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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Dans les couloirs de Poudlard, de nuit
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Elhiya Ellis
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Elhiya Ellis, Ven 19 Mai 2017 - 11:46


Apparemment, la brunette était quand même capable de faire preuve de rationalité vu qu’elle avait baissé sa baguette. Supporter des bruits inconnus quand on était cloitré dans une pièce toute petite et plongée dans la pénombre n’était vraiment pas bon pour les nerfs de la blondinette. D’ailleurs, Andromeda avait du remarquer son air crispé, vu que cette dernière tenter d’esquisser un sourire rassurant avant de mettre un doigt sur ses lèvres. Précaution inutile, Elhiya ne comptait pas hurler, ni même parler, si elle avait pu se métamorphoser en souris, elle l’aurait même fait, histoire de passer encore plus inaperçue !

Une porte cachée derrière le tableau claqua dans un fracas qui fit sursauter également Elhiya. Les yeux écarquillés, elle questionna silencieusement la brunette. C’était bien leur porte qui venait de s’ouvre non ? Vu le bruit ça y ressemblait. A moins que ce ne soit dans la salle à coté ? Dans la salle de bain des préfets ? Mais dans ce cas pourquoi se précipiter dedans ? Même en étant totalement couvert de boue rien ne justifiait une telle précipitation. Mais une minuscule ombre se détachait dans la pièce sombre. Quelque chose était bien rentrée dans la pièce sans se demander si quelqu’un était déjà dedans.

En soit, cela n’était pas particulièrement gênant, sauf que la chose en question était bien un elfe de maison, qui, à sa respiration saccadée, était tout essoufflé. Il –ou elle, dur à dire avec ces créatures- fuyait quelque chose ou quelqu’un.  Ca, ce n’était pas bon signe du tout. Les elfes de maison avaient des pouvoirs magiques puissants, tout du moins largement suffisants pour se défendre ou attaquer diverses créatures. En temps normal, Elhiya aurait demandé à l’elfe qu’est ce qu’il fuyait, mais là, devant la créature qui courrait dans tous les sens dans la petite pièce, elle ne voyait pas trop quoi faire. Ah si ! Fermer la porte pour commencer. Sur la pointe des pieds –et toujours en chausson, ce qui était pratique pour étouffer les bruits- elle poussa la porte pour la fermer en toute discrétion


« #Collaporta »

Si Elhiya avait chuchoté pour éviter d’attirer plus l’attention sur elle, sauf qu’elle avait oublié le bruit étrange de succion qui s’en suivait, pour la direction, c’était fichu. L’elfe de maison qui trépignait hystériquement, posa ses grands yeux globuleux sur la jeune Serpentard. Par chance, il n’avait pas l’air agressif, ses grandes oreilles recourbées en arrière, il semblait perdu ou apeuré. C’était un elfe qu’on pouvait croiser dans les cuisines de Poudlard, habituellement calme et en train de ranger, ou de faire à manger. Jusqu’à présent, la blonde ne s’était jamais trop intéressée à ce membre de personnel ci, ils aimaient leur travail, et ne demandait jamais rien aux élèves qu’ils croisaient.

Finalement, comme les yeux de la créature étaient trop bizarre à regarder, Elhiya détourna les siens, les reposant sur la porte, essayant d’écouter attentivement quels bruits rodaient encore dans le couloir. Qu’une armure ait décidé de se dérouiller les genoux en se baladant passait encore, qu’un elfe lui courrait après pour la faire revenir dans la salle des trophées, pourquoi pas.  Mais que quelque chose course l’elfe c’était encore plus étrange. Il y’avait certes des bruits en provenance de ces couloirs, mais quoi ? Impossible à dire.

Décontenancée, la blonde adressa un regard dubitatif à Andromeda, lui demandant silencieusement s’il était judicieux d’attendre encore ici.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Invité, Ven 19 Mai 2017 - 17:20


Une nuit plus agitée ça ne pouvait pas exister. Après avoir entendu la porte claquer et sursauter Andromeda vit que sa camarade n'était pas plus rassurée qu'elle. Elle croyait qu'une seule porte avait claqué cependant elle vit une petite silhouette dans la pénombre : un elfe de maison. La brunette fronça les sourcils en le voyant tout essoufflé mais qui continuait à s'agiter dans tous les sens. C'était bizarre, pourquoi ne c'était-il pas servi de ses pouvoirs si il était en danger ? Andromeda fixa l'elfe puis, percevant un mouvement près d'elle, elle vit Elhiya lançait un sort sur la porte. Elle entendait toujours les bruits de pas comme s'approcher, et l'elfe de maison en état de panique qui fixait maintenant sa camarade ne l'aidait pas à se concentrer. Le sort avait fait du bruit, mais sûrement pas assez pour que celui ou celle qui coursait notre nouvel invité ait le temps d'accourir. *Réfléchis Hopkrik, un peu de sang froid ! *

Réfléchir devenait difficile quand on était enfermée dans un si petit endroit, avec un elfe de maison complètement perdu et les bruits d'une armure qui s'éloignait mais des bruits plus humains qui se hâtaient dans leur direction. Elle vit que sa comparse n'était pas à l'aise avec le regard globuleux de l'elfe, et elle non plus finalement. L'elfe sauta alors sur la seule chaise disponible dans la petite pièce et se mit presque en boule dessus. Quelque chose de très mauvais arrivait, il fallait fuir et vite. Plus facile à dire qu'à faire quand on ne sait pas sur qui ou quoi on va tomber à l'extérieur.
Hopkrik se souvint des leçons de son frère aîné sur l'art de toujours s'en sortir. Malheureusement, bien qu'elle soit douée pour passer entre les mailles du filet d'ordinaire, la brunette se sentait piégée, il fallait cependant retourner aux dortoirs ou au moins en sécurité, depuis l'arrivée de l'elfe, cette pièce n'était plus un lieu sûr. Voyant que sa camarade lui demandait silencieusement du regard si il était judicieux de rester ici, Andromeda hocha la tête négativement et d'un signe du menton désigna le tableau. La seule solution était de fuir, elle connaissait bien le château et sa camarade aussi sûrement elles pouvaient s'en sortir. Mais elle voulut emmener l'elfe avec elles.

Andromeda s'approcha de l'elfe de maison qui comprit qu'elle souhaitait partir et l'emporter avec elle. Il eut un mouvement de recul et tomba de la chaise.
* Mais c'est pas possible ça...*
Pourquoi avait-elle voulu sauver cet elfe ? Qu'est ce qui lui arrivait soudain ? Les bruits de pas s’intensifiaient, c'était leur dernière chance de fuir. Elle sortit donc sa baguette en bois de framboisier. * Il n'y a plus qu'à prier pour que je n'ai pas à m'en servir.*

Elle pria alors du regard Elhiya d'ouvrir le tableau puisqu'elle en était plus proche, et lui fit signe de courir vers le septième étage à l'aide de ses doigts. Leur seule chance c'était de fuir dans une des tours et même à son grand regret de réveiller quelques gryffons...
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Elhiya Ellis
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Elhiya Ellis, Ven 19 Mai 2017 - 22:51


Mais, c’était une plaie cet elfe de maison ! Qu’est-ce qu’il fabriquait à sauter comme ça sur la table et à s’y rouler boule ? Réaction des plus étranges de la part de cette créature, de quoi pouvait-il bien avoir peur ? D’une éponge pleine de produit récurant qui en avait marre d’être malmenée ? Nan, c’était encore plus stupide que d’avoir laissé cet elfe entrer dans cette pièce. Décidément, il fallait que la blonde se ressaisisse au lieu de laisser son imagination vagabonder où bon lui semblait. Secouant la tête énergiquement de gauche à droite pour se remettre les idées en place, la blonde scrutait dubitativement Andromeda essayant d’attraper l’elfe. Mais qu’est ce qu’elle faisait elle aussi ? C’était la soirée ou personne n’était capable de réfléchir correctement ? C’était une grande défenseuse des droits des elfes de maison ? Non mais vraiment ! Fallait laisser cette créature ici et filer sans elle ! C’était tout, il n’y avait pas d’autre alternative.

D’ailleurs, l’elfe chuta de son perchoir, tombant mollement sur le sol, arrachant un soupire désabusé à Elhiya. Non.. Vraiment ? Il entrait ici, signalait leur position –sans le vouloir- et faisait un bordel diable. Il voulait réellement qu’elle se fasse attraper par.. Par quoi en plus ? La question resterait en suspens, tant pis, autant fuir. Imitant sa comparse, baguette à la main, Elhiya déverrouilla la porte en chuchotant doucement alohomora, quelle idée d’avoir fermé aussi… Bref, pas besoin de s’auto flageller, il y’avait plus urgent.

Poussant doucement la porte du bout de sa baguette, elle décala le tableau, espérant ne pas le réveiller et se faufila hors de la pièce. Un coup d’œil à droite, puis à gauche, le propriétaire des bruits de pas semblait être en bout de couloir car elle n’arrivait pas à distinguer son ombre mouvante. D’un signe de la main elle invita Andromeda et l’elfe –qui s’était finalement relevé- à la rejoindre. Elle ignorait combien de temps elle avait pour sauter sur l’escalier menant au 6eme, toujours était-il qu’elle prit ses jambes à son cou, croisant les doigts pour qu’il ne décide pas de changer de sens et de les lâcher contre un mur sans aucun pallier. Surtout que si Androméda avait remué sa main deux fois pour signaler qu’il fallait au septième étage, elles avaient des marches à gravir et pas de temps à perdre.

Pourquoi voulait-elle aller au septième étage d’ailleurs, elles seraient bien incapables de se rendre chez les Griffondor, et risquaient de tomber sur un de leur préfet. Tout en continuant sa course, Elhiya se rappelait que la classe de divination se trouvait dans la tour nord, c’était limite au coupe gorge de choisir cette solution pour s’échapper. Les marches de la tour étaient étroites et en colimaçons, rien de mieux pour se briser une cheville en courant !

En fait, pas besoin d’escalier en colimaçons pour se tordre la cheville et finir la tête la première sur le tapis moelleux du pallier du 6eme étage. Ah bah voilà ! C’était l’apothéose ! Elhiya, le nez sur le sol sentit l’efe de maison lui écraser la main avant de la regarder avec ses grands yeux globuleux, limite il lui reprochait de s’être prit les pieds dans sa cape de sorcier. Qu’est ce qu il avait à dire lui ? Avec son torchon sale comme simple vêtement ? Ses jambes étaient libre il ne risquait pas de trébucher.

