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Une taverne moldue
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Elias Baxter
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Ven 3 Fév 2017 - 11:59


« Heu...c'ché pas gros, vas y cale deux bouteilles de vin rouge, ça fait du bien par ou ça passe ! J'ai soif de ouf aussi gros, ça va nous mettre bien bien bien bien. » Ben qu'est-ce qu'il avait lui avec son gros ? Elias jeta un oeil au niveau de ses hanches, s'assura qu'une bouée avait pas poussé là où y avait ses poignées. Et y en avait même pas d'poignées ! Il leva un poing triomphal et reporta son attention sur le Jean qu'il était tout aussi maigrichon... enfin bien dans son pantalon. « J'suis pas gros, t'es pas gros, va falloir voir à s'calmer sur les mots mon Ty Jean ! J'trouve pas qu'on soit maigrichon mais quand même ! »

BAM BAM Frappant le comptoir, il s'adressa au tavernier. « Eh tavernier ! On va s'prendre deux bouteilles de bonne vinasse bien rouge, juste là-bas voyez ? Vous serez bien gentil d'nous les apporter ! » Au mot gentil, il ne se garda pas d'faire un clin d'oeil à son Ty Jean qui s'tenait près de lui. « Allons, allons nous assoir hein, on voudrait pas chavirer Jean ! » Et il marche jusque la table qu'il venait de désigner, près d'un bon feu ronflant et d'un gros canapé. Ils pourraient toujours s'y échouer si l'envie leur prenait. A retardement, il sortit les sous de sa poche et tenta de les lancer sur le comptoir de sa chaise bancale, et échoua lamentablement, une pièce rebondissant même sur le front du Ty Jean. « A cette houle ! Mince ! »
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Sam 4 Fév 2017 - 16:04


Allez vite que ce foutu vin arrive, il était temps de combiner les effets des démons avec un peu d'alcool.

J'suis pas gros, t'es pas gros, va falloir voir à s'calmer sur les mots mon Ty Jean ! J'trouve pas qu'on soit maigrichon mais quand même !

Mais de quoi il parle ? 'Comprends rien la, le sol y bouge. Enfin plutôt le corps de Jean tangue un petit peu, comme si il venait de tourner sur lui même pendant de longues minutes. Heu... Ben gros c'une façon de parler quoi. Comme si je disais mec. De la à être maigrichon, il avait raison 'fallait pas pousser non plus. La vie de manière peu normale, ou une bonne bouteille remplaçait un repas jouait peu à peu sur son poids, et les kilos se perdaient peu à peu, le faisant flotter dans ses vêtements.Mais ouais t'sais quoi je vais t'appeler mec maintenant.

Eh tavernier ! On va s'prendre deux bouteilles de bonne vinasse bien rouge, juste là-bas voyez ? Vous serez bien gentil d'nous les apporter !

Tavernier ? Non sans rire qui dit encore ça à cette époque ? Mais pas tavernier quoi. Mais mec respecte le... ajouta le sang pur discrètement à l'oreille d'Elias l'air amusé. Allons, allons nous assoir hein, on voudrait pas chavirer Jean ! Ouais s'asseoir était quelque chose de nécessaire à, avoir des jambes et des pieds dans ce genre de situations c'est bien, mais bon le mieux c'était de poser ses fesses sur un fauteuil moelleux. Jetant un bref regard dans le bar, il vit un canapé et alla se mettre dessus, pis prit un coup sur la tête. Aïe ! Elias venait de lui jeter des pièces dessus, sans doute trop bourré pour pouvoir les donner normalement au serveur. A cette houle ! Mince ! Cette houle ? C'est vrai que cela tournait un peu en vrai, et le plus drôle, c'est que ils n'avaient pas encore bu dans ce bar. Enfin Elias devait sans doute avoir déjà pas mal chargé sur ce genre de boissons.

Etre seul au bar est un peu triste, mais la être avec un "pote" tranquillement, c'était quelque chose de cool, on peut se permettre de rire, de blaguer, de parler fort, d'oser affronter la vie avec assurance comme si rien ne pouvais nous arrêter. Et après une chose nous remet vite à notre place, à savoir la bouteille de vin qui na vous arracher tranquillement.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Dim 5 Fév 2017 - 17:00


Aïe oui. Apparemment il avait eu mal le pain pain copain du soir. Le tavernier - y voyait toujours pas le problème avec ce mot là d'ailleurs - se ramena avec deux bonnes bouteilles de rouge qu'il plaça sur la table d'un geste pro, avec deux verres à pied comme il fallait. Elias le remercia d'un signe de tête et lui fila l'argent directement, c'était mieux que d'les jeter sur la tête de son Ty Jean. Il ramasserait les autres sous plus tard. S'il était pas trop soul. Se servant une bonne rasade du fin breuvage, et serrant l'ami aussi, il s'abreuva généreusement.

« A ce que c'est bon ! V'là du bon vin comme j'l'aime. On dirait presque qu'il est français. Est-ce qu'il est pas français tient ! » Il tenta de lire l'étiquette, mais les caractères se mélangeait, tout petits qu'ils étaient. « Vin de dieu Ty Jean, j'arrive pas à lire c'est foutrement p'tit ! T'as vu ? Est-ce qu'il est français le vin ou quoi tavernier ? » Il balança à travers la pièce. Puis il reporta son attention sur le brun et lui lança un regard de connivence. « T'as pas vu quand on est entré ? Y a une nana dans le coin qu'est belle comme tout, elle nous a maté j'te dis pas. » Il fais un signe de tête peu discret vers la blonde qui boit un vin blanc au bout du bar, qu'à l'oeil posé sur les loubards. « Azy t'as pas des techniques de dragues ? Balances tout ce que t'as vieux ! »
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Mer 8 Fév 2017 - 17:12


Il y avait du bruit dans c'bar n’empêche. Et en plus il y avait Elias a coté qui parlait encore plus fort que n'importe qui, il était trop joyeux, trop motivé, il allait falloir le détendre tranquillement. Il semblait essayer de décrypter ce qu'il y avait écrit sur la bouteille, comme si c'était écrit en langage d'un ancien temps, incompréhensible.

