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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Une classe déserte
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Malena Kane
Serdaigle
Serdaigle

Re: Une classe déserte

Message par : Malena Kane, Ven 06 Jan 2017, 00:45



Un peu avant.

Parfois, des choses étranges se passent lorsque tu marches dans les couloirs de l’École. Souvent vers les heures où le jour s’en va. Souvent lorsque tu te retrouves seul.e, à arpenter ces couloirs qui te paraissent vides. Et il arrive un moment, un point, un clic, un clac, un passage où les Temps se chevauchent, et où tout fout le camp.

En cette de journée, ton Passé et ton Présent, avaient décidé de se retrouver dans ce bar, au croisement des mondes. Il était question de, de, de oui, de se retrouver, discuter du temps qui a passé, qui se passe, qui passera tout en buvant des verres, de boire jusqu’à en perdre la tête pour oublier, ou peut-être pour se rappeler. Sauf que ton Présent avait du mal à tirer un trait sur ton Passé, il - ou elle - finissait toujours par y revenir, l’appeler.

Ça finissait toujours par se payer une chambre à l’étage, puis un lit, sous les draps. Entre deux galipettes, ton Présent calmait cet ardent désir nostalgique qui l’ébranlait terriblement ; quant à ton Passé, en goutant les contours de ton Présent, avait ce sentiment rassurant d’exister de nouveau, de ne pas être tout à fait mort. Les murs de la chambre tremblent,

et si c’est fin de semaine ici, on a les élèves qui flânent à l’air libre, à leur gêne, de manière allergène pour certains adultes aigris et allergiques à toute légèreté extérieure et encore plus quand elle est juvénile ; et si toi tu t’en balances parce que t’es encore un enfant dans ta tête, dans ton coeur, dans ton corps, tout plein de naïveté, d’innocence doucement brutale

mais toi tu as l’impression de marcher dans les couloirs du manoir des Kanes. Seul-e, encore. Seul-e, depuis toujours. Dans chaque écho gigantesque que tes pas font dans le silence, on t’entend courir, galoper à cru ton imaginaire pour échapper aux lois, règles ancestrales de ta famille. Quelque chose !, et vite!, pour ébranler la monotonie, l’ivresse immobile que ces lieux antiques ne quittent jamais.

Tu passes devant une porte, ouverte, tu jettes un oeil, et tu vois (des élèves et Azenor, la directrice des Rouges et Or) le vieux gardien, Folambule qui cherche quelque chose. L’occasion est trop belle pour toi, enfant de 7 ans. Alors, silencieusement, malicieusement, tu te rapproches en regardant les alentours. Et tu claques la porte. Sans perdre de temps tu sors (ta baguette) quelques outils que tu gardes toujours sur toi pour jouer des mauvais tours ; en quelques secondes (#Terasectum) la serrure de la porte est (fondue) brisée.

Combien de temps avant qu'il(s) arrive(nt) à s'en sortir ?
Jubilation.
Ton Passé et ton Présent ne font plus qu'un.

...
...
...
Tic. Tac.
...
...
...


- Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ? tu lances à travers la porte, rieur et moqueur.




Spoiler:
 
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Albus Lupin
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Sam 07 Jan 2017, 21:45


Albus dévisage ces personnes, ces gens, ces connaissances, ces inconnues, ce fantôme de son passé revenant le hanter de temps à autre, cette beauté du présent qui égaye ses journées, il n'est pas triste pourtant, le petite garçon dans cette foule, non, il ne l'est pas. Son passé et son présent se confrontent, se confondent, encore une fois, sûrement pas la dernière mais il l'espère... Non, son passé le colle à la peau comme si il ne peut s'en échapper... Il n'en a pas peur, il en a juste marre, une bonne période, une bonne passade, de bons moments mais surtout une page tournée. Il n'en veut plus de ça, il n'en peut plus.

Gwen semble s'apaiser, le démon en elle arrêtant de danser. Ellana... Les yeux dans le vide, regardant dehors comme si elle n'était que de présence physique. Toujours dans ses pensées, enfin si elle en a, elle s'innocente,  elle ne dit rien d'autre, elle ne rajoute rien, elle ne fait rien comme si ce n'était pas elle. La rouge qui rigole, qui observe, qui sourit et qui aime ce spectacle. Elle vient enfin se lever, lui dire, oui, lui dire que ce n'est pas dans cette pièce que le coupable est situé, non, sûrement pas. Elle veut prévenir un collègue, bien sûr... Mais quand? Elle ne s'amuse que de trop, elle ne s'arrêtera pas là, c'est trop tentant de continuer à les voir paniquer, ses petites fourmis avec leur envie de vivre, de liberté. Enfait, Albus l'aime bien, cette rouge est diaboliquement intelligente et joueuse: perdre son temps à observer les petits élèves réfléchir, se débattant pour échapper aux griffes de l'emprisonnement. Assise sur son bureau, scrutant nos neurones se connecter pour trouver la solution. Le Poufsouffle fait de même, la bleue à côté de la verte n'a qu'un regard mauvais... Aucune réponse pour l'instant... Étonnant... Petit rictus, ça ne fait pas de mal. L'autre aigle est un peu peureuse, elle ne dit rien, reste dans le fond de la classe, son livre serré contre sa poitrine. Il aurait bien voulu l'aider mais il était plus préoccupé à chercher comment sortir.

Et voilà le serpent, qui rampe vers sa direction, il ne peut que pâlir, elle semble sublime. Toujours ce goût amer dans la bouche, elle est brisée mais on sait bien qu'il n'est pour rien, difficile à faire comprendre. Elle est plus qu'à quelques dizaines de centimètres, elle a un regard de glace, le pouffy pâlit... Pourquoi elle, c'est une erreur. Elle lui caresse la joue, Albus frémit mais ne fait rien.  Complètement immobilisé. Voilà qu'elle regarde Gwen. Sa Gwen. Que fait-elle? Gwen semble déstabilisé mais surtout contrariée, la verte retourne s'asseoir, la brune fait de même, prenant une chaise, la raclant, désagréable, comme le son de la craie sur l'ardoise. Elle est de dos, énervée, il le sent. Mais pourtant, avec toute sa bonté, il ne peut envisagé d'aller la voir, il réglera ça en sortant.

Voici que l'on mijote, tous, certains sûrement moins que d'autres mais tous. La petite aigle parle, elle pose une question, bégayant, troublée mais pourtant avec une perspicacité à ne pas sous-estimer. Oui, elle a raison, un patronus, Albus n'y avait pas pensé... Non, pas du tout. Une idée grandiose, le voilà qu'il regarde l'adulte, depuis le début elle voulait le faire, elle savait comment les délivrer dès la première minute, quand et comment. Grandiose, du grand art.

Une aigle qui réfléchie, qui agit et l'autre que fait-elle? Oh oui, elle se moque, fait de l'humour, comme si le moment était opportun. Elle fait de l'esprit, au moins essaye, c'est mignon quand même. Une attaque personnelle, quoi de plus mûre, vraiment intéressant. Depuis peu, Albus en a juste marre, il veut que ça aille vite, qu'ils sortent d'ici, cette mascarade a assez duré. Une équipe de choc hein, la meilleure parle on dirait. Si intelligente qu'elle ne se donne même pas la décence d'aider les autres. Un aigle à tête de serpent, rien de plus moche.

Enfin bon, assez joué, passons au vrai problème: la porte. A peine réfléchi, à peine pensé, à peine un silence qu'un ricanement, une voix se fait entendre, de la malice dans l'air:
"Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ?"

Le coupable donc, il se présente, il ne se cache pas. Il a l'air vieux, il a l'air farceur, il a l'air pourtant malgré cette mauvaise blague, drôle. Seraient-ce les élèves les victimes ou bien le professeur dans cette salle? Folambule hein? Etonnant... Albus n'arrive pas à déceler la voix, qui est-ce? Un adulte mais après... Impossible.

Albus est muet, pétrifié, ne dit rien, rien à dire, la personne est là, le coupable est derrière et il s'en vante. Bien joué, il est bon tout simplement. Farceur comme est le jaune, il aurait pu y penser mais pas le faire à autant de personne, surtout à un professeur. Le jaune et noir vint s'adosser au mur, pas loin de la porte, regardant une nouvelle fois toutes ces petites têtes. Qu'allaient-il faire? Un réglage de compte qui vire à une punition, amusant, enfin pour lui.
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Ellana Lyan
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Mer 11 Jan 2017, 14:56



Musique...

