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Dans les archives
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Petyr Blake
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Re: Dans les archives

Message par : Petyr Blake, Lun 9 Avr - 4:36


LES SERPENTS D'EMERAUDE ET D'ONYX



Que s’était-il passé pour qu’ils en arrivent à là ? Il y a encore peu de temps, ils étaient à la limite de s’entredéchirer dans cet endroit confiné et maintenant, les voilà qui jouaient comme dans une pièce de théâtre. En fait, le jeune serpentard n’avait pas vraiment envie de le savoir. Son autodéfense perpétuelle, sa méfiance constante, sa froideur profonde, tout cela avait disparu et laissé place à un Petyr Blake détendu et amusé et de ce qu’il se rappelait de toute sa vie, c’était la… première fois. Actuellement, il ne voulait pas que ça s’arrête. Voir quelqu’un débouler pour les sortir de cette salle n’était absolument pas souhaitable.
Lorsqu’il regarda Eros pour vérifier que tout cela ne demeurait qu’un jeu et qu’elle n’avait pas prévu de lui envoyer un livre en plein visage dans la seconde, il constata avec soulagement qu’en effet, celle-ci avait l’air de prendre tout cela comme un appréciable amusement. Alors il avait décidé de continuer.

Une fois sa main tendue vers la brunette face à lui, celle-ci la scruta un certain temps. Hésitait-elle à lui serrer la main ? Est-ce que finalement elle avait prévu de répondre à sa poignée de main et, comme prévu, de la broyer. Il ne fallut que quelques secondes pour se rendre compte qu’elle avait décidé de ne pas lui serrer la main. En effet, la serpente d’onyx, qui le lorgnait comme pour s’assurer que c’était bel et bien à elle d’entrer en jeu et de continuer cette intrigante et imprévue scène. Celle-ci descendit alors de son étagère, et bien au contraire d’aller lui serrer la main, celle-ci passa à côté de lui, démontrant un certain dédain. Elle se placa derrière lui.

Quant à lui, son sourire demeura, sa main se ferma mais son bras resta tendu quelques secondes, un peu surpris de son choix, à nouveau. Il tourna la tête pour la suivre du regard, sans se retourner, savourant sa nouvelle intervention et se demandant ce qu’elle avait cette fois concoctée.

Oh mais je vais me présenter en bonne et due forme, mon cher Petyr, je ne savais point que le respect t'importait.

Suite à ses paroles, il se retourna d’environ la moitié, tout en conservant son regard vert éclatant dans le sien. Il la regarda faire et quel fut son étonnement lorsqu’il comprit, alors que la serpente était en plein dans son mouvement qui ne manquait pas de grâce, comment celle-ci allait le saluer. Une révérence ? Rien que ça ? Son sourire, jusqu’alors limité à un coin de ses lèvres, se répandit sur la totalité de ses lèvres, enlevant un soupçon de malice à sa risette mais plutôt traduisant un étonnement amusé. Si seulement l’adolescente savait qu’elle était la première inconnue à lui décrocher un tel sourire moins contrôlé, moins « vicieux » que tous les autres qu’il maitrisait et usait parfaitement.

- Je me nomme Eros Shepherd, cinquième du nom, Serpentarde de sang-pur et hautement sociable.
- Mais vous pouvez m’appeler “Dame Eros”

Il ne put s’empêcher de sourire plus largement et de pouffer doucement du nez, du fait notamment de sa toute dernière réplique. Elle jouait parfaitement son rôle, il avait peut-être un peu honte de se l’avouer, mais elle était brillante.
Oh et bien sûr qu’elle était de sang pur. Ça, il aurait pu le deviner. Les sangs-purs ont toujours prouvé cette facilité à paraître hautain et assuré, du moins dans une certaine généralité bien que la plupart n’utilise pas vraiment cette faculté. Pff, quel gâchis ! Quand on dispose d’un tel talent inné, pourquoi ne pas en user? Il avait beaucoup appris à imiter les sangs-purs, jusqu’à se faire passer pour l’un d’entre eux auprès de tout le monde. Cela lui donnait une certaine prestance en plus, un autre moyen d’apparaître plus imposant face aux autres. Et aussi parce qu’il avait toujours bêtement eut une certaine rancœur envers sa mère d’être moldue, imaginant que celle-ci aurait été plus forte si elle avait pratiqué la magie. Quand il comprit qu’elle avait fini, il se lança presque instantanément, naturellement, ce qui était très étonnant de sa part.

« -Oh mais je t’assure que si le respect m’importe il marqua un temps d’arrêt avant d’ajouter avec insistance – chère dame Eros. Je te l’ai dit, personne ne devrait nous sous-estimer et ne pas nous prendre à notre juste valeur.

Il se tourna complétement vers elle, avec lenteur et gracieusement, les jambes droites, il courba le dos pour se pencher comme pour répondre à sa révérence, étirant son bras droit tendu vers l’extérieur pour accentuer la salutation.

-Ravi de te connaître Eros Shepherd. Quant à moi, je suis Petyr Blake, premier du nom en tout cas de ce qu’il en savait –tout autant serpentard de sang-pur mais aussi... il marqua à nouveau un silence et hocha la tête comme pour appuyer les propos aberrants qui allaient suivre
-… Aussi tout hautement sociable ça ne fait réellement aucun doute. »

Il se redressa devant elle, fixa son menton dressé, hautain comme tout ce que traduisait le reste de l’attitude de la jeune fille et d’un mouvement vif, il remit en place de ses deux mains la cravate de son uniforme, pourtant déjà droite, tout en la regardant avec insistance.
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Re: Dans les archives

Message par : Eros Shepherd, Mer 11 Avr - 19:24


Mon dixième rp avec toi, fêtons ça avec une petite danse !

Il pouffa légèrement du nez et le bout de ses lèvres remontèrent encore un peu plus, Petyr avait l'air d'apprécier la scène dont ils jouaient les personnages principaux, il semblait plus sympathique, plus avenant qu’à leur premier échange. Le garçon froid et condescendant avait disparu pour laisser place à un jeune Serpentard joueur. Peut-être que sa prestation lui avait plu parce que lui aussi, était un sang-pur, il devait connaître tout le protocole. Tellement barbant. Mais qu’est-ce que ça pouvait être utile. Entre le sang pur qui ne discutait qu’entre eux, et ceux qui étaient accrochés aux traditions -comme l’était sa famille-, le foutoir se créait très vite et la meilleure chance de survie était l’adaptation.

- Oh mais je t’assure que si le respect m’importe il marqua un temps d’arrêt avant d’ajouter avec insistance – chère dame Eros. Je te l’ai dit, personne ne devrait nous sous-estimer et ne pas nous prendre à notre juste valeur.

