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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Le Chaudron Baveur
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Les Chambres
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Noah Alniott
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Les Chambres

Message par : Noah Alniott, Ven 11 Juil 2014 - 10:27


1 Gallion la nuit !


Les quelques chambres du Chaudron Baveur offrent une magnifique vue sur ... Le Chemin de Traverse, ses passants, ses poivrots, ses boutiques! Elles sont meublées avec le stricte nécessaire : Lit double, petite chaise, et salle de bain. Lumineuses, bien insonorisées, les chambres du Chaudron Baveur vous promettent de passer une excellente nuit, seul(e) ou bien accompagné(e) !



HRP: Ce sujet est comme tous les sujets du forum, il ne peut y avoir qu'un seul RP à la fois, et si pas de réponse au bout d'un mois, il est à nouveau libre!
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Lizzie Bennet
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Re: Les Chambres

Message par : Lizzie Bennet, Jeu 25 Juin 2015 - 1:37


PV 70


Enfin ! Enfin tous se cassaient. Les conventionnels avaient pris le large quelques heures plus tôt, puis les ivrognes avaient pris leur suite à coup d’insultes et de verres brisés dans le dos. Ils venaient avec leurs propres flasques et ne payaient pas assez, du coup elle avait les remarques misogynes sans le pourboire, et ça, c’était juste pas envisageable. Quand un trio un peu éméché demanda l’accès à une chambre, la blairelle s’en réjouit : outre l’activité nocturne qui les attendait, un salaire venait trouver sa poche, et ça, c’était toujours bon. Pis Parker la tentait assez avec son histoire de miroir à double sens, mais surtout, elle avait besoin d’une cape d’invisibilité. Vrai quoi, il allait finir par capter qu’elle avait piqué la sienne, et après pour maintenir son droit aux réduc’s je vous dis pas la galère. Sans parler du Polynectar, dont elle s’estimait l’ardent besoin pour jouer un sale tour à Fudge. Ce type était tellement perché qu’elle était sûre de pouvoir lui faire croire qu’il dialoguait avec sa conscience, voire de hâter la sortie de Poudlard en la transformant en passage à Ste Mangouste, easy.

Bref, les derniers clients du bar s’étaient retirés vers les chambres, pis forcément, il lui fallait jouer la fille affable et pro, leur préciser où récupérer les draps supplémentaires, sans forcément se glisser avec eux, ils tenaient à peine debout avec l’alcool, le sexe allait pas être fameux ; il serait autrement plus intéressant de chercher le Val d’Amour, mais elle savait pas transplaner. Pis elle aurait aussi pu/du rentrer à Poudlard, mais elle avait juste la flemme de prendre le Magicobus par un temps pareil. L’air était rendu légèrement moite par l’été se glissant entre les ruelles pavées de Londres, et combiné au transport en commun tout plein de gens -huh, vous imaginez quoi, partager un espace avec des êtres vivants !-, c’était un truc à faire un malaise. D’ailleurs, pareille moiteur était un prétexte supplémentaire à filer se lover sous l’eau ruisselante des douches du Chaudron. Ils n’avaient pas trop de monde cette semaine, du coup, personne n'y verrait rien.

Alors qu’elle savourait un silence bien mérité, la septième année finit par se souvenir qu’elle avait zappé de fermer en bas. Raaah pourquoi c’était toujours à elle de faire la fermeture ? A la rigueur, quand elle avait des clients sexy, c’était une chose, mais ce soir, c’était pas bien fameux. Se rhabillant avec lenteur, la serveuse prit le chemin de la porte d’entrée. L’enivrante bouffée d’air frais qui la saisit aux narines lui soufflait pourtant qu’il n’y avait nulle urgence à clore l’établissement, et la Seafordienne n’hésita pas longtemps avant de transformer son plan initial en passage nocturne au comptoir. Bah quoi, l’aération, c’était important aussi, Alniott et Higgs ne risquaient pas de la contredire en la matière, si ? Ou peut-être la fatigue rendait-elle bien insouciante. En tout cas, l'était bon, le cocktail.


Dernière édition par Lizzie Bennet le Ven 17 Juil 2015 - 22:28, édité 1 fois
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Re: Les Chambres

Message par : Mangemort 70, Lun 29 Juin 2015 - 4:46


Tapis dans sa cape d'invisibilité, 70 attendait le moment idéal pour mettre à exécution son plan : la fermeture du Chaudron Baveur. Pourquoi cet établissement en particulier ? Parce que c'était comme ça, tout simplement. Ces derniers temps, la mage noire adorait choisir ses victimes au hasard, c'était plus rigolo ainsi. De plus, cela rendait la tâche plus ardue pour les aurors : on pourrait difficilement remonter jusqu'à elle s'il n'y avait aucun lien avec ses proies.

À travers les carreaux plus ou moins propres, elle avait observé la jeune serveuse se démener pour au final quelques noises ici et là. Ha ! Le métier de serveuse, pas facile. Sept-Zéro en était bien consciente ayant pratiqué elle-même ce job pendant quelques années. Heureusement qu'il y avait certains avantages tels que l'alcool à volonté. Pis.. Pis, ben un avantage c'était déjà pas si mal, hein ?  

Lorsque les derniers clients sortis, la Mangemort s'amusa à leur lancer un maléfice, histoire de rendre leur fin de soirée moins agréable, mais également pour brouiller les pistes. De toute façon, ils étaient tellement bourrés qu'ils ne capteraient -et ne sentiraient probablement- rien et qu'à leur réveil. Ensuite, ils se demanderaient bien ce qui était arrivé à leur visage tout enflé. Ricanant dans sa barbe, ou plutôt dans son masque, la sorcière s'appuya contre le mur de brique et attendit encore cinq minutes. Les lumières étaient éteintes, il était donc venu le moment d'attaquer.

C'est donc à pas de loup que la Mage noire se dirigea vers la porte d'entrée. Elle posa sa main sur sa poignée et, doucement tenta d'ouvrir la porte. Oh, surprise.. Le loquet s'actionna doucement. Bingo ! L'employée qui était responsable de la fermeture ce soir-là était soit trop bourré, soit trop distrait pour penser à verrouiller la porte. Bref, il était peu responsable finalement, ha, ha ! C'était presque trop facile, pensa la Mangemort qui s'infiltra doucement dans le célèbre bar. Refermant doucement la porte derrière elle, elle informula ensuite un #Collaporta. Voilà du travail bien fait ! Peut-être voudrait-on l'engager, qui sait ?