Mais avec tout ce fatras, il y’avait peu de chance pour être passée inaperçue. Pourtant, en regardant en arrière, la serpentard ne vit toujours aucune forme humaine leur courir après. Les bruits de pas semblaient s’être étouffés au loin, à moins qu’il ne soient en train de marcher également sur la moquette des escaliers menant au 6eme étage

*On est mal là, enfin JE suis mal là, faut que je me bouge.*

Tant pis pour la cheville, tant pis pour la douleur, s'appuyant à la rambarde, la blonde se releva vite fait, boitillant.

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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Invité, Sam 20 Mai 2017 - 11:01


Il était temps de partir. La jeune Serpentard vit que sa camarade était elle aussi décider à partir. La détermination des Serpents, c'était une qualité qu'il fallait posséder pour être admis chez les Serpents. Pendant que Elhiya ouvrait le tableau et s'assurer que la voie était libre Andromeda se souvint qu'elle était fière d'être Serpentard, que toute sa famille en était content, sauf son frère. Il avait fait toute sa scolarité à Serdaigle et chez Hopkrik ça n'avait jamais plu. Qu'il soit intelligent c'était une bonne chose, mais il apparaissait comme quelqu'un de trop peu déterminé, et qui n'avait aucune force de caractère. Le visage de la jeune brunette s'assombrit davantage, elle n'avait plus de nouvelles de son frère aîné depuis presque six mois et c'était une des raisons de ses cauchemars et angoisses permanentes. * Reviens sur terre ma pauvre, il va bien. Il ira toujours bien. *

Lorsqu'elle vit que sa camarade lui faisait signe de sortir, elle se rua à sa suite dans le couloir avec hâte, plus vite elles courraient plus vite elles marchaient plus vite elles atteindraient ces fichus escaliers, il restait à prier pour qu'il ne décide pas de les mener dans un cul de sac.
Elle avait choisi le septième étage parce qu'elle savait qu'elles n'auraient pas le temps de descendre. En descendant elles risquaient de tomber sur les amis de celui ou celle qui étaient à priori au bout du couloir du cinquième étage ou sur un membre du personnel. Les cachots étaient trop loin pour y retourner. Le septième étage leur offraient la cachette la plus sûre possible, la salle sur demande. Andromeda avait réussi à l'ouvrir deux ou trois fois lorsqu'elle était vraiment dans le besoin. Elle fronça les sourcils en suivant sa camarade dans les escaliers, la dernière fois qu'elle était allée dans la salle sur demande elle avait craqué. Pourquoi ? Encore à cause de ces stupides histoire familiale, enfin ce n'était pas le moment d'être faible. Un serpent n'était pas faible, encore moins une Hopkrik.

Pendant qu'elles progressaient silencieusement sur la moquette la brunette vit l'elfe la doubler en courant, c'était mauvais signe. Alors elle entendit un bruit sourd de chute. Elle pointa sa baguette vers l'arrière, priant pour qu'il n'y ait personne. Et sa prière fut exaucée : il n'y avait pas l'ombre d'une silhouette. Mais le bruit avait dû les faire repérer, il fallait fuir.
* Si c'est encore ce boulet d'elfe je le transforme en verre à pied dans la seconde.*

Mais en se retournant pour continuer sa progression elle vit Elhiya en train de se relever avec peine, c'était elle la chute, dans la hâte elle avait sûrement trébuché dans sa robe. C'est vrai que pour se dépêcher dans certaines situations elles ne sont que très peu pratique. De toute évidence sa camarade boitait, Andromeda ne pouvait pas la laisser, cette fois il fallait jouer en duo, au moins pour s'enfuir. LA brune accéléra le pas pour se retrouver à la hauteur de Elhiya qui s'appuyait à la rembarde. Elle se pencha pour passer sa tête soous le bras de la blonde et l'épaule en la tenant par le bras comme on le faisait avec un blessé finalement. Le brune chuchota alors tout en reprenant sa marche :

- Appuis-toi sur moi sinon on a peu de chances de s'en sortir. Fais moi confiance pour la destination, on sera en sécurité et on soignera ta cheville. Et au passage je m'occuperai de ce satané elfe.


D'ailleurs où était-il passé ce foutu elfe ? Jamais là quand on a besoin d'eux. Et si il courrait c'est qu'on allait avoir de la visite sûrement.
Par chance les escaliers n'étaient pas capricieux ce soir, il fallut attendre une ou deux minutes peut-être pour qu'ils arrivent.
* Deux minutes qui paraissent une éternité quand on a quelqu'un ou quelque chose aux basques hein !*

Les deux élèves arrivèrent enfin au septième étage avec peine, Elhiya souffrait probablement avec sa cheville, mais elles n'avaient pas le choix, et elles le savaient toutes les deux. Andromeda aperçut enfin la tapisserie de Barnabas le Follet avec les trolls, elles étaient presque arrivées il fallait prier pour que la salle sur demande s'ouvre à elle ou à sa camarade, sinon elles seraient dans un sacré pétrin...
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Elhiya Ellis
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Elhiya Ellis, Sam 20 Mai 2017 - 18:10


Saleté d’elfe ! Voilà tout ce qu’il y’avait à dire dans cette situation, même si pour être honnête, Elhiya ne pouvait que s’incriminer pour la situation dans laquelle elle était. L’elfe de maison n’était qu’une pièce rapportée qui, visiblement, semblait tout aussi victime qu’elle. Mais pas le temps d’y penser, la partie de cache-cache était loin d’être fini pour le moment. Et même si la blonde avait désormais un handicape certains -une cheville en moins-, elle ne comptait pas abandonner. Andromeda, d’ailleurs semblait du même avis. Et chose étonnante pour une Serpentard, la brune glissa sa tête sous le bras d’Elhiya afin de la soutenir et l’aider à marcher dans le long couloir du 6ème étage.

On pouvait dire pas mal de chose sur les petits Serpents de Poudlard, mais de manière général, très peu été des monstres finis. Remerciant d’un signe de tête sa comparse, Elhiya se mordait la lèvre inférieur à chaque pas pour se forcer à ne pas chouiner sous la douleur. Elle avait souri doucement lors de la promesse de représailles sur l’elfe de maison qui courrait dans tous les sens. Pauvre créature, si elle fuyait c’était très certainement justifié. La blonde avait repris sa course avec difficulté, trainant la jambe blessée. Le pauvre lapin représenté au bout de son chausson était en train de râper le sol dans un bruissement désagréable.

*C’est malin, être estropiée en plein milieu de la nuit et en pyjamas…*

Vu d’un œil étranger, la scène devait être comique, équivalente à un mauvais film d’horreur où l’on savait que quoi que faisaient les protagonistes, une nouvelle tuile apparaitrait juste pour les ralentir. Elhiya espérait juste que le coté burlesque de la soirée se conclurait pas un happy end. Cet espoir grandissait à mesure où les filles arrivaient à mettre de la distance entre elle et les bruits inconnus. Rejoignant le septième étage avec l’aide de Andromeda, la blonde jeta un nouveau coup d’œil en arrière, mais étonnement, toujours personne de visible

*Bizarre ca, soit on est tous les trois victimes d’une hallucination auditive, soit c’est un animagus ou quelqu’un en cape d’invisibilité qui s’amuse.*

C’était déjà des suppositions bien plus crédibles que la vaisselle de l’elfe de maison qui se rebellaient, à croire que les connexions entre les neurones de la blondes commençaient enfin à se réveiller.  Mais nul besoin de perdre encore plus de temps à tergiverser, Elhiya observa ce que sa comparse regardait avec insistance, et remarqua que l’elfe de maison s’était également dirigé dans la même direction. Le tableau de Barnabas le Follet ! Voilà une bonne idée, il y’avait normalement la salle sur demande. Ce serait parfait pour échapper à un éventuel poursuiveur. Restait plus qu’à prier pour que la salle apparaisse.

En toute logique, trois personnes fuyant la même chose, et trois personne cherchant ensemble une cachette, devraient être apte à faire apparaitre cette fichue salle. Si sa mémoire était bonne, il fallait passer trois fois devant la localisation éventuelle de la salle sur demande et penser à la même chose pour que la porte apparaisse. Un rapide coup d’œil à leur petit groupe ne la rassura absolument pas. S’il était facile de communiquer avec Andromeda pour penser ensemble à un placard à balais ou à une pièce insonorisée, il était plus compliquer d’arriver à établir un contact correct avec l’elfe de maison effrayé. Tant pis, au pire, si les filles arrivaient à ouvrir la salle sur demande, l’elfe n’aurait qu’à suivre dedans.

Jetant un œil grimaçant à sa comparse, Elhiya demanda tout doucement sur quoi elle devait se concentrer.


« Placard à balais ou infirmerie ? »

Quoi que tout bien pensé, la blonde aimerait surtout un endroit au calme, avec des coussins moelleux, où, à l’abri du mauvais temps elle pourrait observer tranquillement les étoiles, un chat à poils longs sur les genoux. Il y’aurait des effluves de cookies à la cannelle et des grands mugs de chocolats chaud emplis de chantilly, le tout rehaussé de mini marshmallow. Oula, elle divaguait là la petite Serpentard. Ce devait être à cause de la douleur lancinante dans sa cheville. Appuyée sur Andromeda, elle attendait la réponse de la brune, peu importe quel type de planque la jeune fille voulait, ça lui conviendrait

Pour ceux qui veulent prendre la suite:
 
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Rachel Ester Pasca
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 28 Juin 2017 - 20:57


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche)

RP unique
Se déroule au petit matin

Depuis que j'ai ouvert les yeux sur le monde
Je n'arrive plus à les fermer la nuit
Toutes mes idées se confondent
Lors d'une ode à la douce insomnie


Et ces feuilles, c'était justement le remède contre le mal. Contre les monstres et les démons. C'était pour cela qu'il fallait en mettre le plus possible partout. Partout. Partout. Partout ! Pour cela qu'Ester marchait sans relâche, encore et encore. Elle était motivée à aller partout, à ne pas dormir, pour que le monde sache. Pour que ceux qui en avait besoin sachent qu'ils n'étaient pas tout seul. L'ordre était là et ne partirait pas !

