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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Entre poussière et grincements
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Lizzie Bennet
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lizzie Bennet, Mer 19 Aoû 2015, 16:24


PV 13.



Ça devait faire cinq minutes qu’il la suivait. Cinq qu’elle le savait. Parce que c’était pas vraiment une filature.

Ça avait pas commencé si mal que ça, cette journée, pourtant. Service au Chaudron où les clients n’avaient pas été trop chiants, enfin pas plus que d’ordinaire s’entend, Magicobus jusqu’à Londres où les autres passagers avaient plus ou moins fait silence, ne se plaignant que de quelques grognements insatisfaits quand les cahots routiers leur en donnaient le prétexte. C’est vrai qu’ils se plaignaient moins que les français, c’était toujours ça de pris. Râler était sa façon de dire bonjour. Elle avait fait une pause au bar, pis en fait non, il y avait trop de monde, ça piaillait autant qu’à Poudlard. Pire : la moyenne d’âge y était équivalente, et la fréquence sonore aussi. Tant qu’à faire, autant rentrer directement et aller faire prendre des gosses sur le fait. Ça l’occuperait. Sauf qu’au fond, l’envie commençait à manquer. Le château l’ennuyait, ces jours-ci, et la blairelle n’était pas si pressée d’y retourner. Les profs à faire virer étaient toujours les mêmes. Les élèves à choper étaient toujours les mêmes. Même les plans culs manquaient de variété ; tout la lassait. L’habitude était sans doute l’une des choses qu’elle tenait le plus en horreur, voilà pourquoi elle expérimentait toujours. Pour l’adrénaline quasi-addictive de l’hypothèse.

Sauf que ce jour-là, elle n’avait pas le moindre matos à se mettre sous la main, et pas assez d’argent pour acheter ce qui aurait pu lui servir d’équipement alternatif. Alors bon, restait plus qu’à marcher. Elle aimait bien marcher, en fait. Surtout sur ce versant-là de la colline. Grimper, ça lui rappelait quand elle était gosse. Quand elle avait les pieds vissés sur terre et non le vertige lunaire de la curiosité. Pis bon, en marchant, on pouvait prendre le temps de regarder. D’observer tous ces petits détails qui échappaient aux moldus. S’ils avaient prêté la moindre attention à ce qui les entourait, le secret magique aurait explosé direct. Les insectes les plus quotidiens pouvaient être magiques qu’ils n’y voyaient rien. Leur chat pouvait être un Animagus qu’ils se contenteraient de s’enorgueillir d’avoir un animal à la longévité plus importante que la moyenne. La seule magie qu’ils détiennent qui soit, en certaines occasions, plus puissante que celle des sorciers, est précisément cette indifférence, fragile ferment du secret magique. Enfin, là, en l’occurrence, ce qui accaparait les yeux engourdis de folie de la blairelle n’était un animal mais une voiture.

Après. Elle s’en foutait un peu, de la voiture. C’était surtout le mec qui la préoccupait. Celui qui venait de couper le moteur. Il était vachement près de Pré-au-Lard, mais il se baladait en voiture. Qu’en déduire ? Sorcier voleur, sorcier pro-moldu, cracmol, moldu ? Dans le doute, la septième année informula un sortilège de désarmement qui demeura sans effet. Il ouvrit la portière, coup d’épaule agressif, moue insatisfaite, regard dur. Elle aimait pas les niais, mais celui-ci lui inspirait vraiment pas confiance. Impression confirmée quand il ouvrit le coffre, sans même regarder alentour pour s’assurer de sa solitude en ce lieu. La brune le suivait dans l’ombre naissante, maintenant une distance d’une dizaine de mètres, afin de juger de la cargaison nécessitant de s’approcher du village écossais sans y pénétrer. Rien de bien matériel pourtant : une adolescente, qui devait avoir le même âge que la préfète, gisait recroquevillée en position foetale
. Ouais bon, aider n’était pas dans son habitude, mais là il y avait des limites. Elle allait pas non plus regarder la gamine se faire violer, ou attendre qu’elle soit droguée et refilée à quelque partenaire commercial douteux.

Un silencieux #Conjonctivis fila de sa baguette troubler les plans du quadragénaire tandis qu’un #Diffindo informulé tranchait les liens de la jeune femme.
- Cours, bordel,
lui intima Bennet avant de reporter son attention sur l’homme. L’inconnue, de toute évidence effrayée, ne demanda pas plus d’explications et prit les jambes à son cou.
- T'es qui ? Qu’est-ce que tu m’as fait, pétasse ? rugit le sel et poivre, agitant ses bras musclés mais aveugles. *Moldu,* analysa-t-elle.
- Rien, pour l’instant, alors suis moi en silence. #Terorim.
Peut-être aurait-il été dans l’intérêt de l’homme de se garer quelques centaines de mètres plus bas. Plus près du village. On l’aurait entendu. Mais ce soir, ce soir il était seul avec la Poufsouffle. Il comprit relativement vite que ses mouvements désordonnés et tentatives de fuite étaient pour son bien-être d’intérêt réduit, aussi atteignirent-ils rapidement la cabane hurlante.


Dernière édition par Lizzie Bennet le Mer 26 Aoû 2015, 22:25, édité 1 fois
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 13, Mar 25 Aoû 2015, 21:19


Depuis son arrivée dans le groupuscule des mages noirs, matricule un/trois passait la plupart de son temps au Wood's Cottage qui se trouvait à l'entrée de Pré-au-Lard. Il aimait bien y passer du temps loin des autres, esseulé dans son coin. Il pouvait grâce à cet isolement penser à lui, à sa destiné et surtout à ce qu'il allait mettre en œuvre prochainement. Car ses plus noirs désirs nourrissaient ses actions futures et il se devait de faire attention. Il devait faire les bons choix afin de ne pas être découvert et surtout éviter de se faire capturer bêtement. Treize savait qu'il ne supporterait pas d'être enfermé et mis à l'écart dans une prison pour sorcier. Cet écartement briserait le peu de bonté qui restait en lui même s'il n'en avait pas.

Il était temps pour le jeune homme de retourner chez lui. Mais avant de partir, il se saisit de la bouteille de whisky qui traînait au fin fond d'une armoire et but un dernier verre, la main sur le cœur. Il ne voulait pas affronter la nuit l'esprit clair, non pas par peur mais par désintérêt des autres. L'esprit embrouillé pouvait avoir parfois ses avantages afin de se tenir éloigné de tous ses sales cons de sorciers qui aimaient aller de l'avant. L'ère moderne était une chose mais les traditions magiques devaient clairement perdurer sur le long terme. Un, trois était peut-être vieux jeu mais c'était pour la bonne cause.

Pendant qu'il marchait vers sa destination, il vit une jeune demoiselle, courir quasi nue dans sa direction. On pouvait clairement lire la peur sur son visage. Ses yeux roulaient dans tous les sens, ne sachant pas où exactement se poser. Elle avait ce regard fou qu'il avait quelque fois quand il était dans une colère monstre. Elle gesticulait de partout et laissa échapper des cris de terreur. Ses hurlements agressaient les tympans du séduisant jeune homme qui n'eut d'autres choix que de la faire taire. Il n'avait décidément pas bu assez d'alcool pour passer à côté de ça. Ni une, ni deux, il saisit une morceau de bois qui traînait sur le sol et frappa la fille de toute ses forces lorsqu'elle était à quelques pas du mage noir. Si elle voulait appeler du secours, elle avait gagner un billet direct pour le pays des songes.

