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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs :: Cachots
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Perdu dans le dédale des couloirs
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Ellana Lyan
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Ellana Lyan, Sam 26 Nov 2016 - 8:37


Alors que tout marquait la défaite. Que mon heure semblait avoir sonné. Un nouveau pion entra sur l'échiquier. Et pour une fois ce n'était pas un ennemi mais, une alliée. Aileen. Je la connais de vue, nous partageons la même salle commune. Une serpentard. Enfin, une verte et argent pour me sortir du pétrin dans lequel je me suis fourrée. Trois sorts viennent saluer sont arrivé. Dommage qu'il n'y a que moi que cela semble rassurer.

-#Expelliarmus

Héhé. Bien fait pour toi sale préfet. Mais ma joie est de courte durée. D'un simple sortilège, avec une aisance qui me fait frémir d’effroi, il contre le sortilège. Mais comment peut-il être si rapide. Ce n'est pas possible cela.

-#Protego

Je peste mais mes pensées sont bien vite déviées vers la baguette de la serpentard tendue sur moi. Elle ne va quand même pas . Une vague de vomi me reprend et je dois me pencher en avant pour éviter de salir tous mes vêtements.

-#Revigor

Soudain, tout s'arrête. La nausée cesse et les battements de mon cœur se calment. L'envie de remettre mon estomac me quitte tandis que je me relève, tremblante. J'aimerais remercier ma sauveuse. Mais celle-ci, tourné vers le préfet maintenant assis, se met à lui cracher son venin à ses pieds.

Soulagement
Face à cette sensation
De bien être
Qui m'emplis

-Non mais je savais déjà que tu avais un problème avec les serpents et les gryffons, mais c’est un peu poussé le bouchon ! S’en prendre à deux plus jeunes, utilisant de la violence! Préfet ou pas, c’est une claire violation des règles. Vous allez bien? Pas trop secouées ?

Aie, Aileen. Bien que ta vision des choses me plaise en un sens, je dois avouer que je suis loin d'être la victime dans cette histoire, bien que ce soit quand même moi qui ai fini d'offrir mon dîner à ce fichu sol dallé. Non, je suis la coupable, Serena est la victime et Riri le sauveur. Elle n'a pas compris, ne sait pas. Je dois avouer que la scène porte à confusion mais bon… Le préfet bleu se relève et toise la nouvelle venue avec un semblant de résignation et de dédain.

-Dans un premier temps j'aimerais te dire que tu as fais une grosse bêtise avec ton Episkey. Je pense que la gryffonne à des os brisé vus ce qu'elle a crachée. L'infirmière aura bien du mal à les trouver maintenant. Tu manque également de discernement, tu crois vraiment que j'aurais agressé des gens comme ça alors que j'ai fais en sorte de rester neutre du début à la fin avec vous ? La fille qui porte les mêmes couleurs que toi, était entrain de tabasser la gryffonne qui était visiblement sans défense. Je te punirais pas puisque l'ignorance n'est pas un crime. Mais comprend bien que tu aurais pus être plus utile, voir, plus subtile. Tu aurais pus réfléchir avant d'agir. J'ai protégé la rouge rien de plus. Je ne la connais pas, tu pourra lui demande si c'est vrais. Mais on a pas le temps je dois l’emmener, se faire soigner.

J'enrage. Pauvre et innocente Serena. Tu es venue te mêler de mes affaires et je n'ai rien fait d'autre que te le faire regretter. Si tu n'étais pas intervenue, n'avais pas voulu jouer les héroïnes, rien de tout cela ne serait arriver. J'ai peur qu'après que l'aigle lui est balancé ses quatre vérités, ma camarade décide alors de m'engueuler. Mais, je dois dire qu'il y a peu de chance, si j'en crois le visage haineux qu'elle offre à Riri. Celui-ci me sors de mes sombres pensées et d'une voix cassante commence à me parler.

-Puis toi, je ne te punirais pas. Considère que tu as déjà ta punition, c'est donc la fin de ma mission ou presque. Je n'ai rien contre toi, j'ai du agir en fonction de la loi, c'est tout.

Ben voyons. Saint Riri ! Petit préfet-modèle, toujours là quand il faut se mêler des affaires d'autrui. Je le hais. Il faut que j'arrête, si je continue comme ça je ne vais finir par me faire que des ennemis dans ce château. Oh et puis zut, je n'ai vraiment pas envie de jouer les gentilles. Peut-être que pour moi ce mot rime avec faiblesse . Quoi qu'il en soit et même si, maintenant que je ne suis plus saisie de convulsion, je n'ose pas lever ma baguette sur ce bleu-là. Trop de risques que même moi je ne désir par prendre.

-C'est le livre d'Asclépius, il l'a oublié en cours. A la base je cherchais votre salle commune. Pourrais-tu lui rendre de ma part s'il te plaît ? Puis, occupe toi de celle qui à voulut faire la rebelle et imposer sa loi. J'ai a faire, au revoir.

Pas mal, pour une sortie théâtrale. Il prend la gryffonne avec lui et nous quitte, voilà c'est fini. Le rideau tombe, la salle est comble. Les applaudissements se lèvent mais ils ne sont pas pour moi. Ils sont pour le gentil. Pour le préfet, pour Riri. Mon rôle n'est pas remarqué. C'est lui qui récupère les oscars et les louanges. C'est étonnant avec quelle facilitée, il vient de me voler le rôle principal. Ne mentons pas, je lui en veux. Mais au fond, ce qui s'est passé est peut-être mieux. J'aurais pu tomber sur un professeur et je crains que là, j'aurais passé un plus mauvais quart d'heure. Alors bon, ne nous plaignons pas. Contentons-nous de placer Mr Vacuitas sur notre liste noire. Qui sait un jour peut-être que je pourrais le revoir.


Désir de vengeance inassouvi
Qui m’anime
Et veut
Le retrouver
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Aileen O'Leary
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Aileen O'Leary, Sam 3 Déc 2016 - 20:18


Elle était tellement hypocrite.

Aider les plus jeunes? Se porter au secours de la veuve et de l'orphelin?

Un peu plus et on pourrait croire qu'elle cherchait à se racheter.

_________________

Posture de défense basique, Aileen n'était visiblement pas à sa place dans son nouveau de rôle de protectrice. Riri devait bien rire intérieurement à ses mouvements lents, saccadés. Un protego eu raison de son Expelliarmus, il restait donc armé.

DANGER.

Laisser son désir de vengeance l'envahir. Écouter les souffrances des deux plus jeunes. Laisser la colère venir à elle. La bercer. La cajoler. Jusqu'à ce qu'elles ne fassent plus qu'une. Jusqu'à ce qu'Aileen soit en contrôle.

Elle était à Poudlard, elle ne pouvait pas blesser, du moins pas trop.

Elle était à Poudlard, elle ne pouvait pas tuer, du moins pas en public.

Elle était à Poudlard, elle devait se contrôler, du moins pas laisser ses émotions transparaître.

-Dans un premier temps j'aimerais te dire que tu as fais une grosse bêtise avec ton Episkey. Je pense que la gryffonne à des os brisé vus ce qu'elle a crachée. L'infirmière aura bien du mal à les trouver maintenant. Tu manque également de discernement, tu crois vraiment que j'aurais agressé des gens comme ça alors que j'ai fais en sorte de rester neutre du début à la fin avec vous ? La fille qui porte les mêmes couleurs que toi, était entrain de tabasser la gryffonne qui était visiblement sans défense. Je te punirais pas puisque l'ignorance n'est pas un crime. Mais comprend bien que tu aurais pus être plus utile, voir, plus subtile. Tu aurais pus réfléchir avant d'agir. J'ai protégé la rouge rien de plus. Je ne la connais pas, tu pourra lui demande si c'est vrais. Mais on a pas le temps je dois l’emmener, se faire soigner.