Oui, voila le message qu'Ester voulait faire passer ce soir. C'était le message d'une jeune fille à qui la vie avait tout pris. Sa famille, son enfance, sa personnalité, son âme, son coeur. C'était le message d'une jeune fille qui voulait pourtant continuer à se battre. Parce qu'elle aimait trop la vie, ou son souvenir. Parce qu'elle en partie responsable de ce que ce monde deviendrait et de ce qu'elle laisserait derrière elle en partant. Les générations futures méritait mieux. Eux-même auraient mérité mieux. Alors aux armes ! Il était temps de se battre.






L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©


Edit Lizzie : Bonjour Rachel. Conformément au Règlement RPG, en zone RPG, votre post doit contenir un minimum de 600 caractères, citations et formulaires exclus. Celui-ci en fait 342. Merci de bien vouloir éditer votre message pour le compléter et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.
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Waldemar Wildo
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Waldemar Wildo, Mer 2 Aoû 2017 - 21:03


RP avec Rewynia Scoffdyssa

Waldemar allait, comme à son habitude, dans le parc, mais de nuit, cette fois, il voulait se trouver un coin tranquille où l'on ne l'entendrai pas quand il avait son instrument avec lui, d'ailleurs, il peinait à marcher tellement il était lourd, il faisait très attention de ne pas tomber dans les escaliers, mais malheureusement, à la fin, il s'abandonna à certaines pensées et,  il tomba des escaliers. Sa chute n'était pas grave, il n'a dévaler que quelques marches, mais assez pour rester par terre un bout de temps, il avait assez mal à la cheville, et en se relevant, sa cheville le faisait boiter du pied gauche.

Heureusement pour lui, son instrument n'avait qu'un petit coup au pavillon, cela ne se voyait pas et c'est d'ailleurs, la première chose qu'il a regarder après être tomber.

En traversant le couloir, il continuait de boiter, il croisa une jeune fille qui avait l'air d'avoir quelques années de plus, et, comme à son habitude, il perd tout ses moyens quand il croise quelqu'un, il baissait la tête et continuait son chemin vers le parc.

Edit Peter McKinnon : Bonjour Waldermar, votre post contient malheureusement un nombre trop élevé de fautes d'orthographe. Aussi, merci de bien vouloir l'éditer afin de le mettre en conformité avec le Règlement RPG du Forum et de faire plus attention à l'avenir.


Dernière édition par Waldemar Wildo le Mer 2 Aoû 2017 - 22:05, édité 1 fois
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Rewynia Scoffdyssa
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rewynia Scoffdyssa, Mer 2 Aoû 2017 - 21:56


Rp avec Waldemar Wildo
Libre-Arbitre de Waldemar accordé.

Rewynia avait passé une journée comme toutes les autres dans sa vie. Ennuyante, était bien le mot pour la décrire. Elle avait vraiment hâte de partir de Poudlard. La routine commençait à lui peser sur le dos, comme si elle transportait un poids lourd. Si elle pouvait trouver quelque chose à faire, mise à part l'écriture et la lecture, ce serait vraiment une bonne chose. Il fallait aussi qu'elle fasse des efforts avec les autres. À chaque fois, elle avait des relations mauvaises avec certaines personnes. La plupart du temps, c'était de la faute de son caractère qu'on pouvait qualifier de "cochon". Elle soupira. Oui, la jeune fille soupirait tous les jours, car ça l'agaçait de ne pas savoir quoi faire. Pour essayer de s'occuper, elle se promena dans les couloirs de l'école magique en espérant faire passer le temps. Elle n'avait aucune envie de dormir, surtout si c'était pour plonger dans un rêve et/ou cauchemar. Rêver le jour lui suffisait largement.

Alors qu'elle était tranquillement en train de marcher dans un couloir quelconque, elle rencontra un garçon qui était probablement plus jeune qu'elle. Celle-ci remarqua qu'il était de Serpentard, tout comme elle. Elle se demandait ce qu'il pouvait bien faire en se promenant dans un couloir avec un instrument de musique. C'était probablement un tuba. Cependant, la jeune fille remarqua aussi que le garçon boitait. *Ce n'est pas mon problème, de toute façon. Je ne vois pas pourquoi je lui proposerais mon aide.* Celle-ci s'apprêtait à continuer sa marche quand elle se rappela qu'il fallait qu'elle fasse des efforts au niveau de son caractère pour sympathiser avec les autres. Surtout que celui-ci était de sa maison et ne semblait pas méchant. Elle s'arrêta instantanément, l'observant avec attention.

- Tu veux de l'aide ? fit la jeune fille en fixant le garçon de travers, ne sachant comment s'y prendre. Elle était toujours timide lors d'un premier contact avec une personne. Il fallait qu'elle se donne du courage, ce n'était probablement qu'un élève de première année. Néanmoins, son visage lui disait quelque chose. Oui, Rewynia l'avait déjà croisé à de nombreuses reprises. Il était toujours seul, solitaire dans son coin, accompagné de son instrument de musique. En fait, il ressemblait un peu à la jeune fille. Rewynia était pratiquement tout le temps seule, ne recherchant pas la compagnie des autres. Bien sûr, elle avait quand même quelques ami(e)s, elle n'était pas associable. -Dis-moi, pourquoi boîtes-tu ? demanda l'adolescente d'un air curieux. Tu sembles souffrir.
Elle était peut-être un peu trop curieuse, mais il fallait bien s'y attendre de sa part. Celle-ci secoua la tête pour chasser ses pensées, trouvant que ce n'était pas le moment de rêvasser, de s'éloigner de la réalité. *Son instrument de musique est gris comme le métal, scintillant comme l'argent. Il est magnifique. Vu sa grosseur, il doit vraiment être très lourd à porter. Je me demande comment il fait.* Celle-ci détourna le regard de l'instrument, de peur que le jeune garçon s’aperçoive qu'elle était attirée voir fascinée par celui-ci. Même s'il faisait noir, les lumières du couloir reflétaient la couleur argentée de l'objet.

Elle jeta un regard à l'extérieur, se rapprochant d'une fenêtre. *J'aime la nuit. Cette froideur, cette pénombre, c'est tellement moi.* L'adolescente attendit la réponse du garçon, en espérant qu'il accepterait son aide et qu'il ne ferait pas le difficile. Enfin, c'était elle qui disait ça, mais elle n'était pas mieux. Un petit sourire illumina son visage.
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Waldemar Wildo
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Waldemar Wildo, Mer 2 Aoû 2017 - 22:51


RP avec Rewynia Scoffdyssa

Waldemar fut surpris que cette fille, qu'il avait déjà vu certes, mais, il n'avait jamais fait attention à elle. C'était l'occasion rêvée pour lui d'enfin faire connaissance avec une autre élève, en plus, c'était une Serpentard, il se dit dans sa tête *Elle doit être comme moi même si elle est plus âgée, nous sommes de la même maison*. De plus, elle était seule, c'était le soir, dans un couloir, le moment rêvé pour faire connaissance. Quand elle lui a demander -Tu veux de l'aide?, il était content de voir quelqu'un qui enfin l'avait remarqué et encore mieux, qui lui proposait de l'aide, mais il allait quand même lui répondre -Non, je te remercie, il faut que je m'habitue à le porter seul, même si ce bijou pèse facile 10 kilos, et je ne croiserai pas tout le temps des gens qui, comme toi, sont prêts à m'aider, même en me voyant boiter.

Waldemar, après avoir prononcé ces quelques mots, se sentait tout bizarre, c'était son premier contact à Poudlard, et, il aimait ça, il se sentait à l'aise et content de pouvoir enfin parler à quelqu'un, surtout que cette fille était plus âgée et qu'en général, les plus grands lui faisait plus peur. Il en voulait plus, avant qu'il ne puisse poser une question à cette fille, elle rétorqua -Dis-moi, pourquoi boîtes-tu ?
-Je suis tombé dans les escaliers, mais ce n'est rien de grave, juste ma cheville, demain, sa ira mieux. Je suis habitué à me cogner, à tomber ou a casser tout et n'importe quoi, je suis très maladroit et inattentif.

Il vit que la fille regardait par la fenêtre, ses yeux étaient pleins d'admirations pour la nuit et elle avait l'air passionnée par la nuit. Du coup, pour s'intéressait à elle, il lui demande : -Tu m'a l'air d'aimer regarder la nuit, c'est vrai qu'ici, le lieu est extraordinairement magnifique sous un ciel étoilé et une pleine lune. C'est dans ces moments-là, que je trouve l'inspiration, pour jouer et pour écrire de la musique. Et toi ? qu'est-ce que cette nuit t'inspire ? D'ailleurs comment t'appelle tu ?

Il eu peur d'avoir poser trop de questions en une seule fois *Mais elle va me prendre pour un fou si je lui pose trop de questions d'un coup, je ne la laisse même pas respirer, pour un début, on aura vu mieux*

Il se grattait la tête, ce qu'il faisait quand il était embarrassé, il avait peur d'avoir posé trop de questions.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rewynia Scoffdyssa, Mer 2 Aoû 2017 - 23:24


Rewynia avait vu l'air surpris du garçon. Oui, les fenêtres pouvaient être utiles, parfois. Comme elle n'aimait pas forcément regarder quelqu'un en face, elle utilisait divers moyens pour essayer de se faire la plus discrète. Enfin, devait-elle dire qu'elle était plutôt gênée de regarder quelqu'un droit dans les yeux ? Probablement. Néanmoins, elle se demandait pourquoi il semblait surpris. Est-ce que proposer son aide en pleine nuit à quelqu'un de plus jeune était étrange ? L'adolescente ne l'avait pas fait pour qu'on lui soit reconnaissante, non. Elle n'aurait pas été satisfaite d'elle-même si elle n'avait pas proposé son aide à un plus jeune qu'elle, qui boitait et qui semblait souffrir. Le poids de l'instrument devait vraiment y être pour quelque chose. Celle-ci continuait toujours de regarder à l'extérieur, que ce soit la végétation ou le ciel. *D'ici, on dirait que le monde terrestre est proche du monde aérien. C'est comme si j'étais dans un rêve. Mais quand on revient à la réalité, on se rend compte qu'ils sont très éloignés. Pourtant, quand on observe les montagnes, on peut les voir s'élever haut dans le ciel sans pour autant le toucher. Normal, il est en quelque sorte infini.*

Celle-ci était quand même déçue que le jeune garçon ait refusé son aide. Elle qui, pourtant, avait fait le premier pas. La jeune fille était toujours dos au garçon, trouvant qu'il était quand même bien effronté pour refuser l'aide de quelqu'un. C'était surtout de la frustration que ressentait Rewynia à ce moment-là. Cependant, si l'élève de première année ne voulait pas de son aide, c'était tant pis pour lui. -Je me dois de t'avouer que, au début, je ne comptais pas m'arrêter pour t'aider. Ma conscience ne le voulait pas, je me disais que ce n'était pas mon problème. Seulement après quelques pas, je me suis dit qu'il fallait que je fasse des efforts avec les autres et que, après tout ça, je me sentirais responsable de t'avoir laissé tout seul en pleine galère dans ce couloir, fit l'adolescente d'une voix lasse. Au moins, tout était dit. Il ne fallait pas qu'il se fasse de faux espoirs. Peut-être qu'elle avait été gentille ce soir, mais si cela se trouvait, elle serait d'une humeur monstrueuse le lendemain. Dire que son humeur changeait ses actions, ses paroles. Elle poussa un soupir de mécontentement.

