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Entre poussière et grincements
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Créature Magique
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Créature Magique

Re: Entre poussière et grincements

Message par : Créature Magique, Sam 10 Jan 2015, 20:30


Bernard n'aimait vraiment pas être dérangé. Seul derrière son fauteuil, blottit dans le confort de la pénombre, il regardait les moutons de poussière couvrir le parquet et les adolescents s'agiter en tous sens. Il ne pouvait pas faire grand chose, le pauvre croup. Quitter sa cachette, c'était risquer une confrontation de face. Y rester, c'était prendre le risque d'y être rejoint. Une souris se terrait-elle sous le fauteuil ? Le fox terrier à queue fourchue glissa da patte griffue sous le meuble. Il ne se heurta qu'à de petits tas de saletés. Il avait maintenant une toile d'araignée accrochée à sa patte. Bernard grogna, secoua sa patte, mais rien à y faire, l'oeuvre de l'arachnide ne partait pas. Poitrail au sol, postérieur en l'air, le chien s'acharnait à décrocher les fils de ses griffes. Sa queue s'agitait. Finissant par abandonner, il commença à tenter de décréter si les voix autour de lui étaient hostiles. C'étaient des humaines, des filles. Les femelles étaient souvent moins offensives que les mâles, qui se plaisaient à lui mettre des coups de pieds où bien à lui lancer des pierres. 

La jeune fillette a qui il avait précédemment mordu le fessier approchait doucement. Bernard, visiblement mécontent, grognait contre ce visage poupin, ses babines retroussées laissant échapper un petit filet de bave. Mais le croup ne s'en souciait pas. Peut-être pourrait-il l'effrayer suffisamment pour qu'elle s'enfuie ? Visiblement non, puisqu'elle était à quatre pattes et qu'elle semblait bien décidée à l'approcher. Il se mit alors en tête d'établir une stratégie pour ne rien risquer face à cette étrangère. Prenant sur lui, Bernard donna un petit coup de langue sur la joue de la jeune demoiselle avant de courir et de japper gaiment. Cela ne lui ressemblait pas, lui d'habitude si agressif, mais à la guerre comme à la guerre, il voulait fêter dignement ses onze ans ! 

Son plan allait-il marcher ? Bernard n'en savait rien. Mais être aussi proche d'une humaine lui rappelait sa compagne d'autrefois, George. Cette jolie femelle grise avait été adoptée il y a de cela trois ans et jamais le croup n'avait trouvée pareille personne. Son odeur, son pelage, sa truffe chaude contre la sienne... Soudainement mélancolique, Bernard posa sa tête sur sa patte et se tut. 
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Edrik Orrenae
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Edrik Orrenae, Lun 12 Jan 2015, 23:36


Edrik s'était perdue dans la cabane... Quel pire endroit pour mettre à jour incapabilité totale du blond de se répérer dans quelconque espace qu'il soit. Le poufsouffle déambulait dans les différents couloir, n'osant pas tellement emprunter les escaliers, l'un d'entre eux ayant une marche dont le bois avait fraîchement étant brisée. Surement une lourde charge.

Dans tout les cas, il était *PAUME* et il n'y avait rien de plus stressant qu'être perdu dans une cabane digne des pires films d'horreurs anglais avec en plus de ça un animal de compagnie .... Absent...



Judith était allait le plus vite possible. Les émotions, les peurs et les doutes des deux filles avaient imprégnés jusque dans les pores  du pelage de Judith. Elle qui a son habitude était calme et reposée, entre grincements et poussière, voyait son comportement changé du tout au tout. Elle arriva au première étage où elle arpenta le long couloir donnant sur de multiples salles et en tournant à gauche à la quatrième intersection vit devant elle la silhouette de l'une des jeunes filles. Venant se faufilait entre le mur pourri et sa jambe droite, elle fraula l'humaine et stoppa sa course à ses pieds pour lui adressait l'un des regards que son maître aurai décrypté sans aucune difficultés. Dès lors que son attention fut captée la renarde reprit sa marche rapide vers la salle opposée à Kathleen pour la diriger vers son amie.

En l'attendant sur le palier de la porte là où elle vite le croup lécher la plus jeune, Judith se reposa sur ses pattes arrières et griffa le planché qui résonna d'un petit son de déchirure dans tout la baraque délabrée. Au même moment elle couina un appel que son meilleur ami pourrait reconnaître et suivre.


En parallèle au rez de chaussée Edrik analysé la marche qui semblait éclatée quand il entendit le signal qui le poussa, contre son gré, à partir pour le premier étage, baguette serrée en main. Il débarqua et vit de suite Kathleen et compris en voyant son renard au pied de la porte que la blessure de la fille devrait attendre. Il doubla la brune sans difficulté de pars sa très fine silhouette...

*Une lourde charge...* Il se congratula intérieurement de ne pas l'avoir dit à voix haute.

Voyant que Judith ne voulait intervenir il compris qu'elle ne pourrait rien faire si ce n'est énervé la créature...
Une créature... Edrik tendit la tête en travers de la porte. Un croup ?
*Beurk*
Ces chiens dont la queue devait être coupée étaient répugnants. L'animal lécha l'enfant qui se trouvait en train de l'attendre à quatres pattes.
*...Dégueulasse...*

Dans le doute et la peur le sixième année brandit sa baguette.

- #Confundo !

Il ne voulait pas que le chien, connu pour ses caprices, créait un désastre et venait de lui faire croire à une scène paradisiaque où la bête imaginerait une sieste dans un coussin en velours, caressé par son maître. Après tout que le chien rêve ne pourrait pas être contre productif, cela permettrait au trio de soigner Kathleen et de réfléchir voir peut être simplement s'en aller.

En hésitant à ranger ou non sa baguette il demanda simplement:
-Vous allez bien les filles ?

La renarde vint lui carresser de la tête le genou droit, signe de remerciement.
Il n'avait plus peur. Pour combien de temps ?