Mon cœur s'emballe.
Il va trop vite.
Ce n'est pas normal.
Je suis seule.
Assise à ma table.
Je les entends parler.
Ils discutent.
Cherche des solutions.
Il n'en a pas.
Il n'y en aura jamais.
Je ne me lamente plus.
Il faut que j'intervienne.
Que je leur montre.
Ce que moi je sais faire.
Je déchire le fantôme.
Je veux me lever.
Distante, froide.
Mais vivante.
Les événements m'ont détruit.
Je ne suis plus qu'un pâle reflet.
Une copie de moi-même.
Mais maintenant je sais.
C'est moi la reine ici.
Malgré ce qu'ils en pensent.
Je me fiche de leurs avis.
Je veux lutter.
De toutes mes forces.
Je veux sortir.
De cette puta*** de salle.
Cette saleté de porte close.

- Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ?

D'un bon je me redresse.
Mes yeux se plissent.
Mes mains se crispent.
J'avance à grandes enjambées.
Tape du poing sur la porte.
Et siffle.

- Tu vas le regretter espèce de taré.
Je te promets que tu va t'en arracher les dents.
Si je mets la main sur ta tête d'allumé.
Tu iras chialer dans les jupes de ta maman.


Je n'ai jamais employé un pareil langage.
Ce n'est pas dans mon habitude.
Mais la colère m'obscurcit tant les idées.
Que je ne suis plus à ça près.
J'ai envie d'enfoncer cette satanée porte.
De la pulvériser.
Mais je ne peux pas.
Pas tant qu'elle est là.
Je regarde le petit oisillon.
Elle n'a pas tort.
Jeter quelqu'un par la fenêtre ce serait bien.
Un tout petit peu malsain.
Mais après tout.
Je n'ai plus rien à perdre.
Ce n'est pas ça qui va m'arrêter.
Mais d'un coup.
Toute la colère retombe.
Je ne peux rien contre cette personne.
Ce salop*** derrière la porte.
Je tourne les talons.
Loin d'être honteuse.
Je garde le menton haut.
Je ne sais pas s'ils m'ont entendu.
Je ne m'en soucie plus.
Seule compte la survie.
Et cette horrible sensation d'enchaînement.
Je me mets à sourire sans raison.
Un sourire cruel et pervers.
Je n'ai vraiment aucun remords.
Mes yeux sont de haine pure.
Je les pose un peu partout.
Sur la petite bleue figée.
La folle à ses côtés.
Je charge mes yeux de venin.
Et les pose sur la directrice.
Et l'inconnue.
Elles ne m'inspirent pas confiance.
Le une semble trop heureuse de la situation.
Et l'autre câline MON poufsouffle.
J'avance près de ce dernier.
Pour me placer à ses côtés.
Mauvaise idée.
Trop tard.
Je cherche son regard.
Mais il semble figé.
Juste un peu de ses yeux.
Pour combler le vide en moi.
Et puis peut être ses bras.
Ses mains chaudes.
Mais pas ses lèvres.
Je me le promets.
Je ne veux plus y toucher.
Oh stupide raison.
Disons qu'on ne m'a pas habituée.
À embrasser un garçon.
Alors que j'en aime un autre.
Mais ça ne m'empêche pas de jouer.
Même si je ne suis plus en état.
Ce n'est pas forcé de constater.
Que je ne suis pas en bonne santé.
Pâle comme un cadavre.
Cernée comme un zombie.
Je lui offre un pâle sourire.
Et serre ma peau de serpent glacée contre lui.
Je lui prends la main.
Mon regard se voile.
Je lui chuchote :

- Si on doit rester.
Autant en profiter.
Je ne fais que demander.
Mais tu veux bien m'enlacer ?


Je sais qu'il va dire non.
Je le sens avant même.
Que ses lèvres ne s'ouvrent.
Je lui offre un regard.
Je le laisse voir.
Je lui déverse ma souffrance.
Je m'ouvre complètement.
Comme je ne fais avec personne.
Il suffirait qu'il détourne les yeux.
Qu'il me nie.
Je serais à nouveau seule.
mais ça ne fait rien.
J'ai l'habitude.
Mais j'aimerais.
J'espère tellement.
Il faut que j'arrête ça me fait du tort.
Une note a moi-même :
"Arrêter de laisse une place à Albus.
Dans mon cœur."
Ce ne sont pas les jolies filles qui lui manquent.
Faut que j'arrête de me torturer comme ça.
J'ai Peter.
Je l'aime.
Pas lui.
Mais puta** qu'il est gentil.
Je détourne le regard.
Je m'enfuis.
Je me sens encore stupide.
C'est horrible cette impression.
Il faut que je m'en débarrasse.
Pas maintenant.
Quand j'aurais le temps.
Là je dois déjà lutter.
Pour rester éveillée.
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Re: Une classe déserte

Message par : Azénor Philaester, Mer 11 Jan 2017, 22:40


je promets rien je suis en mode jet laaaaag //

De nouveau assise sur le bureau. C'est comme être assise au bord du précipice de ma vie. Je fais face aux élèves, le regard vide finalement. Je regarde sans vraiment voir ses enfants, amis, amoureux, inconnus. Extravagants, timides, persuasifs. Mille idées y sont perceptibles. Très vite Gwen s'isole. Ça peut énerver l'impuissance, le remord. Renfermée sur elle-même. Two girls, one guy. Ça arrive. J'observe, trop ennuyée pour comprendre.
Timide a finalement une voix. Elle propose une idée. Une idée. Tout commence par une idée pas vrai? *
-Excusez moi... je... je m'excuse de me mêler de tout ça, mais, et si la porte est enchantée pour empêcher toute communication entre l'intérieur et l'extérieur ?

'Je m'excuse de me mêler de tout ça'. Mais que t'est-il arrivé petit ange. Ne t'excuse pas. Ne demande pas pardon. Ça te rend vulnérable. Si tu savais de quoi le monde qui nous entoure est capable. Sois forte. Regarde devant toi. Affirme toi telle que tu es, petite ange.
C'est l'autre bleue, qui prend l'initiative de lui répondre. Une jolie Serdaigle qui doit avoir dans les 16-17 ans. Elle s'approche d'elle, assez doucement. Comme si elle aussi voulait préserver l'âme d'enfant apparente de la petite rouquine. La "grande" bleue a l'air amusée. Tant mieux pour elle, personne n'aime les gens tristes.
-Hey, petite bleu. Je ne sais pas pour les patronus, j'imagine qu'il y a bien un explication. Au pire, on meurt de faim pendant une journée, rien de grave, jusqu'à ce qu'un prochain prof vienne faire un cours ici. En plus, avec cette équipe de choc, il n'y a pas besoin de s'en faire. je laisse mes yeux dériver sur le pouffy. Franchement, à part le Patronus, te jeter par la fenêtre et tenter de défoncer la porte, j'vois pas ce que nous pouvons faire.

'On meurt de faim pendant une journée'. Je m'attarde sur cette phrase, sans en chercher la raison. Mourir de faim pendant une journée. C'est amusant, on meurt pas de faim. Pas nous. Et pas pendant une journée. Pourquoi on invente des expressions qui ne veulent rien dire. M'enfin, elle termine sur les deux idées les plus plausibles. Enfin je veux, dire le patronus et le défonçage de porte. Mais ça, pas tant que l'on a pas essayé tout ce qu'il y avait à faire.

- Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ?

Mes yeux se rivent instantanément sur la porte. Je connais cette voix. J'en suis sûre. C'est un collègue. Mais lequel. J'en sais rien. J'essaie de chercher, mais au final je m'en fou. J'veux dire, connaître le coupable ne va pas nous faire avancer. C'est juste une information utile pour les rancuniers. Ça a autant d'utilité qu'un pet dans une tornade. Alors je plisse les lèvres. Je replace mon regard sur les quelques élèves ici présents, puis l'arrête sur Albus. Il s'adosse contre un mur, regarde à son tour les présents. A quoi pense-t-il cette fois ci. Il reste muet. Comme s'il avait abandonné ses recherches. M'enfin il n'y a pas trente-six solutions. Le fait est que l'on est enfermé. Je m'attendais à ce qu'il s’énerve contre la porte et contre notre "ravisseur". Mais il n'en n'est rien. Il reste calme. Je pensais que les mecs étaient quasi tous avide de vengeance, et prêt à sauter sur toute occasion de se battre. A croire qu'il y en a juste des plus mature de d'autres.
C'est la petite blonde, et sa voix d'or, qui me fait immerger dans la réalité. Elle pour le coup, elle montre son agacement. Elle tape la porte de son poing fermé. Comme si ça allait changer quelque chose. C'est justement ça, qu'il attend. Que tu t'énerves. C'est le but tu sais.
- Tu vas le regretter espèce de taré. Je te promets que tu va t'en arracher les dents. Si je mets la main sur ta tête d'allumé. Tu iras chialer dans les jupes de ta maman.

