AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac
Page 53 sur 53
Balade au clair de lune
Aller à la page : Précédent  1 ... 28 ... 51, 52, 53
Mary Drake
Préfet(e)/Serdaigle
Préfet(e)/Serdaigle

Re: Balade au clair de lune

Message par : Mary Drake, Lun 27 Mar 2017 - 22:36


Bon, si on résume vite fait la situation, le fait que je sois orange ne dérange personne. Heureusement, sinon c'était la guerre, la guerre de terre. J'sais que au cas où, j'ai les patate pour m'aider. En plus elles se sont des féculents. Elles ont de la force. J'suis fière d'elles. Fin soit, y'a pas eu de problèmes. Si j'avais dit violet, peut-être qu'il y aurait eu des réclamations. Mais là, de l'orange, ça reste basique, presque enfantin. Alors ça va. Puis, suite à ma proposition, bah encore une fois je suis tranquille. Ils hochent la tête, le navet montre même l'endroit où il veut se placer. Soyez ensemble, même si moi aussi je veux être avec la reine du silence. J'ai envie de l'aider. Au pire je vais de l'autre côté. Comme ça on pourra la protéger. Je vais p'têtre voir un peu loin pour des idées légumières. Tout ce que l'on veut c'est la paix. J'sais pas. J'ai pas non plus envie de me mettre à l'écart. Histoire de surveiller le légume que j'aime moins. Enfin, si la raditte lui fait confiance, je vais pouvoir arriver à faire pareil. Enfin, je l'espère.

Après avoir donné une petite parole approbatrice, le navet me pique ma pelle. Je dis rien, j'ai pas envie de faire des bagarres. C'est ma faute, ça m'apprendra à être conciliante. Ridicule. Fin bon, maintenant qu'il est parti, je vais pas l'arrêter dans son élan. Plus tôt il sera planté, plus vite je le serai, plus vite je ne verrai plus sa face de navet. Purée de choux de Bruxelles, il est temps. En attendant, je peux compter les étoiles. Si je n'ai que ça à faire. Une, deux, trois. Ce ciel sombre est magnifique. Comme nous, les supers-légumes. Je le sais parce-que le simple fait d'en être un c'est juste trop trop bien. Tout le monde ne peut pas se vanter d'un être après tout. Déjà pour trouver lequel nous représentera, c'est foutu si ça vient pas du cœur. Bon après il reste les fruits mais disons qu'eux, c'est un peu la honte. C'est mal d'être raciste, je sais, excuse moi encore dieu Chicon. Avouez quand même qu'être un citron, c'est amer à avaler. Surtout que si on se prend un truc dans l’œil, on est bon pour pleurer comme un enfant de 5 piges qui coupe des oignions. Pauvres plantes, toujours associées aux larmes.

Trente, quarante, cinquante étoiles. La silencieuse s'empare de la pelle à son tour. C'est qu'elle passe dans toutes les mains celle-là. Qu'ils s'arrangent comme ils veulent. J'me ferais le dernier trou de toute façon. Je vais jeter un coup d'oeil, à celui des autres. Histoire d'être sûre qu'on ne se retrouve pas encore avec de l'eau sur la tête. J'ai plus assez de force, j'veux juste me retrouver tranquillement dans la terre tranquillement. C'est tout ce que je veux. Navette propose de faire du hasard. Enfin, tourner et se laisser tomber. J'aime pas trop, en plus y'a l'autre qui a clairement dit qu'il se planterait "là". Désolée reine du silence, ce ne sera pas pour cette fois. Mais y'a moyen de faire un compte à rebours comme ça on s'met en même temps et on passe la nuit chacun planté. C'est bien ça non ? Et puis, on se met dans le trou qu'on a creusé, ça me semble une évidence. Mais avant, faut que j'en aie un. Sinon bah c'est impossible. Quand je crois qu'elle a finit, je prends doucement ma pelle des mains et me met à l'ouvrage devant eux. On formera un petit triangle comme ça. Un botte, deux bottes, trois bottes. J'aime bien le bruit que ça fait. J'ai arrêté de compter les étoiles d'ailleurs. J'espère qu'elles m'en veulent pas. Au pire un jour quand j'exploserai je viendrai jusqu'à vous. Okay ? Bon du coup, j'ai terminé mon travail. J'espère qu'eux aussi, vu qu'aussitôt pensé, je balance ma pelle dans la nuit sombre et déclare très sérieusement :

-A trois on se lance ?

Pas que je sois pressée, mais l'appel de la terre est plus fort que tout. J'ai vraiment envie d'y aller. Je sautille d'impatience mais attends les compatriotes. C'est la moindre des choses on va dire.
Revenir en haut Aller en bas
Azaël Peverell
avatar
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Azaël Peverell, Lun 24 Avr 2017 - 22:52


C'est pas évident de creuser. Faut dire que tes bras de navets commencent à fatiguer. Enfin tes feuilles du coup. C'est super souple des feuilles, mais ça manque de muscles. Tu regrettes un peu tes bras d'humain pour le coup, t'es sûr que ça aurait été vachement plus facile de creuser ce trou en n'étant pas un navet. Mais faut faire avec ce qu'on a. Et t'es blindé d'OGM, alors tu peux t'en sortir comme ça. Tes feuilles ne lâcheront pas tout de suite, elles sont encore vertes et vigoureuses ! Le trou se forme petit à petit, tandis qu'un tas de terre grossit à côté. Un trou contre une butte. Va falloir que tu la pousses un peu, faudrait pas qu'elle te cache le soleil quand même, tu serais bien embêté pour pousser après.