La rousse haussa un sourcil, depuis quand le préfet s'y connaissait-il en magie médicale? Si os brisés il y avait, il suffisait simplement d'un sort bien placé pour les trouver, plaies ou pas plaies. Le danger présent tournait davantage sur l'état de la Gryffondor, des plaies pouvaient s'infecter rapidement, des plaies pouvaient gêner les mouvements, des plaies pouvaient causer un choc vagal et on ne parlait pas du saignement.

Soupir.

Préfet ou pas. Infraction ou pas. Il était aussi hypocrite qu'elle.

Rajouter à Ellana qu'il l'avait déjà assez puni. Parce que c'est bien connu, nul n'a droit à un procès en bonne et due forme. L'autorité se contente de faire ce qu'il lui plait.

Tant pis pour les innocents blâmés.

Un titre de préfet ne devrait pas permettre à un jeune de 15 ans de décider des punitions de ceux autour.

Un titre de préfet ne faisait pas d'un gamin une autorité neutre.

Un titre de préfet ne donnait pas la connaissance d'un châtiment juste à ceux qui le portait.

Un titre de préfet revenait juste à donner un fouet à un jeune immature à peine rentré dans sa puberté. Un outil pour pouvoir oppresser à sa guise ceux autour.

C'est le livre d'Asclépius, il l'a oublié en cours. A la base je cherchais votre salle commune. Pourrais-tu lui rendre de ma part s'il te plaît ? Puis, occupe toi de celle qui à voulut faire la rebelle et imposer sa loi. J'ai a faire, au revoir.

Argumenter ne servait à rien, pas devant public, pas alors que Riri était convaincu qu'en sa qualité d'élite absolu il faisait la bonne chose. Difficile d'être plus obtus que lui. La rousse attendit donc qu'il parte, sourire et air moqueur dans ses poches, la rouge et or sur ses talons, pour ramasser le livre, le feuilleter rapidement. Sans relever les yeux du livre, elle s'adressa à sa plus jeune.

-Peux-tu te lever?

Question rhétorique. Elle venait d'avoir un Revigor après tout.

-Je ne vais pas te demander si tu as vraiment torturer ou blesser la Gryffondor. On a un peu passé ce stade. Pour le moment ce qui importe c'est que tu manges quelque chose. J'ai de quoi dans le dortoir des filles si tu veux me suivre.

Aileen ferma le livre d'un coup sec. Ce n'était pas qu'elle n'appréciait pas les plus jeunes de sa maison, c'était davantage qu'elle ne s'y mêlait pas à moins qu'elle n'y trouve un quelconque avantage. Comme avec Rose...ou Mordann.

Elle se dirigea tranquillement vers les cachots des Serpentards, laissant le temps à la jeune serpent de la suivre si jamais elle le désirait.

Fin du RP pour moi

Spoiler:
 

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Kohane W. Underlinden
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Kohane W. Underlinden, Sam 25 Mar 2017 - 11:35




Rp avec Cedrella Carrow

Il fait froid
Et il fait sombre.
Couloirs long -sans âme qui vive.
Moi-même, j'suis plus très sûre de vivre. En fait, je ne sais plus vraiment où j'en suis.
Je sais plus très bien à qui appartient ma vie. A moi ? Aux autres ? Quels sont ceux qui la détiennent entre leurs mains ?
J'ai toujours voulu crier liberté, voler, insouciante, de mes propres ailes. J'ai longtemps cru que c'était ce que je faisais. Mais maintenant, je ne suis plus sûre de rien. Horrible impression d'être toujours empêtrée dans des fils que je ne peux couper. Pourtant, j'ai tout fait pour.
Mais les ombres me rattrapent et m'avalent.
Sans cesse.
Elle rôdent, bondissent, clac, coup sec, t'es plus là.
Elles sont effrayantes. Parce qu'elles sont en moi. Et que pour les fuir, me faudrait me fuir moi-même. Et qui est capable d'une telle prouesse ?
Longtemps, j'ai lutté, voulant garder mes distance vis-à-vis d'elles.
Longtemps, je leur ai opposé une résistance têtue, combat acharné de tous les instants.

Et maintenant,

j'aimerais dire stop.
J'aimerais dire ça suffit.
Laisser tomber
les armes.
Laisser tomber
les masques.
Parvenir à m'accepter telle que je suis.
Avec mes ombres,
Avec mes démons,
Avec mes peurs et mes folies.
Parvenir à me sourire encore une fois.
Et me dire que oui, j'suis comme ça. Je vivrai comme ça. Je saurai vivre comme ça.

Malgré ce semi-abandon aux ombres, la peur persiste.
L'hésitation s'accroche.
Et si au lieu de les dominer c'était elles, qui me dominaient ?
Et si je n'étais pas assez forte pour m'imposer à elles ?
Et elles profitaient de ma faiblesse pour me dévorer ?



Si j'accepte de m'abandonner, ce n'est pas pour me soumettre.
Mais parce que je pense que je pourrai parvenir à quelque chose en les utilisant plutôt qu'en les combattant.
Surtout, parce que je vivre avant tout. Et que cette lutte sans fin m'épuise -finira par avoir ma peau.
Alors,
un trêve.
Pas une paix.
Juste une trêve.
Et voyons comment nous pourrions cohabiter, vous et moi. Puisque je ne peux plus vous arracher de mon âme.

Malgré tout, les doutes subsistent.
Les craintes aussi.
Tel une épave échouée au bord d'une plage, j'avance.
Les pas tap-tap dans les cachots.
Depuis quelques temps -depuis la nuit où, sans trop savoir pourquoi, je me suis retrouvée ici- j'aime venir y perdre mes pas. C'est sombre. Désert. L'ambiance est particulière.
J'aime venir y errer.
Ne plus savoir où je suis, où je vais.
Emprunter un couloir, puis un autre, puis un autre.
Sans fin.
Bateau à la dérive.
Perdu au milieu du Néant.
L'esprit patine dans le vide.
Et mon corps s'en va sans but -seulement tuer le temps.

Marcher, comme souvent.
Solitude pour seule amie.
Pensées pour seules alliés.
Ombres pour seule compagnie.

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Cedrella Carrow
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Cedrella Carrow, Sam 8 Avr 2017 - 17:20


Spoiler:
 


