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Perdu dans le dédale des couloirs
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Moira Sullivan
Gryffondor
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Moira Sullivan, Jeu 02 Nov 2017, 23:05


"Ce soir, onze heures, devant la salle des potions.
Em’  "

Ces quelques mots tournaient dans ma tête alors que j’étais allongée dans mon lit, fixant tour à tour le plafond du baldaquin et mon réveil qui égrenait les minutes beaucoup trop lentement à mon goût. J’avais reçu le message ce matin-même. Il faisait suite à une conversation au départ complètement insensée avec Emrys, à propos de salles aux fonctions aussi diverses que farfelues qui pourraient se trouver dans le château. Conversation qui avait abouti à ce projet d’investigations nocturnes. Et le moins que l’on puisse dire c’est que j’avais hâte de le concrétiser. Je m’étais déjà habillée avant d’aller au lit, histoire de gagner du temps et surtout être plus discrète. Pour l’occasion j’avais troqué mon uniforme contre un jean et un pull noirs, plus pratiques, qui me permettraient de me fondre dans l’ombre.

Mon réveil afficha enfin « 22 : 45 ». J’ouvris les rideaux de mon lit et tendis l’oreille : rien que le bruit des respirations régulières de mes camarades de chambre. Je me levai, attrapai mes chaussures d’une main, ma baguette de l’autre et me dirigeai vers la porte que j’ouvris et refermai le plus silencieusement possible. Je descendis les escaliers qui menaient à la salle commune, grimaçant un peu au contact de la pierre froide sous mes pieds nus. Après avoir vérifié que la salle était bien vide, j’enfilai mes chaussures et me faufilai vers la sortie. Jusqu’ici tout s’était bien passé, mais ce n’était que la partie la plus facile. Le vrai défi consistait maintenant à traverser tout le château jusqu’au sous-sol pour rejoindre les cachots, le tout sans croiser ni fantôme ni personnel de l’école.

Je m’engageai donc dans les escaliers à pas feutrés et descendis tous les étages, attentive aux bruits qui m’entouraient, me plaquant parfois contre un mur lorsque je croyais entendre quelque chose. Le château semblait bien différent de ce que je connaissais : le moindre bruit résonnait du fait qu’il était vide et la lumière bleutée qui filtrait à travers les fenêtres lui donnaient un aspect froid, presque irréel. J’étais si occupée à éviter les marches escamotables et à passer inaperçue que je parvins au rez-de-chaussée en ce qui me parut une fraction de secondes. Toujours pas d’ennuis en vue, pourvue que ça dure ! Il ne me restait plus qu’une volée de marche pour descendre au sous-sol. Après avoir vérifié une dernière fois qu’il n’y avait personne derrière moi ni dans les étages, je m’y engageai. A mesure que je descendais, l’obscurité s’épaississait. Ce n’était pas très prudent mais je décidai de m’éclairer au moins le temps d’arriver au point de rencontre. #Lumos.

L’humidité et l’aspect lugubre du lieu me firent frissonner. Je n’aimais déjà pas beaucoup les cachots de jour, mais alors de nuit… J’étais bien contente que ma salle commune ne se trouve pas ici. Arrivant à proximité du lieu de rendez-vous, je guettai la haute silhouette du vert et argent. Personne. Je n’avais pas d’idée précise de l’heure qu’il était mais j’espérais qu’il arrive vite. Me retrouver ici seule et dans la quasi obscurité n’était pas très rassurant, même pour la lionne que j’étais. #Nox. Désormais, l’endroit où je me tenais n’était plus éclairé que par un soupirail qui laissait passer un peu de lumière. Et toujours pas de Emrys en vue. Est-ce qu’il avait eu un problème ? Ou alors c’était juste moi qui étais en avance. Mes yeux s’habituaient peu à peu à la pénombre, je parvenais désormais à distinguer l’encadrement des portes des cachots ainsi que les torches accrochées au mur. Je me pris à regretter de ne pas pouvoir les allumer.

Je sentis soudain une main se poser sur mon épaule, accompagnée d’un « Bouh ! ». Mon cœur bondit dans ma poitrine et je me retournai vivement vers le propriétaire de la main pour découvrir le Serpentard, visiblement amusé, qui était apparu devant moi.

- Oh, c’est toi… Tu m’as fait peur, fis-je en lui assénant une petite tape de reproche sur le bras, sans pouvoir toutefois m’empêcher de sourire.

- Excuse-moi du retard, j'ai aucune excuse si ce n'est qu'il faut se dépêcher avant de se faire prendre !

- Tout ce que tu veux tant qu’on sort d’ici !

Je me dirigeai avec empressement vers les escaliers, à la fois soulagée de remonter dans les étages et enthousiaste à l’idée de commencer notre exploration. En montant les marches je m’adressai à nouveau à lui, à voix basse :

- Ca va sinon ? T’as pas eu trop de mal à venir ? Moi je n’ai croisé personne, avec un peu de chance ça va continuer comme ça.

Nous étions arrivés dans le hall et je m’étais plantée devant lui, un sourire malicieux aux lèvres, les yeux pétillants d’excitation :

- Alors, qu’est-ce qu’on fait ? On commence au septième ? Ou bien on pourrait en profiter pour explorer d’autres étages avant?
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Dim 21 Jan 2018, 00:31


pas de réponse depuis un mois, si problème me contacter
Rp avec Castielle Colt

Fañch Guivarch rp numéro 21 : E

Fañch se promenait dans les couloirs du cachot depuis plus d'une heure déjà, il n'était pas perdu au sens géographique du terme mais plutôt dans le sens psychologique. Il avait un de ses débats intérieur qui voyait s'affronter les identités qui le composaient.

"Le négatif" : si on tue des gens on évacue le stress et on est bien après

"Le positif" : non, non et non. Nous n’avons jamais tué et ne tueront jamais qui que ce soit.

"Le juge" : nous n’avons jamais été dans une situation où nous avons dû faire un choix

"Le négatif" : ah, donc si jamais quelqu'un nous met en danger de mort, genre une grosse, ou qu'elle menace de révéler le secret de notre folie et qu'on n'a pas le choix, on peut la buter?