Wow tout en rime. Je me demande si c'était fait exprès. 'Tu iras chialer sous les jupes de ta maman'. Cool. J'en souris. Mais c'est facile de dire ça derrière une porte. C'est un adulte ma p'tite. Que vas-tu faire. Inutile de s'emporter, tout ce que t'en gagnes c'est des regrets.
La verte m'intrigue finalement. Je la suis du regard. Elle se dirige vers Albus justement. Je sens que. Qu'il y a eu quelque chose entre eux. Contente de voir que les Serpentard ne sont pas tous des arrogants finis. Renfermée sur elle-même, facilement énervée, à fleur de peau, perdue, seule. C'est les mots qui me viennent quand je la regarde. Mais m*rde où est passé le bonheur? Ce concept que personne ne connaît mais dont tout le monde a déjà entendu parler. Je croyais que j'étais heureuse. Puis finalement je ne crois pas qu'on peut être heureux dans la routine. Se lever pour faire la même chose tous les matins. Qu'on apprécie ou pas, ça devient barbant. Le bonheur ça n'existe pas, c'est juste un concept pour garder espoir. L'espoir de quoi, bonne question. L'espoir de trouver le bonheur? Alors tout tournerait autour de l'espoir. Alors qu'on est juste des infimes petits pions placés à tel endroit pour régner sur telle terre. Vas-y demande toi, tu vis pour quoi? Les plaisirs de la vie? Les jouissances du corps et de l'esprit? Ça en vaut la peine? Non hein.

Les bras de part et d'autres de mes jambes croisées dans le vide. Je les balance à partir des genoux. Ça les cogne sur le bureau. Boum. Boum. C'est ch*ant hein comme bruit? Bref? J'attrape ma baguette. Sans un mot. Je lance juste un #Specto Patronum. Un magnifique coyote argenté en sort instantanément. J'aimerais courir en mode coyote avec lui, on ferait la course et il gagnerait parce qu'il n'est pas réel. Je m'adresse à la silhouette argentée qui fait briller les lieux:


Bonsoir Evan. J'ai une requête. Disons que je suis coincée avec des élèves dans une salle de classe au xxème étage. Un peu d'aide? A tout de suite j'espère. Azénor.


Mon patronus s'en va, laissant derrière lui une vague de chaleur en quelques sortes, et un scintillement magnifique.

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Gwen McLee
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Re: Une classe déserte

Message par : Gwen McLee, Jeu 12 Jan 2017, 18:57


Je commence fortement à m’ennuyer, à me lasser de cette situation grotesque. Je n’ai aucunement envie de faire le moindre effort. Pourquoi ? Parce que la majeure partie des élèves dans cette classe sont bornés. Ce n’est pas la peine d’essayer de coopérer, ils veulent tous être au-dessus de tout le monde et ils te jugent au moindre petit mot prononcés. Quand j’entends l’autre dérangée dire qu’une des solutions est de balancer Albus par la fenêtre, j’ai juste envie de me boucher les oreilles. Comme si c’était ingénieux, comme si ce qu’elle disait était intéressant. Pas du tout. Qu’elle ferme son clapet, j’en ai marre de l’écouter faire sa belle devant tout le monde. Cette haine contre les Poufsouffle, toujours en train de nous la rabâcher sans cesse. C’est épuisant. Heureusement Albus est assez intelligent pour ignorer cette timbré.
La seule personne qui doit prendre son pieds actuellement c’est le ou la petite maline nous ayant enfermé. Ah oui, cette personne doit se frotter les mains et bien rire. Si ça se trouve elle nous écoute, nous enregistre. C’est complètement dingue, ahurissant. Je n’ai rien à faire avec eux, enfin il y a juste Albus, lui heureusement qu’il est là. Même dans ce genre de situation c’est lui le plus mature et réfléchis de tous. Quoi qu’il arrive je me fierais à lui, il est le seul en qui j’ai confiance.

Je sursaute et me retourne subitement lorsque j’entends des bruits sourd provenant de la porte. Tiens, pétage de plomb en direct de la blondasse. Ma parole mais ils ont tous un problème, en quoi frapper contre cette misérable porte comme une folle dingue évadé d’Askaban va résoudre le problème ? En tout cas l’enfermement ça n’est pas pour tout le monde. En temps normal, je suis assez avenante et sociable lorsque je me retrouve avec des nouvelles têtes mais là je vois que ce n’est pas la peine d’essayer de tenter quoique ce soit avec eux.
Cette directrice doit bien avoir une solution, j’en suis quasiment certaine. C’est juste qu’elle doit prendre plaisir à nous regarder nous chamailler ou trouver une solution. Et si c’était une évaluation ? Si c’était une sorte d’entraînement pour tester notre capacité à se débrouiller en cas de danger ? Oh, je vais peut-être un peu loin dans mon raisonnement. Moi aussi je deviens folle. Je suis contaminé !

Qu’est-ce qu’elle a à me regarder comme ça elle ? avec ses yeux de serpents venimeux. Je ne baisse pas mes yeux, je soutiens son regard et lui en lance un des plus méprisable qu’il soit. Elle essaye sûrement de m’intimider mais ça ne fonctionne pas. Décidément elle ne lâche pas l’affaire, la voilà qui se dirige une nouvelle fois vers mon ami Pouffy. Intérieurement ça chauffe, je ne peux pas le nier, ça m’agace. Mon regard se pose sur les deux. On dirait qu’elle fait exprès, comme si c’était déjà pas assez bizarre qu’ils se retrouvent tous les deux dans cette pièce, il faut qu’elle en rajoute une couche.

- Si on doit rester.
Autant en profiter.
Je ne fais que demander.
Mais tu veux bien m’enlacer ?


Je manque de m’étouffer. Voilà que je tousse fortement. La discrétion et moi ça fait deux. Je détourne le regard ailleurs. Je dois éviter de me faire remarquer pour ça sinon elle va penser que je suis jalouse et elle va s’en amuser. Je ne veux pas qu’elle prenne se plaisir. Je me retiens même de lui demander de s’éloigner d’Albus. Ça me démange, ça me démange ! Ce n’est surtout pas mes affaires. Discrètement, je repose mon regard mais cette fois ci sur Albus. Je me demande ce qu’il pense, comment il se sent… J’essaye de là où je suis de lui chuchoter sur mes lèvres quelques mots pour lui demander si tout va bien. J’espère qu’il me comprendra.

Un jet de lumière me coupe soudainement, je regarde la directrice qui vient de faire apparaître son patronus. C’est un coyote, un joli animal je trouve. Quand je disais qu’elle avait un moyen de nous sortir de là ! Il faut juste que le destinataire se pointe et sache la déverrouiller. Je souffle intérieurement, je me dis que cette situation va sûrement bientôt prendre fin.
Je regarde partout autour de moi, je me lève de la chaise et marche lentement. La blondasse n’ayant pas eu ce qu’elle désire c’est à nouveau enfui. Bien fait, elle ne mérite pas son affection de toute manière.  Il n’y a plus qu’à attendre maintenant en essayant d’éviter toute catastrophe, ou voir même de s’entretuer tous. Finalement je me dis que la directrice aussi bizarre qu’elle puisse paraître doit quand même avoir beaucoup de ressources. Je me surprend moi-même à changer d’avis comme ça. J’ai envie de lui donner un peu de ma confiance.

- Je compte sur vous.

Les seuls mots que j’arrive à sortir puis j’imite Albus en me positionnant contre le mur pas loin de lui. Je suis plus rassuré comme ça et on a une vue spectaculaire sur toute la pièce. Je comprends mieux pourquoi l’endroit est intéressant.
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Violet O'Toole
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Re: Une classe déserte

Message par : Violet O'Toole, Ven 13 Jan 2017, 10:33


  L'autre Serdaigle s'approche, Violet se raidit. Vue la tension qui règne dans leur prison éphémère ( du moins, elle l'espère ), elle se méfie un peu de tout le monde... Paradoxalement, la seule à lui inspirer confiance, c'est le Serpent à l'extraordinaire chevelure. Peut-être que c'est juste son aspect évanescent qui lui donne l'air inoffensif ?

« Hey, petite bleu. Je ne sais pas pour les patronus, j'imagine qu'il y a bien une explication. Au pire, on meurt de faim pendant une journée, rien de grave, jusqu'à ce qu'un prochain prof vienne faire un cours ici. En plus, avec cette équipe de choc il n'y a pas besoin de s'en faire. Franchement, à part le Patronus, te jeter par la fenêtre et tenter de défoncer la porte, j'vois pas ce que nous pouvons faire. », son regard s'était posé sur le garçon pendant qu'elle évoquait leur "équipe de choc" et la défenestration, ironie ?

Violet ne sait pas quoi répondre, le rouge lui monte aux joues, et elle regarde son interlocutrice avec un demi sourire gêné. Défoncer la porte ? Et si elle était réellement enchantée et que le sort ricochait, ça pourrait être dramatique... Décidément, ces quelques mois passé chez les érudits avaient aiguisé son pragmatisme... ! Elle prit la décision d'éviter au maximum de s'approcher de cette maudite porte. Sait-on jamais.

