooooooi, je t’offrirai, des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas ! Je creuserais la terre, jusqu’après ma mort pour couvrir ton corps, d’or et de lumière…

Ces chips dans le saladier, Lyne savourait cet instant qu’elle vivait. Ce que c’était agréable, d’être là, à bouffer comme un troll des montagnes, à s’empiffrer dans un canapé confortable. Le bonheur. D’ailleurs, les chips auraient dû s’appeler créateur de bonheur. Ou juste bonheur. Non, parce que sérieusement, les chips s’étaient trop cool, vraiment super-giga-méga-cool. Tu en prends une, tu la sens croquer, tu sens le goût irrésistible se répandre dans ta bouche, et soudain, il irradie tout ton corps… Alors tu en reprends une autre, pour être une fois de plus subjugué par tant de perfection. Mais soudain, une seule chips n’est plus suffisante, il te faut plus… Tu commences donc à en prendre plusieurs, deux ou trois en même temps. Et comme une drogue, tu sais qu’il va falloir que tu augmentes les quantités. Tu prends enfin des immenses poignées, tu lèves la tête, pour y déposer de manière plus ou moins gracieuse, ce délicieux graal…

Pour votre sécurité, protégez-vous… Sensibilisez-vous à l’addiction aux chips. On méprise trop souvent leur pouvoir… Mais un jour viendra, où leur puissance sera révélé au monde entier. Où les gens ne pourront plus nier, ni faire semblant… Ne vous laisser pas engouffrer dans cette spirale sans fin… Vous n’en ressortirez pas indemne.

… Je ne voulais pas du tout parler de ça… Au départ on était là pour parler de Brel. Enfin… De la chanson de Brel, et pourquoi la Fançaise a-t-elle eu une soudaine envie de la chanter. En vérité, cela faisait quinze minutes qu’elle la chantait en boucle, pour faire céder Anthony sous le supplice. Il fallait qu’il se soumette à sa volonté. Elle ne flancherait pas. Elle ne voulait pas manger ses gâteaux dégueulasses qui étaient restés trois jours dans le réfrigérateur. Non, elle voulait faire de la pâtisserie ! Mais Anthony ne voulait pas lui laisser la cuisine toute seule, il avait peur qu’elle fasse tout cramer. Ce qui était ridicule, Lyne n’avait aucun souci de maladresse. Mais pour des raisons inconnues, Tony était mortifié à l’idée de la laisser prêt d’un feu, ou qu’elle tienne simplement une carafe d’eau.

Cela faisait maintenant un bon mois qu’elle habitait chez son ami. Et sa copine. Anthony avait été adorable de l’héberger ainsi, surtout que le courant était parfois tendu, voire électrique entre Liv et elle. Certains aspects d’Olivia ne lui plaisaient pas, elle avait toujours l’impression qu’elle était fausse. En plus de ça, elle n’était jamais là pour Antho, toujours fourrée au boulot – et le choix du mot est peut-être plus approprié qu’on le croit – et rarement présente pour lui. Tout ça choquait profondément Lyne à la fois excédée par l’hypocrisie de la jeune femme et par son comportement envers Anthony – sachant qu’Ailyne avait l’impression de lui devoir beaucoup, et qu’il était le seul à toujours avoir été là. D’un autre côté, c’était aussi tous les côtés fantastiques qui mettaient la Rousse mal-à-l’aise. En Liv, elle voyait tout ce qu’elle n’était pas, et ce qu’elle ne serait jamais.

Anthony, lui, était la personne la plus formidable qu’il avait été donné à la nouvelle Ailyne de rencontrer. Pourtant, des rencontres, elle en avait fait pas mal. Elle pouvait se mettre à parler avec n’importe qui, comme ça, sans tabou, sans gêne. Elle avait même tissé quelques amitiés, si on pouvait appeler ça ainsi. Très vite, elle avait retrouvé la complicité qu’il avait eu autrefois. Des bribes de souvenirs lui revenaient parfois, flous, éphémères, qui lui échappaient aussi vite qu’elle avait réussi à les attraper. Mais ce qui était certain, c’est qu’elle était heureuse quand elle était avec lui. Elle riait à entraîner une salle entière d’un fou rire incontrôlable.

Ce jour-là, ils avaient d’ailleurs passé la journée tous les deux, Liv étant au travail. C’était la fin de journée, et les deux énergumènes ne savaient toujours pas si elle rentrerait ou si elle dormirait à Poudlard. Ailyne profitait donc des instants avec son ami. Plus tôt, dans la journée, ils s’étaient balader dans les rues de Londres, s’étaient posés dans quelques cafés, et s’étaient faits dessiner par un artiste de rue. Les rires avaient fusé toute la journée.

- L’ombre de ton chien… Bon, écoute, ça fait je sais pas combien de fois que je la chante ! Si tu veux pas que je le fasse toute seule, fais-le avec moi !

Comme une illumination, elle se leva, un sourire venait de se dessiner sur son visage. Ne lui laissant pas le temps de répondre, elle l’entraîna dans la cuisine. Il n’avait plus le choix, elle avait décidé qu’il le ferait avec elle.
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Jeu 9 Avr 2015 - 23:01


Parce que mettre un HJ, ça fait toujours classe Ange S

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Ailyne était française. C'était pas une nouvelle ouais. Mais Ailyne était française, du coup, elle connaissait pas mal de chansons françaises. Pas qu'Antho n'aimait pas la chanson française, loin de là ! Mais quand on vous chantait pendant quinze minutes LA MÊME chanson, française ou pas, c'était assez insupportable. La chanson, pas Ailyne. Non, Ailyne c'était la fille qui pouvait faire n'importe quoi, qui pouvait faire de votre vie un enfer (du genre comme en ce moment), mais jamais elle ne sera insupportable. pénible oui. Insupportable, jamais. Depuis son accident, Ailyne avait réussit à recoller quelques morceaux, elle avait retrouvé quelques parcelles de mémoires, ils avaient retrouvé leur complicité hors du commun. Tout était presque comme avant. Bien sûr, Ailyne, n'était plus celle qu'elle avait été. Mais Antho la trouvait toujours aussi attachante, toujours aussi drôle. Ils avaient fait du chemin ensemble depuis 2 mois, et si parfois, ça avait été des moments un peu difficiles, jamais ils s'étaient engueulés, du genre grosse engueulade qui part totalement en c******. Non non, c'était plus des chamailleries qu'autre chose.

