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Les Îles de la Mer du Nord
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Violet O'Toole
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Sam 2 Sep 2017 - 19:26


Qu'est-ce qu...? Ma proposition était peut-être malvenue ? Mais pourquoi, comment ? Ulysse ouvre la bouche, prêt à s'exprimer et s'arrête là, muet, pendant deux ou trois secondes qui me paraissent une éternité. Toujours sans un mot il s'approche, ses yeux dans les miens, noirs sous les ténèbres. Je ne rigole plus du tout. Qu'est-ce qu'il veut ? Je vais faire un malaise je pense. Mon cœur tape, il résonne dans mes tempes. Il tend sa mains vers moi... et recouvre mon épaule, oubliée dans mon habillage. Par Merlin, j'ai cru mourir. Sérieusement, j'ai connu pire que ça ! Revenir ici aurait-il fait de moi une loque ? Un peu de courage, un peu d'aplomb ! Il faut que j'arrête de tout interpréter et que je me détende.
« Ce serais bête que tu attrape froid maintenant. », ahah, si ce n'est que ça... j'ai du mal à cerner si il est réellement altruiste ou si toutes ces attentions sont une façade, mais il me sourit, comment résister ? Je murmures un « Merci... » à peine audible, les oreilles encore bourdonnantes de la décharge d'adrénaline qui vient de parcourir mon corps.

Il joue les major d'homme et m'incite à le suivre alors que je range ma baguette, m'attrapant doucement par la manche. J'aime son éloquence, on dirait qu'il est le genre à être à l'aise en toutes situations... Moi, dont les pommettes me trahissent pour un oui ou pour un non, je trouve ça rassurant. Je me sens bien là, maintenant, avec lui -je le répète, au cas où c'était pas encore assez clair-, malgré ma demi-syncope l'instant d'avant. C'est pas fair-play ce genre de suspense ambigüe dans des situations comme celle ci... Il joins la parole au geste ;
« Même que si tu es sage, je te montrerais ma cachette d’enfant. », je suis profondément touchée et je comprends, du moins je le crois, qu'il a dû vivre ici, ou au moins y passer une bonne partie de sa jeunesse. Il me montre l'horizon, la plaine se jette, abrupte, dans la mer, avec le ciel constellé d'étoiles en toile de fond. J'en profite pour l'observer plus attentivement. Il est grand, bien proportionné, belle gueule. Sous mon nombril, des fourmis -ou des papillons, si vous êtes romantiques- s'agitent... ;
« Allons là-bas déjà ! Peut-être même qu’on verra quelques animaux. »,

Je passe mon sac en bandoulière, histoire d'être plus à l'aise et je suis mon beau guide personnel. Je sens une certaine excitation dans sa voix, et c'est contagieux, j'ai l'impression que je pourrais le suivre pendant des kilomètres et des kilomètres. Alors qu'on entame notre marche vers la vertigineuse destination, je me risques à lui poser la question qui me brûle les lèvres ;
« Ta "cachette d'enfant", ça veut dire que tu venais ici souvent ? Tu y as vécu ? A quel genre d'animaux tu fais allusion ?! », bon, j'en suis assurée maintenant, c'est contagieux cette fièvre enfantine. « J'adore les animaux. », ça, c'est fait. Degré zéro de maturité, régression totale. Cette fois il ne peux pas voir mes joues empourprées, ça m'arrange plutôt. J'enchaine rapidement, histoire de ne pas lui laisser le temps de réaliser la niaiserie de ma remarque, et encore moins le temps d'y réagir ;
« Merci en tout cas. J'ai l'impression que ça fait une éternité que j'ai pas partagé quelque chose avec quelqu'un. Et tout ça c'est... », trop, très trop, mais c'est bon, très bon. Non, stop l'émotion. Stop les yeux brillants et les déclarations niaises. Stop le cœur qui frappe et qui dicte. « ...cool. », je m'éclaircis la gorge, émue sans vouloir qu'il le sache. Il ne peut pas se rendre compte du bien que tout ça peut me faire. Il sait pas que je viens de passer ces cinq dernières années isolée, que les seules personnes, hormis les membres de ma famille, qui s'intéressaient à moi le faisaient par intérêt ou par méchanceté. Mais je replonge et je m'en fiche, je profite de l'instant et j'ai pas envie qu'il se sente acculé, ou qu'il pense que je lui met une quelconque pression. Je veux pas le faire fuir, oh ça, non.
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Ulysse Daiklan
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Dim 3 Sep 2017 - 21:21



Violet & Ulysse





On commence juste à marcher dans l’air frais de la nuit. Je la regarde mettre son sac pour être plus à l’aise en avançant lentement. Délibérément lentement. Oui, je fais trainer sur la longueur, je vais pas me cacher, j’ai envie de rester là le plus longtemps possible. On fait quelques pas avant qu’elle ne reprenne la parole.

-Ta "cachette d'enfant", ça veut dire que tu venais ici souvent ? Tu y as vécu ? A quel genre d'animaux tu fais allusion ?!


Je souris à sa question. Je ne suis pas le seul à être content apparemment. Etonnamment la voir si enthousiaste me rend… content. Heureux ? Je sais pas j’ai du mal à déterminer. Disons juste que j’aime la voir comme ça. Quand je repense à sa mine triste du début de soirée, ça me donne juste envie de retrouver le mec qu’elle attendait et lui donner une bonne leçon. Bref. Là n’est pas le sujet. De toute façon tant mieux pour moi, tant pis pour lui. Je regarde un peu le ciel en repensant à mes souvenirs.

- Vécu non, mais on venait souvent ici pour les vacances avec ma famille avant. Y’a pas beaucoup de moldu donc si j’utilisais la magie par inadvertance, c’était pas trop grave. Et presque pas de sorciers donc ma mère se faisais pas regarder de travers.


On monte doucement avant d’arriver à la cime de la crête. Je repense aux souvenirs que j’avais, surtout avec mon père qui essayais de me faire maitriser ma magie. Bon j’étais encore jeune mais il avait réussis à trouver comment m’amuser comme à la maison, sans limite. Et tant mieux je vous dirais. Bon, ça doit être quelques pas plus loin. Je me retourne vers la demoiselle et lui chuchotte.

- Attends deux secondes.


Je m’éloigne un peu et sort ma baguette. Une fois sur place je lance un #Aparecium et vois apparaitre ce que je cherchais. Une sorte de couvercle rond que je soulève et décale un peu. Je mets mon bras dans le trou noir qui viens d’apparaitre et tâte. C’est bon c’est toujours là niquel. Je me relève et défais les plis de mon pantalon. Je m’approche à nouveau d’elle comme si de rien n’étais et regarde vers la plaine. Parfait.

- Des animaux comme ça, regarde !

Je me rapproche d’elle, place une main dans son dos pour qu’elle regarde dans la même direction que moi, m’abaisse et pointe au loin un petit animal. De loin je n’arrive pas trop à reconnaitre mais on dirait un renard. Il a l’air à l’arrêt. Je continue de parler à voix basse question de pas faire fuir l’animal.

- Il doit être en train de chasser. Il y a qu’un tout petit coin de forêt par ici donc pas beaucoup de gros animaux.


Je me relève et enlève ma main mais ne m’éloigne pas. Pas envie. Genre vraiment pas. J’suis bien là. Non mais c’est pour éviter qu’elle aille fouiller ce que j’ai mis tout à l’heure. Oui oui, juste pour ça. Pas du tout parce que je suis parfaitement bien et que je souris comme le dernier des idiots, sans aucune raison. Et certainement pas parce que j’ai à nouveau envie de la prendre dans mes bras comme toute à l’heure à ça non pas du tout. Qui j’espère convaincre là au juste ?

-J'adore les animaux. Merci en tout cas. J'ai l'impression que ça fait une éternité que j'ai pas partagé quelque chose avec quelqu'un. Et tout ça c'est... cool.

Ouf. Par chance le son de sa voix me sort totalement de ma réflexion. Joli son d’ailleurs. Comment ça une éternité ? C’est étonnant, elle m’a pas l’air d’être le genre de fille renfermée sur elle-même. A moins que son voyage chez sa sœur se soit pas bien passe ? Ce serais dommage quand même.

- Une éternité hein ? Mh j’avoue c’est cool.


Wow. Magnifique Ulysse, sur une échelle de 0 à 10 en matière d’éloquence je dois être à peu près au niveau tête à claque. Non sérieusement c’est quoi cette réponse pourrie là ? Vite une diversion. Bon il faut que l’on descende si je veux lui montrer ma cachette. Je vais clairement la faire fuir si je continue de parler comme ça. Ou me faire friendzoner. L’enfer. Je la regarde de façon assez incertaine et finis par faire la seule chose que je fais tout le temps : sourire. J’espère juste qu’elle ne va pas croire que je me fous de sa gueule.

- Puis je serais ravi de partager encore plus de chose avec toi. Enfin, à toi de voir.
Je m’éclaircis la gorge. Viens, on redescend par là, ça redescend un peu vers le rivage.

Pareil que toute à l’heure je la tire par la manche pour quelle reste proche de moi et commence à avancer. On fait quelques pas avant que je relance presque timidement sur ce qu’elle a dit.

