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Les transports en commun
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Malicia Evans
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Re: Les transports en commun

Message par : Malicia Evans, Jeu 28 Avr - 16:01


Délai d'un mois dépassé - RP unique


Boh, du coup, je suis allée dans un bar de Londres, plutôt cool, j'ai pris un verre. Ou p't'être deux. Pis j'ai pris une pilule "magique" et j'ai repris mon chemin vers les rues de Londres. Enfin. Non. Pour être plus précise, j'ai marché jusqu'au chemin de Traverse et une fois que j'ai trouvé un arrêt de bus, bah j'l'ai attendu. Jvoulais aller à la gare pour récupérer quelque chose, alors autant faire d'une pierre de coup.

Bon. Du coup, au lieu de transplaner, j'ai pris un bus moldu. Raah que c'était horrible ce genre de transport. Ca puait, y a toujours trop de monde et pis, on ne peut jamais s'asseoir. C'est ch*nt, quoi.
Bordel, à cause de mages noirs de mes deux, qui prennent les sorciers pour leurs petits chiens, fallait que j'me colle ce genre de boulot bien emm*rdant. Nah, franchement, c'est cool.
Bref. Le trajet m'a semblé durer une éternité. J'suis restée debout exprès pour éviter de m'asseoir près de ses ivrognes ou d'autres abrutis. Le trajet se termine, je descend du bus et une fois, sûre qu'il n'y ait personne autour de moi, je sors une affiche, je l'agrandis magiquement et la colle sur le panneau des horaires.



Allez, hop ! On se casse, et on part dans un autre endroit pour coller ces foutus propagandes.
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Amy Shields
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Re: Les transports en commun

Message par : Amy Shields, Jeu 28 Avr - 17:11


Poste unique


 Regarder partout. Ouvrir les yeux. Vraiment partout. Elles peuvent être n'importe où. Amy scrutait le moindre centimètre carré des rues de Londres de ses yeux azurs. Dans la soirée, son Gallion d'urgence c'était allumé, en brûlant en même temps bien sur,  pour laisser paraître un message comme quoi les Mangemorts, encore eux, étaient en train de faire une sorte de propagande des plus.. spéciale. La brunette n'avait pas eut plus d'informations mais, sans attendre, elle avait commencé à faire le tour des quartiers de Londres, espérant trouver une de ces fameuses " affiches ".


Tandis qu'elle marchait, la Phénix réfléchissait aux derniers mois écoulés. Les mages noirs ne s'étaient pas beaucoup manifestés depuis l'attaque du chemin de Taverse. Et tant mieux elle avait envie de dire. Mais il fallait se rendre à l'évidence, ces nouveaux actes ne présageaient rien de bon. Enfin, l'Ordre était là pour ça non ? Ils allaient bien évidemment remédier au problème et rassurer un maximum la population. Hé là ! ON se reconcentre ! La Poufsouffle commençait déjà à partir en sucette, ne se concentrant plus qu'à moitier sur les façades et autres murs qui longeaient les rues. Si elle venait à en louper une ça serait pas top. La jeune femme leva les yeux et ceux ci vinrent se poser sur le panneau des horaires.


Mais qu'est ce qu'ils avaient foutus ces vieux masqués ? C'était ça leurs slogan ? Ah ouais. La brunette resta quelques instants le regard posé sur l'affiche collée sur le panneau. Ils osaient placarder ça dans Londres. Comme si l'Ordre allait passer devant sans broncher. Ou même la S.I.S.M. Incroyable. Bon, il fallait agir maintenant. La jeune femme n'allait pas se laisser avoir par une simple affiche. Hors de question. Amy regarda autour d'elle pour vérifier que aucun moldu n'était aux alentours. Une fois sûre, elle dégaina sa baguette et la pointa sur l'affiche. Informulant un #Flambios, la jeune femme inscriva ce que l'Ordre lui avait dit d'inscrire et ce qu'elle pensait réellement : 







Voilà une bonne chose de faite. Vite, Amy rangea sa baguette et s'éclipsa avant que quelqu'un ne la voit. Cependant, tandis qu'elle marchait en direction du chemin de Traverse, sa première intuition fut confirmée : La Mangemorts préparaient un sale coup. Ils leur faudraient être prudents.
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Mangemort 87
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Re: Les transports en commun

Message par : Mangemort 87, Ven 29 Avr - 9:58


Post unique derrière Amy.

Je me baladais sur l’avenue ; j’avais surtout pas le cœur à nu. On m’avait ces temps ci peu vue ; je me coulais entre les habitations, les repères mangemoresques, mais mon masque croisait rarement la lumière du jour. P’t-être parce que pour la majorité de mes actions, j’estimais pas encore nécessaire de me cacher. M’enfin, là, pour pas être tracée, l’était plus sage de patrouiller vêtue de mon cuir préféré. En plus, je lui avais foutu un sort d’extension ; voilà qui réglait certains inconvénients dont mon premier adversaire avait abusé en duel. Petit à petit, tout s’affinait, se peaufinait.

Enfin, tout. C’est pas tout à fait le terme que j’aurais appliqué à l’affiche me narguant du coin du nez. Et notre affiche, hein ? C’était quoi ça, ce zéro respect ? Un flambios grossier, on voyait encore des traces du masque, comme ses cendres sur lesquelles le phénix se pavanait. Mon choix est fait. Nous respecterons ton vœu de mort, mignon. Juste pour information, pour prélever une mesure de l’état magique du producteur de ce sabotage, je lançai un Arcanum Videre. Droit de conviction ; puissance magique moyenne ; Flambios. C’était pas délirant non plus quoi. Bon. Bah tant qu’à faire la propagande de combien les Phénix sont trop Beautiful, j’allais y mêler ma baguette, non ?

