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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Une classe déserte
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Ellana Lyan
Préfet(e)/Serpentard
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Mar 22 Nov 2016 - 20:59


Les larmes roulent sur ses joues. La souffrance est partout. Dans mon âme. Dans son cœur. Dans ma chaire. Dans ses pensées. En lui. En moi. En nous. Toujours. Il pleure et j'ai mal de le voir comme ça, de sentir sa tristesse presque palpable. Je veux l'embrasser, le serrer dans mes bras. Je suis à deux doigts de craquer. Ce qui reste de mon cœur ne bat que pour lui. Et j'ai besoin… De le voire heureux, sans moi. Que son sourire illumine son visage. J'ai besoin qu'il soit joyeux pour me sentir libre, pour que mon cœur se libère de la culpabilité qui l’anime.

Je ressens soudain l'envie irrépressible de succomber. De l'enlacer, de le serrer dans mes bras, de sentir son souffle dans mon cou, de passer ma main dans ses cheveux, de poser mes lèvres sur les siennes, … Mais cela n'est plus possible. Oh comme je regrette. Père, tu m'as tout pris et maintenant tu as trouvé le moyen de me torturer sans agir directement. Sa bouche s'ouvre, il prend la parole.

Il parle, sans cesse. Il m'avoue. Tout. Il était là. Il sait. De la baffe au sortilège. De la blessure, de ma douleur. Il sait tout et je me sens soudain vide. C'est MA vie ce qui s'est passé… C'est tellement privé que ça me fait peur. S'il le répète à qui que ce soit. Si quelqu'un s'en mêle…


-… J'ai donc décidé que plus jamais je ne voulais avoir affaire à toi pour te protéger, pour que tu sois plus heureuse. J'ai renoncé à toi, à jamais, je laisse à quelqu'un de plus "pur" que moi apporter le bonheur à ma serpy préférée... Un serpentard avec un sang pur améliorait la situation... Je ne suis pas digne de toi selon tes parents alors je préférais qu'on ne se revoit plus... Si tu te demandes je n'ai envoyé aucune lettre, voyant qu'il les avait toutes, une de plus et c'était la mort... Mais je ne pouvais venir te voir à Poudlard, non pas que je manquais d'envie pour tout te dire mais seulement parce que j'étais trop faible à ton égard... Je le suis toujours... Mon cœur saigne plus que je n'ai de sang, les plaies sont extrêmement profondes et je doute qu'elle se referme un jour... Je ne pouvais tout t'annoncer ainsi, en t'ignorant tu aurais abandonnée pensais-je mais c'était le contraire... Je le regrette, j'aurais dû tout te dire dès le premier jour…


Mon cœur pleure. Mais la colère m'enlève tout sentiment de tristesse. Comment a-t-il pu m’espionner ainsi ? Je meurs d'envie de me jeter sur lui, de le frapper. Je ne saurais pas, jamais.

- … Désolé pour tout Ellana, désolé de t'avoir abordé, désolé d'être poufsouffle, désolé d'avoir un sang "impur", désolé d'exister, désolé…

Son visage se lève vers mon et nos yeux se croisent. Doucement je m'approche de lui. D'une main délicate je lui relève le menton. Je suis à deux doigts de me fondre dans les larmes comme lui. Mais, je ne veux plus. J'ai assez pleurer. Il est temps de rebondir, de recommencer à vivre. Je dois lui rendre ce que je lui ai volé. Je dois ouvrir la cage que j'ai placé autour de son cœur et jeter la clef, pour toujours. Même si cela me brise, je dois le faire, pour lui… Le laisser s'envoler. Car le voire heureux est ma seule joie, mon seul désir.

-Albus… Regarde-toi. Il faut que cela cesse, je ne puis indéfiniment bloquer ton cœur… Regarde mes yeux. Vois-tu vraiment cette Ellana qui tu aimes en moi ? Je ne suis plus celle que tu as aimée. Je suis morte et ma renaissance est tellement différente de mon passé. Je ne peux plus t'aimer. Tu ne dois plus m'aimer. Je suis mauvaise pour toi. Je te jure que je t'ai aimé. Que j'ai tout fait pour te rendre heureux. Mais, je ne suis pas assez forte. Je ne suis pas celle dont tu as besoin pour avancer. Si tu ne me crois pas… Je peux te le prouver.


Mes mots sont horribles. Comment ais je put dire de pareilles bêtises. Mais ce n'est plus moi qui contrôle mes gestes et mes pensées. Je ne sais plus ce que je fais. Soudain, l'ancienne Ellana reprend le dessus sous mon âme noircie. Elle caresse la joue d'Albus et approche ses lèvres des siennes. Non ! Ne cède pas ! Je l'aime j'en ai besoin ! Tu vas lui faire du mal. Non, je l'aime ! Tu vas te faire du mal ! Je m'en fiche ! Mes lèvres se posent sur les siennes. Recule !!
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Albus Lupin
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Mar 22 Nov 2016 - 21:27


Après ces mots il la regarda dans les yeux. Albus était perplexe: son regard exprimait des émotions différentes. Ellana était comme en colère en même temps il y a de quoi, il l'avait espionné. Mais de l'autre elle avait de la compassion, des regrets, de la nostalgie. Comme si il lui manquait. Doucement, elle s'avança et releva avec sa main le menton du jeune homme. Aussi dur que c'était possible, il arrêta de pleurer, il ne voulait pas pleurer devant elle même si c'était trop tard... Il ne voulait pas qu'elle se sente coupable.

Elle lui répondit:

"Albus… Regarde-toi. Il faut que cela cesse, je ne puis indéfiniment bloquer ton cœur… Regarde mes yeux. Vois-tu vraiment cette Ellana qui tu aimes en moi ? Je ne suis plus celle que tu as aimée. Je suis morte et ma renaissance est tellement différente de mon passé. Je ne peux plus t'aimer. Tu ne dois plus m'aimer. Je suis mauvaise pour toi. Je te jure que je t'ai aimé. Que j'ai tout fait pour te rendre heureux. Mais, je ne suis pas assez forte. Je ne suis pas celle dont tu as besoin pour avancer. Si tu ne me crois pas… Je peux te le prouver."


*Tu as sûrement changé car la douleur change les gens mais... Mes sentiments sont les mêmes pour l'instant... Mais tu as raison, on ne peut plus s'aimer, pour ton bien, pour ta survie. Je te crois, tu ne pouvais qu'être sincère dans tes sentiments. Tu n'es peut être pas la bonne mais je ne veux pas y croire. Ne me le montres pas, jamais...*

Contrairement à ses dire, la serpy caressa la joue d'Albus avec tendresse, comme avant. Elle se rapprocha et l'embrassa. Le pouffy fût d'abord surpris mais il ne tarda pas à renforcer ce baiser en mettant sa main dans les cheveux blonds de la verte et argent. Quand ils reculèrent, il souriait avant de lui dire:

"Ainsi était notre baiser d'adieu... J'avais besoin d'un vrai baiser d'adieu pas simplement d'un au revoir comme la dernière fois... Je t'aimais et je t'aime toujours Ellana saches-le mais... On ne peut plus s'aimer, simplement pour ta sécurité, je ne veux pas courir le risque. Je n'ai pas peur de la mort... Mais j'ai peur de la tienne..."


Le jaune et noir lui fit un loong câlin avant de se lever, tendant sa main à la serpy pour l'aider à se relever. Il sourirait.

"Merci pour tout..."
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Ellana Lyan
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Mer 23 Nov 2016 - 17:31


Quand votre cœur se déchire. Quand ange et démon se lèvent l'un contre l'autre pour une bataille qui vous donnera de toute façon le statut de perdante. Quand vous êtes brisé en deux car l’opposition de deux valeurs qui règne en vous est trop forte pour être supportée. Alors, il vous faut faire un choix. Le mien fut le mauvais. J'abandonne tout. Je me perds dans le plaisir de ses lèvres contre les miennes. Je me coule dans mon désir comme s'il ne m'avait jamais quitté. Je me fonds dans sa tendresse tandis que ses amis passent dans mes cheveux.

Je veux, crier, hurler, pleurer. Mais qu'il me lâche enfin ! Oh pourquoi suis-je à ce point dépendant de lui? J'ai tout fait pour l'oublier, pour ne plus souffrir. Je croyais avoir réussi. J'ai tort. Comme toujours. Il met fin au baiser. Enfin ! Il me serre dans ses bras et je me laisse faire.

