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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Entre poussière et grincements
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Mathéo Angur
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mathéo Angur, Dim 28 Fév 2016 - 15:08


La fatigue, les nerfs à vifs, la honte, la tristesse tout ça mélangé dans le même paquet, ça épuise énormément, mais il ne montrait pas ça fatigué ni ses nerfs, juste sa honte et sa tristesse et c'était amplement suffisant, il n'avait pas envie de montrer ses plus gros défaut, pas devant elle. Il avait le sentiment que ça ne serait pas une très bonne idée, ou plutôt, ça serait l'idée la plus stupide au monde de montrer une colère inutile et déraisonné. Il avait déjà du mal à s'exprimer, n'en rajoutons rien de plus.

Le contact, oui, Mathéo savait très bien qu'il reverrait Amy plus tard, ailleurs qu'à Poudlard, mais, quelque chose n'allait pas, il avait presque l'impression de perdre quelque chose d'important, de très important. Cependant, rien ne changera au fait qu'ils se reverront, ça c'est certains. Puis, il savait très bien qu'elle travaillait au Chaudron dans la même rue où il travaillait lui même à la BAM. Chaque chose en son temps. Comme dit précédemment, ils étaient encore à Pré-au-Lard et les événements se produisent après le "drame" dans son dernier cours de son existence à Poudlard. Il y avait encore des choses à régler, des mots à dévoiler. Car Amy veut comprendre, Amy ne savait pas ce qu'il l'a poussé à réagir comme ça devant Jean. D'où ces mots étaient dur, méchantes, pas sympathique. Et c'est de ça qu'il a vraiment honte. De s'emporter pour une place.

- Excuse moi.

Elle s'était assis, chose que Mathéo voulait faire mais qu'il n'osait pas faire. Parce qu'il avait peur de le faire, de se rendre une nouvelle fois ridicule. Mais allons, ce n'est qu'Amy, comment peut-il être ridicule en allant s'asseoir ? Du coup, sans se poser de questions, Mathéo s'assit à côté d'elle. La regardant avec le premier sourire depuis le cours.

- Ce qui s'est passé avec Jean n'aurait jamais du arriver. J'ai agit instinctivement, comme si je voulais vraiment cette place, mais j'ai honte d'avoir dis des choses aussi méchante, devant toi, de t'avoir imposer ça. Je me rends compte que je m'attriste tout seul, comme un con. J'ai mal agis Amy.. Et cette jalousie.. Oui, j'aurais du te demander de venir parler avec toi après le cours, oui, j'avais pas à agir comme ça. Mais, tu es mon amie. Et la seule personne dans ce cours que je voulais passer avec toi. Seulement, maintenant, je me sens honteux et ridicule d'avoir fait ça. Je suis encore désolé... J'ai même manqué de savoir vivre, oser dire à la prof qu'elle a mal agi, j'étais pas bien. Vraiment pas bien.

Mathéo cette fois, dévoilait ce qu'il pensait réellement, allant jusqu'à dire ce qu'il s'est passé avec la prof juste après le cours. Cette phrase, qui ne pouvait qu'être méchante envers Alicia. Le pire, c'est qu'il ne voulait pas faire ça, juste lui dire ce qu'il pensait vraiment de ce qu'elle venait de faire, de lui dire à quel point d'arrêter de s'acharner sur lui. Parce quand t'as le serpy qui te met dans cet état juste parce qu'il s'est installé et que t'as la prof derrière qui en rajoute une couche.. Mathéo ne pouvait que se sentir amoindrie. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé. Et du coup, il le fait ressortir devant son amie. Devant la personne avec qui il a mal agi..
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Amy Shields
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Amy Shields, Dim 28 Fév 2016 - 20:53


- (...) Mais, tu es mon amie. Et la seule personne dans ce cours que je voulais passer avec toi. Seulement, maintenant, je me sens honteux et ridicule d'avoir fait ça. Je suis encore désolé... J'ai même manqué de savoir vivre, oser dire à la prof qu'elle a mal agi, j'étais pas bien. Vraiment pas bien.


Oula. Donc ce n'était pas une coïncidence.. Mais si ! Il n'avait sûrement pas vu Harmony qui était juste à côté. Ou alors il voulait rester avec elle car il avait quelque chose à lui dire. Comme ils s'entendaient bien il voulait simplement venir lui parler. Raah mais il fallait qu'Amy arrête de tourner en bourrique comme ça ! Si elle avait pu elle se serait tapé la tête contre le mur pour arrêter de penser ce genre de chose. En tout cas, le point positif dans tout ça, c'était que Mathéo n'avait plus l'air trop gêné par rapport à leur première rencontre et ça, c'était un bon point. Même si, ça allait surement rester encore longtemps dans leur mémoire, chose plutôt normale. Rencontre peu banale, souvenir encrés. Mince, ça rimait pas. Bon tant pis, du moment qu'elle elle comprenait. Bon, il fallait qu'elle arrête de divaguer ( vaguer //PAN// ), elle devait trouver les bons mots pour lui répondre car, elle le sentait bien, ce qu'il venait de lui dire était ce que le jeune homme pensait réellement.


- On a tous des réactions différentes lorsqu'on est en colère ou triste. Toi ça a été de mal te tenir, pour montrer ta tristesse je suppose. Ne te sens pas honteux par rapport à moi ou à Miss Wind. Moi je ne te juge en aucun cas et Miss Wind tu peux lui envoyer ton hibou pour t'excuser. Elle comprendra j'en suis sure. Ne te stress pas pour ça.


Par réflexe, ou, naturellement, la Phénix posa sa main sur l'épaule du jeune homme en lui souriant gentiment. Elle ne mentait pas. Elle ne jugeait en aucun cas son ami, il n'avait pas à être honteux. Elle ajouta alors avec un petit rire, en détournant le regard vers le ciel mais en laissant sa main sur l'épaule du Poufsouffle.