Enfin, je commençais par un crayon, toujours plus inspiré quand il s’agissait de dire le Vrai, ou alors j'avais exploité les rares talents d'un moldu, j'sais déjà plus, pourtant j'étais sobre, je crois, et bientôt en corrigeais les traits et les animais d’un #Encaustum Corpus. Petite précision quant à la signification de leur slogan aussi, tant qu’à faire ; j’arrivais juste pas à concevoir qu’on puisse haïr assez les sorciers pour vouloir les enterrer, encore et encore, dans le secret magique. Là. C’était fait.

Je regrettais un peu de pas me balader avec nos affiches tous les jours, la comparaison des propagandes aurait eu une certaine pertinence ; mais que diable ! Ça suffirait pour l’heure. Au pire, je repasserai demain. Quoique non, j’avais fait fait assez de dégâts à mon dernier passage dans les transports en commun ; autant ne pas trop me repointer. Pis bordel, j’étais pas une partisane ! C’était pas mon job, j’en avais assez fait avec le taff de secrétariat. Et pourtant, pourtant j’étais prête à tous les excès de zèle, car quand l’on en venait à la défense des convictions, ma flemmardise s’amenuisait.


Je posais ça là. Pis je repartais.
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Nel Queen
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Re: Les transports en commun

Message par : Nel Queen, Ven 29 Avr - 10:20


Rp unique suite à Mangemort 87


J'avais l'habitude de prendre les transports en commun pour me rendre chez une bonne amie à Londres. J'avais la tête dans les airs, les mains dans les poches et une grande conviction sur le fait que ce monde soit aussi beau que mon amourette éternelle, les yeux scintillent, j'avais mis mes écouteurs de Moldus et une chanson au max du son supportable pour mes oreilles. Je sais pas pourquoi j'écoute ça... ''Summer Wine'' avec l'une des icônes du passé... Lana D. Enfin... Et quand le refrain arrive subitement, je m'arrête perplexe sur une sorte d'affiche défigurée.

Je me suis arrêté. J'ai trouvé cela très artistique.  Et je me suis dis intérieurement que c'était du bon troll si je sortais ma bombe à peinture Pouffy' pour modifier un peu le message sans en faire perdre le sens pour autant par respect à l'artiste !

La toile, tout ça ! Donc, voilà ma petite touche personNEL


Bon, c'est pas tout, mais je dois retrouver mon amie...
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Rachel Ester Pasca
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Re: Les transports en commun

Message par : Rachel Ester Pasca, Sam 30 Avr - 12:09


RP unique.
Réponse à Malicia, Amy, 87 et Nel

Rachel appuya d’un geste rageur sur le bouton de l’arrêt, celui-là même si signalait au chauffeur qu’un passager souhaitait descendre. Un moldu assis non loin la dévisagea, surement mécontent qu’elle ne laisse pas le bus continuer son chemin. Peut-être était-il pressé ? Seulement Rachel n’en n’avait aujourd’hui rien à faire de ce que les autres pouvaient bien penser. Elle le dévisagea alors de la tête au pied, avant de lui lancer un regard noir. Imbécile. Il ne savait rien du monde.

La sorcière, c’est vrai, n’en connaissait pas beaucoup plus, mais juste assez pour avoir peur et être en colère. Folle de rage. Morte de peur. Après des attaques répété, voila que ces cher numéro masqué se lançait dans la propagande par des affiches. C’était bien un moyen de communication moldu ça non ? Rachel se souvenait l’avoir étudier en cours durant les vacances une fois… Et ça se dit pro-sorcier… Crétins !

Quoi qu’il en soit ça avait marché sur la dernière année. Lorsqu’elle s’était levée tôt ce matin elle avait découvert dans Poudlard des affiches mangemorts. Encore une preuve que Poudlard n’était pas aussi sûr qu’on le prétendait. Heureusement beaucoup avait déjà été tagué –encore un truc de moldus –par une personne ou une autre. Un acte que la verte approuvait et félicitait. Un acte qu’elle aurait même recopié si elle avait eu la chance de tomber sur une affiche encore vierge.

Le bus s’arrêta et Rachel grogna contre le chauffeur, incapable de rouler correctement. Si tu sais que tu vas devoir freiner pour t’arrêter, tu n’accélères pas juste avant, autrement ça devient infernal pour les personnes qui souffrent du mal des transports, comme Rachel.

Déjà passablement de mauvais poil, Rachel cru devenir folle lorsqu’en descendant du bus elle tomba sur un groupe de moldu, s’exclamant devant une affiche… animé.

- C’est dingue ! Comment ils ont fait ça, on dirait du papier !
L’homme touche l’affiche puis s’exclama à nouveaux : C’est du papier !

Ni une ni deux, Rachel le poussa, pas dur vu son poids et vu le sien. Certains protestèrent lui firent des remarques, mais elle n’entendait rien. Tout ce qui l’importait c’était l’affiche qui avait visiblement subit pas mal de transformation déjà. Pas question de laisser ça là !
S’aidant de ses ongles, la sorcière déchira l’affiche d’un geste rageur, dévoilant ainsi la pub pour sous-vêtements qu’il y avait eu à la base. Rachel se décida ensuite à continuer son chemin à pied, au moins ça la calmerait !

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Esteban Lefebvre
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Re: Les transports en commun

Message par : Esteban Lefebvre, Mar 14 Juin - 15:11


RP avec L. Felagünd

Une âme charitable

*Prout* Beuh ça pue m'man ! - Chut tais-toi Bill, c'est irrespectueux !
Zzzz Rrrrr Zzzz Rrrrr Zzzz Rrrrr Zzzz Rrrrr
AAaaa... TCHOUUUUMEUH ! - Berk ! vous m'avez postillonné dessus !
Quel ingrat s'lui là ! Il braille pour quelques gouttes de salives... -Quoi je ne vous permet pas de...
Bordel ! Fermez vos bouches !! Mon gosse essaye de dormir. -Hé mais il ronfle comme un tracteur...
-Hé vous là-bas je ne vous permet pas de crier ! Figurez-vous que je suis banquier. Je travaille aux states et je viens juste d'atterrir et...
Ben t'avais qu'à prendre le taxi pépé.
[...]