Désolé de mon immense retard !..
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Kathleen Ross
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Kathleen Ross, Mer 14 Jan 2015, 20:04


Le magnifique animal à mes pieds s'était vite éloigné de moi pour rejoindre la salle opposée à ma position. Je lève la jambe pour la rejoindre et voit débouler un petit blond des escalier qui m'ont coûtés un morceau de peau.
Je me plaint mais la douleur a presque disparus malgré la chair à l'air libre, cette vision me donne malgré tout légèrement envie de vomir. Je n'ai jamais supporté la vue du sang et le fait que ce soit le mien n'aidait pas à ce que je reprenne confiance en moi.
Le jeune blond avait l'air perdu et sa présence ici n'avait surement pas lieu d’être.
Il suivais des yeux le chemin de la renarde claire d'un air inquiet. Il s’écria en regardant tour à tour la salle ouverte et moi :

- Vous allez bien les filles ?

Oui, ça vas même je préférerais être dans un endroit où on peut respirer sans risquer d'attraper la crève... Lui répondis-je avec mon plus beau rire jaune.

Attends, les filles, Abbi ? Je l'ai oubliée !
Je titube le plus vite possible jusque la porte pour voir, dans l'entrebâillure de la porte, une Abbigail apeurée et un gros chien en train d'aboyer avec quelque chose qui ressemblait à de la joie.
Pourtant c'était bien un croup, avec ses dents aiguisées et sa réputation il aurais bien fait de mettre fin à la vie de la jeune fille avec qui j'avais passé l’après-midi. Pourtant il avait l'air de s'amuser à sourire dans la salle délabrée.
Je souris face à cette démonstration de joie, j'ai toujours adoré les animaux et si ce chien était inoffensif je ferais bien une bonne action en l'incitant à rester sur cette voie.
Malheureusement pour moi, le garçon à coté de la porte n'a pas eu la même réflexion que moi et lui a jeté un "Confundo".
Le chien s'évanouis une minutes puis se relève avec maladresse sur ses quatre pattes.
L'animal plus mastoc que mastoc avait l'air de plutôt bien réagir aux sortilèges.
Je quitte le chien du regard pour faire face à notre sauveteur à moi et Abbi'.
Il avait la baguette dans la main prêt à rejeter un sort si il le fallait. J'ouvris de grands yeux et mes lèvres mimèrent les mots "Mauvaise idée".
Je m'approche du canidé et pose ma main sur sa tête poilue sans trop brusquer mes gestes pour qu'il reprenne confiance.

- Salut toi ! Tu sais que les fesses de mon amie ne sont pas des amuses gueule ?! Mon ton était tantôt amusée tantôt sévère.

HRPG:
 
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Abbigail O'Flyfox
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Abbigail O'Flyfox, Dim 18 Jan 2015, 12:51


La peur d'Abbigail face au chien magique disparue bien vite lorsque ce dernier sortit de sa cachette pour venir lui lécher la joue. À ce contact humide, les yeux de la fillette se mirent à briller et un large sourire se dessina sur ses lèvres. Le Croup continua son petit jeu en lui courant autour et en jappant gaiement, ce qui fit rigoler la petite Serdaigle. Décidément, cet animal lui plaisait énormément.

Si elle n'avait pas vécu dans un dortoir commun avec ses camarades, elle aurait essayé par tout les moyens de ramener le fox-terrier à la queue fourchue avec elle, comme lorsque, alors âgée de huit ans, la Née-Moldue avait cachée sous son lit un chien errant pendant tout un week-end. Bien entendu, le lundi suivant, sa mère avait découvert l'animal qui s'était mis à aboyer face à l'absence de sa "maîtresse" et l'avait mit dehors. Abbigail avait été très triste de la perte de son compagnon, et c'était donc depuis ce jour qu'elle rêvait d'avoir un chien rien qu'à elle.

Pendant que la fillette se remémorait cet événement, la créature magique s'était calmée et avait déposé sa tête sur ses pattes. Prenant ce geste comme une invitation, elle s'approcha donc -toujours à quatre pattes- pour caresser le dessus de la truffe de l'animal, mais fut interrompu par l'intervention d'une tierce personne.

- #Confundo !

La jeune Serdaigle tourna alors la tête vers la porte, où se tenait un jeune homme arborant les couleurs de Poufsouffle. Sa baguette toujours en main, il regardait la Croup. À son tour, Abbigail porta son regard sur l'animal.

- Vous allez bien les filles ? demanda l'agresseur de gentils petits Croups innocents.

- Oui, ça va même si je préférerais être dans un endroit où on peut respirer sans risquer d'attraper la crève...

La réponse à sa question provenait de Kathleen qui était manifestement remontée malgré sa jambe blessée. Le sourire qu'elle lança à son camarade de maison vexa profondément la plus jeune qui se jeta sur le chien magique et passa ses bras autour de son cou dans un geste protecteur.

- Bien sûr que non ça ne va pas ! hurla-t-elle en colère. Pourquoi tu t'en es pris à lui ? Il n'est pas méchant, lui ! continua-t-elle en lançant un regard noir à l'inconnu. Qu'est-ce que tu lui as fait ?

À son tour, Kath s'approcha du canidé et commença à lui caresser la tête.

- Salut toi ! Tu sais que les fesses de mon amie ne sont pas des amuses gueule ?! le gronda-t-elle d'un ton amusé.

Très bien, la jeune fille n'était donc plus un danger pour l'adorable petite bête qu'Abbigail avait décidé de protéger. Voulant s'assurer que le garçon ne ferait rien de stupide, elle lui lança donc un regard menaçant.
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Créature Magique
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Créature Magique

Re: Entre poussière et grincements

Message par : Créature Magique, Ven 23 Jan 2015, 22:46


Bernard devait reconnaître que, malgré da haine envers les humains, cette petite brunette était tout simplement charmante. Elle avait l'odeur de l'enfance, des caramels et des douceurs, du feu de cheminé et du vieux parchemin. Bien que vivant loin de la civilisation, le croup connaissait bien ces senteurs. Il avait eut un maître, un foyer, une compagne, et il avait tout perdu, tout. Il se blottit un peu plus contre le gamine, déterminant qu'il était au final plus sage et plus agréable de se laisser caresser plutôt que de mordre cette pauvre enfant qui ne lui avait fait aucun mal ! Au contraire, elle le couvait du regard et Bernard se sentait aimé.