Quand elle entendit les paroles de celui qui se trouvait derrière elle, elle se retourna. Elle haussa un sourcil en fixant la cheville concernée, se demandant s'il était vraiment sérieux. Tomber dans les escaliers avec un tel instrument n'arrivait pas à tout le monde. Cela devait faire très mal. Elle ne croyait pas un seul mot de celui-ci. -Je ne te crois pas. Demain, ça n'ira probablement pas mieux. Sais-tu pourquoi ? Parce qu'une seule nuit, parce que quelques heures ne peuvent pas tout arranger. Il faudrait peut-être que tu ailles faire un tour du côté de l'infirmerie, tu ne crois pas ? Ce serait plus prudent pour toi. Après tout, c'est ta cheville et non la mienne, marmonna Rewynia. Elle n'était pas forcément inquiète pour lui, elle voulait juste faire bonne impression devant un plus jeune qu'elle. Celle-ci se rappelait parfaitement sa première année, l'une des meilleures années. L'adolescente continuait toujours de fixer le garçon, se demandant si celui-ci allait vraiment bien. Après tout, il pouvait faire semblant. Un sourire, un faux ton et le tour était joué.

Celui qu'elle était en train de regarder était probablement quelqu'un de curieux. Il venait de poser approximativement trois questions plutôt indiscrètes. Cela ne la dérangeait pas, elle aimait bien papoter avec quelqu'un de sa maison. Celle-ci prit une grande inspiration et commença à répondre d'une voix neutre : -J'aime regarder la nuit, tu as raison. C'est parce que je m'identifie à elle. Cette nuit ne m'inspire rien de très clair. Rien de positif, si tu préfères. Elle ne fait que refléter ce que je suis, une ombre. Une ombre parmi des milliards, on peut donc qualifier celle-ci de "microscopique ombre". L'inspiration que je trouve est sombre, comme cette couleur. Le noir me représente. Plus sérieusement, je préfère l'écriture que la musique. Généralement, j'écris comme ça vient. Je peux écrire n'importe quoi, tant que j'écris, cela me suffit. L'adolescente reprit son souffle, se retournant de nouveau vers la fenêtre. Effectivement, la nuit ne lui inspirait rien de bon. La nuit était détestée par beaucoup de personnes. Rewynia n'avait jamais compris pourquoi la majorité des gens dormaient la nuit et restaient actifs le jour. Pour elle, le plus beau moment était bien celui de la nuit. Que ce soit le crépuscule ou en pleine soirée. Celle-ci secoua la tête, reprenant ses esprits.
- Je suis Rewynia. Rewynia Scoffdyssa, en quatrième année. Et toi ? demanda celle-ci en observant toujours l'extérieur.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Waldemar Wildo, Jeu 3 Aoû 2017 - 0:16


RP avec Rewynia Scoffdyssa

Waldemar était très mal à l'aise du ton que la fille prenait pour lui répondre, son visage commençait à radicalement changer d'expression, il baissa la tête, en plus, la fille était retournée, pour, lui elle était vraiment vexée. -Excuse moi si tu voulais vraiment m'aider, mais pour moi, j'ai refusé par politesse, même si j'ai un peu mal à la cheville, j'ai eu pire et j'aurai pire, mais je suis sincèrement désolé si je t'ai vexer, ce n'était pas mon intention. Et pour l'infirmerie, si demain cela ne s'arrange pas, j'irai, je préfère ne pas m'absenter pour les cours, et puis, c'est très sympa de ta part de te préoccuper de moi, c'est bien la première fois à Poudlard que ça m'arrive. Même si tu ne voulais pas t'arrêter, tu l'a fais, donc tu as été honnête avec moi, et aussi, tu as fais le premier pas. Si je peux faire quelque chose pour te rendre service, n'hésites surtout pas à venir me voir pour me le demander. Moi aussi, je me suis promis de faire des progrès dans mes relations avec les autres, et, on va dire que j'ai été un peu direct avec ces questions que je t'ai poser, et pour ça aussi je m'excuse.

Sur ces paroles, Waldemar voyait que la fille continuait de regarder par la fenêtre avec le même regard d'admiration, il s'avança à côté d'elle, regarda la nuit et dit à la fille : -C'est vrai que cette nuit est belle, même si je les préfères avec une belle lune bien scintillante, je ne reste pas insensible à celle qui sont très sombre, cela donne une ambiance très dramatique au château, et si tu aimes écrire, c'est vrai que tu te trouves à l'endroit parfait, tout comme moi, une marche funèbre ou un hymne à la nuit, ici, tout est possible à tout moment de la journée, et cela que j'aime ici, les sensations que l'on a en étant seul. C'est dans ces moments là que je fais le point sur ma vie.

En vérité, si Waldemar s'était approché de la fenêtre, c'est pour s'y appuyé, sa cheville lui faisait plus mal qu'avant, mais pour Waldemar, rien d'inquiétant, il lui en fallait plus pour qu'il s'inquiète. La jeune fille lui répondais à ses questions -Je suis Rewynia. Rewynia Scoffdyssa, en quatrième année. Et toi ?

Content d'enfin pouvoir connaître son nom, il s'empressa de répondre -Je m'appelle Waldemar Wildo, je suis en première année à Poudlard et je suis très timide avec les autres, et pas habitué au contact, pour cela que je ne sais pas forcément comment aborder quelqu'un.

Dire ces quelques paroles le rassurait, il espérait que Rewynia aurait une meilleure opinion sur lui plutôt qu'un môme qui ne sait parler à personne.

-J'aime bien la description que tu fais de toi-même, quand tu parles de "l'ombre", ça prouve que tu as une vision très personnelle du monde, si j'ai bien compris, selon toi, nous ne sommes rien comparé à ce que l'univers contient, c'est vrai que j'ai un peu la même vision du monde, mais j'ai du mal à trouver les mots pour exprimer ma propre vision, et c'est dans ces moments là que mon instrument devient mon plus fidèle "ami" comme j'ai envie de le dire, grâce à lui, j'exprime mes sentiments, que cela soit seul ou accompagné de quelques curieux. C'est ma manière d'exprimer ce que je ressens, tout comme toi, c'est l'écriture et la lecture.

Voulant en apprendre plus sur Rewynia, il lui demanda -Comment te sens-tu à Poudlard, tu m'a l'air très douée pour la magie, selon moi, l'esprit d'un sorcier est bien plus important pour pratiquer la magie plutôt que l'étude, et comme ton esprit m'a l'air très ouvert sur le monde, tu as l'air d'une grande sorcière. Si jamais tu es pressée ou fatiguée, n'hésites pas à me le dire, je ne voudrai pas te gâcher une nuit de sommeil...
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rewynia Scoffdyssa, Jeu 3 Aoû 2017 - 9:52


Rewynia observait le garçon d'une drôle de manière. Elle se demandait pourquoi il s'excusait. Décidément, elle se posait beaucoup trop de questions. Observer l'extérieur était agréable pour elle, c'est pour cela qu'elle était dos au jeune homme. C'est vrai que tout le monde n'avait pas la même gentillesse que la jeune fille. Certains se seraient arrêtés pour l'aider, d'autres n'auraient pas fait attention à lui. L'adolescente se demandait comment elle avait pu avoir de telles pensées, à ce moment-là. Elle avait fahi ne pas s'arrêter et c'est ça qui la rongeait. Même si le garçon ne semblait pas lui en vouloir, elle s'en voulait quand même. Celle-ci jeta un regard à celui qui se trouvait derrière elle.
-Ce n'est pas grave. Je ne propose pas souvent mon aide, c'est pour cela que j'ai été surprise que tu déclines mon offre. On peut dire que j'ai un peu de mal avec les autres mais ce n'est pas parce que je suis antipathique ou associable, non. Juste quelques difficultés de communication mais généralement, je suis gentille avec ceux de ma maison et mes ami(e)s. C'est comme tu veux pour ta cheville, c'est à toi de voir ce qui est le mieux. Qu'est-ce qui te fait penser que je suis vexé parce que tu as refusé mon aide ? Je ne le suis pas du tout. Un peu déçue, c'est tout, murmura Rewynia en essayant de se faire la plus discrète possible. Tu as refusé par politesse ? Je vois. Sache que je ne t'ai pas proposé mon aide pour que tu me sois reconnaissant, si cela peut te rassurer. Alors, non merci, je n'ai pas besoin que tu me rendes un quelconque service. Je me suis arrêté de justesse, j'aurais pu ne pas le faire. Il faut toujours aider son prochain, peu importe les circonstances et c'était surtout parce que tu es un membre de Serpentard. Celle-ci reprit son souffle, étant un peu essoufflée. Elle avait beau parler continuellement, elle avait l'impression de ramer sans arriver droit au but. La jeune fille n'avait pas besoin des excuses du jeune homme.

Celle-ci regarda le garçon s'approcher de la fenêtre, et donc, par conséquent, d'elle-même. Elle se demandait pourquoi il venait par là, pourquoi il essayait tant de se montrer gentil et redevable. La demoiselle venait de comprendre que si il était venu jusqu'ici, c'était surtout pour prendre appui et éviter, probablement, que sa cheville lui fasse mal. C'était un beau parleur, mais elle savait parfaitement qu'il souffrait de sa chute dans les escaliers. *Comme si tomber dans les escaliers avec un tel instrument était une chose à laquelle on s'habitue facilement. Tu parles, ça se voit tellement que tu as mal.* Elle pensait tout en regardant le garçon, qui semblait regarder la nuit d'un œil fasciné. Celle-ci bougea ses lèvres, les étirant légèrement vers le côté pour former un sourire. Un sourire qui était sincère, cette fois. Pour une fois qu'elle pouvait être elle-même avec quelqu'un, ça lui faisait du bien.