Non. C'est un cauchemar. Son esprit vagabonde et cherche des issues improbables. Des images fantasmagoriques.
Il est dans la jungle.
Il se dit qu'il s'agit d'un mirage ou d'une mauvaise blague.
Son initiation aux transports en commun "Moldus" est... un pur désastre !
Oui, Monsieur préférait la voiture : plus rapide, et on a toute la place pour étaler ses longues jambes.

Des panneaux çà et là : "Sauvons la planète".
Des pancartes multicolores et des campagnes h24 à la télé : "Gare au réchauffement climatique".
Les gaz à effet de serre sont blablabla...


Il s'était attendu à tout : de multiples possibilités ; des situations comiques à se faire mal au ventre.
Bon... il n'a pas envisagé toutes les possibilités.

Il est encerclé. Emprisonné dans une cage comme un vulgaire animal.
Autour de lui c'est le chaos : des gens pètent et ils regardent suspicieusement leurs voisin l'air de se dire "c'est pas moi". Un coude s'enfonce douloureusement dans son flanc. Il n'y a plus de place assise. Le bébé qui gazouille lui donne des envies suicidaires. Les altercations s'enchaînent. Ils sont tous à cran.

Personne ne remarque que les deux fillettes sont entrain de les racketter. Hormis lui : Esteban.
Approchez ! Il vous cassera les dents !

Mais ce qui le met réellement hors de lui c'est...

Oh! Jingle bells, jingle bells, jingle all the way!
Oh, what fun it is to ride, in a one-horse open sleigh-ay!
A day or two ago, I thought I'd...


Bordel ! Puta*n ! Me*de ! Sala*d !
Non mais c'est quoi son foutu problème ?!
Comment  peut-il écouter cette chanson en ÉTÉ ? C'est comme faire de la luge sur du bitume sans neige. Cela n'a AUCUN sens ! Pis il est sans gène à mettre le volume à fond.

Pour une fois, il aurait du écouter sa mère : "Ne prend pas le bus de demi, les forains et ceux qui sortent du métro vont se l'accaparer". S'il avait su il aurait marché jusqu'à Lombard Street.
Idiot !


Le jeune homme fusille du regard le gars qui vient de lui pincer la fesse. Il se retient de lui lancer un avada kedavra.
Il est dans un autre univers, une dimension parallèle où les Humains se comportent comme des macaques.
Il ne peut plus sortir : coincé entre deux corps difformes. Il va vomir...
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Lïnwe Felagünd
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Re: Les transports en commun

Message par : Lïnwe Felagünd, Ven 17 Juin - 19:34


[PV Esteban]
                   

ZGONG ! Ça, c'est une porte qui s'ouvre. Celle du métro de Londres, pour être précis. Troisième wagon, première porte. Les vitres sont embuées de vapeur. Suintante existence des voyageurs. Pchhhht. Immédiatement, des volutes de fumée s'échappent dans un vrombissement sonore. Le transport souterrain dégueule ses passagers. La digestion ne passe plus. L'estomac se soulage. Il n'en peut plus. De cette population, Oppression. La Terre s'ouvre, le monde craque, Londres se bourre et le métro s'empiffre de passagers. C'est son pêcher mignon. A vrai dire, ce n'est pas ce qu'il aime le plus mais il n'a que ces petites gens pressées à se mettre sous la dent. Il ne demande pas, il mange. Il aspire le stress, avale l'angoisse et absorbe toutes inquiétudes. Parfois, ça fait l'effet inverse, quand il ne se sent pas à bien. Petits malaises dû au retard. Le retard. Retard. Tard. Tac. Tac. Tic.

A chaque arrêt, c'est le bordel. Là, c'est le bordel. Toujours pareil. La foule se précipite. Tantôt excitée, enivrée, tantôt pressée, angoissée. D'un côté, les jeunes, adolescents, enfants. Ils vont à l'école, ou sèchent les cours. Peu importe, on s'en fout. Ils sont là, c'est embêtant, c'est comme ça. Y'a les adultes, bientôt vieux comme il ne faut pas. Qui se rendent au travail, réduits en routine maladive. L'heure tourne. Tac.

Tic. Tac. Tic. Tac.
Les aiguilles s'improvisent
En une danse tyrannique
Tic. Tac. Tic. Tac.
C'est la montre à gousset
L'horloge pressée
Tic. Tac. Tic. Tac.
Le lapin se ronge les ongles
Tic.
De peur d'être en retard
Tac. Tic. Tac.
Rouages sucrés
Qui résonnent comme un art

La vie est une oeuvre art. Des fois, on a du mal à l'analyser. On ne l'assimile pas. Elle nous met mal à l'aise. Mais elle fascine. A la fois terrifiante et attirante. L'underground londonien fait partie de la toile. Belle et sombre étoile. Le grouillement d'une fourmilière, le cœur battant de la ville se trouve ici. Trois pieds sous terre. Enterrée. Presque morte. Un peu trop vivante. A l'ouverture des portes, c'est la folie, la folie pure. Ceux sont des fauves qui pourchassent une gazelle, pas des humains. Impossible, bordel. A droite, une vieille dame — paix à son âme — qui laisse plus de place à son caniche qu'au garçon. A gauche, un père de famille avec une poussette, qui s'élance hors du wagon. A croire qu'il se servira de son bébé comme un bélier. Un malade ce type. SPLACH ! Qu'est-ce qui se passe encore ? Non, pas un boursouflet. Là, un homme qui se précipite dans une flaque d'eau, droit devant. Des vagues d'hommes font tanguer le métro devenu barquerolle.