Cedrella claqua la langue en refermant sa besace de cuir qui reposait sur son lit. « Par Merlin, mais où est ce fichu bouquin ? » Son Manuel Avancé de Préparation des Potions restait introuvable. La blonde avait pour habitude de préparer son sac de cours la veille des cours, en semaine du moins, et il lui était impossible de retrouver l'ouvrage de Libatius Borage qu'elle avait pourtant utilisé plus tôt dans la matinée. Cedrella était très concernée par sa scolarité. Deux ans plus tôt, elle avait passé ses BUSES avec succès, particulièrement en Charmes et en Potions, au détriment de l'Histoire de la Magie et de la Botanique. Cette année, elle préparait ses ASPICS avec un grand sérieux. Elle comptait sur son travail quotidien et ses nouvelles habitudes scolaires afin de décrocher le plus d' « Optimal » possibles. Il fallait que son bulletin soit parfait si elle voulait parvenir à intégrer le Ministère dans les années à venir. Les ambitions de Cedrella n'avaient aucune limite et la jeune fille se levait tous les jours en voyant toujours plus grand et visant toujours plus haut. Elle enfila sa robe ornée du blason vert et argent par dessus son uniforme qu'elle n'avait pas encore ôté. Elle avait sans doute oublié son manuel dans sa classe de Potions, dans les cachots, pendant le cours commun du matin avec les Poufsouffles. Cedrella dévala les marches qui menaient à la Salle Commune des Serpentard puis pénétra dans le couloir sombre. La Salle Commune de sa maison était situé dans les tréfonds de Poudlard, aussi loin qu'elle pouvait l'être de celle des Gryffondors. C'est ainsi que la jeune fille ne mis que très peu de temps pour arriver devant sa salle de classe. Elle poussa la porte qui n'était pas verrouillée puis se faufila entre les bureaux. Son livre était bien là où elle l'avait oublié, gisant sur un pupitre tout au fond de la pièce. Cedrella s'en empara et sorti dans le corridor aussi vite qu'elle était entrée. Elle avait toujours adoré cette partie de l'école. Son amortentia dégageait d'ailleurs une odeur de vieilles pierres, qu'elle retrouvait dans ces couloirs. Elle n'était pas dérangée par la noirceur des lieux ni par l'ambiance lugubre qui régnait là. Au contraire, ici, il n'y avait jamais grand monde en dehors des cours ; elle pouvait enfin respirer sans s'infliger la vue des premières années bruyantes et de ces Poufsouffles pathétiques, toutes années confondues, eux. La blonde n'était pas particulièrement une grande adepte de la solitude ni de l’isolement, elle avait en effet besoin de ses « amis » (de sa cour, plutôt) pour se sentir exister. Cependant, elle aimait parfois se retrouver seule pour mener à bien ses affaires et pouvoir apprécier sa propre personne, qu'elle aimait tant. Alors qu'elle allait monter les marches pour retourner dans sa Salle Commune, Cedrella tendit l'oreille. Une respiration lente et paisible se faisait entendre, très proche. La Serpentard fronça les sourcils et sorti sa baguette d’aubépine, comme un réflexe. Elle trottina à droite du couloir, éclairé par des torches magiques qui ne s'éteignaient jamais. Son ombre s'allongeait sur le mur et gondolait sous la lumière vacillante des flammes. L'écho de la respiration se faisait encore plus forte et Cedrella colla son oreille contre une porte entrouverte. Elle marqua une pause puis l'ouvrit d'un coup sec, sa baguette pointée devant elle. Elle tomba nez-à-nez avec une élève de Gryffondor, assise sur le rebord d'une table dans une classe presque vide, surement inutilisée depuis quelques années. Cedrella baissa la garde, hilare. « Werner, voyez-vous ça ! Tu devrais respirer plus fort, on ne t'entend pas assez. » Elle rangea sa baguette dans l'un des plis de sa robe et s'avança vers la jeune brune qui la regardait d'un air absent. Sans lui demander la permission, elle empoigna doucement une mèche de ses cheveux. « Toujours aussi ternes », fit-elle avec une moue désapprobatrice en les comparant au blond soyeux de sa propre chevelure. Cedrella laissa retomber la mèche avec nonchalance. « Alors, comment-vas tu Werner ? Tu est rayonnante ces derniers temps ! » Un rictus se dessina sur son beau visage (pas si) innocent. Cedrella connaissait Kohane Werner depuis sa venue à Poudlard. Elle avait toujours été une jeune fille heureuse et pleine d'entrain, mais ces derniers mois, la Gryffondor avait changé radicalement et plus rien, si ce n'est de la tristesse, se dessinait sur son visage triste et fatigué. Rien ne pouvait rendre Cedrella plus heureuse.
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Kohane W. Underlinden
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Kohane W. Underlinden, Jeu 27 Avr 2017 - 15:44





Le silence est roi. Seuls mes pas qui tapent sur le sol pour rebelles à son autorité.
Lèvre inférieure mordue.
Pensées pelote de laine.
Sombre et humides cachots où je m'en vais me perdre -où je veux à jamais me perdre.
Poings crispés, ne rien voir, ne rien entendre. Seulement la voix intérieure qui parle et crie. La voix intérieure qui s'impose, impose ses mots dans l'esprit.

Je les hais
je les hais
pour la première fois de ma vie,
je les hais.


Je les croyais parfaits, autrefois. L'enfance qu'ils m'ont offerte, la vie paisible qu'ils m'ont donnée. Je les croyais parfaits.
Famille heureuse, sans problème. Unie et solidaire.
Famille heureuse, souriante.
Maman-poule, père protecteur.
Loin des soucis matériels de la vie, une existence lisse et plate dans une maisons de banlieue riche londonienne.

Mais aujourd'hui, je les hais.
Eux.
Eux et la génération précédente -des grands-parents que je croyais ouverts d'esprit mais qui se révèlent être d'impitoyables maîtres chanteurs.
Je les hais.
Parce qu'ils ont accepté de marchander leur confort contre ma vie. Leur fortune contre mon futur.
Mariage contre promesse de bénéficier à jamais des richesses familiales.
Et qu'ai-je à dire ?
Rien.
A moins d'avoir les tripes de porter la lourde responsabilité de la chute parentale.

Je les hais

Pour avoir refusé de me laisser ma vie, de laisser mon futur entre mes propres mains.

Je les hais

Pour s'être accaparé mon Destin.

Je les hais

Pour avoir fait de moi leur pantin.

Je me hais

D'avoir si peu de cran, de ne pas réussir à leur faire face et dire f*ck.

Je hais ce monde, je hais tout ce qu'il contient.
Je hais ce sentiment que tout se délite. Que tout s'effondre sans que je puisse rien y faire.
Je hais la sensation d'être toujours attachée, fils invisibles que je ne parviens pas à couper.
Qui m'y aidera ?
Qui pourra ?

Je hais

et les seules personnes sur qui je pourrais envisager de m'appuyer
sont celles que je détestais auparavant.
Comment en suis-je venue à un tel renversement ?
Comment croire que des masques pourraient remplacer une famille traîtresse ?



Poings serrés, rage au corps et questions à l'âme, je pousse la première porte que je vois, la première porte qui s'ouvre.
Sombre, odeur de poussière.
Vieilles tables, chaises en vrac, tableau inutilisé depuis belle lurette.
Tout l'aspect d'une ancienne salle de classe.
Flash
j'imagine les élèves se tenant bien sagement, oreilles grandes ouvertes pour boire les déblatérations d'un prof sans consistance.
Hypocrites élèves qui font les sages alors qu'ils n'en ont rien à faire.
Stupides élèves qui ne pensent qu'à une seule chose : apparences.

Cette société d'hypocrisie me fait vomir.

S'asseoir au bord d'une table.

Ce monde de faux-semblants m'exaspère.

Bras croisés, poings crispés contre la poitrine.

Des familles qui veulent paraître parfaites aux yeux des autres mais ne valent pas mieux que l'univers vicié. Familles qui sourient et semblent mener la meilleure vie du monde alors qu'au fond, elles ne sont que mille et une fracture.

Dents serrées, se retenir de hurler -ou de pleurer.

Mentir, faire croire que parce qu'ainsi, on sera mieux vu.
Pourquoi ?

La respiration s'accélère -rage.
Se contenir.
Pour ne pas exploser, ici et maintenant.


Pourquoi ?
Je veux fuir ces hypocrites.
Et plus cette idée s'impose à moi, plus je me demande pourquoi j'hésite, pourquoi j'ai toujours cette flamme vacillante au creux des tripes.
J'ai toujours clamé vouloir combattre le noir, ne pas le laisser me gagner.
Et voilà qu'aujourd'hui, je n'en suis plus si sûre.
Après tout, n'est-il pas mon meilleur rempart contre les apparences sociétales ?
S'enfermer à l'intérieur pour révéler que toutes les vieilles valeurs prônées par ceux que l'ont appelle bien ne sont que valeur corrompues.
Mais pourquoi y a-t-il toujours cette hésitation au creux des tripes ?

Colère

d'être si indécise.
Si peu sûre.
Vouloir se rétracter. Ne pas s'engager plus loin sur cette voix.
Et en même temps, les suivre devient une façon pour moi de faire un pied de nez à ma traîtresse famille. Ils n'aimeraient pas me savoir plongée jusqu'à l'os là-dedans. Et alors ? Ils ne m'accordent pas le choix pour mon futur, m'imposent le devoir d'un mariage dont je ne veux pas. En contre-partie, je prends la décision de choisir mon allegeance.
Mais...
encore la question.
Ai-je bien fait de...?
Alors
souvenir du dernier regard. Que je n'ai pas compris.
Qui était-il, ce masqué ? Et que voulait-il dire, par ce dernier volte-face, le coup d'oeil silencieux avant départ.
Comment le sentiment que me décision ne sera pas regrettée.
Même si, toujours, un peu de scrupules.