Des scénettes se jouaient sous ses yeux, elle ne connaissait personne, mais visiblement ces adolescents se connaissaient tous plus ou moins. La gamine était trop jeune et trop immature pour saisir les tenants et aboutissants des amourettes et dramas qui tenaient place ici même. Le Poufsouffle qui monopolise malgré lui l'attention de la rousse et de la blonde, cette dernière qui semble dans une monde parallèle, celle d'avant qui boude et fulmine. La bleue qui provoque, la rouge qui s'amuse, un peu condescendante quand même...

Violet n'a pas vraiment peur, elle est embêtée parce-qu'elle avait prévue de faire ses devoirs du week-end, mais elle voit ça un peu comme un jeu, une énigme à résoudre...
Quelles sont les issues ? Les fenêtres. Voler n'est pas envisageable, personne n'a de balai, et un accio ne fonctionnerait surement pas d'ici ? Et une plante ? User d'un sortilège de pousse démesurée pour s'évader ? Un peu comme dans ce conte moldu de haricot magique et de
« Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ? », brusquement tirée de ses pensées, l'oisillon avait sursauté.
« Folanquoi..?! », Violet ne comprenait pas. Quelqu'un, à l'extérieur se moquait d'eux ? Celui ou celle qui les avait enfermés... ? C'était qui "folambule" ?
La voix ne lui était pas complètement inconnue. Où l'avait-elle entendue ?


La Serpy se lève d'un bond et s'en va tambouriner sur la porte en injuriant le panneau de bois scellé. Bon, tout compte fait... Violet raye mentalement son image des personnes de relative confiance présentes ici. Quand la jeune-femme blonde se retourne et que ses yeux l'atteignent, elle sent son estomac se nouer brièvement et elle esquisse un imperceptible mouvement de recul.
Finalement, son regard passe de visage en visage, et elle se dirige une nouvelle fois vers le garçon.
D'ici, Violet ne sait pas ce qu'elle lui dit...

Son attention est attirée sur la Directrice des rouge et or qui attrape sa baguette. Ah ! On va savoir si cette porte est finalement imperméable, ou "juste" bloquée. Un superbe et insaisissable coyote jaillit doucement du bois... Violet est subjuguée. Elle a vu peu de patronus dans sa vie. Ce n'était pas le moyen de communication le plus répandu chez elle, et heureusement, son utilisation était rarissime... ! Elle aimerait bien savoir quel est le sien, encore faudrait-il pour ça qu'elle s'améliore en Défense contre les Forces du Mal. Cette pensée est amère...

La Blairelle rousse s'adresse à l'adulte : « Je compte sur vous. »


Violet aimerait bien savoir si quelqu'un a reconnu la voix moqueuse de l'autre côté de la porte. Peut-être que ça pourrait les aider à comprendre, et donc à savoir quel sortilège les entrave ici, et si il existe un contre-sortilège. Ou encore pour dénoncer le coupable à une personne extérieure, qui pourrait le retrouver et l'obliger à les libérer ? Si tant est que la communication soit possible.

D'une voix claire qui la surprend elle même, elle se décide à demander : « Qui c'est, " Folambule " ? »  
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Mary Drake
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Re: Une classe déserte

Message par : Mary Drake, Mar 24 Jan 2017, 19:41


Musique

Les paroles restent cloîtrées au fond des âmes.
Très peu réagissent.
Très peu osent s'exprimer.
Quant à ma langue bien pendue.
Elle reste là.
Enfermée, enfuie au fond de ma gorge.
J'ai trop parlé.
J'ai trop tenter des expériences.
Après, ils s'étonneront que je n'oses pas m'avancer.
Je n'ai pas beaucoup de chance.
Le petit garçon est le premier.
A m'ignorer.
Je le comprends.
Je ne suis pas du genre tendre.
Du moins, je ne le suis plus.
Les autres ne semblent pas prendre compte.
De mes pensées.
De mes idées.
Suis-je quelqu'un qui ne sert à rien ?
A parler pour ne rien dire?
A être l'exemple parfait...
De ce que.
Je veux démontrer.
Mon âme est fendue.
Mon cœur brisé.

C'est dépitée.
Que je l'entends.
Cette voix.
Qui est la raison même de notre problème.
Une intonation qui me dit quelque chose.
Est-ce que je connais ?
La personne qui nous as cloîtré ici.
Pour son propre plaisir personnel ?
Avec joie.
Avec moquerie.
Au moins, il y a quelqu'un.
Qui s'amuse bien.
Cette fois-ci,
Pour contraster.
Des conséquences se bousculent.
Il y en a un.
Qui bouge un peu.
Montre de sa présence.
Je ne sais plus.
Qui aime la situation, au final ?
La tête me tourne.
La vipère,
La princesse.
Crie, hurle.
Décharge sa haine à travers la porte.
Son visage à changé.
Sa confiance s'est ébranlée.
Elle fait de plus en plus peur.
...
.

Des sourires.
Des ressentis.
Des battements de cœur qui s'accentuent.
La princesse des glaces change les émotions.
Son regard se pose sur moi.
J'ai froid.
Je frissonne.
Elle arrive à me rendre pire.
Que je ne le suis déjà.
De médiocre.
Je suis passée en piètre.
Et de piètre.
Je suis devenue inclassable.
Mais, elle, qu'est-elle ?
Un serpent au regard d'acier.
Un fantôme qui n'arrive plus à passer entre les murs.
Une fille qui n'est plus que son ombre ?
Des mots en rimes.
Un organe fendu.
Dans sa poitrine.
Quand je la vois à nouveau.
Près du petit garçon.
Si ébranlée.
Si, étrange.
J'ai du mal à la comprendre, vraiment.
Qu'est-ce, aimer ?
Ce sentiment qui l'a aidé,
A s'auto-tuer.
A petit feu.
Est-ce bien, est-ce mal ?
Je ne connais pas d'amour.
Est-ce fort, moins que je ne le crois ?
Le saurai-je un jour ?
Je ne comprends qu'une chose.
Ces temps-ci.
C'est la folie.
Mais je n'ai pas à sortir du contexte.
Je reste derrière une porte close.
Avec des filles qui s'étouffent.
Une directrice qui s'y met.
Envoie un patronus.
Coyote qui court, court, court.
Brume grise, magnifique...

Alors que la jaune compte sur la rouge.
Que la petite bleue pose une question.
Je me lève, désirant sortir de ma tourmente.
Je ne serai pas celle qui répondra à ta question.
Petite.
Mais je comprends ta peur, t'inquiètes.
Tu n'es pas seule.
Je ne suis pas seule.
Il faut juste du temps pour s'en rendre compte.
Encore plus pour l'accepter.
Mais le plus difficile à croire.
C'est de faire avec.
A-t-on le droit de se permettre.
De souffrir quand on sait,
Que des êtres sont là pour nous épauler ?
Je dois peut-être me sacrifier.
Ne pas laisser l'autre sauter à ma place.
Lentement.
Je vais vers la fenêtre.
Un clic retentit.
J'ai tourné la poignée.
Délicatement.
Je l'ouvre.
Je me fond dans le décor.
J'essaie, contrairement au début.
D'être silencieuse.
De devenir.
Petite souris
Et je me penche.
Regarde le vide.
A mes pieds.
Est-ce que cela vaut.
La peine de sauter ?
Pour nous libérer.
De l'emprise du monde.
De Folie.
De cette porte close ?
Alors que le sauveur ne vas pas tarder...
Mes pieds se soulèvent.
Je me penche un peu, toujours accrochée.
Plus rien de me relie au sol.
Je.
Vole.
Il suffit juste.
De me pencher.
D'un côté ou de l'autre.
Mon sort ne tient qu'à moi.
Ai-je le cran de rester ?
Ou même celui de partir.
Alors que seul mon équilibre me sou
tient.
Ma masse.
Qui fait flan
Cher.
La balance.
Je reste donc ainsi.
Mes yeux se ferment.
Un sourire se forme.
Je laisse le hasard,
le vent.
Choisir ce qu'il adviendra.
De. Moi.