- En tout cas, ça me fait toujours plaisir de te parler.


Amy n'avait pas encore bien saisi le pourquoi du comment mais une chose était sure, elle ne lui en voulait pas.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mathéo Angur, Dim 28 Fév 2016 - 21:17


Les choses peuvent parfois changer, les paroles d'une personne peut le permettre, un sourire, une simple vérité et la discussion peut passer de la tristesse à une joie. Enfin, c'était pas la joie joie, mais on peut dire que Mathéo n'était plus vraiment triste, c'était un sourire un peu plus présent, les lèvres qui remontait d'un ton un peu plus joyeux, sans pour autant l'être totalement. C'est dans ses moments qu'on aime passer de la tristesse à la joie. De laisser de côté ses malheureux sentiments en y parlant, en discutant calmement du problème avec une amie qui aide pour justement que ce aille mieux. Tout était fait pour et pourtant, au tout début, c'était loin d'être gagné. Loin de ce dire qu'il allait finir par sourire après être sortit de l'école.

- On a tous des réactions différentes lorsqu'on est en colère ou triste. Toi ça a été de mal te tenir, pour montrer ta tristesse je suppose. Ne te sens pas honteux par rapport à moi ou à Miss Wind. Moi je ne te juge en aucun cas et Miss Wind tu peux lui envoyer ton hibou pour t'excuser. Elle comprendra j'en suis sure. Ne te stress pas pour ça.

Oui et seulement. S'il lui avait montré son visage en colère, ses mauvais choix, ses crises qui lui aurait fait n'importe quoi. Et si c'était arrivé ? En seraient-ils en train de parler ensemble maintenant ? Oh sûrement pas. Et tant mieux, car il n'avait en aucun cas envie que ça se produise de nouveau. Plus jamais. Plus jamais ! Mais en tout cas, elle avait raison, son manque de respect était du à la tristesse. À cette tristesse du à la honte.. Et là, Amy vient lui dire ce qu'elle pense de tout ça, lui dire des mots qui lui remontait le moral, qui lui redonnait ce sourire dit un peu plus tôt.

- En tout cas, ça me fait toujours plaisir de te parler.

Touché. La main sur l'épaule, ses mots. Tout ça atteignit son coeur. Directement. Mais, ça allait, il ne tremblait pas, c'était son amie, une amie particulière rencontrer dans un endroit particulier certes. Mais c'était devenue quand même son amie. Alors, la joie ne pouvait que renvahir l'espace.

- Moi aussi ça me fait plaisir de te parler Amy. D'ailleurs, ça va beaucoup mieux tu vois. Regarde, je souris ! Enfin, ouais, tu le vois, pas besoin de te le dire.. Hm. T'as pas un petit creux par hasard ?

Mathéo regardait un peu autour de lui, les boutiques, tout ça, et mine de rien, ça le creusait un peu et de toute manière, il était en de très bonne compagnie cette après-midi !
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Amy Shields, Lun 29 Fév 2016 - 21:37


Mathéo avait l'air de bien prendre ce qu'Amy venait de lui dire. Tant mieux ! Elle le savait, la jeune femme pouvait se être très maladroite dans ces paroles et donc se retrouver dans des situations on ne peut plus délicates. Pourquoi avait-elle eut du mal à ne pas révéler qu'elle était un membre de l'Ordre du Phénix et pourquoi elle devait encore réfléchir à deux fois avant d'évoquer ce sujet ? Baaah, elle était du genre à lâcher qu'elle était membre de cet ordre en plein milieu d'une conversation.Quoi qu'il en soit, son compatriote avait retrouvé le sourire et ça, ça lui faisait vachement plaisir. Il parla à son tour d'une voix plus légère.


Moi aussi ça me fait plaisir de te parler Amy. D'ailleurs, ça va beaucoup mieux tu vois. Regarde, je souris ! Enfin, ouais, tu le vois, pas besoin de te le dire.. Hm. T'as pas un petit creux par hasard ?


La Phénix ne put s'empêcher de sourire, amusée par ce que venait de dire Mathéo. C'était clair, il souriant et avait l'air beaucoup mieux. Elle avait donc bien réussi à lui remonter le moral. Voila une bonne chose de faite. 


- Reviens me voir si tu as besoin.


Elle accompagna ses paroles d'un petit coup de coude et d'un clin d'oeil vers le Poufsouffle. La brunette se redressa alors et sauta sur ses jambes pour se retrouver debout. Là elle tendit sa main droite vers le grand brun pour l'aider à se relever. Bah quoi ? Il avait demandé si elle voulait manger non ? Elle lui répondait. Etant donné qu'elle n'avait rien avalé ce midi là, le cours et ses émotions lui avaient ouverts l'appétit. Il lui tendait une perche, autant la saisir ! La jeune femme garda un grand sourire gentil sur le visage, attendant que le jeune homme prenne sa main pour se relever. Ils pourraient alors aller manger un morceau ensemble. Cette fin de journée s'annonçait bien, très bien.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mathéo Angur, Jeu 7 Avr 2016 - 16:43


Quand on peut se dire que ce sourire est enfin un moment de clarté, un sentiment de bonheur qui réchauffe tout ton être et te fais sentir plus qu'heureux. Un moment néfaste chasser par une joie entraînante et avec une personne qui te redonne le sourire. Chaque secondes de joie étaient a savourer, du sourire au regard.

- Reviens me voir si tu as besoin.

Mathéo regardait Amy qui lui fit un coup de coude accompagné de ce petit clin d'œil qui voulait dire beaucoup, ni une ni deux, il prit la main d'Amy qui l'aida à se relever, de très bonne humeur. Ce qui s'est passé avant ? Oublié, loin très loin d'ici, finit ce mauvais moment, il pouvait partir sous le sourire, parfait, merci Amy. Il la regardait et sans quitter sa main, l'emmena dans l'auberge la plus proche pour pouvoir y manger un morceau, c'est lui qui paierai pour tout ce qu'elle venait de faire, toujours avec ce sourire, toujours en regardant ce visage qui allait lui manquer, dès qu'il pourra, il passera du temps avec elle, mais en attendant, il se retrouva assez rapidement avec elle a table. Bonne appétit !