Bientôt, ton trou est assez profond. Tu t'apprêtes à en creuser un deuxième, histoire d'avancer ta soeur radis étoilée. Mais tu sens sa main qui se pose sur la tienne. Tu plonges ton regard dans le sien avec un sourire. Tu aimes sentir son contact, sa proximité. Savoir qu'elle est à tes côtés quoi qu'il arrive. Même si t'es un navet, et elle un radis, votre lien est toujours présent. Rien ne peut changer cela. Alors tu abandonnes la pelle aux mains de ta soeur. Pour qu'elle puisse creuser à son tour son trou, et que vous puissiez enfin vous planter. Tu profites du moment pour repousser la terre retirée un peu plus loin, histoire de bien dégager votre zone de plantation. T'en gardes juste un peu pour vous recouvrir une fois que vous serez plantés. Juste ce qu'il faut quoi.

Tandis qu'elle creuse, le radis céleste demande comment vous allez choisir vos places. Toi, t'as déjà choisi la tienne, et c'est à côté d'elle. Pas besoin de jouer aux légumes musicaux, ça risque juste de prendre encore plus de temps que prévu. Et là, tu commences à avoir sacrément envie de te planter. Tout ce temps en dehors de la terre, les sels minéraux te manquent, et ça se fait ressentir. Dire que t'as même plus de rhum pour t'arroser en attendant que tout soit réglé. Alors tu secoues légèrement la tête de gauche à droite pour répondre. Mais vu qu'elle continue son dur labeur, t'es pas bien sûr qu'elle t'ait vu. Bientôt, son trou est également creuser. Vous formez une fine équipe !

Mais il n'est pas encore l'heure de sauter dans la Terre mère pour se réchauffer et récupérer. La carotte a prêté la pelle, alors la carotte doit être attendue. Tu la regardes s'occuper de son trou. Tu l'encourages par pensée légumière, mais t'es pas bien sûr qu'elle puisse réellement t'entendre. D'ailleurs, est-ce que les légumes peuvent lancer des phéromones pour communiquer ? Comme les fourmis, ou certaines fleurs ? Parce qu'en étant légume, c'est vachement difficile de parler. Il manque une bouche et des cordes vocales quoi. Faudrait que tu réessaies, histoire de mieux visualiser comment les sons sortent de toi, alors que t'es un navet. Mais soudain, c'est l'illumination. A se demander comment tu n'y as pas pensé avant. T'es pas un simple navet, t'es Le Super Navet, et tu vas te planter avec Super Radis et Super Carotte. Bien sûr que vous pouvez parler.

Et voilà que la carotte orange et pas violette a terminé à son tour. Trois trous en triangle. Ça fait beaucoup de "tr", mais c'est tant mieux. Quel joli potager vous allez former. Conflits de voisinage interdits. Tu dois bien faire attention à cette carotte. Tu ne sais pas trop si elle fait parti des alliés ou non. Elle a prêté sa pelle, et ta soeur d'alcool a l'air de la connaître. Mais toi, son ton te plaît pas toujours. Elle est trop autoritaire, et qui voudrait d'une carotte comme cheffe ? Ne dit on pas "les carottes sont cuites" quand tout va mal ? Non, vraiment, les carottes, c'est fourbe, tu te méfies un peu. Surtout quand elles font aussi attention à leur couleur. Un genre de racisme inter-carotte. Si ça se trouve, si elle était violette, elle te plairait plus. Pis vous seriez mieux assortis, un genre de super dégradé Carotte-Radis-Navet.

Sa voix te sort de tes pensées. Elle propose de compter jusqu'à trois pour vous planter en même temps. C'est un bon compromis, comme ça, pas de jaloux, pas de premier arrivé premier planté. Simplement un genre d'emménagement commun. Alors tu comptes, tu prends ton rôle très au sérieux.

- Un... Deux... Trois !

Tu as aussitôt sauté dans le trou qui t'est réservé. Bonne sève ce que c'est bon d'être planté ! Ouais, bon, je sais pas trop si y'a de la sève dans les légumes, m'enfin voilà, ça sonnait bien, m'embêtez pas. Et tu ramènes la terre contre toi, en tassant bien comme il faut pour te faire un petit trou bien chaud et bien douillet.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Kohane Werner
avatar
Modération GGryffondor
Modération G
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Balade au clair de lune

Message par : Kohane Werner, Mer 24 Mai 2017 - 17:39





Et ça y est. A force de coups de pelles et d'efforts combinés, enfin s'ouvrent au ciel les trois trous, lieu de refuge de trois légumes en manque de terre. Un sourire de la lune, clin d'oeil des étoiles. Elles protègent et veillent. Sur nos feuilles et nos racines cosmiques tout en étant enterrées.
Allez, maintenant que tout est terminé, que le chantier est enfin achevé, il ne reste plus qu'à passer à la phase finale du plan.
Chacun devant son chez-soi.
On va enfin pouvoir aménager notre petit nid. Maison légumienne confortable et acueillante. Avec des voisins pour le moins agréables. D'un côté mon frère d'étoiles, d'alcool et même de légume, maintenant. Je ne pouvais pas rêver mieux ; vivre à côté de lui c'est pouvoir sourire aux étoiles au quotidien, agiter nos racines volantes dans leur direction et les contempler à n'importe quelle heure de la nuit.
De l'autre côté, c'est la carotte, ancienne reine du silence, qui sait si bien parler sans mots. Même si, ce soir, elle en a casé, des mots à la chaîne. Cependant, cela n'enlève rien au charme de la première rencontre et le souvenir que j'en ai gardé.
Alors oui,
s'enterrer ici,
c'est vivre désormais bien entourée.