Ouverture brutale de la porte.
Léger sursaut.
Apparaît une silhouette. Dans la pièce poussiéreuse.
Je croyais pouvoir trouver la paix ici. Apparemment non. En v'là une autre qui revendique la place.
Elle arrive, elle approche.
Et alors qu'elle s'avance, je reconnais son visage.

Prénom ?
Euh...
Plus très sûre. C'était Carrow, son nom. Ca je sais. Parce qu'associé à cette famille de Mangemorts sous le règne ténébreux de Lord Voldemort.
On ne va pas dire qu'entre elle et moi, ce soit le grand amour. Je la connais. Un peu. Toujours à se chercher, jamais d'accord, crocs sortis, se tourner autour, se mordre à l'occasion.
Trop différentes
mais peut-être plus autant aujourd'hui ?

Elle me regarde, toujours cet air méprisant sur le visage.
Un air que j'ai envie de baffer.
Pas la force. Pas aujourd'hui.

-Werner, voyez-vous ça ! Tu devrais respirer plus fort, on ne t'entend pas assez.

Hilare. Elle me regarde.
Silencieuse. Je la regarde.
Muette.
Regard sombre. Visage fermé.
J'ai envie de lui dire de ficher le camp en vitesse.

C'est alors qu'elle crève la bulle protectrice que j'érige autour de moi pour empoigner une mèche demes cheveux sombres.
Commentaire désagréable -serrer les dents pour ne pas exploser.
J'ai envie qu'elle dégage.
Ou je vais finir par m'en prendre à elle.

-Alors, comment-vas tu Werner ? Tu est rayonnante ces derniers temps !

Rictus.
Alors que sa remarque agit en coup de poing dans mon estomac.
Rappel flash de tout.
J'aimerais crier, hurler. Hurler que tout est en train de foutre le camp sans que je comprenne pourquoi ni comment. Hurler qu'elle aussi, en aurait gros sur les bras et sur le dos après deux morts, trois agressions, un traîtrise familiale et des hésitations mordantes.
J'aimerais crier. Exploser.
Devant elle.

Mais je me contiens. Hors de question de lui offrir ce plairsir-là.
Je reste maître de moi.
Et pousse dans mes derniers retranchements pour lui offrir un sourire forcé qui semble plus vouloir mordre qu'apaiser.

-Rayonnante, ça on peut l'dire.


Je le serais peut-être si je t'envoyais mon poing dans la figure pour te faire taire.

-Sûr qu'à part deux-trois bricoles par-ci, par-là, tout va bien pour moi.

Ton des plus ironiques.
Comment encore dire que tout va bien ?
Quand tout va mal ?
Et qu'on hait le monde entier.

-Mais toi, je vois que Miss Hautaine et Miss Je-me-crois-supérieure-à-tous sont toujours là, ancrée dans ton âme.
Pause.
-Y'a des gens comme ça, on les change pas. Et puis, tu sais quoi ? J'sais pas trop ce que tu fais là mais étrangement, t'es pas vraiment la personne que je souhaitais y voir.

Regard noir.
J'suis vraiment pas d'humeur à de petites joutes verbales.
Si joute il y a, ce sera aux poings ou aux sorts.
Alors on va toutes les deux faire un effort,
et se calmer,
OK ?

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Rachel Ester Pasca
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 28 Juin 2017 - 22:21


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche)

RP unique
Se déroule au petit matin

Marcher, marcher, marcher. Voila ce qu'elle comptait faire de sa nuit. C'était toujours mieux que de se tourner les pouces. Toujours mieux que de faire des cauchemars. Et qui sait, peut-être qu'elle sauverait quelques personnes. Peut-être qu'un jour tout s'arrêterait enfin. Que la paix reviendrait. Et ce jour-là, croyez-moi -car je suis la narratrice toute puissante-, ce jour-là Ester déménagera en Arctique vivre avec un groupe de pingouins et moi je créerais un nouveau personnage. Autant dire que vous n'êtes pas près de vous débarrasser de la très rieuse et pleine de vie Ester.

Sa mauvaise expérience de vie se révélait assez utile finalement. Plus elle avait prit de l'âge et plus cela lui avait servi en tout cas. C'était après tout sa solitude des premières années qui lui avait permit de connaître aussi bien les couloirs. C'était finalement un peu grâce à ses malheurs passés qu'aujourd'hui elle pouvait réaliser sa mission aussi facilement. Alors même si on ne lui avait pas demandé de poser des affiche ici, Ester ne se priva pas d'en laisser tomber de son sac. Oups, pas fait exprès Elle enchanta néanmoins les tracts pour qu’ils suivent les élèves et les professeurs.



L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©


Edit Lizzie : Bonjour Rachel. Conformément au Règlement RPG, en zone RPG, votre post doit contenir un minimum de 600 caractères, citations et formulaires exclus. Celui-ci en fait 478. Merci de bien vouloir éditer votre message pour le compléter et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Lina Park, Lun 7 Aoû 2017 - 22:08


Rp privé avec Ellana Lyan et Mary Drake

Marcher. C'est ce que j'avais envie de faire. Alors je l'ai fais. Parce que je fais toujours ce que veut. Mais dehors il pleut. Je veux pas être mouiller. Alors je marche. Mais à l'intérieur. Et je suis perdue. Pas grave. J'ai rien à faire de toute façon. Cachot. J'étais partie en cette direction. Ou pas. Sais plus. Me souviens plus. Pas grave non plus. Personne. Y'as personne ici. Tant mieux. Personne pour m’embêter. Rêve. Je rêvais. Puis je me suis levée. Et je suis partie marcher. Y dois faire nuit. Tout le monde dois dodo. Mais pas moi. Je suis une exception. Je suis unique. Être unique j'aime ça. Je rêvais de bonbon. Bonbon. Y'as rien de mieux. Meilleurs repas du monde. Mais mes dents elles aiment pas ça. Mais moi oui. Et au fond y'as que ça qui compte. Que moi j'aime.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Ellana Lyan, Lun 7 Aoû 2017 - 22:16


Il fait noir, il fait nuit, tel un serpent je me glisse hors de ma salle commune avec Flori entre les bras, je lui ai promis de la sortir un peu cette nuit, de lui faire profiter du clair de lune comme la dernière fois et je ne faillirais pas à cette promesse
ma belle rose, sans doute comme ma meilleure amie, celle qui a une place plus importante dans mon cœur que presque n'importe quel autre être humain, c'est assez étrange d'ailleurs d'avoir une meilleure amie comme elle
mais elle est unique et magnifique alors je ne vais pas m'en plaindre
t'inquiète pas, il fait noir mais il n'y a pas de monstre
de toute façon je ne laisserais personne te faire du mal,
si quelqu'un t'ennuies, je l'écraserais et il sera bien embêté !


pour toi ma petite fleur, je pourrais faire tellement plus, je devrais surement
mais voilà je ne sais pas, ne suis pas vraiment douée pour ça,
alors je te parle, je t'aime comme je peux avec mon petit cœur d'enfant
un peu triste, un peu maladroite, un peu pour toi
mais soudain une présence dans la pénombre
je serre le pot de verre contre mon cœur, qui est-là ?