Comment Lïnwe a pu se retrouver ici déjà ? Ah oui, une histoire à la con. Tout simplement. Comme tout cet environnement, fait de cons. Son objectif était déjà de sortir du sous-sol. Ensuite, trouver un bus, impérial de préférence. Rien contre les révolutionnaires, agitateurs pour l'heure. A savoir que les moldus ont une drôle de façon de se déplacer. Déjà, ils utilisent des trucs bizarres avec des roues. Les sorciers eux, ils ont leur Magicobus qui va partout, c'est très bien. Ni plus, ni moins. Chez les autres, ça marche par zone. Fallait prendre donc un bus qui s'arrêterait près de son ami Sam. Vous savez, le Pouffy du même âge que lui. En plus, ça fait longtemps qu'il ne l'a pas vu. Espérons que le jeu en vaut la chandelle.

De la lumière ! Il n'est plus pris en sandwich. Plus de sueur. Plus d'odeur âpre et dégueulasse. Plus de buée. Plus de caniche. Juste de la lumière. On retrouve l'agitation de Londres, mais avec de l'air. En traversant un passage piéton, l'irlandais manque de se faire renverser mais n'y prête même pas attention. Y'a un transport rouge, qui ressemble à celui des sorciers. Alors, il perd pas son temps. Il attend que les portes s'ouvrent. Mais elles ne s'ouvrent pas. Il attend. Devant. Rien ne change. P'tin, c'est quoi cette connerie.

A l'intérieur, le chauffeur le regarde bizarre. Pas habitué à voir une personne plantée devant la vitre. Autrement dit, un bon gros gland qui ne sait pas quoi faire. Bon bah, c'est parti hein. Le bus commence à couiner, le conducteur appuie sur la pédale d'accélération. « EHHH !!! Mais attendez moi !!!!!!!!! » Le Felagünd tape contre la vitre en essayant de rattraper l'engin, sans succès. Ou presque. On ne sait trop si c'est par pitié ou quoi, mais le chauffeur finit par s'arrêter. Les portes s'ouvrent. « Ah bah, pas trop tôt. » En fait. Des gens sortent, aussi pressés que des macaques devant un cookie aux bananes. Devant lui, un panneau affichant Arrêt - Fleetstreet. Il comprend rien, c'est pas grave, il sait qu'il doit monter dedans. Et les portes sont ouvertes, elles sont capricieuses. P't'être que c'est pareil qu'à Poudlard après tout, avec les escaliers et tout.

« Bonjour Monsieur !! Heureusement que j'fais toujours un p'tit tour de terrain avant de faire du Quidditch moi. » ajouta-t-il à voix basse. C'est moi, ou il a l'air d'un gorille ? Le garçon hausse les épaules sans rien ajouter. Sont même pas polis, les moldus. Il finit par s'asseoir. Non, pas possible. Trop de monde. Pas assez d'espace. Il se retrouve plutôt collé contre une barre. Loin de s'en taper une, d'ailleurs. Il n'ose pas la toucher des mains. En plus, l'odeur est pas top non plus ici. Il hésite. Mais vas-y, fais-le ! Nique-le avec ta baguette. Juste un petit contact, une petite décharge. Il te colle trop le mec là. Vui. Oh regarde sa tête à celui-là !!! Il est énorme. Lïnwe tourne la tête vers un garçon à la mine déconfite. Et c'est partie pour se taper un p'tit fixe sur lui. C'est vrai qu'il est rigolo.

Maintenant, c'est un hot-dog.

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Esteban Lefebvre
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Re: Les transports en commun

Message par : Esteban Lefebvre, Dim 19 Juin - 22:34


À la limite de la suffocation

La tête tourne. Bascule de gauche à droite. Se cogne.
L'air est inspiré. Expiré.  Oxygène le sang. Se renouvelle.


Il essaye de se calmer. La pression constante sur son thorax le fait suffoquer. Lentement, mais sûrement.
Perdre pied ? Pas maintenant !
Résister et...


VROOOOOOOOOOOOM....

Il est projeté contre les macaques qui n'hésitent pas à l'étouffer : pour les uns avec leur poitrine trop généreuse et pour d'autres leur corps trop viril semblable à des briques.
Et pis cette odeur... Merlin c'est horriblement nauséabond !

Ouch ! L'un d'eux vient de lui asséner un coup de tête vengeur pour lui avoir intentionnellement marché sur les pieds.
Il entend vaguement quelqu'un crier, mais il ne distingue pas la provenance de cette voix.
Pis qu'est-ce qu'il s'en tape !

Il se stabilise enfin pour être à nouveau projeté vers l'avant quand le bus s'arrête brusquement.
Bouge. Bouge. Bouge. Dans sa tête c'est un mantra. Déloger sa tête des ballons de cette femme dont lesquelles il est en train de se noyer.

Son attention se porte sur ce qui se trame devant lui.
Le goujat... hum pardon le machiniste -imitation phoque- tente d'extraire sa tête de son habitacle. Il fait un sourire sournois et c'est avec une certaine pitié que le Français voit un jeunot pénétrer non sans mal dans le bus.

Le bus crache. Se mouve et tend sa carcasse vers l'avant... C'est reparti pour un tour !

Il a quoi ce type à le regarder chelou. Ah me*de c'est le jeunot, leur p'tit coloc'.
Il pouffe et rit nerveusement en lui faisant les gros yeux. Moyen de l'intimider.
Oui ben, il a l'air plutôt stupide avec ses yeux comme des soucoupes.


Lever ses yeux et observer le petit corps qui tente de ne pas fusionner avec la barre en fer... malgré lui. Pris en sandwich comme tout le monde dans cet engin de malheur.

Hé ! Poussez-vous ! Vous allez le tuer si ça continue...
Ils se retournent d'un même mouvement vers lui et Esteban se sent brusquement mal.
Déglutir et prier un être divin de le protéger jusqu'à la fin de ce périple.
S'extraire péniblement de sa cage de muscle humain. Avancer presque à tâtons et enfin se tenir à proximité du jeunot.