La carotte suggère de compter jusqu'à trois puis
pouf, on s'plante, en même temps.
Mon frère a l'air d'être d'accord avec l'idée et moi-même, je hoche la tête. C'est as bête. Au moins, comme ça, on est tous sur un pied d'égalité, à sauter en même temps et goûter au contact de la Terre-Mère en même temps.
Ouais...
c'est carrément une super idée.
Pas le temps de demander qui compte ; l'adorable navet que fait mon frère s'en charge déjà.

Un
deux
...
trois



Allez, impulsion dans les jambes, le dernier saut.
Dernier saut avant de sentir, enfin, sous soi le doux contact du terrier. Endroit chaud et sécurisant. Ressources. Reprendre enfin des forces. Et se laisser pousser au grès du temps, du vent, de la pluie. Comme les vrais légumes que nous sommes.
Alors, en même temps que mon frère se jette dans le vide, mes jambes décollent.
Une fraction de seconde mais j'ai l'impression qu'il s'agit presque d'une éternité. Le temps s'étire -je vole. Avant de retrouver les bras tendres et reconfortants de la Terre-Mère.
Elle me réceptionne en son sein et je me sens bien.
Blottie contre elle.
Instant d'extase.
Enfin, après tant d'attente, nous y voilà. Légumes accomplis.
Le coin ne prend pas l'eau, apparemment, contrairement à celui qu'on avait repéré avant.
Je sens seulement la terre et non la boue contre ma peau de radis. Je me dandine un peu pour y trouver bonne position, confortable pose dans ce nouveau logis.
Hum...
ça fait du bien.
Mes racines s'ancrent peu à peu. Et c'est on de retrouver ainsi l'élément fondateur.

Bon, je suis un radis un peu spécial, je l'avoue.
Je ne me plante pas comme tous les radis.
Je n'ai pas la tête en bas. Enfin, tout dépend de ce qu'on appelle tête, d'ailleurs. Parce qu'en soi, un radis, ça n'a pas de tête, si ? 'Fin j'crois pas... toujours est-il que je suis comme je suis. Voilà. Et que ceux qui ne sont pas contents passent leur chemin ! Ils ne m'empêcheront pas de pousser comme je le désire.
Un sourire béat point sur les lèvres alors que je ferme les paupières quelques secondes, histoire de profiter de cette nouvelle vie. Hum... c'bon, ça, d'être un radis. Au moins, personne ne vient t'embêter. Et tu fais ta croissance tout tranquillement.
Après avoir profité des premières sensations, j'imite mon frère dans le noir et m'attelle à ramener à moi la terre précédemment rejetée.
Je la tasse contre mon corps de légume.
Chaleur et énergie.
Mon nid devient de plus en plus douillet.
Y'a pas à dire. C'est le Paradis sous les étoiles !

D'ailleurs, étoiles...
Mes yeux de radis se lèvent vers elles et mes feuilles s'agitent légèrement en signe de reconnaissance.
C'est pas parce qu'on est en terre qu'on ne fait plus partie de la même famille.
Nous sommes de super légumes, mon frère navet et moi. La carotte aussi, peut-être. Mais je ne la connais pas assez pour le dire avec certitude. Puis elle ne nous a encore rien prouvé concernant ses supers-pouvoirs.
Mais pour mon frère, je le sais.
Il peut voler tout en étant sous terre.
Et en le suivant, je me sens capable de faire de même.
Alors, oui, c'est pas parce qu'on ne court pas comme la dernière fois, à Pré-au-lard, qu'on est incapables d'aller saluer nos amies et soeurs étoiles.

Nouveau sourire d'extase.
Hum...
oui, la situation est parfaite.
Et tous les éléments réunis pour passer la meilleure des vies de légume possible.
Terre accueillante
Etoile souriantes
Carotte charmante
Navet à la lueur éclatante
Que demander de mieux ?

Revenir en haut Aller en bas
Mary Drake
avatar
Préfet(e)/Serdaigle
Préfet(e)/Serdaigle
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Mary Drake, Jeu 15 Juin 2017 - 14:51


Alors là, je sais pas quoi dire. Parce que je sens tout qui m'appelle. La terre, elle murmure à mon oreille. Un doux chant qui arrive jusqu'à moi. S'infiltrant, il devient impatient. Cette envie de rejoindre elle me ronge. J'vous aime bien petits compagnons légumiens, mais un peu de vitesse, ça fait pas de tort. Parce que l'envie, elle est tellement grande, que je serai prête à tout casser pour finir blottie dans mon terrier. Oui, il faut. C'est dans l'ordre des choses. Les légumes doivent êtres plantés. Point final. Pas manger, pas ronger. Juste. Enracinés. Heureux d'êtres à la fois beaucoup, mais aussi plongés dans une drôle de solitude. Y'a pas à dire, la vie légumienne, c'est la grande classe. Après, être avec le radis, je trouve que c'est plutôt pas mal. Mais y'a le navet. J'sais qu'on juge pas un légume à comment on le pelle, mais bon, là je dois avouer que c'est pas l'amour fou. Faut faire des compromis dans la vie t'façon. Je crois que les carottes sont pas faciles à vivres tous les jours. Il en faut du courage pour supporter de pareils spécimens. Je crois que si je me voyais dans la glace, là, tout de suite, je me briserai en morceaux d'un coup de racines bien mérité.