C'était sans compter sur l'arrivée de deux nouveaux antagonistes. La première, une femelle, lui souriait. Alors, il jappa affectueusement en sa direction. Le second était un terrible mâle. Il tendit un bâton vers lui... Et sans comprendre pourquoi, le fox terrier se retrouva dans les vapes. Il dut se reprendre à trois reprises avant de se lever, d'ouvrir les yeux. À peine eut-il le temps de grogner contre ce mâle, que les deux jeunes femelles l'enserraient et le protégeaient. Il n'allait certainement pas se plaindre, c'était parfait. Et puis il aimait bien la compagnie de ces deux humaines qui se révélaient rassurantes et chaleureuses. Alors il passa sa langue humide sur la joue de la nouvelle arrivante et se coucha entre leurs bras.
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Edrik Orrenae
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Edrik Orrenae, Mer 28 Jan 2015, 15:58


Bon d'accord, Edrik avait peut ête réagi UN PEU au quart de tour.
Après avoir abaissé sa baguette il reprit:

-Je suis désolé, je voulais pas lui causé de tort mais il faut comprendre que vu dans l'état où était.. "Catlin" ? J'ai eu peur pour toi.

Kathleen rejoignit son amie et ce fit.... Lécher le visage....

*boueurk...* Pensa le Poufsouffle.
Ces créatures peu commune n'étaient pas réellement agréable à voir ni très délicates, même s'il le savait, leurs réactions lui faisait toujours le même effet.

Judith avait rejoint le blond et s'était positionnée juste à sa droite, bien à l'écart de l'autre animal.

Voyant la jambe de la brune, Edrik revint sur terre très rapidement du simple fait d'imaginer la douleur qu'elle devait avoir.
-Il faudrait qu'on revienne au chateau, vous ne pensez pas ? Avant de recevoir un autre regard assassin de la plus petite rien qu'à l'idée d'abandonner ce chien, il reprit directement. ...Et trouver quelque chose à faire pour ce pauvre animal qui doit être içi tout seul depuis une éternité. En attendant il ne faut pas que ta plaie s'infecte Kath... Toi.

Le jaune et noir se pencha vers son animal de compagnie en lui demandant si elle pourrait ou non retrouver la sortie, même s'il savait que ce serait pour le renard un jeu d'enfant.

Il espérait que les deux filles ne lui en voudrait pas trop, et ne voulait ni abandonner Abby dans la cabane avec le chien, ni qu'il reste là seul. Comment faire, il devait les laissées décider.
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Abbigail O'Flyfox
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Abbigail O'Flyfox, Dim 01 Fév 2015, 15:54


Dès que les reproche fusèrent à son encontre, l'inconnu sembla un peu regretter d'avoir agit aussi vite.

- Je suis désolé, je voulais pas lui causer de tort mais il faut comprendre que vu dans l'état où était... "Catlin" ? J'ai eu peur pour toi, se justifia-t-il.

En elles-même, les excuses étaient logiques et crédibles, donc Abbigail changea son regard noir pour un regard neutre. De plus, l'hésitation sur le prénom de Kathleen était assez attendrissante pour arracher un sourire à la fillette.

Elle aperçut également une légère trace de dégoût dans les yeux du jeune homme. Regardant à son tour le Croup, elle se demanda comment quelqu'un pouvait détesté une créature aussi adorable, mais préféra ne pas poser la question à voix haute pour ne pas alourdir la tension dans la pièce. Resserrant son étreinte sur le chien magique, elle déposa un bisou sur le haut de sa tête.

- Il faudrait qu'on revienne au château, vous ne pensez pas ? reprit-il. Et trouver quelque chose à faire pour ce pauvre animal qui doit être ici tout seul depuis une éternité. En attendant il ne faut pas que ta plaie s'infecte Kath... Toi.

Souriant à nouveau à l'hésitation sur le prénom, une idée germa dans l'esprit de la jeune Serdaigle.

- C'est vrai, il faut que tu soignes ta jambe Kathleen, concéda-t-elle en accentuant le prénom de sa camarade pour aider le jeune homme. Et on a qu'à emmener Calinou avec nous à Poudlard, ajouta-t-elle, des étoiles plein les yeux.
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Kathleen Ross
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Kathleen Ross, Jeu 12 Fév 2015, 20:52


Le jeune homme aux fossettes bien prononcées s'excusa avec gène et vus qu'il avait l'air sincère je me mit à sourire gaiement. La petite fille à mes cotés avait commencé par lui lancer un regard qui se voulait surement méprisant mais avais finis par s’adoucir sous ses plates excuses. Le garçon n'avait pas l'air totalement en amour avec la bestiole dégoulinante de bave. Moi je le trouve plutôt mignon avec son gros nez écrasé et ses oreilles tombantes. On me dit souvent que je n'ai aucun gout et c'est parfaitement vrai. La preuve, ma couleur préférée est le kaki.

Je fixait ma jambe avec le même intérêt que si je suivais un cours de divination, qui n'ont aucune importance pour nos études selon moi. La douleur est bien là mais l'envie de me lever est totalement absente de mon être. Rien que d'entendre le bruit du vent sur les murs de boit me fait frissonner. Les rayons du soleil qui traversaient les rideaux avaient disparus laissant derrière eux la pénombre. Je toussota en recevant un flot de poussière s’échappant de je ne sais où. Je suis toujours assise sur le canapé délabré, les mains malaxant un coussin vert...kaki d'ailleurs.
Les deux ados ne semblent pas avoir le même avis que moi et me regardent avec un air inquiet. A ce que j'ai compris de la discussion, la cadette du groupe s'est amourachée du monstre baveux et ne veux plus le quitter. En tout cas, ce n'est surement pas moi qui vais lui dire non. De toute façon, je ne crois pas qu'elle nous en laisse le choix, je suis sure que personne ne peux résister à son regard de chien battus. Comme la grande vaillante que je suis, je décide de capituler avant même d'avoir essayer de l’en dissuader. T'est pas petite pour t'occuper d'un chien toi ? si hein ! mais on s'en contre fou, on est à Poudlard non ? garde cette bestiole a queue fourchu si tu veux, moi, ça m'est égal tant qu'il ne te dévore pas toute crue.

