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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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La galerie des armures
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Riri Vacuitas
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Re: La galerie des armures

Message par : Riri Vacuitas, Dim 4 Déc 2016 - 19:29


J'écoutais les deux « pauvre filles » tenter d'argumenter contre moi afin d'essayer de me faire inculper. L'innocente faisait tout pour innocenter la criminelle aux prunelles du concierge, peut-être qu'il tomberait dans ce piège. Mais d'un autre côté je me disais que ça ne devais pas être la première fois qu'il était confronté à se genre de situations et autre argument mensongers. On avait plus l'air de le déranger d'ailleurs. Je roulais des yeux en les écoutants, tellement d'arrangements au final, il vaudrait peut-être mieux mettre une punition à celle qui n'avait rien fait. J'avais essayé de l'innocenté mais elle ne voulais pas l'accepter. Peut-être qu'elle préférait accompagner sa copine ? Je réagissais pas à ce qu'elles disaient, je réagissais pas à ce qu'elles faisaient. Toute façon la suite ne dépendait plus de moi, la suite ne dépendait de que de ses lois à lui. Tout le monde en rajoutais, tout le monde parlais trop. Même le gamin presque mort disais des choses à tord. Je roulais des yeux une nouvelle fois avant de reprendre mon regard droit. Il s’évanouit comme-ci qu'il fallait le faire ici. Heureusement il a été rattrapé par la grande serpent. C'était maintenant presque fini, le cœur battant de moins en moins vite, il n'y avait plus besoin d'être aussi défensif.

Le concierge fini par crier un stop. Hop, tout le monde se tais même le préfet, toute façon je ne disais déjà rien de bien vilain. Monsieur Dey dit qu'il s'en fou des baguette, il rejette donc ma requête. Tant pis, s'il ne veut pas prendre le temps de vérifier les éléments donné … J'espère juste que ça ne créera pas de mauvais jugement les concernant. Dans un geste stricte je tends les baguettes aux filles qui vont peut-être tomber comme des quilles. Je me demande bien ce qu'en pense le concierge, après tout c'est le seul adulte référent pressent actuellement. Oui il aurait fallut l’emmener à l’infirmerie [Mais il n'y avait pas encore de PJ et le concierge est plus gentil quand même] Puis il approuve mon acte, il approuve mon choix avec son tacts à lui qui n'est pas forcement très droit. Cependant il est notre lois actuellement et je ne voulais pas prendre la responsabilité de donner le châtiment voulut par le règlement. Un regard neutre est bien mieux. Une retenue pour chacune d'entre elles, elles, pas la peine de continuer à faire la belle. Il se retira afin d'aller chercher un bout de papier pour écrire le noms de celles qu'il allait punir. En attendant son retour je lança un regard en arrière, afin de croiser celui des filles. Regard neutre et ennuyé, je me demandais comment elles allaient prendre la nouvelle. Est-ce que j'étais content ? Je ne sais pas si j'étais content. Je ne pense pas, en fait je n'en avais pas grand-chose à faire, l'important c'était que se sois fais et que les gens respectent les gens. Il était inconcevable d'attaquer quelqu'un de plus faible juste par plaisir, pour jouir mentalement de sa propre faiblesse qui se reflète dans l'être que l'on blesse. Il était également inconcevable de protéger quelqu'un de coupable au risque de condamner un innocent. Le retour de Monsieur Dey, les yeux levé lors de son petit départ, le retour avec un bout de papier afin d'écrire les nom incriminés. Il leur demanda de répondre rapidement avant de me féliciter. Un sourire au lèvre et une phrase qui faisait penser à une franche camaraderie entre deux amis.

« Bon travail mon gars »

* Hum … ? *

Soudainement j'avais l'impression que nous étions proches alors que ce n'était pas le cas. Je ne le connaissais pas et savait pas trop si c'était simplement ça façon d'être ou si j'étais considéré comme personnel de Poudlard. J'étais juste un élève, munit d'un badge mais juste un élève sans prétention. Sa phrase me laissait un peu dans l'incompréhension. Je ne me questionnais pas sur le type en face de moi, mais sur moi directement. Ce rôle m'avait peut-être rendu encore plus différent, pas dans ma façon d'être mais simplement dans la façon don j'étais vus. Perçus comme l'autorité alors que j'étais juste la pour protéger l'ordre quand il le fallait. Au même titre que n'importe qui ici, le concierge, les profs etc. Tellement de questions que j'en perdais mes rimes, cela était presque un crime. Je n'étais donc pas un simple élève. Peut-être que ces questions n'avaient aucunes réflexion, Monsieur Dey était peut-être tout simplement comme ça, quelqu'un qui s'exprime sans retenue. Quelqu'un qui s'exprime pour mettre des retenues. Ça dois être ça oui. Mais je n'étais pas perturbé pour autant, toujours droit et prenant une voix sérieuse tout en regardant le concierge.

« Bien. Je peux l’emmener à l'infirmerie, a moins que vous souhaitiez que je reste le temps que vous leur donniez leur retenue. De façon à ce qu'il y ait un témoins ? »
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Re: La galerie des armures

Message par : Nya O'Neal, Lun 5 Déc 2016 - 1:52


HRP:
 

Ça partait vraiment dans tous les sens, là. Le concierge ne devait plus comprendre grand-chose. Mordann tentait maintenant de prendre ma défense, de façon légèrement plus efficace que tantôt. Il ne tarda toutefois pas à perdre le peu de crédibilité qui lui restait en s’évanouissant dans les bras d’Aileen, qui le rattrapa in extremis avant qu’il touche le sol. Bon, et maintenant? Dey avait l’air vraiment de mauvais poil qu’on soit venus le déranger en partant, ça n’annonçait rien de bon pour la suite. Au moins, Vacuitas avait décidé de se la fermer un peu plus de cinq secondes, c’était déjà un bon début…

On s’en sortait avec une retenue chacune. Bon, ce n’était pas si pire. J’étais un peu déçue qu’Aileen doive subir les conséquences de mes actes alors qu’elle n’avait strictement rien fait à part essayer d’aider son camarade, mais on moins, elle ne risquait pas l’expulsion. Et moi non plus, d’ailleurs. C’est qu’il avait vraiment hâte de se débarrasser de nous, le vieux crouton à moitié à poil. Je haussai brièvement les épaules. Je n’avais plus la force -ni même l’envie, d’ailleurs- d’argumenter. Ce n’était pas la première et ce ne serait probablement pas ma dernière retenue, alors à quoi bon?