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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Mary Drake, Lun 7 Aoû 2017 - 22:28


Tic Tac tic tac tic tac
Je vois du gris, j'avance, c'est la nuit, enfin je crois
Clip Clop Clip Clop Clip Clop
On ne fait rien, nous sommes seules, moi, et mes pensées, on avance
Une deux une deux une deux
Trois
J'comprends pas ce que je fais, j'suis dans un monde de... Poulets
J'vis comme je peux, en fait j'ai un secret : je n'ai pas de vie
J'avance, je fais semblant, je montre que oui, ça va, maintenant
Mais non
Non non non
Seule, la plupart du temps
J'crois que je suis un cas désespéré

Puis j'entends quelqu'un appeler
Une voix que je ne connais que trop bien
J'tombe sur mes fesses, me recroqueville
Sauveuse, dévastatrice, je sais même plus comment la prendre
Qui est-elle au fond en fait ?
J'en sais rien, ptet que je l'aime bien au fond
Aucune idée
En tous les cas, je crie,
Peur qui se lit dans les tremblements
Parce que j'ai les idées embrouillées
Je crois que j'ai dormi avant de me lever
- PAS MOI
Soupires
J'suis bonne pour me rendormir
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Lina Park, Lun 7 Aoû 2017 - 23:24


Marche, marche. Un pied devant l'autre. Droite puis gauche. Bruit. Ha y'as quelqu'un. Voix de fille. Qui demande qui je suis. Quelqu'un d'autre répond. Répond un pas moi. Du coup je sais pas qui c'est. Vois 1 m'est familière. Voix 2 je connais pas. Fais noir. Je vois rien. Inverse de sombre. C'est lumière. #Lumos. Voilà je vois un peu comme ça. Je vois avec mes deux yeux bleu. Bleu comme la mer. Tiens j'ai envie de me baigner maintenatLes deux voix sont non loin de moi. J'éclaire devant moi. C'est de là que proviens voix 1. Ho nan. C'est Ellana. Je l'aime pas. L'est méchante avec moi. Dans ces bras y'as une fleur. C'est Flori. Je pensais que Flori appartenait à Pyjama. Ellana à du lui voler. Oui c'est sûrement ça. Pourtant elle la tiens de façon protectrice. C'est peut être son amie. Je dirige ma baguette vers le sol. Une autre fille. Une brune. Elle par contre je la connais pas. La fille à l'air d'avoir peur. Peur d'Ellana ? Ça je sais pas.

- Ho nan pas toi Ellana. Je redirige ma baguette vers la seconde fille. Pas moi tu vas bien ?
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Ellana Lyan, Mar 8 Aoû 2017 - 7:48


Y a une réponse, là bas dans le couloir, comme une vis que je reconnais si bien, des paroles qui me font reculer de deux pas avant que je ne m'arrête pour éviter de buter contre un mur derrière moi, j'ai beau connaître sur le bout des doigts l'ensemble de se dédale, d'autres jours passé dans l'ombre, des matin ou j'étais vipère avant d'être fantôme
mais aujourd'hui c'est différent, je suis différente, du moins je l'espère
rongée par un doute qui me fait froid dans le dos, je voudrais trouver les yeux de l'oisillon fou
espérer y voir quelque chose de rassurant, comme pour me dire que non
_ je ne suis plus moi

cruelle ironie de faire ce choir, comme une fuite permanente de l'identité
ou plutôt d'un trop sombre passé que je voudrais tenter de cacher
même si c'est impossible, même s'il est déjà taillé contre son visage
puis d'un coup la lumière, un second visage qui me fait plisser les yeux
je n'aime pas non, cette fille qui se présente à moi à nouveau
n'as tu donc pas compris la leçon, petite ignorante ?
qui es-tu donc pour revenir sur mon terrain
et m'empêcher de profiter seule d'une absence dont j'ai besoin

Flori serrée contre moi, je tourne le regard vers la bleue, ignorant royalement l'autre
bien sûr que si c'est toi ! Je te vois !
yeux changeant à présent vers celle qui à décidé de me pourrir l'existence
je peux savoir ce que tu fiches ici de nuit Park ?
tu ferais bien de retourner au plus vite dans ton dortoir avant que je ne te colle une retenue !
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Mary Drake, Mar 8 Aoû 2017 - 8:37


Aucun rapport c'est le matin je fais n'importe quoi  faut se réveiller

Finalement je décide de ne pas fermer les yeux. Enfin, ce sont eux qui décident à ma place je crois. Ils sentent qu'un danger règne, et ne veulent pas se faire bouffer. C'est compréhensible. Une fille parle, c'est pas Ellana. D'ailleurs vu qu'elle ne veut pas la voir, bah je l'aime déjà bien. Enfin, j'suis plus seule. J'crois. J'essaie de me relever mais je tombe de fatigue, alors je bouge pas. Par contre elle est pas très futée l'autre nana, elle m'appelle pas moi. Peut-être qu'elle a raison au fond, je ne suis qu'une version fatiguée, non pas la Mary entière. Mary elle est là quand je suis à côté de gens qui brillent, alors là, c'est tout gris, et... tout gris. Eh bah tant pis. J'aime pas trop la question qu'elle pose, mais vu mon état, je réponds quand même.
- Pas vraiment, y'a un de mes cauchemars qui est là
Peut-être que je rêve, peut-être pas. J'lève la tête quand l'autre, la vipère, me dit qu'elle me voit
C'est triste, moi j'veux pas la voir, alors je ferme les yeux
Y'a des gens qui sont différents quand la fatigue leur tombe dessus
- Bah moi, je te vois pas
Mais elle a déjà porté son attention sur l'autre
Tant mieux, je vais pas m'en plaindre, j'ai beaucoup trop peur
Pourtant ses paroles m'intriguent,
Elle peut mettre des colles elle ?
J'écarte deux de mes doigts pour voir
Oh, un insigne de préfet
Inconscients les professeurs d'aujourd'hui, totalement akotédlaplak
Enfin, ils font ce qu'ils veulent, moi aussi je l'ai,
J'suis pas un exemple du coup
J'repose ma tête sur mes genoux
Dans l'espoir de dodoter
Pourtant j'sais bien que c'est impossible
~ Trop pétrifiée
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Lina Park, Mar 8 Aoû 2017 - 12:17


Je regarde ma montre. Il est tard. Fort tard. L'heure d'aller dodo. D’ailleurs Pas moi elle à l'air d’être fatigué. Et Ellana ? Je sais pas. J'ai pas écouter ce qu'elle à dit. Je l'aime pas. Colle ? Retenue. Non je refuse ! Elle peut pas me coller au sol. C'est sadique !  Et elle peut pas me retenir. Parce que dans ses bras y'as Flori. Ellana un cauchemar ? A mon avis le cerveau de Pas moi il à fait boum quand elle a vu le cauchemar.  N’empêche que c'est drôle leurs petite dispute. Je regarde Pas moi.

- Ton dos y va faire aie si tu dors ici. Enfin, dodo bien.

Je lui fais un petit signe de la main pour lui dire bye bye. Maintenant. Faut partir. Loin de cette folle qui veut me coller au sol. Faut partir vite vite.

- Si tu veux me coller au sol  cadavre ambulant bah moi je vais me perdre ailleurs.

Je passe à coté d'elle en la regardant bien droit dans les yeux. Elle aime mes yeux. Ellana les veux. Mais c'est les miens. Dommage pour elle. Je lui donnerai pas. Arrivée tout prés de son oreille je lui murmure un ''nenuit Flori'' avant de faire un grand sourire. Une fois un peu plus loin d'elle. Je me tourne en sa direction. Et lui tire la langue. Espèce de méchante fille.

- Tu m'appelle pas par mon nom de famille ! T'es pas mon amie !

Je retourne au dortoirs en sautillant. Le dortoirs des jaunes. Celui des filles. Pas celui des garçons. Je veux pas faire des cauchemars moi.