[Fin du RP]
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 67, Ven 10 Juin 2016 - 13:41


Pv Nel Queen


Retour dans un coin que je ne visitais que très peu. Pré-au-lard avait été le décor d'une partie de ma jeunesse estudiantine mais depuis mon départ de l'Académie, je n'étais revenu ici que pour me rendre dans les profondeurs de la Forêt Interdite. Lieu de rencontres surprenantes et intéressantes. Mais aujourd'hui, c'était vers un autre endroit que je me rendais. Une cabane que je connaissais plutôt bien, une hurlante avec les mythes qui l'entouraient faisait d'elle une demeure vide et visitée en de rares occasions.

La rencontre du jour était avec un inconnu, un jeune élève qui semblait avoir attiré l'attention de certains de mes confrères et sœurs. Je voulais le rencontrer en personne alors cela en allait être ainsi. Mais comment faire pour attirer son attention ? Les lettres c'était banal, une apparition soudaine, c'était difficile de tomber au bon moment surtout que Poudlard ne m'était pas accessible facilement (et je n'avais surtout pas envie de me faire prendre) et pourquoi ne pas profiter de la sortie au village jouxtant l'École de Sorcellerie. En plein après-midi, fini les sorties de nuit, avant que les élèves ne partent du château pour se rendre à Pré-au-lard, je profitais de placer quelques sortilèges conditionnels afin que seul le principal intéressé suive les traces dans la neige apparaissant au fur et à mesure qu'il avancerait en direction de la cabane hurlante. Cela m'avait pris du temps pour le mettre en place, mais j'étais sur de ne pas m'être trompé dans les formulations. Restait plus qu'à espérer que sa curiosité allait prendre le dessus pour le mener jusqu'à moi, seul et grand homme vêtu de noir et masqué, dans une grande bâtisse en bois.

Il n'y avait plus qu'à attendre à présent...  
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Nel Queen, Sam 11 Juin 2016 - 0:30


Rp avec MM-67

J'ai fait un songe des plus étrange, un rêve obscur où je me suis vu en train d'taper la discut' pour dire simplement les choses avec un être maléfique. Ce n'était ni un ange, ni un démon, une forme humaine aux apparences bien soignées. Costume-cravate, chaussures cirées et une voix calme qui m'emmenait au loin alors que j'étais entouré d'un monde qui ''voulait mon bien'', étrange sensation qu'à mon réveil, je me suis demandé si ce n'était pas prémonitoire ou un monde parralèle, je n'ai pas assisté à tant de cours de Divination pour me permettre de juger ce que j'ai vécu dans les derniers instants, ce dernier souffle dans mon lit. Je sursaute, en sueur... Heureusement qu'aujourd'hui, il n'y a pas cours, des sorties à Pré-au-lard, j'ai même une attestation signée de ma mère.

A quoi bon... A ce réveil, cheveux ébouriffés, vent miteux, j'suis allé voir Alizé dans son grand perchoir, histoire d'trouver une lettre ou deux qui m'attend, mais rien. Forcé de constater que personne ne pense vraiment à moi, même pas ce vieux cousin trempé dans le ministère comme un biscuit malpropre dans un café trop chaud. J'vous laisse deviner... Bref, j'sors de ses pensées qui ne sont pas mienne et me dirige seul comme la vieille brebis égarée, muni cette fois d'un sweet rouge à capuche. Loup où es-tu ? La pleine lune fait mine basse en plein jour et moi j'dorlotte l'esprit malveillant qui naît dans ma surface câline.

Un mauvais côton que va être cette journée, je le sens. Que faire à Pré-au-lard avec tous ces ados boutonneux en manque d'amour, d'aventure et je ne sais quoi d'autre ? J'ai l'âme torturée et une fêlure incomparable dans le bras qui me gratte, que dis-je ? Métaphore ! Bon Sang ! Métaphore ! Et dans la métaphysique des choses, je me suis revu en cet hiver, malgré une chaleur en moi, je ne sais plus quel temps il fait, mais la neige est là et mes pas flirte sur un bitume inexistant imaginé là comme toutes ces créatures humaines au sang de bourbe qui me rôdent autour et là... Une flèche armé de diamant, brillant sur le sol enneigé qu'on se croirait à St Pétersbourg !

C'est clair ! On a perdu la guerre. Pas celle des canons, mais celles des idées ! Et Sagittaire que je ne suis pas, j'entreprends ma marche en remontant les indices qui me tombent au nez, comme des perles de pierre me menant vers la cabane hurlante. L'endroit glauque qui te fait remonter le suc gastrique du petit déj... La porte est déverrouillée, elle grince comme un cri de femme qui a perdu son mari à cette dernière guerre. Maria Brown ? Vous connaissez ? Non ?

- ... Estrange ? Y'a comme une odeur étrange...

On aurait dit du souffre.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 67, Dim 12 Juin 2016 - 9:19


Je regardais le paysage entre certaines planches de la Cabane Hurlante qui n'étaient pas collées les unes aux autres. De la neige... Étonnant pour la saison. Je ne savais pas pourquoi en arrivant cela ne m'avait pas dérangé plus que ça, et j'avoue que cela m'avait bien arrangé pour les sortilèges que j'avais pris la peine de placer.

Il y avait un léger vent qui s'était levé depuis mon arrivée dans cet endroit peu recommandé, il faisait grincer toute la demeure. Je m'étonnai de sa résistance malgré son apparence délabrée. Si j'avais bien écouter en Histoire de la Magie, lors de mes études, ici avait eu lieu quelques péripéties du grand Harry Potter, il y a bien longtemps déjà. Celui qui avait mis fin au règne du plus puissant sorcier de tous les temps selon moi, Lord Voldemort...