Toujours les “nous” auquel elle tiqua directement quand ils rencontrèrent ses oreilles. Là dans cette salle ils étaient que tous les deux. Et soudainement tellement semblable. Eros pensait sincèrement qu’en temps normal, elle n’aurait jamais parlé au garçon, et que lui-même ne se serait pas gêné pour l’ignorer royalement.
Lentement, il répondit à sa courbette en abaissant le dos, qu’il accentua volontiers avec un mouvement de bras pour agrémenter le dramatique, la jeune fille roula des yeux, un brin amusée.

-Ravi de te connaître Eros Shepherd. Quant à moi, je suis Petyr Blake, premier du nom, tout autant serpentard de sang-pur mais aussi... il marqua à nouveau un silence et hocha la tête comme pour appuyer les propos qui allaient suivre
-… Aussi tout hautement sociable ça ne fait réellement aucun doute. »

Et comme si ça ne suffisait pas, sa pose se mouva pour calquer celle qu’elle avait déjà prise auparavant, parfaitement snob, un peu exagérée. Le menton levé, le regard hautain qu’elle savait si bien faire. Et bien sûr, n’oublions pas le détail; le fameux coup de la cravate “défaite pas défaite”. Très célèbre dans le milieu. À ça, l’adolescente entra en scène, il était hautement sociable bien sûr, c’était certain. Elle décida bien évidemment de le prendre à son propre jeu, sinon ce ne serait pas drôle, pas vrai ?

- Oh alors Petyr, tu m’accorderais bien une valse dans les règles de l’art ? clamait-elle hautainement.

Elle ne fit pas attention à la réponse du garçon et se mit en position, le dos droit, le bras gauche comme enserré autour d’une épaule invisible et le bras droit tendu. “Dans les règles de l’art”. Si sa tante Achille était là, elle lui rirait au nez et piquerait un infarctus.
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Re: Dans les archives

Message par : Petyr Blake, Jeu 12 Avr - 20:10


Avec plaisir, musique !



LES SERPENTS D'EMERAUDE ET D'ONYX




Pendant tout le temps durant lequel il parlait, sa camarade l’écoutait assidument tout comme il le faisait lorsque c’était elle qui se trouvait sous l’ombre des étagères, faisant office de projecteur éclairant tout le long de ce théâtre improvisé où ils étaient seuls acteurs et spectateurs.

Eros avait eu l’air d’apprécier à nouveau sa prestation. Il semblait que la situation tendue avait pour de bon laissée sa place à une situation d’amusement. Alors bien sûr, ils se cachaient tout deux derrière des rôles mais c’était parfait. En effet, pour lui en tout cas, cela permettait de le dissimuler partiellement, en tout cas son côté peu liant. Il fallait de toute façon que les deux adolescents se parlent. Ça aurait fait long de se lancer des piques pendant des heures et peut être même vu le début de leur rencontre que tout cela aurait pu dégénérer bien plus violemment que par l’échange de simples mots. Au lieu de ça, une certaine camaraderie s’était installée et même s’ils n’en avaient pas parlé, Petyr était persuadé que sa nouvelle partenaire comédienne avait également un déficit d’expérience dans les relations sociales, comparé à la moyenne, ce qui ne faisait qu’appuyer l’intrigante tournure de la situation.

Une fois qu’il eût fini sa tirade, la brunette ne tarda pas à surenchérir :

« Oh alors Petyr, tu m’accorderais bien une valse dans les règles de l’art ? »

Petyr sourit. Pendant un instant, il était amusé mais la voyant ne pas se soucier de sa réponse et de se mettre en place, cela l’étonna. En effet, d’une manière relativement exagérée, elle tendit son corps pour afficher une silhouette aussi droite qu’un tronc, fléchit l’un de ses bras et allongea l’autre sur sa droite. Il avait vu cela de temps en temps. Pas vraiment ici, mais chez les moldus dans les bals qui se déroulaient en face de chez lui et qu’il observait, sans trop de but, de sa fenêtre. Les gens tournaient en harmonie dans un sens et dans l’autre, riaient, s’émouvaient, s’embrassaient, le tout en suivant les trois temps marqués de la valse. Il avait passé du temps à les regarder entre curiosité et envie. Il aurait voulu s’amuser tout comme il le faisait, mais non, lui il était coincé ici où la seule chose de commune entre les deux lieux était l’entassement des bouteilles vides, mais qui n’apportait pas ici la même euphorie.

Et à présent, elle voulait danser ? Hm. Il n’avait jamais fait ça. Mais d’ailleurs, elle n’avait pas l’air bête. Peut-être qu’elle l’avait deviné et qu’elle cherchait justement à le coincer, à se montrer plus intimidante, face à un Petyr qui avait peur de se ridiculiser. Très bien, chère Eros, joli coup mais il en faudra plus !

Après être resté intérieurement bouche-bé pendant quelques longues secondes, il se reprit. Il la regarda, sourit, toujours plus taquin. Il fit un seul pas vers elle, ce qui l’éloignait encore suffisamment d’elle. Sa main droite descendit lentement vers sa poche et il sortit sa baguette avec le même flegme tout en plongeant toujours plus en profondeur son regard dans les pupilles noires de la serpente d’onyx. Ses deux mains montaient à la même hauteur pendant que la gauche s’ouvrait face à lui, comme préparée à tenir quelque chose. Il lâcha un nouveau sourire au coin de sa bouche et fit un geste vif circulaire de sa main droite qui tenait sa baguette en direction de son autre main :

« Orchideus »

Et contre toute attente et quelques inquiétudes de passer pour un incompétent en ratant son sort qu’il n’avait dû faire que quelques fois pour essayer quand il l’avait découvert dans un livre, l’effet ne tarda pas à se produire. Décidemment, il n’excellait que dans ce domaine.
Au cœur de sa main de gauche vide se distingua rapidement une certaine forme. D’abord, des simples tiges vertes. Pendant une demi-seconde, cela resta ainsi, mais soudain, les tiges s’allongèrent, prirent du volume à leur bout et un ensemble de couleurs surgit subitement, mêlant du rouge vif jusqu’à un jaune éclatant. Lorsque l’effet de son sort se termina en une dernière demi-seconde, il avait désormais un vaste bouquet de fleurs dans ses mains. Il baissa les yeux vers le bouquet, son regard se capta sur les deux plus grandes roses rouges qui s’y trouvaient tout en rengainant sa noire baguette. D’un geste vif, il extirpa les deux fleurs qu’il avait détectées à l’instant et de manière paraissant supérieure et snob, il leva le bras gauche qui tenait encore le bouquet et le lâcha pour le s'écraser sur le sol.