-Ainsi était notre baiser d'adieu... J'avais besoin d'un vrai baiser d'adieu par simplement d'un au revoir comme la dernière fois... Je t'aimais et je t'aime toujours Ellana sache-le mais... On ne peut plus me imer, simplement pour ta sécurité, je ne veux pas courir le risque. Je n'ai pas peur de la mort... Mais j'ai peur de la tienne...


La confusion est à son comble. Touchée, horrifiée ? Alors, je décide de laisser une dernière fois ma Ellana du passé resurgir et aimer. Après, viendra l'insensibilité. Mais, pour l'instant. Je souhaite profiter. Pourtant, l'enlacement est trop court. Ses bras se dé-serrent et il se lève, le sourire aux lèvres. Il est heureux, pour nous deux. J'oublie ma tristesse et laisse le bonheur me remplir pour me combler. Son coeur est de joie et je suis fière d'avoir réussi à la lui rendre. J'ouvre la cage et jette au loin la clef. Je me le suis promis et je tiens toujours parole. Il est debout. Je suis à terre. Il me tend la main avec douceur et je la saisis sans peur.


-Merci pour tout…

Merci ? Merci pour quoi ? Pour t'avoir brisé le cœur ? Mais en pleure ? Je suis incapable de comprendre pourquoi tu me remercies. Au fond je n'ai vraiment pas été gentille. Je suis la méchante, tu as oublié . La sale fille, incapable de t'aimer. C'est ma faute, dans la volière, c'est moi qui t'ai embrassé, charmé, aimé. Le pire c'est que je le savais, cette histoire allait mal se terminer. Mais j'ai espéré pouvoir garder le secret. Que mes parents l'acceptent, que… Quelle stupide fille je fais.

Un imbécile, je ne comprends pas comment tu acceptes encore de me parler. De me voir. De m'écouter. Je me relève grâce à sa main et me retiens de pleurer. Au fond c'est moi qui me suis brisée toute seule. Pourtant, je souris, un vrai sourire comme un message d'adieu. C'est vraiment ironique de sourire maintenant alors que je n'ai pas su pendant tant de temps.

Tant pis, c'est maintenant le bon moment, je le sais, je le sens. Il veut que je sois heureuse. Et je ne vais pas lui faire avoir des remords. Alors je souris, je pleure mais je souris. Les larmes coulent mais je lui montre ma joie. N'est-ce pas contradictoire ? Je m'en fiche. Je suis moi.

-Désolée...
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Albus Lupin
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Mer 23 Nov 2016 - 18:29


Ellana s'appuya sur la main tendu d'Albus pour se relever. Elle souriait aussi, très étonant, elle ne l'avait jamais fait. Elle n'était pas heureuse de cette rupture mais plutôt qu'ils puissent avancer sans aucun danger. C'était un peu son message d'adieu. Son vrai sourire, son tout premier, la serpy l'accordait à lui et non à quelqu'un d'autre montrant bien la grande affection qu'elle éprouvait pour lui.

Elle pleurait quand lui les retenait. La verte et argent souriait et pleurait en même temps. Au début quand elle l'avait suivi, elle voulait surement être impassible, froide, distante mais son cœur en avait décidé autrement. Elle était trop attachée à lui pour se comporter ainsi... enfin pour l'instant, le jaune et noir espérait bien qu'elle ne change pas trop son regard sur lui, qu'elle reste un minimum sympathique.

"Désolée..."

Il lui sourit a ses mots, il ne voulait pas parler maintenant. Il s'éloigna doucement d'elle tout en lui souriant. Il lui fit un clin d’œil et se retourna, décider à l'oublier pour que chacun soit heureux. Finalement cette discution lui avait apporter énormément de bien.


Avant de sortir il lui dit:
"Adieu, Ellana Lyan"

Il esquissa un sourire et sorti de la salle déserte. Cette rencontre, cette personne, cette fille. Il l'appréciait vraiment et ne comprenait pas comment des parents pouvaient être comme ça avec une fille si remarquable! Elle devenait de plus en plus sombre à leur côté... Il n'aimait pas ça, il l'avait embarquer vers la lumière, elle y était presque mais non. Ils ne voulaient vraiment pas la lacher, à son plus grand regret. Mais il le savait au fond de lui, cette histoire n'est pas encore fini...

[Fin Du RP]
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Ellana Lyan
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Lun 19 Déc 2016 - 15:48


Porte Close



Avec : Albus Lupin, Azénor Philaester, Gwen McLee, Mary Drake et Violet O'Toole


Quand la journée tire à sa fin. Une fin tant attendue. Une attente insupportable. Un insupportable cours. Un cours dans cette salle. Une salle presque déserte. Abandonnée. Par des élèves pressés de rejoindre leurs salles communes, leurs camarades leurs, dortoir. Par des élèves pressés de rejoindre leurs salles communes, leurs camarades leurs, dortoir. De ceux qui voulaient le plus rapidement possible quitter cette atmosphère oppressante de salle de classe pour pouvoir profiter un peu de la solitude que te réservait cette fin de journée. Le professeur est parti, il a fui lui aussi. Pourquoi ? Êtes-vous à ce point insupportable ? A t-il lui aussi envie de simplement se reposer ? Tu comprends. Vous êtes sans doute tous d'accord. Quoi de mieux qu'un peu de quiétudes en cette fin d'après-midi du vendredi. Un week-end rien que pour vous, n'est ce pas merveilleux ? Tout le monde fait ses plans dans sa tête, que pourrais-tu bien faire de ce temps libre ?

Pour certain comme pour moi autrefois cela aurait sûrement rimé avec révision et travaille acharné. Mais, tu n' es plus à ça près. La seule chose à laquelle tu aspires en ce moment, c'est de savoir si tu pouvais ou non retrouver Peter à Près-au-Lard ce samedi. Ce préfet qui après tant de temps de souffrance a enfin réussi à te rendre le sourire. En parlant de vie sentimentale. Tu dois avouer que la présence d'Albus à ce cours n'était vraiment que fort déconcertante. Comment peu, on se concentrer sur un cour dans ces conditions ? Tu crains de plus en plus son jugement. Tu sais qu'il reste souvent optimiste, mais, vu ce que tu as fait à Serena, il doit maintenant te prendre pour une vraie folle.

En parlant de folle, il y avait d'ailleurs aussi cet oisillon de Mary. Sa vue t'est encore plus insupportable que celle d'Albus. Elle t'a peut-être sans s'en rendre compte, marqué très profondément par le bout de parchemin qu'elle t'a laissé et ses mots te guident encore surtout depuis que le papier ne quitte plus ta poche d'uniforme. Tarée, mais vraiment exceptionnelle.

Vous n'êtes plus que cinq dans la pièce. Comme à ton habitude, tu détailles les élèves en rangeant consciencieusement tes manuels dans ton sac. Mary et Albus sont toujours là. Il y a aussi une poufsouffle dont tu ne connais pas le nom et une petite aigle que tu ne remets pas non plus. Peu importe. Tu te fiches des autres élèves. Tu remets ton dernier manuel en place et ranges ta bouteille d'encre avant de refermer ton sac.

Je regarde une dernière fois la vue du parc que j'ai depuis la fenêtre à côté de ma place. Je me place toujours ainsi. Parfois quand ma tête surchauffe et que je dois me raccrocher à quelque chose, je jette un œil par la fenêtre, et cela, me re-concentre sur le professeur. Tu sais que c'est pourtant l'inverse d'habitude, mais cette vue du parc à quelque chose d’apaisant sur toi. Tu vois les arbres se balancer doucement sous la brise, les élèves qui petit à petit sortent dehors pour profiter des derniers rayons du soleil avant que la nuit ne reprenne ses droits. C'est vraiment une belle journée et il me tarde de sortir pour trouver un peu de liberté.


Dernière édition par Ellana Lyan le Sam 7 Jan 2017 - 14:06, édité 1 fois
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Re: Une classe déserte

Message par : Azénor Philaester, Lun 19 Déc 2016 - 17:20


Porte Close



Fin d'après-midi. La partie la moins intéressante de la journée s'estompe. Le soir va commencer. Les élèves sortent de leur dernier cours. Des sourires se tracent sur certains visages. Je me promène, surveillant les couloirs. J'ai un œil attentif un peu partout autour de moi. J'entends des bruits de pas sonores, j'entends des éclats de rire, des ragots, des bavardages. Les mains dans les poches de ma cape noire, je met un pied devant l'autre. L'habitude a finalement prit le dessus, après quelques mois à surveiller les plus indisciplinés des résidents de Poudlard. Je ne parle pas que des élèves, bien entendu.