Hrpg:
 
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Mer 15 Fév 2017, 16:47


Toujours pétrifié, Albus ne réagit à rien, ne voulait pas réagir, juste pourquoi? Ca ne servait à rien, autant ignorer.  Mais tout le monde n'était pas du même avis, voici que Le Passé tapait à la porte et hurlait pour qu'on le libère. Naïf ce passé non ou plutôt naïve cette jolie blonde. Enfin après avoir crier en rimant, posant son flow, elle venait à lui, le seule homme de cette pièce. Elle se colla corps contre corps, c'est perturbant. Son regard se tourna vers elle quand elle demanda un câlin... mais il était figé, que faire? Ce n'est pas si facile mais pourtant il en a envie... Amis, simplement mais nom de dieu c'est compliqué. Il se refusait de le faire, elle s'en alla sans un mot, d'elle-même comme si elle avait réalisé ce qu'elle venait de faire. Tête basse elle se rassit près de la fenêtre comme avant. L'Adulte n'était pas loin de l'énervement elle aussi. Comme Ellana, enfin comme tous, elle avait automatiquement tourné la tête vers la porte. Le message lui était adressé, forcément, personne d'autre ne pouvait en être l'objet. Une petite plaisanterie avant le week-end, Albus aurait fait la même. Peut être pas avec des élèves, mais pourquoi pas! Après tout, il n'y avait pas de blessé et aucun mal, enfin pour l'instant. C'est vrai que les hommes sont trop pressés et ne profitent pas assez du moment présent, on peut le voir là... Ils étaient tellement surexcités comme si on volait leur liberté, exagération quand tu nous tiens... Albus ne pensait à rien, enfin presque, avec humour il pensait à quel jeu pourrait-ils faire pour s'occuper, ça risque d'être long tout ça, beaucoup trop long...

Albus tourna la tête vers Gwen finalement et la vit lui murmurer des mots inaudibles. Il cru comprendre le fond de ses pensés et hocha une fois la tête d'un petit signe presque invisible. Elle vint se mettre à côté de lui et la scène continua.

Hop un petit patronus pour alerter les autres. Un félin, un animal sauvage, un coyote enfin c'est ce qu'on peut croire. C'est fou ce que des fois ça peut être flou un patronus avec toute cette lumière et ces traces argentés. La directrice lui porta le message et il s'envola aussitôt vers ce fameux Evan...

Gwen lâcha un encouragement, marrant après lui avoir crier dessus... Un peu inutile aussi, bref, plutôt rien dire. Elle semblait avoir été affectée par les intentions de la jeune verte, amusant. La petite bleue s’interrogea sur l'identité de ce fameux Folambule.

Albus prit la parole pour y répondre:
"A en juger par les réactions de chacun... Je dirai que Folambule est la plus vieille d'entre nous... Un adulte ne s'attarderait pas à embêter un enfant ou adolescent en plus d'autres innocents... Aucun intérêt... Mais un adulte ayant des responsabilités avec en plus à sa charge un groupe d'élèves qu'il ne connait pas... Ca devient tout de suite plus drôle et intéressant!Je dirai une rivalité ou plutôt une plaisanterie entre collègue... Ai-je tort?

Pendant qu'il parlait l'autre bleue avait ouvert la fenêtre et se penchait dans le vide. Il l'avait même pas vu... Et il ne bougea même pas d'un cil pour venir la tirer vers eux... Non il s'en foutait, c'est sa vie, pas la sienne. On dirait que personne ne l'avait remarqué pour l'instant. Elle était comme aspiré par le vide. Albus ferma les yeux et leva la tête vers le plafond. Attendant une solution ou l'aide de ce fameux Evan. La suite semble plus drôle que prévu, finalement si on prend du recul, la situation est cocasse et nettement plus excitante que les activités prévues par Albus.

Il jouait avec ses doigts, tapant du pied sur le sol en rythme avec les boums de la rouge. Autant rigoler un peu. Et peut être que le son et les vibrations vont ramenés quelqu'un? Ouais nan quand même pas mais en tout cas, ils auraient essayé! Bref place au spectacle! Albus rouvrit les yeux et observait chaque personnage avec pertinence et attention: la suicidaire arrogante, la petite sage, le fantôme, la brune, Folambule.
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Ven 03 Mar 2017, 13:38


Bon on va dire que c'est à moi Ange

Je commence à décrocher de la réalité.
Comme si tout devenait flou autour de moi.
Je vois le parc par la fenêtre, serrant les points.
J'ai un besoin tellement intense de liberté.
Le manque de solitude se fait cuisant.
Et la douleur me broie l'estomac.
J'ai finalement terminé d'espérer.
Le monde est injuste, cruel.
Il faut que je cesse de me bercer d'illusion.
Redescendre sur terre et tout recommencer.
Même si je n'en suis plus capable.
Si le prochain coup pourrait m'être fatale.
Il faut que je continue à me battre.
Pour vivre, simplement survivre.
Même si mes attentes sembles vaines.
Que le monde me tourne le dos.
Albus n'a pas voulu me rendre dans ses bras.
Je m'y attendais, pourtant ça fait mal.
Je ne sais pas dire s'il est trop sage.
Ou si la présence de l'inconnue l'en a empêché.
Mais il faut arrêter, cette relation trop compliqué.
Dans un idéale, prendre ses distances.
Seulement notre situation n'est pas la plus facile.
.
..
Soudain une lumière se mets à éclairer la pièce et je tourne la tête vers celle-ci. Le joli patronus sors sans mal de la pièce et je l'envie un instant de sa facilité à traverser les murs. Soupirant doucement je ferme un instant les yeux écoutant les paroles d'Albus et ses soupçons su l'identité de la fameuse folambule. À l'entendre, ce serait la directrice des rouges qui serait visée par cette histoire de porte fermée. Je hausse les épaules, qui que soit cette personne nous n'en sommes pas moins pris au piège dans cette salle de classe. Mes paupières se rouvrent et je dois cligner plusieurs fois des yeux pour être sûre de ce que je vois. Mon petit oisillon fou, à mi-chemin entre le vide et la pièce qui se balance sur le point de tomber. N’écoutant plus ma raison ni ce sentiments d'animosité que j'éprouve envers elle, je me dirige vers la fenêtre par laquelle elle se penche en quelques enjambées et l'attrape par les épaules pour la tirer vers l'intérieur avant de refermer la fenêtre sans le moindre ménagement. L'obligeant à me regarder je lui siffle entre mes dents.

- C'est la dernière fois que tu fais un coup pareil ! Tu aurais pu tomber imbécile ! Si même moi je n'ai pas la lâcheté de finir par une fenêtre alors je t'interdis de le faire !


Je la lâche et me retourne avant d'avancer de quelques pas vers le centre de la classe. Je tourne la tête vers la directrice essayant vainement d'ignorer les bruits pénibles de ses pieds contre le bureau ainsi que ceux d'Albus qui a décider d'accompagner l'adulte dans un petit concert qui me donne envie de les gifler tout les deux avant de les balancer par la fenêtre. Ironie ? Je serre les dents avant de prendre la parole, destinant mes phrase à la jeune directrice.

- Combien de temps pensez-vous que nous devrons attendre avant que l'on vienne nous ouvrir ?

.
..
Voix cassée, toujours lointaine.
Comme si c'était devenu ma marque de fabrique.
Un petit fantôme brisé et perdu.
Cherchant un point de repère à quoi se rattacher.
Mais l'horrible impression qu'il n'y a personne.
Que ce monde est décidément trop injuste.
Je meure d'envie de m'enfuir.
Mais il n'y a aucune issue, seul un espoir brillant.
Celui d'un patronus porteur d'un message.
Quelque mots pour qu'on vienne nous libérer.
Un simple vœux, pour qu'il ne se perde pas.
L'atmosphère commence à m'étouffer.
Les bruits répétés horripilent.
Mais je me tais, ne dit rien.
Jusqu'à un certain point.
Parole comme pour supplier.
Un peu de silence, je vous en prie.

- S'il vous plaît… Arrêtez ces bruits…
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Re: Une classe déserte

Message par : Azénor Philaester, Ven 03 Mar 2017, 22:25


/me se remet dans le bain


Ce qui est plus agaçant encore que les tic-tac d'une aiguille sur un cadrant dans un silence cuisant? Les boum-boum contre le bureau peut-être. Mais je m'en rend même plus compte jusqu'à ce qu'Albus me rejoigne dans une symphonie insupportable. Et puis la pouffy-girl qui change d'opinion, me dit clairement qu'elle compte sur moi pour nous sortir d'ici. Un sourire intérieur. Je me demande ce que je pourrais bien faire ce soir. Aller boire un verre avec Benbow, rendre visite à Lydie, me saouler la gueule avec Jean. Pourvu qu'Evan arrive à temps.

Je laisse les élèves se répondre entre eux, mon côté solitaire prend le dessus. Je crois que le jeune Poufsouffle répond à la question de la petite étoile bleue. Persuadé que je suis la folambule alors qu'intimement je ne pense pas qu'il y ait eu de réel destinataire. Mais s'ils veulent que je sois la cause de l'emprisonnement, soit. Je n'en dormirais pas moins bien la nuit. Alors je ne prends pas la peine de répondre, si ce n'est un regard parfaitement neutre à l'adresse d'Albus.