A ce que c'est bon ! V'là du bon vin comme j'l'aime. On dirait presque qu'il est français. Est-ce qu'il est pas français tient ! Vin de dieu Ty Jean, j'arrive pas à lire c'est foutrement p'tit ! T'as vu ? Est-ce qu'il est français le vin ou quoi tavernier ?

Azy passe cte bouteille je vais te dire ce que c'est comme vin.

Bon après il n'avait pas dit qu'il réussirait mieux à lire ce qu'il y aurait marqué sur la bouteille.

Bon c'est un bordeaux je crois. Après c'est dur à dire, les lettres elles bougent un peu gros.

C'est un peu drôle, mais prions que ce vin soit bon au moins.

T'as pas vu quand on est entré ? Y a une nana dans le coin qu'est belle comme tout, elle nous a maté j'te dis pas.  Azy t'as pas des techniques de dragues ? Balances tout ce que t'as vieux !

Alors comme ça il y avait une fille qui intéressait Elias dans ce bar ? Il ne fallait pas faire n'importe quoi, il irait seul, c'était fini le temps des bêtises, enfin du moins avec les femmes. Car bon Célya ne méritait pas un comportement impétueux comme celui-ci. Après il faudrait arrêter les bêtises liées à l'alcool et autres démons, mais chaque chose en son temps dans ce monde.

Heu ouais non je t'avoue que je l'avais pas vu, mais tu veut que je t'aide à la draguer ? alors écoute bien. Tu vas la voir et tu lui dit :

Lorsque j'étais un prisonnier millitaire, j'étais dans une toute petite cellulue. Depuis cette cellule je voyais un bout de ciel bleu, qui résonnait comme une probable délivrance en moi. Mais ce bleu n'est rien en comparaison au bleu de vos yeux.


Houla. Poète ? Ou juste bourré ? Bourré probablement. Mais bon cela allait sans doute être drôle à voir, donc autant profiter de l'instant et rigoler, encore et encore.

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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Jeu 9 Fév 2017 - 10:24


Accord de Jean pour le high five


L'vin était bon, fort goûteux comme Elias l'aimait. Du bordeaux qu'son partenaire avait dit. Ben c'était bon l'bordeaux. On s'croyait au bord de l'eau. A la plage avec les nanas. Et la nana qu'le sorcier matait, elle lui faisais de l'oeil, assurément. Y avait l'Jean qui parlait, Elias avait pas tout saisi entre deux battements de cils de la gazelle. « Tu vas la voir et tu lui dit : Lorsque j'étais un prisonnier millitaire, j'étais dans une toute petite cellulle. Depuis cette cellule je voyais un bout de ciel bleu, qui résonnait comme une probable délivrance en moi. Mais ce bleu n'est rien en comparaison au bleu de vos yeux. » L'sorcier l'écouta religieusement. Un prisonnier, une cellule, du ciel bleu, et du ciel bleu dans les yeux. Ouais, c'était noté. Tout bien comme il faut. Acquiesçant, Elias lui tapa un high five. « Yeeaaaah man ! J'vais assurer vieux ! »

Il se leva et d'un pas leste s'avança vers sa proie. Y avait la houle à gauche qui l'faisait tanguer, pis celle à droite qui lui donnait envie d'pisser. Il balaya tout ça d'une main et continua son bonhomme de chemin, la démarche du dragueur enclenchée. Il s'arrêta devant la blonde, l'regard planté dans ses sourcils, les pupilles dilatées. Il arrivait pas bien à la r'garder. Elle avait l'air pas mal cela dit. De bonnes joues et une peau de lait. Il réussit à baisser les yeux pour voir la couleur des siens, qu'étaient comme deux gros arlequins. Comment qu'il pouvait y avoir autant de teintes là-dedans, elle portait des lentilles ou bien ? S'accoudant au comptoir, parce que l'sol était bien bas, il bomba le torse, et lui glissa un clin d'oeil peu subtil. « B'soir m'dame. Savez avant j'étais pris au nez. Pis y avait une gélule, qu'avait un goût d'sel bleu, du sel bleu dans les yeux. '» Il secoua la tête. « Nan nan, attendez c'est pas ça. C'est qu'j'étais prisonnier voyez ? Pis j'étais en cellule, oui, en cellule toute grise comme les cellules de dégrisement. Et qu'y avait de la houle j'vous dis, mais j'voyais de la fenêtre du ciel bleu... et pis c'était... » C'était quoi le bordel avec les yeux déjà ?

Et là il remarqua qu'dans l'iris de la demoiselle y avait pas un pet de bleu et se tourna vers son Ty Jean, l'moral en berne. Il lui fit les grans yeux, sentit une main contre ses doigts. « Dîtes, vous avez pas bientôt fini ? J'attend quelqu'un moi. » Elias s'en r'tourna vers la blonde, qui battait trois fois des cils à la seconde. « M'enfin vous m'faisiez du gringue d'là bas j'l'ai bu ! Fin j'l'ai vu ! » La femme retira ses doigts aussi sec et rit à gorge déployée. « Vous avez trop bu je crois mon cher. J'ai fais de gringue à personne. Et vous parlez comme un vieux. » Elle lui fit un signe de main qui voulait dire Vas jouer ailleurs, et Elias lui fit la moue. « Ben vous alors vous êtes une dure. J'vous l'dis de but en blanc. Moi j'viens pour mon ami qu'est là-bas voyez. » Il pointa son doigt sur son Jean, que quand la blonde le vit, elle fit un bruit de joie incongrue. « J'vous crois pas u'vous attendez quelqu'un alors v'nez donc, le laissez pas en plan hein ! »