Bon. Par où commencer ? Son regard se dirigea naturellement vers l'escalier, là où se trouvait les chambres, mais avant tout valait mieux s'assurer que le rez-de-chaussé était vide. La Mangemort débuta donc par la salle à manger et arrêta en plein milieu de la salle, l'oreille tendue. Si la pièce était vide, il y avait du bruit dans la salle voisine qui devait être la cuisine. Un sourire vicieux au lèvres, la mage noire y fit son entrée. Elle y trouva la serveuse accoudée contre le comptoir à boire un cocktail qui avait l'air plutôt bon. Le regard vide, elle n'avait bien entendu par remarqué l'affreuse Mangemort cachée sous sa cape. Cette dernière informula un #Terrorim, puis se plaça derrière l'employée qui ne devait penser qu'à une chose : un lit.

- Allez, sers-moi un verre, ricana sept-zéro baguette pointée sur celle qui deviendrai sa future victime. Et au moindre mouvement brusque je t'abat, alors fais gaffe, ordonna-t-elle d'une voix froide qui indiquait à quel point elle était sérieuse.
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Lizzie Bennet
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Re: Les Chambres

Message par : Lizzie Bennet, Lun 29 Juin 2015 - 13:33


Etait-ce un bruit de succion qu’elle avait entendu là ? Moh non, elle rêvait, d’ailleurs le capteur n’émettait pas un son. Fin attendez, le capteur, il signalait des présences néfastes de façon sonore ou visuelle ? S’en rappelait plus trop. Non, la boisson lui assura que ses oreilles auraient été alertées si de mauvaises intentions avaient mis les pieds dans l’établissement, elle en était sûre et prit donc le temps de la siroter en paix. Fin le cocktail était bon, mais elle avait du se planter dans les proportions car il lui valait des sueurs froides dans le dos. Sa peau se hérissait, ses pores pointaient vers l’étagère d’alcools emplie leur extrémité oscillant entre beige et blanc. Elle devait être plus fatiguée qu’elle ne le croyait pour laisser la nuit l’instrumentaliser et glisser l’effroi en ses veines ; terminant son verre, elle songea à laisser là son cher comptoir pour gagner les bras de Morphée. Un frisson ne la saisit que lorsque l’ouverture de lèvres en son dos lui signala que l’alcool ne jouait peut-être pour rien dans la peur qui s’insinuait en elle.

- Allez, sers moi un verre.
Bennet se retourna. Personne. Non, pas Ulysse, personne sans majuscule, m’enfin le début de phrase m’y a contrainte. Passons donc ; elle rêvait. Non, elle ne laisserait pas une âme la terroriser pour un verre. Quelque soit l’erreur dans le breuvage, les effets hallucinogènes étaient bien moins agréables que ceux du kiwicot. C’est là que la solution lui apparût, d’une clarté lancinante. Il suffisait de dégainer son poignard et décapiter son démon. La lame courbe et âpre se glisserait en ses doigts sans difficulté et entamerait son bal. A cette pensée, la gamine porta la main à sa ceinture et un sourire à ses lèvres.
- Et au moindre mouvement brusque je t’abats, alors fait gaffe, reprit la voix qui de doucereuse s’était faite aussi tranchante que l’arme à laquelle la serveuse songeait. Ne pas prendre de risque inutile ; si son démon était matériel, ça serait un chouïa plus compliqué d’aller jouer en ses doux draps. Se concentrer, ne pas laisser la peur s’emparer d’elle. D’une voix voulue assurée, la jeune femme tenta :
- Au Chaudron, le client est patron.
Bam, la peur inspire des slogans trop cool ! Fallait le dire à Higgs ça.

Et pour s’atteler à l’élaboration d’un cocktail, elle prit la direction d’où venait la voix. Son genou rencontra un voile dans lequel elle manqua de s’empêtrer, et comprenant enfin que l’hallucination n’en était pas une, la gamine bredouilla un « Pardon » avant de reprendre sa course. Bon, pas de geste brusque, hein. Heureusement que la scène prenait place dans son élément sans quoi il serait déjà trop tard. Ses doigts se refermèrent sur une flasque, et elle entama son job. Un verre, qu’elle lui avait dit. Mais un verre de quoi ? Bon, l’était tard, à minima elle voulait sans doute pas d’un thé à la menthe comme tous les Pouffys du coin, ni d’un Potterblues ou d’une autre c*nnerie en ce genre. Pis en fait non, son état bizarre, entre inquiétude, fatigue et adrénaline, l’empêchait un peu de réfléchir à ce qui plairait ou pas. Par chance, le choix fut pourtant vite fait : l’envie d’user de ses kiwis mûrs et sucrés lovés dans le troisième tiroir auquel un Fria condicionalis garantissait une température acceptable la fit se lancer dans un Shake Your Bones.

Enfin deux, qu’elle sentait qu’il lui faudrait de quoi faire taire la sourde peur qui la déboussolait un peu. Rhum ok, boisson énergisante, check, verts fruits mixés, done, pis un peu d’épices d’orient parce que les épices avaient toujours leur place dans une boisson. Avec une petite nuance dans le verre de Ms Invisible, cadeau de la maison : cinq centilitres d’une fiole à la forme lambda qui, entre toutes les autres, à deux flasques des Billywigs, ne dénotait pas particulièrement -alors qu’elle cachait un liquide pas spécialement fait pour être servi. Du venin d’Acromentule. Elle la rangea aussitôt, la mélangeant avec les autres pour éviter que son interlocutrice n’ait l’idée de fouiner.
- A la tienne,
fit la blairelle en poussant le verre destiné à la cliente. Et en cessant de triturer sa salvatrice amulette, elle porta les lèvres à Shake Your Bones ; il avait le mérite de résoudre la problématique de la fatigue. S’amusant, pour ne pas penser, pour ne pas sentir l’anxiété ne semblant se résoudre à la quitter, à fredonner un air de sa soeur, elle songea que peut-être l’inconnue se cachait pour masquer une laideur repoussante et non assumée. Ça pouvait rendre aigrie, tout le monde s’appelait pas Quasimodo.
- Allez, sors ta bouille de gargouille que je sache qui me doit 8 mornilles.


Dernière édition par Lizzie Bennet le Mer 22 Juil 2015 - 2:38, édité 1 fois
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Re: Les Chambres

Message par : Mangemort 70, Jeu 9 Juil 2015 - 2:24


Quand la sorcière fonça sur elle, un sourire se peint sur le visage masquée de 70. La pauvre était terrifiée. C'est d'un œil mauvais que matricule sept zéro observa la jeune employée se mettre au travail. La Mangemort la jugeait bien sévèrement, épiant chacun de ses mouvements car, près tout, elle aussi avait déjà été serveuse. Tiens ? Un geste capta l'attention de mage noire, dont la confiance menaçait de s'envoler. Quelques minutes s'écoulèrent encore avant qu'un verre soit poussé sur le comptoir -avec un À la tienne !» en prime- et la cliente resta là, sans broncher. Son regard se porta sur l'amulette que la gamine tenait entre ses doigts. Un brin nerveuse ? Avec raison, sans doute. Elle prit une grande gorgée de sa boisson  

- Allez, sors ta bouille de gargouille que je sache qui me doit 8 mornilles.