Bref, aujourd'hui était un jour parmi tant d'autres, qu'ils avaient passé uniquement tous les deux. Ils avaient passé leur temps à parler de tout, de rien, à faire tout, rien. Et là, Ailyne voulait faire de la cuisine. DE LA CUISINE ! Ou plutôt de la pâtisserie. Vous savez, le genre de truc qui pouvait totalement détruire une cuisine voire même un appartement. Et puis, il y avait les dommages collatéraux aussi. Vous avez déjà fait le test des blancs en neige ? Non ? Mais si ! Vous savez, vous mettez votre saladier à l'envers et vous vous assurez qu'ils ne tombent pas. Mais, pour pimenter le tout, vous le retourner au-dessus d'une personne et... Et c'était le drame. Bref, avec Ailyne, c'était le genre de drames qui pouvaient arriver assez rapidement. Et puis la farine... La farine, ça collait partout, ça volait, on en retrouvait partout et c'était galère à nettoyer. Mais, de toute façon, Antho ne se faisait pas d'illusion, elle allait faire de la pâtisserie. Pour ça elle n'avait pas changer. Elle obtenait toujours ce qu'elle voulait. En même temps, comment voulez vous lui résister avec sa gueule d'ange ? (Au passage, j'aime pas ton vava... Ouais, je sais que tu le sais <3, mais là, j'suis pas inspiré, alors je comble :coeur: :coeur: :coeur: #love #yolo ).

Bref, vous vous en doutez (ou plutôt, vous le savez puisque vous avez lu le post d'avant !), Ailyne finit par avoir ce qu'elle voulait, puisqu'elle amena Antho dans la cuisine et qu'ils se retrouvèrent à faire de la pâtisserie.

- Booon, ok on fait quoi alors ? il fouilla dans les placards et trouva des paquets de pépites de chocolat. Des cookies ça te dit ?

Et donc, ils commencèrent la recette. Déjà, il fallait du beurre mou... Du beurre mou. Anthony sortit sa baguette et réfléchit à un sort qui pourrait ramollir le beurre, sans le fondre. Il finit par trouver un sort qui émettait une douce chaleur au bout de la baguette et rapidement leur beurre devint mou, sans néanmoins fondre ! C'est ça la classe ! Bon, la suite de la recette, fallait mettre de la farine. Oh shit. Ailyne commença à verser de la farine sur le beurre et les pépites puis... Puis, il y eut un nuage blanc. Oui, Ailyne avait préféré verser la moitié du contenu du paquet de farine sur la tête d'Anthony. Ce à quoi il riposta en prenant une poignée de farine et en frottant ses mains dans les longs cheveux de son ami.

- A l'aaaattaaaaaaaaquuuuuuuuuuuuuuuuuueeeeee ! Des vrais gamins, j'vous jure.

Anthony pris un oeuf et le balança sur Lyne, tout en courant pour se réfugier derrière le canapé. Il le savait que ça allait mal finir ce truc... Mais il s'en foutait, c'était vraiment trop tentant.


Dernière édition par Anthony Adams le Lun 21 Sep 2015 - 21:07, édité 1 fois
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Mer 15 Avr 2015 - 22:55


Anthony accepta sans vraiment trop de difficulté. En même temps c'était couru d'avance, Ailyne était beaucoup trop craquante pour qu'il lui dise quoique ce soit. N'est-ce pas ? Ange Et des cookies, ça lui paraissait être une idée fantastique. C'était super bon les cookies ! La jeune femme adorait ça ! Sûrement un de ses pêchés mignons ! Anthony prit très vite les choses en main, la laissant un peu au dépourvu, elle répéta :

- Moi aussi je veux faire quelque chose ! Je veux faire quelque chose ! Hé ! Je veux faire quelque chose !

Ouais. En mode grosse chieuse de la mort qui tue. En mode pire que chieuse. En mode chieuse de la mort qui tue des ornithorynques. Là, c'est violent. Ouais... Je sais... Peut-être un peu trop. Bon... Disons juste un castor, comme ça on fâche personne. Mais non, on fâche personne, tout le monde s'en fiche des castors.

Mais ce que vous ne saviez pas, enfin si, mais on fait semblant que non, parce que de toute façon c'est moi la narratrice et je suis surpuissante ; c'est qu'Ailyne, c'est un chieuse, doublée d'un grand gamine ! En particulier lorsqu'elle est avec Anthony. Là, on a affaire au summum de la gaminerie, le paroxysme de l'enfantillage, le curriculum vitae de la garde nationale ! Ah ouais, je vous dis, c'est violent ! Tellement violent qu'Anthony imita Lyne et vida la moitié de la farine partout dans la cuisine, et l'autre moitié dans les cheveux d'Ailyne. N'empêche, c'était pratique pour repeindre une pièce en blanc. Il faudrait plus y penser !

- A l'aaaattaaaaaaaaquuuuuuuuuuuuuuuuuueeeeee !
- OH TOI TU VAS PAYER ! Vade Retro Satanas !!!

Mais avant que la Française put faire quoique ce soit, Anthony lui jeta des oeufs à la tronche, sans préavis ! Lyne montra les dents en signe de représailles, et prit tout le reste des oeufs en munition. Elle alla cherche en vitesse la bouteille de lait, et courut se réfugier. De sa cachette, Lyne lança les oeufs sur Anthony, qui ne manquèrent que peu de fois leur cible. Au moment où Lyne se cachait pour éviter de ce recevoir les morceaux de beurre que son ami lui lançait, il arriva de l'autre côté, et lui vida le sucre sur la tête.