Je passe près d'une salle de classe. Les couloirs perdent peu à peu de leur vacarme et cette porte ouverte attire mon attention. J'entre dans la pièce. J'y découvre cinq élèves que je n'ai jamais vu. Comme quoi, Poudlard c'est grand. J'adresse un signe de tête en guise de Bonjour aux élèves. Je remarque ensuite quelques feuilles de parchemins au sol, puis m'adresse aux élèves présents dans la salle:
- La propreté est une règle a respecter jeunes gens. Vous auriez pu jeter ces parchemins.

J'attrape ma baguette située au fond de ma poche gauche. J'informule un #Wingardium Leviosa est fait virevolter les papiers jusqu'à la poubelle.
J'inspecte les lieux une dernière foi. Je m'apprête à partir. Mais d'un coup brusque, la porte se claque, fermée. J'émet un haussement de sourcil. Une simple blague, sans doute. Je me dirige vers la dite-porte, pour l'ouvrir. Impossible. J'appuie une deuxième fois sur la poignée mais la porte reste close. Baguette en main, je dirige cette dernière vers la poignée, et j'informule encore une fois un #Alohomora. Rien ne passe. Étrange. Je retente, en prononçant distinctement la formule à haute voix cette fois-ci. Rien ne se produit. Toujours pas. Je comprend alors que tout cela n'est pas qu'une simple blague.

Je me retournes vers les élèves. Eux qui pensaient en avoir finit. Sourire sarcastique aux lèvres.



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Gwen McLee
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Re: Une classe déserte

Message par : Gwen McLee, Lun 19 Déc 2016 - 20:43


Porte Close



Le cours vient de prendre fin, je suis libéré pour le weekend. Ce n'est pas que j'aime pas le cours bien au contraire, il me passionne au plus haut point mais la semaine a été rude et là je dois vraiment décompresser. Avant de pouvoir ranger mon livre et mes cours, je dois juste terminer d'écrire les devoirs qu'il y a à faire pour la semaine prochaine. Je me connais si je les note pas je vais les oublier. Cette année entre mon planning de révisions pour les ASPICS et tous les devoirs que les professeurs nous donnent c'est pas simple de tout retenir de tête. Il n'y a plus grand monde dans la salle. Nous devons être 5 à tout cassé. J'ai pas l'habitude d'avoir cours avec ces personnes là, je suis tellement obnubilé par ma réussite que j'ai même pas fais attention à qui j'avais à faire comme élèves.

Je regarde autour de moi et aperçoit trois jeunes filles, jamais vues ni croisées puis il y a un garçon un peu plus à l'avant que je vois de dos. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression d'avoir déjà vu cette chevelure et cet aspect physique à quelque part mais où ? Je lâche ma plume et me lève, je m'avance légèrement vers l'homme assis et soudain un visage se forme dans mes pensées. Albus !  J'en reviens pas, j'ai suivis un cours avec lui et je ne l'ai même pas capté. Je me surprend, je suis autant concentré que ça en cours moi ? C'est flippant quand même. Je me souviens très bien de notre rencontre au bar, certes nous étions bien éméchés le soir là mais nous avons bien rigolé. Le feeling est toute de suite passé entre lui et moi. C'est une bonne occasion pour moi de lui reparler.

Malheureusement pour moi, en voulant m'approcher plus du Pouffy, j'en suis stoppé par la voix d'une femme.

- La propreté est une règle a respecter jeunes gens. Vous auriez pu jeter ces parchemins nous dit-elle.

Mais d'où est-ce qu'elle sort elle et puis d'ailleurs c'est qui ? Décidément que de nouveaux visages aujourd'hui. C'est sûrement une surveillante. Bon, elle n'a pas tort, les élèves sont vraiment des porcs parfois. Ils ne se rendent pas compte qu'ils sont sales. Elle prononce un sort afin de nettoyer le sol des quelques parchemins qui y traînaient. Ce n'est plus qu'un lointain souvenir. Je m'apprête à enfin aller à la rencontre d'Albus mais le claquement de la porte de la salle de classe m'en empêche. Je tourne subitement ma tête vers le bruit et voit la jeune surveillante intriguée essayer de l'ouvrir. C'est sans succès. Elle essaye même avec un sort qui ne fonctionne pas. C'est pas possible, que se passe t-il bon sang ? Si c'est une mauvaise blague franchement ce n'est pas drôle.

Je regarde les autres autour de moi puis je fixe cette porte. Je me dis que si cette surveillante n'arrive pas à l'ouvrir avec un sort comment allons nous pouvoir en sortir ? Je réfléchis encore et encore. C'est vrai que sa m'embête beaucoup mais si sa se trouve dans quelques minutes elle sera à nouveau ouverte et puis chacun pourra reprendre le cours de sa vie. Je met de côté ce soucie et m'approche enfin de la personne à qui j'ai envie de parler depuis un moment maintenant. Après tout qui voudrait nous enfermer les uns avec les autres, nous n'avons aucun liens.

- Albus, c'est toi lui demandais-je en découvrant son visage. Pour une surprise c'est une surprise ! Comment vas-tu depuis l'autre soir ? J'espère que tu aimes l'enfermement on est pas prêt de sortir. Je suis sûre c'est un petit morveux qui s'amuse à nous faire peur c'est pitoyable ! lui dis-je en rigolant.

Je suis vraiment heureuse de le revoir, je me retourne vers la surveillante et à ce moment-là j'aperçois sur son visage un sourire qui ne me plaît pas du tout. Alors comme ça, ça l'amuse qu'on soit enfermer dans cette pièce lugubre ? Je ne peux m'empêcher de rappliquer.

- Pourquoi vous souriez ? C'est amusant selon vous ? Vous attendez quoi pour nous faire sortir d'ici ? Je pense que vous voulez aussi sortir non ?
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Violet O'Toole
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Re: Une classe déserte

Message par : Violet O'Toole, Lun 19 Déc 2016 - 23:45


Porte Close...

Violet avait oublié son livre de soin aux créatures magiques sur son bureau en sortant de son dernier cours. Pourquoi l'y avait-elle sorti ? C'est une bonne question ! Toujours est-il que, le week-end approchant, elle avait décidé d'attendre la dernière heure de la journée pour se faufiler discrètement dans la classe, récupérer son livre, pour ensuite filer en salle commune faire ses devoirs et être tranquille jusqu'à lundi. Elle n'avait pas vraiment le choix de toutes façons, elle devait récupérer son bouquin.

Elle s'était dépêchée de sortir de cours, avait foncé droit vers la fameuse salle, était entrée sans bruit, profitant de la relative somnolence du vendredi de la plupart des derniers ados présents, rangeant leurs affaires, et s'était dirigée vers la place qu'elle avait occupée un peu plus tôt dans l'après-midi. Son livre n'y était plus, forcément. Quelqu'un avait du le ramasser... « Flûte... » pensa-t-elle, « Bon, il est surement sur le bureau du professeur, ou dans l'armoire au fond de la classe. ». Elle sentait une vague appréhension l'envahir, elle n'avait pas du tout envie de se faire remarquer, d'autant qu'ils étaient tous plus vieux qu'elle ici. Et si elle devait expliquer à son professeur qu'elle avait perdu son livre... Aïe. Elle préférait ne pas y penser.

Une femme entra, il semblait à Violet que c'était la jeune Directrice de Gryffondor. Elle fit une remarque à propos de parchemins qui traînaient au sol, mit un peu d'ordre avec un sort habile, puis elle entreprit de se diriger vers la sortie.

C'est à ce moment que la porte claqua, sans raison apparente. Violet sursauta, puis repris son chemin vers l'imposante armoire, se détournant de la scène.

Entendant l'une des filles présentes - une grande rousse - interpeller le seul garçon, elle tourna la tête distraitement, les observant tout en s'approchant du fond de la classe. Elle ne distinguait pas clairement leur conversation, mais à priori, et c'était tant mieux, aucun d'entre eux ne l'avait vraiment remarquée.
C'est à ce moment qu'elle se rendit compte que l'adulte présente n'était pas ressortie... Violet marque de nouveau un arrêt : la femme semble ne pas arriver à ouvrir la porte... Elle se retourne, et lance un drôle de sourire à l'assemblée. La fille rousse l'interpelle, n'ayant pas l'air de trouver ça marrant...