Fañch : oui dans ce cas on tue la grosse

Le sorcier fou ne s'était pas rendu compte mais il avait dit la dernière phrase à haute voix.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Jeu 25 Jan 2018, 12:51


Deuxième avertissement de cette semaine, au troisième c'est la retenue assurée. Le maudit bout de papier serré dans son poing, Castielle tentait tant bien que mal de ne pas frapper dans tout ce qu'elle avait à portée de main. "a besoin d'apprendre à gérer sa colère", la bonne blague ! "a besoin qu'on arrête de lui briser les ovaires" surtout ! Mais ça évidemment c'était pas marqué sur le parchemin, sinon c'est pas drôle.

Couloirs sombres,
comme ses pensées.

Les cachots sont toujours vides ou comment ça se passe ? La Poufsouffle fourre brutalement son avertissement dans la poche de sa robe de sorcière et se disant que ce serait d'une ironie incroyable si elle retombait sur Osvald et son chevalier servant. Le petit était drôle, ça l'avait plus ou moins calmée sur le moment. Enfin jusqu’à ce que l'apprenti devin se mette en tête de les faire s'asseoir par terre pour nous lire l'avenir sur des bouts de bois tombés au sol. Rien qu'en y repensant la jeune fille leva les yeux au ciel, c'est devenu un sale réflexe à chaque fois que quelque chose d'aussi irrationnel lui tombait dessus. Et il faut dire qu'entre la chasse aux fées et les runes divinatoires, son pote Serdaigle en tenait une couche. Heureusement qu'il était mignon et sympa, ça compense avec sa douce excentricité.

Poings serrés,
Mâchoire tendue,
Elle fonce tête baissée
Jusqu'à tomber sur une âme perdue.

Un colosse.
Grand, large, ... une tresse dans les cheveux ?
Castielle stoppe sa marche infernale et l'observe en haussant un sourcil. Le cours d'étude des moldus s'est mis à réaliser des films amateurs ? Celui-là on le dirait sorti tout droit d'une série sur les vikings. La jaune se met à sourire sans trop de raison, ou plutôt si : des petits chevaliers français débarqués tout droit du moyen âge, des devins et des viking... ces couloirs sont une vraie mine d'or quand on y pense !

Castielle remonta ses lunettes sur son nez. Pas tellement qu'elle en avait besoin, c'était plus par habitude. Le sang bouillonnant toujours dans ses veines et l'envie de taper quelque chose ne l'ayant pas encore quittée, elle se mit a analyser le bonhomme et sa façon de bouger.
La différence de taille et de masse n'est pas un problème, loin de là.
Le garçon n'avait pas l'air spécialement dégourdi, ça faisait bien une minute qu'elle était là et il ne l'avait toujours pas remarquée.
Perturbé ? Perdu ? Vu sa tête quelque chose clochait mais va savoir quoi, dans tous les cas elle s'en fichait un peu.

Un autre sourire grandit sur le visage de la jeune fille. Un sourire nettement plus malsain que le précédent. Un sourire qui lui aurait directement valu un autre avertissement de la part d'un professeur s'il y en avait eu un dans ce couloir à cet instant.
Le cœur battant d'excitation elle s'approcha du brun en faisant claquer ses talons plats sur les dalles froides du couloir. Pas question ici de l'attaquer par surprise, elle lui fera décocher le premier coup.
Elle a juste besoin d'une excuse, un prétexte, ...

- Oui dans ce cas on tue la grosse

Sourire carnassier
s'allongeant à n'en plus finir
Ouverture, nette, des hostilités
et un nez qu'il serait jouissif d’aplatir

C'était trop beau pour être vrai... Depuis combien de temps elle n'avait pas réellement combattu ? Bien trop longtemps ! Alors contenant difficilement sa joie, Castielle fit craquer ses doigts. Puis, à une distance stratégique de combat, vers son adversaire à la langue bien pendue elle lança : "Encore faut-il que t'y arrives avant que la grosse ne t'éclate la tête contre le mur"
Petit mouvement de tête vers celui à sa gauche : "Je suis sûre que la couleur de ta minuscule cervelle s'accordera parfaitement avec celle de ces pierres, là"

*Pas sûre que ce soit suffisant en provocation pour lui faire perdre son sang-froid mais en même temps je le connais pas. Il me faut un angle d'attaque... sa mère peut-être ? Ça marque toujours ce genre de trucs.*
*S'attaquer aux mamans, charmant*

Castielle entendit à peine la remarque de sa conscience, ses poings la démangeaient beaucoup trop pour qu'elle s'en soucie maintenant.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Jeu 25 Jan 2018, 23:36


Fañch Guivarch rp numéro 28 : " "

Castielle : Encore faut-il que t'y arrives avant que la grosse ne t'éclate la tête contre le mur

Castielle  : Je suis sûre que la couleur de ta minuscule cervelle s'accordera parfaitement avec celle de ces pierres, là

Fañch était un peu confus il ne comprenait pas pourquoi la poufsouffle l'agressait. Son visage était de marbre, il était encore en partie dans ses pensées et n'avait toujours pas remarqué qu'une phrase lui avait échappé.

Soudain il sourit, il venait de réaliser ce qu'il se passait. Il tourna le visage et regarda la fille droit dans les yeux

"Le négatif" : au Purée je m'en charge

"Le positif" : non, tu vas encore foutre le bazar

"Le juge" : laisse, elle est clairement là pour se défouler

Fañch : oh, elle va se calmer la putois. T'a renversé de la peinture sur tes cheveux ou ça se passe comment?

Le sorcier fou s’avança, enfonçant son regard au plus profond des globes oculaires de son adversaire. Son visage était proche de celui de la jeune femme et il la regardait avec un air de défi.

Fañch : alors, on a perdu sa langue? Ou bien tu as pas assez de force pour soulever ton bras plein de graisse?

La jaune n'était pas grosse mais apparemment la remarque qu'il avait lâchée sans le vouloir avait fait mouche, donc autant continuer dans cette voix.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Ven 26 Jan 2018, 13:40


Entre ses deux tirades, Castielle eut du mal à ne pas se retenir de rire. De la peinture ? Il hallucinait le pauvre garçon ! Au moins il avait la délicatesse de répondre aux provocations par des provocations, c'est déjà ça de gagné. Qu'est-ce qu'elle aurait fait si elle était tombée sur une de ces personnes qui désamorcent tout de suite les conflits en étant doux comme des agneaux ? Oui, ça, ça l'aurait énervée au plus haut point.