Oh ? Parce qu'elle se permettait de l'attitude ? Ce fût suffisant pour déclencher sept-zéro qui se promis alors à ce moment précis de lui faire passer la pire nuit de toute sa misérable vie.

- Oh ta gueule toi, rétorqua brusquement -et avec dédain- 70 avant de lancer le verre en plein visage de la jeune serveuse. Et puis, c'est pas ce que j'ai envie de boire.

Alors la mage noire fit un pas en direction du bar, histoire de se concocter elle-même un remontant (bah quoi ? On avait louangé de nombreuses fois ces fabuleux cocktails). Son regard se posa une nouvelle fois sur sa victime de la soirée dont le visage était dorénavant trempée par l'alcool. Dégainant sa baguette, une idée tordue traversa l'esprit tordue de la Mangemort qui informula un #Incendio, son esprit se concentrant sur la formation des flammes qui lècheraient dans peu de temps la sorcière.  

Et bam. C'était rapide et comme matricule sept zéro était invisible aux yeux de Bennet, cette dernière ne put esquiver le sortilège. Instantanément son beau visage s'enflamma : de toute beauté ! Et puisque qu'elle exerçait le travail de serveuse, elle devait bien aimer las trucs flambés à coup sûr ! Ricanant, la Mangemort ôta finalement sa cape d’invisibilité dans un grand geste théâtrale avant de lancer un #Metalo scencio vers la jeune sorcière. Cette dernière se débattrait à coup sûr, ne serait que le feu qui parcourait principalement son beau visage. La main gauche de la vilaine mage noire se posa ensuite sur une carafe d'eau tiède qui traînait sur le comptoir et elle s'approcha de la Jaune et noir couchée sur le sol. Versant doucement l'eau sur le visage et, une fois vide, elle laissa tomber le contenant. Ce dernier rebondit sur le torse de la paralysée, avant de roule sur le sol. Il s'agissait de plastique, et non de verre, alors c'était moins douloureux, aussi la victime devait s'estimer chanceuse.

Se rapprochant félinement de la sorcière, 70 se penchant ensuite vers elle et lu arracha brutalement sa baguette avant de la lancer vers les bouteilles d'alcool. Si elle pouvait se casser, tant mieux. Relevant légèrement son masque, la Mangemort ne se gêna pas pour montrer qu'elle n'avait aucun respect pour la jeune femme au sol et cracha sur elle.

- Je vais t'apprendre à être arrogante, je suis le patron, tu l'as dis toi-même. J'ai vraiment envie de m'amuser maintenant, pas toi ?

Avant d'ajouter rapidement :

- En fait, je m'en balance de ce que tu penses : silencio !

Comme ça, elle n'alerterait personne en s'époumonant. Se relevant, la Mangemort reprit le chemin du bar et opta finalement pour une solution plus rapide que le cocktail et opta pour deux shooters de sortilège, cet liqueur étrangère composée de whisky et de sirop d'érable. Balançant ensuite les deux verres dans le mur, ne serait-ce que pour rendre sa proie plus effrayée qu'elle ne l'était déjà, la vilaine masquée se rapprocha ensuite lentement de Bennet.
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Re: Les Chambres

Message par : Lizzie Bennet, Mer 22 Juil 2015 - 2:36


HRP:
 

Si les « ta gueule » étaient habituels du côté des clients nocturnes, les verres dans la poire l’étaient nettement moins. D’accord, elle avait affaire à une originale qui se prenait pour une hippie en peau de Demiguise, une imprévue Ms Invisible, mais était-ce une excuse ? Pis non mais oh, ses cocktails étaient très bons, ce traitement était offensant, d’ailleurs l’envie de lécher le liquide lui humectant les lèvres manqua de triompher de sa raison (ou plus précisément de son souvenir de la présence de venin d’acromentule dans sa préparation). Bientôt ne resta sur le visage de la septième année qu’un rictus haineux adressé à sa cliente, sans qu’elle soit sûre de la regarder ou de viser une étagère à trois mètres. Sa rage était bizarrement loin d’être adoucie par la conscience salvatrice que l’ingrédient miracle n’était apparemment toxique qu’au palais et non au toucher. La serveuse laissa, le regard noir, les secondes s’égrener comme le riz que l’on rince pour améliorer son éclat malgré une qualité médiocre. L’idée de se frotter l’oeil gauche pour mieux y voir fut vite regrettée dans un inaudible gémissement, enfin, inaudible, tout est relatif.

Surtout quand il est étouffé par un cri rauque affolé. Cette folle lui cramait le visage. Quand on se tape des flammes en pleine face, le réflexe logique est de clore les yeux, n’est-ce pas, mais la blairelle trouva plus malin de chercher du regard la silhouette de la responsable, avant de les refermer, aveuglée pour une durée indéterminée. Alors qu’elle se débattait, trébuchant en direction du robinet, la jeune femme sentit sur ses paupières une variation de lumière ; ses oreilles lui indiquèrent le plissement d’un tissu relativement large, et un imprudent coup d’oeil lui précisa l’allure de sa chère cliente. Une mangemorte. Bah tiens, sa dernière rencontre l’avait embrochée sur un lustre, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bennet serra les poings, hargneuse, et un accès de brûlure entrava sa concentration une fois de plus. Tant de barbarie pour une porte entrouverte ? P’tain mais la prochaine fois elle laissait le Chaudron à l’état de four, et Higgs aurait vent de cette affaire, se promit la Seafordienne.

Alors qu’elle songeait à utiliser sa baguette pour prévenir sa patronne d’un Fibula Loquor Filatim, oui l’imparfait est de circonstance, le fonctionnement cérébral de la jeunotte inscrit toujours l’action dans le temps, mais avec le Terorim c’était pire encore, sa main rencontra une matière rigide magique ne correspondant pas à celle désirée. C’était une habitude de lui lancer ce sort, d'abord Storm, pis le pseudo-auror, pis la -attendez non, c’est moi qui me rappelle de tout ça, la Bennet fut incapable de mettre un nom sur la matière qui l’entourait et se contenta de tenter de se défaire de l’emprise des flammes. C’était quoi déjà le sort pour faire apparaître de l’eau, rah Merlin la douleur la rendait vraiment lente. La sorcière profita du mur pour tenter de calmer son souffle, avant de prendre conscience que dans sa lutte contre et les flammes et les mailles ferrugineuses, elle avait rejoint le sol. Ses paupières, caressées doucereusement par le feu, devinèrent les courbes de l’adversaire la dominant parfaitement.