Vivement, d’un seul coup de main, il coupa l’excès de tiges des deux roses pour les raccourcir. D’un geste assuré et toujours aussi théâtral, il vint en déposer une dans sa poche située contre sa poitrine. Il se rapprocha lentement d’Eros, faisant claquer ses chaussures contre le sol en pierre. Il s’avança, des doigts de sa main droite tenant la dernière rose restante, il la bascula habilement pour la diriger non plus vers lui mais vers l’extérieur, vers l’avant. Il était arrivé en face d’Eros. Le blondinet tendit son bras droit vers elle, lui présentant la rose comme pour la lui offrir, courbant le dos élégamment comme pour la saluer une nouvelle fois et tout en maintenant sa position, il s’exclama en accentuant chaque syllabe :

« Oh mais avec plaisir dame Eros, je vous en prie, dansons !

Il leva sa tête vers elle, persista à sourire, un peu impatient de voir comment elle allait gérer sa dernière réaction, qu’elle n’attendait peut être pas de cette façon. Il tendit son autre bras, sans la toucher, faisant mine de l'attendre pour commencer la danse.
Bien tenté chère Eros, mais le serpent d’émeraude sait se montrer joueur ! Qu’en est-il de l’onyx ?
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Re: Dans les archives

Message par : Eros Shepherd, Mer 18 Avr - 17:05


LA de Petyr

Au début Eros avait un peu hésité sur le coup de la valse, ce n'était pas sa pratique préférée, de base, étant donné qu’elle avait été obligée de suivre des cours par obligation et non par envie, et ensuite s'il ne la suivait pas elle se prendrait alors un gros vent, qui blesserait méchamment son amour-propre, déjà pas très intacte du fait qu’on l’avait vue dormir au sol et se lever comme une ivrogne. Malgré ses pensées, l’adolescente restait confortable avec la présence de Petyr, elle semblait relaxée en compagnie du garçon, et espérait secrètement que ce n’était que la morphine de son sommeil, parce que ce n’était pas trop “Eros” de se mettre à danser avec un inconnu au milieu de la salle des archives.

C’était donc avec une certaine appréciation du geste que Petyr, qui s’était légèrement figé, reprit ce célèbre sourire, cette fois plus “serpentard” que les précédentes. D’un coup ample du bras, il s'empara de sa baguette, le sourire qu’il avait la persuada de ne rien faire, une sorte de confiance s’était installée. Alors les yeux dans les yeux, le blond jeta un sort, et toujours plongé dans son regard d’émeraude, un vaste bouquet de fleurs se matérialisa devant elle. Il prit le temps de l’étudier avant de saisir les deux plus grandes roses et de jeter d’un air supérieur le reste au sol, au milieu des livres non-rangés depuis des lustres et de la couche de poussière.

Toujours prit dans son rôle, le garçon glissa une des roses dans une poche et lui présenta l’autre de la manière la plus ridicule et pourtant, existante encore aujourd’hui. Amusée par ce stéréotype pourtant souvent avéré qui lui rappelait un peu les bals qu’elle préférait épier de loin, Eros lâcha un pouffement qui lui chatouillait la gorge depuis un bon moment. Elle adorait vraiment qu’il se moque de la société dans laquelle elle avait grandi et qui était vraiment, selon sa personne, la peste noire personnifiée.

« Oh mais avec plaisir dame Eros, je vous en prie, dansons !

Et comme elle l’avait fait précédemment, il se mit en position, sans attendre sa réponse. L’adolescente était plutôt étonnée, elle s’attendait plutôt à ce qu’il refuse gentiment et se fasse pardonner avec la rose ou qu’il change de discussion ou de scène d’un coup de lever de rideau.  D’un geste insolemment snob, elle commença à se balancer sur le côté, Petyr avait semblé capter que c’était le moment où ils étaient enfin deux sur scène, tous deux devaient maintenant jouer leur rôle en parfaite cohésion sinon, ils allaient se marcher sur les pieds et ça c’était inacceptable pour elle. C’était donc dans un commun accord qu’ils firent un petit balancement à gauche, puis à droite, et de finalement commencer à tournoyer. Si quelqu’un rentrait maintenant, il les prendrait pour des fous, seuls à danser au même rythme que les battements de leurs chaussures sur le parquet et un vide les séparant, de plus sans musique.

Cependant, malgré son sentiment d’apaisement complet, reposée entre les tournoiements et les ballottements reposant de leur corps dans un silence complet, quelque chose la dérangeait. Un petit détail. Quelque chose qui n’était pas à sa place. Son regard s’attarda sur les mouvements de son partenaire. Gagné.

- Petyr, j’ai bien l’impression que vous manquez un peu de pratique, fit-elle remarquer, tout dans son ton respirait la moquerie.
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Message par : Petyr Blake, Lun 23 Avr - 23:08


A peine une rose dans la poche de son uniforme froissé et voilà qu’il se mettait à valser, de surcroît d’une manière peu conventionnelle puisque sans aucun contact. Cette situation était de plus en plus inexplicable. Les deux matières qu’étaient l’onyx et l’émeraude semblait se mélanger allant jusqu’à la fusion avec une telle fluidité, une telle facilité. Deux matières qui n’avaient pourtant en commun que leur extrême dureté s’étaient trouvées là et formaient une alchimie surprenamment agréable.

Le silence de la salle n’était rompu que par les bruits de pas qui harmonieusement foulaient le sol. Enfin harmonieusement, ça ne dura qu’un instant. Alors qu’au début, Petyr s’était surpris de ne pas encore s’être écroulé sur le sol, du fait de ses pieds risquant à chaque mouvement de s’entraver dans ceux de sa partenaire de danse, pourtant un peu éloigné, il se mit rapidement à suivre de manière hésitante les mouvements d’Eros, témoignant d’un manque de savoir-faire évident. C’était la première fois qu’il dansait une valse. En fait, c’était la première fois qu’il dansait tout court. D’abord parce qu’à leur époque, la valse ne ciblait qu’un public de niche puis qu’il n’avait jamais pu avoir l’occasion de la danser. La seule personne qui aurait pu lui enseigner une telle pratique n’aurait pu être que sa grand-mère. Elle aurait certainement adoré d’ailleurs mais il était trop tard pour lui à ce moment. Il s’était déjà désintéressé de ce genre de passe-temps, trop festif par rapport à ce qu’il avait pu connaître antérieurement dans son enfance.

Et d’ailleurs, bien qu’il semblait essayer de rattraper son retard ou son avance à chaque pas, la brunette ne tarda pas à s’en rendre compte. En effet, pour éviter de passer pour un amateur, il ne regardait pas ses pieds (bien que ne pensant qu’à eux) et fixait les yeux de la serpentarde et très vite, il lut d’abord dans ces derniers une certaine gêne suivie dans l’instant d’un regard plus malicieux. Ca y est. Tu as définitivement trop joué avec le feu Petyr, te voilà grillé.