Ailyne ouvrit alors la bouteille de lait, et l'agita dans tous les sens, touchant ce qu'elle pouvait. Les deux amis tentèrent tout deux de "cuisiner" au mieux l'autre. Mais avec le sol gras et l'agitation, ils finirent tout deux par terre, Anthony affalé sur le dos de la rouquine.

- Dégaaaaaaaaaaaaage !

Elle le repoussa du mieux qu'elle le pouvait. Et, voyant Anthony ainsi, explosa de rire. Ses cheveux tombaient mollement sur son visage, mais dégoûtant à cause des oeufs, il était tout pâle, et il était trempé de la tête au pied. Remarque, Lyne ne devait pas être mieux. Mais le spectacle était hilarant, et Lyne partit d'un fou rire contagieux, qui dura plusieurs minutes.

- L'appart est magnifique comme ça ! Liv va encore pas aimer ! Dommage. Tu veux pas le laisser comme ça ?

Lyne se leva, regarda les dégâts, et fut assez contente d'elle. Soudain, une idée improbable lui traversa l'esprit. Elle courut mettre de la musique.

- Anthony, tu vas réaliser mon rêve que je viens à l'instant d'inventer : danser dans un décor si magnifique. Et si tu veux pas, tu vas souffrir tellement je vais te le faire payer. Je vais te faire les pires blagues qui peuvent exister, à toi, pendant ton sommeil, à Liv, à ton boulot, quand tu voudras te reposer etc. Donc maintenant on danse.
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Jeu 23 Avr 2015 - 22:42


Oh b*rdel... C'était la seule pensée d'Antho actuellement. Ils étaient à terre, mort de rire, après avoir détruit totalement l'appartement. Les cookies ? Baaah... Comment faire des cookies sans farine ? Sans œufs ? Sans rien en fait. Oui parce que les œufs avaient servit de munitions à Ailyne, d'ailleurs l'entrainement de Poursuiveuse se ressentait dans ses tirs ! Antho avait pris pas mal d’œufs en plein sur le nez ! Et puis, il y avait eut la farine qui a servit d'écran de fumée à Antho, le canapé de protection... Bref, c'était la m*rde ! (Z'avez vu comment c'est pratique les * ?). Alors que le commun des mortels auraient pensé à nettoyer, au moins le sol histoire de pas en foutre partout, Ailyne proposa quelque chose de plus original !

- Anthony, tu vas réaliser mon rêve que je viens à l'instant d'inventer : danser dans un décor si magnifique. Et si tu veux pas, tu vas souffrir tellement je vais te le faire payer. Je vais te faire les pires blagues qui peuvent exister, à toi, pendant ton sommeil, à Liv, à ton boulot, quand tu voudras te reposer etc. Donc maintenant on danse.

MAINTENANT ON DANSE ? Sérieusement ? Mais mais... Booooon ok ! Anthony alluma la radio et une musique entrainante se fit entendre. Boarf, de toute façon, ils s'en foutaient de la musique. Le jeune homme se dirigea vers son amie et dit, voulant faire le plus sérieux de monde :

- Voulez-vous bien m'accorder cette danse ma chère ? et il explosa de rire. Comment voulez vous être sérieux avec Lyne en face de vous ?

Malgré ça, ils dansèrent. Un peu n'importe comment, parfois un peu plus sérieusement mais ça restait Ailyne et Anthony. Ensemble c'était des vrais gamins. La maturité se faisait la malle quand elle voyait les deux là ensemble ! C'est un truc qui n'avait jamais changé entre eux. Ils avaient toujours leurs délires que seuls eux-mêmes comprenaient et ils pouvaient toujours faire tout et n'importe quoi... Surtout n'importe quoi. Au bout de plusieurs minutes, la musique s'arrêta et il fut temps de tout nettoyer. Et encore une fois, ils pouvaient dire merci à la magie ! C'est que la farine et les œufs, ça collait. Pas pour rien qu'on faisait des pâtes avec ! Après quelques coups de baguette, l'appart était comme neuf ! Mais ils n'avaient toujours pas de cookies... Antho partit donc chercher ce qu'il fallait pour en faire, en espérant que ça n'allait pas dériver encore une fois. On pouvait espérer non ?

Il transplana donc près du magasin le plus proche et acheta ce qui allait être utile. Au bout de quelques minutes, ils étaient à nouveau dans l'appartement avec les bras pleins de munitions provisions. Ils recommencèrent donc toute la recette et vint le moment de faire les petites boules de pâtes pour la cuisson. Forcément, quelques boulettes avait finit dans la tête d'Antho ou Lyn, mais rien de plus, ils en restaient là. Ils finirent quand même par avoir une petite cinquantaine de cookies bien chaud ! Le jeune homme mit tous les cookies dans un grand plat et posa tout sur la table du salon. Ils purent alors déguster les fruits de leur travail affalé bien confortablement dans le canapé ! Il n'y avait que ça de vrai ! Se gaver en lézardant sur le canapé hyper confortable. C'était trop bon ! Et c'était toujours dans ces moments là, qu'ils étaient plus sérieux. Qu'ils refaisaient le monde en rêvant d'un monde meilleur... Ou parfois d'un monde peuplé uniquement de licorne, mais ça c'était différent. C'était dans ces moments là que, parfois, Ailyne essayait de recoller les morceaux de sa mémoire. Mais pas aujourd'hui, ils n'avaient pas la tête à ça. Ils voulaient juste se détendre, rien de plus.

- T'imagines ? Un monde sans licorne ? Ça serait catastrophique !