Les grands fanfaronnent toujours. Ils pensent que leur taille et leurs muscles suffisent en combat. Oh c'est pas leur faute, c'est une idée reçue largement répandue et qu'on te met dans la tête dès le plus jeune âge.
Le Père Noël ne passera pas si tu n'es pas sage
Les grands sont plus forts
Les gens qui aiment manipuler des armes sont des fous
Les adultes savent ce qu'ils font
Bientôt on aura des Overboard comme dans Retour Vers le Futur

Tant de mensonges prononcés avec aplomb qui finissent par convaincre à force d'être répétés à longueur de journée.

Sans entraînement, la plus grande armoire à glace du monde perdra face à n'importe qui avec un peu de technique.
Ici Goliath vient de trouver son David.
Pas de bol pour lui.

Puisqu'il voulait jouer à "celui qui baisse les yeux en premier a perdu", l'Américaine soutient son regard. Si elle avait été douée pour faire semblant, elle aurait réussi à faire briller dans ses pupilles une pointe de mépris et de condescendance pour accompagner sa réplique. Malheureusement elle est mauvaise actrice, l'art du mensonge n'est pas fait pour elle.
"Mmh oui je vois, t'es du genre de ces gars qui se la pète en parlant mais c'est tout quoi."
Il était proche mais mal placé s'il voulait faire quoi que ce soit. Pour porter un coup correct il sera obligé de reculer, et là...
"Du genre à faire le malin mais quand il faut passer à l'action se cache derrière une excuse bidon pour se défiler"
Enfin encore faut-il le motiver à frapper, justement.
"Allez, fais-moi rire, tu vas dire un truc comme "moi je frappe pas les fiiiiilles" ?"

Droitier ou gaucher, le viking ?
Castielle sent l'adrénaline monter encore un peu plus. Le premier coup sera des plus instructifs, un peu comme aux échecs. Sauf que la jaune n'a jamais pu blairer ce jeu, contrairement à ceux qui impliquent des poings.

S'il est aussi à l'aise
dans sa tête
que dans son corps
ce sera du gâteau
Ou du tir sur ambulance
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Ven 26 Jan 2018, 22:06


Fañch Guivarch rp numéro 30 : O

Fañch se tenait droit dans ses bottes le regard enfoncé dans celui de la jeune femme. Il avait l'avantage de par sa taille, cependant il ne s'était jamais vraiment battu. Avec sa carrure de géant celte les gens préféraient ne pas avoir à en venir aux mains contre lui. Mais la fille qui se tenait devant lui n'avait pas peur, le méprit brillait dans ses yeux et le sorcier fou ne décelait aucune peur.

Castielle : Mmh oui je vois, t'es du genre de ces gars qui se la pète en parlant mais c'est tout quoi.

Castielle : Du genre à faire le malin mais quand il faut passer à l'action se cache derrière une excuse bidon pour se défiler

Castielle : Allez, fais-moi rire, tu vas dire un truc comme "moi je frappe pas les fiiiiilles" ?


"Le juge" : c'est pas bon, elle a l'aire sûre d'elle. On doit louper quelque chose.

"Le positif" : oui arrêtons ça et excusons-nous.

"Le négatif" : quoi qu'on fasse elle va frapper ne baissons pas la gardre

Le sorcier fou restait de marbre, il pencha la tête sur le coté droit comme pour analyser la situation. Il se demandait pourquoi elle n'attaquait pas en première elle aurait eu l'avantage de la surprise mais au lieu de ça elle l'avait permis d'entrer dans sa zone de sécurité. Le serpentard regarda autour de lui pour voir les options qui se présentait.

Reculer? non, ce serait un signe de faiblesse et avec la garde baisser il se mangerait un crochet dans la seconde.

Donner un coup de poing? non plus, il était beaucoup trop proche pour que ça soit éfficace.

S’excuser? sa fierté était un sentiment qui l’empêchait de faire une telle chose

l'homme à l'âme fragmentée était presque dos au mur. Il ne pouvait pas partir de cette endroit dignement sans se battre. Il ne voulait pas donné le premier coup, si il faisait ainsi il risquait de faire perdre des points à sa maison. Dans un dernier espoir il tenta un coup de bluff.

Fañch : Et toi tu frappes pas pour quelle raison? tu as peur des profs? Ou biens tu fais partie des grandes gueules? C'est quoi ton excuse? Tu as piscine?

Le vert et argent s'approcha encore plus avec un narquois il voulait provoquer une réaction chez elle, soit elle allait reculer ce qui signifierait la victoire pour Fañch, soit elle allait frapper et dans ce cas il était prêt à encaisser.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Mer 14 Fév 2018, 13:54


L'excitation c'est un de ces sentiments qu'il est difficile de cacher. Et Castielle en avait du mal en ce moment à ne pas transpirer cette excitation part tous les pores de sa peau. Elle avait l'impression que son ventre était rempli d'eau bouillante, des centaines de bulles éclatant à la seconde. Ses jambes n'avaient qu'une envie c'est de sautiller sur place. Mais non, elle se contenait. La pire chose qui puisse arriver en combat tient en trois mots : excès de confiance. Ô comme elle savait qu'elle ne devra pas se laisser emporter quand les premières gouttes de sang réchaufferont ses phalanges, car c'était le meilleur moyen de ne pas voir venir la riposte adverse.

Le grand ne semble pas décidé à frapper en premier et ça c'est plus qu'agaçant. Mais le fait que ses yeux cherchèrent une porte de sortie pendant quelques secondes redonnant encore plus confiance à la Poufsouffle. Il savait qu'il était coincé, le pauvre petit chou, alors il continua de parler.
- Et toi tu frappes pas pour quelle raison? tu as peur des profs? Ou bien tu fais partie des grandes gueules?
Peur des profs ? La bonne blague ! Au pire elle risquait quoi, un autre avertissement ? Se faire virer de l'école ? Rien à quoi elle ne saurait survivre sans problème. Bon, ses parents risquaient de lui en vouloir un chouïa, mais à part ça...
- C'est quoi ton excuse? Tu as piscine?
"Pfffrr" est tout ce qu'il obtint comme réponse. L'abruti il l'avait fait rire ! Rire qu'elle s'empressa d'étouffer au plus vite mais tout de même. Va savoir pourquoi, peut-être parce qu'elle ne s'attendait pas à ce genre de pique (les insultes sont des réactions tellement plus fréquentes) mais ça avait eu cet effet sur elle. Pas sûr que c'était celui recherché ceci dit.