« Petyr, j’ai bien l’impression que vous manquez un peu de pratique »

Il baissa les yeux et rit doucement, dissimulant son humiliation en cherchant à faire croire qu’Eros avait dit quelque chose de faux. Il avait commis une erreur stratégique qu’il aurait pu largement éviter. Quelle idée de croire que Eros ne savait pas mieux danser que lui. C’était lui l’imposteur au sang-mêlé. Une personne dont le corps est irrigué par un sang pur, un sang « noble » a bien plus de chance d’avoir connue une éducation qui transmettrait les vieux codes, les "bons" codes, et quoi de mieux qu’une danse tout droit venue du grenier pour se démarquer. Bien il fallait réagir.

Il releva la tête en direction d’Eros, tout en continuant la danse et en continuant de commettre les mêmes erreurs comme si c’était fait exprès, il tenta une explication, la première qui lui passa par la tête :

« Oh mais je te prie de m’excuser chère Eros. Je comprends maintenant notre difficulté à nous coordonner, je n’y avais pas pensé. Vois-tu, il me semble reconnaître dans tes mouvements une valse un peu classique, telle est la valse occidentale il marqua un temps de silence tout en continuant sa médiocre danse. Il reprit, d’un ton un peu snob et voulu assuré –Ma famille n’appréciait que très peu ce genre de danse, un peu trop populaire et manquant d’un brin d’originalité. Non non, il hocha la tête –J’ai appris la valse qui se pratique dans des pays bien plus à l’est, notamment très connue dans les hautes familles de Russie. Cela explique tout !

Hm. C’est ce qui s’appelle se rattraper au branche. Pour une fois, l’improvisation était venue assez naturellement, mais cela n’enlevait en rien son explication fumeuse. Il ne fallait plus qu’espérer qu’Eros n’était pas une fine connaisseuse de la valse, sous toutes ses formes, autrement, toute sa tentative tomberait à l’eau et il en serait d’autant plus ridicule.

Il continua, droit et dressé comme un tronc bien enraciné dans sa terre, tentant de conserver l’air à l’aise qu’il avait extériorisé lors de sa tentative de justification précédente.
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Re: Dans les archives

Message par : Eros Shepherd, Dim 29 Avr - 17:32


D'abord, Eros avait eu l'impression de se tromper finalement sur sa remarque, ce petit rire la faisait hésiter, et puis elle ne s'était pas basée sur quelque chose de très précis avant de parler. La brunette pensait que la réponse allait tout dire. Surtout que celui-ci, au lieu de corriger son erreur, continua de la faire à chaque fois. Une ou deux fois elle avait failli heurter un meuble de la hanche, l'espace n'était pas grand, d'autant plus qu'il respectait religieusement l'accord officieux qui s'était établi ce qui donnait à la brune une meilleure vue sur le corps entier du blond. Mais quand il commença à parler des différentes danses du monde, Eros qui n'avait pourtant aucune connaissance même sur les noms, detecta tout de suite son mensonge. Le serpent émeraude était très rusé mais le serpent d'onyx était  perspicace. Si il était plus à l'aise dans une autre danse, le blond l'aurait proposé directement.

Persuadée de son mensonge, elle voulait quand même le laisser s'embourber, juste pour montrer au plus jeune qu'il ne faisait pas bon de mentir à une aînée. De seulement une année, certes, mais une aînée quand même. Et une qui s'amusait particulièrement à le voir essayer de s'en sortir.


- Magnifique Petyr, disait elle d'un faux air émerveillé.

Comme soudainement prise de bougeotte, son corps fit un pas en arrière, brisant la valse qui était pourtant gracieuse malgré l'erreur récurrente du garçon. Eros alla donc se poser sur son perchoir habituel qu'était le bord de la bibliothèque en bois, et frappa dans ses mains pour réveiller Petyr. Un petit sourire s'étira sur le côté de sa bouche à mesure qu'elle parlait.

- J'ai toujours voulu voir une vraie valse Russe, exclama-t-elle faussement. Danse.

C'était plus un ordre qu'une simple demande, déjà qu'il était bien ridicule à se dandiner fièrement comme un paon alors que son excuse n'avait pas pris, l'onyx voulait savoir si l'émeraude était prêt à se mouver pour elle. Et surtout, si il savait se mouver ou qu'il préférait se ridiculiser. L'amusement était clairement présent dans ses yeux, toutes défenses relevées après les pas gracieux qu'ils avaient effectués.
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Re: Dans les archives

Message par : Petyr Blake, Mer 2 Mai - 2:59


LES SERPENTS D'EMERAUDE ET D'ONYX


Petyr, embourbé dans son mensonge, continuait et accentuait de plus en plus ses mauvais mouvements, toujours pour faire paraitre dans cette exagération une vérité indéniable. La brunette, quant à elle, continuait de suivre ses mouvements lorsqu’il parlait. Finalement, elle allait peut être gober tout ce ramassis de mensonges. Hmpf, grogna il intérieurement. Il l’avait cherché tout ça. Qu’est-ce qu’il était allé se lancer dans une valse avec une inconnue ? Ça n’avait pas été très bien futé, il s’était laissé entrainer par la jeune fille dans une situation amusante qui s’apparentait de près comme de loin à un jeu.

Il continua tant bien que mal à la fixer dans les yeux, désirant voir si son mensonge allait prendre comme une étincelle qui allait embraser des branches et créer un feu. Juste après ses paroles, le visage de la jeune fille s’éclaira. Elle parut soudainement émerveillé et confirma cela rapidement :
- Magnifique Petyr

Hm. Il avait certainement sous-estimé sa capacité à mentir. Ou alors, il avait peut-être surestimé sa partenaire de danse qui avait pu avaler de telles énormités. Bien, voilà une bonne chose de faite, le serpent d’onyx était finalement bien aisément domptable.

A la grande surprise du jeune homme pourtant, Eros cessa brusquement de danser. Il en fit de même, hors de question de se ridiculiser seul. Celle-ci s’éloigna un peu de lui pour venir finalement regagner un des sièges improvisés qu’offraient ces lieux. Elle tapa dans ses mains. Il continuait de la regarder, un peu sans comprendre, bien que conservant un visage serein pour continuer de légitimer ses derniers propos. Pourtant, il eût bien du mal à conserver ce voile lorsqu’un sourire inquiétant se dessina sur le visage d’Eros. Bordel. Finalement, c’était peut-être pas si gagné que ça, il avait probablement rengainé l’arme un peu trop tôt avant d’être sûr que la bataille était effectivement finie.

- J'ai toujours voulu voir une vraie valse Russe

Gagné. Enfin plutôt perdu, mais au moins, il l’a senti venir. C'était une sorte de mince victoire dans cette cuisante défaite.

