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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Dans des escaliers délabrés
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 11 Oct 2017 - 14:32


Il y a peu, il avait fait un rêve. Le songe que l'on fait une nuit d'été, trop excité à l'idée de découvrir le lendemain, nouveau voyage vers l'absurdité. Ou la peur de s'endormir une nouvelle fois, les démons y étaient plus vifs et les flammes du cauchemar plus chaudes encore l'été.

Songe d'une nuit d'été
assis près de la lagune
admire, admire cette lune

qui sourit en un croissant nocturne
sur cette berge étoilée, elle y tient son reflet

Le rideau pourpre devant
devant s'affaisse
comme une fin d'opéra

Et c'est alors qu'un petit oiseau
Vole vole
petit oiseau de ses ailes malabiles
Vole vole
petit oiseau de ses rêves éternels
Vole vole
petit oiseau tous ces trésors la tête
à l'envers

Regardant les plaines embuées d'azur
il se dit que rien n'est moins sûr
et que l'aube l'aube rassure

Et le peintre artiste poète chimère dessine de sa palette blanche
ces mille couleurs absurdes

Dessine, dessine les cimes de ces arbres
aux longs cous de girafe
et puis des nuages plein d'orangeâde

et il dit :

Vole vole
petit oiseau de tes ailes malabiles
Vole vole
petit oiseau de tes rêves éternels
Vole vole
petit oiseau tous ces trésors la tête
à l'envers

Aujourd'hui, il revoit les rives d'étoiles miroitantes
sur le sommet du monde entier
Le monde qui s'étend comme une drôle de montagne
pièce montée des plus accablantes
Et le mont avait une couleur d'été
de printemps latin

et il a volé
volé comme l'oiseau
cet albatros mal luné
le soir où il s'est envolé
il s'est noyé
dans le Léthé.

Ici, schéma identique. Il se perd il se perd dans les dédales de l'Oubli. Mais il n'est plus seul, elle est avec lui. Pour toujours, à jamais. Sans se faire obstacle, il la tient fermement par la main. Ne pas la lâcher. Ne jamais la lâcher. Lui lâcher la main, c'est perdre sa mémoire son souvenir et son bonheur réducteur. Lui lâcher la main c'est se noyer dans un lac gelé et pâle, comme la Mort qui vient te chercher après une soirée d'ivresse ; la tête a étrangement basculé dans l'eau. Aucun réflexe. La tête qui, comme un cheval à bascule a tangué un instant et, engourdie par ses propres sens voilés s'est perdu dans le lac gelé et pâle. Lui lâcher la main, c'est mourir. C'est la tuer et se tuer.

Arrivé devant une tapisserie familière, pas besoin de lui demander trois fois pour les laisser passer dans un bain de draps blancs. Il y a toujours cette senteur de lavande, comme la dernière fois et l'air y est respirable ; enfin. S'approchant d'un grand hamac, il laisse glisser la bouteille parterre - se met à genou comme une prière. Mais il n'est pas religieux, ou alors, il croit seulement à ses propres espérances - et la regarde droit dans les yeux. Comme une chimère.

On croirait la voir
Comme la dernière fois.

_ je crois qu'il est étrangement atteint, malade.

Elena.


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Ellana Lyan
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ellana Lyan, Lun 23 Oct 2017 - 6:50


Un cœur malade qui d'un battement irrégulier se perd dans le vide, longtemps il y a eu cette espoir de vie, d'envie et puis les démon sont arriver avec leur folie, avec leurs idées. Elle a dit princesse il ont répondu traîtresse et enchainée comme coupable chaque nuit l'enfant à saigné une peine qu'elle jurait ne pas être la sienne. Torturée dans les cauchemar, c'est un dernier regard qu'elle lance vers la lune dans cette espérance aveugle qu'elle ne ferme pas les yeux, ce besoin si intense de sentir une bienveillance se poser sur son épaule et chasser les malédictions du Malin. Et Dame Lune là haut depuis son astre argenté lui avait donné un frère.

Il avait dans ses yeux une innocente frayeur
et entre ses mains tous l'amour qu'elle n'avait pas reçu
il était un cadeau, une lumière et une ombre
il était là pour elle, pour lui, pour eux

alors elle avait noué
soigneusement des fils entre ses doigts
tisser une trame, un fil de vie
un lien éternel pour qu'ensemble ils puissent y danser

il étaient alors parti dans une folle symphonie déjantée ou chacun à son tour apprenait de l'autre et le laisser mener avant de guider ensemble ils avaient parlés, ils avaient réfléchis jusqu'à même aimer, s'aimer ?
Oh elle ne s'aimait pas non, elle l'aimait lui et à travers lui parfois dans la glace c'était un autre reflet que le miroir lui renvoyait
un visage d'espoir un peu plus éclairé que d'habitude où quelques défauts se laissait à disparaitre, quelques tâches à s'effacer.