Le navet fait ce que je dis, dans un élan de lucidité, j'sais pas trop ce qui lui prend. Peut-être que j'ai eu une bonne idée pour une fois. C'est possible ça ? Y'a un bébé compte à retardement. L'anxiété me ronge le tronc. Si ça se passe mal ? Si on étouffe ? Si mon trou n'est pas encore assez large pour m'accueillir. Ça fait beaucoup de Et si quand même. Je sais pas si c'est très judicieux d'avoir peur. Mais le trois arrive, alors ça y est. Le moment où il faut terminer. Le travail accomplis, l'apogée même de notre rencontre. Mince alors. Vite, y'a pas de temps à perdre. Alors j'prends une impulsion. Et j'me casse la tête. C'est une option aussi. Travail un peu plus douloureux que prévus, mais le résultat est le même. Qu'est-ce que j'aime notre terre mère quand même. Elle a un goût merveilleux. J'prends une poignée dans le tas et mâche avec insistance. Mmmmmmmm que c'est bon. J'avale puis je recommence. Pas très inteligent tu me diras, mais le temps que les racines se plantent....

Allez, faisons ça. Je plante ce qui me sert de jambaracine dans la terre, afin d'être complètement enfouie. Voilà, comme... ça. On y est. Ensuite, pareil pour les bras. Un à droite, un à gauche. Ainsi la carotte s'enracina. J'espère juste que les feuille sur mon crâne vont finir par se dresser, histoire d'avoir un minimum la bonne allure en fait. C'est important l’esthétisme pour une carotte ? Quelle andouille je fais, bien-sûr que ça l'est. On ne néglige pas l'apparence enfin. Ce serait beaucoup trop ridicule. Et nous, nous ne nous le sommes pas. C'est notre place, légitime. Logique qu'on soit ici du coup. Fin j'espère. Si on a piqué les trous d'horribles pomme de terre. Je sais pas comment on va faire pour s'en débarrasser. C'est qu'elles sont idiotes en fait, si elles sont parties à perpet pour ensuite revenir et prendre leurs trous. Un peu débile même. A moins que notre terre manque de nutriments. Auquel cas, il faudra partir aussi à l'aventure, pour que d'autres viennent. Cercle vicieux bonjour. Pas d’inquiétude, tout va bien se passer

*aaaaah fuuuuuuuuuuu*
*aaaaah fuuuuuuuuuuu*
*aaaaah fuuuuuuuuuuu*
*aaaaah fuuuuuuuuuuu*


Arrêtons de paniquer. La seule chose qui me reste à faire, c'est de profiter de la lune de miel. J'ferme mes petits yeux - ça a des yeux les carottes ? - pour me concentrer sur ce bonheur parfait qu'est le mien en ce moment même. Sensations décuplées. La terre, si chaude et douce au contacte de ma peau orangée. Un sourire béat naît sur mon visage. C'est une caresse dont je me délecte avec plaisir. Je ne pensais pas ça aussi bien. J'veux dire, d'être un légume accompli. Même que si je deviens violette, je prendrai la nouvelle avec un grand sourire. Une carotte multicolore. On ne voit pas ça partout ! J'imagine la peau changer - orange, jaune, mauve, orange.... - c'est une belle perspective. Peut-être que dans une vie antérieur, j'étais de ces couleurs, et que l’apogée, c'est de finir avec un peu de tout. Ou alors, on est légume qu'une fois. La prochaine, ce sera le tour des fruits. J'sais pas.

Dans un dernier petit soupire, j'ai une pensée pour mes compagnons légumiens. J'espère que tout s'est bien passé pour eux, et que leur tanière tout comme leur plantation sont à leur taille et à la hauteur de leurs attentes. C'était rigolo de pas faire ça toute seule finalement. Une découverte infinie, avec des millions d'étoiles qui brillent. C'est bow les étoiles non ? Surtout dans les yeux légumiens. Puis je dors un petit peu. C'était épuisant de te retrouver ma petite mamaterre.
Revenir en haut Aller en bas
Azaël Peverell
avatar
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Azaël Peverell, Lun 26 Juin 2017 - 10:50


Rappel : lors de ce RP, Aza a 15 ans
Il ne sait donc pas qu'Alhena est sa soeur
LA d'Alhena


T'es vraiment bien dans ta terre. Tu sens tes racines qui puisent leur énergie dedans, pour te nourrir, encore et encore, afin que tu deviennes un Super Navet, même parmi les OGM. Tu te sens plein de force alors même que cela fait seulement quelques minutes que vous êtes plantés tous les trois. Mais ça se passe bien comme colocation. Si on excepte la carotte qui respire fort en mode crise d'angoisse. Tu savais pas que ça pouvait faire ça les carottes. C'est peut être un truc qui peut arriver qu'aux carottes oranges et pas violettes. Ce serait logique, ça expliquerait pas mal de choses.