Se demandant ce qu'il se passait, il décida de tirer la donzelle par les cheveux et commença à emprunter le chemin par lequel, elle était arrivée. Après quelques mètres de marche, il distingua deux silhouettes flous au loin. A en croire la situation, les deux amis n'étaient pas si amis que ça. Que se passait-il ? Il n'en savait rien mais il était temps de jeter un coup d’œil sur ce foutoir. Il dégaina sa baguette et lança un Seismus tout en marchant vers ses futures victimes. Elles ne le savaient pas encore mais faire chier Treize avait toujours des répercutions. Il ne voulait pas être dérangé et on venait clairement de perturber sa petite soirée au calme. L'alcool n'aidant pas, il n'avait qu'une obsession en tête : la noirceur. Il laissa sa victime sur le sol et continua d'avancer de l'avant. A part des touffes qui s'arrachaient du crâne de la fillette, il ne parvenait pas à la tirer. Cette personne avait clairement oublié de faire régime. Une fois prêt des damoiseaux, le masqué prit la parole.

- Je ne sais pas ce que vous êtes en train de faire mais vous m'avez emmerdé avec vos conneries. Puis-je savoir ce qu'il se passe ?
dit-il d'une voix plutôt agressive.

Il attendait des explications fissa car sa patience avait de sacrée limite ! Même si elle ne pouvait le reconnaître derrière son masque, Un-Trois connaissait bien la brune qui se trouvait devant lui. Qu'était-elle en train de faire avec ce petit vieux ? Encore un de ces jeux qui n'avaient pas de sens. Le regard du jeune homme se perdit sur le plus âgé de la bande qui était apparement dans un état de terreur. En analysant la situation, il comprit qu'il avait interrompu une rixe.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lizzie Bennet, Dim 30 Aoû 2015, 18:38


Pourtant, juste avant qu’ils y pénètrent, il fallut qu’un craquement l’interrompe. Enfin, plus qu’un craquement en vérité, puisqu’une zébrure sur le sol lui valut de s’échoir lamentablement à terre. Son réflexe fut de penser « Mangemort », se souvenant trop bien d’avoir été embrochée sur un lustre par  le Seismus de l’un d’eux lors de la bataille de Poudlard. Sa respiration s’accéléra. Leurs rencontres terminaient toujours mal, de toute façon. Sa main se resserra sur Laguz, prête à toutes les éventualités. Sauf que c’était idiot, bien sûr : ce sort était maîtrisé par au moins 80 % des élèves de Poudlard, alors à Pré-au-Lard, n’importe qui devait pouvoir en faire usage. Se retournant, il fallut pourtant admettre que l’inconnu.e en présence revêtait un masque.

Ah, à Starling City, c’était la norme, personne ne s’en offusquait plus, mais pour elle, cette vue sonnait indubitablement comme une menace. D’autant qu’ille approchait. Muette, elle se releva et l’attendit.
- Je ne sais pas ce que vous êtes en train de faire mais vous m'avez emmerdé avec vos conneries. Puis-je savoir ce qu'il se passe ?
Un timbre masculin, agressif, nettement plus jeune que le poivre et sel qu’elle avait embarqué. Mais c’était tout ce qui se dégageait. Il était de taille moyenne, sans handicap physique ou cicatrice qui attire l’oeil, sans coiffe reconnaissable. L’anonyme absolu, le masqué lambda. Il aurait pu être le conducteur du Magicobus qu’elle empruntait quotidiennement, Delabruti, un cousin, un pur inconnu. Là était peut-être leur force, de passer pour une masse impossible à appréhender. Peu importait, en fait. Elle n’allait pas lui demander son adresse hiboutesque de toute façon. Pis s’il y avait une chose qu’elle avait appris, c’est qu’auprès des masqués, le mensonge finissait toujours par être mis à nu.

Pis bon, pour le coup, elle n’avait pas tellement de raison de lui mentir : une fois n’est pas coutume, ses activités n’auraient trop de motifs de déplaire à l’individu.
- J’fais payer un moldu, si ça t’Emm*rde, casse-toi, répliqua-t-elle acerbe.
Bizarrement, elle ne prit la peine d’ajouter qu’elle le croyait impliqué dans un viol ou trafic sexuel. Enfin, cela n’avait rien d’étrange, pour dire le vrai. Ils n’avaient peut-être pas la même conception du monde. Si la supériorité sanguine lui était un guide idéologique, il ne s’embarrasserait peut-être pas d’autres interférences comportementales. Il ne comprendrait peut-être pas son goût de la sécurité -enfin, pas de sa sécurité, elle ne faisait rien pour la préserver et ce depuis dix sept balais, mais pour un environnement sûr. Où elle n’aurait à craindre que sa soeur connaisse le même sort en plein Londres en son absence.

Sans attendre de réponse, elle intima à l’homme qui tentait misérablement de ramper loin d’eux de se relever et le guida de la pression de sa baguette dans le dos, fredonnant innocemment « Come play a li’le game ». Elle venait en effet d’avoir une idée pour lui faire regretter sa méconnaissance du consentement. Lui aussi allait exaucer ses voeux sans le désirer. Sauf que n’ayant de Main du Singe pour cause de pauvreté -il fallait trouver un logement avant de repartir claquer son argent à la BAMN, la tente de ses parents ne lui convenait pas plus que l’incrustation chez des voisins généreux mais trop prompts aux jugements-, elle le ferait à sa manière. Y avait un sort qu’elle affectionnait assez, sans avoir trop de ressemblance avec l’amnésique Lockhart : la perte des os. Un doigt, un voeu. Sauf que chacun serait sien, ce n’était pas drôle sinon. Elle poussa brusquement le quadragénaire dans la Cabane Hurlante, et il s’écroula dans la poussière dans un grincement sinistre. L’oeil hagard, il tenta de lui adresser un bras d’honneur sans que celui-ci soit dirigé dans la bonne direction, et elle s’accroupit, un sourire pseudo-empatique peint sur le visage. Tout réside, bien évidemment, dans le pseudo.