Il était proche, le petit (grand) rigolo. Et ça ne va pas lui porter chance.
Sans laisser une seconde de temps mort entre son début de rire et son coup, Castielle le toucha à la gorge.
Un coup rapide, de bas en haut, direct dans la pomme d'Adam.
Son coup fétiche.
Le tout premier qu'elle avait appris et qui lui avait valu de s'attirer l'attention de son capitaine de section à son premier camp d'été. La gorge étant un point vital elle est une cible stratégique en combat. Mais encore faut-il savoir de quelle sorte de combat l'on parle. Un combat où l'on a juste besoin de déstabiliser l'adversaire ? Un où on a besoin d'un K.O., clair et net ? Ou un où on a besoin que l'autre ne puisse plus se relever du tout, plus jamais,... ? Mal exécuté, un coup à la gorge est mortel ; amateur s'abstenir donc.

Ici pas de danger, à part bien sûr pour l'ego de celui qui se le prend. Le mouvement rapide fait que la pression n'est pas trop longue. La direction bas vers le haut évite d'enfoncer la glotte trop fort ou pire de briser le larynx. Le coup n'est pas porté par un poing fermé mais par une main détendue, donc pas de risque de fracture. Pourtant ça reste une attaque des plus agressives.
Privé d'oxygène, douleur fulgurante, réflexe de vomissement, zone peu habituée à être touchée, circulation du sang perturbée, perte de l'équilibre,...
Ça ne durera pas longtemps mais le colosse va faire la bise aux dalles du couloir.

Normalement en cas d’agression, ces précieuses secondes sont censées donner le temps à la victime de s'enfuir le plus loin possible. Mais dans ce cas présent il est assez difficile de qualifier Castielle de victime, c'est même carrément impossible. Alors la sorcière se contente de se délecter du spectacle tout en se préparant à esquiver malicieusement la riposte du garçon.
*C'est vraiment du tir sur ambulance...*
Stupide petite conscience qui ne comprend rien aux doux plaisirs de la vie !
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Jeu 15 Fév 2018, 23:11


Fañch Guivarch rp numéro 49 :

Les muscles contracté, le mental prêt, Fañch était préparé à prendre un coup. Cependant il ne s'attendait pas à ce que le coup arrive sur sa gorge. Un coup puissant qui surprit le géant, sa respiration se bloqua et il subit tout un tas de symptôme désagréable le faisant reculer de quelque pas. Sa respiration était bruyante et rapidement il eu la nausé.

"Le positif" : arretons les frais excusons nous

"Le juge" : bon on fait semblant d’être KO, c'est la meilleur option.

"Le négatif" : NON, C'EST MORT. VENGEANCE!!!

Les yeux du géant passèrent de la surprise à une colère noir, son visage habituellement de marbre affichait une haine profonde. Ses muscles plus tendu que jamais. Tout discernement disparaissait de son crane

Sans un mot et malgré la douleur le serpentard s’élança en direction de la jaune. Il ne pensait désormais plus qu'a une choses : frapper et encore frapper.

"Le juge" : arrêtes on va se faire massacrer

"Le positif" : oui fait confiance.

"Le négatif" : TUER, TUER, TUER !

Le sorcier fou dans l’âme était maintenant fou de colère il avait été blesser et pas que physiquement, la haine avait pris le dessus sur la raison et il courait dorénavant droit à sa perte
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Jeu 22 Fév 2018, 09:49


Les humains sont multiples. Ils ont tous des spécificités et caractère propres, ce qui fait que dans une même situation chacun réagit à sa manière. Crier, pleurer, se rouler en boule, se contracter, serrer les poings, hurler, frapper dans l'objet le plus proche,... et bien sûr : se foutre en rogne, quand on vient de mordre la poussière toutes ces possibilités de réaction sont à prévoir. Pour soi mais aussi pour l'adversaire. On ne combat pas quelqu'un qui se met à pleurer après un coup de la même manière qu'avec celui qui frappe du poing contre le mur en jurant comme un charretier. Autrement dit : une fois le premier coup asséné, l'attitude de la personne en face va déterminée quel style de combat adopter.

Détendue mais alerte, Castielle observa l'armoire à glace qu'elle venait de faire reculer et plier un peu en deux à cause du manque d'air. Elle se tenait prête à se montrer aussi magnanime que possible. S'il s'excusait - ou même pas en fait - s'il lui disait un truc du style "Ok c'est bon, stop on arrête les frais" pendant qu'elle pourrait voir dans ses yeux ce fameux "elle est plus forte que ce que je croyais, j'ai aucune chance, faut que j'arrête tout", alors elle pourrait - peut-être - reconsidérer la chose. Peut-être.

Après quelques suffocations à la mélodie plus que plaisante aux oreilles de la sorcière, Castielle eut la surprise de voir toute raison s'évanouir du regard du colosse. C'était... perturbant. Des gens en colère elle en avait vu dans sa vie, un nombre incalculable même, mais le ressentiment - allant de l'agacement à la haine profonde - a toujours une part de... quelque chose qu'elle ne saurait pas nommer. C'est pas une philosophe notre Cassie de toute manière. Toujours est-il qu'il y avait quelque chose dans le regard du garçon qui lui fit froid dans le dos. La dernière fois que ça lui était arrivé c'était en duel avec le champion d'un camp adversaire au sien. Un vrai monstre. Il n'y avait aucun amour, aucune passion dans ce qu'il faisait. Il ne vivait que pour frapper, sans plaisir, juste pour faire mal. Aucune beauté dans le geste, seulement la volonté de massacrer tout ce qui bouge et cette impression que rien ni personne ne pourra se mettre en travers de sa route. Et surtout pas une gamine de treize ans un peu rondouillarde et aveugle comme une taupe sans ses verres correcteurs.

Le mode Berserker.
C'est ainsi qu'elle l'appelle, cet état si particulier.
Et la masse de muscles qui se ruait vers elle en ce moment était clairement en mode full berserker !

Ces quelques minis secondes de surprise lui firent perdre un avantage précieux. Il était déjà trop proche pour une parade offensive, l'esquive restant dés lors la meilleure solution. Si elle se le prenait de plein fouet il n'est pas dit qu'elle survive au plaquage sans au moins trois côtes cassées !
Castielle pivota de côté, échappant de justesse au choc frontal, tout en agrippant au passage la manche du colosse pour tirer dessus dans la direction de sa course. Puis en même temps elle laissa une partie de sa jambe gauche dans son chemin. Entraîné par sa force et son élan, le tout accentué par la traction de sa manche, le colosse allait se manger le mur sans pouvoir rien y faire.