Les tremblements de sa main ont cessé dans les siennes
alors qu'elles se trouvent perdue dans la chaleur d'une autre
ils avancent et filent puis soudain elle sait et ses yeux brillent
parce qu'elle a envie elle aussi

de retrouver cette pièce, la douce odeur et lui avec elle
elle veut retrouver les draps et leur parfum
se perdre à nouveau dans une effrayante sérénité
et trouver un apaisement inespéré

ils passent la porte sans se lâcher
cet endroit comme un repaire, un lieu sur pour un frère et une sœur
lui à genoux elle s'assied face à lui puis doucement s'approche et le serre dans ses bras
délicate attention pour un instant volé à la vie
elle se détache, le regarde et puis tristement sourit

qu'est-ce que tu vois ?
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Sam 28 Oct 2017 - 22:28


Musique
Purgatoire impulsif, imposé inconsciemment sur le tas. Tous ces draps blancs illuminent la pièce et son cœur et son âme salvatrice. Qui s'élève dans les cieux, la voûte nocturne. Noire et lisse comme une cerise des bois. La peau de la nuit, éclairé par la lune et un filet d'étoiles. Les lucioles qui dansent. Une douce prière, comme une mélodie, interdite et silencieuse : un ouragan de pensées qui flottent tendrement au-dessus des arbres, des cheminées et de ces têtes humaines qui observent les astres depuis leur chambre le volet encore ouvert - pour soulager leur peine.

Rien n'est alors plus consolant, rien n'est plus lénifiant que de la voir assise devant lui. Sa présence agit comme un sédatif, ou une fleur éternelle pâle et narcotique, sur son corps et son esprit. Elle ne s'en rendra probablement jamais compte mais son soutien est immense, incorrigible, grandiose et physiologique. Elle est ce ciel qu'on observe, qu'on croit être, qu'on prie et qu'on chérie. C'est son guide lumière. Une part d'obscurité aussi, la pénombre essentielle. Un étrange cocktail qui se marie à la perfection dans ce rideau blanc qui les entoure. Une senteur d'enfant, d'amour, de nostalgie, de douleur et de bonheur - avec la lavande.

Elle est la lumière
rouge qu'il faut suivre
dans la nuit noire.

Elle est la racine
qui ne perd jamais
jamais cet espoir.

Elle est le fil blanc
du passé du futur
qui arrange les rêves.

Elle est la main qui le relève, les bras qui l'enserrent. Miroir de mômes. Le regard qu'elle achève et la parole : qu'est-ce que tu vois ? agrémentent l'atmosphère. Comment avouer, en d'autres termes, qu'il en voit le fantôme d'Elena à travers elle ? Comment avouer qu'il y associe le cadavre de sa sœur à moitié morte sur le trottoir ? Les affolantes idées noires qui le rongent ? Les contradictions du bonheur et du malheur ? Le jeu de regards et la complicité qu'ils avaient ? La dépravation ? La souffrance et la joie rassemblée en une nouvelle émotion ? La haine et la colère ? Les larmes qui lui coulent le long de ses joues chaque soir et/ou chaque matin ?

Et aussi fou que cela puisse paraître, il a besoin d'elle. De sa présence.
Il faut lui avouer, et ce peut être une nouvelle crainte pour lui.

Pourtant, il faut lui avouer. L'honnêteté et la franchise d'un frère.
- Je vois...





le reflet de ma sœur.


Regard abaissé.
Donne-moi un peu de ça, la bouteille
pour encaisser le coup.