- Tu as dit une éternité toute à l’heure.. tu voulais dire quoi ? T’oblige pas à m’en parler si ça te gène hein.


Je suis pas fan dans l’idée de fouiller dans la vie des gens. Enfin pas de tout le monde. Enfin pas de ceux que j’apprécie. Enfin pas d’elle en fait. J’ai pas vraiment envie d’être intrusif. Je préfèrerais qu’elle me fasse confiance. Je sais pas pourquoi j’ai aussi peur de la mettre mal à l’aise. Je rajoute presque immédiatement.

- Vraiment hein, si t’as pas envie je vais pas me vexer.


Je gratte ma nuque d’un air gêné. Autant elle va me rembarrer.

Par tout les dieux, faites qu’elle ne me remballe pas. Pitié.








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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Lun 4 Sep 2017 - 6:28


LA de Ulysse


Tout en marchant vers le bord de la Terre -on dirait qu'on pourrait continuer notre chemin sur l'eau puis terminer dans le ciel tellement tout s'aligne parfaitement...- Ulysse répond à mes interrogations quant à la façon dont il a connu cette île. C'est pas grand chose mais je suis attendrie par cette petite confidence. J'ai le sentiment que je prendrais la moindre petite parcelle de lui qu'il me laissera voir, au sens propre comme au figuré... j'ai presque pas envie de lui demander quoique ce soit, comme quand on apprivoise un animal, c'est toujours plus gratifiant quand c'est lui qui fait le premier pas. Il a l'air pensif et j'espère que je n'ai rien réveillé de douloureux... Je réfléchis, le temps est comme en suspens, je n'ose pas rompre le silence, je me contente d’acquiescer d'un « Hum.. », pensive moi aussi. Il a passé une partie de son enfance ici donc. Pourquoi m'y avoir amenée ? Est-ce que c'était quelque chose d'habituel chez lui...? Je ne savais pas vraiment si je devais me méfier ou me sentir flatter...

Il me chuchote ; « Attends deux secondes. », j’exécute les ordres sans broncher. J'aime bien me laisser guider, moi qui devait être le Maitre Jedi de la soirée, je suis suspendue aux pas de mon jeune Padawan. J'observe quand même, de loin, il faudrait pas qu'il s’éclipse trop longtemps non plus, il pourrait me manquer. Haha... Ironie intérieure. Je sens que je plonge et c'est à la fois bon et douloureux de se sentir vulnérable. Dépendante de son envie ou non, de plus, de moins. Pire en fait, affectée par tout ça. Je le vois se pencher sur quelque chose, au ras du sol, bizarre. Je n'arrive pas du tout à interpréter ce que j'observe... Peu importe, je lui fais confiance et les surprises ne me dérangent pas. Il revient vers moi ;
« Des animaux comme ça, regarde ! », une main dans mon dos et un frisson qui parcoure mon échine, quelque chose qui se sert dans mes entrailles. Sa paume me parait gigantesque, je suis pas vraiment menue bien que pas très grande mais j'ai l'impression qu'elle pourrait m'envelloper, j'ai du mal à me concentrer sur ce qu'il veut me montrer, mais quand je fini par apercevoir la silhouette, museau au vent... Je suis saisie par une émotion indescriptible. Si mon compagnon nocturne sentait ça, il me prendrait pour une psychopathe. Une bouffée de souvenirs m'envahit, la foret, les animaux, les éléments, comme une vague et je dois lutter pour ne pas être submergée par un mélange de bouleversement et d'euphorie. La nature dans son état brut, sauvage, il n'y a, à mon sens, rien de plus beau. J'ai l'impression de recevoir un cadeau merveilleux de la part d'Ulysse, c'est extrêmement touchant, encore une fois.

« Il doit être en train de chasser. Il y a qu’un tout petit coin de forêt par ici donc pas beaucoup de gros animaux. », sa voix, murmure, créée une intimité transportante. Les yeux humides j'observe, fascinée, littéralement, l'animal... Le Gryffond me tire de mon rêve éveillé pour réagir succinctement à mes remerciements, souriant... d'un sourire compliqué à interpréter. Est-ce que je l'ai mis mal à l'aise ? Mal à l'aise parce-qu'il partage pas mon enthousiasme..? J'ai mal au ventre soudainement... Un sourire diplomatique histoire de ne pas me dire ce qu'il pense vraiment ? ;
« Puis je serais ravi de partager encore plus de chose avec toi. Enfin, à toi de voir. », je souris à mon tour, le regardant dans les yeux, jusque là, c'était tout vu. Je n'arrive pas à dire quoique ce soit, je suis troublée. L'apparition fantomatique au loin s'en est allée, et il m'invite de nouveau à le suivre, en bas cette fois, j'espère la descente pas trop impraticable, j'ai réussi à ménager ma maladresse pour l'instant, j'ai pas envie de me ridiculiser. Et par Merlin, j'en suis capable, et j'y vais pas de main morte en règle générale.

Avant que je puisse réagir à tout ce qu'il vient de se passer, sortir de ma contemplation extatique, et alors qu'on se dirige vers la pente, laissant la plaine et ses vigies silencieuses au profit du rivage et de son écume berceuse, il se risque à me demander ;
« Tu as dit une éternité toute à l’heure.. tu voulais dire quoi ? T’oblige pas à m’en parler si ça te gène hein. », il insiste ; « Vraiment hein, si t’as pas envie je vais pas me vexer. », il passe ses doigts dans sa nuque et je souris dans l'obscurité en imaginant ma main à la place de la sienne. Une fois la question assimilée je reprends un air sérieux, hum, par où commencer ? Quoi dire ? Quoi omettre ?
« Je voulais pas avoir l'air de... Enfin, que tu te sentes obligé de me poser la question. », je me précipite pour rectifier ; « Pas qu'elle me dérange, hein ! Pas du tout, c'est normal que tu demandes, c'est moi qui aurait du être plus... moins... Enfin, tu vois quoi. », je ne sais pas si il voit mais pour l'instant ça ressemble à tout sauf une réponse, je continues ; « J'veux dire, pendant ces cinq ans que j'ai passé chez ma sœur, j'ai été à... », je déglutis, mon estomac proteste ; « ... à Durmstrang, en fait. », de nouveau je précipite mes paroles pour ne laisser aucun doute à mon guide, toujours en marchant, lui me précédent légèrement, prise par la peur qu'il m'en veuille je lui attrapes le bras, comme pour l'empêcher de partir ; « Tu m'as parlé de ta mère tout à l'heure, j'en conclu que c'est elle qui est moldue, y faut que tu saches que je partages aucunes des valeurs de cette... école. Vraiment aucunes. J'ai ma part de responsabilités, j'y suis restée, j'ai pas protesté, j'étais genre... résignée... lâche. D'où ma solitude pendant ce temps. Enfin, j'ai préféré être seule que de cautionner. », j'ai le souffle court, je regarde mes pieds, ma main toujours agrippée à son bras ; « c'était dur sur le moment, mais je suis résiliente, ça va maintenant. Je suis là. Ça va maintenant... », ces souvenirs me rendent amère plus que triste. Je culpabilise d'avoir vu les choses que j'ai vue et d'avoir fait certaines choses que j'ai faites. J'ai presque envie de m'excuser auprès de lui pour toute la bêtise sorcière du monde, pour sa mère et leur besoin de se cacher.

Je me rend compte que je suis toujours cramponnée à son bras, par chance pour lui, j'ai les ongles courts... Je lâche mon étreinte et ris nerveusement ; « Excuse moi, je me suis dis que tu allais vouloir fuir... », nouveau rire fébrile ; « Comme si je t'avouais que j'étais en fait une Serpentard ! », j'abats la carte de l'humour -enfin, plus ou moins, soyons honnête-, mais mon regard inquiet levé vers lui trahit mon véritable état-d'âme.
« Et ton père alors ? C'est lui qui t'as appris à maîtriser tes pouvoirs ? C'est pas évident quand on est petit de se dépatouiller avec ça, alors, si vous viviez du côté moldu, j'imagine que ça devait être parfois assez... tendu ? », je lui lance un sourire entendu. Moldu ou pas nous avons tous les deux été des enfants confrontés à la découverte de nos pouvoirs. Et ce soir j'ai l'impression qu'on est de nouveau comme deux enfants, deux âmes, perdues dans les étoiles.
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Ulysse Daiklan
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Lun 4 Sep 2017 - 13:59



Violet & Ulysse


Oulah elle panique. Chacun son tour mais non mais panique pas. Je sais pas ce qu’il y a de si terrible à être allé à Durmstrang. Peut-être parce que la seule chose que je sais c’est que là-bas les garçons sont très musclés. Peut-être que j’ai du souci à me faire, et qu’en fait elle est en couple avec l’un d’entre eux ? Bon, je suppose que si c’était le cas elle m’aurais envoyé bouler.

Je fronce les sourcils quand elle me parle de ma mère moldu et de valeurs. Ah oui effectivement e comprends mieux. Après tous les écoles dans des lieux aussi reculés sont souvent très… arriérés. Elle parle sans s’arrêter mais je sais pas du tout comment la rassurer sans l’interrompre. Elle me sert le bras et je crois qu’elle serre… même là c’est mignon elle a pas assez de force pour me faire mal.