« O’Neal, Nya, Gryffondor, septième année. »

Finissons-en. Je n’avais qu’une envie : retourner vaquer à mes occupations. D’autant plus que le préfet repartait de plus belle et proposait de rester en tant que témoin. Pas besoin de ça, là, please dégage d’ici avant que mes pulsions meurtrières reprennent… Ah, mais avant… Je lui adressai un regard noir et tendis la main, impatiente.

« Si tu t’en vas, oublie pas de nous rendre nos baguettes. »
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Hugh Dey
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Re: La galerie des armures

Message par : Hugh Dey, Dim 22 Jan 2017 - 16:37


[Effectivement c’est long, et j’attendais la réponse de votre camarade mais comme elle ne vient pas je m’arrange sans…]

Mon carnet à la main, j’attendais. Et le préfet que je connaissais mais qui me connaissait pas se remettait à parler – décidément, c’était son plus grand défaut – et à poser une question. Certes, c’était pas idiot de la poser, mais ma réponse me semblait évidente. Bien sûr qu’il devait aller porter l’autre, qu’était rond comme une queue de pelle, à l’infirmerie. Fin ça semblait logique, et je m’en contrecarrait comme de l’an quarante de savoir qu’il pouvait servir de témoin. Je me contenais donc d’un petit signe de la main et d’un « Va, file, cours ! » pour le congédier.

Une des deux filles joua le jeu, et je griffonnais un « Onilnia » sur mon carnet, en espérant que ça corresponde à quelque chose. Quant à l’autre, je la regardais, elle me regardait, je la regardais, elle me regardait, bref, on se regardait, mais elle pipait pas un mot. Super, j’étais tombé sur une muette… Je soupirais, regardais « Onilnia » dans les yeux et lui disais :

« Ok, t’as joué le jeu, maintenant casse toi. Ta copine par contre je la garde. Si elle parle pas, elle va la faire de suite sa retenue. »

Et sans demander mon reste, je l’attirais dans mon appartement, et je claquais la porte. Ceci pouvait être sujet à bien des interprétations mais, fort heureusement, j’appelais immédiatement Mollard, mon elfe de maison, histoire qu’il me serve de témoin en cas de problème. Puisqu’elle ne voulait pas parler, elle nettoierait mon elfe, moi j’aimais pas le toucher. Pis tant pis, parce que sa retenue, elle devrait la faire sur le coup, tandis que l’autre… l’autre, bah fallait que je la retrouve. Quelle maison elle avait dit déjà ? Et quelle année surtout ? Eh m*rde…

[Fin du RP pour ma part, je pense qu’il en avait besoin]
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Re: La galerie des armures

Message par : Riri Vacuitas, Jeu 2 Fév 2017 - 4:57


La réponse de la gryffonne ne se fit pas vraiment attendre. Suivit d'une demande comme-ci qu'elle allait m'apprendre ce que j'avais à faire. Puis j'écoute le concierge qui m'ordonne d'aller à l'infirmerie. Ensuite je retrouverais mon siège et mes devoirs. Jusqu’à tard, dormir. Enfin Bref. Je le regarde alors, fait un hochement de tête montrant que j'ai compris et acceptais cette quête. Puis je vois que Nya m’envoie un regard noir, je ne suis pas le fautif, je ne lui ai pas taillé de costard, c'est elle qui à été barbare, un acte aussi nuisible qu'un cafard. En tout cas, si elle cherchait la bagarre elle pouvait toujours courir, j'ai un esprit en kevlar qui se nourrit autrement qu'en faisant souffrir. Je lui répond alors de mon regard blasé. Elle était probablement trop dans l'image pour comprendre tout ce qu'il y a apprendre d'un moment comme celui-ci. Montrer qu'elle est plus forte pour montrer qu'elle ne sera jamais morte. Mais c'est en s'attaquant aux plus faible et en s'y habituant que l'on sous estime ceux qui ne se comportent pas de la sorte. Aujourd'hui j'escorte Mordann jusqu’à l'infirmerie. Un jour, se sera elle qui aura besoin d'une telle escorte, peut-être que je serais l'escorte, mais probablement pas son lanceur de sort.

Je me tourne alors vers Aileen, celle que je pense innocente. Un peu désolé, j’espérais le concierge chercherais plus à comprendre. Il à probablement raison dans le fond. Faire une différence aurait peut-être discrédité son autorité, ou bien l'une aurait pus crier à l'injustice et faire subir un sacré supplice à ses oreilles. Bref, c'est a elle que je donne toute les baguettes, elle les rendra au bon propriétaire, probablement. Une fois ceci effectué, je pars avec Mordann. Je me retourne assez rapidement, ma robe de sorcier vole un peu autour de moi dans un mouvement aérien. Sa forme sphérique est vite cassé par mon mouvement linéaire en direction du couloir, direction infirmeririe, la fin des soucis, le début de la nuit.

* Étrange ce concierge. De nous ouvrir comme ça. ça façon de parler et ça façon d'être. Peut-être que c'est un type simple après tout. Loin des codes de la vie, peut-être à t-il raison. Après tout, le paraître ne fait pas l'être. Il est quand même arrivé en final de la coupe de duel lui aussi. Probablement qu'il sert plus de protecteur au château que de concierge ? *

Départ de Riri
Rappel : LA de Mordann accordé plus tôt
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Aileen O'Leary
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Re: La galerie des armures

Message par : Aileen O'Leary, Mar 7 Fév 2017 - 2:46


Spoiler:
 

Savez-vous combien de pierres il y a au plafond des couloirs de Poudlard?