C'était dans ce ressassement du passé que je remarqua que des bruits autre que ceux naturels de la Cabane se firent entendre. Quelqu'un approchait et j'espérais que c'était celui que j'attendais et non une personne que je devrai faire disparaître... Dos à la porte qui grinça, il ne pouvait pas ouvrir d'un coup d'un seul ? Sans faire autant de bruit, comme s'il y en avait déjà pas assez.

- Bonjour. Dis-je en pointant ma baguette dans sa direction, en lui faisant signe d'avancer et de ne pas rester aussi loin. Une jeune homme se trouvait face à moi, un élève de Poudlard. Je trouvais toujours délicat d'impliquer de si jeunes personnes, la possibilité de perdre leur self-contrôle dans des situations dans lesquelles nous, les Mangemorts, en serions responsables, était toujours plus probable que les adultes, quoique... Pas que je regretterai ces petits ou que je m'inquiétais pour leur bien-être, mais il fallait être certains de leur implication sans faille ou alors passer à autre chose rapidement.

- Ne touche pas à ta baguette si tu l'as. Je ne te connais pas, mais on m'a parlé de toi. Sais-tu ce que je représente ? On m'a dit que tu pouvais nous être utile, est-ce vrai ?

Des formulations pour faire comprendre qu'il avait été suivi et espionné, que des gens pour nous se trouvaient partout pour dénicher d'éventuels partisans. Il ne fallait pas non plus jouer au Mangemort bienveillant. Déjà ce n'était pas mon style, mais surtout je n'avais pas rejoins l'Ordre pour faire la nounou...

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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Nel Queen, Sam 18 Juin 2016 - 3:26


Parfois, on vous enlève tout. Les petites choses qui ont fait de vous un homme bon et juste, loyal en ces sens qui n'ont plus aucune direction dans le tas éphémère que constitue ce monde fragile. Sous le coup de l'humiliation, j'ai eu ce sentiment de dégoût et une colère passagère, elle m'a amené vers un chemin où j'ai volontairement supprimé les liens fragiles de mon existence et la parque s'en ai réjouit au compte de La Mort qui tarde recevoir ma visite, mais pas encore là, car là je visite la cabane hurlante et devant moi, un être élevé mais terne, un parlé convaincant, enivrante sensation d'amertume qui me prend le palais quand je souhaite parler, mais je ne fais qu'écouter, je réfléchis à peine avant de m'annoncer.

L'utilité, ce qu'il représente ? Dois-je faire tomber mes as qui sont sous le manche où se trouve ma baguette ? Pas touché qu'il a formellement dit. Soit... Le monde obscur envahit la salle vide et froide.

- J'apprends de moi-même et je me rends compte de ce monde hypocrite et les valeurs qu'ils partagent ne sont qu'écran de fumée pour saisir les opportunités à leur développement personnel. Vous représentez l'ordre nouveau qui bouleversera les mœurs et les coutumes qui étouffe le monde sorcier et j'souhaiterai en faire parti.

Resserrant la poigne de ma main gauche qui flirte avec le tremblement nerveux. Je suis anxieux par une telle rencontre. L'homme d'un âge plus mûre que je devine, d'vant moi est pour la qualité de l'expression selon son bon parlé, encore des paroles, mais il fallait bien les choisir ses mots, sinon, on pourrait se risquer à être vidé de son sang-là et être retrouvé le lendemain ou le sur-lendemain par des deuxièmes ou troisièmes, le regard blanc. Je ne souhaite pas encore rencontré La Mort et sa capuche d'ombre et si c'est bien lui, La Mort ? Il parait si effrayant dans ses propos que je ravale ma salive avant de continuer sans complexe...

- En faire parti, modestement, je sais que je ne vous arriverai pas à la cheville, mais mon utilité est propre. Je pourrais être vos yeux et vos oreilles dans le château, je pourrais me rapprocher de Serguei, donnez-moi une toute autre mission, je l'accomplirai par ma déterminiation. Je ne veux plus être esclave de la société.

Tout est dit, plus ou moins.
Un soir, je me suis supprimé.
Un jour, je suis revenu.
Et on m'a simplement ignoré...
Les conséquences ont été...
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 67, Dim 26 Juin 2016 - 11:30


Belles paroles, bien formulées et plaisantes à entendre... Mais encore et toujours des mots. Il fallait prouver, agir et non parler. En même temps, que pouvait-il faire maintenant pour me prouver son allégeance ? Est-ce que je l'envoie chercher un sang-de-bourbe et qu'il le torture sous mes yeux ? Non, pas discret, j'avais autre chose à faire que foutre un nouveau partisan dans la m****

- Bla bla bla... N'essaie pas de me flatter. Je suis ici sur le conseil de mes semblables masqués. Pas parce que je sais que tu peux nous être utile. Prouve-le. Concrètement. Insuffle le débat sur le secret magique parmi les élèves. Fais leur comprendre qu'il est inutile que les sorcières et sorciers se cachent encore. Nous ne devons pas avoir de nos pouvoirs et qui nous sommes. Ces moldus vivent comme si le monde leur appartenaient, mais il n'en n'est rien. Nous devons faire en sorte que notre monde sorte de sa cachette. N'hésite pas à rester dans l'ombre et manipuler d'autres élèves.

C'était une mission importante, il fallait que des questions commencent à se poser et grâce à des mots bien utilisés. L'Ordre noir n'aura plus qu'à venir cueillir ces nouvelles petites graines qui veulent agir pour détruire à néant ce foutu secret qui nous emprisonne tous.