Oui, ils parlaient encore de licorne. C'était bien les licornes ? C'était beau les licornes. Puis monter à dos de licorne c'était classe ! Fallait juste faire attention à la corne quand même... HAHERM. Antho ne pouvait pas s'empêcher de penser au "avant". Ailyne avait renoué avec certains traits de personnalité qu'elle avait perdu, mais il manquait encore des petites choses. Le jeune homme savait qu'elle n'allait sans doute jamais redevenir comme "avant". Mais, parfois, il aurait bien voulu parler à "l'ancienne" Ailyne, juste quelques minutes. Il adorait la nouvelle Ailyne ! Il la trouvait plus mature, plus adulte, plus vraie encore. Mais parfois, cette insouciance naturelle dont elle faisait preuve manquait un petit peu à Antho. Ça faisait du bien parfois... Il n'en fit rien paraitre, puisqu'il continuaient de parler de l'enfer qu'aurait été un monde sans licorne, en tout insouciance...
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Dim 24 Mai 2015 - 18:32


Installés ainsi dans le canapé, les cookies tout chauds près d'eux, Lyne se laissa aller complètement, presque en mode énorme larve, sur l'épaule d'Anthony. Lyne avait faim. A force de la faire attendre pour faire ces cookies, Anthony l'avait affamé ! La jeune fille n'avait plus aucune patience, il lui fallait tout, tout de suite. "Et que ce soit entier ou sinon je refuse" rpz Antigone, sisi la famille. Elle prenait quelques cookies tièdes dans ces frêles mains. C'était quelque chose qui ne s'était toujours pas amélioré, depuis l'accident : son poids. Pire encore, elle continuait de maigrir sans raison particulière. Etait-ce le stress engendré par l'accident qui ne se résorbait pas ?

- T'imagines ? Un monde sans licorne ? Ça serait catastrophique !

Les licornes ?! Ah mais qu'on lui en parle pas des licornes, parce qu'elle se mettrait en colère. Non mais les licornes quoi ? Comment Anthony pouvait-il parler de ça sans être en colère ? C'était incroyable ce qu'il se passait tout de même !

- M'en parles pas ! Les prix sur les crinières de licornes se sont envolés ! Mon fournisseur me demande le double de gallions pour la même quantité ! Ils me font vraiment chier ces connards, alors sans préavis j'ai coupé toutes mes commandes avec ce mec. Bon j'ai pu de fournisseurs, mais il me saoulait.

Lyne attrapa de nouveau un cookie, pour cela elle devait tendre tout son corps pour l'attraper. Elle se contorsionnait presque ! Fatiguée de tant d'effort, bah ouais faut pas déconner quand même, elle installa confortablement sa tête sur les jambes d'Antho. Elle attrapa la main de son ami distraitement et commença :

- Tu sais ce qui serait catastrophique ? Que Liv arrive maintenant. Parce qu'elle gâcherait tout.

Quoi ? Elle n'était pas méchante, mais elle ferait une scène de tout et de n'importe quoi. Et ça énerverait Ailyne. Elle ne comptait pas s'excuser parce qu'elle n'avait pas confiance en cette fille. Pourquoi la détestait-elle autant ? Au fond d'elle, Lyne était certaine qu'elle pourrait trouver des côtés qu'elle aimait bien chez elle, mais pour le moment, elle ne pouvait pas la voir en peinture. Ailyne avait l'impression qu'elle ne pouvait pas supporter l'amitié entre Anthony et Ailyne. Tant pis pour elle. De toute façon, Lyne était certaine que leur couple ne durerait plus longtemps, pour plusieurs raisons : déjà parce que ça marcherait plus du tout entre eux, et en plus parce que les couples, du point de vue d'Ailyne n'était pas fait pour durer. Comment pouvait-on avoir envie de seulement une personne ? Si Lyne avait envie de quelqu'un, elle fonçait, mais c'est pas comme ça que les couples marchaient, et elle n'était pas sûre que ce soit possible d'aimer. De toute façon, elle ne voulait pas aimer qui que ce soit. Seulement de l'envie et des pulsions, elle ne voulait pas s'attacher, elle savait que ses émotions étaient trop intenses, elle ne voulait pas ressentir cette douleur.

Lyne laissa échapper :

- Je suis pas sûre de croire en l'amour.

Ce n'était pas de sa faute, elle était incapable de contrôler sa parole. Sa parole, c'était ses pensées.
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Mer 27 Mai 2015 - 13:45


C'était difficile de savoir si Ailyne était sérieuse quand elle parlait de licorne. D'ailleurs, il était souvent difficile de savoir si elle était sérieuse ou pas. C'était la nouvelle Ailyne ça. Elle était tellement honnête et sans barrière, que sa réaction sérieuse ressemblait étrangement à sa réaction pas sérieuse. Cependant, parfois, il n'y avait aucun doute...

- Tu sais ce qui serait catastrophique ? Que Liv arrive maintenant. Parce qu'elle gâcherait tout.

Ailyne n'aimait pas particulièrement Liv depuis son accident. Elle voyait que leur couple battait de l'aile depuis quelques temps et elle avait déjà plusieurs fois abordé le sujet avec Antho. Il voyait bien que quelque chose n'allait pas, mais il ne voulait pas voir la vérité en face. Et puis, il n'était pas prêt à changer de vie. Mine de rien, ça faisait pas mal de temps qu'il avait cette vie maintenant. Avec un appart, un boulot qui lui plaisait et... Une copine. Il s'accrochait à cela et refusait de voir que tout ça était en danger tout simplement parce que l'amour n'était plus... Ou du moins, beaucoup moins présent. Pendant ce temps, la jeune Pouffy s'était tranquillement installée sur le jambes d'Antho et lui avait pris la main. Il ne s'en était même pas aperçut et inconsciemment, serra doucement la main de son amie. Il ne rajouta rien. N'infirmant pas, pas ne désapprouvant pas non plus. Ils étaient bien et il fallait avouer que ça aurait été bête qu'une troisième personne arrive à cet instant.