Il repartit vers son ami, le coeur flagellé bien comme il faut, leva un pouce vers son partenaire de crime avant de se servir un verre et de l'boire cul sec. « L'courant passe pas, j'crois qu'elle doit pas aimer les militaires mon Jean. Dis toi par contre t'as un ticket ! Tu peux m'remercier vieux. » Il pointa du doigt la femme fatale en approche, qui portait cette magnifique robe échancrée tout le long d'la cuisse. Elle guettait ses proies d'un oeil dominateur.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Ven 10 Fév 2017 - 23:41


Cette phrase d’approche, bien que très stylée restait cependant difficile à placer. IL fallait avori de l’assurance et du charisme. Elias possédait sans doute ces deux qualités, mais après quelques verres sa capacité à s’en sortir et emballer la jeune femme était altérée. Jean était sans doute un peu cruel de lui avoir dit ça, vu qu’il allait sans doute s’empresser d’aller courtiser cette demoiselle, et essuyer un cuisant échec. Pauvre homme… On allait bien rigoler.

Yeeaaaah man ! J'vais assurer vieux !

Jean allait bien rire en tout cas. Jusqu’au dernier moment, le sang-pur se demanda si Elias vraiment y aller, puis ses espérances se confirmèrent lorsque celui-ci se leva et se dirigea vers elle. C’était impossible que vu son état il se soit souvenu de la réplique fatale, et Jean était prêt à parier l’intégralité de sa fortune que la jeune femme l’enverrait bouler comme il se doit. Le temps qu’il arrive à elle, était comme le signe qu’une pièce de théâtre allait commencer, Elias et la beauté sauvage. Le rideau était déjà levé, les deux protagonistes s’étaient avancés, et tout en sirottant son verre de vin, Jean ne comptait pas en perdre une miette. Hé puis, le temps qu’il arrive à sa proie, l’acte I commença.

B'soir m'dame. Savez avant j'étais pris au nez. Pis y avait une gélule, qu'avait un goût d'sel bleu, du sel bleu dans les yeux. Nan nan, attendez c'est pas ça. C'est qu'j'étais prisonnier voyez ? Pis j'étais en cellule, oui, en cellule toute grise comme les cellules de dégrisement. Et qu'y avait de la houle j'vous dis, mais j'voyais de la fenêtre du ciel bleu... et pis c'était...

Grandiose. Jean sourit et ria discrètement, car dans la même situation il n’aurait absolument pas fait mieux. Les deux hommes allaient sans doute se faire virer du bar pour avoir foutu le bazar, car une fois parti, Elias ne semblait pas prêt à s’arrêter. Le dragueur né se tourna vers Jean comme s’il y avait un problème. Mais lequel ? aucune idée, comprendre la gente féminine lorsqu’on a de l’alcool dans les veines n’est pas une chose aisée. On peut même dire que c’est carrément difficile, surtout dans une situation ou un homme ivre mort va draguer une femme avec un tirade soufflée par son copain aussi mort que lui. La fine équipe était de sortie aujourd’hui.

Dîtes, vous avez pas bientôt fini ? J'attend quelqu'un moi.

M'enfin vous m'faisiez du gringue d'là bas j'l'ai bu ! Fin j'l'ai vu !

Vous avez trop bu je crois mon cher. J'ai fais de gringue à personne. Et vous parlez comme un vieux.

C’était drôle. Vous parlez comme un vieux. Cette phrase avait tout déchirée dans cette pièce de théatre improvisée ressemblant plus à un début de harcèlement menant directement à la case prison.

Ben vous alors vous êtes une dure. J'vous l'dis de but en blanc. Moi j'viens pour mon ami qu'est là-bas voyez. J'vous crois pas u'vous attendez quelqu'un alors v'nez donc, le laissez pas en plan hein !

Houla. Pardon ? Cet instant ou le sourire dessiné sur le visage de Jean disparait peu à peu, inquiet de ce que venait de dire Elias. Bon il allait falloir se montrer prudent, il s’était bien vengé le bougre.

L'courant passe pas, j'crois qu'elle doit pas aimer les militaires mon Jean. Dis toi par contre t'as un ticket ! Tu peux m'remercier vieux.

Ah ben si elle n’aime pas les militaires… C’est le risque. Après je t’avoue que je suis casé gros, je n’ai pas besoin d’aller faire le militaire, je l’ai déjà fait et cela a marché.

Ouais bon cela ne s’était pas exactement comme ça, mais bon il allait pas vérifier, encore moins dans son état.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Sam 11 Fév 2017 - 16:26


« Ah ben si elle n’aime pas les militaires… C’est le risque. Après je t’avoue que je suis casé gros, je n’ai pas besoin d’aller faire le militaire, je l’ai déjà fait et cela a marché. » V'là que l'gros revenait au grand galop. Sans piper mot, Elias mata la donzelle en approche. « Ouais ben laissez tomber hein, finalement l'a une nana mon poto voyez. » Elle prit un air effarouchée et prit soin d'lui balancer son verre de blanc en plein visage avant de claquer des talons et de quitter le bar. De son comptoir, le barman les héla. « Eh les loubards là, va falloir le payer c'verre là. Et pis vous faites fuir ma clientèle bordel ! » Elias lui octroya une moue suffisante tout en tachant de nettoyer son veston d'un bout d'la nappe. Il pouvait même pas utiliser la magie ici, terrain moldu à la noix. C'était p't-être pas une brillante idée de v'nir là.