J'observe d'un œil avisé Mary qui se rapproche un peu trop près de la fenêtre à mon goût. Prête à intervenir si nécessaire. Qu'est-ce-qui pousse une enfant à vouloir s'abandonner. Tu ne connais rien de la vie. Et quelques fois tout peut se trouver finalement meilleur. Peut-être que souffrir et se sentir seul.e, c'est le but. Être un peu amoché avant de pouvoir être à la hauteur. Mais Ellana arrive je dirais à temps. Avant que le petit ange ne commette l'irréparable et rejoigne les autres d'en haut. Elle prétexte qu'elle n'a pas le droit de faire ça si elle ne l'a pas réussit. J'observe et je lis entre les lignes que partir est la chose certainement la plus égoïste à faire à sa meilleure amie. C'est vrai c'est dur d'être celui qui part, mais mon dieu ce que c'est dur d'être celui qui reste.
Elles me rappellent les jours où j'avais envie de lâcher prise. Un accident de voiture si vite arrivé. Et je n'avais qu'à ferme les yeux pour me laisser aller et changer de monde. Mais c'est elle, et lui; les deux plus importants doigts de ma main, qui m'ont obligé de rester. Parce que je préfère souffrir à leur place.


Puis Ellana se dirige vers moi, m'interpelle en regard et me sort ces mots comme si sous prétexte que je suis l'adulte, je suis parole d'évangile. Elle me demande combien de temps je pense qu'Evan va mettre à arriver. Si ça se trouve, il n'est déjà plus dans le château, et dans ces cas là je me résignerais à défoncer la porte, et puis c'est tout. Parce qu'après tout j'en ai marre aussi, atmosphère pesante et désagréable.

boum
-
boum

- S'il vous plaît… Arrêtez ces bruits…

Mes pieds s'arrêtent. Immédiatement. Comme automatiquement. Je ne m'en rendais plus compte, vraiment. Je tourne ma tête vers mademoiselle Lyan. Un plissement d’œil. J'admire cette sorte de courage. On est tous à cran. Elle, plus particulièrement.
Je me lève d'un bond. Je suis je pense arrivée à bout. J'en ai marre d'attendre, et j'espère qu'Evan lui, arrivera bientôt.

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Evan
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Re: Une classe déserte

Message par : Evan, Jeu 20 Avr 2017, 15:26





Porte Ouverte
With Azénor & Friends



LA d'Azénor qui a le mien si besoin pour clôturer Wink

Je vous laisse décrire ce que fait la porte Ange

J'étais sagement assis dans mon appartement. Une journée des plus banales s'était écoulée, devant moi une bouteille de sky qui tirait la tronche - entendez par là qu'elle était autant entamée que ce cher professeur de Méta' - et dehors des températures qui rappelaient que l'hiver était encore paré à écorcher les peaux nues.

Bref, j'avais pas grand chose à foutre à part me mettre un semblant de mine en solitaire, triste réalité de mon monde écroulé à des verres vides, mes pensées arrachées en filaments, que je peinais à reconstruire. Comme si, devant l'immense puzzle qu'était ma vie, je n'arrivais pas à comprendre, à assembler, tous ces petits bouts pour savoir ce que j'avais mal fait. Pour trouver ce que je pourrais faire pour être Autre.

Alors que mon cerveau livrait un combat acharné avec les limbes de mon esprit, cherchant à délimiter les profondeurs les plus abyssales de l'Être, une lueur argentée éveilla mon attention. Un patronus, mais pas n'importe lequel. Il appartenait au Diamant, Azénor. Un coyote argenté qui me délivra un message, me demandant d'aller l'aider elle et des élèves qui étaient coincés au cinquième étage.

Super, dans mon état, j'avais que ça à foutre ?! Bon, heureusement, c'était Azénor, et mes souvenirs avec la belle prirent le pas sur les vapeurs d'alcool, je ne pouvais pas la laisser en plan. Si ça avait été Azaël que j'aurais fait comme si je n'avais pas reçu le message, mais là, hors de question que je laisse la belle. Puis je ne l'avais pas vraiment revue depuis notre délicieuse nuit, ça en serait l'occasion.

Je me relevais précipitamment, non sans faire tanguer mon cerveau. Je récupérais ma baguette et parti dans les couloirs. Honnêtement, les couloirs étaient des sacrés sala*ds, ils avaient décidés de bouger les bougres ! Du coup c'était super pas facile pour se déplacer, et j'étais obligé de me retenir aux murs parfois, pour éviter de me vautrer.

Les escaliers furent un calvaire, comme s'ils avaient voulu se venger ! Je loupais une marche à un moment et m'écrasais la tronche contre le mur. Je pestais contre la dite marche, sentant qu'elle m'avait fait un croche-patte, comme le fauteuil chez les Poufsouffle l'avait fait à Hugh lors de notre escapade nocturne.

- Tu m'en veux parce que j'aime pas les salsifis ! Ou parce que je suis trop bien c'est ça ?!

La marche ne répondit pas. Comme si elle me défiait ! Aucun respect ! Elle a de la chance que je devais me tenir à carreau sinon elle aurait passé un sale quart d'heure !

Après un regard assassin, je descendais jusqu'au fameux cinquième étage, qui lui aussi bougeait un peu. Un instant j'eus un bruit sourd qui résonna dans le crâne, et je ne savais trop si c'était ma course non effréné dans les escaliers qui avait engendré cela, ou simplement mon ami le whisky qui jouait avec certaines parties de mon cerveau.

J'entendais du bruit, des paroles, non loin. J'espérais que ça ne soit pas une fête dans ma tête, mais bel et bien l'endroit où je devais me rendre. Je collais mon oreille au mur, ce qui, au delà de me donner l'air d'un con, ne m'apporta rien de concret. J'avançais alors, jusqu'à trouver une porte, à la poignée disparue. Un instant, je regardais par terre pour essayer de trouver la poignée... Je toquais à la porte, dès fois qu'ils puissent m'ouvrir...

- Hey y a quelqu'un là dedans !
- Oui on est coincés à l'intérieur Evan !
- Ok, reculez je vais l'ouvrir !

La porte était là, elle me défiait, genre elle allait gagner. Alors j'allais me mettre contre le mur en face, je pris mon élan, et fonçais droit dedans.

*BIM
*

La tête avait tapé la première, et je m'étais rétamé en arrière, étendu sur le sol. Si, avant, le cerveau tanguait déjà, là c'était pire, j'avais l'impression que le Titanic venait de couler. Je me passais la main droite sur le front, sentant que j'avais bien tapé. Je me relevais difficilement, les yeux qui partaient un peu en sucette. Porte 1, Evan 0. Bon, je soufflais, reprenant mes esprits. elle allait pas m'emme*der celle-là !

Je pointais ma baguette sur la porte, le mur, la porte, le mur, la porte, 'fin je tremblais un peu quoi ! Si encore les murs ne bougeaient pas...  Se concentrer. Je soufflais, respirais, expirais, normal quoi. Je vidais mon esprit, ce qui était pas compliqué dans cette situation, et visais cette foutue porte qui allait subir mon courroux.

- Bombarda !

Déjà que sobre, j'envoyais pas des sorts forcément très modérés, alors bourré, c'était la cata. J'avais explosé la porte, elle existait même plus, mais le souffle m'envoya contre le mur derrière moi qui ne manqua pas de me défoncer le dos, me faisant tomber lourdement sur le cul. Un bon coup de chaleur me prit sur le coup, mais au moins, la porte était ouverte !

- Tu fais moins la maline hein ! criais-je en me relevant.  

L'explosion avait au moins eu le mérite d'arrêter un peu les remous de mon bateau. J'allais à l'entrebâillement de la porte et observais tout le joli monde.

- Ça boum les jeunes ?
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Violet O'Toole
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Re: Une classe déserte

Message par : Violet O'Toole, Lun 24 Avr 2017, 15:42


   « À en juger par les réactions de chacun... Je dirai que Folambule est la plus vieille d'entre nous... Un adulte ne s'attarderait pas à embêter un enfant ou adolescent en plus d'autres innocents... Aucun intérêt... Mais un adulte ayant des responsabilités avec en plus à sa charge un groupe d'élèves qu'il ne connait pas... Ca devient tout de suite plus drôle et intéressant!Je dirai une rivalité ou plutôt une plaisanterie entre collègue... Ai-je tort? », lui avait répondu le garçon de Poufsouffle. Violet s’apprêtait à répondre un vague "hum hum" poli quand elle aperçue du coin de l’œil, l'autre Serdy ouvrir la fenêtre, et monter sur le rebord ! Qu'est-ce qu'elle...?! Violet esquisse, par reflex, un pas en avant mais la Serpentard immatérielle est déjà sur place, attrapant sa camarade et la tirant à l'intérieur :
« C'est la dernière fois que tu fais un coup pareil ! Tu aurais pu tomber imbécile ! Si même moi je n'ai pas la lâcheté de finir par une fenêtre alors je t'interdis de le faire ! », puis elle ajoute ; « Combien de temps pensez-vous que nous devrons attendre avant que l'on vienne nous ouvrir ? »

Cette fille vient de faillir se jeter par la fenêtre... Mais personne ne réagit plus que ça, est-ce que c'est habituel chez elle...?! Violet n'a pas vraiment le temps de digérer ce qu'il vient de se passer, au loin, le "boum-boum" des pieds de la Directrice sur le bureau cesse.