-Par une lune scintillante, tu veux dire que tu préfères la pleine lune, non ? Elle arrive une fois par mois, il faut savoir être patient. La nuit est magnifique, c'est un moment précieux. Quand on ne voit pratiquement rien à l'extérieur, que les ombres du château se dessinent sur le sol, que les prédateurs de la nuit rôdent dans les parages, on peut vraiment se dire que c'est un des meilleurs moments. Même si la plupart des gens sont effrayés par elle, ce que je trouve dommage. Personnellement, elle m'attire. On peut se faire notre propre vision d'elle, comme tu le dis. Un hymne à la nuit, une marche funèbre, le début d'une nouvelle aventure ou d'autres choses. L'inspiration n'est jamais très loin avec un tel paysage, un tel contexte, fit la jeune fille d'une voix enthousiaste. Elle aimait bien discuter avec celui qui se trouvait à côté d'elle. Il semblait ouvert d'esprit, ouvert à la discussion. La jeune fille sentait qu'elle pouvait parler librement avec lui, de tout ce qu'elle voulait sans que celui-ci ne vienne la juger. Effectivement, l'écriture était sa source de relaxation, de liberté. Un peu comme lui avec sa musique. D'ailleurs, il fallait que la demoiselle pense à aller chercher des morceaux de parchemins ainsi que une plume et de l'encre, pour le prochain soir où elle viendrait ici. Si elle pouvait écrire un magnifique poème sur la nuit, elle le ferait avec grand plaisir.

Waldemar
. Il fallait dire que c'était un prénom original, elle ne l'entendait pas tous les jours. Cela lui faisait penser à l'eau, aux océans et aux mers. Celle-ci ignorait pourquoi, c'était juste son prénom en lui-même qui lui faisait penser au monde sous-marin. Elle se demandait si il avait des origines, que ce soit américaines ou bien allemandes, françaises, espagnoles... La jeune fille se retourna, dos à la fenêtre, et commença à glisser le long du mur pour venir s'asseoir par terre. Elle en avait marre d'être debout, ses jambes commençaient à peser. Rewynia fixait désormais l'autre mur, celui qui se trouvait devant elle et qui reflétait les ombres des plus grands arbres. Elle trouvait que Waldemar était un garçon qui avait des principes, qui savait ce qu'il faisait dans la vie et qui lui était similaire avec sa musique. D'ailleurs, elle aurait bien aimé l'écouter jouer de son tuba mais il était bien trop tard pour cela. En effet, si il commençait à jouer ici, les surveillants allaient se ramener et les élèves se réveiller. On ne pourrait pas appeler cela de la discrétion. -C'est un bien joli prénom. Tu n'aurais pas des origines, par hasard ? questionna la demoiselle en espérant que cela ne faisait pas trop curieux comme question.

Après les paroles de Waldemar, celle-ci hésita à répondre. C'était son avis sur la vision du monde de la demoiselle qu'il venait de dire. Ainsi que sa propre vision du monde. Effectivement, dans ce monde, on ne pouvait jamais vraiment faire confiance à quelqu'un. C'est pour cela que la jeune fille évitait de s'attacher à son entourage, que ce soit des proches ou des ami(e)s. Avoir un instrument de musique pour compagnie et pour fidèle ami était étrange. Cependant, ce n'était pas déplaisant car le garçon avait raison: celui-ci ne le trahirait jamais. Puis, au moins, un instrument avait son utilité dans le monde. Néanmoins, quelque chose la dérangeait. C'était le fait de ne pas savoir quel bruit produisait le tuba. Oui, elle aimait écouter le son des instruments de musique comme le piano ou le violon, mais elle n'avait jamais écouté du tuba. Peut-être qu'il faisait un bruit monstrueux, épouvantable voir horrible ? Ou, au contraire, un doux son qui est agréable pour les oreilles ? Elle ne le saurait pas avant le lendemain. Celle-ci se donna une petite claque pour se réveiller, elle avait oublié de répondre aux paroles du garçon. "Une vision très personnelle du monde". C'était les mots prononcés quelques instants plus tôt par le jeune homme. Rewynia trouvait cela normal d'avoir une vision personnelle du monde, car chacun pensait ce qu'il voulait. Tout le monde ne pensait pas pareil. Chacun avait son propre avis sur la vie, la mort. En bref, le monde en général.

"Un peu comme la mienne". La demoiselle regarda curieusement le garçon, se demandant s'il était sérieux. Il ne pouvait absolument pas avoir la même vision du monde que la jeune fille. Celui-ci était si souriant, si timide, si redevable, il ne pouvait absolument pas avoir les mêmes pensées qu'elle, c'était impossible. Waldemar voulait probablement dire par là qu'il pensait la même chose au niveau du fait que nous n'étions rien comparés à l'univers lui-même. Son regard se porta vers le fond du couloir, se demandant si quelqu'un entendait leur discussion. C'était impossible, sinon elle aurait remarqué une quelconque personne en train de les épier. -Chacun son avis, après tout. Nous n'avons pas tous la même vision de ce monde. Personnellement, jamais je n'écrirais pour d'autres personnes. Je n'écris que pour satisfaire l'être que je suis, pour satisfaire mes ambitions. Pour moi, si c'est plus clair. Quand je suis perdue, seule, sans repères, c'est souvent l'écriture qui me sort de là. Je n'ai jamais fait lire mes écrits à quelqu'un car ils sont étranges, bizarres, déviés de la plupart des récits de ce monde. Je ne sais même pas si ils possèdent un sens précis. Dis-moi, tu fais de la musique depuis combien de temps ? demanda la jeune fille en essayant de s'intéresser davantage à Waldemar. Le garçon lui avait montré de l'intérêt un peu plus tôt en lui demandant son prénom, ce que lui inspirait la nuit alors c'était à son tour de s'intéresser à sa vie, à ses passions. C'était bien de parler des passions que nous avions, cela permettait à la jeune fille de se ressourcer et d'éviter de s'ennuyer.

Celle-ci était contente que le jeune homme s'intéresse de nouveau à elle en lui demandant comment elle se sentait à Poudlard. Elle ne savait pas vraiment quoi répondre, ne sachant s'il était juste de dire tout ce qu'elle pensait de cette école à un élève qui était seulement en première année. Il venait juste d'arriver dans cette école magique, alors autant ne pas gâcher sa joie d'être ici. Puis, l'école n'était pas si mal dans son ensemble, c'était juste Rewynia qui avait un peu de mal à s'intégrer car elle était difficile à cerner. C'était aussi car elle avait du répondant et cherchait souvent les problèmes.
-Je pense que tu vas être le premier à qui je vais le dire. Je vais te dire ce que je pense de cette école, de ce monde. En fait, je pense que j'ai un problème et c'est celui de l'ennui. Je me lasse de la vie. C'est horrible de dire cela, n'est-ce pas ? Mais c'est ainsi, c'est comme un jeu-vidéo qui prendra fin dans quelques années. C'est comme si j'étais en attente de la mort. Au final, la vie ne débouche que sur la mort, si on réfléchit bien. Je trouve cela étrange, mais peut-être est-ce moi qui suis-je bizarre ? Sache que je ne suis pas forcément douée en magie, cela dépend des cours. Aussi, tu ne me déranges aucunement. Je n'avais pas sommeil, c'est pour cela que je suis venue ici. J'étais surtout en train de prier pour tomber sur quelqu'un, et voilà que je t'ai croisé. Comme tu le disais précédemment, l'esprit d'un sorcier est important. Donc non, je suis loin d'être une grande sorcière, fit la jeune fille avec un sourire triste. Rewynia avait livré ses doutes à ce jeune garçon. À peine il venait d'arriver dans l'école, qu'elle l'embêtait déjà avec ses problèmes. En même temps, c'était lui qui lui avait demandé son avis sur le monde, son ressenti sur Poudlard. C'était loin d'être une mauvaise école, au contraire. Les cours étaient intéressants ainsi que la magie, mais l'ennui était toujours là. Qu'est-ce que ça faisait du bien de discuter la nuit avec quelqu'un de sa maison. Pour s'empresser de changer de sujet, elle lança sur tout autre chose: -Dis-moi, écris-tu des musiques ? Je sais que tu joues du tuba mais je me demandais si tu écrivais des paroles, des choses dans ce genre. La musique éveillait sa curiosité.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Waldemar Wildo, Jeu 3 Aoû 2017 - 13:05


Waldemar était de plus en plus intrigué par cette fille, il se demandait *Pourquoi s'intéresse t-elle autant à moi? Qu'ai-je de si intriguant?* cela ne le déplaisait pas que l'on s'intéresse à lui, mais c'était quand même son premier contact avec quelqu'un, et ce qui l'a le plus marqué, c'est quand elle a commencé à s'intéresser à la musique que Waldemar faisait et que elle aussi, avait du mal à s'intégrer dans l'école. Mais Waldemar se mettait à la place de la jeune fille, elle était en quatrième année, en quatre ans, avoir du mal à s'intégrer n'était vraiment pas quelque chose de joyeux, Waldemar la plaignait, et surtout, il ne voulait pas que lui aussi ça lui arrive, pour cela qu'il s'intéresser à cette fille, pour s'en faire une amie. Il était fasciné par sa description de la nuit et de son affection pour celle-ci. -C'est vrai que l'obscurité nous permet de voir ce que l'on ne voit pas dans la lumière, même si je préfère la lumière dans l'obscurité, ce clair obscur me donne de l'inspiration. La nuit avait l'air d'être la plus grande source d'inspiration de cette fille, ils étaient similaires eux deux, tout en étant différents, la musique d'un côté, l'écriture de l'autre, même si ces deux arts sont différents, ils ont les mêmes valeurs.

Lorsque la fille commençait à s'asseoir par terre, Waldemar pensait que cela lui plaisait d'être là, elle voulait continuer à parler, elle se mettait à l'aise. Du coup, Waldemar s'asseyait en face d'elle, et de la même manière, il glissait jusqu'au sol sur le mur en face d'elle. Cette position lui permettait de reposer sa cheville. Il positionna son instrument sur ces genoux, tout en nettoyant les coulisse et les pistons.