Violet, elle, ne comprend pas très bien ce qu'il se passe, est-ce que la porte est... coincée...?!
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Mary Drake
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Re: Une classe déserte

Message par : Mary Drake, Dim 25 Déc 2016 - 15:21


(hrp) Dédicace à Ellana pour la façon dont j'ai écrite ce rp ( mais t'inquiètes, j'ai été sympa ) Ange (/hrp)
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Porte Close


Juste
Un cours.
Comme tous les jours.
Hier à cette heure.
C'était potion.
Aujourd'hui y'a une minute.
Euh.
Je sais plus je dormais.
Et puis
Il s'est terminé.
Et puis.
J'me suis réveillée.
Dans la salle.
Sortant de ma torpeur.
Y'a des gens.
Mais la seule que je ne connais.
C'est Ellana.
A croire qu'elle me suit partout.
Celle-là.
Même pendant mes songes.
Je sentais son regard.
Peser sur mon dos.
Lourde.
Cette aristocrate serpentarde.
Est lourde.

Mes yeux parcourent la salle du regard à la recherche de l'éventuelle personne qui. Qui m'a réveillé. J'hésite un instant entre la colère et la reconnaissance. Mais c'est plutôt positif. En fait. Le mieux dans toute cette histoire, c'est que je ne me tape pas le cours suivant avec des élèves de première année complètement surexcités. Une... La directrice de Gryffondor qui s'acharne sur une porte. Même la magie ne permet pas de l'ouvrir. Pauvre femme, coincée avec des adolescents comme nous. Remettant une mèche de cheveux derrière mon oreille, j'observe l'assemblée. Donc... Y'a du pouffy, une aigle, une ancienne rouge et le terrible serpent. Eh bah. Ça nous en fait du beau monde par ici. J'ai jamais été claustrophobe et je m'en remercie. D'autant plus que je suis vide. Pas besoin de faire une photo. J'ai pas trop de but dans ma vie. J'continue ma tournée, j'me rends compte qu'une élève, après avoir échangé une demi-phrase avec son compatriote, va s'énerver sur la directrice qui aborde un sourire narquois. Quelle idiote celle-là ! La situation est marrante, faut pas se mentir non plus. C'est pas parce qu'elle dirige une maison qu'elle est devin non plus.

Loin d'être.
La seule observatrice.
Y'a l'autre bleue.
Qui regarde.
Incompréhension pour tout le monde.
Si les sortilèges
Ne fonctionnent pas.
Suffit de défoncer la porte.
Nan ?
Une objection ?
Non plus ?
Et c'est pas comme si
C'est une classe sans fenêtres.
Y'a bien un moyen
De se casser d'ici.
Alala, ces sorciers.
Les téléphones...
Ça sert à ça.
Mais vous vous obstinez à ne pas
Les adopter...

Ne pas rester là
A ne rien faire.
Tenter le coup et participer.
A la sortie de cette salle.
Rejoindre la rousse.
Lui dire sa façon de penser.
Puis improviser.
Je me mets devant elle.
Sourire timide.
Extérieur.
Carnassier.
Intérieur.
Tu vas voir si gueuler sur les gens ça sert.
Petite pouffy prétentieuse.

-Tu penses sérieusement que tous les adultes sont devins ?
Réfléchis, attends pas que les autres fassent le boulot à ta place.


Ensuite,
J'lui tapote l'épaule.
Pauvre chose innocente.
J'ai bien envie de lancer
Une table sur cette chose.
Mais deux facteurs m'en empêchent.
Un
La femme qui se trouve devant.
Je suis plus dingue.
J'me vois mal lui gueuler de se casser.
Ce serait
Déplacé.
Deux.
Ce qui risque de se briser.
C'est la table.
Et non la porte.
Trois.
J'ai la force d'un moineau.
Et la flemme de sortir ma baguette.
Alors,
Plus de solutions.
La verte a sûrement.
Une explication.
J'vais près d'elle.
Et j'lui demande.
Si elle y est pour quelque chose.
Ça m'étonnerait pas.
Mais bon
Les miracles existent
Parfois.
Rarement en fait.

-Sais-tu pourquoi on est enfermés ?
Avec des gens que tu ne semble
Pas apprécier.
Si t'as des comptes à régler.
T'avais pas besoin d'embarquer
Des innocents t'sais.


La patience.
Elle regarde le dehors.
Je m'assied à côté d'elle.
Et tourne ma tête vers
Le centre.
J'ai envie de rigoler.
P'têtre que je ne suis pas
Encore
Débarrassé entièrement.
De ce côté taré.
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Albus Lupin
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Re: Une classe déserte

Message par : Albus Lupin, Mar 27 Déc 2016 - 19:35


Encore et toujours des cours, Albus a besoin de sortir, loin d'ici, loin des murs, loin des salles, loin des livres, loin de tout. Il ne veut que la nature et lui, ne voir personne à part quelques privilégiés qu'il apprécie tout bonnement. Au fond de la salle, il regardait le professeur d'un oeil vide, il regardait, il écoutait mais il n'essayait pas de comprendre. C'était comme si le jeune homme faisait une sieste les yeux ouverts. Enfin le gong du week-end, le rappel aux bons moments et le supplice s'arrête, emprisonné entre quatre murs, Albus peut devenir agressif. Il était tellement absorbé par cette envie de sortir et de partir loin qu'il n'avait pas fait attention aux personnes suivant ce cours enfin à part à une bien sûr... Ellana, son regard s'était posé sur cette chevelure blanche pendant des minutes sans que le poufsouffle s'en lasse. Mais il ne savait comment lui parler, lui adresser la parole, est-ce qu'elle était en colère contre lui? Etait-elle affective comme une amie? Il ne le savait pas... Ellana regardait par la fenêtre, sûrement qu'elle aussi en avait marre.

 Tout le monde rangea ses affaires, le prof partit le premier bizarrement, il avait une réunion, cet homme était trop pressé au goût d'Albus... Quand Albus rangea sa dernière plume, une jeune femme rentra pour faire la morale:
"La propreté est une règle a respecter jeunes gens. Vous auriez pu jeter ces parchemins."

Albus souffla, c'était la directrice des rouges. Avec un sortilège informulé elle fit voler les parchemins restés au sol pour les ranger. Quand elle en eu fini avec son grand ménage de printemps, elle se retourna d'un air supérieur. Au même moment un *Clac* se fit entendre. Albus se retourna, debout, le sac sur son épaule et remarqua que la porte était fermé, un coup de vent sans doute.

La Gryffondor essayait d'ouvrir la sortie mais sans succès, ni la force ni la moindre magie ne fonctionnait contre celle ci... Voyant la résistance de cette porte, Albus compris qu'il n'était pas sorti de si tôt à son grand malheur. Il se rassit et fit tomber son sac à ses pieds. Ce n'était pas une mauvaise blague, ce n'était pas possible... Farceur comme il est, Albus aurait été au courant des dernières nouveautés de Waddiwasi! Mais non ce n'était pas une farce, Albus pensa aux escaliers qui faisaient qu'à leur tête dans le château et pensa que peut être les salles de classe dans le week-end s'amusaient aussi.

 Prisonnier dans une salle avec un, deux.. quatre élèves et un adulte n'était pas la meilleure chose qui lui soit arrivé surtout que... Un des élèves semblait ne pas avoir été là plus tôt, trop jeune, la fille semblait de première ou dexième année... Albus ne la voyait pas dans ce cours... Etrange non? Après tout, ce n'était pas son problème majeur, il laissa filer cette remarque.

 Perdu dans ses pensés, il n'avait pas vraiment regardé les deux dernières personnes mais l'une d'elles vint à lui... Albus était assis sur sa chaise regardant son sac mais il vit du coin de l'oeil une silhouette féminine aux longs cheveux roux s'approcher de lui. Toujours les yeux sur son sac il ne leva pas les yeux. Alors la jeune femme lui parla:
"Albus, c'est toi?"

Cette voix ne lui était pas inconnue, doucement il releva la tête plein d'espoir espérant que c'était bien la personne à laquelle il pensait: Gwen. Oui c'était elle. Les yeux d'Albus était pleins d'espoir en la voyant. Gwen continua:
"Pour une surprise c'est une surprise ! Comment vas-tu depuis l'autre soir ? J'espère que tu aimes l'enfermement on est pas prêt de sortir. Je suis sûre c'est un petit morveux qui s'amuse à nous faire peur c'est pitoyable !"