Un nouveau jet en sa direction sembla la brûler et geler à la fois, et s’agitant, Elizabeth resserra sur son corps frêle le filet qui entailla d’abord ses épaules. Très vite pourtant, le liquide fut identifié et elle rejeta la tête en arrière, comme dans l’espoir d’accéder à quelques gouttes supplémentaires de l’eau salvatrice. Pour se prendre, en lieu et place de ce qu’à présent elle espérait, une carafe sur la gorge. S’étouffant, Bennet comprit que les choses n’allaient pas s’arrêter si rapidement : si jusque là la minette avait été trop cruche pour se servir intelligemment de sa baguette, Kaunan était dorénavant hors d’atteinte. Un crachat s’abattit sur elle, mais elle n’y prit pas garde. Ses douleurs s’adoucissaient. Elle respira d'un rythme moins saccadé. L’amulette était fonctionnelle. Si ses mains étaient plus libres de mouvement, peut-être aurait-elle tenté un truc bizarre, genre se signer ou quoi. Elle ne put que remercier silencieusement son fournisseur. Pourtant, rouvrir yeux demeurait non-envisageable. *I’ll fake god, le jeu de poker était loin, je ne contreferais pas le dieu de l’audace ce soir, sorry Ana.*

- Je vais t'apprendre à être arrogante, je suis le patron, tu l'as dis toi-même. J'ai vraiment envie de m'amuser maintenant, pas toi ?
La Poufsouffle grogna. En fait, je m'en balance de ce que tu penses : silencio !
La considérant sans doute faite comme un rat, la masquée ne s’embarrassa pas de discours et se rua vers les boissons. De son côté, la blairelle sentait peur et rage en son sang s'emmêler. On piquait pas dans sa réserve aussi impunément, quelle idée ! Horrifiée, la jeune femme usa de sa baguette de secours pour informuler un #Exsuperabilis Continuate et donc s’assurer que le filet demeure une prison supportable. *Voyons, que ferait une serveuse exemplaire de docilité ?* Enfin, c’était considérer qu’elle était capable d’obéir à quelqu’un, ce qui en soit lui paraissait laborieux. Oh, des verres à shooter explosés. On rentre les épaules, se redresse avec un air apeuré et approche des débris.

Sauf qu’on a « pas » de baguette, donc on ramasse à la main d’un air soumis, en glissant discrètement les morceaux assez larges pour être utilisés comme des lames dans sa poche. Entendant sa partenaire de bar du soir s’élancer à pas félins vers elle, Bennet hésita. Elle ne voulait pas ruiner ses autres armes si tôt. Elle plissa les yeux, rouvrit le gauche, trembla. La peur la ferait choir. L’avantage était que son regard n’eut d’abord rien de feint, puis se focalisant peu à peu sur son souffle et son Araucaria mental, la serveuse laissa deux morceaux de verres mis de côté glisser entre ses doigts. L’air terrifié, elle attendit, livide quoique les brûlures les plus sévères n’aient été absorbées par l’amulette. Lorsque la distance lui parût raisonnable, elle fit mine de donner un coup de poing -qui entraina le filet comme le vent l'onde- dans le ventre de son adversaire, jetant le verre avant que ses phalanges ne rencontrent les côtes de la vingtenaire. *Allez, que l’un au moins écorche c’te pouffe, que j’ai une diversion.* C’était rien, un débris de verre. C’était peut-être l’accès direct à son monkey tree. L’évasion.
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Re: Les Chambres

Message par : Mangemort 70, Mer 26 Aoû 2015 - 6:07


{HRPG: Désolé pour le retard.}


Sept-zéro se délectait de la peur qui habitait la jeune serveuse. Dès le départ, elle n'avait pas hésité à lui montrer ce dont elle était capable. Par contre, la masquée devait l'avouer, la sorcière avait du cran. La suite des choses la surprit, même. Alors que 70 s'attendait à ce que sa victime joue la parfaite soumise, cette dernière fit mime de lui envoyer un coup de poing au ventre. Cependant, ce fût plutôt les morceaux de verres, cachées dans sa main, qui atteignit la Mangemort.

- P*te ! cracha avec hargne matricule sept-zéro.  

Cette dernière s'en voulait d'avoir baissé sa garde et, frustrée, envoya valser son pied sur le corps de l'étudiante. Une douleur irradiait au niveau de son ventre et, dans l'espoir de calmer sa douleur, sa main gauche se plaqua contre son abdomen, tandis que la main droite se pointa sur le visage de sa victime, sifflant d'un air mauvais un #Infourno. Elle allait peut-être moins faire la maligne, maintenant, hein ? Rictus moqueur sur son visage masquée, la sorcière observa le visage de son adversaire se gonfler et rougir. Dorénavant, soixante-dix n'avait plus envie de quitter les lieux car, c'est bien ce qu'elle s'apprêtait à faire avant que la pauvre serveuse se croit supérieur à elle et l'attaque lâchement. Si seulement... Poussant un bref soupir résigné, la Mangemort s'adressa ensuite à sa proie :

- T'es fâchée ? T'as envie de te défouler ? Ok, mais on va faire ça à ma façon.

C'est avec un sourire cruel que la Mangemort informula un #impero dans le but de contrôler l'esprit de la jeune femme amochée. Elle sentie une certaine résistance, mais réussis néanmoins à prendre le contrôle de l'esprit rebelle qui lui faisait face :

- Tu dois avoir des clients qui dorment, nah ? Allez, va te salir les mains un peu et va les tuer.

Cependant, avec le filet qui la maintenait captive ce ne fût pas tâche facile. C'est pourquoi, après avoir observé la jeune femme se débattre et se faire mal inutilement quelques instants, 70 la libéra d'un petit geste sec du poignet. «Aucun geste brusque, sinon je t'éclate la tête contre un mur. Va à l'étage retrouver tes futures proies», pensa la Mangemort, un regard assassin rivé sur la frêle jeune fille au visage bouffie.
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Lizzie Bennet
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Re: Les Chambres

Message par : Lizzie Bennet, Dim 30 Aoû 2015 - 23:39


[HRP : Pas de soucis]


Mais l’évasion n’eut lieu. Si les morceaux de verre avaient atteint leur cible, lui adressant un charmant « P*te » pour la peine, le coup de pied ne manqua pas non plus. Sans même avoir la galanterie de s’empêtrer dans le filet et lui accorder quelques minutes. Rien. Encaissant le coup par un ralentissement respiratoire, il fallut à nouveau que son visage l’élance vivement. Un #Infourno avait fusé sans qu’elle ne parvienne à l’esquiver, et elle porta les mains à ses joues meurtries. C’était une manie de la brûler. C’était d’une sinistre ironie, sachant que le feu était d’ordinaire son élément. Les expériences l’enthousiasmant le plus incluaient toujours une pyromanie latente, les duels avec vivants comme morts aussi, les erreurs fatales à ses proches également. Malvenu jedusor. L’amulette dût faire effet car quoique son visage enfle, les brûlures précédentes poursuivirent leur résorption jusqu’à ce qu’elle recouvre la vue. Sauf qu’elle se serait bien passée du rictus moqueur et des promesses l’accompagnant.