-[…] , y faut que tu saches que je partages aucunes des valeurs de cette... école. Vraiment aucunes. J'ai ma part de responsabilités, j'y suis restée, j'ai pas protesté […]


- Je te crois.

Elle continue comme si elle ne m’avait pas entendue sa main toujours cramponnée à mon bras. Au bout de sa phrase je pose ma main sur la sienne pour qu’elle m’écoute. Je sais pas si elle reprend conscience ou pas mais en tout cas elle vient à bout de son monologue.

-C'était dur sur le moment, mais je suis résiliente, ça va maintenant. Je suis là. Ça va maintenant...


- Je te crois.

Elle semble se calmer mais se confond encore une dernière fois en excuse pour je ne sais quelle raison tout en me lâchant le bras. Après tout si elle me dit qu’elle partage pas les mêmes idées, je peux lui faire confiance hein ? Je lui fait confiance. Je grimace à sa trace d’humour par la suite.

- Comme si je t'avouais que j'étais en fait une Serpentard !


Ah les serpentard hein.. ahah… Pour l’instant les seuls que je connais de là bas c’est Elhiya et Camille ou Elius comme ils l’ont appelé à la répartition. Autant dire que Serpentard, c’pas trop mon kiffe pour l’instant. Je me rend compte qu’on est arrêtés, faudrait peut-être qu’on recommence à marcher. Elle me regarde d’un air tout inquiet. Sans réfléchir je récupère sa main dans la mienne et commence à avancer. Sans réfléchir hein ? Ok c’est totalement réfléchis comme idée. Surtout quand je sens sa main je n’ai finalement aucune envie de la lâcher.

- Ne t’inquiète pas. Ta famille de définis pas ce que tu es. Puis chez nous on s’en est plutôt bien sortis. Bon après si tu me dis que t’es une Serpentarde là j’avoue je vais commencer à m’éloigner.


Ou pas. Je dis ça pour la taquiner mais en vrai serpentarde ou non ça changerais pas grand-chose. Puis si elle est chez les bleu c’est bien qu’il y a une raison. Elle change à nouveau de sujet, tant mieux je sens que c’est un peu trop lourd à porter pour elle le reste.

- Et ton père alors ? C'est lui qui t'as appris à maîtriser tes pouvoirs ? C'est pas évident quand on est petit de se dépatouiller avec ça, alors, si vous viviez du côté moldu, j'imagine que ça devait être parfois assez... tendu ?


Mh pas faux ce qu’elle dit. Je prends une inspiration pour expliquer correctement sans trop l’ennuyer. Après tout ce que j’ai à dire n’est pas bien passionnant, puis je dois pas trahir ma surprise. Mais bon je peux faire un petit teasing. Je lève les yeux vers les étoiles, c’est vraiment beau. Elles se reflètent doucement dans la mer du lac.

- Oui c’est lui qui m’a appris à me maitriser. On habite en campagne pour que y’a pas trop de témoins en cas de… crise ? Puis pour les vacances mon père me trouvais toujours un coin pour que je fasse ce que je veux comme je veux donc en soit ça va.


Je réfléchis quelques minutes et réalise que coté moldu ou pas, il vaut mieux se protéger. Je sais pas du tout comment ça se passe pour les sang-pur. Ont-ils vraiment besoin de se protéger ? Ou sont-ils entourés que de sorciers et uniquement de sorciers ?

- Et toi ? Tu as toujours vécu coté magique ? Jamais franchis la barrière des non mages ?


Je dis ça presque en rigolant pour détendre l’atmosphère. Peut-être qu’elle comprendra que son passé ne me gêne pas tant que ça. A force de marcher, main dans la main, nous arrivons au bord du rivage. Maintenant à savoir si on fait le tour de l’île avant de revenir à ma cachette ou si on y va directement, quitte à revenir un peu en arrière. Autant lui laisser choisir.

- Alors, droite ou gauche ?





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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Mar 5 Sep 2017 - 14:20


Il me croit. Enfin, c'est ce qu'il dit, texto ; «Je te crois.», certainement pour que j'abrège. Peut-être que c'est juste moi qui me fais un monde de cet épisode, j'ai l'impression que c'est écrit sur mon front : «J'AI PRATIQUÉ LA MAGIE NOIRE»... Ou peut-être qu'il ne connait pas la réputation –vérifiée- de cette école. A sa réponse à ma tentative d’humour je tilt que peut-être son père, ses grands-parents, qui sais-je de proche de lui est allé à Serpentard… Je m’enlise.
Peu importe, il attrape ma main pour me décoller de son bras et la garde dans la sienne, j'oublie presque que j'avais peur une seconde avant... On reprend notre marche vers la plage, nos mains entrelacées. Finalement, ça me semble simple entre lui et moi.

Le Gryffon me parle de son père, ils ont l’air d’avoir une vie ordinaire. Comme chez moi, quoi. Je lui réponds ;
«Nous aussi on est dans la cambrousse, et du coup ce coin faisait partie de ceux dans lesquels tu pouvais être…toi-même, finalement, je suppose.». Pendant un court moment il ne dit rien, puis me demande :
«Et toi ? Tu as toujours vécu coté magique ? Jamais franchis la barrière des non mages ?», il ris et je l’imite, il s’imagine peut-être une vie en autarcie, loin du monde. Cela dit, c’est pas complètement faux, en ce qui concerne ma famille du moins ;
«Et ben… Plus ou moins, mes parents avaient des amis sorciers, et des connaissances moldues. Ça les a jamais dérangés de fréquenter toute sorte de gens, mais ça c’est fait comme ça, les plus proches étaient toujours sorciers. Évidemment, c’était plus simple pour nous d’être entre sorciers et sorcières.», hum, ça fait un peu sectaire dit comme ça… «Mais ma mère vendait ses…trucs du côté moldu aussi.», des souvenirs me reviennent, je rigole ; «Je crois même que j’ai déjà joué avec mes pouvoirs devant des enfants moldus d’amis de mes parents, je me rendais pas compte, et eux non plus d’ailleurs. Cela dit, c’était pas bien impressionnant.», sourire nostalgique ; «Sinon, ma sœur, enfin, pas celle en Estonie, l'autre, vit à Londre, dans un environnement tout à fait moldu. Elle a même un lave-vaisselle !», bon, ok, ça peut paraitre idiot à quelqu'un qui ne vient pas du monde sorcier... «Elle travaille au ministère, dans un service en rapport avec les moldus, évidemment.»

Nous sommes arrivés à bon port, Ulysse s’arrête ;
«Alors, droite ou gauche ?», j’observe les lieux. J’ai la fâcheuse manie de regarder mes pieds quand je parle. Les falaises sont grandioses, la mer est noire, le ciel est superbe. Mes yeux se sont bien habitués à l’obscurité.
«Hum… Choix cornélien ! Gauche, droite ? Droite, gauche… ? Je suppose que j’ai droit à aucun indice pour choisir ?! », je le regardais, souriante. Plus je passais du temps près de lui, plus je le trouvais à mon gout. Il avait quelque chose de simple, c'était vraiment, vraiment attirant.
«Hé ben, on dira que le côté obscur est à gauche, et que le côté lumineux à droite. Je choisi le côté obscur…», je serres légèrement sa main, un sourire malicieux sur les lèvres.
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Ulysse Daiklan
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Mar 5 Sep 2017 - 16:22



Violet & Ulysse








Elle me parle d’elle, de sa famille, de son enfance. Je n’ai même pas envie de l’interrompre. Au contraire j’ai qu’une envie c’est de l’écouter encore et encore. Voir qu’elle me fait assez confiance pour me parler de sa jeunesse, qu’elle m’a fait assez confiance pour parler de Durmstrang… Bruh, ça me rend tout chose. Par contre… un lave-vaisselle ? Je crois que j’ai jamais vu ma mère faire le ménage, elle doit profiter que mon père puisse le faire d’un coup de baguette pour ne pas avoir à s’en charger. A la place elle cuisine
Après ma demande elle décide de choisir à gauche. Par Merlin j’espère que le lieu a pas trop changé. Elle serre ma main et je me sens… bien. C’est tout chaud dans ma poitrine. Je fais un sourire mutin et la tire dans la direction qu’elle voulait.

- Le coté obscure ? Tu ne crois pas si bien dire.


On avance sur les galets et je ne peux m’empêcher de poser des questions sur sa vie. Je sais pas pourquoi ça m’intéresse autant.

- Ces ‘’trucs’’ que ta mère vendait, c’était quoi ? Si c’est pas indiscret…


J’attends sa réponse et médite sur tout ce qu’elle m’a dit. Sa sœur fan de moldu et qui travaille au ministère ? Mais elle doit connaitre mon père en vrai ! Enfin, il était souvent en voyage au début de sa carrière donc peut-être que sa sœur est pas trop présente dans les bureaux du ministère. Du coup elle a deux sœurs, une éleveuse de dragon et une du coté non magique. Mélange détonnant.

- Mon père aussi travaille dans cette section du ministère. Plus coté histoire moldu m’enfin. Comme quoi les Serpentards ne vouent pas un culte à l’idée de Voldemort hein.