Il savait que ce n'était pas possible mais il rigola doucement avec elle pour lui faire plaisir. Il était heureux d'être tombé sur elle. Voilà qui allait égayer cette épreuve.

Albus se releva d'un bon, heureux comme tout. Alors qu'il allait la saluer à son tour, elle regarda la directrice et lui parla d'un ton énervé:
"Pourquoi vous souriez ? C'est amusant selon vous ? Vous attendez quoi pour nous faire sortir d'ici ? Je pense que vous voulez aussi sortir non ?"

Albus regarda attentivement l'adulte devant lui et aperçu qu'elle avait effectivement un sourire aux lèvres, un sourire peut accueillant... Mais bon, c'était le dernier de ses soucis, Gwen était présent avec lui et de toute façon la salle se réouvra dans quelques instants, il en était sûr. On allait s’inquiéter de leur disparition, c'était même sûr.

Une personne se rapprocha d'eux. C'était la dernière personne qu'Albus n'avait pas "analysée", une jeune fille qui parla avec une agressivité étonnante pour son âge:
"Tu penses sérieusement que tous les adultes sont devins ?
Réfléchis, attends pas que les autres fassent le boulot à ta place."


Un jour faudrait vraiment calmer les gens comme ça, elle a quoi, un ans de moins? Le rapport avec le devin et cette situation est inexistant... Vraiment étrange cette fille mais vu la couleur de son uniforme c'est un aigle, sûrement la moins maline...
*On attaque pas mon amie comme ça! Surtout une pouffy!! Mais bon, elle doit être intelligente pour s'avancer comme ça, voyons son boulot voir si elle nous dégage de ce mauvais pas* pensa Albus.

Albus étouffa un rire et la bleue tapota l'épaule de la jaune. Le jeune homme avait aussi envie de la tapoter mais sûrement pas aussi gentiment...
*Tu veux être désagréable? Prépares-toi...*

Après tout, être enfermé dans cette pièce rend fou et un sourire aussi malsain mérite quelques reproches, n'importe le grade de la personne.

La serdy partit rejoindre Ellana, étrange pensa le jaune mais il ne fit pas attention, elles s'échangeaient une discussion assez courte.

Enfin sans élément perturbateur, Albus pouvait enfin parler à la belle brune. Mais avant de lui adresser la parole, il ne pouvait s'empêcher de lui faire un câlin, juste pour qu'elle se calme et qu'elle pense à autre chose.

"Gwen! Ca me fait plaisir de te voir, après notre rencontre et la surprise dans le parc! C'est génial! Bon après les conditions sont pas terribles... J'ai hâte de sortir, on pourra se parler tranquillement dans la salle commune t'en penses quoi? En attendant, essayons de sortir d'ici"


Il regarda tout autour de lui, les murs, le plafond, les fenêtres bref tout. Il fit les cent pas et parla d'une voix forte:
"Bon... Comme on est enfermé et apparemment la porte ne fonctionne plus... On est obligé de faire équipe pour trouver une solution... On peut sortir par les fenêtres mais ça me semble bien dangereux à part si quelqu'un à des balais sur lui... Creusons-nous les méninges et essayons de nous sortir de là... Des idées?"

Il s'arrêta net et regarda chaque personne chacun leur tour. Albus était bien décidé à partir dans quelques minutes.


Dernière édition par Albus Lupin le Ven 30 Déc 2016 - 18:50, édité 1 fois
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Re: Une classe déserte

Message par : Ellana Lyan, Jeu 29 Déc 2016 - 20:22


HRP : Et bien voilà ma dédicace à moi Mary ^^ J'ai une petite musique qui va avec, libre à vous de l'écouter  Ange  

Clac
Un bruit horrible.
Atroce.
Un son qui donne la fin.
Qui coupe.
Brise.
Rêves et espoirs.
Comme une tête tranchée.
Dernier souffle de vie.
Et doucement.
Commence le cauchemar.
Le panneaux de bois est fermé.
Je le sais avant même de me retourner.
Mais cette flamme déterminée.
Elle qui toujours m'animait.
S'est définitivement éteinte.
Un lourd voile passe devant mes yeux.
Je ne suis plus sorcière.
Je suis fantôme.
Sombre âme errante.
Je ne ressens plus rien.
Ne penses plus non plus.
C'est fini.
Vide.
Toujours.
Juste mal.
Oui la douleur.
Elle ne m'a jamais vraiment quittée.
C'est une vieille amie en fin de compte.
Mais il faut l'évacuer.
De temps en temps.
L'offrir à quelqu'un.
Pour survivre.
Simplement pour vivre.

Je vois.
L'ancienne rouge.
La petite bleue.
L'oisillon fou.
L'inconnue jaune.
Et lui.
L’étranger.
Aimé.
Haïs.
Bonheur.
Malheur.
Tout.
Est.
Relatif.
L'inconnue s'avance.
Elle crie.
S'énerve.
Ça ne sert à rien.
Non vraiment.
Mon oiseau le lui fait remarquer.
Elle je l'aime bien.
C'est sans doute la seule.
D'ailleurs.
Cela veut-il dire que je l'aime pas ?
L'inconnu ?
Par peur.
Par méfiance.
Je ne sais pas.
Je ne veux pas savoir.
La petite folle s'avance.
Vers moi.
Cette fois.
Elle parle.
Petit à petit.
Ses lames s'enfoncent.
Dans ma chaire.
Et je crie.
Veux crier.
Je ne le fais pas.
Me mord la lèvre.
Ne pas montrer.
Jamais.
Alors je reste.
Le regard dans le vide.
Mais le cœur lourd.
Ne plus rien ressentir.
Ne plus rien vouloir.
Abandonnée.
Néant.

Je ne suis plus rien.
Plus personne.
Pâle reflet de mon moi.
D'antan.
Je continue.
À avoir mal.
Cercle infini.
Et je m'enfonce.
Lentement.
Dans cette douce spirale.
Noir.
Sombre.
Mal.
Je perds pied.
Je ne sais plus quoi faire.
Ni à quoi me rattraper.
Je saigne.
Doucement.
Pour elle.
Parce qu'elle me pense coupable.
Injustice.
Je tourne mes yeux.
Regard de vague.
Infini.
Vers elle.
Cette gentille bleue.
Celle dont je sens les mots.
Lourds pesés dans ma poche.
J'entrouvre les lèvres.
Mâchoire de serpents.
Comme outil d'amour.
Je parle.
En un souffle.
Ma voix s'envole.
S'estompe.
Se perd.
Mais c'est assez.
Elle m'entend.
Je veux.
J’espère.

- Ce n'est pas moi.
Je n'ai pas fait ça.
Je ne sais pas ce que tu penses
Mais je ne veux pas ta souffrance.
Je n'ai rien demandé
Pour me faire enfermer.


Je quitte.
Cette petite.
Et avance.
Ou plutôt plane.
Comme un spectre.
Vulgaire esprit.
Vers cet homme.
Ce garçon.
Avec qui je me suis détruite.
Car je le sais.
C'est par ma faute que tout est arrivé.
Mais je me stop net.
Car il est tombé.
Entre les bras de l'inconnue.
Je ferme un instant les yeux.
Mais quand je le rouvre.
Mon regard.
Toujours éteins.
Définitivement ?
Je ne veux pas.
Mais ce n'est pas.
À moi de décider.
Je n'ai plus rien à dire.
Je suis seule.
À présent.
Enfin ça dépend.
J'ai aussi l'autre serpent.
Bonheur, bonheur, …
Tellement.
Mais il n'est pas là.
En cet instant.
Alors délicatement.
Je me place entre les deux étudiants.
Jaunes.
Mauvais.
Tant pis.
Je le regarde lui.
Mon regard dans le sien.
Mes yeux détruis.
Fermé.
Ou complètement ouvert.
Mais avec lui.
C'est différent.
Je lui déverse ma douleur.
D'être ici enfermée.
Puis mes doigts.
Doux instruments.
Se portent à son visage.
Glacés.
Un contact qui brûle.
Le bout de mes mains.
Je me retourne.
Dos à lui.
Perdue.
La fille est jolie.
Blonde, brune, rousse.
Est elle aussi à lui ?
Comme l'a été Serena.
Après moi.
Je me place entre elle et lui.
Lui et elle.
Une barrière qui ne sert à rien.
Mais que je dresse.
Quand même.
Elle aussi.
Y a droit.
À mon regard.
De glace.
« Pas touche, il est à moi »
Voilà ce que disent.
Mes yeux là.
Pourtant je ne suis pas en colère.
À quoi ça sert ?