- Des questions ? Même si j'espérais que non... J'avais envie de me barrer et de boire un bon thé chaud.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Nel Queen, Dim 26 Juin 2016 - 22:26


- C'est bien compris. Aucune questions, vous pouvez vous en allez et partir boire une bièreaubeurre si ça vous ne enchante guère de rester et de toute façon, je pense l'un comme l'autre que cette courte entrevue sur le conseil de vos semblables masqués est donc finie.

Dis-je manquant une sueur couler de mon front pour perler vers ma joue, elle court comme je voudrais courir à l'instant et me défaire de cette odeur au quel point désagréable en tout sens. Je ne suis pas rassuré et devrais-je l'être ? Instaurer le doute chez les élèves sur le secret magique, c'était un peu voir très plaisant à mettre en place, un tantinet pesant, certes. Une grande tâche, mais je peux m'apercevoir du fondement et les bâtisses prochaines de ce qui adviendrai si l'on décidait d'un commun accord de ne plus se cacher.

Je mets les mains dans les poches, le regarde une dernière fois, ce corps immortel ? Troublé au haut point, je ne sais pas si je dois partir, ça prouverait que j'ai le sang-froid.

Une question me trotte quand même dans la caboche... - Comment pourrai-je vous contacter ? Afin de vous émettre un compte-rendu de la situation.
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Mangemort 67, Mer 29 Juin 2016 - 8:43


Parce que j'étais du style à boire ceci ? La bonne blague. Il était hors de question que je boive ce breuvage pour adolescents... Et pourquoi il semblait si offusqué que je ne le considère pas suffisamment intéressant pour être venu le voir de mon propre chef ? Il ne fallait pas se vexer pour si peu. Enfin, dans tous les cas, je n'allais aucunement m'excuser d'avoir froissé son égaux. J'espérais qu'il parte sans faire de vague, mais non.

- Reviens ici, dans cette pièce. On m'informera de ta venue et je te rejoindrai. Accomplie ta mission correctement, nous devons être certains que le doute est semé.

J'avais prévu que mon elfe de maison vienne ici afin de m'informer lorsque ce fameux Nel Queen amènerait sa petite tête de gamin étudiant ainsi que son corps (bien entendu) dans la célèbre Cabane Hurlante. Il devrait attendre si je me trouvais être occupé. Si sa mission était une réussite, il prouverait son allégeance à mes yeux.

- Si tu as l'impression qu'un autre de tes compagnons de cours peut être utile à l'Ordre Noir, creuse un peu et tu viendras m'en parler, mais ne prends aucune initiative à ce niveau. Nous choisissons nous-mêmes nos partisans. Maintenant, casse-toi et retourne à ta vie d'élève.

Je comptais aller boire une tasse de thé à Pré-Au-Lard, mais sans mon masque, alors pas question qu'il prenne connaissance de ma véritable identité.


Fin du rp pour moi
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Azaël Peverell
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Azaël Peverell, Mar 16 Aoû 2016 - 0:22


(RP privé avec Lydia Valentine)


Azaël se baladait dans les rues de Pré-au-Lard sans grand enthousiasme. De nombreux autres élèves participaient à la sortie, et il avait fait en sorte de tous les perdre de vue. Quitte à sortir du château, autant éviter tous les braillards qu'il renfermait habituellement. Difficile d'être seul et au calme à Poudlard. A la limite, la pièce qui remplissait au mieux ces conditions c'était la bibliothèque. Mais il était hors de question qu'il y colle les pieds. Il risquerait d'y travailler, et ce n'était pas franchement ce qu'il recherchait. Juste se retrouver seul avec lui-même. La dernière fois, il s'était retrouvé à traumatiser une gamine de Serdaigle en la rackettant uniquement pour qu'elle lui laisse sa place dans le parc parce que c'était le seul endroit qui lui paraissait tranquille. Ce qu'il fallait pas faire…

Alors en voyant la sortie à Pré-au-Lard qui se profilait, il n'a pas hésité une seule seconde. Sauf qu'apparemment, le village avait d'autres attraits que l'éloignement du château puisque la moitié des élèves semblait avoir eu exactement la même idée. Mais bon, quitte à être là, autant faire en sorte de rentabiliser son temps. Il s'éloignait petit à petit de la rue principale, en essayant de fuir au maximum le bruit ambiant. L'atmosphère ici était bien trop festive, bien trop pleine de joie… A croire que tout le monde était heureux. Crétins, ils étaient même pas foutus de se rendre compte qu'ils vivaient dans le mensonge et l'hypocrisie la plus gerbante qui soit. Fallait vraiment qu'il change d'air, ça commençait à peser.

Ses jambes le portaient toujours plus loin, un peu à l'écart du village. Les sons se faisaient de plus en plus sourds, de plus en plus lointains. Il se trouvait à présent devant une drôle de maison délabrée, dont la majorité des portes et des fenêtres semblaient condamnées. Ca devait être la Cabane Hurlante. Il en avait entendu parler. Un léger sourire se dessina alors sur ses lèvres. Un lieu hanté, c'était plutôt stylé. Et il était quasiment persuadé de trouver personne dedans. Il traversa donc le jardin en friche, plutôt sinistre d'ailleurs, et entra par une fenêtre qui n'était pas condamnée.

Il épousseta légèrement sa robe de sorcier une fois dans la maison, et regarda autour de lui, les mains enfoncées dans les poches. L'endroit était couvert de poussière, mais on pouvait voir quelques traces de pas au sol. Il n'était sûrement pas le seul à vouloir se faire des petites frayeurs en entrant ici. Il ouvrit plusieurs portes, découvrant de nouvelles pièces, lorsqu'il entendit un bruit étouffé. Une voix ? Il avait du mal à y croire, l'endroit ne pouvait quand même pas être réellement hanté, c'était simplement un conte pour les gamins crédules et innocents. Mais la voix retentit à nouveau, bientôt suivie de coups sourds. Son sourire s'élargit légèrement. Avec un peu de chance, il allait trouver un truc intéressant.