Il lui fait un sourire compatissant.
Parce qu'il est dans la même galère et bien que ça le fasse vraiment ièch de l'avouer, il veut bien être son héros.

Hey, J'te conseille de descendre au prochain arrêt. 'Fin du moins essayer de sortir d'ici en un seul morceau... !
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Lïnwe Felagünd
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Re: Les transports en commun

Message par : Lïnwe Felagünd, Jeu 23 Juin - 0:06


Une tranche de pain-
Un peu de sel-
P't'être du sucre. On commence à en mettre partout. On en met partout. Du sucre-
Un peu de ketchup ? Oui, un peu de sauce. Ajouter du goût. Perdre du goût. On est plus à ça près. Effet miroir. Trompe-cerveau. On s'fait du bien mais ça fait mal. Corruption qu'on apprécie. Qu'on garde cachée. De peur de se faire du mal. Société épique au génie appétissant. Au goût fadasse. Miroir illusoire. Et puis. La garniture, normal-
Une bonne saucisse. Bien cuite, parce que plus de goût. Juteuse, marinant dans son trop plein de gras. Parce que meilleur. Pas pour la santé, pour la tête, l'estomac-
Un supplément oignon ? Oui monsieur. Eux aussi, sont quelque peu grillés. Et on referme. Avec l'autre moitié. On écrase et on bourre. Encore et encore. Le bon hot-dog de base. Qu'on apprécie, comme elle.

Ce sandwich bien mérité, ce n'est ni du passé. Ni du futur. Proche ou simple me diriez-vous ? Allez vous faire caresser les poils par un chaporouge. Je disais donc, que ce sandwich n'appartient ni au souvenir, ni à l'ambition. Il est ancré dans ce présent, notre présent. Leur présent. Matérialisé par un humain, qu'on nomme Lïnwe de part son origine norvégienne. Mais c'est con, vu qu'il n'a jamais mis les pieds là-bas. Il parle bien mieux l'irlandais à la langue nordique.

Lïnwe, c'est ce hot-dog qui prend actuellement cher à l'intérieur de ce bus impérial. Londres fait rêver, voyez-vous. Mais traverser deux trois quartiers en compagnie de passagers bien étranges est tout à fait insupportables, c'est autre chose. Imaginez cette fratrie de gamins qui hurlent et crient à en faire saigner les tympans. Cet homme, qui se cure le nez et serre la main à son voisin dans la seconde qui suit. Cette vieille dame, ou ce jeune homme, qui en a lâché une. L'ambiance qui fait plaisir. Et pis, il y a ce mec là, aux cheveux presque aussi bizarres que ceux du sang-mêlé. Pour le coup, on aime. L'anti-banalité. L'anti-fatalité. L'unique. L'original. Le libertin. Le trésor. Le précieux. L'intouchable. L'inatteignable. En recherche de vertus excentrique. Fascination suprême. De l'inconnu. Du plaisir. Du désir. Le désir du plaisir. Ou le plaisir du désir. Car oui, nous sommes une oeuvre d'art.

Les yeux. Les siens. Sont finis à la gouache. On dirait deux grosses soucoupes. Il rit. Tu as envie de rire, mais c'est pas drôle. Le genre de compassion entre deux casse-croûtes. Bordel. Deux mongoles oui. WAKE UP. When September ends.

« Hé ! Poussez-vous ! Vous allez le tuer si ça continue... Hey, J'te conseille de descendre au prochain arrêt. 'Fin du moins essayer de sortir d'ici en un seul morceau... ! » Un conseil. Parole d'or. C'est qui celui-là. Bonne question. Mais tu t'en fous. C'est ton héros. C'est votre héros. Oui, notre héros. Qu'il s'appelle Peter, Robin ou Arthur, peu importe. Qu'il leur tende une pomme si il le faut. Mais sortir de ce trou à rats merdique, ça s'rait sympa.

« Okay. Thanks man. » Petit clin d’œil discret, parce qu'il a l'air cool quand même. Merguez ou saucisse, faut pas juger. C'est mal. La manger, c'est mieux ? A voir.

AW. Le bus s'arrête. C'est le moment. Right now. Tout le monde se précipite à l'arrière de l'engin, les portes s'ouvrent. Et se referment. Devant Lïnwe. Qui n'a pas forcément compris le principe. Mais c'est déjà trop tard. Le con. A loupé encore une fois. Il est collé de nouveau sur la vitre. Et non pas contre la barre. Ça fait peut-être moins mal. Testez-vous même pour voir.

Bon voyage !
Précipitations rapides
qui s'engouffre dans le précipice
la sortie que tout le monde, rêve
c'est une liste de course.

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Esteban Lefebvre
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Re: Les transports en commun

Message par : Esteban Lefebvre, Lun 27 Juin - 21:52


Un super héros de pacotille

Ahem.
C'est assez... étrange.
Adopter une nouvelle technique persuasive. Un genre de One Man Show, l'intelligence en plus.
Anticiper les mouvements de son adversaire.
Évaluer son potentiel crétinal. Être l'égal de Sherlock Holmes : avoir un sens de la déduction inouï et porter le coup de grâce à l'infortuné.


Un. Son souffle est irrégulier, et la transpiration qui perle sur son front démontre son anxiété.
Deux. Il tremble. Les acnés parsèment sa peau rosée.  Souffre-t-il d'une pathologie insoupçonnée ? C'est un leurre.
Trois. Ses yeux fixent un point à un autre. Il est hagard mais il veut rester concentré.
Respiration saccadée. Transpiration. Acnés persistants...
Il est pubert ! Merlin ça sent le moisi ! Glups !

Aïeuh ! Mais ça n'va pas la tête ?!