Oui super glauque comme plaisanterie. Bravo Ulysse tu gère vraiment. Manque plus que lui dire que tu enterre régulièrement des enfants dans ton jardin et tadaaaaa le malaise. Bref je fais un sourire quand un détail plus ancien me revient en mémoire.

- Et pour l’Irlande ? T’y faisais quoi ? Pour ma part j’y ai principalement bu des canons mais je suppose que toi t’as pas fait que ça.


Quoique. Ce serais cool en vrai, du coup on irai- boire des verres là-bas. On ? Pourquoi je parle pour deux là ? Mon dieu cette fille commence à me rendre chèvre. Je serre inconsciemment sa main quand on arrive à l’endroit où se trouve ma cachette.

- Bon, je pense que tu as été sage… N’est-ce pas ?


Je lui tire la langue et m’avance vers un gros rocher qui semble posé là naturellement. Une pierre qu’un moldu ne pourrais pas bouger mais un sorcier, oui. Je sors ma baguette et vérifie s’il n’y a rien aux alentours.

- #Reducto


Le gros rocher rapetisse jusqu’à devenir d’une taille correcte et déplaçable. Je remarque avec amusement que, même sous sortilège, le bout de pierre est plus grand que Violet. J’hésite entre rire et trouver ça mignon. Au moins elle aura pas besoin de se baisser pour rentrer. Je me mets sur le côté et pousse le rocher. Rha le con il est lourd quand même… Je me mets de l’autre côté et vais le tirer plutôt, pour le faire rouler. Au prix de multiples efforts, ça marche ! Ahlala dommage qu’il y ait pas un sortilège pour déplacer les objets ou leur donner vie ce serait sympa quand même. Une fois l’entrée libérée, délivrée, je me tourne vers Violet, lâchant sa main à contre cœur.

- Attends, je vais vérifier qu’il n’y ait pas un monstre.


Je lui tire la langue pour lui faire comprendre que je plaisante. Je crois. Je me retourne et me baisse pour rentrer dans la grotte et lâche un « Aïe ah p*tin » assez sonore quand je me cogne la tête contre la paroi en rentrant. Je fais un ou deux mettre à cette hauteur avant de pouvoir à nouveau me mettre tout droit. L’endroit n’a presque pas changé. La lumière lunaire étant faible ce soir, la pièce n’est illuminée que de multiples points ressemblant aux étoiles. Une grotte circulaire assez grande s’élève devant moi. En fait assez grande pour qu’un gamin puisse exercer la magie et s’amuser avec le vieux balai d’enfant qui traine dans un coin, et avec tous les jouets versions sorciers qui jonchent le sol.

Le plafond par contre est très haut, en fait la taille de la falaise car l’on voit la pierre que j’ai dégagée toute à l’heure. Une sorte de morceau de verre ovale qui diffuse la lumière à l’intérieur. Autant là-haut elle avait des rebords lisses, autant là on voit clairement les différentes facettes de pierre taillées qui permet d’allumer entièrement la pièce. Même si ce soir, c’est une faible lumière bleutée qui prend possession de l’endroit. Je sais pas vraiment comment cet endroit a été créé.

Mon père l’avait trouvé lors de nos vacances et avait décidé que ce serais mon repère pour jouer avec la magie. Peut-être que c’est lui qui a mis la pierre, parce que j’ai l’impression qu’elle régule la lumière. Et on est d’accord, une pierre normale ne peut pas réguler la magie hein ? Je ne sais pas.

Je m’avance doucement vers le fauteuil que mon père utilisait pour me surveiller. Une espèce de grand fauteuil hyper confortable, même en m’allongeant j’crois il reste de la place. Qu’est-ce que ça fait encore là ? Je pensais qu’il passerait récupérer les objets, il a oublié je suppose. Je passe le doigt dessus et… erk. J’ai bien fait de rentrer en premier. Je lance un #Recurvite dans la pièce puis retourne vers l’entrée, sans sortir, la flemme de me baisser deux fois, je fais seulement dépasser ma tête.

- Violet ? Je la repère rapidement, mes yeux se réhabituant à l’obscurité. C’est bon tu peux venir.

Je retourne dans la pièce pour qu’elle puisse me suivre. Ce serais bête de l’inviter et de la laisser en plan comme ça. Après avoir repris ma hauteur je me décale et la laisse découvrir la pièce.

- Voilà voilà. Rien de bien folichon mais voilà ma super cachette secrète, je compte sur toi pour le dire à personne.


Je me passe la main sur la nuque, mon tic nerveux en attendant sa réaction. Ca se trouve elle va trouver ça tout nul. Je suis sûr qu’elle va trouver ça nul. Après tout y’a pas grand-chose à voir. Bon, espérons que ça se passe bien.






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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Mar 5 Sep 2017 - 21:49


«Le coté obscure ? Tu ne crois pas si bien dire.», oulà, tant de mystères… J’espère que j’ai pas fait le mauvais choix. Je ne sais pas du tout ce qu’il entend par là… Est-ce que ça a un lien avec le truc qu’il est parti faire tout à l’heure, en haut ? Est-ce que c’est la cachette dont il parlait ? A cette pensée, l’excitation monte, je suis curieuse de nature, mais là, avec tout ce suspense, c’est trop pour moi ! On prend donc à gauche, je me laisse guider, j’ai pas tellement d’autre choix. Mais c’est pas pour me déplaire…

À ma grande surprise, il me demande ; «Ces ‘’trucs’’ que ta mère vendait, c’était quoi ? Si c’est pas indiscret…», je lui réponds, en riant :
«Des trucs que t’as pas envie de voir ! Non, plus sérieusement, elle est un peu touche à tout… Du tricot, de la couture, de la déco, parfois de l’art. C’est un peu une « hippie » dans l’âme…», j’admets que j’ai parfois eu un peu honte du côté excentrique de ma mère, mais avec le recul, ça me fait sourire.
«Tu m’aurais vu quand j’étais gamine, des pulls tricotés de toutes les couleurs, des bonnets avec des pompons, des écharpes du même genre… Par Merlin… Cela dit, on s’est peut-être croisé sans le savoir en première année, si tu te souviens d'une petite rousse au look très approximatif, c'était surement moi ! Bon j’reconnais que j’aime toujours autant les écharpes et les bonnets de ma maman, mais je lui demande d’être un peu plus sobre, quoi.», sourire collé à la face. J’ai l’impression que ça fait tellement longtemps que j’ai pas parlé de moi à quelqu’un… Même avec Mered c’est différent, moins fluide, moins facile, moins évident.
«Et non, c’est pas du tout indiscret, j’espère juste que je t’inonde pas trop de paroles avec mes histoires...»
Je me sens idiote quand il évoque Serpentard, son père était donc un Verts et Argent…Finalement, les chiens font peut-être des chats, ou c’est moi qui suis pleine d’à priori… Je n’aime pas cette idée, je n’ai pas envie de l’être.

Il revient à l'Irlande ; «L’Irlande, ce que j’y faisais ? J’y vivais.», je me moque gentiment, «On était au sud-ouest, du côté de Killarney. Enfin, « était », mes parents y sont toujours, et mon petit frère aussi. Et moi de nouveau, du coup.», je me gratte la tête, j’ai presque oublié que c’est mon véritable foyer. «Je passais vachement de temps dehors, petite, et je faisais l’école à la maison, comme beaucoup de sorciers dans des familles de sorciers, avant de recevoir ma lettre pour Poudlard, tout ça, tout ça, la suite tu connais.», enfin, dans les grandes lignes…
«Bizarrement, ça ne m’étonne pas ton histoire de boisson… En même temps, entre la bière le cidre et le whisky, je comprends ton choix.», je le pousse doucement de l’épaule, pour appuyer la taquinerie.
«J’ai bien profité pendant les dernières grandes vacances, je savais que je revenais à Poudlard, j’étais plutôt dans le bon mood. On a fait quelques tournées avec mes sœurs ! Eh oui, on sait aussi s’amuser chez les Serdaigles.», je lui lance un clin d’œil entendu. «Humpf, quoique, Abaigh et Aslinn étaient Gryffon…».