Mais étant bonne joueuse, elle prit le temps de lui exposer les règles.
- T’sais p’tit monstre, on a un jouet chez nous, à chaque doigt qu’on lui brise, un souhait s’exhausse. Silence, pour qu’il imprime. T’es mon jeu ce soir. Comme elle allait l’être pour toi. Crachant d’un air dégoûté, elle se pencha et caressa sa main rugueuse et sale. Le flou était le pire. Toujours. Une lueur malveillante passa dans son regard quand elle en redressa le pouce et y lança un #Pernicies Ossis. Coucou Miauleur, voilà mon niveau de respect pour toi.
- Paraît que ce qui distingue l’homme et les primates du reste règne animal, c’est le pouce. Un avantage naturel. T’es plus humain mon chou. Et comme premier voeu, je vais...
Elle s’arrêta, songeuse, le dévisageant, manquant soudain d’inspiration. Elle ne voulait pas non plus griller les sentences les plus jouissives dès le premier tour.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 13, Mer 09 Sep 2015, 12:42


Dérangé dans sa promenade, le jeune homme était remonté comme jamais, trahi par son caractère de soupe au lait. Le fait d’avoir assommé cette demoiselle en détresse visiblement, n’avait pas pour effet de stresser plus que ça le masqué qui s’était déchargé d’une pulsion. Cette action n’était pas nécessaire pour certains, mais valait mieux rester discret et éliminer toute trace de son passage à Pré-au-Lard à des heures aussi tardives. Peu importe la situation, elle l’avait vue et il n’était pas question que l’on cite sa présence dans une probable enquête du Ministère. Il savait pertinemment que sa place n’était pas dans le village mais bien ailleurs et qui si son absence était remarquée, qu’il aurait des problèmes bien plus sérieux que prévus. Attendant des explications de la part de la poufsouffle, il tâtonna les pierres au sol du bout des pieds pour montrer son impatience. Il n’avait pas envie de trainer sur place longtemps car il avait clairement d’autres choses à faire que de se prendre la tête avec ces petites personnes qui n’avaient pas d’importance dans sa vie. Il connaissait la demoiselle en face de lui mais est-ce qu’elle l’avait reconnu ? Il décida d’en jouer et la regarda d’un air pitoyable à travers son masque.

- J’fais payer un moldu, si ça t’Emm*rde, casse-toi furent les seules paroles qui sortirent de sa bouche.

Treize n’aimait pas que l’on joue avec ses pieds et encore moins qu’on lui manque de respect. Blessé dans son âme, il décida qu’il était temps de mettre fin à ce petit jeu. Mais il fallait bien évidemment la jouer tactique afin d’arriver à mettre un place un plan macabre. Peu importe les pertes collatérales dans cette histoire, il était temps de remettre les pendules à l’heure. Ce vieux sac d’os qui trainait au sol n’avait aucun intérêt aux yeux du jeune homme qui s’en foutait royalement de son sort. Par contre la préfète allait en prendre pour son grade pour lui avoir parlé comme s’ils étaient des amis de longue date.

- Ma petite Lizzie, je vais même t’aider à réaliser ton plan. Tu voulais aller dans la cabane hurlante si j’ai bien compris. Je vais t’aider à accomplir ta tâche, dit-il tout en sachant qu’à cet endroit, l’espace était minime et les mouvements compliqués.

C’était encore plus facile que prévu. L’espace étant minime, elle aurait difficile à fuir lorsqu’il se mettra en action. Il espérait avoir créé un électrochoc en prononçant son prénom. Personnellement, matricule Un/Trois se sentirait mal à l’idée de savoir qu’une personne inconnue, qui se tenait devant lui, connaisse son prénom. Il fallait marquer les esprits et montrer que le monde était petit et impitoyable. Un peu comme le disait l’adage : Qui s’y frotte, s’y pique ! Et là pour l’occasion, le mage noir allait piquer de toutes ses forces sa proie et lui laisser un souvenir mémorable. Ce qui serait encore plus drôle, c’est que dans le futur, elle lui en touche un mot dans les couloirs de l’école. Mais la probabilité qu’elle le fasse était faible vu qu’ils ne se parlaient pas des masses déjà en temps normal.

Après avoir laissée la brune s’amuser avec sa victime, matricule Un/Trois regardait ce qui l’entourait. Il posa son regard sur une lourde pierre qui trainait au fond de la pièce fortement abimée. A quoi pouvait-elle bien servir ? C’était le cadet de ses soucis. Après un Brackium Emendo sur le vieillard, Il se saisit de la roche et la déplaça sans faire parler de lui vers le moldu. Une fois arrivé près de sa tête, il décide de se désister de l’objet et le laissa tomber sur la tête du vieux. Un crac sonore organsmique se fit entendre dans la pièce, raisonnant sur les cloisons de la Cabane. Voilà qui était fait et qui remettait les choses à zéro. A présent, il aurait droit à avoir toute l’attention de la douce. Ce qu’il cherchait à capter depuis quelques minutes pour remettre les choses au point.

- Ma chère Lizzie, maman ne t’a pas appris à être poli avec les autres ? Tu peux parler comme une Mer** à qui tu veux, mais attention à qui est ton interlocuteur.

Sentant la colère monter en lui, il dégaina sa baguette et lança un Electrocorpus des plus violents afin de friser les rêves de son adversaire. Après cette première attaque, il lança un Incendio sur la jaune et noire pour qu’elle flambe et garde en souvenir cette merveilleuse rencontre.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lizzie Bennet, Dim 13 Sep 2015, 22:06


Peut-être faut-il s’appeler Bennet pour oublier la présence d’un masqué à vos côtés. Ou alors avoir un parfait c*nnard face à vous. M’enfin, chacun le sait, quand on fait mal le bien, on ferait mieux de bien faire le mal. Que là, dans son petit délire de justicière à deux noises, elle se retrouvait à sécher en voyant que son manque d’inspiration n’était en rien responsable d’une repousse soudaine des os -heureusement que le mec en gémissait de douleur, hein. Ah bah véracrasse, quelqu’un d’autre était là. Il l’avait suivie. En fait, je me trouve un peu obligée de le raconter de manière détachée, car c’est comme ça que ça se passait dans sa tête. Au ralenti, sans panique ou quoi, juste en s’en fichant, au fond. Comme elle se foutait de tout, ou presque.

Fin bref, pour que son cerveau se reconnecte, il fallut une pression bien audible, pire qu’un pouce sur le bouton rouge lumineux avec « danger » juste au dessus, nah la totale, le sinistre craquement d’une pierre sur la gueule d’un type, non que le bruit lui soit familier, mais la vue laissait peu de place à l’ambiguité. Elle se demanda un peu si le bonhomme était encore vivant, ou juste inconscient, mais était pas très satisfaite de s’être fait piquer son joujou en tout cas, car chacun sait que faire mumuse avec quelqu’un qui réagit pas est vachement moins divertissant. Alors bon, elle se détourne de la boîte à musique écorchée, à la recherche d’un autre passe-temps. Mais pas passe-trop-vite si possible, elle avait un peu tendance à frôler la mort chaque fois qu’elle croisait un membre de l’Ordre Noir, ça devenait répétitif, lassant...

Enfin presque. Jouer avec la vie, passer à cloche-pied d’une frontière à l’autre, pouvait-on nier la pulsion d’adrénaline malsaine que ça suscitait en elle dans le même temps ? Bien plus obsédant que tout duel académique, précisément parce qu’il n’y avait de règle, qu’il n’y avait de respect, et que le chaos, ça la fascinait. M’enfin, avec mesure, vu que la probabilité de trouver quelqu’un pour lui sauver la vie à la dernière minute réduisait à chaque fois qu’elle croisait un MM. Poudlard en pleine bataille, elle avait l’ex-préfet pas loin. Le Chaudron, elle y avait deux contacts à quelques minutes à pied. Pré-au-Lard... Y avait bien Eb, mais le problème avec les gens en son genre était que leur service était aussi peu professionnel que le sien, et qu’à cette heure comme trois plus tôt, il devait être plus bourré que la majorité de ses clients. Après... Depuis quand résonnait-elle en se souciant des conséquences ? Depuis quand avait-elle le réflexe de prévoir un plan B ? Ce Mkrovsk l’avait juste détraquée.