Il sortit sa baguette et suivit les bruits, jusqu'à se retrouver devant une porte qui tremblait sous les coups. Des insultes provenaient de derrière. Et vu où il se trouvait dans la maison, la pièce devait plus ou moins ressembler à un placard à balai. Il poussa un léger soupir. C'était juste quelqu'un qui était enfermé… Et une femme à en juger par la voix. Il hésita un instant à la laisser dedans, mais s'il voulait être tranquille ici, il ferait mieux de la laisser sortir. La porte avait été fermée à l'aide d'une chaîne énorme et d'un cadenas. Il leva les yeux au ciel. Une blague pourrie… Il l'ouvrit alors d'un coup de baguette, complètement blasé, sans même prononcer un mot.
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Lydia Valentine
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lydia Valentine, Mar 16 Aoû 2016 - 13:03




" Let it go "

Avec Azaël Liderick

Le vent s’infiltre entre les murs ravagés par le temps, glaçant les rares âmes ayant osées pénétrer en ce lieu maudit. Les fenêtres offrent pour tout paysage une barrière de bois ou, plus exceptionnellement, une vue de Pré-au-Lard tout ce qu’il faut de sinistre. Les volets sont cassés, coincés, crasseux. Comme le reste en réalité. Le plancher grince constamment, que l’on se déplace ou non. Les meubles brisés jonchent le sol ou, pour les plus chanceux, sont simplement recouverts d’une épaisse couche de poussière. Cette dernière est volatile, offrant une brume constante aux malheureux visiteurs. Ce lieu est sinistre, inquiétant et hanté… PARFAIT ! Lydia avait transplané tôt dans la matinée. Pour profiter du calme des lieux ? Pour chasser le fantôme ? Que nenni ! Elle s’était armée de son fidèle appareil photo et comptait bien capturer l’étrange beauté de la Cabane Hurlante. Quoi ? Vous pensiez vraiment qu’elle était venue pour ressentir une bouffée d’adrénaline ? Pas elle. De toute façon, elle connait cette vieille baraque par cœur. Lorsqu’elle étudiait à Poudlard, il lui arrivait d’y passer des journées ou même des nuits entières. Elle en connaissait donc les moindres recoins et pouvait certifier à quiconque que cette rumeur n’était absolument pas fondée. Oh elle ne le fera jamais sinon des marmots abjectes pulluleraient ci et là… Jamais de la vie ! Hm. Nous disions donc qu’aujourd’hui, elle était venue dans un but précis. Quatre ans depuis sa dernière visite, Lydia allait enfin pouvoir immortaliser l’endroit !

Pour l’occasion, la jeune femme s’était nouée les cheveux en un chignon plus qu’approximatif. Deux ou trois mèches brunes viendront certainement balayer son regard… Qu’importe ! Ses cheveux étaient bien trop indisciplinés pour rester en place et ce, quoiqu’elle face. Ses Dr fétiches la portèrent à travers la Cabane, l’emmenant dans des pièces plus intéressantes les unes que les autres. L’atmosphère y est vraiment particulière… Entre deux clichés, elle pouvait mettre entre des plaintes. Elle n’était pas dupe. Avec le temps, le bois travaillait continuellement alors tous ces bruits étaient parfaitement normaux… Sauf le cri strident qui venait de briser ses pauvres tympans ! Blasée, la lionne se rendit tout de même à l’étage supérieur pour voir ce qu’il en était. Elle se rendit bien vite compte que le cri n’était autre que le rire d’une stupide gamine. Celle-ci était entourée par deux de ces amis qui étaient étrangement silencieux. Ainsi, elle avait bien entendue… Lors de son « ascension », les mots « mangemort » et « tract » lui avaient chatouillé les oreilles. Sales gosses… Elle n’était pas là pour faire la morale. Ce n’était pas son rôle et, de toute façon, elle n’en avait pas envie. Aussi se contenta-t-elle de les foutres dehors avec pertes et fracas. Elle n’avait aucune intention de se faire Emmerd*r avec des conneries pareilles ! Les morveux hésitèrent un instant… Puis décidèrent de prendre la poudre de cheminette. Bien ! Elle attendit de voir leurs têtes disparaître par l’escalier puis en profita pour inspecter le cagibi dans lequel ils se trouvaient. Il n’y avait pas grand-chose, si ce n’est un vieux papier peint malodorant… CLAC ! La jeune femme se retourna brusquement. Ces stupides gosses venaient de l’enfermer ! Elles allaient les buter… Les massacrer… Ou pire ! Elle n’avait pas encore d’idée mais elle trouverait bien comment s’y prendre ! Un bruit sourd résonna dans la maisonnée. Quelqu’un venait d’entrer... Si c’était eux, ils allaient en avoir pour leur grade ! Des insultes dignes des baffons vinrent franchir la barrière de ses lèvres alors qu’elle commençait à marteler la porte. Une pensée fugace pour son épouvantard vint torturer son esprit un instant… Elle ne se laisserait pas faire. Son poing vint s’écraser contre la porte. Si seulement elle se trouvait du bon côté de la porte… Face à elle, il n’y avait qu’un simple morceau de bois. Pas serrure. Pas de poignée. Rien qu’elle ne puisse forcer à l’aide d’un alohomora… Au pire, elle pourrait faire voler la porte en éclat ? La Cabane n’apprécierait peut-être pas mais au moins, elle serait libre ! Ses doigts se resserrèrent sur sa baguette quand, par un heureux miracle, la porte s’ouvrit soudainement. La poussière s’engouffra alors dans le placard où elle se trouvait, lui donnant une curieuse couleur albinos. Qu’importe ! Lydia ne réfléchit pas davantage. Elle traversa le couloir, gagnant la seule fenêtre ouverte de l’étage. De là, elle pouvait voir le groupe de sales gosses s’enfuir en courant. Ils pensaient vraiment s’en sortir si facilement ? Sa colère était sourde, travaillée, recherchée. Elle lui permettait d’oublier la peur, l’angoisse d’être enfermée. Elle n’avait pas d’autres moyens pour dépasser cette phobie. Elle ne comptait pas leur faire de mal… Seulement leur donner une belle frayeur ! Sa baguette se mut tel un serpent à l’affut, se braqua puis se stoppa alors que ses lèvres murmurèrent #Electrocorpus. Un arc électrique fendit l’air et vint s’échouer une trentaine de mètres plus loin, juste devant les pieds des morveux. Pour son plus grand plaisir, elle les entendit hurler de terreur et les vit courir à une vitesse plutôt impressionnante vers le château. Bon débarra ! La brune inspira un grand coup puis soupira longuement. Elle répéta l’opération une deuxième fois puis rangea sa baguette dans l’étui se trouvant le long de son cubitus. Elle se retourna enfin vers son « sauveur ». C’était un gamin lui aussi. Décidément…  Elle le regarda de bas en haut, ses prunelles émeraude projetant encore des éclairs. Celles-ci, cerclées d’un noir intense, contrastaient avec sa mine angélique… Et poussiéreuse. Les apparences sont trompeuses, surtout en ce qui la concerne. Toutefois, elle sait être reconnaissante. Elle aurait pu faire comme dans les films, tendre la main et attendre éternellement que l’autre la sert. Elle aurait pu le remercier en grandes pompes… Mais non. Elle n’était pas comme ça. Elle préféra s’occuper les mains en libérant ses cheveux puis détourna le regard un instant avec de susurrer un rapide :