~

Visiblement, nous avons atteint notre mystérieux but puisque Ulysse s'arrête et me demande si j’ai été sage… Sage ? C’est bien ça alors, sa fameuse cachette ! Mon cœur fait un bond, c’est bête mais j’ai vraiment envie de voir ça… Je ne sais même pas à quoi m’attendre, il n’y a rien de visible pour l’instant. Sa main sert légèrement la mienne et un nouveau frémissement s’agite dans mon ventre. Il sort sa baguette et d’un «Reducto» il dégage en partie l’entrée d’une cavité creusée dans la falaise… Un sourire gamin sur le visage, je m’amuse en me gardant bien de lui proposer mon aide pour déplacer le dit rocher, je ne voudrais pas lui faire de l’ombre avec ma force légendaire, haha.
«Attends, je vais vérifier qu’il n’y ait pas un monstre.», trop mignon. Il me laisse et j’ai l’impression d’avoir froid d’un coup, sans sa présence à mes côtés. Je tripote mes bagues machinalement en essayant d’apercevoir ce qu’il y a là-dedans. Oops, il s’est cogné, je ne peux réprimer un rire ; «Ça va ?!». Mon guide disparait dans la pénombre et je patiente studieusement à l’entrée. Au bout d’un petit moment il reviens vers moi ;
«C’est bon tu peux venir.», miiiih !! C’est à peu près ce qui retentit dans ma tête à ce moment-là. Je le suis, le cœur battant.
«Voilà voilà. Rien de bien folichon mais voilà ma super cachette secrète, je compte sur toi pour le dire à personne.», en faisant les présentations, il se décale et je vois enfin ce pourquoi nous sommes là. Mon esprit part dans la contemplation des lieux… C’est comme une habitation troglodyte rudimentaire, il reste des traces du passé, on dirait qu’elle est comme figée dans le temps. Des jouets, un petit balai, c’est adorable…Un fauteuil qui appelle à se vautrer dedans, aussi. Le tout illuminé d’une façon particulière, que je n’ai jamais vue nulle part… La pierre est comme facettée et renvoie, partout dans la pièce, le peu de lumière venant de la lune, c’est assez incroyable. Est-ce que c’est magique ? Je m’avance et je découvre le puit de lumière. C’était donc ça tout à l’heure…Enfin, je pense. Le nez au plafond, je déclare à l’attention de mon binôme :
«C’est super, en effet… Cette lumière, c’est… Waw ! Tu pratiquais la magie ici ? Promis, j’emporterais le secret dans ma tombe, même sous véritaserum ! J’essaie de t’imaginer, minot, juste là… et ça, c’est la place du chef ?» je m’avance vers le fauteuil, pose mon sac à coté et je m’assieds dedans, tout au fond, mes pieds ne touchent plus le sol, un bras sur chaque accoudoir ; «Alors, c’est qui le patron ?!» dis-je, en regardant Ulysse dans les yeux, grand sourire enfantin accrocher au visage. Dans la lumière douce et froide qui s'offre à nous, je le redécouvre. J'espère que je lui plait autant qu'il me plait.
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Mer 6 Sep 2017 - 11:41


Violet & Ulysse










Voir son visage lorsqu’elle découvre la pièce me fait complètement oublier mon appréhension précédente. Elle va se mettre sous la pierre et je me mords la lèvre pour éviter de rire. Elle a l’air vraiment toute petite par rapport à la taille de la pièce.

-C’est super, en effet… Cette lumière, c’est… Waw ! Tu pratiquais la magie ici ? Promis, j’emporterais le secret dans ma tombe, même sous véritaserum ! J’essaie de t’imaginer, minot, juste là… et ça, c’est la place du chef ?


J’ai à peine le temps de répondre un « oui c’est ça », qu’elle va vers le fauteuil et se met dedans. J’ai l’impression que le fauteuil l’englobe. Sa bouille d’enfant heureuse m’attendrie beaucoup trop, j’ai l’impression de fondre. C’est limite si j’entends pas trois bonhommes danser derrière moi en portant des pancartes clignotantes avec marqué « danger » dessus, le tout n chantant. Je la rejoins et m’accroupis sur le côté, les bras croisés sur l’accoudoir juste à côté du sien, et la tête posée sur le tout. Je n’arrive pas à m’empêcher de sourire, je dois avoir l’air très bête.

- Alors, c’est qui le patron ?!


Je peux pas m’empêcher de rire. Quand elle dit ça. Je l’imagine déjà donner des ordres. Non, enlevez ces pensées loin de vous, j’ai dit donner des ordres pas ME donner des ordres. Nuances. Je calme mon rire puis la regarde droit dans les yeux une mine toujours amusée. Je lâche dans une voix bien plus basse que voulut.

- C’est toi le patron.


J’ai l’impression que l’atmosphère a changé d’un coup. Heureusement que je ne rougis pas souvent parce que là je serais totalement rouge pivoine. D’ailleurs grâce à la lumière si elle rougit je le verrais de nouveau. Cool. Pourquoi je sens qu’elle ne va jamais me laisser oublier ça ? Genre que jusqu’à la fin de mes jours elle va me dire que c’est elle le patron ? Par Merlin si elle le répète à des Serpy ou des gens de ma maison, je suis foutu. Bon tant pis je prends le risque.

Je regarde son poignet auquel se trouve différent bracelet et commence à jouer machinalement avec. J’avoue ne pas avoir pensé du tout à la suite du plan. Pour l’instant j’ai juste envie de rester ici. Enfin pas dans cette position parce que c’est pas confortable du tout. Je me relève, prend sa main pour soulever son bras et décide de m’assoir sur l’accoudoir, faisant retomber son bras sur ma jambe. Mh. Je garde sa main dans la mienne recommençant à jouer avec ses bracelets avec l’autre. Je regarde les différents jouets qui sont sur le sol. La majorité sont en bois, par tradition je pense. Je fixe les objets et lance un #Anima Onnat avant de les voir s’allumer.

Le balai décide de voler tout seul dans la pièce tandis que les animaux se baladent. Je regarde la scène tranquillement. Je tourne à nouveau la tête vers la rouquine. Le haut de sa tête est éclairé par un faisceau de lumière, ça me fait penser à un ange. Bon jusqu’à ce qu’elle bouge mais bon quand même.

- Toi t’as appris comment à maitriser tes pouvoirs ?


Je laisse mon sourire en coin prendre place. La question est bateau, mais étonnamment ça m’intéresse aussi. Comme si j’avais envie de savoir tous les détails de sa vie. Etonnant non ? Je sais pas. La nuit est encore longue mais si ça se trouve elle préfère rentrer je sais pas. Ou finir le contour de l’ile. Ou rester ici. On est bien ici. Mais si ça lui conviens pas ? Rhalala. Bon Bah autant demander.

- Alors dis moi tout… qu’est ce que tu veux qu’on fasse patron ?


Je me penche un peu plus vers elle prenant appuis sur mon bras pour éviter de tomber sur le côté, ma main tenant toujours la sienne, comme si c’était naturel. J’ai pas trop d’idée de jeux à faire même. Peut-être qu’elle a des envies particulières après tout ? Seul elle pourra me dire.


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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Mer 6 Sep 2017 - 17:40


C’est assez incroyable comme le sourire de la personne avec qui on a envie d’être, lorsqu’on y accède, peut nous faire oublier le monde qui tourne autour. C’est ce qui se passait avec Ulysse en ce moment. J’étais littéralement dans une bulle, j’avais pas la moindre idée de l’heure qu’il était, et j’avais l’impression que ça faisait seulement quelques minutes qu’on avait quitté la Tête de Sanglier. Les bras croisés sur l’accoudoir, il me souriait. Pour une fois, je le voyais d’en haut… Enfin, tout est relatif…
Il ris et me confirme ;
«C’est toi le patron.», eh oui petit Lion. Il commence à manipuler mes bracelets, et les fourmis s’agitent. Ça me fait drôle parce-qu’ils sont tous un peu une partie de moi ; une part d’enfance, de souvenirs, des cadeaux… En général, je n'aime pas qu'on y touche, mais venant de lui, ça ne me dérange pas, au contraire. Il se lève pour s’asseoir à côté, sur l’accoudoir du siège, pose ma main sur sa jambe. Tout est simple entre lui et moi. Je caresse son genou du bout des doigts, quasi insctinctivement.

Je me redresse un peu et rassemble mes jambes sous moi. Il lance un sortilège d’animation sur les trucs qui trainent à droite, à gauche, et ils se meuvent doucement, dans la lumière surnaturelle de la grotte. Les jouets, le balai, … J’observe le spectacle et ma tête vient se poser contre son bras. Je sens son odeur, caractéristique, unique, comme chacun, mais là c’est lui et ça change tout. Il me demande comment j’ai appris à maitriser mes pouvoirs. Toujours absorbée par le carrousel magique qui défile sous mes yeux, après quelques secondes de réflexion, je lui réponds ;
«Hum, je me souviens pas vraiment qu’il y ait eu un déclic. C’est venu tout seul. Au début c’était un peu explosif, puis au fil du temps ça s’est calmé. Un genre de « poussée de croissance » magique… Enfin, j’ai pas vraiment connu la poussée de croissance, comme tu peux le constater.», je ris, «Et puis, je pense que quand tu vis dans un environnement magique à cent pour cent, c’est plus simple. Mes parents avaient eux-mêmes connu ça, et ils avaient déjà eu mes deux sœurs.»

«Alors dis moi tout… qu’est ce que tu veux qu’on fasse patron ?», ça me fait sourire qu’il m’appelle comme ça. Mais, j’ai pas l’âme d’une leader, il risque de vite s'en rendre compte ! Une idée fait irruption dans ma tête. Je sais pas si c’est le lieu qui m’inspire ou si c’est cette impression de retomber en enfance, mais… J’ai peur qu’il refuse, ceci dit je pense que son côté Gryffon ne pourra pas résister à la proposition… Je lève les yeux vers lui, me redresse encore un peu plus, me rapprochant, et avec un sourire de défi je lui demande ;
«Ça te dirait un petit duel ? Amical, bien sûr… T’es à domicile, ce sera presque trop facile pour toi !», par la barbe de Merlin, j'espère qu'il va pas trouver ça inapproprié...
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Ven 8 Sep 2017 - 0:16


Violet & Ulysse










Elle s’était redressée dans son siège avant de répondre à ma question. Même comme ça elle était très très loin d’être grande. Bon du coup c’est toujours mignon. Y’a des choses qu’elle fait de non mignon ?