Fin du rp pour moi Ange
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Mary Drake, Mar 17 Oct 2017 - 20:38


Tewp
Post unique, suite de lààà
Vous pouvez réagir, en plus, même que c'est cioul les réactions


Monter, descendre
Même ribambelle
Nitescence dans l'essence de distribuer et déposer
Les mots ici et là de papier, papier mâché ? Non, mais papier quand même
Enfin, avec un peu de magie
On est chez les sorciers ici ?
oui !
Bon.
J'ai bien aimé le balcon, mais trop, trop lumineux, trop... Trop
Le parc aussi
Mais trop... Trop aussi
Là je descends, je m'en vais dans d'autres horizons
Si caractéristiques
Si angéliques
Enfin, plutôt diabolique
C'est assez psychédéliques
Dans cette tête d'enfant idéaliste
Cachots
Grands
Sombres
Comme tout en fait, oui, tout
Il me faut du temps, temps
Avant de décider
Une heure, voire deux se sont écoulées
Il ne faut pas croire qu'il y a personne
Souvent c'est dans les coins les plus isolés
Qu'on retrouve ce qui a de plus intéressant
Je ne regrette pas le choix

Et si vive, si rapide
Je cherche l'emplacement
Idéal
Tic tac tic tac
Il ne faut pas que je sois rattrapée par le lever du soleil
Merci sun, t'aurais pu me soutenir
C'est qui ton amie ? C'est moi nan ?

Bon bah tant pis
Un conseil : ne faites jamais confiances aux soleils

Et pareil, comme les autres
Une fois déposé
Je me suis déjà envolée





L'Impardonnable


Le monde change. Dans les arbres le vent souffle plus intensément, comme sur les villes magiques qui murmurent l'air de la Liberté. Il est un Secret qui perdure depuis bien trop longtemps. Qui occulte tout ce que notre monde pourrait avoir sans se restreindre derrière de banales formalités. Il est temps d'ouvrir les yeux, de regarder en face les incohérences de la Justice, pour les rayer jusque dans les fondements des inepties qui la compose. Une nouvelle aube se profile, sans les chaines de la Restriction, et ce jour-là la seule question qui se posera est, quel est votre choix ?


Appel des Ténèbres



       

Murmures de l'Ombre

         Il y a des mots qui se déforment dans le creux d'une oreille, courant d'une bouche à l'autre et forcés parfois d'épouser la forme des pensées étriquées de ceux qui ne les comprennent pas. Nos idées ne sont plus celles de nos prédécesseurs, nous les avons modelées, pour les faire correspondre au besoin de notre temps. Ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui. Nous nous sommes adaptés, devenant une voix qui se bat pour la communauté magique et non forcément contre elle.

Le temps est venu que les mauvaises langues se taisent, que la vérité soit de nouveau établie, celle dont le ministère nous prive pour mieux s'enraciner dans sa bêtise. Nos idées ne sont pas le Chaos mais bien l'Ordre pour tous, une liberté absolue, sans chaînes nous privant de nos droits les plus fondamentaux.

À  commencer par le Secret Magique. Nous en voulons l'abolition. Réfléchissez, pourquoi aurions-nous à nous terrer dans l'ombre comme des indésirables alors que les moldus ne représentent désormais aucune menace pour nous ? Alors qu'il serait possible de cohabiter sans que l'on ait à se cacher d'eux ? Cette entrave à notre liberté ne peut plus durer, nous n'avons plus à nous soumettre à des idéaux d'un temps passé,  ancrés dans les peurs d'un ministère n'ayant plus lieu d'être.

Le ministère justement, qui n'a de cesse de nous prouver son incompétence au travers de nombreuses erreurs et approximations. Que dire de l'inefficacité des Aurors quand l'école a été attaquée aussi librement qu'un moulin au milieu d'un champ ? Ou encore au travers de ses lois les plus absurdes et de sa hiérarchie trop verticale, dominés par un ministre incompétent que peu de vous apprécient ?

Il est venu le temps de s'unir, de se défaire de ce système que l'on nous impose. Et ce par tous les moyens possible. Le pacifisme ayant depuis longtemps prouvé qu'il ne mènerait nul part, se perdant en discours ennuyeux ou en promesses illusoires. Il est grand temps d'agir, et non plus du subir.

Parce que notre liberté ne doit pas être un choix, mais un acquis.



       

La déchirure du monde

1/ La vie moldue a-t-elle la même valeur que la vie sorcière ? Accordes-tu de l'importance au statut sanguin de tes proches ?
La seule chose qui puisse différencier l’importance que nous accordons à un être humain est liée à ses actions, sa personnalité, bien plus que des notions comme le sang ou les pouvoirs magiques. En vérité, nous jugeons que les moldus et sorciers, tous sangs confondus, sont égaux. Technologie et magie ne sont que des bifurcations dans l’espèce humaine ; aucune n’est supérieure à l’autre. C’est précisément pourquoi le contraste entre le cocon dont jouissent les moldus, et l’asservissement auquel le Secret nous soumet, est intolérable.


2/ Que penses-tu de la séparation des mondes magique et moldu ? Est-ce l'option que tu juges la plus viable sur le long-terme pour les deux communautés ?
La séparation mise en place entre les mondes magique et moldu est, au mieux inefficace, au pire dangereuse. Nous pensons que la méconnaissance mutuelle développe des deux côtés haine, mépris, et peur. Une véritable aberration, on est pas du bétail à séparer chacun dans son enclos ! Pour cohabiter, il faut dialoguer, et non se laisser enraciner dans une ségrégation pluriséculaire. « Les mariages "mixtes" (sorcier/moldu) prouvent que cette acceptation et ce vivre-ensemble sont possibles. » Oui, mettre fin à cette séparation risque d’avoir un coût humain, mais c’est le coût de la liberté.


3/ Quel est l'équivalent moldu de la lutte contre le secret magique ?
Nous connaissons trop peu l’univers moldu pour tirer des conclusions hâtives. Cependant, nous trouvons des parallèles possibles entre les idéaux de l’Ordre noire et des mouvements comme la lutte pour la mixité sociale ou la transparence politique.


4/ Qui détient le monopole de la violence légitime ? Es-tu satisfait de cette répartition des pouvoirs ?
Nous ne sommes pas totalement d’accord sur la question, principalement parce que cela dépend du référentiel. Dans la communauté sorcière britannique, le Ministère détient la violence légitime. En effet, il est le seul à pouvoir user de violence (directement ou par délégation aux Aurors) sans avoir à subir de préjudice. Nous trouvons qu’il lui arrive d’abuser de cette impunité, de faillir à sa mission de protection.
Si l’on prend pour repère les communautés moldues et sorcières, certains d’entre nous sont tentés de songer que ce monopole est détenu par les moldus. Ce sentiment est surtout lié à l’asymétrie des jugements en cas de conflit entre moldus et sorciers.
De manière générale, cette répartition des pouvoirs ne nous satisfait pas vraiment. Le gouvernement devrait avoir moins de pouvoir, se fier à son peuple. « Ne sommes-nous pas prêts à nous assumer en tant qu’Etat-nation ? »


5/ Si le Ministère était un objet, lequel serait-il ? Le bureau des Aurors serait-il fait de la même matière ? (Si non, laquelle ? Si oui, d'autres différences seraient-elles à noter ?)
Clairement, ici on n’est pas deux à voir les choses de la même façon. Mais c’est normal hein, chaque cerveau fonctionne différemment, c’est ce qui fait la beauté de l’être humain. Soyons synthétiques, ne choisissons que deux métaphores ! Si le Ministère était un bateau en train de sombrer, ses Aurors en seraient la bouée défectueuse. Une autre image serait celle du Ministère comme une porte, une entrave, un non-lien, derrière laquelle le secret peut disparaître et les communautés se rejoindre. A une ouverture près…


6/ Si les deux principaux groupuscules (Ordre du Phénix et Ordre Noir) étaient des animaux, que seraient-il ? Pourquoi ?
Nous avons des avis mitigés sur la question.
Pour la plupart, nous voyons l’Ordre du Phénix comme un chien. Ils sont pour nous, un mélange de bons petits toutous qui peuvent montrer les crocs sans logique. Un animal donc en apparence de confiance, fiable et domestiqué mais qui peut très bien révéler un côté violent et dangereux. Cependant, d’autres voient cet Ordre comme un beau Paon, qui agite ses plumes pour paraître grand, mais qui n'a pas plus d'utilité que cela au fond, hormis faire mal quand on se fait pincer. Mais nous pouvons aussi voir l’Ordre du Phénix comme un moustique, un animal en voie d’extinction ou même un cheval qui se laisse dompter facilement. En somme, un animal qui ne serait pas exceptionnellement dangereux.
L’Ordre Noir, pour nous, s’apparente plus à une meute de loup ou à un serpent. Pour les premiers, ils chassent en meute et ont un Alpha pour pouvoir diriger cette vraie communauté. Pour les seconds, c’est un Serpent, patient et qui attend toujours le bon moment pour agir et qui instinctivement suscite la crainte. Dans l’ensemble, L’Ordre Noir ressemble à un prédateur tel que le dragon, l’ours ou même le crocodile.