Alors je m'en vais.
Flottante.
Comme je suis venue.
J'arrive devant la poignée.
Cette porte qui ne veut pas s'ouvrir.
Cette porte… Close.
Doucement j'abaisse la poignée.
Porte fermée.
Désespoir.
Porte noire.
Tristesse.
Porte traîtresse.

L'adulte à souris.
Si ça la fait rire.
C'est que ce n'est pas grave.
Ou que c'est elle la coupable.
Peut-être les deux.
Je regarde les fenêtres.
Je pourrais toujours sauter.
Libéré mes longs cheveux platines.
Pour faire un rideau jusqu'en bas.
Mais, je ne suis pas une princesse.
Juste un ange brisé.
Incapable de voler.
Alors, à quoi ça sert.
D'avoir des ailles cassées.
On n'a pas de chance.
De ne pas avoir de Raiponce.
À portée de main.
Soudain je l'entends parler.
Lui dont la voix m'avait manquée.
Lui que j'avais laissé tomber.
Dans la neige auprès de sa bien-aimée.
Il veut qu'on parte.
Ça ne sert à rien de se démener.
J'ai perdu toute envie de liberté.
Si même la magie ne marche pas.
Personne n'y arrivera.
Alors je me tais.
Juste avant de parler.
Car ma langue à trahis.
Et s'offre à eux.
Paroles insensées.

- Je n'ai aucune idée
Je suis complètement dépassée.
Tout ce que je peux déclarer
C'est que je n'y suis pour rien dans ce qui s'est passé.

J'avance.
J'avance.
Je retourne à ma fenêtre.
Je pose ma tête.
Contre la vitre de verre.
Je suis seule.
Mais nous sommes trop.
Ironie du sort.
Certainement.
Pour une fois je n'ai pas tort.
Mais suis brisée par les événements.
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Re: Une classe déserte

Message par : Azénor Philaester, Ven 30 Déc 2016 - 1:21



J'regarde les enfants, tourmentés. On est à Poudlard. Autrement dit un immense château, remplit de sorciers les plus compétents les uns que les autres. C'est pour cela que je sourie. La porte s'ouvrira tôt ou tard, le temps pour pour moi de prévenir un collègue, et qu'il rapplique. Je pense déjà à qui est-ce-que je vais demander de l'aide. Ian? Evan? Alhena? Porte sans doute fermée que de l'intérieur. Qui pourrait consciemment nous piéger ici? De simples élèves, une simple directrice. C'est pas comme si on valait un million de galions.
Une jeune élève (Gwen) jaune vient se présenter devant moi, après avoir salué son ami:
- Pourquoi vous souriez ? C'est amusant selon vous ? Vous attendez quoi pour nous faire sortir d'ici ? Je pense que vous voulez aussi sortir non ?

Je lui en aurais collé une. Au lieu de cela, je souris de plus belle, à cette demoiselle qui me fait face. Elle ne manque pas de cran, oser parler à un supérieur de la sorte.
- Vous apprendrez mademoiselle, à me parler sur un autre ton. Et si vous êtes à Poudlard c'est que vous détenez un minimum de jugeote n'est-ce-pas? Le sortilège Alohomora ne marche pas, et je n'ai pas nécessairement envie de faire exploser cette porte.

Je me retourne, lentement, laissant l'élève sur ces derniers mots. Prochaine remarque, la retenue. Je m'assied sur le bureau du professeur, peu commode, mais c'est pas comme si ça allait choquer les mômes. J’observe la scène. Me vois au même âge. J'étais le genre de gamine pétillante, toujours la première à sortir de classe, à attendre Lïnwe à la sortie.
Je m'attarde sur chaque tête. Une petite Serdaigle (Violet) qui m'a l'air timide, toute jolie, dans sa cape noire , ornée de son blason bleu et argenté. Elle termine son chemin vers l'armoire au fond de la classe, elle a sans doute du oublier un livre ici ou quelque chose comme ça.
Mes yeux s'arrêtent ensuite sur une autre élève de Serdaigle (Mary). A ce moment même elle rejoint la demoiselle se plaignant de mon sourire:
-Tu penses sérieusement que tous les adultes sont devins ?Réfléchis, attends pas que les autres fassent le boulot à ta place.
Pas mal. Bien envoyé. J'adresse un sourire amusé à la bleue, sans aucune arrière pensée cette fois. Cette dernière se dirige vers la seule élève de Serpentard et lui susurre quelque chose dont je me fou éperdument.
Je continue ma balade visuelle. Un seul garçon ici présent. Un Poufsouffle. Je l'ai vu dans les bras de la certaine Gwen. Ils sont mignons, ils me rappellent mon Linou et moi, à leur âge. C'était bien ces temps là finalement.
Le p'tit gars marche ici et là, je ne le quitte pas des yeux. A vrai dire il m'amuse. Je l'aime bien. Je sais, j'ai tendance à juger les gens trop vite, mais qu'elle importance. Il a l'air de vouloir trouver une solution à tout ça, c'est bien. On voit les esprits leadeurs de nature.
-Bon... Comme on est enfermé et apparemment la porte ne fonctionne plus... On est obligé de faire équipe pour trouver une solution... On peut sortir par les fenêtres mais ça me semble bien dangereux à part si quelqu'un à des balais sur lui... Creusons-nous les méninges et essayons de nous sortir de là... Des idées?

Bien dit, p'tit! Mais la meilleure solution, la plus rapide, c'est d'appeler quelqu'un. Je ne vais laisser quiconque détruire cette porte. Du moins, pas si on n'est pas sur qu'elle n'est pas ouvrable de l'autre côté. Je les laisse mariner, voir ce qu'ils ont dans le ventre. Discerner les leadeurs des suiveurs. Après tout, ça fait ma journée, cette porte close.
Il reste une dernière élève ici. La seule Serpent à la chevelure blonde comme le soleil (Ellana). Elle déclare:
-Je n'ai aucune idée. Je suis complètement dépassée. Tout ce que je peux déclarer. C'est que je n'y suis pour rien dans ce qui s'est passé.

Cette jeune fille m'a l'air perdue. Dans sa vie, dans ses pensées. Une part de moi aimerait l'aider, presque la prendre dans mes bras. Je me retrouve presque en elle. Lui faire ce qu'à moi on n'a pas fait. Mais ce n'est pas mon rôle. Encore une fois. Je me suis bien débrouillée moi alors pourquoi pas elle. C'est marrant, dans un espace confiné, on voit tout de suite les différents caractères. Les timides, les précurseurs, les renfermés, les impatients, les insolents.
Je me lève, debout devant le bureau, les jeunes devant moi. D'une distincte voix j'annonce:
- Ce n'est pas la peine de s'innocenter, la personne qui a fait n'est surement pas là. Nous avons tous envie de rentrer. Mais ne vous inquiétez pas, on sortira de là tôt ou tard, le temps que j'avertisse un collègue.

Je pourrais lancer mon patronus, tout de suite. Prévenir Evan ou alors le Benbow. Mais je ne veux pas le faire cette joie dès maintenant. Je préfère les regarder encore un peu, ces élèves assoiffés de liberté. Je ne tarderai pas, à envoyer mon coyote à notre rescousse. Pas de panique. Mais j'attends de voir ce qu'il va se passer, entre secret et aveux.

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Re: Une classe déserte

Message par : Gwen McLee, Ven 30 Déc 2016 - 22:08


HRPG:
 


La présence d'Albus dans cette salle close me rassure. Je suis extrêmement heureuse de le retrouver, lui qui m'a beaucoup apporté de soutiens depuis notre dernière rencontre au parc. Pour moi c'est une chance inouïe. Mais une chose me tracasse, je m'en veux d'avoir été assez spontané dans mes paroles. Ce n'est pas dans ma nature d'être agressive avec les gens notamment avec mes supérieures. La seule chose que je vais récolter en agissant de la sorte c'est la haine de chacun d'entre eux. Mes pensées se confirment lorsque la belle directrice me répond sèchement :

- Vous apprendrez mademoiselle, à me parler sur un autre ton. Et si vous êtes à Poudlard c'est que vous détenez un minimum de jugeote n'est-ce-pas? Le sortilège Alohomora ne marche pas, et je n'ai pas nécessairement envie de faire exploser cette porte.