Beaucoup trop.

Perdue dans ses pensées, dans l'idée de devoir annoncer à sa famille qu'elle avait eu des problèmes pour la première fois de sa scolarité, Aileen était rentrée dans sa bulle. Une bulle chaude et protectrice, une bulle qui l'aidait à se transposer dans un ailleurs où sa mère n'était pas en danger, où sa meilleure amie ne venait pas de se faire prendre dans un acte infantile qui allait les punir les deux.

« Ok, t’as joué le jeu, maintenant casse toi. Ta copine par contre je la garde. Si elle parle pas, elle va la faire de suite sa retenue. »

Une voix forte la tira de sa rêverie. Et un claquement de porte. Et un Riri a l'air désolé qui lui tendit des baguettes avant de partir, le jeune serpent inconscient dans ses bras? Ou le faisait-il flotter? Ou...

Il fallait qu'elle donne son nom...Elle lança un :

-Désolé...Moi c'est Aileen O'Leary, 7e année à Serpentard.

Avant de rendre sa baguette à Nya. Regardant la porte d'un air indécis, elle se décida à partir. Elle n'avait plus rien à faire là. C'est donc la tête dans les nuages qu'elle se rendit à son dortoir.

Fin du RP pour moi
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Rose Layroy
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Déplacement

Message par : Rose Layroy, Mer 8 Mar 2017 - 11:47


Pv avec Alice la folle
Suite de ça

C'était bon, elle ne pouvait plus s'échapper. Elle était à elle, rien qu'à elle. Elle était à sa merci et elle pouvait tout faire. Tout, mais quoi ? Tant de possibilités... Trop de possibilités... Pour une fois elle devait cesser de réfléchir. Pour une fois elle devait se contenter d'agir. Pour une fois elle devait laisser ses envies, ses pulsions prendre le dessus. Pour une fois elle voulait faire souffrir. La faire souffrir, cette peste, autant qu'elle avait souffert. Toute sa colère, elle voulait la laisser se déverser. Même celle qui n'avait rien à vor avec la bleuette. Elle voulait se laisser aller.

Première étape ? L'empêcher de l'interrompre. Elle détestait cela. Elle ne voulait plus entendre la voix de l'affreuse aiglonne. *Petite aiglonne. Faible aiglonne. Tu t'en es pris bien trop violemment à moi. Dommage que je sois beaucoup plus cruelle que tu ne le penses. Beaucoup plus dangereuse. Tu t'ai choisi un bien mauvais ennemi. Le plus rancunier. Le plus rusé. Celui qui n'abandonne pas et te pourrira la vie jusqu'à la mort. Lente et dans longtemps la mort. Sinon ce ne serait pas drôle n'est-ce pas ? *

_Maintenant ma petite Alice nous allons faire en sorte que l'envie de soudainement te rebeller ne te prenne pas, susurra la petite en s'approchant.

Un doigt sur la bouche, elle souffla légèrement pour lui indiquer de garder le silence puis lui lança un #Bloclang tout beau, tout propre.

_Comme ça c'est parfait.

La petite commença alors à tourner autour de sa proie. Dans ce couloir vide personne ne viendrait les déranger. Dans ce couloir vide elle pouvait tout faire. Dans ce couloir vide elle allait se venger. Gracieusement, doucement, faisant tourner habilement sa baguette entre ses doigts elle commença alors à parler :

_Comme je le disais je ne suis pas une personne si violente que ça de façon générale. Cependant, je suis dotée d'une mémoire qui est à la fois une malédiction. Une malédiction pour toi je veux dire. Eh oui ! Je ne peux pas oublier les visages de ceux qui m'ont fait du mal. Tu m'en as fait Alice, beaucoup. Bien sûr, tes petites excuses étaient... comment dire... larmoyantes ? Le problème est qu'aucune excuse ne me satisfera... Je préfère la vengeance. Propre, efficace, dont on se rappelle.

Elle s'arrêta alors de nouveau pour planter ses yeux dans ceux de sa victime. Elle voulait pouvoir lire chacune de ses pensées. Chacune de ses craintes. La voir s'envahir de la peur petit à petit. Car elle avait quelque chose à lui dire. Quelque chose qui allait l'intéresser au plus haut point...
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Alice Grant
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Re: La galerie des armures

Message par : Alice Grant, Mer 29 Mar 2017 - 17:32


Pardon pour le retard...

- Maintenant ma petite Alice nous allons faire en sorte que l'envie de soudainement te rebeller ne te prenne pas.
Elle murmure. Elle s'approche. Ton esprit traduit.
Il est étrangement silencieux. Attentif. Les habitants du Pays des Merveilles sont sages.
Après, tout, on est à la cour de justice...
Il est l'heure.
Du jugement.
De la Reine de Coeur
Des gens
Que t'as put blesser
Enfin, le monstre
En toi
Tu l'as laissé
Grandir
Sortir
Tu l'as empêché
De franchir la ligne
Au dernier moment
Mais il en a déjà
Beaucoup trop fait
Et maintenant
Le juge ordonne le silence d'un Bloclang.
De toute façon t'étais déjà silencieuse.
Il est l'heure.
De payer
Ils ne sont pas tous réunis pour te haïr
Ceux qui en ont bien le droit
A vrai dire, il n'y en a qu'une seule
Mais cela suffit bien
Pour te clouer au pilori
Toi et ta folie
Tu as juré que tu sortirais
Mains sur la tête
Sans faire d'ennuis
Une amie t'a dit de vivre
Mais elle ne sait pas tout ça
Tout ce que tu penses mériter
Elle t'a soufflé de te battre
Mais tu n'en as pas la force
Du moins
Tu ne la sens pas encore
Pour l'instant...
Il est l'heure.
Ton corps est glacé.
Tes jambes figées.
Tes mains moites.
La sueur dégouline le long de ton dos.
Tu trembles.
Tu veux mourir.
Mais tu veux pas qu'elle te tue.
Elle gâcherait sa vie.
Elle regretterait.
Tu peux pas la laisser faire ça.
Mais tu mourras.
A la fin de cet entretien.
Par n'importe quel moyen.
Tu regrettes soudainement d'être muette.
Faut pas qu'elle te tue.
Faut que tu partes sans souiller personne de ton sang.
Faut que...
Le monstre meure.