Tu laisses ton esprit divaguer. Parce que ça fait du bien. Pour la première fois depuis longtemps tu te sens complet. Il y a ta soeur d'alcool avec toi, plantée dans la terre-mère, sous le ciel étoilé. Alors tu t'envoles avec elle, pour retrouver ce ciel étoilé dans lequel vous pouvez si bien danser. C'est votre super pouvoir de Supers Légumes. Peut être que la carotte peut vous suivre. Après tout, elle est bien plantée elle aussi. Mais tu ne l'as jamais vu s'envoler. Alors tu ne sais pas trop. Elle a peut être un autre super pouvoir. Celui d'avoir une Super Pelle déjà, c'est pas mal. Parce que sinon, vous seriez toujours de pauvres petits légumes perdus et hors de terre. Elle vous a un peu sauver la vie, même si elle a l'air d'avoir un sale caractère.

Du coup, tu laisses ton esprit tournoyer dans le ciel étoilé, en compagnie de ta soeur radis étoilée. Vous allez de plus en plus vite, de plus en plus loin. C'est sans aucun doute grâce à l'énergie que vous prodigue la Terre Mère. C'est comme si vous ne pouviez jamais en manquer. Comme si, quoi qu'il arrive, vous serez plein de force et d'entrain. En plus d'être les plus beaux légumes de tous les temps, bien sûr. Vous finirez peut être en potée, ou en ratatouille. En en soupe. Ou en julienne de légumes. Ou en plein d'autre truc. L'avenir d'un légume est tellement imprévisible. C'est ça qui est beau. T'es un Navet, et tu te frottes à l'inconnu. Les non navets ne peuvent pas savoir ce que ça fait.

Et alors que tu te fais cette réflexion, tu te rends compte que votre colocation potagère est très belle, mais qu'il manque quelque chose. Oui, vous avez oublié l'arrosoir. Il faut pourtant vous hydrater. Tu le sais. Si jamais il se met pas à pleuvoir, hein ? Vous faites comment pour pousser ? Les deux autres ont l'air confortablement installées. En même temps, t'as pas trop envie de bouger non plus. Mais t'es le plus fort, tu pourras ramener plus d'eau ! Alors tu te décides. Tu te déterres. Tu laisses le froid te recouvrir à nouveau. Tu sors de terre, et tu les rassures vite.

- Je reviens, je vais chercher l'arrosoir !

Et hop, te voilà qui file dans la nuit à travers le parc. Un arrosoir, tu peux en trouver un sans problème dans les serres. Et en bon navet qui se respecte, tu sais où elles sont les serres. Alors tu cours vers elles, parce que tu dois te dépêcher avant d'être à bout de forces. Mais voilà que sur le chemin, une silhouette se découpe. Une silhouette qui te semble briller tellement elle est magnifique. Tu t'approches. T'es couvert de terre et de boue, t'es pas franchement au top de ton élégance. Mais voilà, dans ton esprit, les connexions se font automatiquement. Voici la reine du potager. C'est elle, tu dois la ramener ! Toujours complètement arraché (hé ouais, un navet OGM défoncé et sorti de terre, il a été arraché) tu te jettes sur elle pour l'embrasser.

- Vous êtes la Dame Salade qu'on attendait...
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Alhena Peverell
avatar
Responsable RPGSerpentard
Responsable RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Balade au clair de lune

Message par : Alhena Peverell, Jeu 13 Juil 2017 - 17:55


Intervention autorisée par Azaël
RP Flash-back
LA d'Aza accordé

Tu ne sais pas en quoi cette nuit est différente des autres. Peut-être les étoiles, peut-être les nuages ou juste l'atmosphère qui te fait chavirer vers un autre monde. Un sourire se dessine sur tes lèvres alors que tu te promènes. Insomnie chérie qui t'assomme, tu vaques entre les murs de l'école. Mains dans les poches, tu observes les alentours. Un calme apaisant. Tu n'en demandes pas plus, juste un moment serein sans problème.

Mais ça ne dure pas longtemps. Tout est éphémère. Tu arrives près du lac sans trop savoir comment. Là tu le vois. Il te regarde bizarrement, cet élève. Liderick quelque chose. Tu ne le connais pas beaucoup mais il allait passer un mauvais quart d'heure. En plus, vu la gueule qu'il tire et son état, tu sens que l'amusement va vite lui passer. Tu t'approches doucement, un regard ferme, l'est l'heure de remettre les pendules en place.

Tu n'as pas le temps de dire quoi que ce soit, que ses lèvres se posent sur les tiennes. Tu restes figée. Tu ne comprends pas ce qui se passe. De marbre, tes pensées tournent dans tout les sens. Tu hésites entre lui foutre une bonne claque, lui balancer un doloris ou l'enterrer six pieds sous terre. Tu grinces des dents et tu l'écoutes.

Il est complètement déchiré.

Cela t'agace. Tu serres encore plus les dents. Tu le saisis soudainement par le bras, tu ne lui laisses pas trop le choix. Il se débat un peu, pas certain de ce que tu comptes faire. Complètement pété mais pas pour autant naïf.

Ouais et c'est l'heure d'aller te cuisiner

Malgré le reste, tu arrives à le trainer à l'intérieur du château. Tu ne cherches même pas à savoir s'il est seul ou accompagné. Un seul baiser d'élève ça suffit, t'en as vraiment pas besoin d'autres. T'es pas comme tes collègues. Furieuse, tu le ramènes dans sa salle commune. Points en moins et heure de colle en prime. Vivement que tu sois débarrasser de cet élève. C'est une plaie. T'imagines s'il était de ta famille ?
La grosse arnaque que ce serait...