- T'es fâchée ? T'as envie de te défouler ? Ok, mais on va faire ça à ma façon.
Une fumée verte fusa en sa direction, et la main de la blairelle rejoignit sa poche pour informuler un #Protego -qui fut soit trop faible, soit trop tardif, car une douce torpeur l’envahit alors. Tous les pores de sa peau étaient déchargés de toute tension, et son esprit de toute pensée consciente. Un sursaut la prit, comme un instinct de survie des plus bestiaux, et la serveuse tenta de lutter avant de se laisser porter par une douce et envoutante irresponsabilité. Elle n’était plus trop consciente de ce qu’elle entendait, ni de ce qu’elle faisait, sans quoi elle n’aurait pas dégainé aussi ouvertement sa baguette de secours, super, plus de voie de repli maintenant. Elle était une poupée de chiffon, une marionnette vide, creuse, et en même temps animée par un pilotage automatique. En dénouant le filet, la masquée ajustait les fils, resserrait la laisse.

Si elle avait mieux étudié, p’t-être qu’elle se serait rappelée que ça faisait partie des effets de l’Imperium, p’t-être que l’analyse de ses sensations l’aurait ramenée à la conscience. Mais ça paraissait pas parti pour. Elle atteignit les chambres, peu occupées ce soir-là, et entrouvrit silencieusement la porte du plan à trois. Un #Piertotum Locomotor donna vie à la couette qui sous ses ordres inconscients étrangla un homme et une femme. Aucun remord ne naquit dans l’esprit de la septième année. Elle entendait sans les entendre les appels à l’aide, les cris de stupeur, de douleur, la respiration haletante, hésitante, hétérogène, irrégulière, inaudible, inexistante. Les spasmes qui avaient secoué l’homme prirent fin en dernier. La troisième personne en présence dans ce lit, peinant à user des points érogènes pour déclencher le moindre plaisir chez la morte, jeta sur la jeune serveuse un regard terrifié.

Ses lèvres remuaient sans cesse, murmurant effarées un « Je t’en supplie, ne fais pas ça, je suis encei- » Comme sourde à ses supplications, la septième année la chopa au col et, inexpressive, l’entraina dans la salle de bain. La femme,  bientôt littéralement capillotractée à cause de ses tentatives pour se débattre, vint heurter le fond de la baignoire. D’un banal #Legglutten, l'émail blanchâtre fut les nouvelles épaules de son crâne. Tournant distraitement le robinet, la serveuse s’avança encore, maintenant la tête de la cliente enfoncée dans le bassin un rien miteux. Elle le regarda sans le voir s’emplir et se troubler de bulles désorganisées. Comme si les derniers sursauts corporels lui étaient immatériels, qu’elle ne pouvait les appréhender. La torpeur l’enveloppait, et la troisième cliente creva dans un battement d’indifférence.


Edit 30/9 : merci de nous laisser un délai sup' pour ce sujet.
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Re: Les Chambres

Message par : Mangemort 70, Lun 26 Oct 2015 - 20:10


{Désolé du retard, je sais qu'il y a eu des changements au CB depuis,
mais Lizzie postera un dernier message pour clore le RP.
}

Sept-zéro fut déconcertée de l'efficacité de son Impero lorsqu'elle vit la jeune serveuse se relever avec difficulté, ses membres étaient sans doute ankylosés par la douleur et les chocs reçus. Son corps témoignait des marques de violence subit plus tôt, mais elle ne les discernait pas vraiment, trop occupée à obéir aux ordres. À une chose près, elle réussit sa mission, le seul bémol étant que les victimes ne dormaient pas, mais ils étaient suffisamment occupés qu'aucun d'entre eux ne remarqua la porte s'ouvrir en silence. Chose certaine, le trio ne s'attendait pas à ce qui allait se passer d'ici quelques instants.

70, adossée contre le mur, observa la scène de loin, guettant tout de même le corridor, au cas où. Lizzie, mal en point, usa tout de même de stratégie pour effectuer son meurtre et la Mangemort la félicita presque. C'est une couette meurtrière qui mit fin à la vie de deux des clients, tandis que la troisième, bégayante, suppliante, évoqua l'enfant dans don ventre. Narquoise, sept-zéro ricana, tandis que la jeune serveuse se chargea tout de même de son cas, la collant au lavabo.

Contrôlant toujours sa marionnette, soixante dix s'approcha d'elle et lui tapota fièrement l'épaule : «On se sent mieux, n'est-ce pas ?» et, après une courte pause : «je suis certaine que tu as eu plus de plaisir qu'eux en avait avant ton arrivée». Dans un élan de bonté, la masquée décida que Lizzie avait suffisamment souffert ce soir et qu'elle devait se reposer un peu. Elle l'avait bien distraite, la petite g*rce !

Ah ? Et le carnage dans la chambre et la cuisine ? Ça, ce n'était pas le problème de sept-zéro. La serveuse avait fait preuve d'originalité pour les meurtres, il en serait sans doute de même lorsque viendrait le temps d'expliquer la situation à sa propriétaire. Elle était quand même amochée la jeune sorcière, ce serait facile de prétendre une perte de connaissance ou quelque chose dans le genre. Peu importe.

C'est dans le silence que la Mangemort  quitta la chambre. Une fois à l'extérieur, la masquée délivra Lizzie Bennet du sortilège interdit dont elle était victime avant de transplaner en lieu sûr.
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Re: Les Chambres

Message par : Lizzie Bennet, Dim 1 Nov 2015 - 19:28


Approbation. Elle se rappelait pas en avoir jamais recherché, mais elle la sentait couler sur elle, s’échappant sulfureuse des lèvres de son maître du jour. Elle la sentait s’infiltrer en elle sans la repousser, sans se soucier d’être souillée par un regard autre que le sien. Elle n’en avait rien à faire, en un sens, cela faisait partie de l’Impero. En un autre, elle éprouvait le plaisir de la transe soumise mêlé à celui, pas moins inhabituel, pas moins déroutant pour une élève de septième année, du pouvoir sur le corps, la dignité, la vie d’autrui. Plaisirs dérangeants. Désordre mental, l’armoire en pagaille, les notes qui s’échappent, les noires virant blanches, soupirs insubordonnés, délit des sens, brisure rythmée. Regarder la mort en face. Une gorge qui tressaute, comblée d’une enivrante eau.