Bref, elle réfléchirait plus tard, toute façon le Mangemort avait décidé de lui adresser la parole, pis cette fois-ci, le hasard fait bien les choses, elle l’écoutait. Et boursouflet. 1. D’où il connaissait son surnom. 2. D’où il osait la menacer. 3. D’où elle arrivait pas à mettre un nom sur sa p*tain de voix. Ouverture de bouche, mode je l’ai sur le bout de la langue. Pis fermeture, rien ne venait en fait. Mis à part le réflexe de resserrer sa baguette quand il dégaina la sienne, pour lui lancer un #Electrocorpus. Un #Waddiwasi fit gicler une planche du sol, contrant dans un timing « magique » le jet lumineux -vive le bois, isolant électrique le plus proche de la journée. Ah, et meilleur combustible aussi -#Incendio, sérieusement ? Mais ça devenait une manie de vouloir lui cramer la face, en vérité. Quand respecterait-on un peu sa (pas si) latente pyromanie ? Un #Pyrpuits Continuate informulé sauva son creux et détestable minois de quelque nouvel accident.

Un truc la chiffonnait. C’était à Poudlard que "Lizzie" était son surnom le plus fréquent, que plus personne ne l’appelait Bennet ou Elizabeth. Mais qui la haïssait assez pour chercher à lui offrir un bain de flammes ? Wait, Fudge, Mkrovsk -non, il avait pas la carrure. Pis sans même informuler les sorts, ça sentait l’élève tout ça. Alors Delab, Le Dragon, Stone, McSoul, Davis, Lightwood,..? Holy sh*t, la liste était encore longue. Pis en plus, exclure les professeurs était un acte incertain. Déjà parce que ne pas informuler pouvait être une simple provocation de quelqu’un la jugeant trop inapte au combat pour que des stratégies soient nécessaires. Et qu’un prof pouvait très aisément se faire un petit Polynectar de temps à autre, ou s’en acheter chez Parker. Pis bon... Ce n’était même pas forcément un ennemi. Et si c’était Altaïr ? Elle adorait les duels avec lui, après tout, et ils n’en étaient à leur premier. Le style de combat collait peu, il était plus fin, mais l’idée que la personne cherche seulement à se divertir, à la mettre à l’épreuve, était crédible.

Et ça lui allait tout à fait. En y réfléchissant, elle savait ses chances de capturer un MM en solo de l’ordre du millième, alors autant le voir comme un cours particulier de duels, nah ? Pis si elle crevait, ce serait moins c*nne. Radieuse dans le feu indolore, elle détailla son adversaire.
- J’suppose que t’es pas décidé à me dire qui t'es, duh.
L’oeil espiègle, elle ne desserra les lèvres et informula un #Terorim.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 13, Mer 16 Sep 2015, 10:09


Fin de RP pour ma part


L’espace confiné rendait le combat intense et intéressant. Matricule Un/Trois prenait plaisir dans ce qu’il faisait et cette sensation de bonheur qui empoignait ses entrailles, l’invitait à continuer en ce sens. Il ne fut guère surpris de voir ses attaques être repoussées puisqu’elles n’étaient pas bien exceptionnelles et les contre-sortilèges ne manquaient pas sans oublier qu’il avait en face de lui une préfète en dernière année à Poudlard. En gros, il était à noter que la demoiselle était expérimentée et avait du potentiel. Il avait pu apercevoir l’étendue de ses compétences pendant la Coupe d’Angleterre de Duels malgré son élimination au premier tour par un Altaïr Debrooks en feu.

Après cet échauffement, il constata que la jaune et noire s’était arrêtée laissant un blanc s’installer entre eux. La brune avait l’air sceptique et chiffonnée. A quoi pensait-elle ? C’était le cadet de ses soucis et il profita de cet arrêt pour réfléchir à un plan, à comment s’en sortir de cet endroit sans être blessé mais tout en blessant la douce qui se trouvait en face de lui. Il voulait lui laisser un souvenir d’adieu, gentleman qu’il était. Le temps avançait et il n’avait pas envie de rentrer trop tardivement à Poudlard. Il n’avait déjà rien à faire en dehors des murs de l’Académie et connaissait la sanction pour désertion. Fort heureusement pour lui, il pouvait s’appuyer sur des complices à l’intérieur de l’école pour rentrer en douce. Ils devraient certainement répondre à mille questions venant de ses frères et sœurs d’armes et justifier sa bêtise humaine mais il avait cruellement ce besoin de sortir et de ne pas rester continuellement confiner dans l’enceinte scolaire.

- J’suppose que t’es pas décidé à me dire qui t'es, duh , demanda-t-elle pour couper le vide qui régnait dans la pièce.

Connaissant la poufsouffle pour l’avoir pas mal observée depuis son arrivée à Poudlard, il lança un rapide Protego devant lui afin d’éviter toute possible attaque. Il n’était pas sûr de son coup mais il valait mieux prévenir que guérir. Il se souvenait qu’elle attaquait généralement après avoir parlé et souvent par un informulé. C’était comme une signature. Chacun avait des tocs en combat. Chez certains c’était par contre plus frappant que d’autres. Le fait de ne pas avoir beaucoup d’amis pendant la scolarité avait permis au sang-pur de scruter ses ennemis attentivement afin de connaître au mieux leur point faible. Il fallait mériter son statut de mage noir et montrer qu’on en valait la peine. Et pour ça, il fallait développer quelques talents…

- Tu es perspicaces, décidément Lizzie ! Tu pensais réellement que j’allais décliner mon identité à la première rencontre ? dit-il en forçant sa voix afin de mettre encore plus de doutes dans la tête de l’anglaise.

Il était temps pour le jeune homme de rejoindre ses pénates et mis ses plans à exécution. Il lança un Glacio dans un coin de la pièce pour capter le regard de son adversaire et propulsa de toutes ses forces un Bombarba en direction du plafond. Pendant que les planches et la poussière chutaient vers le sol, il prit ses jambes à son cou et s’enfuit au loin laissant la brune à son sort.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lizzie Bennet, Dim 27 Sep 2015, 23:44


Nigrum Narva n°3 ayant pour autre identité Irma Rarradas, ou juste un truc lui permettant de la connaître assez pour perdre son temps à étudier son style duellistique alors que sa seule marque étant malgré quelques régularités l’impulsivité, un #Protego fusa dans l’air. Loupé. C’pas le type de chance qu’on a deux fois, même s’il lui semblait que ses adversaires en noir se faisaient de plus en plus jeunes. Ou alors se faisait-elle de plus en plus vieille, ce qui était le sens intragénérationnel. Quoique dans sa trajectoire intragénérationnelle, justement, elle n’ait guère la moindre expérience du sens, mais passons puisque le mal de l’âge était général. On démarrait comme des lions et finissait comme des c*ns au lieu de se débarrasser des maladies pour obtenir au terme l’orgasme. Idiotie d’âge qui acceptait les dégénérescences psychiques mais pas les constructions en miroir inversé.