S'empoignant la bouteille à pleine main, il s'décida à servir un second verre qu'il but cul-sec. « T'es casé vieux ? Vas-y les histoires d'amours c'est vraiment pas l'genre de la maison. Comment tu supportes ça toi ? Elle est canon j'espère ! » Il lui adressa un clin d'oeil appuyé. Ce devait être la seule et unique raison d'garder toujours la même chaussure au pied. Et encore, pour notre écaillé, c'était loin d'être suffisant. « Comment qu'tu l'as empoché la minette ? Ta réplique à deux sous du militaire aguerri ou bien ? » A bien y réfléchir, si tant est qu'notre larron pouvait réfléchir à ce stade d'ébriété, il doutait qu'la phrase qu'il avait sortit plus tôt fonctionnait avec quelque fille que ce soit. Même une dingue de militaire. C'était carrément du flanc.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Dim 12 Fév 2017 - 13:35


Il y avait un vent de progrès intellectuel dans l'air. Résister à une fille de la sorte était quelque chose donc Jean aurait été incapable il y a peu, mais Célya marquait trop son esprit pour la tromper avec un inconnue en étant arraché de la sorte. Il y av ait tant de choses que Jean commençait à modifier, peut être était-ce la voie du changement ? Peut être, l'avenir le dira après tout.

Ouais ben laissez tomber hein, finalement l'a une nana mon poto voyez.

Hé ouais mec, bourreau des coeurs comme on le dit dans le milieu t'sais.

Pour une fois que l'on peut faire le mec, on ne va pas passer à coté quoi. De toute façon cela fait partie des trucs qui se passent souvent comme ça dans le bar, un peu d'amour propre cela ne fait jamais vraiment de mal. Enfin au bout d'un moment si mais bon. Eh les loubards là, va falloir le payer c'verre là. Et pis vous faites fuir ma clientèle bordel !
Ah tiens ? Ça aussi cela faisait partie des trucs qui arrivaient souvent dans les virées au bar, mais la avec l'autre énergumène c'était plus poussé et moins discret quand même. Sortant le fric nécessaire pour payer l'alcool bu, le sang-pur le jeta un billet au comptoir, sans vraiment regarder le prix des bouteilles ou quoi, après tout il n'était pas à quelques Livres près. Azy calme toi, il était vide avant qu'on rentre dans ton rad.

T'es casé vieux ? Vas-y les histoires d'amours c'est vraiment pas l'genre de la maison. Comment tu supportes ça toi ? Elle est canon j'espère !

Aha alors ça c'était marrant. Genre c'était sans doute l'une des rencontres amoureuses les plus étranges du monde, à base d'un combat pour la survie d'un moldu mais bon il restait encore assez de conscience à Jean pour ne pas parler de cela. Ben ouais mec, je t'avoue qu'elle me fait kiffer, mais genre un truc de fou tu vois. Mais genre pas que pysiquement, c'est un tout en fait, elle... Bref c'est elle quoi, je sais pas trop quoi te dire en fait.

C'est ouf de pouvoir être romantique dans un tel état, enfin c'était sans doute plus joli dans la tête du sorcier que ce qui était réellement sorti de ses cordes vocales m'enfin bon, c'est un détail à force, Elias ne relèverait sans doute pas.

Comment qu'tu l'as empoché la minette ? Ta réplique à deux sous du militaire aguerri ou bien ?

Héhé je t'avoue que celle la non. Cela c'est passé genre pendant un bal masqué, on s'est rapprochés et on a fllirtés, enfin un truc improbable quoi, enfin le truc du mal masqué. Mais t'inquiète, avant d'être casé je l'ai testé la technique du millitaire, c'est un délire mais ça marche normalement.

Enfin c'était surtout une technique de désespéré, mais bon sur un immense malentendu ne sait on jamais, l'alcool délie les langues et les esprits quoi.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Shae L. Keats, Dim 12 Fév 2017 - 18:28


Autorisation de Jean Pour le post.
RP unique.


Un soir sans lune. Sans lune parce qu’il n’était pas ici question d’un conte pour enfant. Il n’était pas histoire d’un soir de pleine lune, de pourfendeur de dragon à dos de cheval ailé. Il n’était pas notion de romans dans cette nuit étrange. N’en déplaise au lecteur. Sans lune parce qu’ol espérait bien que le grand méchant loup ne se montrerait pas, bien que ce dernier ait rarement besoin d’une invitation, n’en déplaise au narrateur.

-Sans lune
Pour Guider et apaiser.
Sans reine-mère
Pour bercer
-Les âmes vagabondes.

L’attraction de l’esseulé.e.  User du bout de la semelle noircie les années de pavés assassinés. Sous les démarches pressées, les grandes envolées, les coups, les peines et les décès. Sous les bagages sentimentaux enchainés à nos pieds. L’asphalte souillé par les péchés des pairs désormais ensommeillés à l’heure où les chats gris-cisaillent dans un élan de bonté.  Au cœur de cette nuit sans lune qui déraille.

Ça frotte sous le plastique distendu, à mesure que l’ombre fait son chemin à mes côté. À mesure que l’oisiveté s’éloigne sous les chants des  plumes acérées, prêtes à tout capturer. L’asphalte fané des rues qui ne peuvent plus porter à force d’avoir trop vu, sous tes pieds qui vacillent à force d’avoir trop porté. Le nez dans les nuages, tu gouttes les étoiles le long des pommettes trop longtemps asséchées.

Une question
Rhétorique -d’entièreté.


Parce qu’avec elle ils sont devenus ils. Des sentiments en ritournelles qui dormaient encore depuis le jour de l’hirondelle. Des légers coups d’abysses ou de célestes  à mesure que les pieds frottent. Et ce soir tous les soirs et ce soir comme les autres, près de la nuit hermaphrodite, le voile sous la surface du lac a craqué. Les mau-ts sont remontés. En vagues de grandes marées. À croissance à peine retardée. La gorge muette de par la multitudes de flaques à exprimer et la tête en scierie, tu as continué à avancer. Vers la lueur jaunâtre d’un bar aux vitres sirupeuses.

Il y eut la porte comme une scie
Il y eut la puissance des murs
L’ennui sans rejet
Le plancher complaisant
-Et les regards étonnés que tu ne semblas pas remarquer.*


Un bar comme un autre où tu n’avais sûrement jamais traîné, et quelque chose qui clochait. Dans le fond de l’âme, qui grattait au fond du crâne. Les effluves alcoolisées qui ne t’attiraient pas, les gorgées d’hydromel comme le rayon mielleux d’une ère crépusculaire. Un endroit hors de porter de la moindre pendule au va-et-vient incessant des tics sur les dents.  