« J’te remercie. »


Elle enfonça ensuite ses mains dans ses poches. Histoire de se donner du style. Histoire de créer une barrière entre les deux jeunes gens. Il faut dire qu’elle se serait bien passée de se donner en spectacle. Tant pis. Elle ne pouvait pas changer le passé de toute façon. Autant prendre sa avec humour ! Ou pas.


« Je m’appelle Lydia Valentine. Je t’inviterai bien à boire un verre mais poisseuse comme je suis… ‘Tain mon appareil ! Fais chier… »


Celui-ci avait visiblement souffert de la poussière. Il était réparable mais les photos étaient foutues… Purée de Mer** ! Elle le retourna sous tous les angles, visiblement déçue. Ecœurée même.


« Journée de Mer**…’Fin maintenant j’ai une dette envers toi. Demandes moi n’importe quoi. »


En disant cela, elle venait d’accrocher son regard au sien. Peut-être qu’elle le regretterait ? Peut-être pas ? Les jeunes s’avèrent être pleins de surprises ces temps-ci.            


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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Azaël Peverell, Mar 16 Aoû 2016 - 16:27


Azaël regarda la jeune femme passer devant lui comme une furie sans même lui accorder un regard pour atteindre la fenêtre ouverte la plus proche. Il s'appuya nonchalamment contre le mur, en remettant ses mains dans ses poches, en profitant pour y ranger également sa baguette qui ne lui servirait probablement plus. Il avait abandonné l'idée de garder sa robe de sorcier propre étant donné la poussière qui ne cessait de voler autour de lui. Peu importait, il se foutait totalement de son apparence. Suffisait de voir ses cheveux complètement ébouriffés. Il n'était même pas sûr d'avoir un peigne dans ses affaires.

Il entendit la brunette murmurer un sort, mais il était trop loin pour savoir lequel exactement. Mais en entendant les cris stridents de ses cibles, il en conclut qu'elles devaient avoir eu une belle frayeur. Petite vengeance, ils l'avaient sûrement enfermée là dedans. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Apparemment la demoiselle n'était pas du genre à se laisser faire. C'était plutôt appréciable. Il l'observa tranquillement, sans chercher à s'en cacher. Il n'arrivait pas à déterminer si sa colère était réelle ou si elle cachait une angoisse quelconque de s'être trouvée enfermée ici. De toute façon, ça ne le regardait pas. Et il se fichait totalement des états d'âmes qu'elle pouvait avoir. Mais vu les inspirations qu'elle prenait, elle ne devait pas se sentir très à l'aise dans le espaces clos.

Il soutint son regard lorsqu'elle le détailla à son tour, nullement impressionné. Toujours aussi impassible et silencieux, il la regarda détacher ses cheveux. Elle avait le look de la bad girl. Ca lui tira un nouveau sourire, qui pouvait sembler moqueur, mais qui était simplement amusé. Il voyait qu'elle était plus vieille que lui, mais ne parvenait pas réellement à lui donner un âge. Mais ça non plus, c'était pas important. Il ne comptait pas s'attarder avec elle. Il voulait être seul de base, et c'était bien le but qu'il continuait de vouloir atteindre.

« J’te remercie. »


Elle avait l'air de vouloir s'en débarrasser rapidement de ses remerciements. C'était peut être pas son genre de dire merci aux autres. Ca, il pouvait comprendre. Fallait vraiment qu'il se sente obligé pour lâcher ce genre de politesses aussi. Mais bon, il préférait que ce soit comme ça. Au moins elle était vraiment reconnaissante, sinon elle aurait probablement rien dit. Mais d'un autre côté, si elle ne l'avait pas remercié, il lui aurait fait remarquer. Emmerdeur professionnel, à votre service. Elle commençait à piquer un peu sa curiosité, même s'il n'en laissait rien paraître. Il se contenta d'un léger haussement d'épaules pour lui répondre.