- Je suis pas sûre de croire en l'amour.

Cette phrase fit sortir Anthony de sa torpeur. Il finit par s'apercevoir de la situation et une agréable sensation de chaleur monta de la main que tenait Lyne jusqu'à sa nuque. Croire en l'amour ? Est-ce qu'on avait le choix finalement ? L'amour existait, il le savait. Il l'avait même ressentit et il le ressentait encore. Peut-être différemment, peut-être moins passionnellement, mais il le ressentait. C'était peut-être ça après tout l'amour. Ce n'était peut-être pas un sentiment fixé. C'était peut-être quelque chose destiné à évoluer dans un sens ou dans un autre. Parfois dans le plus, parfois dans le moins. Après tout, tout dans ce monde était destiné à changer, alors pourquoi pas l'amour ? Tout le monde voulait évoluer, tout le monde voulait changer son petit univers à son niveau, tout le monde voulait changer.

- Mais pour toi, c'est quoi l'amour ? Tu crois en notre amitié non ? Alors pourquoi pas en l'amour ? C'est... il réfléchit un peu avant de reprendre. C'est juste un peu plus fort. Laisse-toi le temps de rencontrer la bonne personne et tu verras, tu changeras d'avis...

Il espérait de tout cœur qu'elle allait rencontrer la bonne personne un jour, elle le méritait amplement... Mais d'un autre côté, lui-même n'était pas convaincu de sa propre opinion sur l'amour. Pouvait-on réellement comparer amour et amitié ? L'amitié pouvait se transformer en amour mais était-ce vraiment le même sentiment, simplement exacerbé ? Il baissa la tête pour regarder Ailyne. Il ne put s'empêcher de sourire en croisant son regard. Ce regard qu'il avait trouvé si beau et si mystérieux lors de leur première rencontre. Et une fois n'est pas coutume, il ne put détacher son regard de ces magnifiques yeux pendant quelques secondes... Ou quelques minutes, impossible de savoir. Il surprit quelques pensées qu'il préféra ignorer. Vous savez, le genre de pensées qui vous passent par la tête et qui est tout de suite suivit d'un "Mais qu'est-ce que je raconte ?". Pardon ? Vous voulez connaitre ces pensées ? Mais, j'vous permets pas ! Bande de voyeurs va ! Je vois clair dans votre jeu !

- Tu mérites de rencontrer l'amour Ailyne, j'espère vraiment que quelqu'un te fera changer d'avis.

Il se pencha pour prendre un cookie et faillit se pencher un peu trop... L'habitude m'voyez ? D'habitude, c'était plus Liv qu'était là ?... Bah quoi ? Ils étaient vraiment bons leurs cookies ! Un délice ! Pardon ? Le changement de sujet était un peu trop brutal ? Mais non voyons, c'est la suite logique ! Il mange un cookie, il les trouve bon, voilà tout !

- J'avoue qu'on est bien là... finit-il par dire en souriant, comme pour lui.
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Jeu 14 Jan 2016 - 22:12


Pendant un instant, il ne se passe rien. Le temps ne coule plus. Il est là, et il attend paisiblement. On peut le contempler. Analyser de quelle façon il reprendra sa marche. De quelle façon il s'évaporera. Mais pour l'instant il est là. Je garde les yeux fermés, à demi plongée dans mes rêves, coincée entre imaginaire et réalité. Je suis dans le néant, dans un espace aussi infiniment grand que infiniment petit. Je suis bloquée dans deux dimensions, consciente de mon environnement sans réussir à prendre de mon corps. Ou peut-être est-ce l'inverse. Il ne passe rien dans ce vide. Je suis préservée de tout, des sentiments, des émotions, des douleurs, de la vie.

Et puis brusquement, il y a ce changement. J'ai bougé peut-être d'un seul p*tain de millimètre mais ça a suffit. J'ai l'impression de prendre conscience de mon corps dans un coup immense. J'ai la bouche sèche, j'ai soif et j'ai mal au crâne Purée. J'ai connu pire au niveau gueule de bois, mais ça faisait longtemps que ça m'était pas arrivé. Boarf, c'est une petite mignonne. Rien de très grave. Un petit verre d'eau et je vais la mater.

Je m'étire, et le glissement des draps est si doux sur ma peau. J'adore dormir nue, comme ça, juste sentir chaque effet de mes gestes sur la valse des draps. Je me relève péniblement, en me frottant les yeux comme une enfant. M'étirer me sort d'une torpeur dans laquelle le sommeil m'a englouti. Je regarde Anthony étendu près de moi, nu. Je soulève le drap. J'ai aucun souvenir de la veille et j'aimerais bien savoir la taille de l'engin. Pas mal. Je souris, fière de moi. Ailyne, c'était un coup de maître. Encore un à ton tableau de chasse et pas des moindres. Je serais curieuse de savoir les positions. Me demande s'il est bon. Je lui demanderai tout à l'heure s'il est bon au pieu. Je sors nue comme un vers du lit. J'ai besoin d'un café.

P'tain, je sais pas ce qu'il s'est passé hier soir mais ça devait être du lourd. Vu l'état de l'appart. Y'a des fringues partout, une bouteille d'alcool pétée. Je prends soin de pas marcher dans la grosse flaque. J'ai pas envie de nettoyer, il pense pas non plus que je vais tout faire. Je m'assois sur le comptoir. J'ai tellement aucun souvenir de la veille ça me casse le crâne. Je sais pas même pas si j'ai pu faire quoique ce soit vu dans l'état dans lequel j'étais. Je me le ferais bien ce matin par contre... Avec grand plaisir... La vue de son corps m'a donné des idées pas très chastes. Je saute du comptoir afin de lui sauter dessus. Mais... non. Anthony s'est levé en même temps que moi. A la différence de moi, il a pris le soin de recouvrir son très très beau corps.