Ce type est un malade ! Oh doux euphémisme. Pourquoi tant d'idiotie en ton fort intérieur ?
Il vient à l'instant de déduire -avec son intelligence suprême et inégalable- que l'ado est malade ! Oui, la puberté est une maladie incurable hélas, qui empoisonne la vie de chaque être humain.[/i]

Esteban est énervé. Pour une raison sombre et vraiment bête.
On vient de lui piétiner encore une fois les pieds.
Pourtant, il était censé s'en être accommodé, ou plutôt acclimater.
Oui acclimater parce que, c'est lui ou la température dans le bus atteint les 122°F ?

N'ayez pas pitié de lui même si la barre en fer est douloureusement rentrée en contact avec son front.

Où est passé le môme ?
Cherche, cherche frénétiquement ce bout d'homme. Ton fidèle admirateur. Toi, son héros.

Le voilà ! Bordel il veut fusionner avec la vitre ou quoi ?!
Hum... Peut-être qu'il ne peut plus bouger le pauvre.
Bon. Il faut le sauver.

Enfiler sa superbe cape rouge et ses collants criards. Ses bottes supersoniques et son gilet anticollision et antihumainpuant.

Hey petit... Hum c'est quoi ton nom complet au juste ?

Oui ben, il n'est pas chelou. C'est important de connaître le nom de la personne qu'il va sauver. Histoire de lui demander des services par la suite.

Il faut qu'on s'rapproche du machiniste. Direct qu'on il ouvre la porte j'te pousse. Même si tu atterris sur le bitume et que tu t'casses les dents ce n'est pas grave. Au moins tu seras sauf !

Il attrape fermement son petit bras. Il avance et essaye tant bien que mal de ne pas respirer au risque de s'intoxiquer.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Les transports en commun

Message par : Lïnwe Felagünd, Mar 28 Juin - 1:39


Où est le môme déjà ? Ah ouais, là. Collé contre une vitre. Il hésite à rebrousser chemin mais rien n'y fait. Un chien lui barre la route. Tant qu'à faire, autant éviter de se faire bouffer une jambe. Il a pas l'air commode en plus, le chien. Déjà, il est beige, avec des tâches noires. On dirait une vache. Sans corne. Et plutôt taureau, la vache. Plus haut qu'une poussette, le regard noir. Comme ses tâches. Et les crocs. Ces crocs-là monsieur, font peur. Peur à voir. Il est en train de baver d'ailleurs. Se léchant les babines une minute avant. Histoire de pas manger trop vite. Son bon pâté d'humanisme.

« Hey petit... Hum c'est quoi ton nom complet au juste ? » WUT. UN CHIEN QUI PARLE. Y'A UN CHIEN QUI PAAAARLE. Il tourne la tête. Un peu. Du mieux qu'il peut. Vers la gauche. Ah non. C'est le garçon. Le garçon bizarre, pas si bizarre. Qu'est-ce qu'il lui veut encore celui-là. Il n'a pas de pièce à donner en toute bonne charité. Ni de viande pour le chien. Ni de temps pour le blond chelou là. « Hmpf. » Il décolle sa joue de la vitre. « Tu peux m'appeler Lin'. C'est suffisant. »

Un pet trois quarts
une fenêtre entrouverte
liberté conditionnelle
qui nous vient in extremis
de ce feu impérial
marchant sur nos vies.

« Il faut qu'on s'rapproche du machiniste. Direct quand il ouvre la porte j'te pousse. Même si tu atterris sur le bitume et que tu t'casses les dents ce n'est pas grave. Au moins tu seras sauf ! » Le chien ? Ou le gamin ? Parce que bon. Pas sûr qu'il ne perde pas une jambe non plus avec son plan foireux de la Laitière là. Oui, c'est un flan, monsieur. Un bon flamby. Peu appétissant. Gras, nourrissant. Trop nourrissant. Pas très flambé. Au goût pas très sucré.

Pas le choix. Le mioche l'attrape par le bras. Bon oké. Au moins sauvé par le cerbère à une tête. Mais une, c'est déjà bien suffisant n'est-ce pas. Mais pas moyen de se sauver. Il en verra ses compétences de Quidditch prouvées. « Et toi, c'est quoi ? Ton nom. »

TRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIT.

Le double-étage freine dans un grincement insupportable. Et les portes.
S'ouvrent.
Pas b'soin qu'on le pousse. Il se pousse tout seul, comme un grand.
Et hop-là ! Il tombe sur ses pattes comme un chat.
Et se rétame contre l'arrêt de bus.
Rien de bien grave.
Et Mickey, il est où ?



Dernière édition par Lïnwe Felagünd le Mer 17 Aoû - 0:29, édité 1 fois
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Esteban Lefebvre
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Re: Les transports en commun

Message par : Esteban Lefebvre, Ven 12 Aoû - 10:33


Retard impardonnable :/

Lin. C'est censé être un nom ou un pseudonyme ringard pour un serial killer ?
Lin. Étrange, ça sonne comme ligne.
Peut-être que c'est lui qui est stupide.
Il est si intelligent que son cerveau a fini par griller.
Mais avouez que "Lin" ça fait penser aux pâquerettes.
Une vague impression de fleurs, senteur, fragrance exotique et...

Heyyyy il est passé où le môme ?
Misère. Il l'a paumé.
*Pouf* Évaporé comme euh... une paille dans le vent.
Bref.


Il regarde, observe, ces visages d'humains hétéroclites.
À la recherche de son fan. Bordel ! Il ne peut pas être un héros s'il n'a pas d'admirateurs. Pour sa carrière et tout...

Ha le voilà. Il a trouvé "Lin" -en passant il peut dire adieu à son pourboire ; en d'autres termes son cadeau pour lui avoir sauvé la vie. Il s'est fait avoir comme un bleu. Petit sournois.

At... Attendez !! Fermez pas les portes ! Laissez-moi sortir de cet enfeeeer...