- Comme je le disais je ne suis pas une personne si violente que ça de façon générale. Cependant, je suis dotée d'une mémoire qui est à la fois une malédiction. Une malédiction pour toi je veux dire. Eh oui ! Je ne peux pas oublier les visages de ceux qui m'ont fait du mal. Tu m'en as fait Alice, beaucoup. Bien sûr, tes petites excuses étaient... comment dire... larmoyantes ? Le problème est qu'aucune excuse ne me satisfera... Je préfère la vengeance. Propre, efficace, dont on se rappelle.

Vas-y, défoule-toi.
Tes yeux parlent pour toi.
La sentence est prononcée.
Le liquide va couler.
Tu pries juste
Pour qu'elle ne se tâche pas trop les mains.
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Rose Layroy
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Re: La galerie des armures

Message par : Rose Layroy, Lun 1 Mai 2017 - 12:12


LA de la folle accordé

Que c'était doux de ne pas entendre le son de la voix de sa proie. Finalement la petite aimait s'entendre parler. Mais il fallait se l'avouer, elle le faisait plutôt bien n'est-ce pas ? Son sang d'aigle le lui permettait. Un sang bleu au service de la noirceur d'un cœur vert. Alice était la seule personne qui lui permettait de se sentir enfin elle. Autrement que ce que son corps de fillette lui imposait. Elle n'était plus la petite poupée de chiffon. Certains disaient qu'elle avait une grandeur d'âme. Elle savait qu'elle n'avait du cœur que pour ceux qui le méritaient. Elle n'offrait une amitié qu'en situation. Cependant la haine était plus puissante. Elle haïssait à n'importe quel moment et sans concession. La Alice devrait s'en sentir flatter, d'avoir une place si importe chez la petite écailleuse. Grâce à elle, avec elle, elle était plus forte, plus grande, plus puissante. Tout s'exacerbait chez elle en la présence de cet être détesté. Elle devrait peut-être la remercier pour ça.

Celle qui lui avait volé sa belle Ultio, sa belle vengeance était enfin à sa portée. Elle avait sans nul doute de nombreuses choses à lui dire. S'excuser encore. La prier de ne pas agir. La supplier de la laisser tranquille. Elle aimait ce sentiment de puissance. Comme une grande vague de fraîcheur que s'emparait de son corps. Et cette chaleur qui prend possession de son cœur. L'adrénaline qui la fait grandir. Pour ce qu'elle voulait faire elle n'avait pas d'autre choix que de se retrouver derrière la grande aiglonne. Tel un vautour ses petits tours autour du lapin se rapprochent. Bien trop grande, la Layroy ne peut pas lui murmurer ce qu'elle veut à l'oreille mais son souffle bas arrivera bien jusqu'à son esprit.

_C'est pour cela que je vais faire trois choses, continua la jeune fille. La première, je vais écrire quelques lettres à tes amis qu'ils adoreront lire j'en suis sûre.

Elle ne peut s'empêcher de sourire. Ses lèvres déforment son visage mais les yeux noirs ne peuvent pas la voir. Où se trouve la folle alors ? Folie lucide ou folle lucidité ? Là n'est pas la question. Maintenant, elle a besoin d'un sort puissant. Elle allait s'épuiser mais elle ne devrait pas le montrer. Elle voulait le voir dans ses yeux. La douleur. La peur. Le supplice. Elle murmure alors : #Numen Arma. Dans sa main droite une petite lame apparaît. Fine, pas plus longue qu'une paire de ciseaux pour enfants, tenue par le bout de ses petits doigts. Il ne fallait pas qu'elle la lâche. Pas maintenant. Ses doigts alors se resserrent, empoignant la garde, s'y accrochant fermement.

Deux yeux noirs.
Deux yeux bleus.
Pourtant le bleu étincelant est sombre.
Que va-t-elle faire ?
Pourquoi veut-elle lire dans son regard à ce moment précis ?

_La seconde sera ceci.

Toutes les deux n'ont depuis plusieurs minutes que quelques centimètres de distance qui les séparent. Désormais elles se touchent. Le bras de la petite s'est avancé avec violence dans l'abdomen de sa proie.

_Douloureux n'est-ce pas ?

La lame n'est pas bien grande et n'a sans doute pas traversé d'organes vitaux. Mais ce n'est pas en la laissant plantée que la Fourchelang se sentira apaisée. Aussi proprement, d'un coup franc, elle la retire puis pousse sa proie pour la faire tomber à terre. Petit poignard en main, le sang coule. Sa baguette de couleur originaire rouge retrouve son fer coloré de pourpre.

Plic...
Ploc...

Le son des gouttes qui s'écoulent et colorent joyeusement le sol dallé.
*Oups, sa tenue se tache... Quel dommage.*

La petite s'accroupit alors aux côtés de sa petite chose et la contemple se vider doucement et légèrement de son sang. Tache foncée qui se propage. Une sorte de fascination se lit dans les yeux de la petite. Elle tremblerait bien de bonheur si elle n'aimait pas avoir sous contrôle ses émotions. Ses yeux se retournent vers le visage de sa proie.

_Maintenant, grande aigle, tu vas te souvenir de la troisième chose que je vais faire.