Laisser la silhouette masquée filer loin de sa vue, basculer le corps dans la chambre, hésiter à prendre une douche. Pis non. Elle avait été si propre qu’il n’y avait de besoin de se laver les mains. Le sort dut se rompre, assez rapidement en vérité, car la conscience des conséquences revint en son esprit. Et si le mioche susmentionné n’était pas mort ? Si son cœur battait encore, affolé dans une prison de chair qui bientôt entrerait en décomposition ? Elle en savait rien. Après tout, elle était nulle en médicomagie, Mkrovsk l’ayant dégoûtée de la matière. Mais clarifier la situation au poignard risquait fort de laisser du sang, pis s’il y avait une chose dans son job qu’elle aimait moins que servir un sourire aux clients, c’était faire le ménage. Non envisageable. Allez, on fait fonctionner les méninges un quart de seconde. Est-ce que ça pouvait marcher ? Qui sait. #Electrocorpus Maxima. Oui, non, peut-être. Au pire c’est pas dans un corps mort qu’un fétus pourrait pousser.

Bon. Même sans ménage, le rangement était indéniablement nécessaire. Sinon, comment expliquer la situation à Higgs ? Comment déclarer l’affaire au Ministère ? Au pire, elle pouvait sortir l’explication de l’Impero, mais elle avait été tant usitée que plus personne n’y croyait, même quand elle était vraie. Pis bon, le dernier sort, comment dire… C’était pas la contrainte qui l’avait poussée à agir, plus la conscience, comme quand l’on se brosse les dents après manger quoi, rien de plus. La cape de Parker, logeant (à l'époque...) encore aux Chambres du Chaudron, fut le moyen de se balader avec les corps à la recherche d’un lieu assez isolé. Elle finit par élire domicile au Potters Field Park, îlot de verdure dans un borough de criminalité, nickel. Elle dut s'y rendre trois fois. Les transportant un à un, comme au jeu de la Gazette. Parce que la cape était pas assez grande. Mais ça allait, ne vous en faites pas pour elle, c'était pas trop long grâce au transplanage.

Pis un joli petit feu, de quoi faire chauffer les marshmallows. Sauf qu'elle en avait pas. Elle n'eut qu'à traverser Shad Tames pour fourrer leurs corps morts et méconnaissables dans la Tamise où roulaient les morts depuis quelques millénaires. Tout disparaissait. P't-être qu'elle abusait des précautions, en vérité. Vu qu’ils n’avaient pas l’air de se connaître à leur arrivée au bar, il était peu probable qu’ils aient prévenu leurs proches de leur lieu de sortie. Si cela avait à être le cas… elle aviserait au dernier moment. L'improvisation était son dada, après tout. Concernant les verres brisés, quelques flegmatiques coups de baguette arrangèrent bien plus rapidement l’incident. Elle s’aperçut même que la baguette de ses onze ans lui avait été laissée. Cool. Pis bientôt la blairelle filait pioncer, remettant à demain la question de la moralité de sa soirée.


Merci 70 !
[Fin du RP]
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Re: Les Chambres

Message par : Amy Shields, Dim 6 Déc 2015 - 16:14


Rp with Rurik


Hé ho, hé ho, on rentre du boulot.. Ah non pas vraiment en fait. Amy était en pleine journée de travail. Après avoir passée une bonne partie de la matinée et de la journée à servir les clients, la jeune brune avait décidé d'un peu exploré son lieu de travail car il fallait bien l'avouer, elle n'avait jamais eut vraiment le temps de faire le tour du propriétaire. Après son service, elle se glissa donc dans l'escalier qui menait aux chambres. Même si elle était totalement dans son droit, la jeune femme essayait de faire le moins de brui possible, comme si l'endroit ou elle se rendait lui était interdit. 


Après avoir monté les vieux escaliers de bois, la Poufsouffle se retrouva dans un long couloir avec une multitude de portes des deux côtés du couloir. Elle avança donc dans ce couloir sombre, passant devant les fenêtres, elle regarda le ciel déjà foncé. L'hivers était vraiment une saison déprimante, il faisait noir vraiment tôt et Amy n'aimait pas ça. Elle arriva alors devant une porte elle aussi en bois. La serveuse la poussa et se retrouva dans une chambre avec un lit à baldaquins. Elle s'avança dans la pièce en regardant autour d'elle, et remarqua que ce n'était pas particulièrement bien nettoyé. La jeune fille pris alors une décision totalement bizarre à une heure aussi tardive, elle décida de nettoyer cette chambre.


La jeune femme descendit avec hâte les escaliers, alla dans la cuisine ou elle ne trouva plus aucun elfe de maison, pris un torchon et de quoi nettoyer avant de remonter aussi vite qu'elle n'était descendue. Une fois à nouveau dans la chambre, elle ouvrit en grand les fenêtre pour aérer. Elle s'attacha ensuite ses longs cheveux, qui soit dit en passant commençaient à vraiment l'ennuyer et commença à passer la serpillère sur le sol. Un vent frais vint faire voleter ses cheveux et lui donna des frissons. Après avoir nettoyer le sol, elle s'attela à ramasser les poussière partout dans la pièce avec un petit torchon, ne se rendant pas compte du temps qui passait.
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Re: Les Chambres

Message par : Invité, Lun 7 Déc 2015 - 2:45



Ah que ce monde était petit... Du moins Londres l'était... Ou du moins la zone contenant la partie "magique" de sa vie. Lorsqu'il n'était pas pressé et qu'il n'était pas trop fatigué pour marcher (ce qui, en général n'arrivait que trèèèèès rarement vu que tout exercice physique, aussi infime soit-il, l'emplissait de joie), il ne lui suffisait que d'une dizaine ou quinzaine de minutes pour crapahuter du Chaudron Baveur à Sainte-Mangouste. Ou l'inverse. Et ce soir là, c'était justement l'inverse (enfin, pas l'inverse de l'inverse, hein... juste l'inverse du trajet Chaudron Baveur -> Sainte-Mangouste).

Ses patients allaient au moins survivre jusqu'au petit matin, il pouvait donc aller jeter un œil à sa seconde activité officielle... Au final, être propriétaire d'une auberge, ça lui plaisait assez... Surtout quand il s'agissait de la plus célèbre d'Angleterre, vu qu'elle servait d'accès au Chemin de Traverse depuis le monde des moldus : un élément vital pour les futurs élèves de Poudlard né-moldu, ou les sang-mêlé ayant un mode de vie moins porté sur la "supériorité magique".

Tiens... Il pleuvait... Les grognements de satisfaction du russe étaient couverts par le bruit de la circulation moldue et le fracas de toute cette flotte qui s'écrasait tout autour de lui. De la fraîcheur, oui !