Evidemment le croche-patte pour lui faire perdre l'équilibre était risqué : vu la masse de l'attaquant, Castielle ne pouvait pas être sûre et certaine de ne pas récupérer sa jambe sans le moindre bleu.
Dans la tête de l'Américaine cette pensée provoqua une association d'idées qui la fit légèrement sourire alors que la situation ne s'y prêtait pas du tout : *Si Ovald était là il me supplierait de ne pas m'en prendre à ce type parce qu'il est l'élu d'Odin ou je sais pas quoi*
En vrai si le petit amoureux des fées qu'était le Serdaigle se trouvait spectateur de cette mêlée, lui, il se serait mis à pleurer.


Dernière édition par Castielle Colt le Jeu 01 Mar 2018, 12:00, édité 2 fois
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Dim 25 Fév 2018, 00:21


Fañch Guivarch rp numéro 57 :

La colère imprégnait désormais le corps de Fañch, et ce n'était pas une simple colère que l'on éprouve dans la vie quotidienne et qui passe en quelques minutes. Non c'était bien plus que ça, il éprouvait une haine totale et absolue.

"Le négatif" : JE VAIS TE FAIRE BOUFFER TES YEUX!

Plus aucune réflexion n'avait lieu dans l'esprit du sorcier fou chacune de ses pensées était tourné vers une seule et unique idée : la victoire à tout prix.

"Le positif" : Calme toi, à cette vitesse on risque de la tuer

Le géant celte continuait sa course en direction de la jaune qui semblait surprise et qui mit du temps à réagir. Il allait pouvoir la briser contre le mur.

Cependant au dernier moment la poufsouffle esquiva l'armoire à glace attrapant la manche de celui-ci au passage ce qui le déstabilisa et eut pour conséquence de lui faire finir sa course droit dans le mur.

Le serpentard avait pris le coup sur son flanc gauche, une douleur aiguë l'empoigna alors, une cote brisée? Il n'en savait rien mais cette souffrance ne l’empêchait pas de continuer à se battre.

"Le juge" : arrête tu vas nous tuer

Le corps du sorcier n'écoutait pas les supplications de la personnalité la plus sage de son esprit. L'enveloppe charnelle n'était plus que férocité et hostilité.

L'homme à l'âme torturée s'approcha de nouveau de son adversaire et lança un crochet du droit espérant attirer l'attention de la bigleuse pour ensuite lui asséner un coup de pied au molet.
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Animagus : Husky
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Anthony Adams, Lun 26 Fév 2018, 14:06


Intervention impromptue dans le RP de Fañch et Castielle

Anthony se baladait sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu. Dans les couloirs de l'école. Cela faisait peu de temps qu'il était directeur de son ancienne maison et il n'avait pas encore trop eu l'occasion de jouer son rôle de directeur. Par "jour son rôle de directeur", il entendait bien sûr, gueuler, engueuler, retirer des points, filer des retenues et autres joyeuseté. Bah ouais. Il avait un autre rôle ? Genre vraiment ? Oups, on lui en avait pas parlé de ça. Puis avouons, qu'à son époque... OULA, ça faisait vieux. Euh... Disons juste que c'était il y a à peine quelques années, quand il était élève à Poudlard. Y'a deux ou trois ans. Pas plus. Pas vrai ? Bref. Quand il était élève, il fallait avouer qu'il avait souvent eu affaire aux directeurs des maisons. Et c'était rarement pour autre chose que le rôle de directeur cité plus haut. Du coup, forcément, il allait reproduire ce qu'il avait vécu. Logique non ?

Bref, il faisait toujours ses tours par étage. Il commençait toujours par l'étage le plus haut, puis descendait petit à petit. Il avait conscience que, quand il était en haut, il pouvait se passer pas mal de choses en bas. Mais bon, il savait aussi que la règle à Poudlard, c'était pas vu, pas pris. C'était le jeu. Sauf que cette fois, il était de l'autre côté du miroir. Plus du côté des voleurs, mais du côté des gendarmes. Avouons que c'était étrange de voir Antho à ce rôle. M'enfin bon, ça faisait maintenant quelques années qu'il dirigeait une équipe de vendeurs, dont certains venant de Poudlard, il n'était plus à deux-trois ordres et gueulantes prêt. D'ailleurs, avec tout ça, il serait certainement moins à la boutique. À son grand regret. Mais, des jours comme aujourd'hui, où il était de garde et où il devait veiller un peu à ce que les élèves ne s'entretuent pas, ou même, simplement, se tuent tout seul (ce qui était possible dans un château où il y avait eu un basilic qui trainait...). Ouais bon, à l'occasion, il pourrait peut-être protéger quelques élèves si jamais l'occasion se présentait aussi. M'enfin, c'était quand même plus drôle de filer des retenues et de retirer des points. Bref, il était à la fin de sa ronde, et il allait reprendre la ronde dans l'autre sens, le temps de retourner à son bureau.

Le cachot, c'était cette zone bizarre de Poudlard. On savait pas trop pourquoi c'était là. Mais c'était là. Et évidemment, c'était le repère des Serpentards et aussi, assez souvent des gens qu'avait envie de f*utre un peu la m*rde. Du moins, c'est là que ça fomentait dans leur coin avant de passer à l'action. On a réussi à placer le verbe fomenter dans un RP. J'suis sûr, vous aviez jamais vu ça. Bref. Passons.

Une ligne.

Et une autre.

Le directeur des Poufsouffles étaient donc dans les couloirs du cachot. Dès qu'il arriva là, il entendit du bruit. Pas un bruit habituel. Comme un bruit de lutte. Du coup, il suivit le bruit. Et ce qu'il vit ne le déçu pas ! Il y avait deux élèves qui étaient en train de se battre. MAIS LE PIRE ! C'est qu'il n'utilisait même pas leur baguette ! UNE HONTE j'vous dis ! Il ne pouvait absolument pas les laisser faire ça ! Et pourquoi pas se lancer des cailloux aussi ? Non mais franchement, on était à Poudlard où on y était pas ? Le jeune homme s'approcha calmement des deux élèves, sans faire trop de bruit.

- Bonjour bonjour. dit simplement Anthony en les regardant se battre.