Je ris à l'entente du prénom affectif qu'elle lui donna tout en me levant et en lâchant le coussin en tissus pour m'appuyer sur les accoudoirs.

- Bon, en avant toute ! enfin, je crois que c'est tout droit...ou à gauche ? Euh... je ne sais pas comment tu t’appelle mais tu connais le chemin que tu as pris pour arriver ici ? Je lança au blond un regard désespéré, fatiguée de tourner en rond depuis un certain temps que je ne saurais définir.
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Créature Magique
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Créature Magique, Sam 14 Fév 2015, 22:52


Bernard prenait peu à peu goût aux caresses de la jolie jeune fille. Elle lui faisait même quelques bisous. Cela faisait bien longtemps qu'on ne lui avait pas prodigué autant de soin et d'attention, et il commençait à se dire que son anniversaire se déroulait bien mieux que prévu. Cependant, le croup redoutait le moment où les trois jeunes gens l'abandonneraient à son sort. Il avait peur du sentiment de solitude qui le submergerait alors. Parce que les humains sont ainsi, ainsi font, trois caresses et puis s'en vont. Bernard connaissait ce système, il ne se laisserait plus avoir. Puis les lèvres douces de la jeune fillette se poserait sur sa tête poilue. Il jappa gaiment.

Ils semblaient perdus, tous, et son regard fût attiré par une espèce de rat immonde et puant qui collait à la jambe du garçon. Une nouvelle espèce de sangsue ? Bernard l'ignorait, mais ça ne lui plaisait pas. Il s'accrocha à la robe de sa nouvelle maîtresse de toute la force de ses dents. Comme ça si elle se levait, elle le porterait avec elle et il pourrait la suivre partout où elle irait ! L'idée de finir ses jours aux côtés d'une humaine câline et généreuse lui plaisait, bien qu'une pointe d'anxiété subsiste encore : pouvait-il lui faire confiance ? Pouvait-il être son ami ? Il jappa une nouvelle fois avec espoir. 
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Mangemort 73
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 73, Jeu 21 Mai 2015, 20:37


[Bonsoir messieurs dames, je prends le contrôle de cet endroit un peu poussiéreux après quelques mois]


Quel réjouissance que d'enfiler son masque. Un visage, une vie. Tant de possibilité, d'impunité derrière cette fine protection ocre. Un pas et les gens me craignaient, un geste et ils fuyaient, un sortilège et ils mourraient. Aussi simple que ça. Tous mes actes devenaient des actions mortelles. Ce soir... Ce soir je ne voulais pas m'amuser non. Ce n'était pas juste un jeu ce soir. Je voulais faire peur. Je voulais juste inspirer dans leur cœur le dégoût que je ressens. Cette sensation viscérale qui me prenait depuis des semaines. Ils fallait qu'ils comprennent.

Je marchai tranquillement dans la rue. Il devait être 16 heure ou un peu plus. Les rues étaient bondées dans le centre villes. Je marchais dans une artère tertiaire tranquillement. Je prenais mon temps. Je les regardais alors que je marchais sans compagnie, personne n'était là. C'était une sorte de prélude. Il fallait bien un peu de calme pour commencer. J'admirais tous ces bâtiments, ces pierres, ces boiseries qui n'avaient pas tant changé avec les années ou peut-être les mois. Peu importe la date. Je croisai alors un enfant. Il errait tranquillement croisant l'allée que j'empruntais, il ne savait pas que j'étais là.

Au milieu du chemin je m'arrêtai. Salut petit, tu veux jouer un peu avec moi ?. Dis-je sur un ton tout à fait plat, sans sarcasme, sadisme ou quelque bien être que ce soit. Je le regardais. Mon visage décrochait une moue incompréhensible mais il ne pouvait pas la voir. Pendant un instant je me demandai quelle serait sa réaction. Il était si jeune, il ne pouvait pas nous connaître... Heureusement nous correspondons plutôt bien au modèle du méchant de base.

C'est en courant qu'il partit.

Je ne me battais plus pour une conviction politique ou un monde meilleur. Je le savais. Au sein même de l'Ordre Noir j'étais le soldat corrompu. J'avais perdu le but au détriment de la manière. Mais cette sensation de pouvoir est trop forte. Pourquoi ne pas céder, un seul instant... C'est ce que je m'étais dit et là-bas tout cela m'a mené. Un moment d'inattention et toutes mes convictions sont parties en l'air. Mais c'était bien plus facile de profiter. Pourquoi faisais-je cela disant moi-même que je n'en tirait pas de bonheur... Peut-être que la subversion était arrivée jusqu'au plus profond de mois. Tout était de travers. Et ce pouvoir ! Mais ce POUVOIR ! Je criai ce dernier mot dans la rue. Non pas à m'égosiller mais comme une sorte d'exultation de rage. Oui ce pouvoir était fort, trop fort pour moi. Mais mon choix était fait je ne reculerai plus. Soudain trouveront-ils... Mais pourquoi attendre quand on peut l'utiliser sur le champ. Un instant... Juste un instant pour en arriver là.

Quelques années auparavant je me serais donnée une impressions de répugnance. Pourtant ce n'était pas de là que venait mon ressentiment négatif, non. J'avais toujours besoin de plus de cette ambroisie de notre monde. Pour m'élever à leur niveau. Être au-dessus des autres, montrer que je n'étais pas fait pour être oubliée ou négligée ! Non ! Jamais !

Alors... Chuchotai-je. Venez me chercher. Hurlai-je en réponse.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Invité, Ven 22 Mai 2015, 16:37



L'air était agréable, le fait d'être hors de Poudlard encore plus : le russe se languissait les prochaines vacances, le froid lui manquait, ça se réchauffait atrocement de jour en jour, peut-être pouvait-il donner cours dans le lac ? "Comment sauver les noyés" ? Ou plutôt "Comment sauver les presque-noyés", parce qu'une fois totalement noyée, toute personne était bonne pour la poubelle... Ou un enterrement, ça dépendant du niveau d'éthique en vigueur.