Oups, qu'ai-je à dire pour ma défense ? Rien de très probant, je les cherché après tout. Je préfère ne pas me la ramener à nouveau on va éviter la catastrophe. Elle n'a pas  tort, on va pas faire exploser une porte du château. On va tous réfléchir comme des grands et on va trouver une solution. Je me retourne vers Albus et lui fait un sourire, oui un grand sourire car je vois qu'il apprécie toujours autant ma compagnie. Il n'a pas besoin de parler pour que je le constate, sa manière d'être me le prouve. J'en oublie la petite querelle avec la directrice des Gryffondor mais pas bien longtemps car voilà qu'une petite prétentieuse s'avance vers moi pour se la ramener avec son air supérieur. Tout ce que je déteste.

- Tu penses sérieusement que tous les adultes sont devins ? Réfléchis, attends pas que les autres fassent le boulot à ta place.

Madame par la suite se permet de me tapoter l'épaule. Ma première réaction est de me reculer de cette chose insignifiante. J'hallucine, non mais là je rêve, je bouillonne de l'intérieur. Je ne suis pas une fille violente mais là j'ai juste envie de lui en gifler une dans sa tête de sale garce. On l'a sonné elle ? Non je ne crois pas, qu'elle se mêle de son "popotin" d'aigle et qu'elle aille voir ailleurs si j'y suis. Pour la peine je ne lui ferais pas ce plaisir de lui répondre. Non. L'ignorance est la meilleure arme pour se défendre. Je la fusille du regard j'espère ne jamais la recroiser un jour. Elle décide enfin de partir loin de moi rejoignant une blonde assez étrange. Bon débarras !

Je respire un bon coup et essaye de me calmer oubliant complètement qu'Albus est juste à côté de moi et qu'il a assisté à la scène. La seule chose que j'aimerais c'est quitter cette salle pourrie avec Albus et traîner avec, rire ensemble. On vient à peine d'être enfermé que je suis déjà lassée de tout.

- Je....

Albus me coupe dans mon élan et me prend subitement dans ses bras. Je suis surprise mais très heureuse de se geste qui à nouveau me réconforte. Ce garçon a le don pour me surprendre de jour en jour. Je me demande comment il fait pour être aussi génial. Je savoure ce moment de tendresse et ressert mes bras autour de lui. Il est adorable mon Albus.

- Gwen! Ca me fait plaisir de te voir, après notre rencontre et la surprise dans le parc! C'est génial! Bon après les conditions sont pas terribles... J'ai hâte de sortir, on pourra se parler tranquillement dans la salle commune t'en penses quoi? En attendant, essayons de sortir d'ici me dit-il.

Qu'est-ce que je disais ? Adorable. Je sourie bêtement et lui confirme d'un mouvement de tête qu'il est préférable d'essayer de se sortir d'ici. Good idea. Il se dégage de notre emprise et le voilà qui fait les cents pas.

- Bon... Comme on est enfermé et apparemment la porte ne fonctionne plus... On est obligé de faire équipe pour trouver une solution... On peut sortir par les fenêtres mais ça me semble bien dangereux à part si quelqu'un à des balais sur lui... Creusons-nous les méninges et essayons de nous sortir de là... Des idées?

Apparemment, il veut prendre les choses en main, il veut être le leader, je pense qu'il n'a pas tort. Il est plus crédible que tout ce petit monde réunit. En scrutant la salle j'aperçois une petite tête toute rousse au fond. Je n'avais même pas remarqué que cette petite fille était présente, tellement j'étais obnubilé par Albus et l'autre peste. C'est vraiment une fin de journée étrange. Attend ? Mais quoi encore ? La blonde bizarre qui parlait avec la dégénérée s'avance à son tour vers Albus et moi. Décidément ils vont tous venir chacun leur tour ou bien ? Elle se positionne entre nous et n'a d'yeux que pour mon ami. Tiens ils se connaissent apparemment. Le visage d'Albus est tout blanc, il n'a pas l'air très bien. Est-ce elle cette fameuse rupture ? Je me sens vraiment pas bien pour lui à cet instant. Je n'ose pas rappliquer ni même m'interposer. Cette fille fait peur, on dirait un zombie, elle ne parle pas mais se contente de lui déposer ses doigts sur son visage. Elle ne reste pas bien longtemps, en partant elle se retourne vers moi et me lance un regard de glace. Elle est sérieuse ? Jalouse de moi la petite blonde ? Il ne fallait pas rompre alors si tu l'aimes encore! Mince je n'y peut rien moi. Qu'ils arrêtent de s'acharner sur moi. Je vais vraiment finir par exploser. Pour qu'on arrive à me mettre en colère il faut y aller d'habitude mais là il suffit de quelques minutes d'enfermement et BIM.

Je m'avance vers une chaise la tire et m'assois en faisant un bruit monstre. Dos à tout le monde je me prend la tête dans mes mains. Que personne vienne me parler, je vais réfléchir pour moi même qu'ils aillent tous en enfer à part lui évidemment. Mais je pense qu'il n'a pas besoin qu'on rajoute une couche. Il doit être bouleversé, je devrais être là je le sais mais je suis tellement énervée que je dois me calmer avant de revenir vers lui. Je ne veux pas lui faire plus de peine qu'il doit en avoir. Je sens que cette soirée ne fait que commencer, ce mauvais pré-sentiment j'espère n'en est qu'un. Le seul à la limite avec qui je peux faire équipe c'est lui, rien que lui mais alors les autres franchement c'est non catégorique. Je suis sociable mais pas avec des gens aussi vaniteux, sans cœur et de mauvaise humeur. Je suis consciente que je pète un câble dans ma tête toute seule, c'est complètement ridicule je sais mais je veux éviter de garder tout au fond de moi. C'est mieux pour moi et pour les autres. Ils vont encore me prendre pour je ne sais qui mais tant pis. C'est la vie, on se fait sans cesse juger pour un oui ou pour un non. C'est comme ça.
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Violet O'Toole
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Re: Une classe déserte

Message par : Violet O'Toole, Dim 1 Jan 2017 - 19:43


La tension grimpe derrière cette porte close.
Violet termine sa course vers l'armoire, le regard maintenant vissé à la scène qui se déroule dans la classe, la bouche entrouverte.
Déjà, des altercations ont lieu ; la Directrice de Gryffondor remet à sa place l'élève de Poufsouffle, Violet sent son ventre se serrer, les conflits la mettent vraiment mal à l'aise...
Une Aigle s'avance aussi vers la grande rousse pour lui faire connaitre sa pensée, avant qu'elle ait eu le temps de rétorquer quoique ce soit, le seul garçon présent - un Pouffy lui aussi - l'enlace en réponse à son interpellation. L'Aigle s'éloigne, pour aller retrouver la fille de Serpentard aux cheveux presque blancs, et à l'air absent.

Violet arrive à l'armoire, se détourne de la scène pour l'ouvrir, parcours les étagères des yeux et y trouve son livre. Elle le prend, referme l'armoire, se retourne. Serrant son livre contre elle, elle expire longuement, la bouche en "o" : il va falloir affronter la situation à présent.

Le garçon de Poufsouffle s'agite un peu, puis il s'arrête et passe de visage en visage. Violet sent sa gorge se serrer et son cœur tambouriner. Il lance :
« - Bon... Comme on est enfermé et apparemment la porte ne fonctionne plus... On est obligé de faire équipe pour trouver une solution... On peut sortir par les fenêtres mais ça me semble bien dangereux à part si quelqu'un à des balais sur lui... Creusons-nous les méninges et essayons de nous sortir de là... Des idées ? »
La belle blonde répond : « - Je n'ai aucune idée, je suis complètement dépassée. Tout ce que je peux déclarer c'est que je n'y suis pour rien dans ce qui s'est passé »

Violet est étrangement fascinée par sa prestance, elle est belle, sa chevelure est hypnotique, elle semble ici et ailleurs en même temps... Elle dégage quelque chose de bizarre et beau à la fois.

« - Ce n'est pas la peine de s'innocenter, la personne qui a fait n'est surement pas là. Nous avons tous envie de rentrer. Mais ne vous inquiétez pas, on sortira de là tôt ou tard, le temps que j'avertisse un collègue. », conclut la jeune-femme Directrice.

