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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Un quartier peu fréquentable
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Lun 16 Jan 2017 - 18:25



La nuit amie
Sur les toits
Qui ondulent


Un feu qui grandissait, qui consommait chaque partie de son être.
La délicate différence entre coucher et faire l'amour à quelqu'un.
Désir amour, désir passion
Des étincelles qui voulaient exploser dans son corps pour rejoindre l'autre
S'échapper du bout de ses doigts qui le caressait
Doucement
Lentement
Puis des mouvements plus rapides, une respiration qui s'accelère
Comme les battements de son coeur qui tentent de se calquer au rythme du danseur

Baiser de feu
Sur la peau
Glacée de froid

Pour Aileen, Leo goutait un mélange délicat d'alcool et de soleil
Pour Aileen, Leo sentait un mélange explosif des soirées cachées et du musc d'une vie perdue
Pour Aileen, la respiration de Leo était un mélange apaisant d'un être protecteur et aimant
Pour Aileen, la peau de Leo était un doux mélange de soie et d'eau
Pour Aileen, Leo était un mélange particulier des plus belles choses et des horreurs de ce monde
Car pour se retrouver dans cet état le soir
Car pour se faire entraîner par le vent d'automne
Il fallait être désespéré
Désespérée
Aileen était désespérée
Désespérée d'être un jour oubliée
Effacée
Gommée
D'un seul trait
Dessin raté

-Dis Leo, tu penses qu'à deux on peut se réécrire?

Se réécrire alors que ses bras la protégeaient
Se réécrire alors que la rousse le caressait
La pluie serait leur encre
Et leurs doigts plumes
Aileen se prit à redessiner les facettes de son corps
Commençant par la tête, caresse mirage
Caresse miracle
Qui descendaient dan le creu du cou
Pour refaire le tour des épaules
La respiration qui s'accélerait alors qu'elle atteignait
Son torse et, toujours plus bas
Le bas ventre et les parures restantes
Se sentir de coupable de désirer aller plus loin
Se ressaisir, ce moment était à vous
Pas à lui
Pas à toi
Mais à vous
Pensées parasites s'abstenir
De venir
Hanter


Plus que le discours des homme, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton cœur. Eux ne mentent pas.

Elle tira Leo vers elle
L'entraînant dans un énième baiser
Mais continua celui-ci
Jusqu'à en perdre le souffle
Jusqu'à ce que les parures furent enlevées
Alors seulement elle se retira
Pour lui demander

-Puis-je?

Elle l'avait vu danser
Elle voulait l'entendre chanter
Peut-être même se joindrait-elle à lui
Après tout, un duo peut révéler des choses
Qu'un solo ne peut
Le coeur battant
Elle avait envie de plaire
Et qu'il lui plaise à son tour
Échange mutuel
Échange secret
Le temps d'une soirée

Sa tête s'effondre sur mon épaule et ses larmes coulent.
Lumineuses.
Sur le chemin sombre.
Qui s'éclaircit.


Apprivoiser un lion
Se laisser subjuguer par lui
Pour se sentir féline
Et ne vouloir que lui
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Lun 13 Fév 2017 - 1:37




les cartes tombents.
le corps traîné
châtié
oublié
utilisé
parfois payé
souvent méprisé par son propriétaire
détesté.
le corps
qui pour une fois
semblent vouloir.
être sur le même ton
que l'esprit
que l'envie
le même rythme
compréhension.
Corps
Temple honnoré- humain.


i dont know what "making love" means.
for me it's only something you do to forget
something which break people in half
cause so much of them
just don't respect other's soul.
- the F word.

Aileen.
douceur d'un regard,
d'une danse
d'une main
d'un soin.
je ne veux pas t'utiliser pour oublier.
je ne veux pas t'utiliser pour les écarter.
je ne veux pas t’utiliser pour survivre.
je ne veux pas t'utiliser pour faire l'amour.
Aileen.
je veux seulement m'offrir à toi.
ne faire qu'un.
avec toi
pour un instant.
te montrer ton monde.
unir nos âmes.
juste
pour
vivre
un instant.
pluie sur les toits.
qui luit sur nos peaux.
je ne veux pas aller ailleurs.
liberté.
spontanéité.
vivre.
encore.
toujours.
pour toi.
je veux être à toi, tout entier.
te mener où tu voudras.
tes dents.
tes caresses.
comme des blancs en neige.

se réécrire.
seulement si
ta lumière remplace la page.
tes caresses les mots,
la pluie l'encre
et tes yeux la plume.
voir le monde
comme tu le vois.
le sentir
le ressentir.
avec liberté qui semble émaner de toi.
tu m'as sauvé.e Aileen.
sauver des murs qui se resserraient
du sol
qui m'engloutissait.
tu m'as sauvé.e Aileen.
de ce monde qui tournait.
prends moi pour cette nuit
je suis à toi
emmène moi
où tu voudras
au rythme que tu voudras
je pense que nos corps sont tous deux blessés
à ce niveau là.
je pense que nos corps
ne savent plus comment réagir.
je pense qu'à nous deux
on peut y arriver.
je pense qu'à nous deux.
on peut dépasser
tout ça.
je ne voulais plus tu sais,
le faire par attirance, envie, sentiments.
je ne voulais plus
parce que la redescente fait trop mal.
l'abandon
au coin du lit.
mais tu brûles
comme je n'ai jamais vu personne brûler.
tu vies
comme personne ne sait vivre
et surtout
Aileen
surtout.

........................................................................................;; tu danses comme un oiseau.

je suis la mer par temps calme.
je suis la barque qui  tangue au loin.
je suis la feuille morte qui se pose au sol.
je suis le grain de sable emporté par la vague.
je suis le voile de glace qui craque sous la surface de l'eau.
je suis la surface du lac qui vibre.
la cascade qui effondre.
la mer qui se retire.



........................................................................................;;mais
........................................................................................;;toi
........................................................................................;;tu es
........................................................................................;;le phenix qui renaît sous la vague
........................................................................................;;la lumière à travers les vitraux
........................................................................................;;de l'église assombrie.
........................................................................................;;Le vol libertin de l'albatros
........................................................................................;;la flamme du phare au loin
........................................................................................;;celle qui anime chacun
........................................................................................;;tu es
........................................................................................;;la vie.

tu peux.
et les parures se défont.
et les corps s'enlacent dans une étreinte
qui n'a rien
de pressant
rien
d'angoissant
je 'essaie rien
je n'oserais
je te laisse faire
tenter.
si tu le souhaites.
réconfort que je t'offre
sans savoir si tu en veux
autant que moi
j'en ai besoin
ma main qui s'attarde
dans tes cheveux
ma main qui les écarte de tes yeux
et mes lèvres
qui embrassent ton front
ta joue
ta bouche
ton cou
mes doigts qui dessinent dans l'eau
des courbes sur ton corps
sans te quitter des yeux
sans les détacher des tiens.
à deux.
toi
moi
nous
on y parviendra
à les faire taire ces flashs.


i was a burning tree
until your wind turn my fire off
i was dying
until you come
i was no one
and then
you are.
Aileen.
Renarde des Pluies.
Essence de vie.
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Jeu 16 Fév 2017 - 21:30



Seuls ceux qui s'aiment vraiment peuvent décréter quand ils le souhaitent la non-existence du monde extérieur.