7/ Quelle émotion t'inspirent les Mangemorts et pourquoi ?
Nous éprouvons principalement de la crainte mais surtout beaucoup d’admiration, de fascination envers cet Ordre. Pour certains, nous y voyons une source d’inspiration, de justice, de savoir, de modèle qui nous pousse à nous surpasser. Leur force d’oser se lever face au pouvoir en place afin de défendre la liberté et lutter contre le Secret Magique, accroît notre détermination.


8/ Si tu portais un masque, que ferais-tu de différent par rapport aux Mangemorts actuels ? Au Seigneur des Ténèbres ?
Pour la plupart, nous n’agirons pas forcément différemment. Mais si nous devions réellement innover, nous pensons qu’attaquer de grandes personnalités moldues ou accentuer le côté discutions afin de faire mieux comprendre l’idéologie serait un plus. De plus, ce serait un bon point de contrôler les écoles de Magie afin de créer une nouvelle génération plus impliquée dans les débats politiques et soutenant notre cause.


9/ Que représente la technologie moldue pour toi ? Penses-tu qu'elle soit l'équivalent de la Magie ?
Pour nous, la technologie moldue est l’évolution même de leur communauté. Cependant, elle n’est absolument pas l’équivalent de la magie. Pour certains, nous la voyons comme une faiblesse, comme un substitut à notre magie en beaucoup moins bien. D’autres, pensent qu’elle pourrait être utile, que c’est avantage dont on pourrait tirer profit malgré le fait que la magie a un peu de mal à se mélanger avec les objets technologiques moldus. Cependant, nous y voyons aussi une certaine complémentarité puisque souvent la magie permet de faire des actions que la technologie ne permet pas et inversement.


10/ Si tu pouvais choisir le ministre de la magie, qui voudrais-tu ?
Nous voulons du changement, tout simplement. Quelqu'un qui soit là pour briser les codes malsains établis et ne pas plier sous le poids de ses responsabilités. Nous voulons voir cette barrière entre les moldus et les sorciers abolis, que le secret de notre existance soit enrayé pour toujours. Un seul sorcier au pouvoir pourrait-il vraiment y parvenir seul ? Nous voulons que la communauté soit justement représentée. Luttant fièrement contre le despotisme actuel, nous voulons voir monter au pouvoir un gouvernement apte à prendre les décisions qui s'imposent.

11/ Penses-tu qu'il faudrait réformer l'éducation magique ? Si oui comment et si non, pourquoi ?
Nous savons tous que l'éducation est un tremplin commun : c'est à ce moment que nous acquérons nos bases et apprenons à nous considérer comme de véritables citoyens magiques. Poudlard devrait être indépendant du Ministère - et pour cause, on nous enferme. Nous suivons des cours d'Histoire et de théorie sans jamais avoir le droit à des bribes d'informations concrètes et d'actualités. La faute aux professeurs ? Nous pensons que non. Mais nous contraindre à ignorer ne fait que renforcer notre colère. Les jeunes aussi ont le droit de savoir et de comprendre ce qui se passe réellement autour de nous.


12/ Que dirais-tu pour convaincre la communauté magique que la cause Mangemoresque est juste ?
Nous voudrions leur offrir la liberté dont ils ont été trop longtemps privés. Braves gens, voyez comme nous sommes prisonniers de leurs décrets néfastes ne visant qu'à les protéger, eux ! Cela fait des siècles que nos dirigeants se protègent par peur de se mouiller. Nous voulons simplement vous offrir un monde où vous pourrez sortir de chez vous et exercer la magie sans crainte de vous voir sanctionné ou pire, rejeté. Vous êtes des sorciers. Cela fait partis de votre identité - nous voulons simplement que cela soit reconnu de tous. A tous ceux qui critiquent nos méthodes parfois extrêmes : sachez que nous n'avons pas eu le choix. Il a fallut que nous nous défendions, que nous vous défendions, pour que nos voix soient entendues.


13/ En tant que partisan de l’Ordre des Ténèbres/des Mangemorts, as-tu un message à faire passer à la communauté magique ?
Vivez. Apprenons ensemble des erreurs du passé. Battons nous ensemble pour ce que nous jugeons juste. Parce que tout ce que nous voulons offrir à notre société, c'est la liberté de vivre en étant soi-même.




       

Éclats d'Ombre

Les messagers de la nuit,
Filent dans les ombres,
Ils sont le phare qui luit,
Et éclaire la pénombre.

Sonnent sonnent les heures,
Est venue celle de la délivrance
Chantent chantent les pleurs,
Entend les cris dans les silences.

Ils veulent abolir le Secret,
Pour le monde magique,
Un plus grand bien à créer,
Une communauté unique.

Sonnent sonnent les minutes,
Est venue celle du partage,
Volent volent les volutes,
Des sorciers sans esclavage.

Le Crépuscule porte sa lame,
Et se dresse comme l'Ordre,
Dans l'Obscurité il est flamme,
Ou se blesse le Désordre.

Sonnent sonnent les secondes,
Est venue celle du Temps,
Danse danse donc ce monde,
A ce parfum de dément.

L'Ombre étend son emprise,
A son souffle frissonnant,
Rejoignez cette douce brise,
Devenez leurs partisans.
         




Les journaux de propagande et celui de la Vérité.

Parler au nom du peuple est donné à tout le monde, mais connaître réellement ses attentes, ce n'est pas le cas. Nos ennemis ont cru bon de publier des ramassis de propagandes pour vous rassurer, alors que leur but premier était de veiller à ce que les chaînes attachant votre liberté soient encore bien en place ! Il est grand temps que votre esprit s'ouvre sur un monde meilleur où nous n'avons plus besoin de nous cacher. Laissons la Magie s'exprimer.



©MM87
         
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Année à Poudlard : Septième année

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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Emrys Mercurys, Jeu 2 Nov 2017 - 0:51


À la recherche de LA salle
PV Moira Sullivan | LA mutuel accordé au niveau des déplacements pour toute la durée du RP.


La salle sur demande. Bien sûr que tout le monde connaissait son existence ! Cependant, elle cachait toujours autant de secrets. Cette pièce avait le pouvoir de toujours donner ce dont on désirait. Emrys malgré toutes ses années à Poudlard n'avait jamais eu l'occasion de vraiment l'explorer et en profiter. Il connaissait deux salles, celle des objets cachés et la salle d'entraînement. Deux salles très connues pour leurs histoires. Toutefois, il existait une multitude d'autres salles et c'est ainsi qu'aujourd'hui avec Moira, il allait essayer de dénicher des salles improbables et d'en visiter une si la recherche s'avérait positive ! Le silence régnait dans son dortoir ou du moins en apparence, car il n'était sûrement pas le seul à sortir du lit pour se balader dans le château la nuit. Discrètement, il attrapa sa cape de sorcier et y enchanta un #Kaleidem avec sa baguette magique. Le filament de magie fit progressivement disparaître la cape. Emrys restait concentré pour enchanter sa cape. Etant donné qu'il n'avait pas de cape d'invisibilité, il se débrouillait avec les moyens du bord et le résultat était très satisfaisant.