Il crit haut, fort et c'est beaucoup trop aigu. Les bonobos aux mœurs sexuelles incompatibles -hum pardon ! Les personnes présentes dans le bus- le dévisagent avec des regards déments.
Il a horriblement peur !

Il se fraye un chemin à la force de son imitation parfaite du bouledogue.
Enfin, il a réussi à sortir de cet engin soit en dit en passant : extrêmement dangereux.
Esteban-Silwen-Rory : 1 Humains-Ordinaires : 0

Victoiiiiiireuh.
BAM.
Aïe.
Ça fait mal.

Récapitulons ce qui vient de se passer.
Après avoir mis les pieds hors du bus, levé les bras en l'air il a débuté "La danse du bonheur". Mais Esteban étant Esteban, il a suffit d'une fraction de seconde pour qu'il se retrouve par terre, les dents presque encastrées dans le bitume.

Une chute vertigineuse et douloureuse si l'on en croit à la manière qu'il a de se tortiller comme une larve.
Fort heureusement, son admirateur n'est pas loin.

Viens m'aider ! Après tout je suis ton héros... Je n'arrive plus à me relever, j'crois qu'il y a un problème avec ma colonne vertébrale.

Promis après il lui fout la paix.
Le jeu est divertissant pendant quelques instants, mais il ne faut pas abuser non plus. Sûr que le pauvre Lin souhaite qu'une chose : L'ÉTRANGLER jusqu'à ce que mort s'en suive.
Ouais, Esteban peut être pénible  quand il veut !
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Re: Les transports en commun

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 17 Aoû - 0:54


Meuuuh non, pas d'problème, dude !

On ouvre la cage
trop longtemps enfermé dedans
alors on s'échappe de cette cage
emprisonné depuis trop longtemps
on vole
on apprend à voler
après avoir été enfermé toutes ces années
et pas un regard en arrière
les barreaux sont loin désormais.

La délivrance. C'était ce que ressentait en ce moment-même le garçon. Nom d'un cracmol, il en avait eu gros sur la patate lorsqu'il était resté cloîtré contre une barre, une poussette, un chien, un monsieur bizarre, une dame bizarre. Un p'tain de tableau, vous voyez ? Et puis, la touche finale était ce jeune étudiant. Lui aussi était peu rassurant. Alors qu'il se la jouait grand frère. Pascal. Il l'appellera Pascal maintenant. C'est dit c'est fait.

Le pire, c'est qu'il pensait s'en être sorti. Genre, loin de ce mec affreusement angoissé. Et angoissant. Parce qu'angoisser est une chose, mais angoisser les autres parce que l'on est soi-même angoissé, c'est assez angoissant pour le coup. Il était au bout du bout ce Lïnwe. Comme son auteur d'ailleurs. Au bout du bout aussi avec toute cette pagaille.

« Viens m'aider ! Après tout je suis ton héros... Je n'arrive plus à me relever, j'crois qu'il y a un problème avec ma colonne vertébrale. » L'irlandais se retourna. Quel étrange spectacle. Le mec était un fou furieux. Il tentait de manger le bitume avec ses dents. Soit c'est du génie. Soit c'est de la connerie. Étonnamment, les deux se ressemblent beaucoup.

« Meeec. Mange-pas ça, c'est pas bon pour l'humain. Qu'est-ce-tu fous. » Il évita d'ajouter quelque chose. Les passant les regardaient avec... insistance. Pour rassurer son collègue, il s'approcha de son oreille en étirant un sourire sadique sans s'en rendre compte. Il murmura : « Tiens-toi tranquille. J'ai une technique pour te remettre la colonne. Il suffit simplement de caser mon genou juste ici. Et le poids fera le reste. » précisa-t-il en enjambant le sorcier.

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Esteban Lefebvre
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Re: Les transports en commun

Message par : Esteban Lefebvre, Mer 24 Aoû - 17:10


Ooooooh s'qu'il est chelou ce gosse !
Dingue qu'il est trouvé quelqu'un de plus bizarroïde que lui.


Franchement, quand il disait vouloir "l'aider" à remettre en place sa colonne vertébrale, Esteban a vu là un signe que Merlin ne lui en veut pas d'être aussi con. Bon. Il s'est dit : Alléluia ! Je suis sauvé !

Et...
BIM. Dans tes dents pauvre type.


Vous savez, dans sa position acrobatique -cad face contre béton et corps dans tous les sens- il n'a pas vu son air sadique. Sinon il se serait carapaté aussi vite que sa colonne en compote le lui aurait permis.

Il redresse sa tête ; pas facile d'imiter le cobra constrictor quand on est une larve.
Pff. C'est pitoyable. C'est comme un chien qui veut imiter un phoque. WTF ?!

Et là c'est le pompon sur la Garonne !
Le gosse l'enjambe -là encore, il se laisse croire que petit et innocent qu'il est, il veut seulement gagner du temps pour passer de l'autre côté au lieu de le contourner.

MAIS NON !!

L'autre l'enjambe et il dit ce truc bizarre et Esteban se voit projeter dans la ferme avec les cochons + animaux de basse cour.
Glups !

Dégage de là ! Crie-t-il tout en se mettant sur ses deux jambes en une fraction de secondes.

T'as cru que j'suis un taureau ou quoi ? Si tu veux enjamber qu'que chose va enjamber cette barrière. Ha la la les gosses d'aujourd'hui. Génération de me*de.

Il le gronde un peu. Comme un père exaspéré par son fils chéri.
Il s'étire longuement, et constate qu'au final il y a eu plus de peur que de mal. Un bon massage et il sera de nouveau d'attaque.

Allez j'y vais ! À la revoyure.

Hip hop hip hop.
Il sautille. À la manière d'un danseur funambule. Les tissus qui couvrent son corps suivent ses mouvements.