A ses vaines jérémiades internes, oui elle en avait le temps en si douce compagnie, se mêlèrent les sarcasmes du semi-inconnu, insistant sur sa propre ineptie qui quoique probable ne diminuait pourtant la frustration de ne pouvoir mettre de nom sur son visage, ah, si seulement elle avait connu l’ancienneté de ce débat sur le voile chez les moldus, elle se serait sentie moins seule, et encore plus c*nne ! Bref, NN3 jouissait de son anonymat avec bien trop d’impunité, s’amusait de son ignorance, et sous-entendait la proximité d’une prochaine rencontre. Attends, il lui disait déjà au-revoir, sans prendre le temps de prétendre vouloir la tuer comme tout masqué qui se respecte ? M’enfin, l’idée de pouvoir le démasquer un de ces quatre la démangeait profondément, et elle se laissa distraire par un jet lumineux assez incongru au vu de la faible humidité du lieu... avant qu’un cri aussi fort que puissant le sort ne l’étourdisse. Suffisait-il d’un masque pour revêtir la puissance, puisque les sorts utilisés n’étaient pas assez hors normes pour justifier qu’elle se fasse avoir si bêtement ? Qui sait. L’habit avait, en l’occurrence, fait le moine, mais d’autres occurrences auraient été plus appréciables.

Elle tenta un calcul, attendre, quelques secondes encore, le rapprochement des projectiles pour qu’un #Deflectere suffise, mais gourmande d’efficacité n’en eut aucune. Une planche s’était jouée en sa trajectoire de sa vision, et attaquant son épaule avait su la déstabiliser assez nettement pour qu’aucune des suivantes ne soit évitée par plus que ses bras. Pis ça n’en finissait pas, ou du moins était-ce son ressenti. Elle baissa la garde, cherchant le responsable du regard, grommela un « je te trouverais, je te tuerais » mais sa menace s’arrêta à mi-chemin, un débris ayant à nouveau rejoint son corps. Le Bombarda avait un effet domino. Et la prochaine pièce était sa face. Trou noir. Enfin, pas si noir que ça, rouge plutôt. Ses paupières devinaient encore la lumière et ça collait assez avec les couleurs que prenaient les parties les plus meurtries de son anatomie. Comme une manie, l’effet brochette s’était renouvelé, et chaque souffle soulevait une aile de pigeon empêtrée dans le bois, ou plutôt le bois empêtré en cette partie-là. Newton avait tort, cette planche aurait dû se retourner avant que son corps ne l’atteigne.


Ça pourrait s’arrêter là, mode tragique, ou plutôt conte de fées pour la majorité de ceux qui liront ces lignes,
dernière expiration, hop, hasta la vista !
Sauf que non. La petite teigne prenait cette fâcheuse habitude de s’accrocher à la vie. Comme si l’anti-Ensoporis était imprimé dans son ADN. Ou peut-être le #Revigor qu’elle s’était lancé, moins classe, pas forcément moins efficace. Après une dizaine de minutes d’immobilité, elle retrouva le souffle, c’est-à-dire la force, de s’extirper hors de la planche enfoncée dans son omoplate. Les planches et tuiles tombées sur sa poire en décidant autrement ne tinrent pas longtemps face à son #Dispersio Dehors, et quand elle eut à nouveau accès à une vision digne de ce nom, elle examina l’ampleur du désordre. Oh m*rde. Les moldus !

Y en avait un ici, et l’autre devait toujours être inconsciente, à l’entrée. Holy sh*t, manquerait plus qu’elle se tape des Aurors maintenant. Il fallait effacer les tra- wow on stop tout. Elle s’adossa au mur le plus proche, qui se trouvait être une porte sinon c’était pas drôle, et s’explosa le coccyx par terre. Tomber à la première égratignure, bah voyons, tout à fait son genre, la prochaine fois elle allait s’évanouir au premier masqué venu aussi, non ? Furieuse contre elle même, elle passa sa main dans ses cheveux histoire de les attacher et de faire descendre l’agressivité pulsant, incontrôlable en toute occasion mais pas forcément diminuée par la chaleur, avant de capter qu’elle avait un liquide sur les doigts,

et que c’était pas de la sueur.


(End here, merci pour cette nouvelle démolition d'égo)
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Merry K. Harper, Jeu 29 Oct 2015, 21:47


RP Unique


C'était Halloween. Enfin la journée d'Halloween. La fête ça serait que ce soir. Mais pour l'instant Merry voulait s'amuser. La veille, elle avait trouvé dans un vieille brocante moldue un vieux costume de farfadet hyper adorable. Craquant complètement, elle l'avait acheté pour quelques livres de moldus. Puis elle l'avait ramené à Poudlard, l'essayant une première fois. Et c'est aujourd'hui qu'elle allait sortir avec. Enfilant le costume tout vert, les ailes de papillon et les chaussures pointues, la jeune fille se regarda une première fois dans le miroir. Puis attrapant le chapeau posé à côté d'elle, elle le posa sur sa tête et esquissa un sourire. Son costume était parfait !

Sans attendre plus longtemps, elle attrapa le bâton qui allait avec son costume et sortit de la salle commune puis de la tour des Gryffondors, puis de l'enceinte de Poudlard, déguisée en farfadet. Elle se fichait pas mal du regard des autres. Arrivant dans les Rues de Pré-au-lard, elle commença à voir quelques passants la dévisager, froncer les sourcils ou sourire par son accoutrement. Une subite envie de chanter s'éprit de la rouquine qui se souvint d'une chanson que sa tante lui avait apprise. Alors n'attendant plus, elle s'éclaircit la gorge et fit quelques pas de danse en chantant sa chanson sur un air plus que joyeux qui eurent le bon effet de faire sourire les passants et faire gigoter quelques paires de fesses.


Avec tous mes amis tout au long de la vie
Les farfadets sont là pour me donner la joie
Ils m'aident à mieux connaître mes mains mon cœur ma tête
Nous chantons à tue-tête dans les jeux et la fête
Nous voici dans la ronde nous sommes farfadets
Pour agir dans le monde toujours en secret
Nous voici dans la ronde nous sommes farfadets
Nous aidons tout le monde !
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lïnwe Felagünd, Sam 31 Oct 2015, 14:56