Une envie qui grandit
De tout savoir de l'autre
De l'explorer
De ne pas l'imaginer
Mais de savoir

Savoir à quoi il pensait
Quand son visage il caressait
Savoir à quoi il rêvait
Quand il rentrait chez lui le soir
Savoir comment interpréter
La tendresse qu'il y avait dans ses yeux

Je crois et ne crois pas en l'amour
Je crois et ne crois pas au sexe
Ma tête n'est que contradictions constantes
En serais-tu une nouvelle?

La passion est une maladie grave, une drogue dure. Après les premières exultations s'installent le travail obsessionnel, puis la dépendance.

Leo

Une rousse qui hésitait
Qui voulait faire durer un moment
Qui voulait ne jamais terminer
Cette nuit
Cette vie
Avec lui
Avec eux
Ol

Mais en même temps
Le feu dans son ventre
Commençait à la ronger
Vouloir plus
Vouloir offrir plus
Vouloir recevoir plus
Plus
Plus
Plus

J'ai envie de toi
J'espère que tu as envie de moi
Je ne veux nous mettre une étiquette
Coup d'un soir
Amour
Amourette
Non
Ce soir nous ne sommes qu'un

Elle sait à qui exprimer ses joies, mais pas ses peurs

Ses mains redescendent
Guidant celui en face d'elle
Lui intimant de faire de même
Qu'il n'y ai plus rien entre eux
Vêtements
Politesse
Idées préconçues

Qu'ils ne soient qu'un
Qu'ils ne soient qu'unis
Ressentir l'autre
Le respirer
Le vivre

Baiser papillon
Baiser d'émotion
Baiser de passion

Le doute s'efface
Laissant place à son évidence

Il suffirait d’une phrase nue, d’une seule. Mais les phrases nues sont interdites dans la vraie vie.

Noir
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Dim 19 Fév 2017 - 3:43


Il n’était pas ici question d’un théâtre de marionnettes.
Il n’était pas ici question d’une évasion
D’un oubli du corps dans le plaisir d’une exaltation.
Non.
Il était ici question
D’une explosion.
D’une guérison.
Il était question d’une protection.
D’un cocon.
D’une âme paradis,
D’un goût de rêve du bout de lèvres.
D’un non jugement.
D’un rapport
Avec envie.
Avec respect.
Pas d’une union des corps
D’une attirance physique.
Une question de caresse de ton âme qui voulait ne faire qu’une
Avec la sienne.
Oublier les marques brûlantes entre les cuisses.
Oublier les brûlures, les coupures dans l’esprit.
Oublier
Les abus
Les têtes manipulées,
Le commerce de soi
Et ces moments où il t’a fallu le faire pour te garantir une nuit en compagnie
Pour que les ombres
Les monstres
Arrêtent de s’approcher.

It’s hard to dance with the devil on your back
So shake it out.

Y a comme une espoir qui renait comme une perle
Entre tes lèvres nacrées,
Dans tes mains qui guident mon corps brûlé
Contre ton corps blessé.
Une question de

Corps
A
Corpses.

De corps d’enfants.
Unis face aux géants.

D’un toi
Et moi
Devenu Nous
Pour une nuit.
Des flashs pénibles qui enfin
S’apaisent.
Alors que nos corps achèvent de se trouver
Dans une poussée
Une vague
Ultime.
Pour ne formé plus qu’un
Ce soir
Face au monstre
Nous sommes deux
Ames libres
Qui s’unissent sur les toits pluvieux
De la ville endormie
Dont le cœur bat
Le rythme de nos voix.
Ce soir Aileen
Nous prenons notre revanche sur le monde.
Ce soir Aileen
Nous surplombons la ville
Dans une union
A faire pâlir les couples.
Ce soir
ton corps
fait reculer ma mort.

Rideau.

Quelques rayons
Quelques caresses
Et la pluie qui cessent
Alors que je te prends
tendrement
Dans mes bras
Après une nuit
que je n'oublierais pas.

Je te regarde dormir
comme une perfection
posée entre mes bras.
je te regarde
vivre
alors que mes monstres ont reculés.
Je te regarde
Et je t'admire.
J'embrasse ton front du bout des lèvres.

Je crois que jamais tu n'arrêteras du brûler.
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Mar 28 Fév 2017 - 5:23


Silence

La pluie avait depuis longtemps cessé de tomber sur les toits
Laissant Aileen découvrir un monde où les odeurs règnent maitresses

La lune avait depuis longtemps cessé de briller sur les toits
Laissant Aileen découvrir un monde où le soleil règne maitre

Les mouvements de corps avaient depuis longtemps cessé de s'exercer sur les toits
Laissant Aileen découvrir un monde où la tendresse règne maitresse

Ol et Leen

L'eau trouble d'un lac en montagne et la chaleur d'un feu de forêt d'été

La rousse découvrait pour la première fois ce que signifiait être à l'aise dans les bras d'un homme
Ce que signifiait dormir en sécurité dans les bras de quelqu'un d'autre
Ceux passé n'avaient même pas eu la décence de rester

Caresse, affection et baiser tendre

-Je crois que jamais tu n'arrêteras du brûler.

La serpentard fit un baiser chat sur les lèvres d'Ol avant de lui répondre :

-Et toi je crois que tu n'arrêteras jamais d'émerveiller ceux autour Leo

Parce que, malgré les blessures à fleur de peau, malgré les cicatrices émotionnelles et passionnelles, Ol était le plus bel être qu'elle avait jamais rencontré.