Danse

Il leva sa tête. Une nouvelle fois, plus forte que d’habitude, son menton était vers l’avant, regardant de haut la personne qui venait presque de lui donner un ordre. Et son égo quelque peu démesuré en avait pris un coup. Eh bien, elle avait clairement lu dans son jeu. Oui, elle était en effet douée. Il n’avait pas non plus été très brillant sur ce coup-là. Il contracta sa mâchoire machinalement, logique pour le serpent qui venait de prendre un coup. C’était pourtant toujours sain. Etonnement d’ailleurs. Il serait normalement parti au quart de tour après de telles paroles qu’aurait pu lui lancer quelqu’un. Cependant, sa semblable n’était pas vraiment "quelqu'un" dans la tête de Petyr, et le jeu gardait le dessus malgré le fait qu’elle ait pu le secouer assez violemment. Il se retourna, dos à la serpentarde.

Oh Eros, ça aurait été réellement un plaisir, je te l’assure. Cependant, c’est un petit peu complexe à effectuer seul et…
Il s’arrêta lentement, et se retourna à nouveau le coude fléchit, le doigt en l’air comme ce qu’il avait pu faire précédemment, témoignant d’une certaine réflexion, du moins en apparence.
-… Et malheureusement, il se trouve que ma partenaire est un petit peu… Peureuse à l’idée d’exécuter une vraie danse ?
Il lui fit un sourire, comme si de rien n’était mais qui n’avait que pour but de la titiller un peu sur la faiblesse qu’elle avait pu révéler.
Mais je t’invite fortement à chercher dans les livres, même s’ils sont très peu à la mentionner, la valse russe y est très bien expliquée ! Encore une fois navré de devoir décliner ta requête.

Bien !
Il tapa à son tour dans ses mains et s’avança vers elle, toujours sans trop s’approcher, trouvant appui sur une étagère un peu face à Eros, sur sa droite.
Trêve de futilité, il me vient une certaine interrogation. Je meurs d’envie d’en apprendre sur toi, donc je t’en prie Eros Shepherd, parle-moi de toi. déclara-t-il d'une voix descendante dans les graves.

Il demeura ici, appuyé contre une étagère, en la regardant, tout sourire, ayant plutôt bien rééquilibré la situation en rabattant la conversation sur elle après avoir évoqué une faiblesse connue de la serpentarde pour ramener le compteur des égos à zéro.
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Re: Dans les archives

Message par : Eros Shepherd, Ven 4 Mai - 15:28


Aoutch. Son ego avait visiblement pris un coup assez gros pour que le jeune homme se rétracte. Lui donner des ordres, il n'aimait pas ça apparemment. Directement après que le mot se soit échappé de ses lèvres, le blond s’était raidi, son torse semblait se gonfler fièrement et sa mâchoire se bloqua immédiatement. Son ego n’avait définitivement pas résisté, ricana intérieurement la brune. Il lui tourna habilement le dos, se reprenant vite de sa légère honte passagère, dont elle se moquait ouvertement, rapidement il se mit à réfléchir et déclara

]Oh Eros, ça aurait été réellement un plaisir, je te l’assure. Cependant, c’est un petit peu complexe à effectuer seul et…

Eros lui trouva bien vite un côté dramatique à toute cette scène pour pouvoir l’embrigader dans son mensonge, mais bonne joueuse, elle le laissa faire. Curieuse de ce qu’il pourra dire et faire pour se dépêtrer de cette situation. Son esprit était intéressant. Sa façon de réfléchir était obsédante.

-… Et malheureusement, il se trouve que ma partenaire est un petit peu… Peureuse à l’idée d’exécuter une vraie danse ?

Oh il s’attaquait à elle, l’adolescente ne put pas s’empêcher de laisser s’échapper une mine offusquée. Elle ? Une peureuse ? Déjà, si elle l’avait été, ses larmes se seraient vidées de son corps à l’instant même où son destin avait été scellé en même temps que le battant de bois qui régnait en maître dans la pièce obscure.

Mais je t’invite fortement à chercher dans les livres, même s’ils sont très peu à la mentionner, la valse russe y est très bien expliquée ! Encore une fois navré de devoir décliner ta requête.

Bien !
Au moins cela confirmait ce qu’elle savait déjà. Il était incapable de danser. Ça aurait pu tromper un poufsouffle, voir un serdaigle. Mais maintenant elle était comme lui. Et il était comme elle. L’adolescente pouvait applaudir son essai. C’était pas mal. Il claqua des mains, clin d’oeil vicieux à son geste plus tôt. Elle fit mine de sourire en regardant distraitement le plafond. D’une voix plus grave, plus masculine, et peut-être un peu intéressée, il reprit la parole:

Trêve de futilité, il me vient une certaine interrogation. Je meurs d’envie d’en apprendre sur toi, donc je t’en prie Eros Shepherd, parle-moi de toi.
Qu’elle parle d’elle . Et puis quoi encore ! Avec son foutu sourire, il lui a retourné un ordre, cette fois, quelque chose qu’elle pouvait faire, où elle n’était pas obligée de fuir ou faire semblant. Eros était obligée de répondre. Mais ils ne se connaissaient pas, et même si apparemment parler à des inconnus était plus facile, l’adolescente ne sentait vaguement piéger. Faisant une pause de quelques secondes, elle prit une voix assurée, un peu comme si elle grondait un enfant, il n’avait pas l’air plus vieux qu’elle, peut-être son âge, voir un an de plus.

Poses des questions plus précises, tu veux savoir quoi précisément ? Et tu dois répondre à chaque question en retour, donc fait attention, finit-elle en raillant.
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Message par : Petyr Blake, Dim 6 Mai - 2:34


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Eh bien, Petyr avait bien failli y rester et il avait fallu des efforts pour se dépêtrer de cette situation un peu embarrassante. Note à lui-même: Ne pas danser avec des inconnus. En fait, ne pas danser tout court, il lui semblait avoir raté le moment où il avait pu penser, même un quart de seconde, que c’était une bonne idée.

Après avoir mentionné la possibilité d’avoir une partenaire « peureuse », il ne fut pas difficile à voir que sa semblable n’avait pas réellement appréciée, au vu de sa mine un peu outrée. Bien. Le coup qu’elle lui avait porté avait directement entrainé une riposte, nécessaire et légitime. Ne jouons pas avec le feu. Bien vite, Eros reprit pourtant ses esprits et se contenta de sourire légèrement, les yeux rivés au plafond. Pour s’assurer de s’être débarrassé de toute intervention supplémentaire qui porterait de près ou de loin à de la danse, qu’elle soit russe, autrichienne ou d’une quelconque origine inventée, il continua en écartant le sujet, après un claquement de main, comme un son clouant la scène de la même manière qu’elle avait commencé, à partir du moment où il avait été mis dans une encore plus grande difficulté. C’était comme un enfant, frustré d’avoir perdu, balayant le jeu auquel il jouait de la main pour en choisir un nouveau sur la table.