[PV Theophania Fitzgerald]
[LA de Lin' accordé pour ce RP]
Quidditch de rues ~

Une petite virée à Pré-au-Lard entre amis, c'était top. Qui plus est, en ayant pour objectif de jouer au Quidditch. Où ça ? Il y avait bien ce parc, sympathique et pittoresque, qui se situait non loin de la Grand-rue. Mais à vrai dire, le Quidditch de rues était encore plus amusant et plus rare aussi. Ils pourraient se passer le souaffle et le faire rebondir contre les murs. Cette fois-ci, ce n'était pas avec son amie de Serdaigle, Harmony Lin, qu'il longeait le parc en direction du portail pour la rejoindre mais avec Theophania Fitzgerald, dite Thia, de Serpentard. C'était une première année tout comme le Felagünd et ils s'étaient liés d'amitié assez rapidement, à commencer par le premier jour de rentrée dans le Poudlard Express. Les deux élèves s'étaient fixés rendez-vous aujourd'hui, dans l'après-midi, pour aller s'amuser un peu après les cours. Le ciel annonçait un futur orage, couvert de nuages. Le temps se maintenait. La température était agréable, une légère brise dans l'air. Autrement dit, un climat propice au Quidditch, sport le plus réputé dans le monde des sorciers, avant que ça pète.
Pour l'occasion, il s'était vêtu d'une veste en jean, d'un t-shirt célébrant les Chauves-souris de Ballycastle -célèbre équipe de Quidditch de sa ville natale- et de son jean gris. Balai sur l'épaule d'un côté, citrouille sous l'aisselle de l'autre. Quoi ? Un soucis ? Ah oui c'est vrai. Le Quidditch se joue normalement avec un souaffle, balle faite de cuir, rouge. Seulement, étant donné qu'il n'en avait pas à disposition -il fallait faire une demande auprès du prof de Quidditch et de Vol de l'école et pour une simple petite heure de détente...-, le garçon avait emprunté des citrouilles du jardin. Trois petites, ce n'était rien du tout, personne n'y verrait quelque chose ! En tout cas, cela promettait d'être pour le moins divertissant.
Arrivant à proximité du grand portail qui séparait nettement le domaine du village, il parcourut encore quelques mètres en suivant le chemin avant de rejoindre la Grand-rue qui était composée des boutiques les plus attrayantes de Pré-au-Lard. Il s'assit sur un banc, attendant patiemment l'arrivée de son amie.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Theophania Fitzgerald, Sam 21 Nov 2015, 18:26


La journée s’annonçait plaisante. Theophania avait convenu avec Linwe, le petit Gryffon qu’ils iraient à Pré-au-lard. Elle ne le fréquentait pas beaucoup, pourtant elle appréciait la présence du jeune garçon. Il était apaisant et joyeux. Elle avait croisé un tas de gens déplaisants à Poudlard, mais il faisait partie de ceux qu’elle aimait bien. En plus il aimait vraiment le Quidditch. Presque à chaque fois qu’elle le rencontrait il était plongé dans une revue sur le sport magique. Elle ne doutait pas qu’il était particulièrement calé sur le sujet. Thia sans être mordue était quand même une grande fervente de cette activité. Ca vous aère l’esprit et ça dépense une énergie folle.
Les deux premières années se rendraient donc à Pré-au-lard pour disputer une petite partie. Jouer dans la rue était une manière grisante de prendre l’air. C’était presque un sport sauvage. Un coup d’œil en l’air lui apprit que les conditions météo ne seraient peut-être pas idéales. Mais si un orage se préparait ça mettrait du piquant dans la partie. Theophania était une personne discrète et posée, mais la perspective d’une petite partie la mettait en joie et un sourire trahissait cet état d’esprit. Ce jour-là contrairement aux autres elle avait quitté sa jupe noire habituelle pour des vêtements plus confortables. Elle portait un long pantalon très large vert émeraude, un t-shirt très court noir et un lourd collier. Il serait plus simple de jouer en pantalon plutôt qu’en jupe. Le chemin qui séparait Poudlard du petit village de sorciers lui semblait sans fin tant elle était pressée d’arriver. Elle tenait son balai fermement comme s’il allait s’envoler tout seul. Arrivant enfin dans la grande rue de Pré-au-lard elle chercha son ami. Elle reconnaitrait toujours Linwe, il avait un physique si particulier qu’il était impossible de le louper. Ses cheveux très clairs étaient caractéristiques. Elle ne mit pas bien longtemps avant de l’apercevoir assis sur un banc à quelques mètres de là. Elle s’approcha doucement avant de lancer un léger :

- Salut Linwe ! Tu vas bien ? Prêt pour une petite partie ?

Se souvenant soudain qu’elle avait son balai à la main, elle le posa délicatement contre le banc. Elle réfléchit un instant avant de se maudire. Ils n’avaient même pas de souafle. Comment pourraient-ils jouer ? D’habitude elle pensait à tout mais là elle était prise de court. Sa mine joyeuse avait déserté son visage pour laisser place à de l’embarras. Elle était juste consternée par sa mémoire défaillante.

- Je suis désolée mais j’ai complètement oublié de demander un souafle pour jouer. Comment est-ce qu’on va bien pouvoir faire ? En plus je n’ai même pas d’argent pour aller en acheter un maintenant…

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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lïnwe Felagünd, Sam 21 Nov 2015, 23:09


[LA de Thia et Lïn' accordés]

Lïnwe était assis là, sur un banc solitaire de Pré-au-Lard, plongé dans ses souvenirs. Il voyait encore très clairement dans son esprit l'escapade nocturne qu'il avait effectuée avec Gilraen Felagund, aussi à Gryffondor. La petite discussion amicale qu'il avait eue avec Leo Keats, élève de septième année. Ce dernier inspirait en lui un sentiment de fraternité sans égal, c'était un parrain spirituel pour le Felagünd. Il remplaçait le rôle d'un grand frère, bien plus absent que présent pour son cadet, obnubilé par son travail. Le travail gagnait une vie mais ne la rachetait pas.

Le garçon n'avait pas attendu très longtemps son amie Theophania. En effet, une personne s'approchait déjà du banc, , balai sur une épaule, sortant le lionceau de sa somnolence. Elle était brune, cheveux mi-longs, visage fin, haut noir et pantalon vert émeraude large. La petite Serpentard s'approchait de lui, un sourire s'étirait sur sa petite bouille.
- Salut Linwe ! Tu vas bien ? Prêt pour une petite partie ? lança-t-elle en direction du garçon légèrement surpris.
- O..Oui. Salut Thia, et toi  tu vas bien ? Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas vu. A vrai dire, ils ne se croisaient que très rarement dans les couloirs. Sinon, ils se voyaient en cours qu'ils avaient en commun. Soit, la métamorphose, ce qui réduisait grandement le nombre de fois où ils avaient la possibilité de se parler. Toutefois, il aimait bien sa présence. Elle paraissait -et l'était même- très froide, dû sûrement à son éducation de sang pur, stricte et autoritaire comme ce directeur de Kholov d'ailleurs. Mais au fond -et il le savait-, elle était douce, maladroite et gentille. Elle s'était forgé masque de fer, comme lui avait aussi appris à le faire.

La fillette avait l'air soudainement préoccupée. Son sourire s'était affaissé, un air perplexe se dessinait progressivement sur sa figure. Pendant un moment, le sang-mêlé crut qu'elle avait oublié quelque chose, un événement qui irait perturbé leur partie de Quidditch amicale. Devraient-ils repousser leur match ?
- Je suis désolée mais j’ai complètement oublié de demander un souafle pour jouer. Comment est-ce qu’on va bien pouvoir faire ? En plus je n’ai même pas d’argent pour aller en acheter un maintenant… avoua-t-elle un peu gênée.

Sa remarque fit sourire le Rouge et Or, soulagé par la réaction de Theophania. Un rictus se formait dans la commissure de ses lèvres.
- Aah. J'ai cru que tu avais une réunion importante de prévue au dernier moment, répondit-il en marquant une pause avant de poursuivre.
Ne t'inquiète pas. J'ai pris des citrouilles, je me suis dis que ça ferait l'affaire vu que l'on doit faire des demandes au prof pour réquisitionner des balles. C'est long et au final, si l'on trouve un projectile similaire... Enfin, la citrouille, c'est de saison, fit-il sur un ton moqueur. Effectivement, on ne pouvait tomber mieux, Halloween arrivait à grands pas et la citrouille était un élément typique de cette fête macabre.