Au bout d'un petit moment de lourd silence, une voix masculine se fait entendre derrière la porte :
« Hey y a quelqu'un là dedans ! », la femme adulte assise sur le bureau lui répond que nous sommes coincés ; « Ok, reculez je vais l'ouvrir ! ».
Violet se colle à l'armoire du fond, les mains plaquée entre son dos et le bois froid du meuble.
BOUM
Un sursaut, puis plus rien... et soudain « Bombarda ! ». La porte est littéralement anéantie par l'explosion. La petite rousse sent des picotements au bout de ses doigts et les battements de son cœur bourdonnent dans ses oreilles.
« Tu fais moins la maline hein ! Ça boum les jeunes ? », un homme d'une trentaine d'année, à vu de nez, se tient dans l'encadrure de feu cette maudite porte. L'aiglon sent le rouge monter à ses joues, un forte émotion brille dans ses yeux ; ils sont libres, même si ça n'a pas duré très longtemps, ce fut intense... et bizarre.

Violet rassemble ses affaires, sans oublier le bouquin pour lequel elle était arrivée ici à la base. En passant la porte, elle lance un vague mais sincère « Merci » timide à celui qui les a libérés, puis elle prend la direction du dortoir, les jambes encore en coton.            


Fin
Et merci à tous-tes n_n
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Mary Drake
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Re: Une classe déserte

Message par : Mary Drake, Sam 29 Avr 2017, 01:58


J'aime les instants.
Ceux qui restent suspendus.
Dans le vide, dans le temps.
Qu'on croit pouvoir capturer.
Chérir entre ses mains.
Embrasser en embrasant le monde.
Avec une certaine fierté.
D'avoir réussi à l'attraper.
Mais la vérité,
c'est que malgré les moments de pause.
Où rien ne bouge,
Tout est figé, une seconde, une minute, un millénaire, qui sait ?
L'instant est beaucoup trop haut
Trop vif
Impossible à atteindre.
Nous devrons user d'une énorme échelle
Qui s'étend à l'infini
pour aller chercher le temps et l'apporter, l'encadrer
La photo elle-même ne peut le faire.
Il manquera un petit quelque chose.
Un truc précieux que personne n'arrive à capter
Même si selon moi il est évident
-le présent
Et alors que je bascule
Que je joue à la balançoire
Je sens l'adrénaline couler dans mes veines
Se répandre dans chaque centimètre de ma peau.
Elle circule comme le sang
Alimente mon cœur comme le fait l'oxygène
Jouer avec le feu
sortir le soir et revenir changée
Imaginer un instant
que je puisse
tomber du mauvais côté
Et
m'écraser
Et
partir
Pour
toujours
Pourquoi est-ce que je pense que ce serait bénéfique ?
Parce que, simplement.
L'histoire deviendra une grande croix
Sur laquelle nul ne repassera.
Puis les mémoires ne retiendront pas
les plaies seront vites soignées
Si nul n'est là pour les ouvrir une nouvelle fois
Mais je ne me permets pas de faire pencher la balance
C'est au vent de choisir
A lui de me laisser découvrir
Ce qu'il en sera de mon avenir
-Evidemment, rien ne se passe comme prévu
retour sur la terre ferme -
Immédiat

Je suis remise violemment sur le sol
La porte de sortie, mon choix hasardeux
Fermé
Et vu la réaction et les paroles de celle,
qui veut, qui veut quoi d'ailleurs ?
Je n'ai pas intérêt à recommencer
Alors je me laisser choir contre le mur
Et patiente assise par terre
Jambes croisées en l'écoutant me sermonner
Sur ce que je dois ou pas faire
Elle est mal placée pour me le dire
Nous le savons toutes les deux
Je touche machinalement mes cicatrices
Comme pour la mettre au défi
D'essayer de rajouter quoi que se soit
Je n'ai pas de leçon à recevoir de sa part
Si j'ai envie de fuir, de ne pas revenir
C'est ma décision
Pas
La
Sienne.
Il fallait y réfléchir avant de me tuer
De l'intérieur
De laisser un trou encore plus grand
Pour que le ver puisse y creuser son nid
Maintenant il n'y a plus de retour en arrière
Il ne nous reste plus qu'à attendre
Sauf que quand on a envie que le temps se dépêche
Il prend son pied pour être lent
C'est bien connu
Puis elle continue de se plaindre
Lamentations pour toujours
Pas de pitié, pas de pitié, pas de pitié
Pas pour elle
Je veux pas.
C'est juste hors de question.
Qu'elle continue à demander aux bruits de cesser
Raison de plus pour en créer.
Encore encore encore.
Lui briser les oreilles
la briser tout court.
Mais est-ce réellement une solution ?

Et là arrive ce que nous attendions tous.
Malgré les différents, il n'y a que cela qui nous motive.
J'irais pas jusqu'à dire que ça nous réunit.
Ce serait hypocrite et ridicule.
Mais la rédemption.
Une voix à travers la porte.
Une intonation qui a un goût de sauvetage.
Un échange bref.
Une demande de recule.
Je ne bouge pas d'un millimètre.
J'suis déjà assez loin.
Puis y'a comme un boum où il ne se passe rien.
Et un autre à effets.
Je ferme les yeux
Me couvre la tête
-je redoute le pire
La seule constations que je fais en ouvrant les ouvrant :
Oh, y'a plus de porte
C'est tout, je ne cherche pas plus loin.
Et le gentil prof de métamorphose.
Il est apparu comme ça
Pouf.
C'est sûrement lui la voix de sauveur.
A moins que son but était déjà de nous enfermer pour revenir en héro.
Mais non, c'est pas un bonhomme diabolique.
Fin, je crois. Mais je ne sais pas ce qui se cache derrière les profs.
Qui sait quels secrets ils peuvent garder précieusement pour eux ?
Personne.
Par contre, s'adresser au truc qui n'existe plus vraiment.
C'est une bonne idée.
Faut lui faire comprendre que c'est pas futé
De ne plus s'ouvrir
Surtout quand on est une porte.
Parce qu'alors on faillit à notre seul rôle
Et ça, c'est tririste.
Mais bon, il fait ce qu'il veut.

J'me redresse.
Et j'suis pas la seule.
La petite aigle s'éclipse vite.
Je suis plus lente.
Je ne sais même plus si j'avais des affaires.
Au pire, ça n'a pas d'importance.
Je n'y fais pas attention de toute façon.
Fixe mes pieds
Avancer machinalement
Imiter la petite enfant avant moi
-Merci
Au professeur.
-Au revoir
A la directrice
Puis je pars
Et je cours
Très vite
Très loin
De cette maudite pièce
J'veux plus y être
J'veux être à une grande distance de ces gens
Du fantôme, des êtres transparents.
Qui n'ont jamais compris rien à rien.
A moins que ce soit moi qui passe à côté de tout.
Mais nous avons tous une réalité propre.
Alors je ne peux juger

-fin du rp pour moi aussi-
merci ♥






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Albus Lupin
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Lun 01 Mai 2017, 20:08


Ellana rattrape la bleue à la fenêtre. Si près du but... C'est vraiment dommage. Je ne dis rien, je ne dis plus rien. Je laisse faire. Ils parlent tous un peu, je n'écoute plus rien. Seulement un bruit m'intrigue, un bruit de pas, derrière la porte, derrière le mur. Des tocs, des mots, une phrase. La grande gryffondor qui réagit, qui intercepte. L'homme derrière la porte donne un ordre. Je ne saisis pas tout, je les vois reculer, je fais de même. Un petit pas, un seul, attendant la suite mais surtout la délivrance. Est-ce la fin du calvaire? Oui sûrement.

Un bim, un bruit sourd. Derrière la porte, on entend comme si un corps s'était étalé de tout son long. Je ne peux pas m'empêcher de faire un rictus. 1-0 pour la porte.

Il gémit un peu, on l'entend se relever, difficilement. Un silence parvint, tout le monde n'attendait que ça... Cet adulte devait avoir pas mal bu, beaucoup trop même.

On n'entend plus rien pendant un long moment. Puis un mot, un bruit qui fend l'air. Un boum, un gros boum. La porte close? Quelle porte? Il y en a plus en tout cas. La poussière s'était levé. Une silhouette apparaissait. Quand tout était retombé, le visage du sauveur était éclaircit, enfin. Un homme, brun, la trentaine. L'air très séreux... Non pas du tout, il était enjoué mais surtout ivre mort. Comment fait-il pour rester debout? Je sens son haleine d'ici et c'est pas joli. Il y a plus d'éthanol dans son sang que de dioxygène. Un professeur, et il est beau. Vraiment, incroyable. Quelques mots pour la collègue. Un ton rieur, plutôt sympathique celui-là.