Elle mit quelques instants à répondre à sa dernière réplique et baissa les yeux vers lui, un peu inquisitrice, avant de répondre dans le même état d’esprit :

Poses des questions plus précises, tu veux savoir quoi précisément ? Et tu dois répondre à chaque question en retour, donc fait attention

Il continuait  de la regarder, en souriant un petit peu. Ce n’était plus vraiment une scène qu’ils jouaient à présent. Elle lui avait répondu assez naturellement, toujours sur un ton un peu moqueur mais qui faisait sens dans leur relation, cherchant toujours à ne pas trop s’exposer à l’autre. La scène semblait finie. Petyr avait lancé l’idée des questions assez instinctivement. Bien sûr, c’était pour changer de sujet, mais c’était pourtant ça qui lui était venu et ce n’était pas anodin. Il avait réellement envie d’en savoir plus sur Eros. Elle était différente, intrigante, sèche sans pour autant être détestable. En fait, c’était loin d’être le cas. Il appréciait de plus en plus cette personne, cet échange, bien étrangers à ce que le château et le monde en général lui offraient d’habitude.

Il continua de la regarder dans le blanc des yeux mais ne marqua pas un silence qui s’éternisait. Il s’accouda contre l’étagère la plus proche et fronça les sourcils en la regardant, révélant un air intrigué et loin d’être simulé et sur-joué comme auparavant :

Très bien, soit. Et si tu viens à me poser des questions, la même règle s’appliquera bien évidemment.

Il n’attendit pas son approbation, assez certaine d'après lui puisqu’il avait lui-même accepté de se plier à cette règle.

Bien, reprit-il directement, sans trop réfléchir à d’autres questions que celle qu’il avait en tête, parfaite et disons difficilement évitable pour commencer –Qui es-tu Eros Shepherd ? .

Conscient de l’aspect vague de sa question qui n’était qu’une mise en bouche, ses sourcils se froncèrent plus pendant qu’il continuait :

D’où viens-tu et depuis combien de temps es-tu à Poudlard ?

Sa question était sobre, pas réellement difficile et il n’avait aucun moyen de vérifier les dires de la jeune fille, tout comme elle. Ils allaient devoir se faire confiance. Mais d'ailleurs, il était en train de se décider à essayer de dire la vérité, contrairement à l'avant goût erroné qu'il lui avait proposé concernant la « qualité » du sang qui coulait dans ses veines.
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Message par : Eros Shepherd, Dim 13 Mai - 18:57


Le silence s’éternisait dans la petite salle froide. Les murs semblaient devaient devenir plus sombres et la pierre plus glaçante. La lumière déclinait derrière la fenêtre et ils étaient tous les deux aux premières loges des derniers rayons de soleil. La scène finissait de jouer et ils étaient tous les deux illuminés par les projecteurs. Yeux dans les yeux.  me dans l’âme. Petyr s’approcha d’Eros, un coude contre une étagère et les sourcils froncés il répondit à sa demande.

- Très bien, soit. Et si tu viens à me poser des questions, la même règle s’appliquera bien évidemment.

Surprise non pas par sa réponse mais par son air intrigué qu’elle ne lui avait jamais vu porter et elle se rendit compte que depuis le début ils ne jouaient qu’un jeu. Jeu qui à la place de s'éterniser commençaient à s’estomper. Les règles ne la gênait pas plus que ça, et il semblait le comprendre, accord officieux le blond continua.

- Bien, Qui es-tu Eros Shepherd ?


La jeune fille faillit lâcher un sourire sardonique. C’était moins vague que la première question mais encore trop pour elle. Que pouvait-elle dire ? Des choses simples ? Des choses compliquées ? Que tout le monde pouvait savoir ? Ou personnelles ? Elle allait bientôt répliquer ce qu’elle pensait de cette deuxième question quand il reprit la parole.

- D’où viens-tu et depuis combien de temps es-tu à Poudlard ?

Déjà plus précis, l’adolescente acquiesça pour montrer que le jeune homme avait enfin compris ce qu’elle voulait. Elle aimait le fait qu’aucune utilisation des cordes vocales n’était utile entre eux. C’était moins bruyant et ils n’avaient pas besoin de dire des choses inutiles qui ne leur faisaient que faire perdre du temps. Éros s’adossa un peu plus contre la bibliothèque et regretta d’avoir laissé son coussin sur le sol. Elle réfléchit un peu sur ce qu’elle pouvait bien dire, elle n’allait pas mentir évidemment, c’était puéril et puis elle se sentait en confiance au milieu des livres poussiéreux et seuls. L’adolescente humidifia ses lèvres avant de commencer à parler.

- Mon père est britannique et ma mère grecque, mais j’habite en Grèce dans la maison familiale avec mes nombreux oncles et tantes sur un grand terrain assez sauvage un peu à l’écart des moldus, ma grand-mère ne les aime pas trop - elle ricana légèrement en se remémorant les mimiques dégoutées- . Après voyons, j’y suis depuis la première année, étant donné
que je suis anglaise, mais j’ai bien failli me retrouver à Beauxbatons.


Si Petyr voulait savoir plus de choses, il allait devoir demander, mais en attendant, il n’était plus celui qui posait la question mais celui qui y répondait. Son regard se joignit encore une fois au sien, attendant que le blond raconte lui aussi.
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Message par : Petyr Blake, Ven 18 Mai - 2:51


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La curiosité de Petyr pour Eros avait pris le dessus sur toute distance raisonnablement calculée. Il ne réfléchissait plus, il se laissait aller, ne prenant tout juste que la retenue minimum qu’il s’imposait. C’est cette retenue légère qui expliquait d’ailleurs sa première question, qui n’était qu’en fait préliminaire, pour aller lentement vers la question, sans être trop direct pour ne pas passer pour un dangereux psychopathe. Hm. C'était peut être déjà fait mais qu'importe. D’ailleurs, la jeune fille n’avait pas saisi l’intérêt de cette première réplique apparemment. En effet, juste après avoir commencé « l’interrogatoire », celle-ci, d’après sa bouche qui s’entrouvrit rapidement, semblait se préparer à lui faire remarquer, condescendante, la généralité de sa question. Il lui coupa l’herbe sous le pied en continuant sans plus tarder et à la fin de sa deuxième question, la serpentarde hocha la tête, lui signifiant qu’elle avait finalement compris où il voulait en venir.

L’adolescente s’adossa plus confortablement contre le bois de l’étagère qui craqua au contact de son dos. Assez naturellement, mais aussi avec l’aide d’un manque de confort évident qui se lisait sur le visage d’Eros, ses yeux se portèrent sur le coussin. Ah, dame Eros a oublié son trône? Son regard fut soudainement arraché du coussin pour fixer la brunette qui avait commencé à lui répondre :

- Mon père est britannique et ma mère grecque, mais j’habite en Grèce

Britannique et grecque ? Eh bien, mélange peu commun, en tout cas pour lui. Il se demanda un instant comment un grec et une britannique pouvait se rencontrer avant de se dire d’abord que ça n’importait que très peu et puis ensuite que sa question était stupide puisqu’il parlait lui-même à une grecque, du moins à moitié alors pourquoi pas?