- Tu viens ? proposa-t-il à la verte en se dirigeant vers une rue perpendiculaire à la grande avenue de commerces. Elle était plus étroite, plus intime, mais tout aussi charmante. Au bout, il y avait une librairie, sinon, que des maisons. Des fumées s'échappaient des cheminées, les habitants se chauffant comme ils le pouvaient en cette saison qui s'annonçait de plus en plus froide. Il enfourcha son balai et s'éleva délicatement du sol, contrôlant parfaitement son Étoile Filante.
- J'ai lancé un sort de ralentisseur dessus, expliqua-t-il en lançant en l'air la citrouille qui servait de souafle. Que le meilleur gagne !!


Dernière édition par Lïnwe Felagünd le Mer 02 Déc 2015, 00:02, édité 1 fois
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Theophania Fitzgerald, Jeu 26 Nov 2015, 21:58


Elle était vraiment gênée, se maudissant de ne pas avoir pensé à quelque chose d’aussi banal que des balles. Mais le jeune garçon eut vite fait de la rassurer, il avait tout prévu. Elle ne pu cacher son admiration quand elle vit qu’il avait prit des citrouilles à la place. C’était pour le moins ingénieux. C’est à ça que l’on reconnaissait un vrai joueur de Quidditch, quelqu’un qui sait s’adapter pour être toujours capable de jouer dans n’importe quelles conditions. Toujours appréciable. Elle eut donc un franc sourire. Sa froideur naturelle s’échappait avec le grand air.

- Tu viens ?

- Oui avec plaisir ! Quels sont les buts ? Je propose ces cheminées là-bas ! Ce n’est pas très circulaire mais ça devrait faire l’affaire.

Elle désignait des vieilles cheminées en pierre qui dépassaient des toits et qui formaient des petits espaces qui pourraient presque servir de but. N’attendant pas sa réponse, la jeune fille s’éleva sur son balai. La sensation était grisante. Cela faisait un petit moment qu’elle n’avait pas volé alors elle était un peu rouillée mais tout reviendrait très vite. Il faisait un peu frais mais rien d’insupportable. En fait c’était très agréable de sentir la fraicheur sur ses pommettes et le bout de son nez. Elle fit un petit tour de la rue du haut de son balai pour s’échauffer. Le vent léger résonnait dans ses oreilles. Elle était parfaitement heureuse. S’approchant de Linwe qui au préalable avait ensorcelé les citrouilles, elle fonça sur lui, s’arrêtant net à côté du blond. Elle lui prit la citrouille des mains et la lança vers ce qu’elle avait désigné comme étant son but. Aoutch, le sort ralentisseur, elle l’avait oublié. La citrouille vola doucement, ralentissant dangereusement au lieu de dépasser le but. Elle tenta donc d’accélérer avec son balai.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 02 Déc 2015, 00:01


- Tu viens ? proposa Lïnwe avant de s'envoler au-dessus des maisons.

- Oui avec plaisir ! Quels sont les buts ? Je propose ces cheminées là-bas ! Ce n’est pas très circulaire mais ça devrait faire l’affaire.

- Très bonne idée, cria-t-il en guise de réponse. Prête ? C'est parti !! Que le meilleur gagne !!!
A peine avait-il eu le temps de dire Quidditch que la Serpentard fondit sur lui tel un vautour et sa proie et récupéra le souafle — enfin la citrouille. Elle reprit de l'altitude et envoya la balle en direction des cages de fortune. Il semblait qu'elle n'avait pas prévu son coup, pas assez de puissance dans le bras, pas assez de distance entre elle et les buts.
Pas de puissance, pas de but. Pas de but, pas de victoire. Pas de victoire, pas de mérite. Pas de mérite, pas de salaire. Pas de salaire, pas de travail. Pas de travail, pas de... Bref.
Le Felagünd, d'abord surpris par l'attaque farouche de Theophania, profita de l'occasion pour se précipiter sur le souafle qu'il manqua de peu. Son amie l'avait de nouveau dans les mains. Il n'allait pas se laisser mener par cette fille ?!!! Il n'était ni misogyne, ni superstitieux mais se faire dominer dès le début d'un match amical ou non, ce n'était pas bon signe. Il se dirigea illico presto vers les cheminées qui délimitaient les buts et intercepta la citrouille avec un bon tonneau.

Comme le disait si bien l'expression: la balle était dans son camp. Il tenta de prendre Thia de vitesse mais elle était aussi habile qu'un colibri. Elle n'avait pas l'air, comme ça, petite et presque fragile physiquement, mais elle était quelqu'un de très réactif, toujours sur ses gardes, comme un serpent en fait. Surtout au Quidditch.
Cela faisait plaisir de jouer avec quelqu'un qui avait un bon niveau. La partie se déroulait à merveille, action sur action. Le jeune sorcier avait l'impression d'assister à un match des Chauves-Souris de Ballycastle, son équipe favorite et natale. Mais il ne regardait pas, il jouait sur les cimes des maisons de Pré-au-Lard. Une impression d'euphorie et de puissance le submergea. Un paysage magnifique s'offrait à lui et il dominait le petit village de son balai.
Il attendait avec impatience l'occasion de jouer dans le stade de Quidditch de l'école mais avant qu'il continue à rêvasser, la sang-pur faillit le faire tomber de son balai.

Il reprit ses esprits, la citrouille toujours fermement calée sous son bras droit. Il fit un tour circulaire pour revenir de son côté du terrain, cherchant une autre solution que la rapidité. Un lobe ? Pourquoi pas. De toute manière, pour le savoir il fallait tester.
Le poursuiveur envoya la balle haut dans les airs et effectua une chandelle. Il passa sous le balai de Thia pour se retrouver entre elle et ses buts. Allait-il inscrire le premier but de la rencontre — enfin, du jeu ?
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Theophania Fitzgerald, Dim 06 Déc 2015, 13:49


Bien entendu le LA de Thia est accordé pour ce RP



Le petit rouge était décidément loin d’être mauvais. Après la tentative hasardeuse de Theophania celui-ci avait filé à une vitesse folle pour rattraper le souafle-citrouille. D’ailleurs il avait réussi à l’atteindre avant que celui-ci ne passe les buts fictifs. La petite brune était embêtée, elle perdait l’avantage en n’ayant plus le légume. Mais pas question de se laisser faire. La partie ne faisait que commencer et rien n’était gagné du tout. Elle engagea donc une poursuite contre le petit blond qui se débattait comme un beau diable. Il était agile et très rapide. A chaque fois qu’elle tentait une avancée, il faisait une embardée et elle partait sur le côté.  Les cheminées des vieilles maisons du village tournaient tout autour d’eux. Pas de vertige pourtant. C’était comme si l’endroit avait toujours été fait pour accueillir une partie de Quidditch sauvage. C’était d’ailleurs un vrai miracle qu’aucun d’eux ne heurte un toit ou un mur. Le petit garçon prit tout à coup un large virage pour se retourner et se diriger vers les buts qui lui étaient alloués. Theophania ne réfléchit pas plus d’un quart de seconde avant de changer radicalement de trajectoire. Elle savait que si elle le suivait elle n’arriverait jamais à lui attraper la citrouille avant qu’il ne marque. Le garçon passa sous le balai de la Serpentarde qui ne mit pas longtemps à comprendre le but de la manœuvre. Elle se dépêcha du mieux qu’elle put pour atteindre les buts mais trop tard le blond y était déjà et marquait un magnifique but. Elle ne pu que l’applaudir. La manœuvre avait été très bien exécutée et le point était très amplement mérité.