- Quel gâchis de s'habiller quand on a un corps comme toi.
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Mer 20 Jan 2016 - 0:44


Anthony était réveillé. Il chercha de la main quelqu'un. Mais qui ? Il y avait quelqu'un dans ce lit, à côté de lui. Il se remémora les brides de la soirée d'hier et se rappela qu'il était avec Radis, Izsa et Ailyne pour fêter sa promo. Izsa était partie. Radis bah... Antho n'avait pas mal... Non rien. Il ne restait plus qu'Ailyne. Donc, c'était Ailyne qu'il cherchait.

AILYNE ?!?!?! Cette pensée lui fit ouvrir les yeux d'un seul coup. Ils avaient vraiment passé la nuit ensemble ? B*rdel, il était à poil en plus. Ils avaient euh... Non, sans doute pas. Il s'en serait souvenu quand même. Coucher avec sa meilleure amie, c'était le genre de truc dont on se souvenait généralement. Pas vrai ? Non, il était nu parce qu'il avait beaucoup trop chaud. Et, elle était partie dans la nuit. Il l'avait juste couché parce qu'il était trop bourré pour le faire tout seul. Le jeune gérant d'Olly se redressa dans le lit et... Se recoucha aussitôt. Il avait un mal de crâne absolument affreux et bouger était juste horriblement douloureux. Il referma les yeux et entendit Lyne bouger dans la cuisine. Ah, elle était déjà levée. Il souffla un bon coup, et ignorant la douleur, se leva et enfila un caleçon et un t-shirt qui trainait par là. Apparemment, il avait eu tellement chaud, qu'il avait jeté ses vêtements partout. Sous son t-shirt, il trouva une petite culotte. Sans doute à Lyne. Oui bon bah... Elle avait chaud aussi. En relevant les yeux, il remarqua un soutif accroché au rideau. Ok, il s'était peut-être passé quelque chose. Ou alors, ils avaient voulu faire quelque chose et s'étaient endormis comme des m*rde. Et vu leurs états respectifs, ça aurait très bien pu se passer.

Il marcha tant bien que mal vers la cuisine avec ce mal de crâne qui lui vrillait les tempes. Il plissa un peu les yeux et vit Ailyne qui venait de sauter du comptoir. Et elle était nue. Anthony ne pu s'empêcher de contempler son corps. Sa poitrine nue, qui laissait suggérer qu'elle était prête à rattraper la nuit si jamais ils avaient été trop bourrés. Ses jambes fines, sublimement effilée. Puis ses yeux de ce bleu si profond qui laissait toujours Antho pantois. Cependant, ce n'était pas ses yeux quifaisaient au jeune homme cet effet. Un effet plutôt visible malgré les vêtements censés cacher tout ça.

- Quel gâchis de s'habiller quand on a un corps comme toi.
- C'est pour ça que tu ne caches pas le tiens ? répondit-il en essayant tant bien que mal de détacher son regard de ses s... de son corps.

Il s'approcha d'Ailyne, un peu gêné pour marcher, puis, une fois assez proche, l'attira à lui et l'embrassa avec une fougue qu'il n'avait pas prévu. Ce baiser éveilla quelques images de la soirée. Au bar, alors qu'ils s'étaient embrassés. Puis, quelques flashs de la nuit lui revint. Ils étaient tous les deux nus cette fois. Le Pouffy rouvrit les yeux en s'écartant doucement d'elle et laissa une certaine distance de sécurité. Ça n'aidait en rien sa gêne tout ça, mais il en avait trop envie. Il la rendait complètement fou. Ce corps le rendait fou. Mais, il avait trop mal au crâne pour aller plus loin. Il s'écarta donc pour de bon, pour aller chercher un médicament efficace contre ce mal, en soufflant un "Désolé" à Lyne. C'était le problème quand on était pas très doué en médicomagie. On se fournissait chez les moldus. Il trouva finalement un comprimé effervescent.

- T'en veux ? dit Antho en montrant la boite. C'est pour le mal de crâne... J'ai dû trop abuser hier, je me souviens plus de rien...

Amenant ainsi avec la subtilité d'un éléphant qu'il ne se souvenait pas de ce qu'ils avaient fait pendant la nuit. Sans attendre la réponse, il prépara deux verres. Un pour lui et... Un deuxième, si Ailyne n'en avait pas besoin, en espérant fortement qu'elle n'en ai pas besoin. Ça pouvait pas lui faire de mal, il avait littéralement l'impression que sa tête allait exploser, dans ce genre de cas, dépasser la dose était autorisée, c'était certain. Il but tout d'une traite. Fallait avouer que commencer la journée avec un gout aussi dégueulasse était pas top, mais au moins, il pourrait profiter de... De la matinée. Le regard d'Antho fut à nouveau attirer par le corps de son amie. Qu'est-ce qu'elle était belle. Il se rapprocha d'elle pour l'embrasser. Il ne pouvait pas faire autrement, il était comme attiré par ses lèvres. Il la poussa doucement vers le canapé pour la faire basculer dessus. Anthony s'occupa du corps nu de Lyne comme il se doit. Il explora la moindre parcelle de son corps avec ses doigts. L'effleura de ses lèvres... Et plein d'autres choses que je ne pouvais pas vous raconter ici. En tout les cas, ils se retrouvèrent nus dans ce canapé. Les voisins d'Anthony, ce jour-là, frappèrent à la porte pour faire taire les bruits, mais aucun des deux n'entendirent quoi que ce soit. Ils restèrent sur ce canapé, tout le reste de la matinée alternant les activités qui ne nécessitait pas qu'ils se rhabillent. C'est fou ce qu'elle pouvait crier aiguës tout de même...
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Mer 20 Jan 2016 - 15:06


Mon corps tout entier le demandait. Je sentais son regard sur mon corps, qui me caressait. Comment pouvait-on caresser quelqu'un du regard ? C'était exquis. Personne ne me regardait de cette façon, avec un tel désir. Et je ne pensais pas que ça pouvait me faire cet effet là. Je ne pensais pas aimer autant ça. Il me détaillait, contemplait chaque parcelle de mon corps nu. C'était électrisant. J'en avais de frissons. Ce n'était pas comme d'habitude. Ce n'était comme être désiré. C'était plus intense encore. Etait-ce la situation ? L'absence de souvenir de la veille ? La personne ?