Ayant fui le parc de Pré-au-Lard comme la peste, se rappelant très bien de s'être ordonné de ne pas y retourner par risque de mourir à cause d'une subite série de vomissement face à l'horreur des scènes qui s'y déroulaient, surtout à cette heure-ci : des couples, des enfants, de la joie de vivre... Non pas que ces perspectives le dérangeaient, lui aussi aspirait au bonheur (malgré la poisse et le fait que sa vie soit une série d'emmerdes), mais ces démonstrations publiques pleines de fausses bonnes intentions, où le paraître était plus important que la véracité des histoires qui se déroulaient... Brrr, ça lui hérissait le poil... Il valait donc mieux éviter le coin, pour pas que d'autres poils ne lui poussent un peu partout, transformant le tout en une jolie scène pourpre.

Un gamin hurlant manqua de le percuter, préférant s'étaler de tout son long au sol. Le jeune garçon pleurnichait, ajoutant d'éventuelles égratignures à sa liste de raisons pour pleurer.

« Eh, fais gaffe, toi... Ça va ? » grogna-t-il à contre-cœur, faisant au moins l'effort de ne pas passer pour un monstre.

Se redressant en reniflant, le morveux tourna ses yeux vers l'imposant sorcier et... détala à nouveau, hurlant de plus belle.

** Note personnelle : Ne-jamais-avoir-d'enfants ! **

Un petit choc contre son bras lui fit remarquer que l'enfant n'était pas le seul à courir : quelque chose semblait poser des problèmes dans la grande rue, et ce n'était pas quelque chose de banal. Un cri au loin, dont les mots lui échappèrent (un seul mot, probablement) acheva de piquer sa curiosité : et puis s'il y avait des soucis, il était censé être là pour "aider".

Se ruant en direction de la foule qui se dispersait peu à peu, comme si l'on venait de lâcher un dragon dans un centre commercial, le professeur freina brusquement et se précipita derrière un bâtiment, disparaissant de la vue de qui que ce soit (de toute manière, la "chose" avait capté toutes les attentions). Un mangemort... un vrai... Il allait pouvoir enfin agir et faire ce qu'il devait faire : tenter de réduire à néant ces mages noirs... En plus, il avait une certaine vengeance à accomplir depuis qu'il s'était retrouvé en plein milieu d'un déraillement de train.

Toutes les précautions et consignes des autres membres de l'Ordre firent soudainement surface dans son esprit : il ne pouvait pas foncer comme ça, directement la tête première sur un mangemort (même si c'était trèèèès tentant), les conséquences pouvaient être assez désagréables. Pour ne pas subir de représailles, qu'il s'agisse de la part des mages noirs ou des Aurors qui ne comprenaient pas l'importance de leur lutte. Tirant donc sa baguette de l'arrière de sa ceinture, il vérifia que personne ne pouvait le voir et procéda à la transformation qu'il avait préparé pour ces occasions annonçant la bataille.

L'imposant russe ne pouvait pas utiliser de Polynectar : déjà, il fallait en préparer, il était beaucoup plus doué avec les potions de guérison et autres antidotes, ensuite, son corps réagissait très mal à cette potion de transformation. Si c'était pour s'évanouir sous le choc et la douleur, ce n'était pas la peine... Et puis il préférait garder toutes les capacités de son corps, il ne s'était pas entraîné autant pour rien.

D'un mouvement vif de sa baguette, il la magie opéra en un instant : son visage se changea, s'arrangeant autrement pour le rendre méconnaissable. Ses cheveux poussèrent légèrement, formant tout de même une coupe courte, l'une que l'on pouvait facilement retrouver chez certains militaires moldus, prenant une teinte blonde très claire. Ses yeux clairs et froids virèrent au marron foncé, soulignant ses nouveaux traits, toujours aussi durs et froids, mais différemment. Sur son bras gauche, son tatouage sombre disparut aussitôt, ceux de la paume de sa main droite également, ses cicatrices se camouflèrent, en laissant quelques unes dont l'orientation fut changé grâce à une habile illusion. Pour achever sa transformation, ses vêtement changèrent également, remplacés par ceux qu'il avait prévu pour cette apparence.

Méconnaissable, se sentant toujours bien dans sa peau vu qu'il ne s'agissait que de changements d'apparence, il contourna le bâtiment qui lui avait servi de couvert pour arriver d'un autre côté, il s'étira lentement le cou, ses doigts tremblant légèrement d'excitation sur sa baguette. Passant sa baguette contre son bras gauche, il marmonna "Protego Condicionnalis". Personne à part Valentina et Abygaël ne l'avait vu se battre, il pouvait donc déployer tout ce qu'il souhaitait pour venir à bout de cette raclure.

Arrivant sur la gauche du mangemort, il brandit brusquement sa baguette magique, informulant un "Bombarda". Oui il y allait violemment, sans faire de manières... Un "Hostium Halitus" suivit aussitôt peu de temps après, manquant peut-être d'un peu de puissance au vu de la hâte du sorcier. Ce second sort aurait au moins l'avantage de dégager un minimum la poussière causée par le sortilège explosif, afin que son adversaire ne puisse en profiter pour l'attaquer par surprise.

« Moi j'viens te chercher ! En un ou plusieurs morceaux s'il le faut ! » beugla-t-il à l'attention de cet indésirable.

Sa voix aussi avait été transformée : désormais un peu moins rauque, avec un ton un brin cassé, cela permettait de bien ancrer ce nouveau "personnage". Cela lui faisait bizarre, mais ce n'était pas ça qui allait le gêner. Les envies de meurtre étaient bien trop fortes...