Fin du RP
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Mary Drake
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mary Drake, Mar 28 Fév 2017 - 20:55


Pv 91
Musique

Une araignée

Nous sommes des tisseurs.
Tisseurs de vie.
Au fur et à mesure et si besoin.
Nous créons pour faire de rien.
Quelque chose.
Et quand il le faut.
On rem
.bobine
Pour laisser de la place aux araignées.
Qui en ont besoin.
Plus que les autres.
De place parce que les histoires sont plus denses
Plus longues
Plus compliquées.
Il faudrait une éternité.
Pour les annoter.
Et toi, Mary.
Dans quelle catégorie es-tu ?
Preneuse d'espace ?
Ou vie sans rebondissements ?
Je connais malheureusement la réponse.
Tout est toujours compliqué et le restera.
Pour un oui ou pour un non.
Mon esprit se torture à la recherches de solutions.
J'ai envie qu'il cesse de désobéir.
A mes idées, mes détours.
Il n'en fera qu'à sa tête.
Car dans la nuit noire.
Elle vient.
Comme dans le jour lumineux.
Pour se repaître.
Avoir sa dose
De mélange de vie.
De pourriture quotidienne.
C'est ainsi que les toits deviennent des serpents affamés.
Qui glissent sur le sol pour me dévorer.
De peur je recule et je bouscule.
Un passant apeuré par les ombres du soir.
Tout comme moi.
D'une excuse je continue mon chemin.
Et chasse les reptiles d'un revers de main.
Je ne veux pas qu'Elle pourrisse la soirée.
D'une imbécile d'araignée.

Sur le plancher

Je m'élance.
Et commence à courir.
Du courage. J'en ai parfois.
Je fonce comme si j'avais une flamme à mes trousse.
Un monstre brûlant même.
Et je le vois plus distinctement.
En me retournant.
Yeux écarquillés.
Peur à peine prononcée.
J'ai envie de quitter la terre ferme pour me volatiliser.
Je ne le peux.
Je suis foutue.
Il me rattrape.
La bête de cinquante kilos est presque derrière moi.
Je sens déjà le chaud me monter au visage.
Il faut aller plus vite.
Où lui lancer de l'eau à la figure.
Mais je suis une mauvaise sorcière.
La panique prend le dessus.
Je ne sais plus quel est le nom.
Et bifurque.
L'autre aussi.
Je n'arrive pas à le semer.
De la sueur coule le long de mon cou.
Mes racines se trempent.
J'ai les joues rouges.
Il n'existe pas
J'ai envie d'y croire.
Mais je le sens.
Le vois.
Il ne peut ne pas faire partie
.de la réalité
Sinon.
Comment le reconnaître.
Comment est-ce possible que je sois dans cet état.
Pour une chose qui n'existe pas ?
Ne suis-je pas assez dingue
.comme ça ?
Mes cheveux courts
Vers de terre raccourcis.
Cachent une seconde ma vue.
Une de plus.
Je tombe.
Mordille la poussière.
C'est fini pour moi.
Il se rapproche.
Tétanisée je ne me relève pas.
La chaleur me tue encore plus.
Il passe alors sur moi.
Je m'attends à la mort.
Rien.
Une larme coule sur ma joue.
Un rêve.
Folie avait raison.
Encore joueuse d'esprit.
Contredit ce qu'elle fait.
Pour rendre le monde entier abstrait.

Se tricotait des bottes

J'arrête d'être un bonhomme de neige fondant à la lueur de la lune.
Je me relève ne souhaitant plus embrasser le sol.
Je n'ai pas envie de continuer le match avec Elle.
Nous sommes à 59-01
Devine qui gagne ?

Je ne veux rien.
Mais je suis là pour une raison.
Affronter les démons.
En souvenir du bon vieux temps.
Où tout était simple.
Magnifiquement facile.
Solitude.
Routine.
Intelligence.
Droite.
C'était bien ce temps là.
Mais l'humaine n'en avait pas assez.
Donc voilà où j'en suis arrivée.
Tu fais des conneries Mary.
Il va falloir un jour les assumer.
Même si c'est de ta faute.
Non la tienne.
Si la tienne.
Non la mienne.
NON LA MIENNE

Je me perds trop facilement
De ta faute.
...
..
.

-Un.e paum.ée
Sur le. plan.cher
Qui se.cou.ait ses bot.tes

Toi avant. Toi après.
Un nour.isson
Fixe le pla.fond
En embrassant les bottes.
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Mangemort 91
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mangemort 91, Ven 3 Mar 2017 - 2:33


C'est l'araignée Gipsy,
Qui monte à la gouttière
Tiens voilà la pluie
Gipsy tombe par terre.


Quelques gouttes sur la route, mais peu leur importe réellement au fond, les jambes s'emportent et tournent comme une ribambelle de carrousels tous déchaînés autant que désarticulés. Ronde des chevaux désarçonnés. Ils chantonnent sous les gouttes, ils tapent dans les flaques, du bout des pieds, des semelles amusées. Sourire de bois, lèvres d'acier, nez allongé vers les étoiles, yeux qui se pâme, perdition des âmes. Ce soir ils errent dans la ville mort. Ce soir ils se perdent entre les berges mortes, bien loin des langueurs océanes habituelles.

Il y eut une voix, au loin, et l'oreille aiguisé qui ne put que percevoir la voix qui chantonnait. Le gazouillis bien connu d'un enfant au berceau, dans une voix aussi mûre qu'un abricot. Ils crurent d'abord à Vingt-et-Huit, mais la forme ne correspondait pas. Le masque rajuster, et s'approcher doucement. Chantonnant.

Mais le soleil
A chassé la pluie
Remonte à nouveau
L'araignée Gipsy
.

Contourner la jeunesse, observer l'innocente, chantante. Ne manque que le ciré jaune. Pour parfaire la pluie rauque. Acide. Ils essaieraient. De la faire danser un peu, déjà masqué, impossibilité de se découvrir. Alors attente délicieuse. Tourner toujours autour.
Fixer par dessus le nez de Pinnochio détraqué.

Tu es perdu ma jolie ? Peut-être nous pourrions t'aider ?  
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Mary Drake
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mary Drake, Mer 15 Mar 2017 - 19:58


Musique

Debout dans le noir.
Debout sur le vide.
A la recherche de couleurs.
Araignées dans la tête.
Sur le cou, les épaules.
Dans le dos dans les cheveux.
Qui tissent sur ma peau.
Qui tissent sur ta peau.
Qui tissent sur Notre peau.
Descendent le long de notre corps.
Passent et repassent.
Elles attisent le dégoût.
Pour ensuite, quand le monde est perdu.
Qu'il n'y a plus rien à faire, plus rien à horrifier.
Les longues pattes coulent et deviennent pétrole.
Pour s'engager dans la voie des égouts.
Le liquide s'étale.
Je me fonds de plus en plus dans la masse.
Les cheveux en bataille.
Les mèches en vagues.
L'horreur ne veut pas s'en aller.
Elle me colle à la peau.
Je n'ai pas de moyen pour l'enlever.
Je suis comme figée.
Il suffirait de modifier leur état.
D'en faire de la fumée.
Qui s'éparpille.
Qui me délivre.
Je souffle.
Je me débats.
Seule ma cervelle bouge.
Rien d'autre.
Extérieur.
Une partie remonte sur mon visage.
Statue de marbre peinte de noir.
J'essaie de crier.
Pas moyen d'entendre le timbre de ma voix.
Un autre par contre retentit.
J'ai peur.
Peur d'une vipère, d'une chapelière.
Je ne vois rien.
Le voile est tombé sur mes yeux.
J'ai l'espoir que la nouvelle personne puisse le transformer en fumée.
Faire partir ces p*tains d'araignées.
Car c'est bien là le problème.
La fin de cette triste histoire.
Les araignées finissent par se bouffer entre elles.
Plus de place pour la moindre toile.
Mais avares et égoïstes de nature,
Très peu décident de partager.
Beaucoup ont envie de s’entre-tuer.
La guerre est déclarée.
Tel est le destin qui nous est destiné.
A nous, pauvres araignées.