Quand elle lui dit qu'il avait un joli prénom, il fut vraiment surprit, lui, avait souvent était sujet de moquerie à cause de son prénom, et aujourd'hui, on le trouve joli, cette fille était vraiment surprenante. -Merci, je suis né en France, dans le nord, quand mes parents sont morts, on m'a ramené chez moi et mon oncle et ma tante m'ont recueillis et m'ont élevés, mon oncle m'a inscrit dans une école de musique à mes 6 ans et depuis, la musique est ma plus grande passion. Il n'avait pas peur de parler de son passé, pour lui, c'était arrivé point.

Après en avoir fini avec ces pistons et ces coulisses, Waldemar sorti un chiffon de sa poche et frotta son instrument pour le rendre plus brillant, c'était pour lui une obsession qu'il soit comme neuf.

Il écouta avec attention tout ce que Rewynia lui disait, il ne pensait pas qu'une personne pouvait s'ennuyer à Poudlard, même si lui, n'avait pas encore vécu de moment inoubliable, au moins, l'endroit était magnifique, le château était si grand que l'on pouvait encore découvrir des endroits au bout de plusieurs années, et rien que le fait de se trouver dans un couloir était grand pour Waldemar. -Je pense qu'il faut que tu te fasses davantage d'amis Rewynia si tu trouves que tu t'ennuies, peut être que tu auras plus d'occupations avec eux, et puis, comme ce soir, on peut se promener entre amis dans le château, c'est vrai que le jour, c'est un peu la routine, on fait les même choses à la même heure et la même chose le lendemain. La nuit, on peut faire toute choses, quitte à enfreindre le règlement, mais je ne préfère pas m'y faire, je suis qu'un première année, peut être qu'au fur et à mesure que je m'intègre dans l'école, je pourrai me permettre plusieurs choses. Toi, tu le peux déjà je pense, cela fait déjà 4 ans que tu es ici, tu devrais connaître beaucoup de recoins intéressant à découvrir pour passer des moments de rigolades avec tes amis non ?

Waldemar était content de pouvoir parler avec quelqu'un, cela se voyait sur son visage, il était éclairci et souriait. Il fut encore plus content lorsqu'elle lui demanda si il écrivait des musiques. -Bien sûr, c'est pour cela que je viens souvent dans des endroits comme le parc, de jour comme de nuit, pour trouver l'inspiration. Et parfois, je m'abandonne à quelques notes pour que cela prenne forme. Je n'écris pas de paroles, je n'ai pas ce don, mais écrire une petite mélodie de temps en temps me donne la pêche.

Il posa ses mains derrière sa tête, comme si il essayait de se détendre, il se mettait à l'aise.
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Rewynia Scoffdyssa
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rewynia Scoffdyssa, Jeu 3 Aoû 2017 - 14:38


Rewynia enviait beaucoup Waldemar. La jeune fille aimerait tellement revenir en arrière, pendant sa première année à Poudlard. Elle aurait tellement voulu changer les choses et arrêter le temps. Quand elle regardait attentivement le jeune garçon, elle se mettait à sa place ou plutôt se revoyait en lui. Elle revoyait la jeune fille qu'elle avait été, quelques années auparavant. Seulement, les gens changeaient au fil des années. Dès sa deuxième année, celle-ci avait perdu la majorité de ses ami(e)s. Ce n'était pas une chose facile, s'adapter aux changements des autres. C'est pour cela qu'elle avait laissé tomber, qu'elle avait plongé dans l'ennui et la routine. En fait, c'était surtout parce que ses anciens camarades voulaient être les plus forts, les dirigeants. Elle, elle n'avait jamais compris pourquoi ces personnes tenaient tant à être supérieures aux autres. C'est aussi pour ça qu'elle s'est mise de côté, essayant de se faire la plus discrète. À cette époque, elle voulait seulement être tranquille. La demoiselle était devenue nostalgique, tout d'un coup. Repenser à ces années qui dataient n'était pas la meilleure solution pour se sentir mieux dans son mal-être. Celle-ci fouilla dans la poche de sa veste marron, espérant trouvant l'objet de ses convoitises. Elle sortit un stylo. Pourquoi ? Elle-même l'ignorait. Elle n'avait pas de morceau de parchemin, alors le stylo ne servait à rien. Cependant, elle aimait bien le regarder. Celle-ci le garda dans sa main droite, reportant son attention sur les dires du garçon.

-C'est triste. Je n'ai jamais compris pourquoi, dans la vie, les gens se demandent s'ils sont des gens bien ou mauvais. Je fais partie de cette catégorie. C'est un peu comme le jour et la nuit, des mots avec des sens opposés. Je suis la première à me demander si ma vie n'est pas qu'un ramassis de détritus, si j'ai fait les bons choix, si je suis quelqu'un de correct. Je ne me comprends pas moi-même. Je suppose que c'est ça, l'adolescence. Un moment où on se perd, et si on ne se retrouve pas, on tombe dans trou sans fond, sans lumière. C'est vrai que la nuit, on observe des choses auxquelles on ne fait pas attention le jour. Je n'ai jamais compris les gens qui sont rassurés par le jour. Le danger est partout, peu importe l'heure. Enfin, je suppose que je ne comprendrais jamais, murmura la demoiselle en fixant ses jambes étalées sur le sol.

Celle-ci haussa un sourcil interrogateur en direction du jeune homme, se demandant ce qu'il faisait. Celui-ci venait de bouger et de se mettre en face d'elle, s'asseyant tout en prenant appui sur le mur opposé à elle. Il devait être content de pouvoir parler librement avec la jeune fille. Rewynia ne jugeait pas les autres par tout ce qui était physique mais plutôt par les paroles et les actions. C'était une fille digne de confiance quand il le fallait. Elle pouvait garder vos plus lourds secrets. La jeune fille reporta son attention sur son stylo. Il était noir avec quelques traces blanches. Certes, c'était un stylo banal mais elle l'aimait beaucoup. Elle en ignorait la raison, probablement parce que c'était sa mère qui lui avait acheté. La demoiselle n'était pas forcément attachée à sa mère, ni même à son père, mais ce n'est pas pour autant qu'elle se fichait d'eux. Un stylo de la couleur des ténèbres, de la nuit, de l'abysse, de la mort, du deuil, de la souffrance. Comme si c'était son destin de finir toute seule, avec ce stylo. Enfin, celle-ci ne croyait absolument pas à tout ce qui était dans la catégorie destinée, destin. Ce n'était pas comme si notre vie était déjà écrite avant même de l'avoir vécue. Celle-ci fixa de nouveau l'instrument de musique de Waldemar. Celui-ci avait posé son tuba sur ses genoux, et il était probablement en train de le nettoyer. C'est vrai qu'un instrument avait besoin de la plus grande prudence, de la plus grande attention. -Tu sembles vraiment prendre soin de cet instrument. Probablement la preuve qu'il est important à tes yeux, fit la demoiselle en souriant.

La jeune fille ne faisait pas des compliments à n'importe qui. Cependant, elle pensait vraiment ce qu'elle venait de dire à propos du prénom du garçon qui se trouvait en face d'elle. Celui-ci avait l'air surpris par le compliment. Rewynia pouvait être une fille surprenante, parfois. Quand on s'y attendait le moins, celle-ci sortait des choses qu'on n'aurait jamais imaginé venant d'elle. Elle trouvait que c'était une qualité, surprendre les gens. Ce qui lui déplaît le plus, dans ce monde, c'est que les autres se font une image de vous et, une fois cette image enlevée, ils s'éloignent comme si vous étiez une maladie. Les gens se font une opinion de vous, se disent que vous êtes comme ça ou bien comme ça, et que quand on montre notre véritable visage, ils n'en croient pas leurs yeux. Ils sont déçus, ils partent loin de vous. Enfin, c'était mieux ainsi. Le monde était tellement compliqué, que la jeune fille avait juste envie de laisser tomber, de se laisser aller et de partir loin, très loin. Être seule était parfois tellement mieux que d'être mal accompagné. C'est ce qu'elle pensait, en tout cas. Celle-ci fixa de nouveau Waldemar, se demandant si celui-ci était sincère avec elle. Si cela se trouvait, il faisait semblant de s'intéresser à la demoiselle et n'en avait rien à faire de son ressenti. Celui-ci n'était peut-être qu'un élève de première année, mais il pouvait très bien sympathiser avec elle juste pour mieux s'adapter. Si c'était le cas, il avait choisi la mauvaise personne.

-Je viens aussi de France, mais vers le Sud. La Corse, si tu préfères. Toutes mes condoléances pour tes parents, ça doit être difficile de vivre sans eux. C'est bien si tu fais de la musique depuis six ans, cela montre que c'est vraiment une passion pour toi, fit la jeune fille d'un air assez triste. Sa passion pour la littérature et l'écriture n'était pas arrivée aussi tôt. Quoi que, peut-être que si. Elle ne savait plus. En fait, elle n'avait jamais su. C'était arrivé d'un coup, comme ça, sans qu'elle sache pourquoi. La solitude lui avait probablement ouvert l'esprit à ce monde, se disant qu'elle pourrait se libérer des sentiments comme la peine, la tristesse. Les enfermés à double-tour dans un cahier poussiéreux, qui lui, sera laissé de côté dans un meuble durant toute sa vie. Elle n'avait pas envie de parler de sa famille. C'est pour cela qu'elle gardait le silence sur son passé. Elle avait une histoire ordinaire, ses parents l'aimaient, elle avait toujours été gâtée d'amour et de moments forts mais, au fond d'elle, elle savait que le fait qu'elle s'entende très mal avec son oncle lui faisait mal au cœur. La famille, c'était aussi compliqué. Elle avait perdu un grand-père ainsi qu'une grand-mère. Celle-ci était fille unique, elle avait déjà connu l'ennui bien avant l'école magique. -Personnellement, je n'ai pas une très grande famille. Je suis fille unique, et j'ai toujours vécu dans l'ennui. Je suppose que je suis quelqu'un qui est fait pour l'ennui, la routine. Se morfondre est plutôt mon genre, même si je me plains rarement auprès des autres. N'hésite pas à me faire savoir si je t'embête avec mes histoires, on pourra mettre fin à la conversation et repartir dans les dortoirs pour dormir. Celle-ci regarda Waldemar en train de nettoyer son instrument avec un chiffon. Elle se demandait si il faisait ça tous les jours, ça devait être ennuyant à force. La jeune fille remarqua alors que l'instrument brillait davantage. On avait l'impression qu'il était comme neuf et celle-ci pensait que c'était ce que voulait le jeune homme. C'est sûr qu'un aussi bel instrument ne passait pas inaperçu, il devait bien avoir quelques ami(e)s. Celle-ci poussa un long, très long soupir. Pas de mécontentement ni d'ennui, cette fois. Non, un soupir qui signifiait plutôt "J'ai de la chance".