Le poignard ensanglanté tendu vers la plaie, la fillette ferme les yeux. Elle aurait besoin de beaucoup d'énergie. Il fallait qu'elle se concentre parce qu'il fallait que ses sorts fonctionnent. Si elle voulait assurer son avenir avec sa chère ennemie elle n'avait pas le droit d'échouer. Elle ouvre les yeux et incante : #Vulnera Sanentur. Poignard se transforme de nouveau en baguette. L'énergie quel y met est réellement important et elle n'a pas eu l'occasion de l'utiliser tant de fois que cela, mais ça fonctionne. Le sang cesse de couler. La tâche ne s'étend plus. Les tissus qui se referment. Le sort devait être répété trois fois pour être sûr que la plaie soit totalement guérie. Jamais elle n'en aurait la force. Un autre sort cependant pourrait sûrement faire l'affaire. Ses yeux marins se posèrent de nouveau vers le visage de la bleue.

_Chère Alice. Contrairement à toi je veux que tu te souviennes. Rappelle-toi de ce que j'ai fait aujourd'hui pour toi. Souviens-toi de quelle ennemie je suis. Parce que la prochaine fois que tu t'en prendras à moi, les lettres que j'ai promis d'écrire, je les enverrai. Et puis tu l'as compris, j'aime bien te voir souffrir. #Plaginit.

La peau qui brûle au contact de la magie. Pauvres petits moldus du Moyen-Age qui le faisaient volontairement. Alice devait comprendre leur douleur. Allez, elle n'allait pas se plaindre, elle n'aurait sans doute qu'une très légère marque. La guerrière qu'elle était allait pouvoir s'en vanter. Et puis c'était un bon moyen pour la petite de s'assurer de hanter les pensées de sa belle ennemie.

_Maintenant tu as une réelle dette envers moi. #Finite Incantatem.

C'est bon, la petite n'a plus aucune force. De larges gouttes de sueur coulent dans son dos. Elle se retient de toutes ses forces pour ne pas tourner de l'oeil. Pour ne pas flancher. Ce serait le comble que le bourreau s'effondre avant le prisonnier.

_A bientôt Alice, susurre-t-elle alors.

La petite se relève ensuite. Un voile passe devant ses yeux. Le monde tourne autour d'elle. Ne pas s'évanouir. Pas maintenant. Pas tout de suite. Pas là. Il faut rester fière et ne pas montrer sa faiblesse. La petite tourne alors les talons et s'en va. Loin, loin de toute cette souffrance. Baguette ensanglantée en main. La petite ombre doit fuir la douleur qu'elle a provoquée.

Fin du Rp pour moi
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Alice Grant
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Re: La galerie des armures

Message par : Alice Grant, Jeu 4 Mai 2017 - 22:40


Tu sens ton cœur tambouriner dans ta poitrine
T'essayes de calmer ta respiration mais l'idée est bien trop violente
L'idée que t'essaye d'intégrer, d'assumer depuis quelques minutes
Elle a tiré la sonnette d'alarme dans le train fou de ton esprit
Je vais mourir...?

Tu tentes d'accepter cette sentence que tu t'imposes
Mais tu as beau te dire que c'est mieux comme ça,
Que t'as plus la force de te battre, et pour sauver quoi...
Au fond de toi une reine blanche te tend toujours l'épée
Et te murmure de ne pas être lâche
C'est au moment ou on va partir
Qu'on se pose une dernière fois la question
Je ne peux pas me laisser partir

Des visages familiers passent dans ta mémoire
Ils te sourient, te font confiance
Tu ne peux pas abandonner
Tu te sens tellement faible, et pourtant
Ton instinct de survie refuse de te laisser mourir
Je dois vivre

Seulement tu devines l'arme d'adulte entre les doigts de l'enfant
Qui se tient derrière toi
Comme une bête qui se tient sous le lit
Qu'on sent mais qu'on ne peut pas voir
Représentative de toute ta culpabilité
Des actes ineffaçables de ta folie
Et tu as peur
Va-t-elle me tuer?

Tandis qu'elle se tient derrière toi, proche
La terreur devient démente
Est-ce que tout va s'arrêter?
Tu es bien trop à sa merci
Vulnérable, immobilisée
Et incapable de parler
De raisonner le petit monstre
Qui découvre ses pouvoirs
Et le plaisir de la vengeance.

- C'est pour cela que je vais faire trois choses. La première, je vais écrire quelques lettres à tes amis qu'ils adoreront lire j'en suis sûre.


Tu ne sais pas trop où elle veut en venir
Y'a tant de moyens de te faire souffrir
Tu t'en fous si elle balance des trucs sur toi
Mais si elle les touche...
Ah, pourquoi tu ne t'es pas défendue quand tu pouvais?
De toute façon t'as pas la force
Tu la sens se rapprocher
Inévitablement, elle va te toucher
Sortir de sous le lit et te

- La seconde sera ceci.


La douleur transperce ton ventre,
Avant de se disperser dans ton corps
Comme une vague qui te recouvre quand t'es allongée au bord de l'eau
Et pourtant, tu ne peux pas bouger
Tiens, le sang coule quand même
Intéressant.

- Douloureux n'est-ce pas ?

Elle retire la lame,
Et te pousse.
Tu tombes.
Tu sombres.
Au-dessus de toi, le soleil a disparu depuis longtemps
Le Terrier semble t'attendre
Dans ces situations de danger, tu suis souvent le lapin
Ou tu passes un miroir, pour t'évader
Te réfugier dans un monde où comme toi les gens sont fous
The crazy make you feel safe

Mais cette fois, tu tiens bon
Tu restes
T'accroches,
Parce que tu veux pas voir le bourreau
De la Maudite Grosse Tête
Tu veux pas affronter leurs regards
Qui crient que tu dois enfiler l'armure
Tu veux pas crever là-bas
Tu veux pas crever tout court
Pourquoi les surveillant sont jamais là quand on a besoin d'eux?
Les armures te toisent, ainsi que ta vieille ennemie
Les larmes coulent aussi
Je ne veux pas qu'on me coupe la tête.