Ah m*rde. Fallait dire quoi maintenant ? Fallait péter une durite dès maintenant ? Sortir sa baguette et les immobiliser ? Parler calmement ? Comment ils réagissaient les autres ? Il lança alors un incendio entre les deux élèves grâce à la manumagie, un quart de seconde après avoir lancé de la morve de Dragon avec sa baguette. La morve n'était pas encore retombée, que déjà elle s'enflamma, avant de se déposer entre les deux protagonistes. À présent un mur de feu les séparait.

- Miss Colt, il me semble que l'on vous a déjà demandé de vous calmer non ? Quant à vous, Anthony se tourna vers le Serpentard, dont Anthony avait quelques peu perdu le nom. En même temps, y'avait quand même beaucoup d'élèves à Poudlard. Je vous demanderais d'arrêter tout de suite avant que vous soyez plus blessé que vous ne l'êtes déjà.

Il avait l'air assez mal en point, mais surtout complètement fou. Anthony avait donc proféré une menace à peine voilée d'utiliser une magie défensive contre un élève. Bon, techniquement c'était interdit. Maaaiiiis bon, ils étaient pas sensés le savoir après tout. Puis bon, si vraiment ils décidaient de ne pas l'écouter, l'attrapeur des jaunes étaient vraiment prêt à tout pour les arrêter. Le jeune homme s'apprêtait donc à lancer un sort un poil plus dangereux qu'un Incendio.

Le feu était assez impressionnant et la chaleur se faisait de plus en plus sentir. Le crépitement des flammes avait presque recouvert les paroles d'Anthony qui avait dû élever la voix pour se faire entendre. Pour éviter tout soucis, Anthony incanta tout de même doucement un Pyrpuits. Le trait de magie sortit de sa main gauche et immédiatement, la chaleur du feu se dissipa. Le feu n'était plus dangereux mais restait tout de même très impressionnant et illuminait les cachots comme jamais. Le proprio d'Olly savait pas trop si ce qu'il venait de faire était légal. M'enfin, il avait un peu agit sans réfléchir. Puis il n'avait pas risqué la vie des élèves. C'était juste pour les impressionner un peu. C'était autorisé ça. Non ? Puis bon. Fallait leur apprendre à utiliser leur baguette aussi ! Se battre avec les mains. Quelle honte franchement...
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Ven 09 Mar 2018, 15:24


Aïe.
Comme prévu la jambe de Castielle ne sort pas intacte de l'opération "Vas-y fait un bisou aux briques de ce mur". Rien de cassé, heureusement, mais tout de même si elle avait été un chouïa plus alerte elle se serait évité une douleur inutile. Alors que ça lui lance de la cheville au genou, la sorcière recul d'un pas tout en remontant ses lunettes sur son nez. Sa respiration est plus rapide que ce qu'elle devrait être. Et son cœur ! Qu'est-ce qu'il avait à battre comme ça ?
La mesure de ce tambour enfui dans sa poitrine se répercutait dans tous les membres de son corps.

Une fois ses verres bien en place, notre petite Poufsouffle est partagée entre une rage pure envers cet abruti de colosse en face d'elle et une rage folle envers elle-même pour ne serait-ce que ressentir cette sensation désagréable. La peur. Non ! Pas la peur ! Ce mot elle l'avait banni de son vocabulaire des années auparavant ! Il n'allait pas revenir dans son esprit dans un moment pareil, c'est ridicule ! L'adrénaline que la sorcière aime tant sentir couler dans ses veines progressait en parallèle avec... de l’appréhension. Voilà, c'est juste ça : un peu d'appréhension. En même temps c'est pas tous les jours qu'on voit ce qu'elle voit en ce moment !

Le géant donne l'impression de ne plus être maître de son propre corps et une fois le choc avec le mur passé, ses yeux se rivent à nouveau sur sa cible à abattre. Une cible qui n'aime pas trop l'air que ça lui donne, sur son visage déformé par la haine.

Sans se démonter Castielle voit le coup arrivé. Il est tellement prévisible et lent que c'est un jeu d'enfant maintenant que l'Américaine a toute son attention focalisée sur lui. Son crochet est d'un tel amateurisme qu'un simple mouvement lui permet non seulement de l'éviter mais en plus de se placer pile poil comme il faut pour lui attraper le bras et le lui briser d'un coup. *Ça va bien arranger son humeur ça dis donc...*

Une grimace passe sur le visage de la brune, aussi vite apparue que disparue, en même temps que l'intervention de son insupportable conscience.
Oui, bon, d'accord, c'est vrai que lui péter le bras n'était pas la meilleure façon de le calmer. Mais en même temps elle n'était pas responsable de son état ! S'il a un problème dans la tête c'est ses affaires et si à elle on lui rabâche les oreilles de "tu dois apprendre à gérer sa colère" eh bah lui aussi ! Chacun ses responsabilités dans cette histoire. Castielle voulait se défouler, ok. Elle l'a provoqué, ok. Mais si il a pété un câble pour une petite pichenette de début de jeu tant pis pour lui, elle se défendra comme elle l'entend et puis c'est tout.

Les pensées c'est formidable. Parce que tu peux en avoir pour une heure de conférence avec toi-même tandis que dans le monde réel il ne s'est écoulé qu'une seconde, comme c'est pratique et désespérant à la fois !
Il peut se passer plein de choses en une seconde.
On peut t'appeler et toi du coup tu ne le remarques pas. Tu peux te rendre dans une pièce puis oublier pourquoi tu allais là-bas. Ou quelqu'un peut foutre le feu, comme ça, au milieu du couloir où tu te trouves, et manquer de foutre le feu à ton uniforme.

- Miss Colt, il me semble que l'on vous a déjà demandé de vous calmer non ? Quant à vous, je vous demanderais d'arrêter tout de suite avant que vous soyez plus blessé que vous ne l'êtes déjà.

"Nan mais c'est une blague !?!"
Oups, est-ce qu'elle venait de dire ça à voix haute ? Il semblerait que oui.
Son directeur venant jouer les rabats-joie, ça sentait le roussi et pas qu'à cause de la barrière de feu magique qui séparait la joueuse de poing de son adversaire possédé par onsaitpasquoi.