** S'il neige pas ici pendant l'hiver, j'vais être malheureux... ** songea-t-il.

Une fois arrivé, il entra presque à contre-cœur à l'abri de la pluie, secouant la tête d'un mouvement bref, se passant une main dans les cheveux : l'avantage à être coiffé aussi court que lui, c'était qu'il ne restait pas trempé bien longtemps et ne risquait pas de se promener en arrosant tout le décor avec des litres d'eau stockés dans une potentielle tignasse.

Quelques clients, comme d'habitude en soirée, c'était plus calme, mais pas forcément déserté. L'imposant sorcier s'approcha d'un homme qui semblait attendre.

« B'soir monsieur, vous avez été servi ?
- Euh, oui oui, j'attends ma femme, elle a dit qu'elle viendrait me chercher après son entraînement de Quidditch, elle finit assez tard. »

Acquiesçant d'un mouvement de tête, le russe laissa alors l'homme à ses pensées... Entraînement de Quidditch, hein ? Pourquoi est-ce qu'il n'y croyait pas une seconde ? Enfin, les histoires d'amour des autres, ça ne le regardait pas. Tout ce qu'il notait, c'était que ses employés faisaient au moins leur travail, et plutôt bien. La jeunette était censée être là... Sans doute à l'étage. Tiens, ça tombait bien, cela faisait plusieurs jours qu'il avait quelque chose de très important à faire.

« Ah, t'es là... Parfait... » grogna-t-il.

Entrant dans la chambre en refermant la porte derrière lui, il l'observa un instant : qu'est-ce qu'elle faisait ? Le ménage ? Probablement... Ça expliquait l'air de "propre" qui flottait dans l'air, comme si elle venait de passer la serpillière depuis peu. Et au vu du sol, c'était sans doute ce qu'elle avait fait. Étirant un léger rictus assez menaçant, il passa une main derrière lui pour faire tourner la clef. Personne ne devait les déranger.

« Va falloir qu'on parle. » fit-il assez froidement tout en retirant sa veste trempée qu'il jeta sur une chaise.

Le colosse de l'Est roula légèrement des épaules avec un air de satisfaction à peine perceptible. Il comprenait très bien les femmes qui se sentaient libérées en retirant leur soutien-gorge le soir en rentrant chez elles : quelque chose qui entravait les mouvements, c'était maléfique ! Soupirant légèrement, il effleura sa baguette, accrochée à sa ceinture, et un feu crépita aussitôt dans la cheminée : la fraîcheur c'était bien, mais là il était trempé... Il y avait une limite entre apprécier le froid et rester mouillé et choper mal sans s'en rendre compte.

« Ça fait un moment que je t'ai à l'œil... T'as l'air d'apprécier ce job, hein ? Si tu veux le garder, va falloir faire ce qu'il faut... Tu ne voudrais pas vexer ton patron, n'est-ce pas ? »

Son regard se posa sur le grand lit à baldaquin... Bordel, ils avaient ça ici ? Et dire qu'il avait passé une nuit affreuse dans une autre chambre, dans un lit à peine assez grand pour lui. Enfin bon, c'était pas vraiment sa priorité là... Ses iris froids se posèrent donc sur la jeune fille... Ou tout juste jeune femme... Il ne s'y ferait jamais, c'étaient tous des gamins à cet âge là, mais bon... Il l'avait choisie pour une bonne raison.

Bon, maintenant, est-ce qu'elle avait compris, ou bien s'y était-il encore pris avec autant de tact qu'un rhinocéros enragé dans une boutique de porcelaine de chine ?
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Amy Shields
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Re: Les Chambres

Message par : Amy Shields, Lun 7 Déc 2015 - 11:57


Faire les poussière n'était pas si embêtant que ça tout compte fait, Amy se plaisait même à le faire. Cependant, même si elle s'occupait de laver la chambre, elle n'oubliait pas de descendre de temps en temps pour prendre les commandes des clients qui venaient simplement pour boire un verre à une heure aussi tardive. Mais elle s'empressait de remonter pour finir cette chambre. Son patron n'étant pas là, elle avait tout le loisir de le faire.


Alors qu'elle passait son torchon sur l'appui de fenêtre, un grognement se fit entendre derrière elle. Elle se retourna et par réflexe, elle mis la main sur sa baguette au cas où. Elle aperçu le boss et laissa directement tomber sa main pour ne pas lui manquer de respect. L'homme tourna alors la clef dans la serrure pour les enfermer. Amy haussa un sourcil, bizarre comme comportement, enfin bon passons, elle voulut le saluer mais il l'a devança :


Va falloir qu'on parle.


Oula. Ce n'était pas bon signe, en général quand quelqu'un sortait la fameuse phrase du " Il faut qu'on parle " ce n'était jamais bon signe. D'autant plus que le colosse enleva sa veste pour la lancer sur une chaise. Comme à son habitude, le Poufsouffle totalement maîtresse d'elle même, ne dit rien, préférant le laisser continuer avant de se faire de fausses idées. Le boss alluma un feu dans la cheminée en effleurant simplement sa baguette, jusque là rien d'anormal puisqu'il était trempé. Elle eut donc le réflexe de se retourner pour fermer la fenêtre.


-  Ça fait un moment que je t'ai à l'œil... T'as l'air d'apprécier ce job, hein ? Si tu veux le garder, va falloir faire ce qu'il faut... Tu ne voudrais pas vexer ton patron, n'est-ce pas ?


Amy resta quelques secondes sans bouger, réfléchissant à ce qu'il pouvait vouloir dire par là, ne comprenant qu'une seule chose, elle se tourna lentement et dit d'une voix très calme malgré son anxiété, oubliant totalement de le saluer.


- Je ne veux en aucun cas vous manquer de respect, mais si vous me touchez je n'hésiterai pas à me défendre. Jamais je ne ferai une telle chose, même pour se travail.


Jetant un coup d'oeil à la veste que l'homme venait d'enlever, elle pris naturellement une position défensive en posa sa main sur sa baguette sans pour autant la dégainer, elle voulait d'abord voir ce qu'il allait faire et si il comprenait ce qu'elle insinuait. Car après tout, elle avait peut-être mal compris ses intentions.
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Re: Les Chambres

Message par : Invité, Lun 7 Déc 2015 - 17:43



C'était une habitude de voir les gens quelque peu anxieux ou sur la défensive face à lui... Cette prédisposition à instaurer immédiatement une ambiance menaçante faisait partie de lui, et au fil des années, c'était presque devenu un élément très utile : écraser les gens sous la peur était le meilleur moyen d'obtenir ce qu'il voulait... Et inversement, lorsque cette peur n'était pas présente, cela signifiait probablement qu'il avait affaire à quelqu'un qui cachait bien son jeu, ou qui se préparait à lui faire un mauvais coup.

- Je ne veux en aucun cas vous manquer de respect, mais si vous me touchez je n'hésiterai pas à me défendre. Jamais je ne ferai une telle chose, même pour se travail.