- Maintenant, grande aigle, tu vas te souvenir de la troisième chose que je vais faire.

Elle te soigne, maintenant
Elle commence à nettoyer?
Alors elle va pas te tuer?
Tu comprends pas bien
Elle veut limiter la casse?
Non
Ce qu'elle voulait, c'est te laisser une marque
Une cicatrice
Indélébile
Qui s'ajoute à celles que t'a, à l'épaule, aux jambes
T'en as assez.

- Chère Alice. Contrairement à toi je veux que tu te souviennes. Rappelle-toi de ce que j'ai fait aujourd'hui pour toi. Souviens-toi de quelle ennemie je suis. Parce que la prochaine fois que tu t'en prendras à moi, les lettres que j'ai promis d'écrire, je les enverrai. Et puis tu l'as compris, j'aime bien te voir souffrir. #Plaginit.

On te l'avait pas encore fait, celui-là
Et par Merlin
C'est vrai que ça fait mal
Le pire c'est de pas pouvoir crier,
Ou même se tordre de douleur,
Pour extérioriser
Seulement pleurer,
Saigner,
Prier,
Comme une poupée cassée
Au moins elle enverra les lettres que si tu te frottes à elle
Et ben tu le feras pas de si tôt
T'es juste contente de pas mourir maintenant

- Maintenant tu as une réelle dette envers moi. #Finite Incantatem.

Une dette?
Tu parles.
Au moins t'as l'impression d'avoir assez payé
Pour ce que t'as put lui faire
Mais tu la trouves quand même bien sadique
Pour un serpenteau.

Quand elle prononce les derniers mots,
La première chose que tu fais c'est hurler.
Tu te recroquevilles sur toi-même,
Jure par tout les diables,
Pour la peur que t'as eue,
La douleur,
Tu pleures ta faiblesse,
Ta personnalité double,
Ta folie démente,
Ton passé en vrac,
Ton présent sombre,
Ton futur incertain,
Cette fille qui finira psychopathe,
Tu hurles, de toute ton âme,
Pour tes ailes brûlées.

- A bientôt Alice.

Elle part comme elle est venue
Fuyant sûrement ton cri qui attirera bientôt les curieux
Le soleil s'est donc lassé de jouer
Il a vendu ton âme à la Lune
Le sol te paraît curieusement agréable
Rassurant, tandis que tes ongles s'y cramponnent
Faut croire que tu t'habitues à la poussière

Et toi tu restes
Encore incapable de bouger
Enfin, t'en as pas envie.
Tu te tais, ferme les yeux
Indifférente à la suite
Tu te lèveras quand on viendra le faire à ta place,
Si t'es un pantin,
Et bien soit.
Tu plains juste celui qui te trouvera.

Le RP devient libre
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Re: La galerie des armures

Message par : Jade Wilder, Mer 28 Juin 2017 - 22:44


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche). Son LA m'est donc accordé pour les posts.

RP unique ~



Parfois, passer dans certains endroits du château créait un vent de nostalgie. Forte des mois passés entre ces murs, Jade avait pu parler à de nombreux élèves ou professeurs, certains n'étant ensuite que croisés, de temps en temps. D'autres étaient partis, s'étaient envolés vers d'autres contrées, là où plus jamais elle ne les croiseraient. D'autres enfin, étaient restés plus ou moins loin. Tous à leur manière, ces personnes avaient marqué sa vie de leur patte et bien entendu, gravé des souvenirs qu'on ne pouvait effacer dans sa mémoire ou bien dans son coeur.

Le problème était alors simple. Bon nombre d'endroits étaient liés à quelqu'un, quelque chose, un évènement, une rencontre. Plus le temps passait et plus c'était visible. Jade avait une bonne mémoire, n'oubliant quasiment jamais les visages qui avaient fait de sa vie ce qu'elle était. Elle était très rancunière aussi, mais passons ce léger détail. Il fallait se rendre à l'évidence, ne s'attacher à personne était une mission bien plus difficile qu'elle ne l'aurait cru. Ces souvenirs même l'attestaient. Être aussi détachée, ce n'était pas dans ses habitudes, alors comment faire pour ne plus souffrir et faire souffrir ceux qui l'entouraient ? Cela faisait de longues semaines que ces questions tournaient en boucle sans dénicher une réponse trouvant grâce à ses yeux.

Alors, l'adolescente laissait ses souvenirs guider ses pas. Même ce matin là, où elle aurait dû penser à bien autre chose qu'à de simples résidus d'une vie étrange. Non, elle aurait dû penser à ne pas se faire repérer. A comment distribuer au mieux les prospectus précieusement cachés dans son sac jusqu'à nouvel ordre. Mais pourquoi s'en faire ? Il n'y avait personne à cette heure-ci. C'était presque étonnant de voir les couloirs du château aussi vides de monde, presque, sauf quand on s'appelle Jade Wilder et que les insomnies sont purement et simplement habituelles. Parcourir les couloirs quand le soleil se lève à peine est une chose des plus agréables, dommage que beaucoup ne voient pas ces petites choses toutes bêtes. Mais si vous savez, le silence régnant dans les couloirs, la douce sensation de liberté quand personne ne peut vous juger. Le parc surtout, était incroyable au lever du jour. Mais bref, ne nous attardons pas sur les détails inutiles. Pas cette fois, du moins. Pour le moment, elle venait d'arriver dans un couloir là aussi bien connu, gravé dans ses souvenirs. Là où elle avait vu un Métamorphomage pour la première fois, s'émerveillant comme une enfant devant un nouveau jouet. Quand je vous dis que presque chaque endroit possédait un souvenir bien précis, ce n'est pas un mensonge !