Les craquements, la chaleur, la lumière, tout dans ce feu était dissuasif. Adams n'y était pas allé par quatre chemins et si elle s'opposait à lui elle risquait d'avoir de sérieux problèmes. En plus il était armé et pas elle, le temps qu'elle dégaine ce serait trop tard. C'est déloyal mais bon les sorciers sont très portés sur ce style d'affrontements. Eux, ils préfère se crier dessus des incantations à bonne distance pour pas prendre de risque et puis se tourner autour en espérant que quelque chose touche l'autre. Et après ils venaient faire leur snob en décriant le "combat moldu" comme si donner un peu de sa personne dans le jeu était moins noble que de se planquer. Rien que d'y penser ça la foutait en rogne, notre Castielle, et elle a bien envie de faire ravaler à son directeur cette petite lueur de mépris qui brillait dans son regard.

C'était tentant.
Elle pouvait peut-être se servir de l'autre bête sauvage pour faire diversion ?
Non, dès qu'elle l'aura touché Adams ripostera et pas sûr qu'une simple clef de bras le tiendra en place, lui...

En tout cas, derrière son mur de flammes, Castielle baissa légèrement sa garde.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Mer 14 Mar 2018, 14:48


Fañch Guivarch rp numéro 70 :

Fañch décocha son coup mais il fut trop lent et d'un habile mouvement la jaune lui brisa le bras, malgré son membre désormais  inutilisable le berserek était encore déterminé à se battre.

"Le négatif" : JE VAIS TE BRISER LES OS UN PAR UN!

"Le juge" : dans cet état tu vas jamais gagner, m'enfin bon tu va prendre une leçon et c'est tant mieux.

"Le positif" : il est pas gentil il risque de la tuer

"Le juge" : vu comment c'est parti il y a pas grand risque.

Le colosse breton regardait la poufsouffle droit dans les yeux, la seule émotion qui transparaissait était la haine. En dépit de son bras ballant le serpentard se lança de nouveau dans une charge aveugle.

C'est à cet instant qu'un mur de flamme se forma au beau milieu du couloir. La voix du directeur des jaunes et noirs accompagna l'apparition du rideau enflammé

Anthony : Miss Colt, il me semble que l'on vous a déjà demandé de vous calmer non ? Quant à vous, je vous demanderais d'arrêter tout de suite avant que vous soyez plus blessé que vous ne l'êtes déjà.

Ces deux interventions ne semblaient pas avoir freiné l’assaut du vert et argent qui semblait ignoré le danger qui se présentait désormais devant lui.

"Le juge" : Bon ça suffit, STOP!

La quintessence de la raison n'avait pas besoin de reprendre le contrôle total pour mettre fin à l'attaque, il suffisait juste de bloquer la jambe quelques secondes pour entraîner une chute, et c'est ce qu'elle fit. Le géant s'écrasa ainsi de tout son long sur le sol.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Anthony Adams, Mer 28 Mar 2018, 14:21


Anthony s'amusait bien à voir les réactions surprises des élèves. Il y eu la Poufsouffle qui dit un truc du genre "Non mè laul c une blague ?". Puis l'autre qui se cassa la g*eule de tout son long pour une raison que le dirlo n'expliqua pas. Sérieux quoi. Du coup, pour éviter que le Serpy crame malgré les flammes froides, le manumage incanta un Finite après avoir rangé sa baguette.

Immédiatement après que le trait de magie soit sorti de sa main droite le feu s'éteignit et immédiatement, tout le cachot se retrouva à nouveau dans la semi-pénombre habituelle. Cette ambiance tellement particulière qui avait donné lieu à quelques soirées sympathiques dans le coin pendant ses années Poudlard. Mais lui il avait l'intelligence de ne pas se faire chopper. M'enfin bref. Ceci dit, Anthony n'avait pas nettoyé la morve de Dragon au sol. Au cas où, il pouvait avoir besoin de rallumer le feu rapidement. Vraiment, juste au cas où.

Il attendait à ce que l'un des deux prennes la parole, où fasses quelque chose. J'SAIS PAS MOI MAIS REAGISSEZ B*RDEL. Toi là ! Tu tombes. Tu pourrais au moins te relever. ET PUIS TOI LA. Qu'est-ce que tu fo*s après avoir demandé si c'était une blague. MAIS REAGISSEZ B*RDEL. Hum. Pardon. L'inactivité des deux élèves et l'espèce de mollitude (molasson-attitude) qui les habitait exaspérait encore plus Anthony que le fait qu'ils se battent avec les poings. Sérieux quoi, on leur apprenait pas à être un minimum réactif. Fuyez, gueulez, faites quelque chose ! Restez pas complètement stoïque à vous regardez en chien de faïence. Et c'était pas un compliment. Un chien de faïence ne fait de pas à personne et ne bougera jamais de sa vie. Il fait, à la limite, peur aux gosses. Mais rien de plus. Le jeune homme soupira et aida le Serpentard à se relever, parce que quand même, il faisait un peu pitié. Pas beaucoup plus que l'autre qui tenait toujours une garde ridicule.

L'ancien Pouffy, pas plus Pouffsouffle qu'Hermione n'était Serpentard, en ayant aidé l'élève vert s'était ainsi mis entre les deux protagonistes. L'avantage d'être manumage c'est qu'il pouvait réagir plus vite que les sorciers utilisant une baguette. Pas besoin de faire un geste pour aller chercher sa baguette, pas besoin de pointer cette baguette en direction de la personne. Tout était rapide, efficace. Certes il ne pouvait pas encore utiliser des sorts très puissants, mais néanmoins, les sorts d'attaques tout à fait basiques pouvait faire suffisamment mal. Pas qu'il songeait réellement lancer ce genre de sortilèges sur des élèves. Mais néanmoins, la légitime défense était tout à fait justifié dans ce genre de cas et il n'allait pas trop se gêner non plus. Tant qu'ils ne les blessait pas gravement après tout...

- Maintenant, merci de retourner dans vos dortoirs respectifs dans le calme. Quand à toi Castielle, la prochaine fois au moindre soucis t'impliquant, je t'enverrais directement voir le garde-chasse pour une punition que tu n'oublieras pas. Est-ce clair ?

Un petit tour dans la forêt interdite en présence de Max, généralement ça faisait réfléchir un peu à la futilité de la vie et des embrouilles dans ce genre.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Fañch Guivarch, Jeu 29 Mar 2018, 14:54


Fañch Guivarch rp numéro 85 :

Le sol rendu graisseu par la morve de dragon transforma la simple chute du géant celte en une glissade inexorable vers les flammes du manumage. La vie du sorcier fou allait elle finir ici? Bien sur que non en un léger mouvement le directeur des poufsouffles fit disparaître le nuage ardent sauvant ainsi le breton.