-Hum, je me souviens pas vraiment qu’il y ait eu un déclic. C’est venu tout seul. Au début c’était un peu explosif, puis au fil du temps ça s’est calmé. Un genre de « poussée de croissance » magique… Enfin, j’ai pas vraiment connu la poussée de croissance, comme tu peux le constater.Et puis, je pense que quand tu vis dans un environnement magique à cent pour cent, c’est plus simple. Mes parents avaient eux-mêmes connu ça, et ils avaient déjà eu mes deux sœurs.


Elle ne met pas très longtemps à réfléchir à son idée. Je pensais qu’à la base les Serdy c’était la paix la sagesse tout ça mais quand j’entends sa proposition je n’en suis plus si sûre. Déjà elle se rapproche encore un peu plus avant de lancer son idée. C'est à la limite si j'ai pas l'impression d'avoir écrit "CET HOMME EST FAIT POUR SE BATTRE" tellement tout le monde semble vouloir m'affronter. Pourquoi pas des câlins? C'est bien les câlins aussi.

-Ça te dirait un petit duel ? Amical, bien sûr… T’es à domicile, ce sera presque trop facile pour toi !


Qu’elle me dit. Avec un argument en plus s’il vous plait, dès fois que je refuse quoi. Un rouge provoqué en duel qui refuse, mais oui. Je souris inconsciemment et mes yexu font l’aller-retour de son regard à ses lèvres. Je me lève et la fait me suivre en la tirant par la main.

- Allé pourquoi pas !


Je lui ébouriffe les cheveux, pour la déconcentrer un peu. Comment ça, ça ne se fait pas ? Ok disons que c’est pour heu… Attiser son esprit de compétition. Je lui tire la langue et m’éloigne à l’autre bout de la pièce, sortant ma baguette.
Comme à mon habitude avant un duel amical je me pavane un peu. C’est toujours plus amusant avant de combattre.

- Je te préviens, ce n’est pas parce que tu es une fille que je vais me retenir.


Oui je sais c’est inutile de préciser, parce que je ne me retiens jamais. Enfin si un peu quand même mais je ne laisse pas exprès la victoire quoi. Comment ça compétitivité Gryffondoresque de m*rde ? Namého. En plus c’est vexant pour elle que je la laisse gagner, ça voudrais dire qu’elle n(est pas à la hauteur. Alors que si ! Enfin, magiquement quoi je suppose. Mais il manque un truc à ce match, un enjeu par exemple.

- Alors, qu’est-ce que le vainqueur gagne ?


Je fais mine de réfléchir. Je me voit mal dire ce que je veux directement, c’est pas drôle. Pareil pour elle je suppose. Je ne lui laisse pas le temps de me répondre avant d’enchainer.

- Un ‘’souhait’’ si tu gagnes tu me demande ce que tu veux, si je gagne je demande ce que je veux. Ca te vas ?


J’attends sa réponse, puis me met en position. J’évalue mon environnement. Des objets à lancer. Ca fait quelques heures qu’on est dans l’obscurité donc l’aveugmenet serait simple… Pas d’eau, dommage. J’aimerais bien éviter de brûler mes objets d’enfance quand même, mais si pas le choix. Mh.
Je met ma baguette devant ma tête et salut l’adversaire avec un large sourire.

- Alors ? Qui commence ?



LA Violet

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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Ven 8 Sep 2017 - 11:21


LA de Ulysse ♥


Je sors de mon trône, incité par la main de celui qui est maintenant mon adversaire - j’ai connu pire comme rival -. Il accède à ma requête mais je le sens pas super motivé… Je pense qu’on a tous les deux envie de la même chose, mais on a le temps. Et puis, se jauger en combat c’est assez excitant je trouve…
Il me décoiffe affectueusement, geste presque fraternel, je proteste vaguement d’un «Hé !» avec un sourire en essayant d’attraper sa main, mais il m’esquive et va se placer avec une grimace provocante. Tant pis pour la tignasse, de toutes façons les épingles commençaient à imprimer mon crâne et cette coiffure –que j’ai mis une heure à réaliser, très douée la fille- me gêne, j’enlève donc les quelques pinces qui tiennent mes tresses et les fourre dans une de mes poches. Je passe mes doigts dans mes cheveux qui ondulent maintenant librement autour de mon visage. Je retire mon gros gilet que je jette sur le fauteuil, me retrouvant de nouveau bras nus. La chair de poule passe brièvement sur ma peau.


Ulysse fait le beau, ça me plait de le voir comme ça et ça attise mon esprit de compétition… ;
«Je te préviens, ce n’est pas parce que tu es une fille que je vais me retenir.», et puis quoi encore ? «J’ai été élevée à la dure, petit Lion. J’en attends pas moins de toi !», lui rétorqué-je avec un rire et cette petite lueur sombre dans les yeux, qui s’animait toujours dans ces moment-là. Ma part de ténèbres.
Et puis il met des mots sur la part du contrat que je n’ai pas osé évoquer ;
«Alors, qu’est-ce que le vainqueur gagne ?», j’allais répondre à son interrogation quand il le fait à ma place : «Un ‘’souhait’’ si tu gagnes tu me demande ce que tu veux, si je gagne je demande ce que je veux. Ca te vas ?».
«J’allais te le proposer, les grands esprits, tout ça… Ça me va, prends bien le temps de réfléchir à ton vœux. Quoique, si tu penses pouvoir gagner…». Sourire faussement innocent sur le visage, je sors ma baguette au manche patiné. J’ancre mes pieds dans le sol et dégage, de ma main libre, mes épaules de mes cheveux pour les laisser retomber dans mon dos.
Salut de rigueur à destination du beau Gryffond.

« Alors ? Qui commence ?», comme il me laisse le choix et qu’il semble prêt je décide de jouer la surprise ;
«Je commence !» et sans le laisser réaliser, j’enchaine d’un voix claire et forte, qui résonne contre la pierre : «Eolo Procella !», un grondement accompagne la rafale de vent gris qui s’échappe de ma baguette, balayant jouets et gravillons sur son passage, faisant voler mes cheveux. La bourrasque atteint Ulysse de plein fouet, plaquant son t-shirt contre sa peau. Par reflex et pris par la surprise, je suppose, il lève un bras pour protéger ses yeux, détournant la tête. Comme dans une action au ralenti, je l’observe, avec un sourire avide, tituber en arrière et être rappeler par la gravité, découvrant son visage pour amortir sa chute. Il n’a même pas encore touché le sol qu’il brandit sa baguette vers moi et m’envoie un «Circumglacie». Mon sourire s’efface et j’ai un mouvement de recul. Je fronce les sourcil : «Circum..glacie ? Mais, y a pas de…», il ne se passe rien mais la confusion me joue un sale tour ; je trébuche en arrière sur un des jouets encore animés qui passait par là. Bouse. Je me retrouve à terre également, lançant un grognement. Je bascule sur le côté le plus rapidement possible, brandissant ma baguette vers le Rouge et Or…
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Ven 8 Sep 2017 - 14:41


Violet & Ulysse






Elle s’est préparée au duel en se détachant les cheveux. Comment ça elle a eu la même idée que moi ? C’est facile de dire ça une fois que je l’ai dit hein. Non mais oh ! Mon idée on me la vole pas. Déjà que j’en ai pas souvent donc si en plus on me vole mes droits d’auteurs, ça va pas aller.

- Oui oui c’est ça.


Je lève les yeux au ciel pour faire style je la crois pas avant de lui poser ma question. Dis-donc elle met pas longtemps à se décider, puis pas longtemps à m’enchainer.

Elle lance un « Je commence !» beaucoup trop enthousiaste pour être gentillet et me laisse à peine le temps de comprendre avant de lancer les hostilités. Le vent se lève et m’envois des petits cailloux dans la tête avant que je ne me protège en dressant mes bras pour me protéger.
Une voix dans ma tête semble dire un « ce n’est pas très efficace » avant que je ne tombe et me rattrape de justesse avant de m’éclater par terre. Sans même réfléchir je lance un #Circumglacie. Sans réfléchir ? Vous savez qu’il faudra qu’un jour j’apprenne à réfléchir ? Un jour oui. Et oui je répète ça à chaque fois mais tant pis.

Oui parce que ce sort-là, il marche seulement si il y a de la glace. ET Y’A PAS DE GLACE PAR LA BARBE DE MERLIN. Bref, par chance la demoiselle a reculé d’anticipation et s’est emmêlée les jambes avant de tomber au même niveau que moi. Je me plie en deux avant de me relever mais à peine ai-je le temps de regarder à nouveau dans sa direction qu’elle me lance un #Expelliarmus qui me touche de plein fouet. Ma baguette échappe de ma main et va rebondir sur la paroi derrière moi pour finir par atterrie pile entre nous deux.
Dilemme.