Les chairs dramatiques du vent s'y déchiraient
Il y eut les couleurs multiformes
Les frontières des marécages
Le temps de tous les jours
Dans une chambre abandonnée une chambre
en échec
Une chambre vide.
*

La mécanique du cœur qui s’accélérait à mesure que les chevilles continuait de grincer sous les yeux roussis du patron du bar travesti en scène pour l’acte deux de ta vie. Grincement arti-lunaire qui s’accentuait à mesure que les lieux d’aisance se rapprochaient trop lentement. Trop rapidement. Quelque chose clochait, et tu remarquais les regards étonnés.

Et l’angoisse qui montait
Car quelque chose clochait – encore.


Les cinq éléphants n’arrivaient pas à te calmer. Leur pattes tambourinaient le long de tes tempes.  Tu avais eu peur, d’une ombre, sur un trottoir. Qui avait eu un instant la forme de sa main. À lui. Tu avais eu peur d’une ombre sur un trottoir et tu avais pressé le pas jusqu’ici. Le corps il y a quelques heures apaisé et désormais plein d’angoisses insoupçonnées. Tu étais arrivé devant les lavabos à toute vitesse. Tu avais ouvert le robinet comme on ouvrait les vannes. Comme on oubliait souvent de fermer celui de la mémoire. Tu avais pris de l’eau entre tes mains moites avant d’y plonger ton visage. Complétement engourdi. La morsure râpeuse du froid ‘avait un peu réveillé.e de sa gifle glaciale.  Tes traits s’étaient contractés à son contact. Avant que tu ne secoues lentement la tête et que tu ne tentes de te redresser.

Miroir,
Reflet tant rejeté
Que tu n’oses même plus croiser.
Miroir
Si détesté.
De toi mes yeux
-Ne peuvent se détacher.


Il y a une histoire qui dit que la nuit, tous les chats sont gris. Que c’est parce que le mauvais bal commence, que son voile peut nous dissimuler. Mais toi tu vois plutôt cet instant comme une angoisse. Quand le gris-cisaille s’abat sur la ville et que morale n’a plus lieu d’être. Que le félin râle dans un murmure rauque d’agonie. Le gris t’angoisse. Te trépasse.  

C’est pourquoi tes yeux ne se détachent plus de ce reflet aux traits étonnés-figés. Qu’il ne quitte plus le regard de ce reflet poli.

-Gris.

Chevelure grise, doublée de deux noisettes grisée. Au milieu de ce visage que pourtant tu reconnais. Tu reconnaissais. Tu ne comprends pas tout de suite ce qu’il peut bien t’arriver Keats. D’où sortent ces yeux, ces cheveux. À croire que le reflet te fait une mauvaise blague. Et tu es ben trop interloqué pour que le gris continue à t’angoisser. Tu passes ta main dans ta tignasse, mais ne sens rien d’anormal. La stupeur prend peu à peu sa place, et la luxuriante splendeur vire au blanc. Ta bouche s’entrouvre, et tes mains continuent d’inspecter le tout. Filasse enneigée qui se joue de tes doigts alors que tu n’y comprends plus rien. Que tes yeux restent gris. Ébahissement d’un enfant quand les mots reviennent en ta mémoire. Les cours, les restes, et le terme qui se pose comme un cheveu sur une soupe déjà trop froide. C’est impossible. Tu n’en connais aucun du côté de ta mère. Comment se pourrait-il que… Et une voix qui te susurre qu’il faut un début à toute hérédité. Que tu ne connais pas la famille de ton père. Que Vingt-Cinq ans c’est un peu tard mais que ça s’est déjà fait. Que tu ne dois pas oublier que si le monde t’a appris quelque chose, c’est que tu ne sais jamais vraiment qui tu es.

Le dos qui glisse le long du mur carrelé.
La nouvelle n’est pas évidente
À digérer.
Mais ce soir tu n’as personne
À qui parler.
Alors de ta baguette,
Tu traces dans les airs
Le mot magique.
Insoupçonné.
Te demandant combien de surprises encore le mot phénix
Pourra te réserver.


Le souffle court. Les pieds en eau. Tu ne sais pas. Comment faire pour que ça s'arrête. Comme un enfants jouant avec ses cheveux, tu tires sur tes mèches blanchies. Les étirent, mais elles ne changent pas. Elles ne foncent pas. Tu essaies pourtant, de rassembler tes esprits. De te souvenir. De comment on fait. De comment on arrête ça. Mais au fond tu sais bien, qu'il n'y a pas de solution miracle. Que c'est inné. Qu'il te faudra apprendre à contrôler. Que cela peut aussi dépendre des émotions du sorcier. Émotions que, étrangement, tu ne sais plus contrôler. Enfin. Que tu crois ne plus maîtriser. Parce que il y a du mieux Keats. Il y a toujours du mieux. Elle t'apaise. Cette partie de toi que tu n'assumais pas. Que tu avais fait bête à force de trop refouler. Mais qui est redevenue sphère chaleureuse. Qui te complète. Elle t'apaise. Et tu redeviens toi. C'est peut-être ce qui explique d'ailleurs que cela se manifeste là, tu ne crois pas ? Peut-être es-tu enfin en pleine possession de tes capacités. Peut-être es-tu libre Keats. D'être toi.

Une liberté innée
Que tu avais été extrêmement doué
Pour t'arracher.