Cape sur les épaules, il rabattit la capuche sur sa tête et osa sortir de son dortoir à pas de loup. Il était tard, le rendez-vous avait été convenu dans les couloirs des cachots à onze heure tapante. Emrys usa encore une fois de magie avec un #Occulo Cati histoire d'économiser un lumos qui l'aurait rendu facilement détectable. Le sortilège fonctionna à merveille lui donnant une vue claire dans l'obscurité. Il était toujours très doué quand il s'agissait d'enchanter des objets ou de lancer ce type de sortilège. Une ombre passa juste avant qu'il n’atteigne la sortie de la salle commune des verts. Se figeant sur place, le sorcier examina l'origine de l'ombre. Un simple élève qui sortait des toilettes. Donc rien d'alarmant. Il réussit finalement à sortir et à se faufiler discrètement. Les choses intéressantes allaient pouvoir commencer. Poudlard était un véritable labyrinthe, déjà que de jour, c'était compliqué de s'y retrouver, la nuit devenait une autre paire de manche. Mais Emrys était dans l'école depuis maintenant bien longtemps et il n'avait aucun problème aujourd'hui pour se repérer, ce qui était un gros avantage pour le Serpentard.

Le vert et argent essayait de faire le moins de bruit possible, mais de se dépêcher un peu tout de même. Il était en retard de quelques minutes et il espérait que Moira soit encore à l'attendre sinon il pouvait être sûr de se faire traiter de mauviette en se ramassant les foudres de la Gryffondor. Le tout, c'était de ne pas se faire choper par un prof, le concierge ou toute forme d'autorité quelconque, car ça aurait été une vraie perte de temps en retenue. Grâce au sortilège de l’œil du chat, il n'avait aucun mal à se mouvoir dans les couloirs. Malgré tout, il se figeait dès qu'il entendait un bruit suspect, ce qui était idiot, car dans un château comme celui-ci, tout grinçait ! Ainsi, il était difficile de distinguer ce qui était dangereux comme les bruits de pas d'un professeur ou les grincements que le sol pouvait faire.  Apercevant alors au détour d'un couloir à l'endroit convenu ; la rouge et or, Emrys se pointa derrière elle. « Bouh ! » Fit-il en posant une main sur l'épaule de la jeune fille. Rabattant sa capuche sur ses épaules avec un petit rire, il informula en pointa sa baguette sur sa cape un #Finite Incantatem pour redevenir visible. « Excuse moi du retard, j'ai aucune excuse si ce n'est qu'il faut se dépêcher avant de se faire prendre ! » Dit-il sourire aux lèvres.
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Moira Sullivan
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Année à Poudlard : Sixième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Moira Sullivan, Jeu 2 Nov 2017 - 23:05


"Ce soir, onze heures, devant la salle des potions.
Em’  "

Ces quelques mots tournaient dans ma tête alors que j’étais allongée dans mon lit, fixant tour à tour le plafond du baldaquin et mon réveil qui égrenait les minutes beaucoup trop lentement à mon goût. J’avais reçu le message ce matin-même. Il faisait suite à une conversation au départ complètement insensée avec Emrys, à propos de salles aux fonctions aussi diverses que farfelues qui pourraient se trouver dans le château. Conversation qui avait abouti à ce projet d’investigations nocturnes. Et le moins que l’on puisse dire c’est que j’avais hâte de le concrétiser. Je m’étais déjà habillée avant d’aller au lit, histoire de gagner du temps et surtout être plus discrète. Pour l’occasion j’avais troqué mon uniforme contre un jean et un pull noirs, plus pratiques, qui me permettraient de me fondre dans l’ombre.

Mon réveil afficha enfin « 22 : 45 ». J’ouvris les rideaux de mon lit et tendis l’oreille : rien que le bruit des respirations régulières de mes camarades de chambre. Je me levai, attrapai mes chaussures d’une main, ma baguette de l’autre et me dirigeai vers la porte que j’ouvris et refermai le plus silencieusement possible. Je descendis les escaliers qui menaient à la salle commune, grimaçant un peu au contact de la pierre froide sous mes pieds nus. Après avoir vérifié que la salle était bien vide, j’enfilai mes chaussures et me faufilai vers la sortie. Jusqu’ici tout s’était bien passé, mais ce n’était que la partie la plus facile. Le vrai défi consistait maintenant à traverser tout le château jusqu’au sous-sol pour rejoindre les cachots, le tout sans croiser ni fantôme ni personnel de l’école.

Je m’engageai donc dans les escaliers à pas feutrés et descendis tous les étages, attentive aux bruits qui m’entouraient, me plaquant parfois contre un mur lorsque je croyais entendre quelque chose. Le château semblait bien différent de ce que je connaissais : le moindre bruit résonnait du fait qu’il était vide et la lumière bleutée qui filtrait à travers les fenêtres lui donnaient un aspect froid, presque irréel. J’étais si occupée à éviter les marches escamotables et à passer inaperçue que je parvins au rez-de-chaussée en ce qui me parut une fraction de secondes. Toujours pas d’ennuis en vue, pourvue que ça dure ! Il ne me restait plus qu’une volée de marche pour descendre au sous-sol. Après avoir vérifié une dernière fois qu’il n’y avait personne derrière moi ni dans les étages, je m’y engageai. A mesure que je descendais, l’obscurité s’épaississait. Ce n’était pas très prudent mais je décidai de m’éclairer au moins le temps d’arriver au point de rencontre. #Lumos.

L’humidité et l’aspect lugubre du lieu me firent frissonner. Je n’aimais déjà pas beaucoup les cachots de jour, mais alors de nuit… J’étais bien contente que ma salle commune ne se trouve pas ici. Arrivant à proximité du lieu de rendez-vous, je guettai la haute silhouette du vert et argent. Personne. Je n’avais pas d’idée précise de l’heure qu’il était mais j’espérais qu’il arrive vite. Me retrouver ici seule et dans la quasi obscurité n’était pas très rassurant, même pour la lionne que j’étais. #Nox. Désormais, l’endroit où je me tenais n’était plus éclairé que par un soupirail qui laissait passer un peu de lumière. Et toujours pas de Emrys en vue. Est-ce qu’il avait eu un problème ? Ou alors c’était juste moi qui étais en avance. Mes yeux s’habituaient peu à peu à la pénombre, je parvenais désormais à distinguer l’encadrement des portes des cachots ainsi que les torches accrochées au mur. Je me pris à regretter de ne pas pouvoir les allumer.

Je sentis soudain une main se poser sur mon épaule, accompagnée d’un « Bouh ! ». Mon cœur bondit dans ma poitrine et je me retournai vivement vers le propriétaire de la main pour découvrir le Serpentard, visiblement amusé, qui était apparu devant moi.

- Oh, c’est toi… Tu m’as fait peur, fis-je en lui assénant une petite tape de reproche sur le bras, sans pouvoir toutefois m’empêcher de sourire.

- Excuse-moi du retard, j'ai aucune excuse si ce n'est qu'il faut se dépêcher avant de se faire prendre !

- Tout ce que tu veux tant qu’on sort d’ici !

Je me dirigeai avec empressement vers les escaliers, à la fois soulagée de remonter dans les étages et enthousiaste à l’idée de commencer notre exploration. En montant les marches je m’adressai à nouveau à lui, à voix basse :

- Ca va sinon ? T’as pas eu trop de mal à venir ? Moi je n’ai croisé personne, avec un peu de chance ça va continuer comme ça.

Nous étions arrivés dans le hall et je m’étais plantée devant lui, un sourire malicieux aux lèvres, les yeux pétillants d’excitation :

- Alors, qu’est-ce qu’on fait ? On commence au septième ? Ou bien on pourrait en profiter pour explorer d’autres étages avant?
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