Lemme. Bref, il faut que je trouve une solution pour aller la récupérer normalement. Soit je fais le gros bourrin soit je le fais en subtilité. Ok j’ai un plan. Je lève les deux mains en l’air puis me penche vers l’un de mes jouets au sol avant de lui lancer

- REFLEXE !

Oui c’est gamin. Et oui ça n’a que très peu de chances de marcher. Mais au moins j’aurais tenté, puis de toute façon je ne prends même pas la peine de voir si ça marche que je me lance vers ma baguette, glissant sur le sol pour la récupérer.
Ma baguette en main j’atterri à un ou deux mettre maximum des jambes de Violet . Je les pointe avec ma baguette avant de lancer mon sort. Heureusement que personne ne nous voit parce que je pourrais passer pour un gros pervers à l’instant présent.

- #Locomotor Wibbly


Aussitôt prononcé je me relève et vais me cacher de l’autre côté du fauteuil. Espérons que ça l’ai bloquée un minimum.



LA Violet

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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Ven 8 Sep 2017 - 22:01


LA Ulysse



Mon expeliarmus fait mouche, je me mords la lèvre inférieure de satisfaction. La baguette du Lion atterrit entre lui et moi. J'ai un petit remord, j'espère que je ne lui ai pas fais mal... Et si il me prenait pour une sauvage ? Aïe, je vais peut-être trop loin avec mes idées belliqueuses... Mon sourire s’efface et je m'apprête à lui lancer un «Ça va..?» hésitant quand je l'entends dire, d'une voix forte, destinée à être clairement entendue : «REFLEXE !», qu...quoi ?! J'ai juste le temps de voir arriver une petite masse colorée vers moi et de lancer un «Protego !» me protégeant le visage avec ma main qui tient ma baguette -au cas où-, mon autre bras tentant de me relever. Une bulle protectrice apparait brièvement, très brièvement... juste le temps de voir le truc rebondir dessus pour retomber à terre en fait. Je jette un rapide coup d’œil au projectile ; il m'a lancé un jouet ! J'ai juste envie d'éclater de rire. Et le pire, c'est que ça a marché ! A décrire, c'est long, mais je vous assure que tout ça se passe en l'espace de trois secondes.


J'entends un «Locomotor Wibbly» résonner et je sens un froid envahir mes jambes, puis plus rien. Non, non... NON ! Le peu de chemin déjà accompli entre ma position "loque" et ma position "debout" s'effondre. Je gémis. Se laisser distraire comme ça, c'est digne d'une débutante. Aux aguets, je lance un «Finite incantem.» sur mes jambes que je sens fourmiller petit à petit. Ce sera pas suffisant pour lancer mon prochain sort debout, mais ça ira pour me défendre -si besoin- par la suite. Je cherche rapidement mon adversaire des yeux, il est planqué derrière le fauteuil. J'ai des souvenirs de jeux avec mes sœurs qui me reviennent en mémoire, et je dois vraiment me retenir pour pas rire bêtement. Je suis épuisée intellectuellement, et je pense que tout autre sortilège balancé après un locomotor dont j'aurais besoin pour agir rapidement en déplaçant ce qui me sépare de Ulysse serait un échec cuisant... je m'avoue vaincu, et puis, honnêtement, je suis curieuse de savoir quel sera son souhait... Ouais, c'est pas très digne, mais tant pis.


J'espère avoir l'occasion de lui montrer que je sais vraiment me battre. Il s'est passé quelque secondes de plus entre le moment où le Lion a disparut de ma vue et le moment ou je décide de déclarer l’armistice, il doit se demander ce que je concoctes. A défaut de drapeau blanc à agiter, je lance un dernier «Promptus nebulae estompio...» pour la forme, et le rejoint, aussi rapidement que mes jambes engourdies, qui me reviennent progressivement, et que mon brouillard aveuglant me le permettent, je l'attrape doucement par les épaules -histoire de le surprendre, mais pas de me prendre un sortilège réflex en pleine face non plus...-, je m'approche de sa nuque et lui chuchote ; «Je me rends ! T'as gagné.», puis je m’effondres, assise par terre, la nuque humide. J'ai l'impression d'avoir couru un sprint final. Un mélange entre l'excitation, l'alcool ingérée un peu plus tôt, le sentiment de puissance que procure la magie et l'adrénaline... Ça faisant longtemps que je m'étais pas autant amusée à lancer des sorts à vrai dire. J’appuie mon dos contre lui, en poussant un long soupir, ma baguette trainant au bout de ma main. Je n'ai pas de sentiment de défaite ; prendre du plaisir à utiliser des sortilèges offensifs, c'était une sensation qui ne m'avait pas envahie depuis un bout de temps, et c'est déjà énorme pour moi. Il sera peut-être déçu de n'avoir pas constaté plus de résistance en face, ou pas. J'espère que non... Encore dans l'euphorie du truc, je lui demande ;
«Pas trop déçu...? Désolée, mais tes méthodes m'ont déconcertées...», je me marre franchement, «Le coup du lancé de... de quoi d'ailleurs ?! C'était bien joué, j'admets, jeune Padawan.»
Je sens sa chaleur et son odeur, je me sens vraiment bien.
«Bon, du coup, c'est à toi de faire un souhait. T'as une idée..?», intérieurement, j'espère que ce sera aussi en ma faveur, mais je ne veux pas me faire d'illusions non plus et préfères chasser des quelconques espoirs de ma tête. Si il se contente de souhaiter que je tiennes ma paroles de l'inviter en retour de la sienne, d'invitation, ça me comblerait déjà. Je lève la tête vers lui, un regard interrogateur animant mes pupilles.


Dernière édition par Violet O'Toole le Sam 9 Sep 2017 - 12:53, édité 1 fois
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Ulysse Daiklan
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Sam 9 Sep 2017 - 11:49


Violet & Ulysse






Bien à l’abris dans ma planque, j’attends qu’elle réplique. Le n’entends pas trop ce qu’elle dit mais elle a dû se libérer du sortilège maintenant, en plus un épais brouillard commence à m’encercler. Je ne vois pas mes pieds, c’est vous dire. Je me prépare à tout quand soudain, un câlin sauvage apparait.

Waaah j’ai gagné. Allé j’suis trop fort ! C’est le jouet qui a fait toute la différence j’suis sûr. Son souffle contre la peau de ma nuque me fait totalement frissonner. J’ai un grand sourire d’enfant et quand elle se pose contre moi je me tourne pour la prendre dans mes bras. J’ai gagné je m’en fiche j’ai le droit.

- Pas trop déçu... ? Désolée, mais tes méthodes m'ont déconcertées...

- Déçu de ?

Je penche la tête sur le côté d’incompréhension. De quoi je devrais être déçu ? D’avoir gagné ? Du câlin ? Je sais pas mais dans tous les cas là ‘’déception’’ ne fait pas parti de mon vocabulaire actuellement. Elle rigole, bon comment voulez-vous que je sois déçu sérieusement ? L’entendre rire me donne moi-même envie de sourire donc bon.

- Le coup du lancer de... de quoi d'ailleurs ?! C'était bien joué, j'admets, jeune Padawan.


Je rigole à l’évocation de mon magnifique lancé, ajouté à mon surnom. Ah j’avoue je ne pensais pas que ça marcherait aussi bien, et surtout je pensais qu’elle allait l’attraper avec les mains pas se servir d’un bouclier. Mais bon, je fais un sourire mutin en la regardant.

- Lancé de cheval, patron. Eh oui madame, en plus c’est drôle parce que ma mère avait décidé de l’appeler le ‘’cheval de Troie’’ il n’a jamais aussi bien porté son nom.

Eh oui, la fan de mythologie avait encore fait de siennes. Mais j’avoue que même en étant moldu elle a un sacré penchant pour la divination. Parce qu’appeler le seul cheval en bois que je possède « cheval de Troie » et que je l’utilise pour faire distraction et gagner… Eh oui, le talent.

-Bon, du coup, c'est à toi de faire un souhait. T'as une idée... ?

Oulah c’est mon cœur ça ? Non parce qu’il vient pas de rater un battement, il vient littéralement de s’arrêter pendant au moins une seconde avant de reprendre plus fort que d’habitude. Je déglutis difficilement. Comme elle est adossée à moi elle ne peut pas le voir. Du coup je la fais tourner. Oui je n’ai aucune gêne, mais je la fais pivoter pour qu’elle soit adossée au fauteuil et me met en face d’elle. Mon dieu je sens tout courage m’abandonner. Non, non, je suis un lion nom de dieu je peux pas me défiler juste par peur du râteau. Une pensée aux gens de ma maison qui se payeraient royalement ma tête s’ils me voyaient.

Je prends une inspiration et plante mon regard dans le sien. Donc heu. Sourire oui montre que tu es confiant. Tu l’es pas ? Montre-le quand même. Lance toi nom de dieu.

- Je veux un bisou.

Mon dieu l’enfant. Si elle explose de rire mon égo sera réduit à néant et à jamais. D’ailleurs j’espère qu’elle va pas se sentir obligée. Oh non tout sauf ça après ça fait le forceur de base non non. Je lui laisse même pas le temps de répondre avant de reprendre en me grattant la nuque de gêne.