Fin du RP

Revenir en haut Aller en bas
Lily Pernington
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


RP avec Mary Drake- Danse de la pluie

Message par : Lily Pernington, Jeu 31 Aoû 2017 - 17:18


RP avec Mary Drake LA de Mary accordé

Lily se promenait au bord du lac, ses pieds nus frôlant le sol pierreux et mouillé. La pluie était fine mais assez dense que pour qu'aucune parcelle de sol ne résiste à l'humidité. La fraîcheur de l'eau tombante était des plus agréables  à la Gryffondor avançant  lentement, se balançant de gauche à droite. Elle se demandait si les gouttes de pluies étaient plus chaudes d'un côté ou de l'autre. Probablement, elle ne pouvaient pas toutes avoir exactement la même température. C'était impossible, elle en était certaine. Chaque millimètre cube d'eau avait une histoire, une origine. L'une d'elles avait peut-être coulé de l'oeil de quelqu'un, roulé dans un fleuve et s'était évaporée pour atterrir dans un cumulus. Ce cumulus s'était ensuite nourrit d'autres gouttes au passé long et fastidieux. Il avait mué en cumulonimbus et avait fait éclater les souvenirs contenus au dessus de Poudlard. Endroit où Lily pouvait les recevoir sereinement et écouter les plaintes silencieuses de l'averse. Qui sait, elle avait peut-être déjà croisé la route d'une partie de ce nuage mourrant. La rouge et or aimait se sentir impuissante sous ce ciel gris  en pleurs. Elle aimait ses cheveux collés sur son visage et les gouttes perlant au coin de ses cils.
Le lac remuait et faisait des vagues, ce soir là. Le reflet de la lune dansait parmi elles et essayait tant bien que mal de rendre un peu de gaieté à la noirceur du parc. La jeune fille continuait sa promenade au bord de l'étendue mais ses pensées se concentraient maintenant vers l'astre lumineux. Celui qui, chaque nuit, remplaçait le soleil. Celui qui, durant la journée se cachait et pleurait, se lamentait sur son triste sort. Sur sa solitude permanente et la tristesse du monde qu'elle regardait dormir. Du moins, c'était ce qu'il se passait dans les rêves de Lily. Elle aimait s'imaginer que tout cela était vrai, que c'était comme un film infini qu'elle reprenait et continuait quand elle le souhaitait.
Elle avançait toujours, lorsqu'une forme sombre et floue se dessina devant elle, entre les goutes de pluies. Assise au bord du lac, la silhouette ne bougeait pas. La gryffondor s'immobilisa, intriguée. Ce qui se trouvait devant elle et qu'elle avait par défaut identifié comme un être humain avait aussi une histoire. Elle se demandait laquelle. Elle resta là quelques minutes, sans bouger, à s'imaginer toute sortes de passés alternatifs à la silhouette. C'était une activité plaisante. Elle finit par être à court d'idées et se mit en tête de découvrir sa véritable histoire. La jeune fille s'avança alors. Les contours de la forme noire devenaient de plus en plus nets et des nuances de gris apparaissaient au cours de la progression de Lily. Il s'agissait bien d'un être humain, d'une autre jeune fille, plus précisément. Lily plissa les yeux dans l'espoir de mieux distinguer les traits de sa semblable mais elle n'y parvint pas. Elle prit alors la parole.
-Bonsoir
Revenir en haut Aller en bas
Mary Drake
avatar
Préfet(e)/Serdaigle
Préfet(e)/Serdaigle
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Mary Drake, Sam 16 Sep 2017 - 17:56


Vous savez, parfois, le monde il tourne. Vous êtes assis, debout, couché. Au choix. Les yeux sont ouverts, vous ne faites rien de particulier. Et pourtant, ça tangue, ça continue. Une ritournelle qui rend chèvre, qui fait vomir. Un peu de tout en soit.
Parfois, vous avez envie, je ne sais pas moi. Que ça s'arrête. Enfin. Que tout stoppe pour que la sensation affreuse parte enfin.
Oui
Enfin
Douce utopie n'est-ce pas ?
Parce que aucune chose néfaste ne part d'un claquement de doigt, tout ça, ce n'est pas un son nuisible venant d'une radio quelconque, d'une simple horloge qui bat au son des tics
tacs
tics
tacs
Au contraire, tout ça, c'est... Gentillet. Je parle plus de ces petits trucs bien chiants qui font biiip dans votre oreille. Une peur que ce soit une défaillance éternelle, et pas quelque chose de temporaire, l'histoire de quelques minutes
Là, ce que je ressens, sur les tempes. Ce que mes yeux voient bouger. Toutes les secondes
J'ai peur que ça continue éternellement
Des lignes dansent devant mes yeux
J'aimerai tomber dans les pommes, histoire d'échapper au massacre. Ouais j'adorerai ça.
Mais la simplicité n'est pas une solution, c'est bien connu. Le monde aime nous faire souffrir. Notre propre corps pour une raison insensée aussi. Bah mince alors. J'suis pas dans la m~rde pour m'en sortir
Alors ça continue à tanguer
Et la douleur ne cesse pas
devant mes yeux se forment ces choses
On dirait un peu le reflet de l'eau qui bouge quand un rayon de soleil se projette perpendiculairement