L’adrénaline commençait à disparaître mais la douleur quant à elle faisait son entrée, une douleur aiguë provoquée par son bras cassé ainsi que de sa cote qui était félée. Ce mal clouait le serpentard au sol.

Un certain temps s’écoula avant que M.Adams prenne la parole pour intimer aux élèves de retourner dans leur dortoir. Il menaça Castielle d’une retenue avec le garde-chasse mais ne dit rien à Fañch qui s’en sortait bien pour le coup.

“Le négatif” : POURQUOI TU MA PAS LAISSÉ FINIR?

“Le juge” : Il y avait des flammes sur la route ton attaque menaçait notre survie.

“Le positif” : C’est pas bien d’être méchant en plus.

Le jaune et noir offrit son aide à l’élève à terre, aide qu’il accepta volontier pour se relever. Incapable de s’aider de son bras droit il mit tout son poids sur la main tendu d’Anthony en faisant bien attention à ne pas le faire tomber à son tour. Le faite de se relever arracha un gémissement de douleur au sorcier fou.

Une fois debout le vert et argent ne demanda pas son reste et se dirigea droit vers l’infirmerie.
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Re: Perdu dans le dédale des couloirs

Message par : Castielle Colt, Mer 02 Mai 2018, 23:31


Vraiment désolée pour le retard, shame on me et compagnie
Accord de Fañch pour le suivre/l'accompagner à l'infirmerie (sans continuer le combat)
Des bisous pour Anthony le Dirlo ch*ant (non c'est pas du tout une tentative de soudoiement pour que tu ne nous suive pas)
Et désolée d'avance pour ce post pas top



Bon. Le moins que l'on puisse dire est que ça ne s'est pas déroulé comme prévu. Déjà Anthony est grave énervant. Pas tellement par ses mots en fait, sa simple présence est équivalente à un caillou dans une chaussure. C'est certainement pas la meilleure analogie à faire mais bon maintenant que c'est dit c'est trop tard il faut que je continue avec... du coup bah comme le caillou il est agaçant et irritant et énervant et... et tout ce champ lexical-là. Là où ça pêche c'est qu'un caillou dans une chaussure on peut aisément s'en débarrasser. Conclusion ? Je suis nulle en analogie et le dirlo va être difficile à dégager.

Splash.

Regard étonné en direction du colosse. Qui n'est plus là. Si on était dans un dessin animé, sa silhouette aurait été dessinée en pointillés et elle clignoterait, histoire de bien appuyer le plus important chez elle : son étonnante absence. Sauf que la vie c'est pas comme dans les cartoons, et c'est bien dommage ! (enfin sauf pour les bâtons de TNT qui traînent un peu partout, ça ce serait méga dangereux... tout en étant vachement drôle quand même !), alors la sorcière le voit bien, ce garçon, étalé de tout son long presqu'à ses pieds. Etalé de tout son long sur le sol. Sur le sol couvert de morve.
Tout - va - bien.
Mais dur dur de se retenir d'en rire.
Et Castielle n'est pas du genre à se retenir de quoi que ce soit. Enfin c'est ce qu'elle croit et si vous veniez à lui faire remarquer qu'elle se retient pourtant bien de foutre son poing dans la figure de son directeur adoré (c'était assez ironique ou trop subtil encore ?) elle niera tout en bloque en invoquant un tas de bonnes raisons pour se justifier tant bien que mal. Après tout le plus important c'est que elle, elle y croit. Non ?

" Toi c'est vraiment pas ton jour hein " qu'elle lui dit alors que c'est Anthony qui le relève. Quoi ? Partage des tâches, on est au 22e siècle après tout ! Elle le met à terre, il le relève. C'est équitable.

- Maintenant, merci de retourner dans vos dortoirs respectifs dans le calme.
Oui oui bien sûr on va faire ça. Il les a pris pour des Serdaigles ? Quoi que le seul aigle que je connaisse réellement passe plus de temps en dehors du château qu'en dedans... J'ai dit que j'étais nulle en analogie ? Bien que dans ce cas-ci je ne suis pas sûre que c'en soit véritablement une en plus. La narratrice de cette partie de l'histoire est de qualité, y a pas à dire.

- Quand à toi Castielle, la prochaine fois au moindre soucis t'impliquant, je t'enverrais directement voir le garde-chasse pour une punition que tu n'oublieras pas. Est-ce clair ?
La sorcière haussa les épaules et cabra le dos dans une parodie de posture apeurée, remuant les doigts en poussant un "Oouh j'ai peeeur" à peine plus parodique lui aussi. " La compagnie des acromentules ne peut pas être plus désagréable que ça " lâche notre concentré de frustration sur pattes favori avant de suivre en soupirant le géant. Un géant qui menace de tomber à tout moment alors qu'il se dirige vers... vers où ? Sa salle commune comme demandé si gentiment ? Le gars qui était prêt à l’aplatir comme une crêpe sur les dalles de pierre obéit comme un gentil toutou bien dressé ? Celle-là c'est la meilleure !
Mais ça a le mérite d'être intéressant.
En tout cas plus intéressant que de retourner au terrier et encore plus si c'est seule. Ou pire, en compagnie de l'autre emmerdeur de service.

Le choix étant vite réglé : " C'est bon on arrête les frais " pour cette fois, mais ça c'est une précision qu'elle se garda bien de divulguer au nez de son directeur. Puis en rattrapant son ex-adversaire de combat " Bon, si c'était réellement cassé tu seras encore au sol en train de hurler après ta mère. Donc, bonne nouvelle, c'est sûrement juste disloquer. " Maigre tentative de réconfort mais aux yeux de cette contre-façon de Poufsouffle c'était déjà trop amical alors elle rajouta " Je m'assure juste que tu t'évanouisses pas en chemin, y manquerait plus que ça pour qu'on me le mette sur le dos aussi. Une fois à l'infirmerie je me barre, compris ? "

Un petit bleu m'a dit un jour que tout ce qu'on faisait de bien avait de l'importance et que ça nous reviendra un jour. Bah il a intérêt à avoir raison sur ce coup-là parce que ce n'est pas dit que la mission "raccompagner Goliath à l'infirmerie" soit plus amusante que la précédente qui consistait à mettre Goliath à terre.
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