La chanson est finie.
La bestiole est remontée.
La pluie et les tempêtes sont chassées.
Une brindille d'espoir peut-être ?
Car il en reste apparemment.
Je ne sais pas qui est mon sauveur.
Mais d'un coup je suis un peu libérée.
Mes mouvements sont récupérés.
Les bestioles redeviennent ce qu'elles sont.
Chauves-souris qui s'envolent silencieusement.
Arachnides qui fuient en rampant.
Riches variétés.
Quand je recouvre la vue.
Je vois ce nez.
Ce long nez.
Il me fait penser à quelque chose.
Mais je ne me souviens plus de quoi.
Y'a comme un drôle de sentiment.
Reconnaissante mais étrangement peureuse.
J'vois pas pourquoi.
Là devant y'a quelqu'un qui m'a sortit du pétrin.
J'peux pas croire qu'on puisse me faire du mal avec une si bonne intention.
Et des choix musicaux si judicieux.
Alors on va dire que c'est bon.
Sûrement une invention de Folie.
On pourrait s'amuser un peu.
Oui, jouer à cache cache.
Ou bien chanter.
C'est bien chanter.
T'as un drôle de truc sur le pif.
Et un nez qu'on préférerais ne jamais avoir à regarder.
C'est pas grave.
Chacun ses goûts après tout.
J'vais t’appeler gros pif tiens.
Ça aussi c'est bien.
Un surnom parfait.
Pour une personne parfaite.

Par contre là tu m'fais peur.
J'veux bien mais j'vois qu'une silhouette.
Et t'as dis nous.
C'est... N'importe quoi !
D'habitude on voit double.
Pas un.
Mais bon t'as peut-être un ver aussi.
Du coup j'vais pas te juger.
C'est pénible les vers.
Ils rongent tout sans scrupules.
Et après on a plus les pensées claires.
Des êtres atroces n'est-ce pas ?
Bon alors gros pif.
Avec un s ou pas ?
Je sais pas mais bon...
Allez je vais poser la question.

-Dites euh... Merci pour votre aide. Mais vous êtes un ou deux ? Je sais pas si je dois mettre un s à pif et dans ma tête c'est pas très clair.

Bon comme ça je suis au courant.
Y'aura plus de confusion.
On va utiliser les pronoms en attendant.
Histoire de pas faire d'erreurs de prononciations.
C'était quoi la question de départ déjà ?
Ah oui voilà.
J'étais perdue et j'avais besoin d'aide.
Enfin, je crois.
Je ne sais plus trop.
C'est idiot.
Heuuuuu.

-Je ne crois pas être perdue car je ne cherchais pas un endroit précis.

C'est déjà ça.
J'me penche pour regarder le gros pif de plus près.
Dingue.
Y'a vraiment rien à dire.
Mais c'est plutôt sympathique comme style.
Alors avec hésitation.
Je finis sur une question.
Nous, andouille.
Oui oui j'ai compris.

-Sinon, je crois, nous croyons non je crois que j'ai besoin de votre, de ton... Aide parce que je, nous non je cherche des chansons mais je ne remets plus la main dessus... Elles parlent d'un grand roi.


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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mangemort 91, Lun 3 Avr 2017 - 14:57


Observer et danser. Les coutures du visage, les coulures de l'oeuvre d'art. Observer sans évaluer. Parce qu'ils aiment saisir toutes les aspérités d'un visage dans le noir. Pour le reconnaître plus tard. Pour ne pas avoir de surprise. Pour savoir quand courir. Quand jouer. Quand écouter. Pour savoir s'éclipser. Toujours observer. Puis arrêter de tourner. Se placer en face parce qu'ils n'ont rien déceler d'inquiétant. Pour laisser à la petite une chance de les toucher. Les convaincre. Et d'orienter cette entrevue dans une direction bien précise. Elle avait les cartes.
Et s’apprêtait à les abattre.

Dites euh... Merci pour votre aide. Mais vous êtes un ou deux ? Je sais pas si je dois mettre un s à pif et dans ma tête c'est pas très clair.

La tête pas au clair ils connaissaient. Mais ils n'étaient qu'un, et un minimum de faculté à observer saurait sûrement aiguiller la petite. Ils appréciaient l'audace. Ils appréciaient les mots sans glace. Fondus comme des phrases évidentes mais sans donner à l'autre les clefs pour les comprendre. Ils aimaient cela. Ils exécraient les carcans. Sous leur masque se dessinait un sourire un peu tiré. La langue avait envie de danser. D'entrer dans le jeu des mots pas compliqué. Mais insaisissable. Ils voulaient jouer à des jeux moins dangereux, et la petite pourrait sûrement les y aider.

Je ne crois pas être perdue car je ne cherchais pas un endroit précis.

Elle les dévisage aussi. Observant leur nez sous toutes les coutures comme le ferait un plasticien. Ils espèrent qu'elle apprécient. Ce nez là ne s'allonge pas quand ils ment. Mais l'idée est là. Pinocchio. Et elle semble la saisir. Alors ils sourient comme un con. Et laisse passer les minutes. Parce qu'ils peuvent pas parler quand ils sourient.C'est trop rare pour le couper
Un sourire.

Sinon, je crois, nous croyons non je crois que j'ai besoin de votre, de ton... Aide parce que je, nous non je cherche des chansons mais je ne remets plus la main dessus... Elles parlent d'un grand roi.

Ils ont presque envie de lui dire qu'ils s'en foutent du pluriel, du il, du elle. Eux ils veulent être. Et c'est pas deux trois mots qui les en empêchent. Alors ce soir ils s'en foutent. Ils veulent parler avec cette fille qui aime leur nez. Ils veulent jouer. Ils veulent danser. Parler. Rallier.

Nous sommes un. Pif ne prend pas de S, sauf si tu considères que par défaut Nous n'est qu'un pluriel. Et dans ce cas il est complètement absurde de vouvoyer les gens.