Il s'avance un petit peu, dans les décombres et nous observe un par un. Il nous demande si ça va? C'est bien ce que j'ai compris? On va dire que ça pourrait aller mieux, on a été enfermé quoi. Super cool. Pas le temps de faire quoique ce soit que les petites bleues fuient. Elles sont déjà loin. Horrible? Non je m'en fous pas mal.

De toute façon je ne verrai plus ces personnes à part la jaune qui m'accompagne. D'un ton monotone je lui dis qu'on se rejoint dans la salle commune, j'ai besoin d'être seul un moment après tant de fréquentation. Enfin le week-end.

Je passe devant la rouge, un au revoir, devant le sauveur? Un merci, bref, vif, presque méchant. Oui je suis irrité par cette fin d'après-midi. Comment ne pas l'être? Je ne sais pas. Enfin je me retourne pour regarder toutes ces têtes une dernière fois, enfin je pars. Je marche seul, dans les couloirs et heureusement. D'une humeur un peu ravageuse. Oui, ça c'est sûr.

A la prochaine, ouais.


Fin du RP pour moi (merci pour tout et désolé d'avoir fait trainer ce rp, c'était pas cool de ma part)
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Re: Une classe déserte

Message par : Azénor Philaester, Mar 02 Mai 2017, 07:48



- Ça boum les jeunes ?

Il me fera toujours rire, enfin toujours. Pas toujours toujours mais souvent, vous me suivez. Ce bon vieux Evan toujours là quand j'en ai besoin, finalement. Il a lancé un Bombarda, bon si j'avais su qu'il serait arrivé à moitié bourré, on aurait pu sortir bien plus tôt. M'enfin, je ne fais plus attention aux élèves, les enfants c'est bien gentil, mais à courte durée, hein. Alors je vois Evan je m'approche de lui, oh et je me jette dans ses bras, ouais littéralement. Un gros câlin pour lui dire bonjour, parce qu’aujourd’hui on ne s'est même pas croisé dans les couloirs. Mais en même temps j'ai l'impression d'avoir passé ma journée cloitrée derrière cette porte, à entendre et percevoir les différentes personnalités des élèves présents dans la salle avec moi. Certains d'ailleurs sont déjà partis, ils n'ont pas perdu de temps, et ils ont eu raison.

Je lâche l'étreinte avec le professeur de métamorphose, je regarde la porte, explosée. Bon, bah quelqu'un va bien faire quelque chose, j'ai pas la force, ni l'envie, surtout pas l'envie de m'y préoccuper maintenant. Je préfère aller rejoindre Evan dans sa beuverie et qu'on finisse la journée à rire plutôt que coincés et devoir tout nettoyer.
Alors je regarde une dernière fois derrière moi, cette pièce où l'on a passé quelques heures, un léger sourire aux lèvres, quand bien même.

Je pose ma main sur la taille d'Evan lui pose la sienne par dessus mon épaule, bras d'ssus bras d'ssous, c'est ça, on s'en va, laissant derrière nous des bribes de porte. Sa bonne humeur alcoolisée néanmoins me fait du bien, alors je sourie à cette journée qui est désormais plus prête à se terminée que jamais.
Après quelques verres partagés avec mon cher collègue, je rentre chez moi, la tête qui tourne, décidée à foutre une p*tain de croix sur cette journée.


j'ai jamais écris un rp aussi vite aha ~ merci à tous c'était cool ♥ ~ Azénor et Evan s'en vont aussi

ps: nous avons le LA de Gwen qui nous a dit qu'elle n'avait pas le temps ni l'envie de répondre en ce moment, donc la miss part aussi...En soi il ne reste qu'Ellana
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Ellana Lyan
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Jeu 04 Mai 2017, 06:09


J'étais plutôt énervée,
comportant certes peu étonnant
au fond cela m'arrive de plus en plus
péter des câble comme ça vient
ne rien faire pour ce contrôler
il faut dire quand même
quand j'aurais pu avoir
la meilleure volonté du monde
je n'aurais tout simplement pas
été capable de rester impassible
c'est peut être idiot de ma part
se comportement d'enfant
gamine à fleur de peau
mais je crois simplement
que cela fait définitivement
partie de moi, pour le meilleur
mais surtout pour le pire.

Premiers coups frappés sur la porte, bruits résonnant dans ma tête comme le délicieux écho de la liberté juste avant qu'une voix ne s'élève, demandant si la salle est bien occupée. La jolie directrice lui répond par l'affirmative et notre sauveur nous promet une délivrance imminente. Soupirant de soulagement, je garde le regard fixé sur la porte en attendant le moment fatidique où celle-ci se verra enfin ouverte nous permettant par la même occasion de fuir le plus vite possible vers un autre lieu loin de cet endroit d'enfermement où nous sommes pour le moment contraints à rester bloqués. Je croise les doigts espérant tomber sur quelqu'un d'assez compétent pour nous sortir de ce cauchemar invivable pour moi en tout cas, je ne pourrais pas survivre trop longtemps en compagnie de ces élèves connus ou pas ainsi que des quatre murs qui m’entourent et me donnent l'impression de se rapproche de plus en plus jusqu'à venir m'étouffer.

Un instant de silence qui fait un bien fou, comme si tous le monde retenait son souffle, attendant ce moment tant espéré où le battant se décèlerait. Un bruit vient bientôt mettre court à cette absence de bruit tendis que l'on peut entendre une masse humaine s'écraser lourdement contre le bois de la porte. Je soupire, ce n'est vraiment pas gagné d'avance, je me demande qui est l'adulte assez stupide pour tenter de vaincre la raison de notre enfermement d'un simple coup d'épaule là où mes poings n'ont servit à rien. Néanmoins je garde espoir ainsi qu'un brin de confiance, le premier parce que c'est tout ce qu'il me reste, le deuxième parce que j'accorde tout de même une certaine estime aux adultes qui ont notre charge au cours de l'année.

Les possibilités pour lui de nous montrer à quel point nous avons encore des choses à apprendre ne sont pas limitée, il pourrait nous ouvrir cette porte d'un coup de baguette avant de nous expliquer comment faire, sortir un quelconque objet magique et nous apprendre comment l'utiliser dans ce genre de situation où que sais-je encore, mon cerveaux tourne à mille à l'heure tendis que je tente d'échafauder pour m'occuper une bonne dizaine de chose qu'il pourrait utiliser pour nous sortir de là dignement en bon sauveur et héro qu'il se doit, je me dis que c'est un peu stupide de ma part de réfléchir à cela maintenant alors que j'aurais sans doute du le faire bien plus tôt mais un bruit fracassant vient interrompre le fil de mes pensées.

J'ai juste le temps de placer mes bras devant ma tête lorsque les débris de ce qui jadis fut notre geôlière ne filent vers mon visage, évidement je n'ai pas pensé à me reculer comme il nous l'avait si bien conseillé mais jamais je n'aurais pu penser qu'il comptait nous « ouvrir » la porte d'une telle façon. Lorsque je retrouve la vue je dois cligner plusieurs fois des yeux pour réaliser ce qu'il vient réellement de ce passer, à la place de la porte se dresse un homme, notre professeur de métamorphose que a d'ailleurs bien plus souvent du retourner aux Trois Balais que pour notre derniers cours si l'on en juge l'odeur qu'il vient d'apporter dans la pièce avec lui. Levant les yeux au ciel, je soupir en crispant les dents. Nous nous sommes efforcé de rester enfermer sagement ici sans toucher à la porte sous les ordres de la directrice des rouges et ors qui ne souhaitait pas que nous abîmions le matériel pour nous retrouvez au final avec un panneau de bois en miette complètement désintégré et un professeur loin d'être sobre nous demandant si nous allons bien.

Aussi tôt cela fini, les deux aigles filent rapidement pour quitter la pièce ce qui je dois dire est parfaitement rationnel, elles sont bientôt suivie par Albus et l'inconnue puis la directrice et le professeur qui après un gros câlin s'en vont heureux comme des gamins. Restée seule dans le pièce je pousse un long soupir de soulagement avant de ramasser mes affaires et de sortir sans un mot, un dernier coup d’œil derrière moi me fait comprendre que même un expert du reparo ne saurait plus rien faire pour cette pauvre porte que je commence à plaindre elle aussi.

Haussant les épaules je m'éloigne,
dans les couloirs le calme fait du bien
j'ai l'impression de respirer à nouveau
si je met la main sur cet abrutit
qui a tenté de nous enfermer
et y est même plutôt bien arrivé
je promet vraiment
qu'il ne s'en sortira pas vivant
adulte ou élève
ici ou disparut
si je mets la main dessus
il le regrettera amèrement.


Fin du RP
Merci à tous ♥
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