Rewynia était surprise par les paroles de Waldemar. On aurait dit que celui-ci parlait à une enfant qui refusait de sortir de chez soi, de peur d'être dévorer par des monstres. C'était elle, effectivement. Elle avait peur de se refaire des amis. Waldemar semblait différent des autres, avec son instrument de musique. Il était beaucoup plus mûr que certains de son âge. La nuit l'inspirait aussi, il ne la jugeait pas sur sa manière de penser. Celle-ci se releva, regardant de nouveau par la fenêtre. "Il faut que tu te fasses davantage d'amis Rewynia." Peut-être qu'il avait raison, au fond.
-Je ne pense pas que ce soit si simple que cela. Vois-tu, j'en suis déjà à ma quatrième année. Je ne peux pas faire comme bon me semble, m'incruster dans un groupe comme si de rien n'était. Toi, tu le peux encore car tu es en première année, c'est l'année la plus merveilleuse à Poudlard. Quand tu seras à ma place, je serais déjà partie de cette école. Peut-être que tu pourras me comprendre à ce moment-là ? fit Rewynia tout en se questionnant dans sa tête. Je suis l'exemple à ne pas suivre, tu sais. Je me lasse de tout, que ce soit de certaines personnes ou de la vie elle-même. J'en ignore la raison, peut-être que la réponse viendra à moi toute seule ? demanda la jeune fille.

-La nuit, on peut s'évader à l'extérieur sans avoir le moindre problème. On peut aller où on le désire, même si nous ne sommes pas autorisés à y aller. Les surveillants ne sont pas toujours derrière nous, et j'aime enfreindre les règles. Donc oui, on peut dire que j'ai déjà vu de magnifiques recoins. Si ça te dit, un prochain jour, on pourra aller faire une balade tous les deux pour se changer les idées tout en ayant une discussion comme celle d'aujourd'hui ? Si cela te tente, bien sûr. Un large sourire illumina le visage de la demoiselle, étant quand même contente de proposer tout cela à quelqu'un qu'elle considérait désormais comme un ami. Il avait pris le temps de s'intéresser à elle, de l'écouter, de la conseiller. Ce n'était pas tout le monde qui en aurait fait autant. En plus de cela, c'était quelqu'un de sa maison donc ils pourraient se voir toute cette année, sans aucun soucis. Celle-ci remarqua que le garçon avait le visage éclairci et souriait, preuve qu'il était content d'être ici à bavarder avec une camarade. Quand elle lui posa la question à propos de l'écriture des musiques, elle remarqua qu'il était d'autant plus ravi. Probablement parce que la demoiselle s'intéressait aux passions de Waldemar.

-Personnellement, je ne comprends absolument rien à la musique. C'est une passion que je ne partage pas, même si j'aime beaucoup le son du piano. Aussi celui du violon. En fait, c'est surtout parce que le piano produit un son qui me donne des frissons. Il joue une mélodie harmonieuse et triste à la fois, ça me bouleverse. Mais c'est déjà bien si tu écris des mélodies, c'est même merveilleux. Tout le monde n'a pas la passion de la musique mais toi, tu es différent des autres. Tu te démarques par ta sympathie, ton ouverture d'esprit, ainsi que par ta passion qui n'est autre que la musique. En ce qui concerne les endroits, celui qui m'inspire le plus est la bibliothèque. Je sais, c'est peut-être étrange, mais toutes les étagères de livres, toutes les tables ainsi que les chaises qui s'y trouvent, les fenêtres qui donnent une vue sur l'extérieur, tout cela m'inspire, déclara Rewynia en étant émerveillée rien qu'à la pensée de la bibliothèque. Voilà qu'elle venait de se livrer sur l'inspiration, les lieux dans lesquels elle allait pour trouver l'inspiration ainsi que son lien avec la musique.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Waldemar Wildo, Jeu 3 Aoû 2017 - 18:10


Lorsque son instrument brillait assez pour éblouir quelqu'un, il le posa à côté de lui sur le pavillon, contre le mur pour qu'il ne tombe pas. Maintenant, c'est son embouchure qu'il prit, et la nettoya, le contour, l'extérieur, l'intérieur tout à fond pour qu'elle soit encore plus propre, une embouchure propre procure un meilleur son et une meilleure position pour les lèvres. Waldemar comprit que la fille s'intéressait beaucoup à lui, même si il aimait ça, il se sentait gêné, dans sa tête, il faisait perdre son temps à Rewynia, mais si elle s'y intéressait autant, c'est qu'elle devait aimer parler avec Waldemar, lui, en tout cas, aimait ça. Waldemar pensa que la jeune fille était dépressive après qu'elle lui ai fait part de sa vision de la vie, mais très vite, il comprit qu'en réalité, elle n'était pas moins perdue, elle devait chercher encore ce qu'elle voulait ou ce qu'elle devait être. -Tu m'as l'air perdue dans tes pensée non ? Tu ne sais pas si tu dois rester seule dans ton coin à vivre ta vie ou bien essayer de parler aux autres n'est-ce pas ? Moi c'est pareil, mais dans ma tête, je veux parler aux autres, j'ai juste un gros manque de confiance en moi et beaucoup de timidité, mais avec toi, je suis à l'aise pour parler, peut être bien qu'à partir de maintenant, je vais pouvoir commencer à parler avec beaucoup de gens. Ne t'en fait pas, si tu as besoin de parler je serai là, dans ces moments où tu as besoin de compagnie ou alors de te promener dans les couloirs la nuit.

Il remarqua que Rewynia avait prit un stylo, elle ne détournait pas son regard de ce stylo. Ce stylo devait être pour elle ce que le tuba représentait pour Waldemar, ce devait être avec ce stylo qu'elle écrivait ces textes, un peu comme un porte bonheur pour elle. Quand elle lui dit qu'il prenait soin de son instrument, il rétorqua en souriant : -C'est vrai que je le nettoie bien souvent pour qu'il soit beau à regarder, comme le disent beaucoup de grands musiciens "un concert se voit avant tout", et c'est vrai. Même si je ne fais pas de concert ici, il arrive que certaines personnes me regardent et m'écoutent, certains viennent me voir, d'autre se cachent tout en écoutant, on dirai qu'ils ont peur de venir me poser des questions sur mon instrument.

-La Corse, j'adore la Corse, et tu sais pourquoi? cette île me fait penser à l'Italie, de magnifiques paysages ! Et ne t'en fait pas, je garde mes parents en mémoire mais je ne m'apitoie pas sur mon sort, oui je suis triste en pensant à eux, mais je sais que mon oncle et ma tante sont là pour moi quand j'ai besoin d'eux. En aucun cas tu ne me déranges, je suis content de pouvoir enfin parler avec quelqu'un, et d'avoir un sujet de conversation sérieux, cela me fait du bien d'échanger, et puis, même si cette conversation prend fin, on peut toujours la continuer demain, ou un autre jour si tu le souhaites, je ne suis pas du genre "occupé" avec mes amis si tu vois ce que je veux dire.

Toujours assis, il chercha une position plus confortable, il avait presque envie de se coucher là, et de parler avec Rewynia toute la nuit tellement il se sentait bien en parlant avec elle.

-Cela doit te faire bizarre de parler avec un jeune de première année, toi qui est de nature solitaire, peut être pourrions nous un de ces jours se retrouver, dans un bar à Pré-au-lard, dans la grande salle, la salle commune, il y a tellement d'endroits où parler ! On pourrai aussi faire la connaissance de nos camarades de maison.

-La musique est quelque chose de très compliqué, et il faut en avoir l'expérience, l'attirance et la pratique pour la comprendre, cela peut se manifester comme toi, le son de certains instruments qui nous plaît on ne sait par quelle raison, ou comme moi, qui écoute les histoires que chaque musique raconte. En tout cas, si la musique n'était pas là, je ne sait pas ce que je serai, mais surement pas ce que je suis maintenant. Mais sinon, j'espère pour toi, que tu te feras de nombreux amis qui te comprendront autant que moi, et qui aimeront passer du temps avec toi, tout comme moi je passe une superbe soirée à parler avec toi.
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Re: Dans les couloirs de Poudlard, de nuit

Message par : Rewynia Scoffdyssa, Jeu 3 Aoû 2017 - 20:03


Rewynia trouvait vraiment l'instrument de musique de son interlocuteur magnifique. Elle observait avec attention Waldemar qui était en train de le nettoyer, passant son chiffon partout sur celui-ci. Celle-ci avait compris que c'était pour le rendre fonctionnel et comme neuf, probablement pour qu'il fasse un son excellent à entendre. Ses yeux brillaient d'admiration pour le garçon, le trouvant quand même bien autonome pour son âge. Ce n'était certainement pas elle qui aurait fait ça quand elle avait son âge. Celle-ci était plutôt bordélique mais cela dépendait dans quoi. Dans sa chambre, ses écrits étaient dans un petit sac et étaient éparpillés, en désordre. La manière dont il prenait soin de son bijou montrait, aux yeux de la jeune fille, à quel point il tenait à lui. Même si ce n'était qu'un objet, il avait une valeur inestimable pour le jeune homme, c'était sûr. Celle-ci se trouvait pathétique à côte de lui, avec son stylo dans les mains. C'était un objet cinq fois plus petit, qui était moche à première vue, et qui ne servait pas à grand-chose sauf à écrire des récits sombres, ténébreux, qui représentaient la demoiselle. Rewynia écouta attentivement les paroles de son ami, se demandant si celui-ci s'intéressait vraiment à elle. Il devait être gêné par toutes les questions posées par la jeune fille, elle qui était de nature curieuse. Même si, la majorité du temps, elle évitait de poser des questions, la vie de celui qui se trouvait derrière elle l'intéressait. En effet, savoir jouer de la musique est une chose qu'elle aurait bien aimé faire. Malheureusement, c'était impossible car elle n'avait pas de talent pour ça. Celle-ci observa l'extérieur d'un œil distrait. La lune n'était pas pleine, loin de là. Elle venait tout juste de commencer son cycle. L'adolescente ne savait quoi répondre, trouvant que le garçon avait entièrement raison.