Pour la première fois, je ne me laissais pas faire par mes envies, par ma fougue. Je le laissais m'admirer. Je me sentais tellement... Belle. Ce n'était comme avoir envie de se faire un mec qui, tu le sais, te trouve super bonne. Ce n'était pas comme savoir ce que tu veux, et l'obtenir. C'était plus comme prendre conscience de son effet, et le laisser grandir. J'agis toujours dans l'instant, dans la précipitation, comme je le sens, comme je le pense. Mais des moments comme ça je les oublie. Ils disparaissent, engloutis par une passion plus forte que moi. Mais, je suis là. Et il me regarde. Et je voudrais que ce moment dure une éternité.

Très vite, ce moment fut balayé. Et en fait je m'en foutais. C'est c*n. Mais au moment où ses lèvres se posèrent sur les miennes, je voulais plus. Je voulais que ce moment soit plus rapide, plus précipité et que tout ça devienne plus. C'est contradictoire, ça a pas de sens. Mais c'est comme ça. Du grand Ailyne. L'appel du sexe est plus fort. Je sentais sa force contre moi. Il m'enlaçait comme s'il avait toujours rêvé de ça. Pourtant la veille, on avait que ça. Jouer à qui embrasserait l'autre le premier.

Je n'avais pas peur de ses jeux. J'étais faite pour jouer. Je prenais pas ça à coeur je vivais et je m'en foutais du reste. Et là aussi, ça avait pas d'importance, pourtant c'était pas pareil. C'est pas comme un plan c*l qui te rappelle, parce qu'il passe des soirées d'enfer. Je saurais pas dire ce que c'est, j'ai pas les mots pour le dire. J'arrive pas à poser ce que je ressens sur des situations. J'arrive exactement à dire quel effet ça me fait, d'être là, avec lui, dans ses bras, à l'embrasser. Je sais juste. Que c'était différent. Et qu'il me fallait plus.

Anthony s'éloigna. Il avait besoin de cachets. Petit joueur. Je lui laissais prendre mon verre aussi. Malgré mon mal de tête lancinant, j'allais beaucoup mieux que lui. Je me sentais dans un état tellement puissant. Je crois que j'aurais pu faire n'importe quoi. Le désir, son baiser, mon corps nu enlacé par ses bras. Tout ça n'avait fait qu'éveiller la tigresse qui était en moi.

J'oubliais tout. J'oubliais que j'avais adorer ce moment d'attente avant qu'il m'embrasse. J'oubliais que la précipitation n'était pas toujours la meilleure chose. Je redevenais Ailyne, avec ces vices, et ses envies à assouvir dans l'immédiat. Anthony s'approcha, m'embrassa de nouveau avec une telle fougue, et un tel élan que je basculais sur le canapé. Ce n'était pas des plus déplaisants... Ses mains sur mon corps, c'était tellement étrange et tellement bon. Etrange car c'était Anthony et avant d'avoir sa main sur mes seins ou... plus bas (c'est un mot qui rime en -in aussi), il était celui qui avait été là après mon accident. Et je vous fais pas un dessin pourquoi c'était bon. Généralement les zones érogènes c'est cool.

Lorsque mon visage n'était pas sous le joug du plaisir, c'est moi qui prenait le dessus, c'est moi qui lui faisait perdre ses moyens, c'est moi qui le rendait fou. J'adorais cette sensation de savoir le pouvoir que je pouvais avoir, et de l'utiliser comme bon me semblait. Mais ce jeu pour savoir qui aurait le dessus ne finit que pour nous lasser. Nous avions besoin de plus, tous les deux. Sentir le corps de l'autre et pouvoir prendre du plaisir simultanément.

Si le mal de tête était toujours présent, il était à des kilomètres de nous. Nous n'avions qu'une envie, nous jeter l'un sur l'autre. Le désir plus fort que la souffrance. L'immeuble fut, ce matin-là, réveillé d'une douce manière...
A bout de souffle, après cette matinée pour le moins... excitante. Je finis par me lever, toujours dans ma tenue d'Eve qui me sciait à merveille.

- Tu m'avais caché tes talents d'artiste. J'aurais su, ça ferait longtemps que je t'aurais pas laissé le choix.

J'ouvris le frigo et bus à même la bouteille de lait. J'avais plein de choses à faire aujourd'hui mais je ne savais plus du tout quoi. Absolument pas gênée par cette situation, je partis sous la douche, et reviens rapidement avec cette fois une culotte et un débardeur. N'était-ce pas la meilleure tenue du monde ?

Je ne m'étais auparavant jamais gênée pour me balader comme je le voulais chez Anthony, alors ce n'était pas pour le faire maintenant. Il était arrivé plusieurs fois que je sois seulement en culotte dans l'appart. Dommage qu'Anthony ne m'ait jamais vu à ce moment-là, ça aurait pu être ma fête.

Anthony était vraiment un bon coup. Un peu comme Matt Austin. Quoique Matt, était peut-être meilleure. Il fallait qu'elle le recontacte. Ca avait été trop bon la dernière fois ! Quoique la petite Lizzie était pas mal... P'tre même plus intéressante en fin de compte. Oh mais c'était ça ! Elle voulait aller au Chaudron Baveur pour lui proposer de se revoir !