Mais ce jour là, c'était bien autre chose qui l'avait menée dans ce couloirs. La galerie des armures était le premier lieu choisi alors flâner comme une bienheureuse petite élève modèle était terminé. Il fallait agir désormais. Un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche et d'un geste sûr, la préfète sortit une liasse de prospectus de son sac. Bien, comment faire pour qu'ils soient les plus visibles possible ? En mettre partout. Règle de base ça. Alors comme une évidence, Jade répartit les prospectus un peu partout dans le couloir. Certains, sagement posés sur les rebords de fenêtre comme l'auraient été de simples flyers, d'autres agrandis pour les coller aux murs, un peu partout. Mieux vaut trop que pas assez non ? Bah voilà. Un papier-peint express !

Pas de temps à perdre, d'autres endroits l'attendaient, elle n'en avait pas terminé et il fallait qu'elle passe à chaque étape avant que tout le monde ne se réveille et pose des questions. Jouer la Ninjade, elle adorait ça ! En vitesse, elle s'éclipsa du couloir, direction les escaliers !

~ Départ de Jade




L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.


 


L'Ordre du Phénix.

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Re: La galerie des armures

Message par : Artemis Lhow, Dim 23 Juil 2017 - 19:04


L'envol du papillon

avec Josephine Campbell

LA mutuels accordés

A chaque patrouille dans les couloirs de l'ancienne bâtisse, un nouveau lot de souvenirs refait surface. Le château est tellement vaste qu'il reste des pièces aujourd'hui encore que je n'ai jamais explorés. Par manque de temps ou manque d’intérêt peut-être, mais c'est toujours un plaisir de découvrir une nouvelle pièce.

Par exemple, aujourd'hui je parcours une galerie que je n'avais encore jamais eu le plaisir de découvrir. La galerie des armures. Un long couloir vitré qui donne sur le parc et qui laisse entrer les rayons du soleil qui viennent se refléter sur les armures étincelante de chevaliers d’antan. Elles sont sublimes, mais je n'ose imaginer le temps nécessaire à leur entretiens, toutes brillent comme si elles sortaient de la forge.

Certaines portent les armoires de vieilles familles de sorciers et je me pose alors une question. Pourquoi les sorciers d'autre fois portaient-ils des armures ? Participaient-ils aux guerres des moldus ou était-ce simplement pour se fondre dans la masse ? Il faudrait que j'en touche deux mot au professeur d'histoire de la magie à l'occasion... ou que je passe à la bibliothèque, c'est au choix.

Des bruits de pas me parviennent aux oreilles et je détourne mon regard d'un blason particulièrement étrange. Une jeune fille avance dans ma direction sans même y faire attention, la tête penchée sur un carnet de dessin. Cette jeune fille je la connais, c'est Josephine. Nous avons déjà eu l'occasion de discuter plusieurs fois ensemble et c'est une demoiselle que j'apprécie. J'esquisse un sourire lorsque qu'elle arrive à ma hauteur et la salue.

« Eh bien, bonjour Josephine, tu me fais la tête pour m'ignorer ainsi ? »

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Re: La galerie des armures

Message par : Josephine Campbell, Dim 23 Juil 2017 - 21:02


Elle était certaine qu’elle l’avait glissé dans son carnet à dessin. Elle avait passé des heures sur ce fichu devoir d’histoire de la magie et là elle était incapable de le retrouver. Josephine était en train de feuilleter son carnet à la recherche du parchemin sur lequel elle avait couché son devoir. Ce qu’elle pouvait être tête en l’air. C’était effrayant ! Mais de qui tenait-elle cela bon sang ?

Mais il n’y avait pas que sa distraction qui posait problème et qui lui donnait du fil à retordre là tout de suite, il y avait aussi son manque d’organisation… ou plutôt sa fâcheuse tendance de foutre un bordel partout où elle passait. Son carnet à dessin et son sac étaient le parfait échantillon du chao qu’elle était capable de créer.

Si elle ne retrouvait pas son devoir, elle allait se faire enlever des points. La course à la coupe des quatre maisons, elle n’en avait rien à faire, mais elle ne voulait pas pour autant être un boulet-handicape pour Gryffondor.

Josephine poussa un juron avant de reprendre depuis le début sa fouille du carnet. Des dessins, il y en avait et toute une tripoté… et entre ceux-ci se  trouvaient de temps en temps un papillon de papier, prêt à être chargé d’une mission épistolaire vers un seul et unique destinataire. Elle les avait fabriqués par avance, ils n’attendaient plus qu’à être rhabillés de quelques mots.

Elle allait encore une fois sortir un nom d’oiseau lorsqu’on l’interpela. Et ce n’était pas par n’importe qui. C’était bien la seul personne au monde qui pouvait la calmer en quelque seconde alors qu’elle posait simplement un regard sur lui. Elle leva aussitôt la tête et un sourire illumina instantanément son visage.

*Oublié le devoir d’histoire !*

Elle ferma son carnet et couru vers le jeune homme. Une fois arrivée à sa hauteur elle passa ses bras autour de sa taille et le sera contre elle.

- Artemis, tu m’as manqué… Pourquoi tu ne m’a pas dit que tu serais au château aujourd’hui ?
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Re: La galerie des armures

Message par : Artemis Lhow, Lun 24 Juil 2017 - 12:27


Elle lève la tête à mes mots, pose son regard sur moi et son visage s'illumine. Fermant son cahier, elle court en ma direction et me serre dans ses bras. Je reste stoïque, cloué sur place par la surprise et l'incompréhension. Alors oui, d'accord ils avaient déjà discuté ensemble, mais de là à être copains comme cochons, il y avait un monde. Elle se détache doucement de moi et pose sur mon visage un regards des plus troublants.

« Artemis, tu m’as manqué… Pourquoi tu ne m’a pas dit que tu serais au château aujourd’hui ? »

Je hausse un sourcil pleins de surprise. Pourquoi aurais-je du la prévenir ? Si je devais passer mon temps à prévenir chacune de mes connaissances de mes moindres faits et gestes je ne bougerai plus de chez moi. Je lui adresse malgré tout un sourire et cherche à comprendre son comportement ... étrange.