Et cette idée t'apaise. Les éléphants s'éloignent juste assez pour que tu puisses recommencer à les compter, à te calmer. Le souffle qui ralentit, la poitrine qui s'abaisse enfin plus lentement. La surprise qui s'éloigne, et l'angoisse qui s'efface. La prise d'orage est passée. Le corps n'est plus en cigarette. Il a cessé de se consumer pour se refaire. Se renouveler. Et tu oses espérer que ton esprit fera de même. Que ton cerveau malade fera de même. Alors tu attrapes le rebord du lavabo. Tu te relèves lentement. Et tu fixes ton reflet. Tu essaies de te concentrer. Quelque chose. Tenter de te visualiser. Le toi normal. De comme avant. Tu te concentre si fort que tu en vent à fermer les yeux, que ton visage se crispe sous l'effort. C'est bête à dire, mas tu essaies de te concentrer sur la partie haute de ton crâne. Appuyant fortement mentalement sur le fat que tu voulais redevenir brun. Que tu te devais d'être brun. Tu rouvris les yeux, et découvris avec une pointe de déception que seules quelques mèches avaient repris leurs   couleurs d'origine. Il te faudrait être patient, et l'effort était intense.

Les paupières clauses,
Le sable écoulé contre les parois internes du crâne,
L'envie d'y parvenir,
Et la concentration docile.


Recommencer, encore, toujours, et se forcer à persévérer. Parce que tu ne pouvais pas abandonner, parce que ce soir tu étais seul, qu'il n'y avait personne pour t'aider, que tu ne pouvais décemment pas sortir d'une pièce où tu étais entré brun avec les cheveux blancs. Et ce en plein Londres moldu. Alors tu essayas. Encore et encore. Il te fallu plus d'une heure pour y parvenir. Pour voir tes mèches se recolorer peu à peu. Foncer. Tu avais encore quelques mèches grisâtres lorsque tu sortis de la pièce, épuisé. Mais ne voulant pas prendre le risque de te voir hériter d'une crinière flamboyante, tu ignoras les appels indignés des employés du bar, attristé de ne rien te voir commander, et tu sortis.

Nuit froide,
Silhouette épanouie
Mais épuisée
Qui ne rêvait plus
Que de son lit douillet.
 


Dernière édition par Leo Keats Gold le Dim 22 Oct 2017 - 12:30, édité 1 fois
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Lun 13 Fév 2017 - 10:51


L'Jean il était amoureux, y avait pas à dire. C'était un concept compliqué ça, l'amour. Elias il y avait jamais mit les pieds. Il savait c'que c'était que faire l'amour oui. Et aussi le dire. Il était fort pour ça. Parce que le dire permettait souvent de l'faire. Mais l'ressentir, c'était une autre affaire. Comment qu'une nana pouvait t'empocher comme ça, t'faire perdre la tête et l'coeur, t'faire faire des trucs qu'en temps normal tu f'rais pas ! C'était d'la sorcellerie. Y avait qu'des philtres pour te faire tomber si bas. Mais il en avait vu pourtant, des zozos qui s'prenaient d'sentiments sans avoir bu l'moindre calmant. C'était bizarre. Et Elias, il avait jamais compris. Et il voudrait jamais comprendre. « ...c'est passé genre pendant un bal masqué, on s'est rapprochés et on a flirtés, enfin un truc improbable quoi, enfin le truc du mal masqué. Mais t'inquiète, avant d'être casé je l'ai testé la technique du millitaire, c'est un délire mais ça marche normalement. »

L'Ty Jean v'nait d'lui servir l'histoire, qu'Elias avait écouté d'une oreille. L'feeling y était pas. Il avait pas envie de s'noyer dans l'miel de ces déboires là. Le bal masqué ohé ohé c'était pas son truc. L'autre y parlait d'un truc improbable. La nana avait dansé avec lui et flirté sous un masque et pis boum son coeur qu'avait fait boum boum ? C'était improbable oui. M'enfin. « Ouais ouais, ben j'attend qu'ce soit prouvé ta technique là. Surtout si tu m'dis qu't'as pas emballé ta nana avec, ça m'parait coulé d'avance ! » On disait couru ? P't-être ben qu'oui, p't-être ben qu'non. Il savait plus. Il faisait couler un troisième verre. Pourquoi qu'il buvait si vite là ! C'est comme si qu'ça glissait contre l'palais pis que direct c'était calé dans l'estomac. Ou alors c'était dans l'foie. Mais un peu dans l'cerveau aussi parce que là il avait l'impression qu'ça tournait bien autour de lui. Au moins la pâteuse était partie.

« Azy Jean, moi les sentiments ça m'passe mais... là ! » Il passa une main au-d'ssus d'sa tête avant d'continuer. « Mais alors les nanas elles me passent plus bas t'vois ? J'sais pas comment qu'tu fais pour t'contenter d'ton bal masqué hein. J'suis sûr tu t'mets bien t'oublies même qu'elle existe là ! » Il servit l'verre de son copain, bien décidé à l'faire basculer du côté obscur de la force. L'avait passé un peu trop d'temps au cinéma moldu lui.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Ven 17 Fév 2017 - 15:02


Tomber amoureux de quelqu'un, c'était quelque chose d'inédit pour la vie de Jean. A vrai dire il ne savait même pas si il était vraiment tombé amoureux de Célya, mais en tout cas c'était une sorte de sentiments nouveaux et dévastateurs, qui lui donnait envie de passer le plus de temps possible avec elle.

Ouais ouais, ben j'attend qu'ce soit prouvé ta technique là. Surtout si tu m'dis qu't'as pas emballé ta nana avec, ça m'parait coulé d'avance !

Héhé il était malin le bougre, il avait pigé le truc. Évidemment que la technique était très difficile à placer, il fallait être passé maître dans l'art de la drague, mais surtout dans l'art d'être bourré. Personne de normal n'utiliserait cette tirade pour séduire une femme, sauf un mec avec quelques grammes dans le sang.

Ouais je comprends, faut que la fille soit aussi un peu allumée niveau alcool, et le tour est joué. Enfin faut qu'elle ait les yeux bleus aussi. Mais après voilà quoi ça se fait gros. Je t'aurais bien montré mais je suis casé du coup.

Azy Jean, moi les sentiments ça m'passe mais... là !