Logique imparable qui n'échappe à personne. Du moins ils espèrent qu'un jour quelqu'un saisira le concept. Comme les hommes se vouvoient, ils ont fait le choix de se nounoyer. Et d'inventer des mots par la même occasion.

On peut chercher nul part avec toi si tu veux. on cherchera tes chansons en route
.

Ah oui. Ils se souviennent soudain du roi. qu'elle cherchait. De son trône en clef de sol destitué. Les méninges s'agitent. Tournent.

Y a bien le roi Dagobert mais il est pas très futé. Nous avons un autre roi nous. Avec des  bonnes idées.
Tu veux les connaître ?


Et dans la nuit à la recherche des comptines, ils commencent à chercher.
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Mary Drake
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mary Drake, Sam 8 Avr 2017 - 17:07


Dernière question partie.
Dernière question chantonnée.
C'est marrant.
Vraiment.
J'laime bien.
J'sais pas qui il est.
Qui ils sont peut-être.
Mais j'aime bien.
Parce y'a quelque chose de spécial.
D'anormal.
Certains trouveraient gros pif(s) inquiétant(s).
J'vois pas pourquoi.
Il m'a sauvé de l’asphyxie.
J'pouvais pas demander mieux.
J'ai déjà remercié.
Elle aussi.
T'es bouche-bée folie n'est-ce pas ?
J'ai trouvé quelqu'un de plus intéressant que toi.
On aura tout vu et blablabla.
Je t'entends déjà.
Mais tu ne m'auras plus très longtemps.
Même si je suis complètement paumée comme nana.
J'sais pas. On verra.
Y'a moyen de faire des trucs sympas.
J'espère juste que l'individu connaît ce fameux roi.
Je retombe plus dessus.
Ça me rend dingue.
Alors je commence à marmonner.
Des petites paroles que je connais déjà.
Encore et toujours les araignées.
Y'a que celles-là qui me viennent si vite.
J'aimerai bien les oublier.
Mais elles restent.
C'est qu'elles sont tenaces.
Mais elles restent.
Et j'suis pas perspicace.
Mais elles restent
J'les fais revenir en pensant à elles.
Les bestioles viennent à peine de partir.
Faut que j'les chasse chasse chasse.
.chasse
C'est important d'insister là dessus.
J'me remercierai plus tard.
Nous remercierons.
Non je.
Non tu.
Non vous.
Oui nous.
M*rde j'me suis encore fait avoir.
Qu'est-ce que je peux la détester.
Mais c'est pas une raison pour pleurer.
J'ai déjà beaucoup trop donné.
Avec tout ça, peut pas y'avoir la soif dans le monde.
J'ai été si généreuse...

Y'a la première réponse qui vient.
Je relève la tête parce que c'est comme ça.
J'ai besoin de regarder.
Mais j'me souvenais plus de l'avoir baissée.
Gros pif m'explique.
Bah en fait y'a pas de s.
J'suis contente de le savoir.
C'est plus clair.
Mais après je me perds.
Tout en comprenant.
Parce que si il est un mais un est nous.
Elle et moi c'est pareil.
Du coup je suis une tout en étant nous.
Et gros pif a raison.
Mais je reste je car le nous est mauvais.
Ce qui veut dire qu'Elle fait entièrement partie de moi
.mais ça Mary, tu le savais déjà.
Malheureusement oui.
Je connaissais cette fatalité.
J'ai beau nier.
J'le sais.
Merci encore une fois.
Je penche la tête.
L'observe une nouvelle fois.
J'aime beaucoup ce masque.
J'me demande où j'peux m'en procurer.
Cependant bon j'suis pas là pour faire des emplettes.
Si j'en veux un, j'ai qu'à en fabriquer.
Ce s'ra ma prochaine occupation quand je m'ennuierai.
Demain j'imagine.
Mais vaut mieux pas penser futur.
Le reste est tellement plus intéressant.
Pour en revenir au pluriel.
C'est un truc de français.
Parce que dans la langue londonienne.
Il n'est pas question de cela.
On est un you
Ou on ne l'est pas.
Fin bref j'acquiesce.
Ils ont tellement raison.
Ou il a...
J'finirais par trouver le feeling.
Tant pis si au début j'inverse les deux.
Ils sont ils en étant un.
C'est noté.
J'aime bien le concept.

Ensuite ils me proposent de chercher nul part.
C'est plutôt sympa comme endroit.
Mais avec comme bonus réfléchir aux chansons.
Là c'est merveilleux.
Je sauterai bien à son cou.
Mais c'est pas trop justifié.
Après sans doutes.
Parce qu'en 5 minutes.
J'ai appris.
J'ai rencontré
J'ai été sauvée.
C'était inespéré.
J'attendais ça depuis longtemps.
Voilà que c'est le cas.
Je leurs demanderai aussi un jour si ils ont des ailes.
Pour voir.
Si ils en ont pas je pourrais comprendre.
Et si ils en ont, p'tête apprendre.
Mais chaque chose en son temps n'est-ce pas ?
Ce n'est pas pour ce soir.
Aujourd'hui c'est musical.
.sans sans sans sans sans sans sans araignée
Si possible.
Après si y'en a une plus joyeuse.
Où elles prennent pas de place.
Pourquoi pas.
Mais là je suis toujours dans mon délire de roi.
Qui est-il ?
Je suis sur qu'il est connu.
J'ai le rythme dans la tête
Mais les paroles sont parties dans les égouts.
Ça m'arrange pas trop.

C'était sans compter une nouvelle fois.
Sur super gros pif.
C'est qu'ils ont les réponses à tout.
Dagobert.
Ouais ça donne moins envie tout d'un coup.
.qui met sa culotte à l'envers
Je murmure pour moi
Pas très futé c'est encore gentil.
C'est qu'il est carrément c*n ce roi.
Ça me revient.
Il a même besoin du Saint Eloi je sais pas quoi.
Pour lui dire qu'il est mal culotté.
Il se baladait à poils ou ?
Si l'autre le savait.
Faut bien qu'il l'ait vu.
Enfin j'ai pas trop envie d'savoir comme il l'a su.
On sait jamais sur quoi on peut tomber.
Ce que font les personnage entre eux après les chansons.
J'ai envie que ça reste privé.
J'ai pas besoin de savoir.
Ni d'y réfléchir.
Tant qu'on sait que c'est nul.
Et là gros pif me propose un autre roi.
Intéressant ?
Je les crois.
Des idées génialissimes ?
C'est parfait pour moi.
Mais là ils ne pouvaient pas me proposer mieux.
J'suis tellement contente.
Parce que sérieusement
Si on reprend.
C'est digne d'un cadeau de noël.
J'vais chercher nul part en chantant
Pour connaître des idées d'un roi plus marrant.
Avec un vous plus qu'intéressant.
Y'a rien de mieux.