« Je ne m'attendais pas à un accueil aussi ... chaleureux ! Que me vaut cet honneur ? Me souvenant de sa question, je précise... Tu voulais me voir pour quelque chose en particulier ? »

Tout en lui parlant, je me dégage doucement de son étreinte, mal à l'aise par ce contact familier et intime qui pourtant ne me semble pas si déplacé. Mélange de sensation familière et de non droit.

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Re: La galerie des armures

Message par : Josephine Campbell, Lun 24 Juil 2017 - 15:04


LA mutuels accordés


Il avait surement envie de la taquiner parce qu’elle ne l’avait pas vu arriver. Peut être même qu’il avait cru qu’elle l’ignorait quelques instants plus tôt lorsqu’elle n’avait pas levé la tête alors qu’elle s’approchait de lui… L’ignorer… Lui ?!! C’était complètement impensable !
Ce qu’elle éprouvait pour lui, ça allait bien au delà de la simple attirance. Elle ne l’expliquait pas, c’était ainsi. Jamais elle n’avait éprouvé cela pour personne encore et plus le temps passait et plus les sentiments qu’elle éprouvait étaient de plus en plus fort.

Lorsqu’il lui posa les deux questions, Jo ne put s’empêcher de rire. Il en profita pour se détacher légèrement d’elle. C’est qu’il jouait bien la comédie.

- Tu plaisantes ?! Bien sure que je voulais te voir pour quelque chose en particulier.

A ces mots, elle se mit sur la pointe des pieds et passa ses bras autour de son cou. Ne sentant venir aucune réaction de sa part (mais c’est qu’il avait une volonté de fer cet homme là), elle s’approcha de lui et posa ses lèvres sur les siennes.

- Ce n’est pas particulier ça pour toi ?

Le baiser ne dura pas longtemps, pas qu’elle n’en avait pas envie, loin de là, mais elle ne voulait pas se donner en spectacle si quelqu’un venait par ici. Et puis… il y avait quelque chose qui la chiffonnait tout de même…
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Re: La galerie des armures

Message par : Artemis Lhow, Lun 24 Juil 2017 - 15:22


« Tu plaisantes ?! Bien sure que je voulais te voir pour quelque chose en particulier. »

Haussement de sourcil et surprise légère laissent bien vite place à la stupeur et à l'effroi lorsqu'elle se plaça sur la pointe des pieds pour poser ses lèvres sur les miennes. Je réfléchit à toute vitesse, ne comprenant pas ce geste que l'on ne pouvait simplement qualifier d'amical alors qu'il exprès d'elle à lui une infinie tendresse. Avant même que je n'eut le temps de réagir, le contact était rompu et elle ajouta quelques mots ...

« Ce n’est pas particulier ça pour toi ? »

J'ai le cerveau en ébullition et lève un doigt entre nous deux pour placer quelque chose, dire quelques mots, qui ne veulent pas sortir. La bouche entrouverte, ma gorge se noue et rien ne sort. Mon regard exprime un mélange clair de détresse et d'incompréhension. Soit elle se trompe de personne, soit j'ai loupé un épisode au passage ... c'est pas possible, elle m'a appelé par mon prénom, elle sait donc bien qui je suis. Mais alors quoi ?!

Je pédale littéralement dans la semoule et j'ai la drôle d'impression qu'un hippogriffe est venue me piétiner la cervelle. A son regards, je vois clairement qu'un autre hippogriffe risque sous peu de lui piétiner le cœur ... et je ne comprends pas. Reprenant mon souffle, quelques mots parviennent à franchir mes lèvres malgré tout.

« Josephine ... que ... pourquoi ? Je veux dire ... je ne comprends pas, ça veut dire quoi ce baiser ? »

J'ai comme une boule dans la gorge et je sens que ce qui va suivre ne va pas me plaire ...

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Re: La galerie des armures

Message par : Josephine Campbell, Lun 24 Juil 2017 - 16:02


Quelque chose n’allait pas. Ce n’était pas comme d’habitude. IL n’était pas comme d’habitude. A la place du sourire et du « je t’ai bien eu » qu’elle attendait, elle eu droit à tout autre chose ; un doigt. Un doigt qui vint entre eux, l’obligeant à se détacher de lui. Son regard… semble perdu, de toute évidence il y avait quelque chose qui n’allait pas. Et la boule qui venait de se former dans son ventre était en train de lui dire que cela avait un rapport avec elle.

Artemis ouvrit la bouche mais aucun mot n’en sortit, enfin, pas tout de suite. Jo baissa la tête histoire de vérifier qu’elle n’avait pas changé d’apparence. Sait on jamais… il y avait peut être du polynectar dans le jus de citrouille qu’elle avait bu un peu plus tôt dans la journée ? Non c’était bien elle. Il s’agissait bien de ses mains et de ses bras. Elle commençait à paniquer, que se passait-il ? Et pourquoi faisait-il cette tête là ?

- Josephine ... que ... pourquoi ? Je veux dire ... je ne comprends pas, ça veut dire quoi ce baiser ?

Sans vraiment savoir pourquoi, elle n'avait pas aimé sa façon de prononcer son prénom. Il y manquait quelque chose. Jo se recula un peu, histoire de pouvoir le voir dans son ensemble. Peut être qu’elle aurait un semblant d’explication à son comportement. Elle se mit à rire. Un rire nerveux… trahissant la panique qui commençait à l’envahir.

- Artemis enfin… ça ne me fait pas rire…

Lui aussi n’avait pas l’air de plaisanter… Son égarement avait l’air vraiment sincère. Elle essaya de se calmer…

- Nous deux… On est… Des baisers, on s’en fait à chaque fois qu’on se voit.
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