Mais mec je te comprends de ouf en vrai. Au début je pensais mais genre carrément pareil tu cois ? Après voilà quoi, avec elle c'est bizarre, je me sens bien mais genre vraiment bien quand je suis avec elle.

Ressentir des choses n'est pas dans sa nature d'habitude mais quelques sentiments de la sorte font un bien fou.

Mais alors les nanas elles me passent plus bas t'vois ? J'sais pas comment qu'tu fais pour t'contenter d'ton bal masqué hein. J'suis sûr tu t'mets bien t'oublies même qu'elle existe là !

Non mais gros on s'est revus depuis, je pense que l'on peut dire que l'on est ensemble à présent, mais on ne l'a jamais encore vraiment officialisé. Après je t'avoue que la on est genre bien bien bien bien donc je pense pas trop à elle, mais elle me manque quand même tu vois ? Enfin ouais je sais c'bizarre, mais la on vient d'en parler donc je repense à elle. MAis après t'inqkuiète gros on passe un bon moment.

Elias resservit un verre à Jean, qui but celui-ci. Cela commençait à tourner, et ça c'était pas trop mal, les choses intéressantes allaient commencer.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Lun 20 Fév 2017 - 9:52


V'là qu'le Jean s'étalait en sentiments tout mielleux, tout gluants ! Il avait la fièvre au corps, le blanc au visage, et la goutte à l'oeil. La chair de son coeur, ou la chère, c'était selon, lui manquait. Foutrement qu'Elias allait lui faire zapper tout ça vite fait ! Il fallait le faire monter le Ty Jean. Le faire monter en mayonnaise, lui montrer c'qui manquait dans cette vie bien rangée qu'il avait. Empoignant la bouteille d'une main leste, Elias vida son contenu dans les deux verres avant d'héler le barman.

« Hey tavernier ! » Il lança un clin d'oeil à son camarade de boisson avant d'poursuivre d'une voix éraillée, semi-chantante. « On passe aux choses sérieuses par chez nous, vous nous ramenez des p'tits verres bien corsés ok ? » Et se tournant vers le Jean il ajouta quelques mots. « On va faire un jeu vieux, ça te tente ? L'nom c'est l'trou noir. » Il haussa un sourcil comme pour étayer l'mystère avant de s'écarter pour laisser le grand bonhomme qui leur servait d'serviteur du soir déposer son plateau de joyeux méfaits. Y avait de la surface en verre et en liquide, tous bien rangés, certains de couleurs fort sucré. Animé d'un sourire vicieux, Elias glissa un billet dans la poche du gars. « Ah merci bien pour l'service rapide ! » Il frotta ses mains l'une contre l'autre, paré à l'attaque, jeta un oeil brillant vers son Jean. « S'agirait d's'y mettre vieux ! »
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Lun 27 Fév 2017 - 11:16



Mais ce mec quoi... Pire qu'un enfant joyeux dans une galerie de bonbons. IL semblait afficher la joie de vivre à l'état pur sur son visage, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes pour lui.

On passe aux choses sérieuses par chez nous, vous nous ramenez des p'tits verres bien corsés ok ?

Il voulait encore continuer ? Comme si de rien était ? Alors qu'il venait de prendre le râteau de sa vie ? Ah lala pauvre homme. Quoi qu'il en soit, Jean n'avait pas plus envie que ça de se mettre la cuite de sa vie à l'alcool, mais bon au point ou ils en étaient, allons y. Il était encore tôt dans la journée quand même, cela craignait.

Héééé gros... Tu veut qu'on s'arrache bien comme il faut ? Azy allez si tu veut. Le nom de ton jeu, il explique bien l'état à la fin je sens. Tsé les trous noir j'ai l'habitude.

C'était à peut près le cas à chaque fois que un instant avec des bouteilles d'alcool et un peu d'autres substances se mélangeaient dans son organisme, créant ainsi le blackout qui fait oublier tout tout tout. Le serveur apporta plein de petits verres différents, on sentait que ils représentaient la matérialisation du mal de ventre elle même.

On va faire un jeu vieux, ça te tente ? L'nom c'est l'trou noir.

Ouais... Quand il faut y aller hé ben faut y aller...

Ouais gros, avant de commencer ton jeu, laisse moi prendre un petit échauffement, histoire de bien être dans le coup après ein tu vois ce que je veut dire.

Bien sûr qu'il comprendrait Elias, il n'a pas l'air stupide, juste un peu trop joyeux, ce genre d'homme que l'on caractérise de brave. Le sorcier saisit un shooter au hasard, il était d'un vert épais, et il l'avala d'une traite. C'était fort mais bon, l'expérience fit qu'il fut en mesure de reconnaitre la vodka et l'arrière goût de menthe, un truc frais quoi.

Azyy gros c'est de la frappe celui la. Attends vas y tiens. dit-il en attrapant le même shooter et le tendant à son acolyte de beuverie.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Mar 28 Fév 2017 - 10:36


« Ouais gros, avant de commencer ton jeu, laisse moi prendre un petit échauffement, histoire de bien être dans le coup après hein tu vois ce que je veux dire. » Elias lui adressa un clin d'oeil. Bien sûr qu'il voyait. Il voyait même très bien. Ty Jean voulait s'en mettre plein l'pif avant même d'avoir entamé les festivités ! L'homme s'empara d'un shooter et le bu d'une traite sous l'oeil amuser de son comparse. « Azyy gros c'est de la frappe celui la. Attends vas y tiens. » La main lui amena un jus vert similaire à celui que venait de gober son partenaire.

« Allons-y Alonzo ! J'suis paré à l'action. » Il leva le shooter. « A nous ! » Et vida le contenu du verre. La fusée s'écoula dans son gosier, laissant une trace brûlée derrière elle, et plusieurs saveurs qu'il ne saurait nommé. Reposant le cul du shooter sur la table dans un claquement, Elias passa une langue sur ses lèvres. « V'là qui fait plaisir ! » Et pour poursuivre sur sa lancée, il attrapa un nouveau verre, cette fois-ci orangé. Il le vida d'un geste, et embraya sur un troisième bleuté avant d'en pousser deux de même couleur vers son compagnon de boisson.