J'souris comme une andouille.
Folie aussi paraît.
Elle aime bien gros pif
J'suis étonnée.
L'est peut-être temps de parler.
-Ça me va gros pif. Les idées de votre roi m'intéressent.
Dagobert m'a trop déçue.

Je sais pas trop si je suis convaincante.
Mais j'ai vraiment envie d'y aller.
Je sautille pas.
Je reste sérieuse.
J'suis prête à tout.
Je veux chanter.
Mais par où commencer ?
Quel chemin emprunter ?
Ça c'est dans notre contexte.
Je peux demander.
-Vous voulez chanter quoi ?
Quel chemin semble le plus apte à nous amener à nul part ?
Ça a le mérite d'être précis.
Je tire vite fait la langue aux araignées.
Z'avez vu ?
Ch'uis sauvée.
Alors que vous, bande de mal élevées.
Vous allez finir écrasées.
Dans quelques temps je reviendrai.
Et je vous mangerai.
-J'espère que vous avez compris
Dernier chuchotement
Pas pour le masque.
Mais pour le sol et les mur.
Contenant les créatures flasques.
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Mangemort 91
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mangemort 91, Mar 25 Avr 2017 - 16:24


Chercher nul part pour ne rien trouver. Voilà qui aurait pu sembler absurde et impromptu. Courir la gueuse, courir les rues. Pour trouver du noir, du chaud, du froid, du rien. Un peu de lumière pour d'y blottir comme un chat. Jouer au chat sauvage, jouer au lynx, devoir impressionner pour convaincre... C'était affreusement lassant. Ce soir ils joueraient au chaton. Expliqueraient en douceur. Comme une pelote d'informations. En cherchant des chansons. Chansons d'avant, chansons du temps. Que chantaient ces gens-là dans le port d'Amsterdam.
Des chansons pour enfants.
Pour garçons et pour filles.
Et pour les autres
-aussi-

Ils soupirent.
Funéraire.  


Et commencent à marcher, en quête des mots du grand roi. De la meilleure façon de les chanter. De les réadapter. Pour que l'autre les comprennent. Ajouter la quête des paroles du chant des sirènes à la liste de tout ce qu'ils allaient devoir trouver après avoir rejoint personne à nul part. Cache cache avec le rien. Ils aimaient les jeux d'enfants-adultes, qui effraient les biens pensants. Qui ne peuvent s'empêcher de regarder d'en haut la folie dévastatrice.

Le masque enfantin
D'un pantin italien.


Les idées du maître intéresse. Ils tâcheront de répandre des idées comme la marque apposée sur leur avant bras sait laisser courir les mots dans les veines à fleur de peau. Ils aideront. Quelques mots semés au vent. Lancés au gré des alizés.

Et leurs lèvres qui s'agitent.
en mélodie improvisée.


Notre grand roi mène un combat,
Que nombre de gens qualifie d'ingrat.
Car trop opprimés pour réaliser,
Que nous luttons pour une liberté
Trop longtemps arrachée aux hommes,
Bernés pas une histoire qu'on gomme.
Notre lutte n'est pas menée par le sang
Mais par un trop grand nombres d'idées
Pour être appliquées dans cette société.
Nous pourrions te parler de la chute du secret,
De cette non-volonté d'être opprimés.
Manipulés.
Mais nous savons que tu as compris
Petite.
Crois-tu être libre ?


Ils continuent à chercher,
Dans la pénombre
Les yeux qui s'éclairent
De mille feux.


 
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Mary Drake
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mary Drake, Sam 29 Avr 2017 - 15:05


Musique

J'espère que les sales bêtes ont compris
Qu'elles n'avaient rien à faire ici
Je les vois se mouver
Pour ensuite disparaître
-effrayées.
Je siffle en les voyant fuir.
Faibles petites créatures
Qui se fondent dans la nature
Rejoignent le décors.
Heureuse qu'elles ne se collent plus à moi
J'me concentre sur ça.
J'peux pas les juger.
J'sais ce que ça fait d'être chassée.
Une fois la lune m'a rejetée.
Je ne m'en suis jamais remise.
Elle avait murmuré de belles paroles.
Que j'avais prises pour des promesses déjà acquises.
Puis une fois que j'ai voulu la rejoindre.
La porte s'est brusquement fermée.
Et l'astre m'avait tourné le dos.
Me laissant seule, pleurant à ses pieds.
Lui suppliant de m'expliquer.
Les circonstances sont différentes.
Mais voilà que j'éprouve une sorte de peine
Pour les petites bestioles.
N'est-ce pas ridicule ?
D'aimer et détester.
A peu près tout.
A peu près rien.
En perpétuelle contradiction avec mes idéaux.
Est-ce normal ?
Mais qu'est la normalité Mary ?
Je ne sais pas.
Bonne réponse. Elle n'existe pas.
Est-ce logique alors ?
C'est le même problème qu'avec le normal.
A nous de voir ce que tu crois logique
Car si tout te semble insensé
Fait de l'incompréhensible
Notre sensé à nous
C'est un choix à faire
Ne préfères-tu pas notre réalité
A celles des autres ?

Je ne sais pas
Car je te hais
Et t'aime
Comme ces satanées bê-bêtes.
Alors oui, je crois que j'ai la réponse.
C'est ridicule.
Mais je suis comme ça
Logique dans mon univers propre
Si ça ne plaît pas aux autres
Dans cette création utopiste
Ils seront vu comme malpropres.
Tu vois, c'est simple
et non : pas compliqué


Puis je les abandonne.
Nous n'avons plus besoin de penser à elles
Car elles sont loin sur la ligne du temps (hrp: paraît que chez vous c'est une frise chronologique /hrp)
Non, je me concentre sur l'heure actuelle
A la seconde perpétuelle
Où la recherche de nul part bat son plein.
Se tuer à la tache
Pour ne rien trouver
Une partie de jeu avec rien
N'est-ce pas marrant ?
De jouer ainsi sur les perceptions.
Parce que rien n'est pas rien
Vu que c'est rien.
Mais à la fois, rien est rien
Donc n'est pas rien.
C'est beaucoup de complications pour pas grand-chose
En effet
Mais c'est comme ça que je le vois.
J'aime ne rien trouver
Parce que les surprises c'est dangereux
-totalement subjectif tu vas me dire
Mais c'est la vérité.
Qui sait ce qu'on peut trouver à Venise ?
Dans une chanson ?
Dans un refrain ?
Sur le sol ?
Personne !
Alors qu'à nul part
Il y a nonante-neuf pour cent de chance
Qu'il n'y ai rien
Et le vide je le connais
Le rien aussi
Il peut être interprété de mille façons
Cependant il restera toujours au fond de lui
Le même
Y'a pas à chercher plus loin.
Et le petit un qui reste.
J'espère ne pas y faire attention.
Car si à nul part, il y a quelque chose
Ça veut dire que finalement, nous n'étions pas là
(même si concrètement, " là " n'est pas approprié)
Que nous sommes tombés sur le mauvais endroit
Sur un lieu tout court en fait.