- [...] dans la maison familiale avec mes nombreux oncles et tantes sur un grand terrain assez sauvage un peu à l’écart des moldus ma grand-mère ne les aime pas trop - elle ricana légèrement en se remémorant les mimiques dégoutées

Il ne comprit pas réellement si le ricanement était un souvenir ou si son éducation type « sang-pur » ne lui faisait qu’approuver les idées de sa grand-mère. Lui n’avait jamais réellement eu l’occasion de savoir les opinions de son père ni de sa grand-mère à ce sujet.

Après voyons, j’y suis depuis la première année, étant donné que je suis anglaise, mais j’ai bien failli me retrouver à Beauxbatons.

Hm. Elle avait répondu à une interrogation qu’il se serait posé après sa réponse mais pas à celle qu’il attendait au départ. Il se demandait en réalité quel âge avait la jeune fille. Peu importe, il allait bientôt le supposer. Un peu avant que le silence regagne la pièce, alors qu’elle finissait de lui répondre, Petyr s’était penché et avait d’une main attrapé le coussin qui était à un demi-mètre de ses pieds. Il n’y avait pas vraiment d’explication à cet élan de gentillesse, Petyr n’en trouvait pas réellement non plus, ce fut naturel, instinctif alors qu’il réagissait intérieurement à ce que confiait Eros sur sa propre vie. Lorsqu’elle eût fini, il la regarda en silence pendant quelques secondes puis fit un pas en avant avant de tendre son bras droit vers elle pour lui donner son coussin tout en répliquant directement:

«J'espère que ce n'est pas criminel non plus de le toucher lui non plus? lui lança t-il taquin avant de reprendre
-Oh, une maison familiale  sur un grand terrain, abritant oncles, tantes, grands-parents tous ensemble, je comprends mieux pour la maitrise de la valse énuméra-t-il d’un moqueur, non pas envers Eros, mais envers le style de vie cliché dans lequel elle avait vraisemblablement baigné.
Ensuite, une interrogation lui vînt rapidement, et il l’extériorisa aussitôt : Beauxbatons ? Tu es mi-grecque, mi-britannique et tu as failli aller à Beauxbatons ? Il n’y a pas d’académie plus proche de la Grèce que la France ? Il marqua un silence et il s’exclama aussitôt en ricanant --Eh bien, du peu que je connais de Beauxbaton et de toi, je pense que tu ne t’y serait pas plu.
Il marqua un petit temps puis, enfin, il la regarda et la pointa d’un rapide coup de menton avant de rajouter, embrayant sur un sujet complétement différent du précédent « Quatrième année ? Cinquième peut être ? »

Après avoir fini ses réponses à… ses réponses, il s’installa sur l’étagère sur laquelle il s’était accoudé plus tôt et qu’il avait quitté pour rendre le coussin à sa propriétaire, de la même manière qu’Eros. Il continua de la regarder fixement et lui sourit avant de s’expliquer :

Rassure-toi, je n’ai pas oublié mon engagement. Il inspira longuement comme pour s’aider à se rappeler de la question qu’il avait lui-même posée.
Je suis britannique, je viens de Tottenham Hale, un quartier de Londres, je sais pas si tu connais un peu la ville ? l’interrogea-t-il, comme pour savoir si elle allait connaître l’affreuse réputation du quartier, bien connu comme pauvre et exposé à une forte criminalité due à la misère sociale qui semblait y être reine, auquel cas ses histoires de valses russes et toute la nécessité culturelle et sociale qu’elles impliquaient prenaient à nouveau un grand coup ce qui continuait de les décrédibiliser un peu plus encore. Il reprit, d’un rire jaune -Je pense pas qu’on ait le même habitat.
Et, enfin, j’ai toujours été à Poudlard, cela depuis quatre années, bientôt cinq. »

Il la regarda, comme essayant de lire dans ses yeux si ses réponses suffisaient ou s’il devait plus développer.
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Message par : Eros Shepherd, Dim 20 Mai - 21:05


Directement après la fin de sa phrase, Petyr s’éloigna, croyant qu’elle avait dit quelque chose de mal elle fronça les sourcils avant de voir qu’il attrapait juste son coussin avant de lui tendre. Il était gentil. Ce qui détonnait de leur première rencontre. “Première rencontre” comme si cela faisait des années qu’ils se connaissaient.

«J'espère que ce n'est pas criminel non plus de le toucher lui non plus?



Un sourire craqua sur ses lèvres quand elle lui arracha le coussin des mains en  petit signe de rébellion.

-Oh, une maison familiale  sur un grand terrain, abritant oncles, tantes, grands-parents tous ensemble, je comprends mieux pour la maîtrise de la valse .  Beauxbatons ? Tu es mi-grecque, mi-britannique et tu as failli aller à Beauxbatons ? Il n’y a pas d’académie plus proche de la Grèce que la France ?

Et maintenant le blondinet se moquait d’elle ? Quel toupet de la part d’un jeune homme qui avait deux pieds gauche en danse de salon. Sa famille était quelque peu conservatrice, elle ne pouvait pas le nier, mais sa chère maman rattrapait un peu tout ça en se mariant avec un étranger et la jeune fille rejoignant Poudlard à la place de Beauxbâtons, qui était l’école la plus proche.

- Non, il n’y a rien avant Beauxbâtons, c’est comme ça.


--Eh bien, du peu que je connais de Beaubaton et de toi, je pense que tu ne t’y serais pas plu. dit-il en ricanant.

Eros prit une fausse mine outrée en repliant sur sa main sur poitrine en signe d’attaque personnelle. D’après ce qu’elle savait Beauxbâtons était une école très stricte et droite. Définitivement pas pour elle. Est-ce qu’il y avait des coins paisibles où dormir paisiblement ? Avaient-ils droit à plus de 9 heures de sommeil ? L’adolescente ne regrettait pas d’être à Poudlard. Même si le nom était très inesthétique.

« Quatrième année ? Cinquième peut être ? »


Cinquième année, j’ai 15 ans, clama t-elle en attendant sa réponse.

Elle aussi était curieuse mais visiblement il préférait la fixer longuement ce qui était plus flippant qu’autre chose, même si elle savait très bien que le blond n’allait rien faire.

- Je suis britannique, je viens de Tottenham Hale, un quartier de Londres, je sais pas si tu connais un peu la ville ? l’interrogea-t-il, -Je pense pas qu’on ait le même habitat.
Et, enfin, j’ai toujours été à Poudlard, cela depuis quatre années, bientôt cinq. »



Son visage se crispa d’incompréhension, elle ne connaissait pas ce quartier, Londres était comme un pays étranger pour sa famille, ils n’y passaient jamais, trop de moldus pour ses aînés, trop de foule pour la benjamine. Le même habitat, étant donné qu’il avait de son côté sang-pur, cela voudrait dire que c’était un quartier populaire ?   Mais ce qu’elle retint de tout ça était plus court.