Je sors de Poudlard, je vais dans le parc, faut que je parte, faut que je m'en aille, que je trouve un truc qui pourrait m’apaiser, c'est insoutenable. J'ai mal. Trop mal.
Le parc est proche, pas besoin de courir, j'y suis déjà en fait, sauf que le chemin de la délivrance est loin d'être si simple
Si seulement il l'était...
Ce n'est pas un peu d'air frais qui va me calmer
Alors j'avance je tombe mais je me relève
Je fais pas comme d'habitude, je me laisse pas avoir
Puis je pense à la soigner un mal par un mal
Et je me dirige vers l'eau
Le lac, ouais il est là
Si proche et à la fois si loin
J'ai l'impression de ne pas avancer, mes yeux me font croire qu'il est beaucoup trop loin pour que je puisse l'atteindre
Foutaise, j'suis un super-héros
Alors je continue
Et j'y arrive
Dans vos dents les illusions
J'y suis quand même
Je crois pas à un nouveau mirage
Non j'y suis bien
Mes pieds se balancent dans le vide
Je suis au bord, mes chaussures sont trempées
Et je tente en vain
De soigner les reflets
Par d'autres

Un moment passe, j'suis tellement concentrée
Je remarque pas que la Terre s'est arrêtée de tourner
En effet elle se stoppe pas
Pas seulement pour une gosse comme moi
Mais les images me laissent souffler
J'ai trouvé un bon calmant
Quand le mal de tête est trop douloureux
Je continue à me concentrer
Sur l'eau du lac que de petits coups de pieds
Je fais remuer
Bougeant, sous les reflets de soleil...
Sauf que un moment il disparaît
Il part
Plus de rayons
Mais je suis guérie
J'songe à partir
Pour retourner pourrir
Mais une voix me salue
Il est tard en fait
C'est le soleil qui s'est fait la malle
Les nuages, le soir, la lune et les étoiles nous ont rejoint
Moi
et elle
Lily
La petite pas si petite de Belgique
Je la connais

- Bonsoir, ça fait longtemps non ?

Je me tourne vers elle, plus grande que ce que j'avais imaginée la gamine
J'aimerai la voir, réellement. J'peux pas.
Bah tant pis écoutez
Habitude
Mes mains s'avancent vers son visage
C'est plus simple de reconnaître les gens comme ça
On sait jamais si un jour je finis aveugle
Je saurais comme ça
Bon y'a les métamorphomages à pas oublier
Mais c'est pas le moment d'y penser
Une goutte de pluie tombe sur mon nez
Roule roule roule
J'sais que l'eau est une bonne amie
Mais plus ça avance, plus je me dis que elle l'est vraiment
Relevée un instant
- Eh Lily tu veux danser ?
Revenir en haut Aller en bas
Lily Pernington
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Lily Pernington, Dim 26 Nov 2017 - 21:22


-Bonsoir ça fait longtemps non?
Je plie les genoux. Ca craque. J'écarquille les yeux et je reconnais enfin l'individu qui se trouve assis en face de moi. Mary Drake, ah tiens, je la connais. On était ensemble, en primaire, chez les moldus, en Belgique. C'était bien la Belgique, il pleuvait tout le temps. Comme aujourd'hui, en fait. Je crois que j'ai les cheveux dégoulinants, et que j'ai un peu froid aussi. Mes vêtements sont collés à ma peau, je renifle, j'ai pas de mouchoir. Et puis, si j'en avais un, il serait trempé, et ne servirait strictement à rien.  Je me relève, j'ai mal aux genoux. Je regarde Mary, assise au bord du lac, je me demande à quoi elle pense. Je connais maintenant le passé de cette personne en face de moi, puisque j'en ai partagé un petit bout.  Je ne peux plus spéculer, c'est un peu triste dans le fond. C'est un peu comme si je tricotais et que quelqu'un venait couper la laine de ma pelote. J'ai déjà fait ça, quand j'étais plus petite que je ne le suis encore. Lorsque j'avais la taille d'une cinquantaine de sushis empilés. On devrait admettre le nombre de sushis comme la nouvelle mesure de longueur. Un sushi, deux sushis, combien ça mesure une goutte de pluie? Pas beaucoup, à mon avis. J'ai envie de manger, du sucre. C'est bon le sucre, mais ça n'a pas d'odeurs. Pour le moment, autour de moi, ça sent... la boue. Et la terre, mais la boue et la terre, c'est la même chose. Juste que pour faire de la boue, il faut mettre de l'eau en plus de la terre.
Danser. J'ai envie de danser, de faire bouger mes bras flasques qui pendent le long de mon corps. Ils sont tout nets, enveloppés d'une couche de molécules d'eau, et recouverts de ma manche noire. Ce n'est pas joli, ce le serait s'ils flottaient dans l'air grâcieusement, et si c'est air n'était pas humide. Mais je lève quand même mon bras droit, par ce que j'en ai envie, et que personne ne m'a interdit de le faire. Pourquoi parfois, on ose pas faire quelque chose qu'on peut faire? S'il n'y a aucune règle stipulant l'abolition de cette chose, pourquoi s'en priver? Après tout, si je ne lève pas mon bras maintenant, qui dit que je pourrai le faire demain? Ou même dans une minute. Ce serait c*n, quand même. De devoir laisser mon bras collé à ma hanche. Je deviendrais manchote, mais pas tout à fait. Je serais une demi manchote, et je ne veux pas devenir demi manchote.  Alors je décolle ma main de ma cuisse, puis mon poignet de ma fesse et ensuite le reste de mon bras de ma hanche. Je le secoue, je pense qu'il y a de l'eau qui tombe. Mais je ne sais pas dire si les goutte que je vois proviennent du nuage au dessus de ma tête ou du tissu recouvrant ma peau. Dans tous les cas, elles proviennent du nuage, avant d'avoir atterri sur ma manche ou sur quelconque parcelle de matière.
Je continue à secouer mon bras droit, puis je lève mon bras gauche et je fais pareil. J'arrête. Je lève un pied; je le repose. Ca fait "sploutch" dans la terre molle. J'ai le pied brun maintenant. Enfin je suppose, parce que je ne vois pas vraiment la couleur de ma chaussure, il fait noir.
-Oui, je veux danser. Et toi, tu veux danser, Mary?
Revenir en haut Aller en bas
Mary Drake
avatar
Préfet(e)/Serdaigle
Préfet(e)/Serdaigle
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Balade au clair de lune