Je marche un petit peu
En arrière
Toujours garder un œil sur gros pif
Je ne peux pas lui faire confiance
-pas tout de suite
Je ne sais pas pourquoi
Il est pas très inquiétant
C'est une personne lambda
La chapelière l'était
Mais juste
tais-toi
Laisse moi dans un univers de papillons si c'est ce que je veux
sur le moment
Mer*e à la fin
Maintenant y'a gros pif qui parle
Et ses mots me percutent
Non pas pour leurs rimes
ni même pour le fait qu'ils soient chanson
Mélodie dont le sens percute
Parce que même si j'pige pas tout
Même si je ne vois pas les lèvres bouger pour former les phrases
Même si ça semble incongrus
Ça me parle.
-beaucoup de combats sont ingrats
car beaucoup de gens n'aiment le changement
-nous sommes tous opprimés
il n'existe pas de vraie liberté
-la société n'aime pas le nouveau
de peur de perdre le contrôle
de faire en sorte que nous ne soyons plus de pauvres veaux
tremblotants dès qu'on les frôles
Je crois être bernée
Je le suis depuis toute petite
Quand chaque chose que je construisais venant de l'extérieur
S'ébranlait à la moindre lueur
Et même si je ne sais pas de quel secret tu parles gros pif
J'aime l'idée qu'il chute
Avoir un secret, c'est le cacher
Et se cacher, c'est porter un masque
Une satanée carapace.
Qui essaie d'être solide
Mais qui flanche
-dont les morceaux brisés s'enfoncent dans la poitrine.
J'ai eu tellement mal
Beaucoup trop de fois
A cause de ces petits bouts cassés
Si il n'y a pas d'armure
Il n'y a pas besoin de la percer
Et l'histoire est terminée.
Alors la réponse à la question est évidente
Les mots de gros pifs convainquant
La réplique coule de source

-Bien sûr que non
Je cherche un visage derrière le nez
Des yeux qui se cachent dans l'obscurité
Mais cette dernière est déjà bien opaque
Pas moyen d’apercevoir quoi que ce soit.
-Mais l'avons-nous déjà réellement étés ?
J'essaie de dire ça en musique
De faire des mélodies
Un peu comme un moustique qui pique.
Mais le libre arbitre
Quel qu'il soit
Je ne l'ai jamais eu
Que ce soit dans la tête
Par le ver
Dans les gestes
Par les règles
Nous ne pouvons rester ainsi
Et si ce secret est à grande échelle
Cela peut-il aider beaucoup de monde ?
-Il y a trop de contraintes, de réglementations.
Et j'ai compris ce qu'était la liberté
Car je n'ai jamais pu y accéder.




Dernière édition par Mary Drake le Jeu 29 Juin 2017 - 10:55, édité 2 fois
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Mangemort 91
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mangemort 91, Mer 28 Juin 2017 - 5:35


Ils prennent cette pilule,
Celle qui fait dormir le soir,
Celle qui engourdit les sens en espérant que leurs aiguilles
Cesseront de se glisser entre les ongles et la peau.
Alors au cœur de la brume, ils ont pris sa photo avec leur mémoire,
Pour se souvenir à jamais de cette jeune fille qui ne se croyait pas libre.
Alors qu'ils n'avaient certainement jamais vu un oiseau voler plus haut.
La lune est pleine.
Les corbeaux chantent.
Comme accompagnant du bout du bec la quête douloureuse des comptines oubliées.
Qui n'arrivent même plus à convaincre les enfants
- De croire aux histoires qu'elles racontent.

Ils aimaient avant, se laisser porter par les histoires d'enfants.
Avant de croire en de nouvelles,
Plus sombres.
Dont les moyens ne sont pas toujours appréciés.
Ils aimaient beaucoup de choses avant.
Avant le mort du cœur,
Des organes-non vitaux
Mais humain.
Qui au final finissent par tous lâcher un par un.
Puis il leur a appris,
À créer leurs histoires.
en luttant pour leurs idées.
Il les a libérer.
Et ils se sont envolés.
L'enfant n'est pas dupe,
Elle sait qu'elle n'est pas libre,
Mai peut-elle seulement les blâmer
De vouloi y croire ?
On leur en a offert l'espoir...
Mais l'enfant se questionne.
Et c'est avec ca qu'eux vivent,
Le terreau des idées,
Aussi grandes que petites,
Le terreau des idées qui peuvent tout changer.

Elle évoque les limites,
Imaginaires,
Que l'esprit trace
Que la morale consolide
Et Que le ministère rend invincible.
Mais il suffit pourtant simplement,
De prendre la grande route.
Celle ou l'on peut
Se permette
D'exister
Sans avoir a s'en excuser.


Nous avons appris ce qu'était la liberté que lorsque on nous a redonné les moyens d'espérer.





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Mary Drake
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mary Drake, Dim 16 Juil 2017 - 13:11


là ♫

J'y avais cru de nombreuses fois pourtant
Je l'avais vue, regardée avec mes yeux innocents
À portée de mains, elle se faufilait au loin
J'ai couru franchis des montagnes,
Escaladé de nombreuses murailles
J'ai donné une partie de moi,
Laissé prendre une autre possession
Elle, là, qui parle, toujours
Fixé les rêves brûlés
Partir dans un écran du fumé
J'ai foncé dans des obstacles,
Refusé quelques miracles
Elle allait toujours plus haut
Se montrait inaccessible
Comme si nous ne méritions pas
De l'avoir à nos côtés
Comme si vivant et libre
C'était une utopie illusionniste
Comme si un rêve
N'était là que pour les songes
Elle sait qu'elle est cherché
N'aime pas être enfermé
Failli à son rôle
Alors j'ai continué à marcher
Puis quand elle s'est trop élevée, je me suis mise
À voler, enfin essayer
Et quand les ailes sont tombées, j'ai chuté de haut
Me suis prise la paroi d'un mur
Noyée au milieu des flots
Des vagues qui s’échappent
Elle, égoïste, suivait son chemin
J'ai tendu la main
Une dernière fois
Pour essayer,
Ne pas devoir fuir, s'en aller
Définitivement
Qu'elle vienne se blottir, s'offrir
Une ultime tentative
Un échec qui fait mal
Qui brise
Elle ne veut pas
ne veut pas de moi