« Allez dont mon Jean Jean, vers l'infini et au-delà ! On décolle dans l'espace, et après... ! » Une main se balada dans les airs comme une navette spatiale et atterri brutalement sur la table. « TROU NOIR ! » Son regard illuminé dévisagea Jean avant qu'il ne se lève pour faire quelques pas rock'n'roll sur un fond de musique célèbre du monde moldu. Berry berry, le Chucky ! Ses hanches se déboîtèrent quelques instants avant qu'il ne rassoit mollement. « Et quand on termine ça vieux, on va s'balader sur les docks ouais ? Si t'as encore d'ta poudre de perlinpinpin on va s'mettre bien. » Il lui adressa un clin d'oeil, qu'était décidément de plus en plus décadent. Excité comme un puce, son pied martelait le plancher sur un rythme dégingandé.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Jean Parker, Sam 18 Mar 2017 - 21:50



Elias il est la, il est drôle, il est bourré, et il boit ses deux shooter.

Bouger ? On venait à peine d'arriver. Bon après vu le rafut effectué dans ce bar en un temps record, partir vite et loin semblait être l'idée la plus raisonnable passée dans l'esprit de l'un des deux hommes depuis qu'ils s'étaient rencontrés. L'énergumène parlait, mais bon c'est pas pour ça que Jean comprenait ce que celui-ci braillait. Il était heureux c'était le principal non ? Après il faut pas grand chose pour être heureux mais ce n'est pas une raison. Il venait de finir ses shooters, et il en restait quelques un sur la table.

Après ce qui est sympa dans les bars, c'est d'arriver, de boire vite fait son verre et de se casser dans un autre, histoire de faire la tournée, de voir à chaque fois un nouveau décor, une nouvelle sono, des nouveaux visages. Le sorcier n'aimait pas trop passer trop de temps dans le même bar, enfin si mais seul pour se saouler, mais en arrivant sobre, pas déjà à moitié mort. La main vive, aussi rapide que peut être celle d'un homme ayant fumé et bu attrapa les shooters et les but un à un. C'était sec, raide, mais pas insurmontable non plus. Aaaah ça fait du bien par ou ça passe cet affaire.

Elias se mit à hurler sans crier gare, ce qui fit sursauter Jean. Essayant de rassembler en vitesse la fierté qui s'était évaporée de son corps avec ce sursaut, le sorcier se retourna vers Elias qui se mit à parler

Et quand on termine ça vieux, on va s'balader sur les docks ouais ? Si t'as encore d'ta poudre de perlinpinpin on va s'mettre bien.

De la poudre de perlinpinpin ? C'était pas de son niveau ça, ne changeons pas un après midi festif en un après midi dépressif. Les bâtons de feu comme y dit, c'est déjà bien assez suffisant comme ça. Heu... Ouais si tu veut on peut faire ça mec.

Sur ces mots, Jean commença à se lever et sortit du bar, en se retournant vers Elias en disant Tu viens ?



Je te laisse clore le RP.
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Re: Une taverne moldue

Message par : Elias Baxter, Sam 25 Mar 2017 - 11:38


L.A. accordé


Il était ok le Jean. C'était bon ça ! La Terre s'en retournait sans doute sur son orbite. Et tournait, tournait, tournait. Y avait de la couleur dans cette taverne, de la bonne couleur pastel ! C'était sans doute la saison. Le printemps qui débarquait entre deux shots, comme ça. Le collègue s'était levé pendant qu'Elias finissait le dernier mini-verre, paré à se casser. Le sorcier le suivit d'un pas lourd, adressant un vague signe au barman. « A plus dans l'Magicobus ! » Le gars le regarda d'un air qui en disait long, pis Elias se retrouva dans la brise du soir aux côtés de son pote. Ils avaient qu'à se bouger les miches jusqu'à ce qu'ils croisent un autre bâtiment décapant, ouais, ouais. Le sorcier s'agitait, un pied partait sur la gauche, l'autre sur la droite, ses doigts tapaient un rythme silencieux, tandis que le Jean roulait déjà son bâton de feu. « On va s'trouver un bel endroit vers l'infini par là-bas ! » Il pointa de l'index l'obscurité et s'avança un brin dans la nuit.

L'bâton était vite prêt, vite fait, les deux loubards se le passèrent d'une main experte tout en bravant l'urbanisme londonien. Certains passants jetaient sur eux des regards malsains, qu'ils ignoraient comme des gamins. Elias matait ses pieds qui semblaient bouger tout seul, comme s'ils étaient doués d'une conscience qui leur était propre. Viraient à droite, viraient à gauche, se levaient d'un bon geste, s'abaissaient sans paresse. C'était fou ! Pis ses mains qu'accrochaient à tout, les murs, les lampadaires, les gens qui l'abreuvaient d'injures insalubres. Il se tourna d'un coup pour demander au Ty Jean où c'est qu'ils allaient comme ça, mais le Ty Jean était pas là, plus là. Il avait disparu ! Elias le héla dans les rues. « JEANNOT MON POTEAU ! » Abandonné, le gaillard secoua la tête pour se défaire des rais de lumière dans le coin de ses yeux. Il s'affaissa contre la façade d'un bâtiment, jeta un oeil à l'enseigne de néon qui lui vrillait la face. O'Connelly. Ben c'était un bar bien ça ! Un irlandais planqué dans les allées de Londres ! Il y jeta son dévolu, entra d'un pas d'ingénu entre les murs de pierres. Il s'affala sur le canapé, ignora les paroles du tavernier qui l'enjoignait à se barrer et s'endormit comme un bébé. Le Ty Jean il le retrouverait sans doute au matin.


[FIN DU RP]
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