- J't'ai déjà parlé de Lizzie Bennet ? Non ? P*tain un super bon coup. Je vais voir pour pas me la faire un de ces soirs. Je te la conseille, pas mal du tout. Pas autant que moi évidemment. Je m'arrêtai un instant devant le placard. On a plus de spéculos. Il faut qu'on en reprenne.

Quoi ? Anthony pouvait être gêné et moi je m'en battais les co*illes ? Mais pas du tout ! Mais pourquoi il serait gêné..?
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Anthony Adams
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Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Sam 23 Jan 2016 - 1:07


Il avait nettement moins mal au crâne. Il ne savait pas si c'était le médoc qui avait fait l'effet ou le plaisir mais il se sentait mieux. Ils étaient à bout de souffle. Ils transpiraient vraiment énormément. C'était pas très sexy. Pourtant, voir Ailyne comme ça ne calmait pas ses ardeurs. Loin de là. Mais, il fallait savoir être raisonnable... Et réaliste aussi.


- Tu m'avais caché tes talents d'artiste. J'aurais su, ça ferait longtemps que je t'aurais pas laissé le choix.

Elle était magnifique. Son corps nu était la perfection incarnée. Je ne pouvais pas détacher mon regard d'elle. Elle était... Hypnotisante. Je lui avais toujours trouvé un certain charme et me surprenant à la regarder. Mais là p*tain. Dans sa tenue d'Eve elle était bien plus belle que ce que j'avais pu imaginer. Pas que l'avais particulièrement imaginé nue hein. Juste que euh... Voilà. Je la regardais comme un type qui n'avais jamais vu une femme nue en ce moment. Fallait que je me reprennes. Mon regard était naturellement attiré par elle. Je la regardais aller dans la salle de bain avec la folle envie de la rejoindre mais, je ne pouvais plus. Et quelques choses me disait qu'elle non plus à vrai dire. Oh, et puis m*rde, j'en avais trop envie.

Mais, alors que j'allais la rejoindre, elle sortit, toute habillée. Moi et ma manie à réfléchir pendant deux plombes. Ceci dit, habillée était un bien grand mot. A croire qu'elle en faisait exprès. Elle avait juste enfilée une culotte et un débardeur, laissant très bien apparaitre ses courbes. Je me rendis donc dans la salle de bain, en laissant volontairement la porte ouverte, au cas où elle est envie de... Vous voyez. Mais fallait croire qu'elle était déjà passée à autre chose. C'était Lyne...



- J't'ai déjà parlé de Lizzie Bennet ? Non ? P*tain un super bon coup. Je vais voir pour pas me la faire un de ces soirs. Je te la conseille, pas mal du tout. Pas autant que moi évidemment. On a plus de spéculos. Il faut qu'on en reprenne.
- Hm... J'y penserais à l'occas ouais.

"Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours,
Laissez-nous savourer les rapides délices,
Des plus beaux de nos jours !"

Pourquoi je pensais à ça ? J'en sais rien, mais c'était carrément classe non ? Z'étais doués pour les mots les français quand même. Je resta dans la douche 10 minutes. Ça me remettait les idées en place. Et me faisait penser à des poèmes de Lamartine aussi. C'était fou comme le temps passait vite quand on prenait du plaisir. D'ailleurs, me venait encore une citation. C'est fou ce que la douche pouvait rendre philosophe. A tous les coups, les plus grandes réflexions philosophiques sont sortis de mecs prenant leur douche. C'était obligé. "Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité." Tout était relatif. A vrai dire, à ce moment précis, je ne saurais vous dire ce que j'aurai préféré au final. Ailyne et moi on se connaissait depuis 6 ans peut-être. Il y avait une règle pour ça. Les amis de longues dates étaient à éviter dans son lit. Et m*rde quoi, c'était Lyne ! C'était presque comme ma sœur ! Et l'inceste c'est mal.


Finalement, il sortit de la douche. Puis il s'habilla. Totalement cette fois. Après tout, fallait pas déconner, il n'allait pas offrir son corps comme ça. Puis, il n'en avait plus très envie là. La testostérone redescendait un peu et il réalisait ce qu'il venait de se passer. Et il était partager entre l'envie de recommencer, là, sur le bar ou la table, et se frapper la tête contre le mur pour se retirer les idées de la tête. Du coup, il coupa la poire en deux et s'affala sur le canapé, qui portait quelques stigmates de la matinée et ferma les yeux. Puis les rouvrit immédiatement. Les yeux fermés, toutes les images revenaient. Il soupira et d'un coup de baguette fit sortir du placard des cookies. Les cookies passèrent juste sous le nez de Lyne pour atterrir dans la main tendue d'Anthony.

- Les cookies c'est meilleur que les speculos. commença-t-il. T'es franchement un meilleur coup de Liv si tu veux tout savoir. il marqua une pause avant de rajouter. Et retire moi ce sourire de tes lèvres, je le vois d'ici.

Il ne le voyait pas, mais connaissant la rancœur qu'Ailyne avait pour Liv il se doutait que savoir qu'elle l'a dépassait dans un moins un domaine à ses yeux allaient la faire sourire. Pas forcément pour les raisons que vous croyez. Anthony mangea un cookie. Depuis leur dernière expérience cookiesque, il prenait les cookies dans la boulangerie du coin. Ils étaient tout aussi bon, voire meilleur et en plus, ça ne désastrait pas l'appart.

- Honnêtement, tu te souviens de quelque chose d'hier soir ?

Il ne voulait pas avouer que lui-même ne se souvenait de rien tant qu'il n'avait pas la version d'Ailyne. Si ça se trouve, c'était encore mieux hier soir. Ou alors, ils avaient vraiment rien fait. Ce qui aurait été c*n. Le jeune gérant ne laissa pas ses idées confuses prendre le dessus et préféra le prendre comme Lyne. A la légère. C'était juste une bonne expérience à renouveler. Du moins, ça, c'est ce qu'il voulait croire...
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