Il est INCROYABLE !
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Re: Les transports en commun

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 24 Aoû - 20:12


S'étirer les bras.
Craquer les doigts pour s'taper de l'arthrose à trente-sept ans. A peine.
Le lionceau était bien chaud.
Il était prêt.
Prêt à aider. Le pouvoir dans les mains. Pouvoir de manipuler.
Un jeune homme en détresse.
Sorcier tombé dans la fausse aux moldus.
Et tombé du bus aussi.

Bref. Le gamin se mit en position cheval, comme intitulé dans le k-
On en oubliera le nom. D'ailleurs, on ne l'a pas dit.
Troublant les passants qui passaient tout en passant sur le passage piéton.
Il cale son genoux sur la colonne vertébrale.
Pour la briser plus que la remettre en place. Mais regardons le bon côté des choses. Plus de colonne donc plus de douleur.

Et voilà que l'autre se démène.
Et le remercie à sa façon.
Un genre de « Dégage de là ! » comme un malentendu.
Malsain. Déçu.

« T'as cru que j'suis un taureau ou quoi ? Si tu veux enjamber qu'que chose va enjamber cette barrière. Ha la la les gosses d'aujourd'hui. Génération de me*de. » dit-il en se relevant comme si de rien n'était.

Mais c'est que rien n'était.
Du chichi.
De la comédie.
Du caprice.
Comme on dit pour les petits.

« Bah. »
Même pas l'temps de régler son compte. L'autre se tortille de joie dans la rue.
Comme un danseur de hip-hop sur la lune.
A côté de la plaque.
Il s'retrouvera enjambé sur une grille, lui aussi.
Plein de paillettes dans le cerveau.

« Pff... C'est toi l'taureau. Incroyable. »
Incroyable.


|Fin du RP|
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Alice Grant
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Re: Les transports en commun

Message par : Alice Grant, Lun 26 Sep - 21:08


!RP privé avec Mary Drake!
Musique creepy
C'est long parce que c'est le début^^
Deux oiseaux fous



Alice jeta un coup d’œil à sa montre. 19 heures 33. Les gens rentraient chez eux. Et elle aussi. Elle avait plusieurs jours de congés à partir de ce soir, et prévoyait de rentrer chez elle, dans un quartier moldu de Londres, pour passer du temps avec son frère et sa mère. Pourtant, elle était loin d'être de bonne humeur. Elle broyait même du noir. Deux crises s'étaient déjà écoulées depuis le début de sa folie. Elle s'en voulait tellement d'avoir laissé ce maudit Lapin Blanc prendre possession de son esprit puis de son être, sans qu'elle puisse l'arrêter! Elle avait blessé et faillit tuer une élève, arrosé une infirmière et une griffondore, faillit faire bien pire... elle s'en voulait tellement. Cette chose à l'intérieur d'elle réclamait tantôt de la souffrance tantôt s'amusait à la faire tourner en bourrique jusqu'à ce que la raison la quitte, jusqu'à ce que la frontière entre l'illusion et la réalité ne soit plus visible. Seul l'alcool et les stupéfiants, choses auxquelles elle aurait préféré ne jamais toucher, réussissaient à faire taire la Voie.

Oui, la serdaigle se battait avec ce qu'elle pouvait en attendant de trouver une solution. Bien sûr, personne ne savait. Personne ne devait savoir. Son comportement étrange avait déjà été remarqué, mais pas sa source. Sinon, elle serait internée à Sainte Mangouste avec un avenir détruit. Elle savait qu'elle ne pourrait pas supporter les regards de méfiance mêlés de peur de ses amis et de sa famille. Elle n'en parlait à personne, mais le prix à payer était la solitude. Pour l'instant, elle s'était éloignée de ses connaissances pour ne pas risquer de les blesser, elle avait vu de quoi elle était capable, cette maudite folie.
Donc, c'était son secret.
La chanson tournait en boucle dans sa tête.
Got a secret
Can you keep it?
Swear this one you'll save
Better locked in your pocket
Taking this one to the grave


La sang-mêlée, debout entre les passagers, se regarda dans le reflet de la vitre. Les drogues prises la veille lui avaient permis de dormir tranquille la Voie n'avait pas parlée de la journée non plus. Espérons que ça ferait effet jusqu'à ce soir. Mais les cernes étaient toujours présentes, son teint avait peu à peu viré au pâle, et elle avait même perdu un peu de poids. Elle faisait un peu peur, à vrai dire, elle avait des airs de fantôme. Enfin, elle avait prévu le coup, bien sûr, et feindrait la maladie, ainsi sa mère ne se douterait de rien, elle avait confiance en elle. Si elle perdait cette confiance si précieuse... si son monde s'écroulait... oui, il fallait qu'elle garde le secret. Tais-toi et tout ira bien, Alice, pensa-t-elle à sa propre attention. Elle détourna son regard de son reflet. A sa droite, un petit garçon qui tenait la main de sa mère la regardait avec les yeux qu'ont ses enfants quand ils décèlent l'étrange chez les gens. Elle lui fit un rapide sourire. Il baissa les yeux. Ben quoi, qu'est-ce qu'il a, mon sourire? Elle se re-regarda. Son sang se glaça, elle se figea. Sa tête... c'était celle d'une psychopathe, du sang tachait son front et ses vêtements abîmés, ses lèvres rouges s'étiraient sur tout la longueur de son visage, sa baguette était sortie, et derrière elle s'étendait une scène de massacre... ça ne dura qu'une seconde. Une horrible seconde. En un clignement d’œil, l'hallucination avait disparue comme si elle n'avait jamais existé. C'est ça. C'est tout dans ma tête. ... Ça me rassure pas pour autant. La bleu et bronze savait ce que cette vision signifiait, même si elle s'efforçait de ne pas y penser, parce qu'elle espérait que ça ne soit pas le cas. La drogue avait cessée de faire effet. Le Lapin Blanc allait revenir en force. Bien que l'air soit froid, la sueur mouillait sa nuque.
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