** Faut aussi essayer de deviner son identité en lui arrachant ce masque... ** songea-t-il.

...Ou bien le visage en même temps ? Hmpf, pour l'instant, il n'avait pas le moindre indice, son esprit était surtout concentré sur l'imminente contre-attaque. Oui, voilà, il verrait après !
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 73, Dim 31 Mai 2015, 01:22


Il était plutôt mignon ce jeune homme, dommage que je doive me battre contre lui. Vraiment tout cela aurait pu finir d'une bien meilleure manière si nous n'avions pas chacun envie de tuer l'autre. On n'en faisait plus des modèles comme lui, vraiment j'étais déçue de devoir me séparer de ce bel étalon si vite. Je me laissais bêtement toucher par son premier sortilège, un simple #Bombarda. La manche gauche de mon costume était déchirée de l'épaule à l'avant bras. Ma beau avait pris cette magnifique teinte rosâtre si paisible alors que mes nerfs m’irradiaient d'une chaleur destructrice. Heureusement je ne sentis qu'une légère brise quand à son deuxième sortilège, il me restait encore quelques réflexes évidemment.
Bonjour mon chou ! Je t'attendais, on t'a déjà dit que tu as un joli minois. C'est bien dommage qu'on doive s'entretuer tu sais. Je t'aurais bien ajouté à mon palmarès. Mais bon tu as une gueule d'ange, je ne peux rien y faire.
Je commençai à marcher vers lui baguette à la main. Mon dos était droit et strict et mon corps tout entier ne bougeait que d'un mouvement comme une horloge parfaitement réglée. Mon bras me brûlait mais qu'en avais-je à faire ? J'étais en transe. Tu veux t'amuser c'est ça ? Alors on va faire dans le classique.. #Sectumsempra hurlai-je. Mais qui es-tu pour vouloir t'amuser avec moi ? Fort, faible je n'en ai rien à faire. Bats toi et offre moi un vrai combat valant mieux que ta petite explosion !
Je ne pouvais pas m'en arrêter là. Il fallait plus. Il fallait être encore plus violent. Plus sanglant. Rien ne suffisait. Je devais l'écraser, le détruire. Le faire souffrir. #Radicis Perfidum Maxima murmurai-je.
Je déchaînais mes forces dans ce combat. J'avais besoin de beau, de grand, d'exceptionnel. Il fallait que je sois vue, enfin vue ! Le jeu en valait la chandelle et l'adversaire serait de taille. Tant de choses se passaient en moi. Cette chaleur, cette rage qui me prenait jusqu'aux yeux. J'avais chaud et je ne pouvais retenir mes pulsions. Rien ne pourrait m'arrêter... Sans que les dégâts soient irréparables. Ce combat allait être tragique, je le savais. Lui ? Moi ? Qu'importait ? Rien ! Cet instant était mon univers, aucun passé, aucun présent mais surtout plus de futur. Je devais tout donner ce jour-là car demain, quelque soit l'issue je ne serai plus la même.
D'un pincement de doigt je décrochais mon masque qui se déplaçait maintenant à contre temps entre chacun de mes pas et qui manquait de chuter.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Invité, Ven 05 Juin 2015, 13:30



~~~~~

Bon sang, quelle idée aussi de lancer un Bombarda... Il n'y voyait rien, où était passé ce sale mangemort ? Il n'avait pas intérêt à avoir fui, parce que là...là... Disons que ça l'énerverait considérablement ! Il avait peut-être fait mouche avec son second sortilège et le cagoulé était étalé au sol en train de se tordre de douleur... Non, ce serait beaucoup trop simple, et pas du tout amusant !

- Bonjour mon chou ! Je t'attendais, on t'a déjà dit que tu as un joli minois. C'est bien dommage qu'on doive s'entretuer tu sais. Je t'aurais bien ajouté à mon palmarès. Mais bon tu as une gueule d'ange, je ne peux rien y faire.

Le russe se retint de justesse de pousser un grognement de déception : c'était une femme... qui ne trouvait pas mieux à faire que de le complimenter pour son apparence...

- Tu veux t'amuser c'est ça ? Alors on va faire dans le classique. Sectumsempra ! Mais qui es-tu pour vouloir t'amuser avec moi ? Fort, faible je n'en ai rien à faire. Bats toi et offre moi un vrai combat valant mieux que ta petite explosion !

Valant mieux que sa "petite" explosion ? Ce n'était pas son bras à elle qui était salement brûlé ? Elle voulait souffrir ? Parfait, parce que c'était exactement dans son domaine d'expertise ! Utilisant son bras gauche en bouclier, il para le sortilège crié par la mangemorte, encaissant comme il le pouvait : le Protego se brisa et il écopa une multitude d'entailles sur le bras, mais le plus gros du sortilège avait été amorti par sa protection. Il ne garderait pas de cicatrices permanentes (de toute manière, c'était à ce bras que se trouvait la cicatrice de morsure de loup-garou, donc rien ne pouvait être pire, et son tatouage était là pour camoufler le tout. Bon là, sous cette apparence, rien de tout ceci n'était visible).

« Qui je suis, hein ? »

Oh, cette question il l'attendait avec impatience, une idée avait germé dans sa tête dès lors qu'il avait été question de trouver une solution pour protéger son identité.

« Tu peux m'appeler Grunt, mais quand j'en aurais fini avec toi, tu pourras plus vraiment appeler qui que ce soit. »

Il fut aussitôt attaqué par d'énormes racines tueuses, sûrement un sortilège informulé ou prononcé à voix basse tandis qu'il était occupé à parler. Certes, il n'avait pas été très prudent, mais est-ce que cela signifiait qu'il était impuissant ? D'un bond sur le côté, il évita une première langue épineuse (vu cette taille, ça méritait probablement autre chose comme adjectif), ce qui lui donna le temps d'incanter un Acidileus à la base de ces monstres végétaux qui n'avaient pourtant rien de naturel.

« Tes raclures qui te servent d'alliés vont vite comprendre que l'Ordre du Phénix sera toujours là pour leur mettre des bâtons dans les roues... Maintenant... »

Il dégagea d'un coup d'épaule un morceau de racine morte.

« ... j'imagine que t'es pas vraiment encline à te rendre sans opposer de résistance. C'est parfait. »