Message par : Mary Drake, Ven 8 Déc 2017 - 14:41


J'ai son LA bien évidemment Ange
J'ai écris en écoutant ceci cela toussa toussa

Elles glissent le long de ma peau, traçant à leurs façon un territoire éphémère avant que d'autres arrivent pour prendre la place qu'elles viennent juste de quitter. J'accepte avec délice, ne cherchant pas à couvrir ce visage, il n'a pas besoin d'être protégé de la pluie, depuis que je suis gamine elle était là pour moi sans cesses proche, sans jamais me laisser quand j'avais envie, j'suis certaine qu'elles plaidaient auprès des nuages pour tomber, me redonner un sourire un se laissant aller dans la chute la plus difficile de leur infinie vie. Regard sur le ciel d'un sourire franc, ça doit être effrayant, de venir de la haut, il y a quatorze kilomètres entre le début et la fin, le mouvement est rapide. En altitudes elles étaient bien au chaud dans leurs nuages, défiant les possible, avant d'être trop nombreuses et de se retrouvée lâcher, de gré ou de force. Il y a toujours une réalité qui vient nous attraper et nous remettre les pieds sur terre pour les petites perles elle s'appelle gravité.

Sourire, il se passe des choses derrière sa petite tête semblant concentrée, un bras qui se lève puis un deuxième, moment de flottement vaguelette comme si il n'était composé que de mousse, ou bien d'un truc maléable. C'est un peu comme quand on balance un crayon entre le pouce et l'index, d'un coup il paraît plus vulnérable. Suffit d'un observateur et de quelqu'un pour mettre des étincelles, le tour est joué, cette Lily j'ai failli écrire Can x'D est une magicienne, sans doutes pas orangée, ni toucantée, mais en tous cas elle essaie de saupoudrer des étoiles, en silence, laissant pour l'instant mes autres fées par milliers danser dans une valse déchaînée qui prend des tourneurs d'envie et d'espoir et de vie et de sucre et je veux un chocafé, mensonge, juste des mouvements, qui tentent de trouver de la place, ascension substitution, finalement elle se retrouve simplement sur deux pieds, l'un tape, il devient brun. Envie de crier qu'il ne faut pas tabasser la terre-mère comme ça, que zut de flûte ça ne se fait pas mais j'crois que l'intention n'était pas de faire mal, juste d'introduire les mots qui suivent ;

c'est la foudre qui se déchaîne en même temps qu'une réponse au sourire enchanteur elle a accepté l'idée de s'offrir au bal effréné. Alors à mon tour je me relève, prenant appui sur le sol spongieux, mains deviennent boue, puis sauter avec les pieds nus, froids ça sent le rhume en conséquence dans une flaque imaginaire, puis les petits éclats se collent sur des morceaux de tissus mais ce n'est pas grave au final je suis déjà déchets, une crasse de plus ou de moins ça ne changera rien et j'espère que ça ne dérangera pas l'amie d'enfa(n)ce. Prions pour que tu n'aies pas peur de la boue, enfin j'utilise de grands mots juste histoire d'éviter une répétition.

Délicatement j'attrape une de ses mains
J'sais pas si on parlait de la même danse
Mais en levant mon bras, j'espère qu'elle comprendra
Que c'est l'heure de tourner
Une pirouette pour l'une
Une girouette pour l'autre
Les rôles ne font que s'inverser
Tandis que je mène elle suit
Puis elle prend le relais
et là j'apprends à oublier

Quand à chaque tour du monde il tangue et que les paysages s'effacent déjà bien caché par la nuit seulement éclairé par la lune lorsque les visages des nuages de cachent pas sa face lumineuse grâce au soleil toujours présent dans l'ombre quand elle prend possession du monde qui l'entoure
Quand à chaque fois que nos mains se lâchent pour l'un des nombreux final le coeur s'arrête pour laisser place au suspend, la tension palpable aux niveaux des fibres va-t-elle me rattraper
Quand c'est le moment de tomber et que les doutes partent pour comprendre que non, jamais elle ne me laisse m'écraser comme la tarte qui finira sur nos visages qui se prend pour une crêpe ou un spaghetti au plafond

Pour me retrouver
Et demander
si toi aussi t'as cette impression
qu'le monde il arrête de tourner
quand t'viens à peine de commencer
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Balade au clair de lune

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 53 sur 53

 Balade au clair de lune

Aller à la page : Précédent  1 ... 28 ... 51, 52, 53

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.