C'est vrai, ça ne peut pas être dramatique, un patronus envoyé à la bonne personne, au bon moment, et ils seront dehors dans quelques minutes.

Vraisemblablement en colère, la Blairelle rousse tire une chaise et s'assoit, boudeuse. Le Serpent blond, à sa chaise, scrutant rêveusement l'extérieur, l'autre Serdy assise à ses côté, la Directrice au bureau du professeur face à nous tous, le garçons debout, sur ses aplombs, sûr de lui.
Violet, au fond, son livre serré contre sa poitrine se sent minuscule.

...Et si le patronus n'arrive pas ? Sortir par une fenêtre...? Transplaner ? Non, impossible.

Elle s'éclaircit la gorge et, d'une petite voix mal assurée, presque tremblante : « Excusez moi... je... je m'excuse de me mêler de tout ça, mais, et si la porte est enchantée pour empêcher toute communication entre l'intérieur et l'extérieur ? », la fin de sa phrase est presque inaudible et elle regrette déjà d'avoir prit la parole ! Le feu lui monte aux joues, son cœur bat dans ses tempes et elle resserre son étreinte sur son gros bouquin.  
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Mary Drake
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Re: Une classe déserte

Message par : Mary Drake, Lun 2 Jan 2017 - 17:51


Il s'en passe.
Des choses.
Dans une salle de classe.
Dont la porte est close.
Où les élèves présents en masse.
Râlent pour un oui ou pour un non.
Ragent pour de petites choses insignifiantes.
Ne savent-ils pas ce que ça fait ?
D'avoirs des mots en tête qui te dictent ta vie ?
Des maux de tête, des cellules de folie.
Que l'on essaie de vaincre.
De notre mieux ?
Ils ne se concentrent que sur des conneries.
Et je ne fais que les enfoncer dans leurs bêtises.
Qui suis-je pour dire qu'ils sont idiots ?
Alors que mon âme n'est pas épargnée.
Par des scènes d'une grande stupidité.
Dont je suis un protagoniste clef.
Secouant la tête, j'écoute les mots qui parvienne jusqu'à moi.
D'abord ceux d'un jaune.
Puis ceux, bien plus percutants, d'une verte.
Les choses s'enchaînent et se mêlent.
Pourtant elle n'y est pour rien
Elle n'a pas comploté.
Je l'ai sûrement mal jugée.
Mais je n'ai pas envie de revenir sur ce qu'elle a déjà fait ou non.
J'essaie de rester sur mes convictions.

Ombre flottante, frôlant le sol de ses pieds, sa robe ondule autour d'elle, le monde ne peut qu'être hypnotisé, tu ne l'aimes pas mais elle fait partie de toi. Cette âme en peine, ce cœur, ce visage brisé. Elle ne t'aurait pas fait du mal, tu l'aurais aidée. Il n'y a pas de doutes la dessus. Mais les cicatrices sont là, bien présentes sur ta peau. Alors ma rancune foudroie la grâce dont elle fait preuve pendant qu'elle s'innocente. Quand elle revient s'asseoir, la directrice des rouges parle de ses collègues. Prévenir quelqu'un. Un directeur, un professeur ? Sergeï ? Nan, pas lui. Personne ne l'aime celui-là. Une vie qui ne sert à rien et qui n'est rien, dépourvue de la moindre once de bonheur.

La chose ( Gwen ) s'assied.
Près du petit garçon ( Albus ).
Qui veut faire le grand.
Je lui tapoterais bien la tête.
Mais je tiens à la mienne.
Alors je reste là, en tant qu'observatrice silencieuse.
Je n'ai pas envie d'intervenir.
En plus, l'un s'est pris un vent.
Des idées ?
Oui ! J'en une.
Te balancer par la fenêtre,
Attendre que quelqu'un te voit.
Et Bingo, le tour est joué.
Plus de pouffy sensible.
Et quelqu'un pour nous retrouver.
Si ça c'est pas beau.
Encore une fois, je contrôle mes pulsions.
Je ne tiens pas à me trouver dans des situations délicates.
Je me lève donc quand la compatriote aigle pose une question.
Elle me fait penser à moi Jadis.
Mary la timide.
Vous voyez, avant la taré ?
Non, c'est pas grave, ce n'est pas vos affaires de toutes façon.

Je m'approche d'elle tout en essayant de ne pas avoir l'air d'un prédateur qui veut manger sa proie. Deux aigles qui se mangent, une image grotesque ! Une fois à son niveau, je jette un coup d'oeil derrière moi. Je rigole une dernière fois face à cette scène complètement ridicule. Je vois bien que la directrice se fout complètement de ce qui se passe. Je m'y connais pas vraiment niveau patronus, alors je ne pourrais pas répondre à sa question. Difficile de se la jouer super héros pas du tout crédible quand on a le nom d'un personnage de série.
Je délire. Il faut que je me reprenne.

-Hey, petite bleu. Je ne sais pas pour les patronus, j'imagine qu'il y a bien un explication. Au pire, on meurt de faim pendant une journée, rien de grave, jusqu'à ce qu'un prochain prof vienne faire un cours ici. En plus, avec cette équipe de choc, dis-je avec une pointe d'ironie, il n'y a pas besoin de s'en faire. je laisse mes yeux dériver sur le pouffy. Franchement, à part le Patronus, te jeter par la fenêtre et tenter de défoncer la porte, j'vois pas ce que nous pouvons faire.
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Malena Kane
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Re: Une classe déserte

Message par : Malena Kane, Ven 6 Jan 2017 - 0:45



Un peu avant.

Parfois, des choses étranges se passent lorsque tu marches dans les couloirs de l’École. Souvent vers les heures où le jour s’en va. Souvent lorsque tu te retrouves seul.e, à arpenter ces couloirs qui te paraissent vides. Et il arrive un moment, un point, un clic, un clac, un passage où les Temps se chevauchent, et où tout fout le camp.

En cette de journée, ton Passé et ton Présent, avaient décidé de se retrouver dans ce bar, au croisement des mondes. Il était question de, de, de oui, de se retrouver, discuter du temps qui a passé, qui se passe, qui passera tout en buvant des verres, de boire jusqu’à en perdre la tête pour oublier, ou peut-être pour se rappeler. Sauf que ton Présent avait du mal à tirer un trait sur ton Passé, il - ou elle - finissait toujours par y revenir, l’appeler.

Ça finissait toujours par se payer une chambre à l’étage, puis un lit, sous les draps. Entre deux galipettes, ton Présent calmait cet ardent désir nostalgique qui l’ébranlait terriblement ; quant à ton Passé, en goutant les contours de ton Présent, avait ce sentiment rassurant d’exister de nouveau, de ne pas être tout à fait mort. Les murs de la chambre tremblent,

et si c’est fin de semaine ici, on a les élèves qui flânent à l’air libre, à leur gêne, de manière allergène pour certains adultes aigris et allergiques à toute légèreté extérieure et encore plus quand elle est juvénile ; et si toi tu t’en balances parce que t’es encore un enfant dans ta tête, dans ton coeur, dans ton corps, tout plein de naïveté, d’innocence doucement brutale

mais toi tu as l’impression de marcher dans les couloirs du manoir des Kanes. Seul-e, encore. Seul-e, depuis toujours. Dans chaque écho gigantesque que tes pas font dans le silence, on t’entend courir, galoper à cru ton imaginaire pour échapper aux lois, règles ancestrales de ta famille. Quelque chose !, et vite!, pour ébranler la monotonie, l’ivresse immobile que ces lieux antiques ne quittent jamais.

Tu passes devant une porte, ouverte, tu jettes un oeil, et tu vois (des élèves et Azenor, la directrice des Rouges et Or) le vieux gardien, Folambule qui cherche quelque chose. L’occasion est trop belle pour toi, enfant de 7 ans. Alors, silencieusement, malicieusement, tu te rapproches en regardant les alentours. Et tu claques la porte. Sans perdre de temps tu sors (ta baguette) quelques outils que tu gardes toujours sur toi pour jouer des mauvais tours ; en quelques secondes (#Terasectum) la serrure de la porte est (fondue) brisée.

Combien de temps avant qu'il(s) arrive(nt) à s'en sortir ?
Jubilation.
Ton Passé et ton Présent ne font plus qu'un.

...
...
...
Tic. Tac.
...
...
...


- Alors Folambule ? Qu'est-ce que ça fait que d'sentir enfermé ? tu lances à travers la porte, rieur et moqueur.




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