Brandissant sa baguette, il informula un Locomotor Wibbly, suivit d'un Terra Soluenta. Si ses deux sorts faisaient mouche, il pourrait aller l'achever sans aucun problèmes. Vider ses jambes de toute énergie pour transformer ensuite le sol en sables mouvants, ça lui semblait être une très bonne idée... Un peu cruelle aussi, mais bonne tout de même !

Ne pas avoir à se soucier des lois lui avait manqué, en ce point il était similaire à cette mangemorte, mais lui ne voyait pas vraiment d'intérêt à attaquer de pauvres innocents. Du moins, pas tant qu'il n'était pas aveuglé par une quelconque rage meurtrière... Pour se donner une excuse, il se disait ne pas avoir un mauvais fond... Et qu'il était membre de l'Ordre du Phénix.

Aux aguets, il bougea un peu, derrière lui, les autres personnes ne s'étaient pas attardées, il n'y avait qu'une vitrine de magasin (un truc de bonbons, non ? Boarf, il s'en foutait !). Tant mieux si les gens fuyaient, ça lui laissait tout le loisir de se déchaîner sur cette nuisible sans risquer de blesser des innocents.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 73, Mar 23 Juin 2015, 16:10


Maintenant que le combat avait vraiment commencé, je n'avais plus vraiment envie de discuter. J'étais déjà assez distraite pour ne pas rajouter une activité de plus à ce combat qui ne pourrait me mener qu'à ma perte. Mais rien d'autre ne ferait avancer. Je sentais une réelle décadence. Tout me perdait, je ne cherchai même pas à éviter les sortilèges de mon adversaire alors que mon corps luttait tout de même gardant mes genoux et cuisses en état de fonctionnement. Peu à peu mon corps était entrainé dans le sol mais il y avait pire. Je n'y arrivais plus... Mon esprit était... Embrouillé, plus rien ne passait ou presque. Mes pensées ne se formaient plus, mes mouvements était tels du brassage d'air.

La seule chose censée que je fis fut d'enlever mon masque. J'étais perdue, perdue devant ce que j'avais fait, ce contre quoi j'avais pourtant voulu lutter. Tout finissait bien par me tomber dessus dans cette magnifique mission suicide... Mais tant qu'à faire, autant faire une jolie baroude d'honneur. La moitié de mes mollets aplatis au sol était ensevelie mais j'avais toujours mes bras, ma baguette. #Abyssum Appa, prononçai-je assez bas. Mais il fallait faire du grandiloquent, une belle mort, il me fallait une belle mort. #Ango Nubes Maxima. Qu'il la mange cette fumée. Si je pouvais emmener l'une de ces raclures avec moi dans la tombe je n'en serais que plus heureuse. Oui j'avais commis des trucs plutôt sales mais j'avais vite remarqué qu'ils ne faisaient pas mieux que nous ceux-là.

On ne pouvait pas comprendre tout ça sans y avoir pris part. Oui nous étions les méchants dans l'histoire mais eux... Que feraient-ils si on n'était pas là ? Tout le monde pense qu'ils sont des défenseurs du bien alors qu'ils nous remplacerait s'ils gagnaient la guerre. Oui c'était un jeu bien plus compliqué qu'il paraissait. Mais j'en avais assez. Plus de coups bas, plus de stress d'être découvert. Plus de mal, plus de torture ! C'était trop. Même s'ils n'étaient pas des enfants de cœur, ça ne changeait rien à mes fautes. Qu'il crève dans cette fumée...
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Invité, Dim 28 Juin 2015, 01:23




Ah bah voilà que les choses se passaient plutôt bien pour lui ! La mangemorte en face de lui semblait être une incapable profonde. C'en était un peu désolant, mais eh ! Peut-être qu'ils pourraient en tirer quelques informations intéressantes...Et ça, ça déboucherait probablement sur des combats un peu plus passionnants.

Elle était devenue étrangement silencieuse, peut-être la peur ? Haha, c'était compréhensible, il ne comptait pas la lâcher, et ce n'était pas toujours rassurant, qu'il soit avec son apparence normale ou non. Au loin, son adversaire retirait son masque... Comment ça ? Aussi facilement ? Bordel ! C'était sa chance, il devait voir son visage !

Lorsqu'il fit quelques pas dans la direction de la mangemorte, il vit vaguement un truc pointé sur lui, malgré la distance qui les séparaient... Ce n'était pas bon du tout. Il se prépara à esquiver, parer, bloquer tout sort qui se déciderait à lui foncer dessus, surtout si ça tirait sur les nuances de vert. Cependant, rien ne se passa et, à sa grande surprise, son pied gauche s'enfonça dans le sol sur une bonne vingtaine de centimètres, manquant de peu de lui faire perdre l'équilibre. Lorsqu'il le souleva et recula d'un pas, ce fut au tour de l'autre pied de tomber plus bas que le sol : des fissures se propageaient tout autour de lui... C'était pas vraiment folichon, tout ça, avec son poids, les fissures avaient à peine le temps de se former qu'il s'y enfonçait. Titubant, il recula, vacillant, pour finalement basculer en arrière.

« Fu** ! » grogna-t-il.

Bon, ça va, son adversaire était enlisé dans les sables mouvants qu'il avait créé, elle ne faisait que tenter de repousser son destin du mieux qu'elle pouvait, on ne pouvait pas lui en vouloir, mais ça restait frustrant tout de même. Ouvrant la bouche pour lui faire remarquer qu'il était inutile de se débattre, il s'étouffa a moitié et retomba à nouveau en arrière : une brume se formait rapidement tout autour de lui, sûrement un sortilège de fumée tueuse, le truc bien lourd et problématique. Il ne voyait plus rien... Par réflexe, il se couvrit le nez et la bouche de son bras gauche, reculant, essayant de déceler une échappatoire jusqu'à ce que son dos ne cogne contre quelque chose de dur ... La vitrine du magasin. Ah bah bravo, il était coincé.

** Mais je suis débile, bordel... **

Il ne se faisait pas d'illusions, son bras ne servait à rien, il n'avait que quelques instants avant de manquer d'air... Alors il fallait employer la méthode la plus efficace : foncer, tout droit ! Fermant les yeux, il se recroquevilla contre la paroi froide, se concentrant, faisant le vide, économisant ses forces pour ne pas gaspiller la moindre molécule d'air... La fumée étrangleuse l'entourait complètement, continuant de fondre sur lui, se compactant davantage. C'était le moment !