-Je ne suis pas perdue dans mes pensées. Je suis perdue dans le monde. En fait, je préfère largement rester seule que de me faire des amis pour ensuite qu'ils me fassent du mal. La fille que je suis a toujours pensé comme ça, c'est ainsi. Jamais tu ne pourras changer la personne que je suis devenue. Enfin, ce n'est pas plus mal d'avoir une discussion avec une personne comme toi. Tu ne me juges pas, c'est plutôt un bon point pour toi. J'ai déjà essayé de parler aux autres, si tu savais. Passons, sinon ce que je vais te raconter va être trop ennuyeux et tu vas t'endormir dans le couloir. Pour te ramener, après, bonsoir ! fit la jeune fille en essayant de mettre de la bonne humeur dans leur discussion. En effet, depuis le début, ce n'était pas une discussion très joyeuse. Elle s'en voulait de donner de mauvaises idées du monde, de la vie, ainsi que de l'école magique à un élève de première année. Il n'en était pas encore à son stade, il fallait qu'elle le laisse respirer. Elle se trouvait vraiment pathétique, elle faisait pitié à voir. Voilà que c'était un première année qui venait la réconforter dans sa solitude, dans sa période noire. Il fallait qu'elle se ressaisisse et qu'elle aille de l'avant. "J'ai juste un gros manque de confiance en moi." Celle-ci esquissa un sourire. Non, ce n'était aucunement un sourire moqueur ou qui se voulait blessant. C'était juste que la jeune fille s'identifiait vraiment à lui. Il était pareil qu'elle à cette époque: timide, manquant de confiance en soi, gentil et attentionné. Si seulement elle pouvait revenir à cette époque, alors elle se porterait beaucoup mieux et elle éviterait de refaire les mêmes erreurs. Celle-ci ne savait quoi répondre aux dires de Waldemar. Comme quoi elle pouvait se confier à lui si elle en avait envie, se promener dans les couloirs avec lui, se tenir compagnie mutuellement. On aurait dit un conte de fées.

-Ce n'est pas une question de confiance, pour moi. C'est plutôt une question de timidité et de peur. Même si j'ai quand même du courage, aller vers les autres ne m'apportera rien de spécial. Sauf peut-être une amitié ou une rivalité. Mais, dis-moi, à quoi servent les amis ? Pourquoi en avons-nous besoin ? Est-ce vraiment nécessaire d'en avoir ? Je me pose beaucoup de questions depuis quelques années, et je trouve que cela ne sert à rien. Comme la vie en elle-même, en fait. Quand on regarde d'un oeil différent, on peut voir que la vie n'est qu'un long moment avant la mort. Quelle cruauté, de livrer bataille dans le monde pour ensuite finir par souffrir et mourir, murmura Rewynia d'une petite voix. La jeune fille disait la vérité, elle ne trouvait pas l'utilité d'avoir des amis. Au moins, personne ne la jugeait, personne ne lui prêtait attention et personne ne se permettait de dire ce qu'il pensait sur sa tenue, sur son style ou encore sur son physique. La solitude avait aussi ses avantages. Être maître de soi-même, être libre de ses actions sans devoir obéir à quelqu'un, c'était vraiment un moment de bonheur. Celle-ci observa de nouveau le garçon, se retournant à demi pour pouvoir mieux l'observer.

Celle-ci remarqua que le jeune homme fixait le stylo qu'elle tenait encore dans ses mains. Pourquoi prêter attention à un objet qui n'avait pas beaucoup de valeur ? Elle rangea son stylo dans la poche gauche de sa veste, fermant la fermeture éclaire pour éviter que celui-ci ne tombe quand elle allait reprendre sa marche dans le couloir. La demoiselle décida d'aller s'asseoir à côté de son ami, sur un coup de tête. Ce serait probablement plus agréable pour discuter. Celle-ci se déplaça donc vers le mur opposé, faisant la même démarche qu'avec l'autre mur. Elle se mit dos à celui-ci, s'appuyant contre lui pour pouvoir glisser en douceur et se laisser tomber au sol, à quelques mètres de Waldemar. -J'aimerais bien entendre la mélodie que fait ton tuba. Malheureusement, tu risquerais de réveiller toute l'école avec le bruit que celui-ci peut produire. Si tu veux mon avis, c'est plutôt normal que les gens n'osent pas s'approcher de toi. C'est plutôt indiscret d'écouter quelqu'un jouer, et si tu ne fais pas des gestes encourageants, les personnes se viendront jamais toutes seules. L'apparence était parfois importante, mais ce n'était pas primordial. Même si le tuba était beau, elle ne savait pas le son qu'il faisait. Si cela se trouvait, derrière cette armure argentée se trouvait un son exécrable. Un peu comme si une personne souriait, mais qu'au fond, elle était dans le désespoir absolu.

La jeune fille, tout en écoutant son camarade parler, versa quelques larmes. C'était la première fois depuis longtemps. Quand on lui parlait de la famille, ça lui faisait mal. Surtout d'un quelconque oncle, elle avait l'impression d'avoir tout raté avec lui. Celle-ci, en espérant que Waldemar n'ait pas vu qu'elle avait pleuré, sécha rapidement ses larmes avec son écharpe. Elle n'était pas la plus malheureuse non plus, mais elle n'en pouvait plus de tout contenir en elle sans jamais pleurer. La demoiselle détourna la tête à l'opposé de son interlocuteur, pour éviter de se sentir gênée. Elle attendit quelques minutes avant de parler, pour éviter d'avoir une voix qui prouvait qu'elle avait bien versé des larmes. Celle-ci, une fois remise de ses émotions, prit une grande inspiration: -Oh, euh, je vois. Tu es fort et courageux, ce sont des qualités que je n'aurais jamais, personnellement. Même si tu as perdu tes parents, tu n'oublies pas l'essentiel et tu restes dans le droit chemin. Je me dois de t'avouer que tu es impressionnant, fit Rewynia avec une pointe d'admiration. Avec son oncle, elle était en très mauvais terme. Tout simplement parce que celui-ci était trop autoritaire et trop strict, la jeune fille ne supportait pas ce genre de personnes. Quand elle lui avait fait une réflexion sur son comportement, il s'était emporté et avait fahi lever la main sur elle. Cependant, elle ne s'était jamais laissé faire car elle avait un esprit rebelle, qui ne cessait de rejeter l'autorité. Elle détestait recevoir des ordres, des remarques sur ses notes, des réflexions sur sa conduite. Ce n'était pas vraiment ce qu'on pouvait appeler une rebelle dans l'âme, mais un peu. La jeune fille plaça sa main droite sur son dos, là ou était placé son tatouage. Peut-être qu'elle était maudite à rester dans l'obscurité ? Probablement que oui.

-C'est vrai que la Corse est une île splendide qui regorge de rivières, de montagnes, de fleuves, de villes sympathiques et magnifiques paysages. C'est là-bas que je suis venue au monde. Dans la ville de Bonifacio, plus précisément. J'aimais beaucoup cette ville, avec la mer qui était juste devant la maison et les falaises qui bordaient celle-ci. J'aimerais tellement y retourner, soupira celle-ci. Il faut juste attendre encore un peu. En effet, la Corse pouvait être semblable aux îles qui se trouvaient en Italie. C'était "L'île de la Beauté". Celle-ci observa le plafond, se demandant si il était aussi haut qu'elle le pensait. Si cela se trouvait, elle pouvait sauter et le toucher. Bien sûr que non, c'était impossible. Elle pouffa de rire rien qu'à cette pensée, elle avait pourtant déjà étudié la gravité. Son attention se reporta sur son camarade. Il n'avait pas tort, une discussion pouvait se continuer n'importe où et n'importe quand. Si, par exemple, elle tombait de fatigue, il pourrait se recroiser le lendemain et entamer de nouveau la discussion.

-Effectivement, parler avec un élève de première année me fait prendre conscience que je suis vraiment stupide. Oui, je viens me plaindre de ma vie à quelqu'un comme toi. Je t'ennuie déjà avec mes histoires alors que tu viens tout juste de découvrir Poudlard, ainsi que ta maison, les cours, les activités. Je pense qu'on peut s'organiser une sortie, un de ces jours. Si tu le désires, bien sûr. Ce n'est pas obligatoire et tu es libre de venir ou pas. En ce qui concerne nos camarades de maison, tu n'as pas tort. Il faudrait peut-être aller tisser des liens que ce soit amicaux ou rivaux avec eux, s'exclama l'adolescente d'une voix déterminée. Voilà que la jeune fille était prête pour aller parler aux autres, pour essayer de se faire des camarades. Elle verrait bien demain comment elle s'y prendrait. Néanmoins, Waldemar avait un don pour booster les gens, que ce soit par les paroles ou par les actions. Mais cela n'allait pas être facile. Celle-ci secoua vivement sa tête, revenant sur terre. Elle observa une nouvelle fois le ciel, le trouvant sombre et ténébreux. Comme si quelque chose de mauvais allait arriver, comme si c'était le calme avant la tempête. C'était une sensation étrange que ressentait Rewynia. Les quelques nuages présents gâchaient les faibles rayons de la lune, mais ce n'était pas très grave sachant que le noir complet était tout aussi bien. Il ne manquait plus qu'à se qu'on éteigne les lumières et ce serait parfait.

-Je ne comprends rien à la musique. Personnellement, je n'aime que le piano ainsi que le violon. Pourquoi ? Le son qu'ils produisent est fabuleux, triste et parfois dépressif. C'est totalement mon style. Personnellement, j'essaye d'écrire de tout. Que ce soit des poèmes, des nouvelles, des romans, des autobiographies, des pièces de théâtre. Même des articles sur des événements ! Je pourrais t'en faire lire quelques uns, si tu veux. J'espère aussi que je me ferais plus d'amis à l'avenir. Dis-moi, tu veux t'en aller ? Déjà ? questionna la demoiselle en étant tout de même déçue qu'il parte. Elle passait un bon moment, elle discutait avec quelqu'un, lui confiait ses sentiments ainsi que ses pensées.
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