« Je m’appelle Lydia Valentine. Je t’inviterai bien à boire un verre mais poisseuse comme je suis… ‘Tain mon appareil ! Fais chier… »

L'adolescent haussa un léger sourcil. Parce qu'en plus fallait qu'ils se présentent l'un à l'autre dans les règles de l'art ? Il avait pas signé pour ça en ouvrant la porte non plus… Il jeta à peine un regard à l'appareil photo. Il n'y connaissait absolument rien, il risquait pas de pouvoir y faire grand-chose. Par contre, un verre ça aurait pu être sympa. Il aimait boire un coup, surtout si c'était bien alcoolisé. Et si en plus il se faisait inviter, il avait tout gagné. Bon, par contre, il pourrait faire une croix sur sa recherche de solitude, mais dans la vie faut faire des choix. Mais ça servait à rien de s'emballer, elle avait pas l'air de vouloir s'afficher comme ça dans un bar. Il était à peu près aussi crade qu'elle, mais  lui ça ne le dérangerait pas plus que ça.

- J'm'appelle Azaël. J'te dirai bien que j'suis enchanté de te connaître, mais vu que si ça se trouve j'vais pas pouvoir te saquer j'le dirai pas.

Le ton ne contenait aucune animosité, il était plus blasé qu'autre chose. Au moins il posait les bases directement. Le fait que l'appareil photo se soit autant pris la poussière semblait vraiment l'inquiéter vu l'inspection qu'elle en faisait. Il avait du mal à comprendre ça. C'était juste un objet, si elle en voulait un autre il lui suffisait d'en racheter un. Ou d'en voler un si elle avait pas l'argent nécessaire. Pourquoi se prendre la tête pour des futilités pareilles ?

« Journée de Mer**…’Fin maintenant j’ai une dette envers toi. Demandes moi n’importe quoi. »


En voilà une bonne surprise. S'il détestait devoir quoi que ce soit aux autres, lorsque ces derniers avaient une dette envers lui il trouvait la situation des plus plaisantes. Sauf que là, il n'avait rien à demander. Elle venait carrément de le prendre de court. N'importe quoi… Trop vague. En plus il la connaissait à peine, en quoi est ce qu'elle pourrait lui être utile franchement ? Il pourrait aussi juste la faire chier un peu plus. Quitte à ce que sa journée soit pourrie, il pouvait en rajouter une couche, non ? Il sortit les mains de ses poches et croisa les bras sur sa poitrine en la toisant, toujours appuyé contre le mur. Un léger sourire flottait sur ses lèvres.

- J'veux ton appareil une fois qu'il sera réparé.

Bah quoi, elle avait l'air d'y tenir, non ? Alors autant pousser un peu la chose. D'autant plus que là, il n'en avait vraiment rien à faire de l'appareil photo en question. Il lui ferait juste prendre un peu plus la poussière quoi.
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Lydia Valentine
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Re: Entre poussière et grincements

Message par : Lydia Valentine, Mar 30 Aoû 2016 - 19:35




" Let it go "

Avec Azaël Liderick

« J'm'appelle Azaël. J'te dirai bien que j'suis enchanté de te connaître, mais vu que si ça se trouve j'vais pas pouvoir te saquer j'le dirai pas. »


La brune avait arqué un sourcil, affichant bien malgré elle son intérêt soudainement éveillé. Ce gosse ne semblait pas avoir sa langue dans sa poche ! Tout comme elle en fait. Ce qui l’avait interpellée –et empêcher de l’habiller pour l’hiver– c’était cette façon nonchalante de dire les choses. Si d’aventure il devait demander son chemin à la vieille du quartier, il ne l’aurait pas fait sur un autre ton. Au moins, elle avait appris le nom de son « sauveur ». Normalement, lorsque sa journée se passe sans ce genre d’anicroches, Lydia n’aurait même pas cherché à creuser du côté du sale môme… Seulement voilà, non seulement ce dernier l’avait vu en pleine perte de contrôle mais en plus elle avait une dette envers lui. Il s’en tirait pas mal sur c’coup-là… En lui annonçant ceci, elle était loin de se douter de ce qu’il lui répondrait.


«  J'veux ton appareil une fois qu'il sera réparé. »


Lui donner ? Mais qu’il aille se faire foutre ! Bon ok. Elle ne pouvait s’en vouloir qu’à elle-même. Fais chier ! Si seulement elle pouvait lui faire ravaler ce sourire à la con… Purée ! Ses méninges carburaient à toute vitesse alors qu’elle s’approchait de lui. Lentement. Silencieusement. Ses orbes bleus glissaient le long du corps de l’adolescent. Il se foutait d’elle sans même essayer de lui faire croire le contraire. Soit ! Si elle était de bonne volonté, honnête et toutes ces conneries, nul doute qu’elle aurait lancé un réparo vite fait bien fait et lui aurait donné son dû avec le sourire… Mais elle n’était pas comme ça, loin de là. Elle était plus du genre S*l*pe sans cœur en réalité, alors autant dire qu’il pouvait se le carrer dans le cul. De plus, le calcul était vite fait : Soit elle lui donnait satisfaction en se faisant passer pour la pire des niaises, soit elle l’emmerdait de bon cœur. Comme vous vous en douterez, elle  a choisi la deuxième option. Un sourire joueur apparu à la commissure de ses lèvres, prémices d’un danger certain.


« Tu sais, il est tellement vieux qu’il ne résistera surement pas à une énième réparation… »


Argument de Mer** mais argument véridique. L’appareil était plus vieux que le monde ! Faut dire qu’elle l’avait trouvé dans une brocante moldue. Le perdre d’une façon ou d’une autre ne lui faisait donc pas grand-chose si ce n’est l’Emmerd*r royalement car elle devrait s’en trouver un autre… Minute ! Maintenant qu’elle travaillait aux Halles, elle pourrait avoir un œil constant sur les nouvelles arrivées et donc savoir quand elle pourrait en obtenir un tout neuf… Bref !


« Toutefois, si tu veux le récupérer en état. Fais donc ! Il allait finir par me claquer dans les pattes de toute façon. »


La jeune femme haussa les épaules avant de s’adosser négligemment contre le mur, la main tenant l’appareil tendue vers l’adolescent.


« Evites d’en salir l’objectif avec des meurs pathétiques à la pouffy. Je l’ai habitué à mieux ! »  
     

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