Poussant avec force sur ses jambes, il sprinta, en diagonale : pas question de se casser la gueule en tombant encore sur ce sol fissuré de toutes parts. Le nuage de fumée serait probablement moins conséquent au vu des quelques secondes d'attente pour qu'il se compacte davantage sur sa position. Lorsqu'il fut à l'air libre, il reprit brutalement sa respiration, savourant chaque micro-instant !

Prochaine étape : vengeance ! L'adrénaline le fit foncer droit sur la mangemorte, qui semblait concentrée sur le fait de diriger sa fumée tueuse, croyant peut être s'être déjà débarrassé de lui. Oh non, il en fallait beaucoup plus ! Lorsqu'il fut tout proche, elle remarqua qu'une masse conséquente lui fonçait dessus. Il eut peur qu'elle ne prenne la fuite, une idée folle s'empara de lui.

D'un bond, il plongea carrément sur elle, l'attrapant brutalement et...

CRAC !


[ Fin du RP ici, suite là-bas ]
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lizzie Bennet, Mer 19 Aoû 2015, 16:24


PV 13.



Ça devait faire cinq minutes qu’il la suivait. Cinq qu’elle le savait. Parce que c’était pas vraiment une filature.

Ça avait pas commencé si mal que ça, cette journée, pourtant. Service au Chaudron où les clients n’avaient pas été trop chiants, enfin pas plus que d’ordinaire s’entend, Magicobus jusqu’à Londres où les autres passagers avaient plus ou moins fait silence, ne se plaignant que de quelques grognements insatisfaits quand les cahots routiers leur en donnaient le prétexte. C’est vrai qu’ils se plaignaient moins que les français, c’était toujours ça de pris. Râler était sa façon de dire bonjour. Elle avait fait une pause au bar, pis en fait non, il y avait trop de monde, ça piaillait autant qu’à Poudlard. Pire : la moyenne d’âge y était équivalente, et la fréquence sonore aussi. Tant qu’à faire, autant rentrer directement et aller faire prendre des gosses sur le fait. Ça l’occuperait. Sauf qu’au fond, l’envie commençait à manquer. Le château l’ennuyait, ces jours-ci, et la blairelle n’était pas si pressée d’y retourner. Les profs à faire virer étaient toujours les mêmes. Les élèves à choper étaient toujours les mêmes. Même les plans culs manquaient de variété ; tout la lassait. L’habitude était sans doute l’une des choses qu’elle tenait le plus en horreur, voilà pourquoi elle expérimentait toujours. Pour l’adrénaline quasi-addictive de l’hypothèse.

Sauf que ce jour-là, elle n’avait pas le moindre matos à se mettre sous la main, et pas assez d’argent pour acheter ce qui aurait pu lui servir d’équipement alternatif. Alors bon, restait plus qu’à marcher. Elle aimait bien marcher, en fait. Surtout sur ce versant-là de la colline. Grimper, ça lui rappelait quand elle était gosse. Quand elle avait les pieds vissés sur terre et non le vertige lunaire de la curiosité. Pis bon, en marchant, on pouvait prendre le temps de regarder. D’observer tous ces petits détails qui échappaient aux moldus. S’ils avaient prêté la moindre attention à ce qui les entourait, le secret magique aurait explosé direct. Les insectes les plus quotidiens pouvaient être magiques qu’ils n’y voyaient rien. Leur chat pouvait être un Animagus qu’ils se contenteraient de s’enorgueillir d’avoir un animal à la longévité plus importante que la moyenne. La seule magie qu’ils détiennent qui soit, en certaines occasions, plus puissante que celle des sorciers, est précisément cette indifférence, fragile ferment du secret magique. Enfin, là, en l’occurrence, ce qui accaparait les yeux engourdis de folie de la blairelle n’était un animal mais une voiture.

Après. Elle s’en foutait un peu, de la voiture. C’était surtout le mec qui la préoccupait. Celui qui venait de couper le moteur. Il était vachement près de Pré-au-Lard, mais il se baladait en voiture. Qu’en déduire ? Sorcier voleur, sorcier pro-moldu, cracmol, moldu ? Dans le doute, la septième année informula un sortilège de désarmement qui demeura sans effet. Il ouvrit la portière, coup d’épaule agressif, moue insatisfaite, regard dur. Elle aimait pas les niais, mais celui-ci lui inspirait vraiment pas confiance. Impression confirmée quand il ouvrit le coffre, sans même regarder alentour pour s’assurer de sa solitude en ce lieu. La brune le suivait dans l’ombre naissante, maintenant une distance d’une dizaine de mètres, afin de juger de la cargaison nécessitant de s’approcher du village écossais sans y pénétrer. Rien de bien matériel pourtant : une adolescente, qui devait avoir le même âge que la préfète, gisait recroquevillée en position foetale
. Ouais bon, aider n’était pas dans son habitude, mais là il y avait des limites. Elle allait pas non plus regarder la gamine se faire violer, ou attendre qu’elle soit droguée et refilée à quelque partenaire commercial douteux.

Un silencieux #Conjonctivis fila de sa baguette troubler les plans du quadragénaire tandis qu’un #Diffindo informulé tranchait les liens de la jeune femme.
- Cours, bordel,
lui intima Bennet avant de reporter son attention sur l’homme. L’inconnue, de toute évidence effrayée, ne demanda pas plus d’explications et prit les jambes à son cou.
- T'es qui ? Qu’est-ce que tu m’as fait, pétasse ? rugit le sel et poivre, agitant ses bras musclés mais aveugles. *Moldu,* analysa-t-elle.
- Rien, pour l’instant, alors suis moi en silence. #Terorim.
Peut-être aurait-il été dans l’intérêt de l’homme de se garer quelques centaines de mètres plus bas. Plus près du village. On l’aurait entendu. Mais ce soir, ce soir il était seul avec la Poufsouffle. Il comprit relativement vite que ses mouvements désordonnés et tentatives de fuite étaient pour son bien-être d’intérêt réduit, aussi atteignirent-ils rapidement la cabane hurlante.


Dernière édition par Lizzie Bennet le Mer 26 Aoû 2015, 22:25, édité 1 fois
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