- Après c’est un défi, te sent pas obligé parce que voilà hein…


Wow. Quelle aisance. Je mérite des baffes. J’espère juste que c’est pas elle qui va me la donner.
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Violet O'Toole
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Violet O'Toole, Dim 10 Sep 2017 - 2:56


Je suis dos à lui, il m’enlace. Assis par terre comme deux gosses, les talons au sol et les genoux ramenés vers moi, je tapote le bout de mes pieds contre le fameux fauteuil -toute une histoire ce vieux cuir, il en aura vu passer des choses…-, en observant l’extrémité élimé de mes Converses pas neuves du tout. Je pose ma main libre sur son avant-bras, qui passe au-dessus de ma poitrine, l’autre tenant toujours ma baguette. L’argent de mes bagues luit à la lumière hors normes des lieux.
«Déçu que la grande adversaire que tu vois là ait choisi de se rendre plutôt que de continuer de combattre vaillamment… c’est vrai, j’ai eu peur de te faire mal.», mauvaise foi ? Absolument pas. Du tout.
«Lancé de cheval, patron. Eh oui madame, en plus c’est drôle parce que ma mère avait décidé de l’appeler le ‘’cheval de Troie’’ il n’a jamais aussi bien porté son nom.»
«Quelle visionnaire ! J’ai plus l’habitude de faire avec les méthodes moldues…», lui dis-je, en riant. L’ironie du sort !

Passage aux choses sérieuses, je sens sa poitrine se soulever et s’abaisser au rythme de sa respiration et je distingue vaguement son cœur cogner dans sa cage thoracique… Le miens cogne aussi. Fort. J’attends sa réponse, j’appréhende franchement. D’ailleurs, ma main serre encore son bras, j’ai l’impression qu’on a tous les deux cessé de respirer. Ce serait dommage qu’on décède d’une syncope ici et maintenant quand même. Il ressert son étreinte dans un sens, de façon à m’inciter à me mettre face à lui. Ne panique pas Violet. Ne. Panique. Pas. Je le regarde, interloquée. Assise devant lui, en tailleur, je me remets à tripoter mes bracelets machinalement. Et si il me dit, là, comme ça, droit dans les yeux ; « Soit mon amie. ». Ou pire ; « Tu sais, cette Serdaigle là, tu pourrais pas m’arranger un truc avec… ? », par Merlin. Je crois que je vomis sur lui s’il fait ça.

Il prend une inspiration, et la mienne se coupe. Il me fixe et je soutiens son regard. J’ai toujours été nulle en combat de regards, mais vraiment. En plus, là tout de suite, je sens mes joues devenir écarlates. J’ai chaud. Je me fais violence pour ne pas détourner les yeux.
«Je veux un bisou.», et moi je viens officiellement de décéder d’un arrêt cardiaque. Bon, j’admets que c’est ce que je voulais, mais ma sensibilité me rattrape. Et je suis pas une Gryffond moi, je sais pas arrêter d’intellectualiser dans un moment comme celui là. Mon cerveau fait à peu près un milliard d’équations à la seconde alors que j’entends mon Rouge et Or ajouter ;
«Après c’est un défi, te sent pas obligé parce que voilà hein…».

Ok. Analysons la situation en moins de temps qu’il en faut pour l’écrire, donc. Même si techniquement il le faudrait pas. Je suis assise en face d’un garçon. Il est charmant. Et il est sensible -et ça c’est vraiment cool-, il a de l’humour –c’est encore mieux-. Je sais que c’est maintenant ou pas du tout. Enfin si, peut-être, mais c’est l’occasion là, celle avec un grand « O ». La bonne nouvelle dans toute cette réflexion qui vous parait durer des plombs, c’est que j’ai oublié que mes yeux étaient plongés dans les siens, du coup je deviens super douées en lutte de regards. Je passe doucement ma langue sur mes lèvres et je plonge.

Je lui fais un sourire, je laisse ma baguette à terre et j’encadre son visage de mes deux mains. Mes pouces et index à hauteur de ses tempes, le reste de mes doigts perdus quelque part derrière ses oreilles, à la naissance de ses cheveux. Je sens sa barbe de quelques jours, étonnamment douce –mais est-ce que je suis objective ?- sous mes paumes. J’ai l’impression que mon cœur va s’enfuir à l’autre bout du monde tellement il bat fort. Son « padam, padam, … » rapide résonne entre mes oreilles. J’ai quelque chose sous le nombril qui frissonne d’envie et la chair de poule. Une bombe d’émotions dans la tête. Bruh. Je m’avance vers lui, libérant mon dos de la rassurance du fauteuil, je sens un courant d’air rafraichir ma peau moite à travers mon haut, le frisson s’intensifie. Je resserre doucement mon étreinte, je suis tout près de l’eau et le vertige de la chute m’envahit. Je ferme les yeux, je suppose que lui aussi, je penche légèrement la tête sur le côté et mes lèvres rencontrent les siennes. Je me découvre avide, j’en redemande. L’odorat, le toucher, tout se mêle. Ma main droite dérive jusqu’à sa nuque, son épaule droite, mon bras l’enlaçant.

À ce moment-là, j’ai arrêté d’intellectualiser, mais je suis saisie d’un doute irrépressible. Au bout de quelques savoureuses secondes, j’ai un mouvement de recul, je garde ma main contre sa joue, l’autre s’installe sur son épaule gauche. Je le regarde, un sourcil levé, dans une expression interloquée, me mordant les lèvres ;
«…Tu parlais peut-être pas de ce genre de « bisou»… ?», il aurait fallu y penser plus tôt. Il s’attendait peut-être juste à un petit smack sur la joue. L’angoisse.
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Ulysse Daiklan
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Ulysse Daiklan, Dim 10 Sep 2017 - 18:41


Violet & Ulysse





Je déglutis dans l’attende d’un geste ou quoi que ce soit 404 error not found. Elle a clairement buggé. Enfin je crois, ou alors elle réfléchit. Elle me regarde toujours droit dans les yeux, pendant que moi je baisse les miens lorsqu’elle passe sa langue sur ses lèvres. Je sens mon estomac se tordre sous l’envie. Cette attente est intenable.

Puis quelques secondes passent. Je n’ai plus conscience de grand-chose. Ses mains se trouvent sur mon visage, je n’ose plus faire un mouvement. Même mon cœur s’est arrêté. Tout se passe comme au ralenti, jusqu’à ce que je sente ses lèvres contre les miennes. Je réponds naturellement, comme si mon corps bougeait tout seul. Le baiser dure quelques secondes avant qu’elle ne l’interrompe. Pourquoi ? Eh.

-…Tu parlais peut-être pas de ce genre de « bisou»… ?


Je la regarde d’un air mortellement sérieux. Tellement mortellement sérieux que je pourrait lui faire peur je crois. J’ai même pas envie de répondre, je pose ma main droite sur sa hanche et l’attire à moi de nouveau. Je la soulève pour qu’elle se mettre sur mes genoux, que ce soit plus confortable. J’essaie de rester le plus doux possible pour ne pas passer pour un rustre quand je l’embrasse à nouveau. Mes yeux sont fermés et je dois lutter pour que mes mains restent sages, sur ses hanches. Et oui, lutter, c’est le mot, tellement que j’agrippe son haut comme si ma vie en dépendait. C’est seulement une fois à bout de souffle que je recule légèrement ma tête et la regarde.

- Je parlais exactement de ce genre de bisous.


Ma voix est grave, rauque même. Mes yeux doivent être noir. Je la regarde à la lumière de la lune. Elle est belle, elle... Je dégluti. Par la barbe de merlin Ulysse maitrise toi un peu. On dirait un gamin de quinze ans sous hormones là. Comment ça c’est toujours le cas à dix-sept ? Non mais, c’est qu’un détail. Je reste quelques secondes à la regarder comme ça avant de me relever et de la relever avec moi. Chaud. Il fait chaud ici. J’ai hésité à me relever hein. Parce que, quand on a chaud on se déshabille. Mais là ce serait de l’abus clairement, j’ai pas envie qu’elle me prenne pour un homme facile. Ou juste qu’elle se serve de moi comme bouche-trou du soir, je serais bien dégouté si c’est le cas.

Comme par réflexe je prends sa main dans la mienne et l’embrasse encore une fois avant de la tirer légèrement vers la sortie.

- On finis notre tour ? On voit pas très bien les étoiles d’ici…


Je lui souris pour la première fois de ce qui me semble être une éternité. De toutes façon il faut que je rebouche le trou et la trappe. Je réfléchis quelques secondes quand un de mes souvenirs.

- Attends je crois qu’il y a des Hippocampes par ici !

Je parle de vrai Hippocampes. Par la version moldu toute moche là, je vous parle de chevaux avec une queue de poisson. Je crois que mon père avait amené ma maman les voir une fois. Elle m’avait même dit qu’elle était pas fan, rapport aux écailles tout ça. Mais quand même des chevaux de mer, ça doit en jeter. En plus j’en ai jamais vu, ce serait l’occasion. Je ressers un peu ma poigne et la regarde en attendant sa réponse d’un regard suppliant. Allez s’te plais !




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