Est-ce que nous marchons toujours ?
Ici dans la nuit brumeuse
Avec gros pif à mes côtés
Les bestioles qui rodent
Malgré la présence de ceux,
Qui avaient fait partir le liquide visqueux,
Fuir les cauchemars
Rien que par une présence
Je ne me sens pas rassurée
Je ne sais plus ce que je fais ou non
Les idées qui partent, elles aussi
Se mélangent,
Perdue
Tu l'es Mary
Dans ma tête, dans mon corps,
Je suis au milieu d'un grand bordel
Que j'arrive pas à trier
Y'a trop de choses
Qui se mettent n'importe comment
Qui refusent de se montrer
Qui me font vivre un enfer
Je ne sais plus quoi faire
De moi, d'Elle
De lui, du vent
Des murmures qui me lassent
Des chants qui me tracassent
De toutes ces comptines enfantines
Qui sont parties en fumée,
Le clair de la lune,
Pourquoi ne nous illumine-t-il plus ?
Le roi Dagobert
En quoi sa culotte peut être remise à l'endroit ?
Les araignées, un jour il leur manquera de la laine
Et elles ne pourront plus tisser avec leurs toiles
J'aime pas les idées noires,
J'aime pas ne pas aimer les choses
J'aime pas voir que ce que j'aime, on s'en fiche
Qu'on les jette, et qu'on les casse
Pour en faire des débris, d'inutiles crasses

Gros pif explique
Espoir
Un doux mot
Espérer ?
Mais comment ?
Sait-il seulement ?
Oui sans doutes,
Il n'est pas idiot
Il a sûrement déjà vu la liberté s'envoler
Je peux comprendre, évidemment
J'aimerai bien y croire à nouveau
N'avoir qu'un os cassé, qui avec le temps,
Peut se réparer
Pourtant c'est plus difficile, plus compliqué,
J'crois que ça fait encore plus mal
Est-ce le temps qui me manque ?
Ou bien un mauvais choix
De sparadrap ?
- Comment fait-on pour à nouveau espérer ?
Ça me semble trop utopiste
Un brin idéaliste
J'aimerai y croire, j'aimerai trouver,
- Qui peut bien donner des moyens ?
Oui, qui, quoi, comment ?
Peut nous faire sortir de ce trou,
ce truc paumé,
qui nous enfonce un peu plus tout le temps
Dans de la vase, du sable mouvant
On a beau tout faire pour s'en extirper
Donner nos forces, nos âmes
Nous ne finissons que par sombrer
De plus en plus submergés
Toujours la même chose
Marre des cercles vicieux
- Tu sais gros pif,
J'en ai un peu marre de l'observer
De la voir s'en aller,
Se refuser à moi
Tu sais gros pif
J'en peux plus d'y croire
Puis de me faire avoir
Avant de recommencer à voir l'espoir
Pour finir comme une larve
Sur le sol de l’abattoir

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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Mangemort 91, Dim 6 Aoû 2017 - 19:03


Ils aimeraient aussi,
Avoir peur des araignées,
Courir les rues une fois la nuit tombée.
Mais eux sont accrochés
Désespérément
à des idées nouvelles,
d'espoir
de liberté.

Ils sentent d'ailleurs dans les yeux de la jeune fille,
Une envie de s'envoler.
Qui les touche.
Ils détestent se laisser attendrir.
Se laisser toucher par les yeux d'une gamine.
Mis l'envie de lui montrer, de lui apprendre pointait un nez plus grand que le leur.
Alors ils soupirèrent.
Et contemplèrent les pavés.
Sous le masque le sourire électrique.
Et la main versatile qui enserraient la baguette.
L'envie d'ouvrir la porte.
Un nouveau désir qui monte de protéger,
Innocemment.
Comme si le masque n'était plus, les mains avaient cessé d'être toxique.
Et les voilà pris de tendresse pour l'enfant.
La baguette retrouve sa poche lorsque les mots justes trouvent leur écho.

Comment fait-on pour à nouveau espérer ?  Qui peut bien donner des moyens ?

Ils n'ont qu'une réponse
Qu'ils murmurent
Comme le titre d'une nouvelle
Trop méconnue.

Le masque de la mort rouge.

Tu sais gros pif,
J'en ai un peu marre de l'observer
De la voir s'en aller,
Se refuser à moi
Tu sais gros pif
J'en peux plus d'y croire
Puis de me faire avoir
Avant de recommencer à voir l'espoir
Pour finir comme une larve
Sur le sol de l’abattoir


S'en est trop, et la bile noire se déverse un peu du coeur alors qu'ils s'approchent lentement.
Changeant de visage le temps de relever le bas de leur masque,
Et d'embrasser du bout des lèvres
Le front de l'ingénu.
De réajuster l'anonymat plastifié.

C'est un peu le but
De courir après.
Apprends-moi qui est de notre côté au sein des adultes du chateau,
Et soi sûre que nous nous reverrons.
Que nous t'apprendrons
À voler.


Trois pas.
Et le noir fut.



FIN DU RP
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Aya Lennox
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aya Lennox, Mar 15 Aoû 2017 - 11:15


la suite
avec Lizzie;

Avancer,
avancer
on avançait vers quoi

le monde se démantèle
alors pourquoi pas nous
nous
on court vers quoi
le monde à nos pieds
et soudain tout s'écroule
la chute est lente

il faut parfois oser à sauter
pour apprendre à mieux s'écraser

écrire les demain
en figures de sel
ou de sable
au gré des vents
une girouette qui tend vers le point
ce minuscule point
perdu
dans l'immensité

_____le point
je vois______les eaux troubles
__________________________et ceux qui se terrent en-dessous
les bulles remontent à la surface
comme dans un sirop mal dilué

pourquoi déjà les hommes se sont-ils tu
pourquoi ont-ils tout laissé s'installer
il plane sur le monde un géant ailé
ses voiles gouvernent les corps
et dominent les ombres

on ne les devine plus
on les avale
comme imprégnées d'un goût qu'on a trop aimé

- Je ne sais pas, c'est la langue des morts et la langue de ceux qui survivent. (le vent se lève, le décor a changé) Je ne sais pas du tout où je vais.

colère
est-ce que c'est comme ça
que le doute s'exprime ?
_____martyriser l'esprit
parce qu'on a trop peur
_____quand le corps gouverne

il s'agit sûrement
de se laisser aller
d'enlacer quelque chose de nouveau
pour comprendre
pour deviner

- Je crois surtout que j'ai parfois du mal
Silence, rythme palpable de la langue qui cherche ses mots.
- Enfin, juste du mal tu-vous voyez à accepter ce deuxième moi qui sommeille. Que pourtant j'ai appelé.

elle est là
depuis toujours
cette
f.utue
acrobate
.
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