N’étant qu’un joueur par équipe ils décidèrent d’un commun accord de relancer la citrouille au milieu du terrain de fortune. C’est la brune qui le fit. Elle lança de toute ses forces le projectile orange en l’air et partit du plus vite qu’elle put dans une chandelle au coude à coude avec Linwe. Il s’était cependant préparé à la manœuvre et la talonnait de quelques centimètres. Mais elle n’était pas là pour se laisser faire. Elle se décala un petit peu pour ne pas être dans la trace du Gryffon et revint d’un seul coup en percutant légèrement le garçon. Rien de bien méchant, mais il en fut un peu déstabilisé ce  qui permit à la jeune fille d’attraper la citrouille. Elle le lança du plus fort qu’elle pu vers ses buts. Cette fois elle avait retenu la leçon. Elle prit en compte le vent léger qui lui arrivait dans la figure. Elle ne lança donc pas fort. Elle ne comptait pas atteindre les buts mais se contenterait d’avancer un peu pour distancer un peu Linwe. Peut-être que la manœuvre lui permettrait d’égaliser.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 06 Déc 2015, 21:03


Le garçon s'arrêta net pour voir le souafle atteindre furtivement l'intervalle qui séparait les deux cheminées qui servaient de but. La balle fouetta le vent et dépassa la zone délimitée par la défense de son amie Theophania. Dix zéro. Lïnwe avait repris de l'allure et afficha un petit sourire satisfait avant de retourner auprès de la Fitzgerald au milieu du terrain.
Elle avait l'air sereine, toujours enchantée de pouvoir jouer avec lui, ce qui rassura le Gryffondor. Il n'était pas du genre très très bon joueur. Il admettait ses défaites mais il n'aimait pas perdre au fond de lui. Surtout quand sa sœur le taquinait après une partie d'échecs ou de quidditch. La Serpentard s'approcha de lui, citrouille en main et afficha un compliment en direction du lionceau avant de relancer le souafle haut dans le ciel.

Ni une ni deux les deux élèves montèrent en chandelle pour capturer le légume. Ce dernier avait l'air de toucher les nuages clairsemés dans la mer azurée. Tandis que Lïnwe gardait sa concentration à un degré maximal — yeux perçants comme un faucon fixés sur la citrouille qui paraissait nettement réduite — il fut soudainement interrompu par un choc volontaire ou involontaire avec le balai et le poids de son adversaire. Son balai fut légèrement dévié et il aperçut la Verte et Argent se précipiter sur le souafle avant de redescendre en piquet. A priori, c'était parti d'une intention volontaire. Après tout, cela n'était pas interdit au Quidditch mais la fille jouait à un bien grand jeu contre le Felagünd.

Un sourire facétieux se forma progressivement sur ses lèvres, donnant un air à la fois amusé et de défi sur son visage. On ne chatouillait pas un dragon qui volait.
Il poursuivit la brune et la rattrapait à fière allure, pouvant compter sur son balai légèrement plus performant que celui de Thia. Elle lança le souafle en avant. Pourquoi faisait-elle cela ? Elle était loin d'arriver aux cages et même en lançant aussi fort qu'un troll avec une massue, il fallait compter de nombreux paramètres comme le vent, la trajectoire ou encore le terrain. Ne sachant pas trop ce qu'elle avait dans la tête, Lïnwe opta pour le retour défensif. Poursuivre bêtement un adversaire finissait parfois sur un échec. Il prit un raccourci et passa à quelques mètres devant Theophania pour retrouver son toit.

Il n'attendit pas une minute entière avant que sa camarade ne lance la citrouille vers lui. Il plongea du bon côté et crut pendant un instant qu'il avait une fois de plus repoussé le souafle. Un poil de strangulot et il aurait pu éviter le but. Il applaudit un instant son amie avant de reprendre le souafle qui avait atterri presque délicatement sur des tuiles rousses en dessous.
Le gardien en carton revint auprès de Theophania au milieu de terrain avant de lancer le troisième coup d'envoi de la partie. Lïnwe était plus fait pour l'attaque et le rôle de poursuiveur, pas pour garder des anneaux.
Qui attrapera le souafle le premier ? Mystères et Balongommes de Bullard.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Theophania Fitzgerald, Mar 15 Déc 2015, 12:07


Cette fois ça avait été la bonne. La manœuvre de la petite serpent avait réussie et le légume avait atteint le but. Linwe ne semblait pas mauvais joueur il l’avait applaudie quand elle avait marqué son premier but. Tant mieux ce serait plus drôle. Pas marrant de jouer avec des gens qui viennent vous contester chaque action. Elle était contente d’avoir pu égaliser. Dix partout. Le match ne faisait que commencer mais pour le moment aucun joueur ne se démarquait sur l’autre. Ce serait peut-être serré. Mais aucun des deux camps ne semblait prêt à se démonter. C’est Linwe qui fit le nouvel engagement. Il lança la balle du mieux qu’il pu, c'est-à-dire le plus haut possible. Le match reprit de plus belle. Les deux petits montèrent tout de suite en tentant d’accélérer pour l’atteindre. Cette fois Theophania n’essaya même la technique du ‘’j’te pousse et je prends le citrouille’’, comme elle l’avait déjà faite elle se doutait que le Gryffon était sur ses gardes. D’ailleurs avant même qu’elle ait pu élaborer une stratégie pour rattraper son retard de vitesse et attraper le souafle de fortune, le blond attrapa la balle.
Pas question de le poursuivre cette fois. De toute manière son balai était un peu plus rapide que celui de la brune. Elle entama donc un large virage pour se diriger vers les buts qu’elle devait protéger. La balle n’était pas dans son camp mais elle se devait de tout faire pour qu’elle ne tombe pas dans ses cheminées. Sa manœuvre avait permit de distancer Linwe et de se retrouver face à lui. Elle partit donc en faisant des zigzags en arrière pour l’empêcher de faire une percée victorieuse. Pas sur qu’elle arrive à le retenir longtemps, il était agile et vif.

Un peu plus tard quand l’action fut terminée et le but marqué, Theophania se tourna vers son compagnon de jeu un sourire aux lèvres. Le jeu était drôle mais il pouvait l’être encore plus.

- Dis comme tu as amené trois citrouilles et qu’on n’a pas l’air de trop abimer la première, ça te dirait qu’on ensorcelle au moins une des deux autres pour en faire un cognard ? Ca pourrait être drôle. Bien sur on est pas obligé de le rendre très méchant… Juste un peu piquant.
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