S'approchant lentement de quelques pas, il haussa légèrement les sourcils. Tout de suite la violence, roooh, pourquoi toujours l'associer à une brute épaisse qui adorait transformer le visage des gens en steak haché ? Parce que c'était le cas ? Certes, mais ce n'était pas une raison ! Le bon sens voulait que l'on ne se fie pas aux apparences ! Il avait un cœur et des sentiments, lui aussi !... Chose difficile à imaginer lorsqu'il brisait des crânes à coup de poings ou qu'il faisait l'inverse de son but de médicomage sur certaines personnes peu recommandables qui avaient osées l'embêter.

Néanmoins, il y avait un truc qui clochait... Non, pas cette posture défensive qui lui criait "amateur" en plein visage... C'était la deuxième phrase de la jeunette. Le retard de compréhension, sans doute dû à cette longue journée de travail, le frappa de plein fouet, comme si un éclair s'était abattu sur lui (chose pas impossible en soi, vu sa taille...).

« Wow... Tu croyais que je voulais... » commença-t-il.

Grimaçant d'un air plein de dégoût, il la reluqua de bas en haut. Elle était probablement "mignonne" ou tout un tas d'adjectifs écœurants dans le genre... Mais pas à ses yeux à lui !

« J'pourrais être ton père... Et encore faudrait-il que je veuille d'un gamin. On va reprendre du début, ce que je voulais dire c'est qu'il va falloir garder tout ceci secret. Je t'ai vu, l'autre jour, quand t'as pris la défense de ce moldu qui se faisait attaquer par un sorcier. T'as eu de la chance qu'il ne soit pas si doué que ça, moi sur le coup j'ai vu au moins une dizaine de manières de te tuer sans efforts... »

Étendant son bras, il posa son index sur le front de la jeune femme, la poussant en arrière dans un mouvement presque joueur (il y avait le lit derrière, donc bon...). Repensant à ce qu'elle avait cru de premier abord, il préféra s'écarter suite à cela et s'approcha plutôt de la cheminée. Il n'était jamais content, se plaignant tout d'abord du manque de fraîcheur de Londres, mais il se retrouvait parfois à grogner de satisfaction une fois bien étalé tout près d'un feu... Ce devait être son côté loup-garou, la bête devait aimer la chaleur. Et il était beaucoup plus pratique de la satisfaire avec un bon feu douillet plutôt qu'en chassant tout être vivant pour plonger ses crocs dans la chair encore chaude de ses proies. Oui, il pensait toujours à des trucs aussi fun.

S'accroupissant devant l'âtre, il ajouta :

« Tu étais vachement remontée, quelque chose me laisse deviner que tu n'es pas trop fan des injustices dans le genre. Est-ce que je me trompe ? »

Jetant un coup d'œil par dessus son épaule, il laissa échapper également :

« ... Et des mangemorts aussi, j'imagine ? »  

On lui avait dit de ne pas jouer la carte du "méchant", qu'il ne valait mieux pas qu'il joue le mangemort pour voir la réaction des gens, car avec son caractère et son physique, il risquait d'être beaucoup trop crédible... Mieux valait lui demander son avis, tout simplement...

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Re: Les Chambres

Message par : Amy Shields, Mar 8 Déc 2015 - 15:51


Le patron s'approcha d'elle, Amy eut le réflexe de reculer d'un pas. Qu'est ce qu'il lui voulait ? Elle n'avait rien fait de mal quand même ? La jeune femme réfléchit à ses services précédents. Oui il y avait eut des petits mouvements maladroits mais bon quand on commençait c'était plutôt normal. Non, la Poufsouffle ne voyait vraiment pas ce qu'elle avait bien pu faire pour que le boss veuille lui parler en privé. Tandis qu'il s'était avancé, il avait eut l'air d'avoir compris.


Wow... Tu croyais que je voulais...


L'homme eut une grimace de.. dégoût ? Amy haussa un sourcil, se demandant comment elle devait le prendre. Cependant, elle ne comprenait pas très bien cette réaction, elle le laissa cependant continuer.


J'pourrais être ton père... Et encore faudrait-il que je veuille d'un gamin. On va reprendre du début, ce que je voulais dire c'est qu'il va falloir garder tout ceci secret. Je t'ai vu, l'autre jour, quand t'as pris la défense de ce moldu qui se faisait attaquer par un sorcier. T'as eu de la chance qu'il ne soit pas si doué que ça, moi sur le coup j'ai vu au moins une dizaine de manières de te tuer sans efforts...


Elle allait répondre mais le Russe posa son index sur son front et la poussa légèrement. Elle partit en arrière sans pour autant tomber sur le lit. Ca aurait été très bizarre. Avant que la serveuse n'ai eut le temps de dire quoi que ce soit, son patron s'était déjà accroupi près des flammes craquantes dans la cheminée. Il lui dit alors d'un ton plus grave.


Tu étais vachement remontée, quelque chose me laisse deviner que tu n'es pas trop fan des injustices dans le genre. Est-ce que je me trompe ?


Amy tourna la tête en baissant les yeux, les sourcils légèrement froncés. Il ajouta alors en la regardant par dessus son épaule :


... Et des mangemorts aussi, j'imagine ?


La Poufsouffle eut un frisson. Ce nom la répugnait et dès qu'elle l'entendait, elle ne pouvait s'empêcher de frissonner. Pas de peur, mais plutôt de quelque chose comme.. de la haine ? En tout cas, elle se rappelait très bien avoir protéger ce moldu, ses poings se serrèrent. Ce sorciers était vraiment des plus stupide, oser s'en prendre à plus faible que lui, voila bien un facteur de stupidité. Tandis qu'elle se remémorait toute la scène, elle leva la tête et s'approcha su boss toujours accroupis, elle dit alors d'une voix très sérieuse qui n'était pas du tout habituelle chez la jeune femme.


- Vous m'avez vu ? Depuis quand est-ce que je suis observée et par qui ? Je ne pense pas être quelqu'un qui a une vie très palpitante vous savez.


La jaune et noire ne put s'empêcher de sourire, c'est vrai quoi, sa vie n'était que très banale. Son sourire disparut et, elle se remémora alors ce qu'il lui avait dit quelques minutes avant.


- Effectivement, l'injustice me répugne. Et quand bien même il aurait essayé de me tuer, je me serais défendue. Je ne dis pas que je l'aurais vaincu, mais je me serais battue, c'est sur. Pour ce qui est des mangemorts... Je pense que vous savez mon avis sur la question.


Après ces paroles, elle commença à chercher intérieurement le pourquoi du comment on pouvait vouloir la surveiller et qui. Elle n'avait pas grand chose de particulier. Il fallait bien se rendre à l'évidence, sans Rurik pour répondre à ses questions, elle était totalement paumée.
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