- Tu es plus jeune que moi, souria t-elle narquoisement, tu me dois le respect, jeune homme.

Eros se stoppa quelques secondes pour réfléchir à ses questions.

- Sinon, t’es plus Mangemort, Auror ou Phénix, toi ? Avant j’étais comme ma mère, plutôt Phénix, mais je ne suis pas trop sûre en ce moment, les Phénix ont quand même détruit le Heurtoir.
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Message par : Petyr Blake, Mar 22 Mai - 1:55


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Eros sourit d’un air un peu amusé et s’empara du coussin lorsqu’il lui tendit. Bien, il avait bien fait d’être gratuitement courtois pour une fois. Elle pouvait s’en réjouir d’ailleurs, cela lui arrivait si peu.

- Non, il n’y a rien avant Beauxbâtons, c’est comme ça.

Petyr ne sut lire dans le visage de la jeune fille une quelconque réaction lorsqu’il avait pu pointer du doigt l’aspect conservateur que la description de sa famille laissait entrevoir. Elle lui répondit simplement sans ajout, sans rien. D’ailleurs, c’était un peu ce qui caractérisait leur relation depuis les quelques heures qu’ils avaient passés dans la même pièce. Ils allaient à l’essentiel et à chaque fois qu’ils s’adressaient la parole, c’était pour une raison bien précise. D’ailleurs, ils parvenaient à se regarder longtemps dans le blanc des yeux. Nul besoin de masquer des longs blancs qui sembleraient intenables pour d’autres, quitte à lâcher des phrases bateau, convenues et sans intérêt. Cela lui plaisait beaucoup il faut dire et si la même chose convenait à la serpentarde, il ne pouvait que s’entendre au vu du caractère particulier qu’elle avait.

Aussi, dès qu’il évoqua l’improbable confort d’Eros si elle avait été à Beauxbâtons, celle-ci prit une mine outrée mais son exagération volontaire dévoilait largement à quelle point elle ne pouvait que se satisfaire de se trouver à Poudlard. A Beauxbâtons, il ne fallait pas compter à trouver une salle d’archives vide où l’on pouvait faire la sieste à n’importe quel moment de temps libre et elle semblait le savoir aussi bien que lui.

Lorsqu’il lui fit part de ses origines et de son âge, celle-ci ne parut pas connaître Londres et ses recoins. Comme c’était étrange, Tottenham Hale était un incontournable du tourisme londonien, du moins si vous aviez envie de braquer quelqu’un sans avoir de problèmes avec les forces de l’ordre qui délaissaient volontairement cette partie de la ville. Cependant, bien qu’il s’attendait à ce qu’elle lui pose une multitude de questions à ce propos, qu’elle connaisse ou non le quartier, celle-ci sembla seulement se concentrer sur son âge, ce qui l’arrangeait plutôt :

- Tu es plus jeune que moi, souria t-elle narquoisement, tu me dois le respect, jeune homme.

A ses paroles, il ricana et répliqua aussitôt :

« Eh bien c’est noté Eros, ou plutôt madame Shepherd. La prochaine fois que nous prendrons le bus ensemble, je peux vous certifier que je vous laisserai ma place que mérite votre âge tellement avancé ! De même, comptez sur moi pour vous aider à traverser la route dès que l’occasion se présentera, c’est tout naturel Il sourit, de la même manière que venait de le faire la serpentarde et rajouta en s’enfonçant dans son siège improvisé
–Non non, nulle question d’ainesse ici, je crains que pour obtenir mon respect, il te faudra le gagner ma chère. Il continua de sourire, et bien qu'elle devait en effet gagner le respect qu'elle demandait, il ne put s'empêcher de penser qu'elle était sur la bonne voie.

Elle enchaina peu après avec une question qu’elle initia cette fois :

- Sinon, t’es plus Mangemort, Auror ou Phénix, toi ? Avant j’étais comme ma mère, plutôt Phénix, mais je ne suis pas trop sûre en ce moment, les Phénix ont quand même détruit le Heurtoir.

Oh, intéressant comme question. D’autant plus qu’il n’avait aucune idée de la réponse qu’il pouvait lui donner. L’avantage, c’est qu’avec elle, les langues de bois pour ne pas paraître pour le disjoncté de service à ce propos n’étaient pas nécessaires.

-Hm. Et bien, je t’avoue que je n’ai pas encore « choisi mon équipe » à supporter. Je verrai laquelle me conviendra le mieux à un moment défini. Il marqua un petit temps d’arrêt et enchaina, dévoilant un égoïsme assumé devenu naturel chez lui, tel un mécanisme d'auto-défense où la seule personne sur qui il pouvait compter était lui même:
-Si mon intérêt rejoins celui des mangemorts, je ne vois pas pourquoi je me priverai de me faciliter la tâche, peu importe l'objectif que je poursuis.

Ce n’était peut-être pas forcément rassurant de dire cela à quelqu’un, surtout quand on est bloqué avec dans une pièce mais elle voulait des réponses, il lui en donnait. D’autant plus que si elle avait mentionné le choix des mangemorts dans les possibilités de réponses, c’était qu’elle pouvait s’y attendre, au moins un peu. En fait, il ne savait pas vraiment s’il pouvait s’exprimer librement à ce propos, n’ayant que très peu parlé de ces choses-là avec les autres puisqu’il ne parlait pas de base avec les autres, alors il essayait d’être publiquement prudent, mais là ce n’était pas obligatoire.

Après un léger instant  de silence, il rajouta :
-En fait, pour ne pas te mentir, je ne m’y connais que très vaguement sur ce sujet. On me l’a raconté tardivement et soit j’étais jeune, soit c’était dans l’enceinte de cet établissement. Le problème, c’est que je me méfie de ce qu’on peut nous raconter. Tu sais, parfois quand c’est les vainqueurs qui racontent les histoires… Du coup je ne connais pas grand-chose sur tout ça. Si tu veux m’en parler et m’informer à propos des objectifs actuels de chacun dans la plus grande objectivité, je t’en prie, honore moi de ton savoir lui répondit-il d’un air sincère. Il serait grand temps de commencer à soutenir un côté ou un autre, auquel cas on se retrouve toujours au milieu sans alliés, et on ramasse les coups en premier sur tous les fronts. Il continua ensuite, réagissant aux derniers propos de sa camarade :

-Mais remarque, apparemment toi aussi tu es un peu perdu, en tout cas dans ton choix de soutien. J’ai entendu parler de cette histoire au Heurtoir. Tu es attaché à cet endroit pour que sa destruction te fasse changer tes plans ? Et entre nous, je trouve ça étrange dans les plans de l’Ordre du Phénix de bruler ça et qui plus est de signer leur action. Quels intérêts pourraient-ils y trouver ?
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