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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ellana Lyan, Jeu 2 Nov 2017 - 8:53


Ses yeux déchirés quand son regard se vide dans le sien soudain et pour une première fois en sa présence : elle a peur. Sans doute pas de lui, elle ne sait vraiment que penser alors qu'elle voit son chagrin se déverser vers elle en paroles muettes, nul besoin de parler, elle sent, la douleur de son passé qui le rattrape pour venir endolorir un présent à ses côtés, elle devrait être là et lui donner des mots d'amour, lui dire que tout ira bien que ça va aller et qu'ensemble ils peuvent s'en sortir mais les banalités restent coincées
comment prononcer ? Il n'a même pas encore parlé. Elle avait déjà vu, bien avant, ces ailes déchirées dans le dos de l'enfant, les plus mi-blanche, mi-noire se détacher à chacun de ses pas, elle aurait voulu aussi sans doute, trouver une colle assez forte pour les recoller une a une dans le dos de ce frère inattendu __ à présent tellement essentielle

il n'y a pas mille raison, de faire battre un petit cœur, juste une centaine, une dizaine mais l'une d'entre elle assurément est d'être là pour lui, ce soir mais aussi chaque nuit même inconsciemment, peut-être se rejoignaient ils en rêve pour arpenté les sombre couloirs et se perdre dans une boisson de grand les aident à délier leurs langues d'enfants
essentiel à sa vie, elle avoue sans avoir peur comme si elle pouvait deviner que jamais l'un des deux ne laisserais tomber l'autre
une quasi certitude qui faisait un bien fou à être crue, espérée...

Parfois elle est la grande, parfois la petite mais toujours là à vivre dans une poignée de battement qui la font vibrer
cette nuit c'est pour toi, Lombrère, et elle a toujours ton nom collé à mes lèvres, sans remords
puis sa langue se délie et un poids semble abattre sur ses épaules, elle serre ses doigts comme si réellement cela pouvait lui apporter un quelconque soulagement, comme si elle pouvait porter une partie de son fardeaux

elle regrette soudain d'avoir demandé
elle ne souhaite plus savoir
juste être là et attendre
en tentant l’élixir alcoolisé

une larme silencieuse coule sur sa joue quand son regard s'abaisse
maladroite elle tend une main vers sa joue et lui remonte le menton
délicatement en ébouriffant ses cheveux dans un réflexe inutile
je suis là.

Non ça ne va pas aller, non on ne peut rien faire
mais elle est là et à défaut d'avoir tout compris, de le prétendre
elle comprends ton silence, ta peine et ta douleur
parce que elle connait ce quotidien
qu'à lui elle n'a pas eu peur de montrer les marques de son dos
les trais de feu gravé sur sa peau

l'horreur est humaine
peut-être bien plus qu'eux.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 12 Nov 2017 - 14:41


Il leur faudrait un rêve. Assis sur le rebord d'une fenêtre ouverte, regarder dans la nuit froide un rideau noir sans aucune autre couleur que les rayons de la lune et des étoiles. Tout un tas d'espoirs au-dessus de leurs têtes qui s'amassent en une galaxie chimérique. Un soupçon de souvenirs nostalgiques qui montent alors au cerveau, comme une douce mélodie bercée pour un enfant. L'envie de partir vers un ailleurs. Découvrir un autre phantasme. -Vision hallucinatoire.

Des flocons lui brouillent la vue un instant. Des traces floues, qu'on efface d'une main maladroite. Maladroite mais délicate. Une main qui est là pour le soutenir. Lui raviver le visage avec un regard, un sourire. Une pensée dite à voix haute. Omniprésence de son âme. Son Olumire. Relation invulnérable, émouvante et profonde. Entre une larme, une goutte d'alcool et un filet de lune. Cocktail d'une passion entre deux êtres. C'est plus fort que tout. Beaucoup plus fort que toute chose sur Terre.

Bouteille à la mer
lettre d'un marin perdu
dans l'univers

un radeau
pour survivre

ne serait-ce qu'une paire
de planches
un souvenir
un sourire.

La mer est puissance
comme l'amour qu'il lui porte
un amour de forgeron
gravé dans l'enclume
existence - la roue tourne.

Boire une gorgée. Puis deux. Et se réfugier dans ses bras.
Lui prendre la main pour les faire asseoir sur le rebord de la fenêtre.

Admirer l'activité du ciel dans cette peau nocturne. Regarder dans la nuit froide un rideau noir sans aucune autre couleur que les rayons de la lune et des étoiles. Des lucioles au loin, qui s'illuminent dans une autre galaxie. Plein d'étoiles. Une est plus grande que les autres, celle-ci je la nomme Olumire, en ton nom. Tout un tas d'espoirs au-dessus de leur tête.

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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ellana Lyan, Mar 21 Nov 2017 - 18:46


Elle voit le monde comme un film un peu grisé, lent au son d'une douce mélodie qui vient lui caresser doucement les tympans, lui se proche et parfois si loin quand perdu dans ses pensées il semble un peu décoller, elle présente comme une grande ou une petite sœur comme un souffle d'espoir une envie de se tenir droite à ses côté dans cette crainte de le voir chanceler, elle ne peut se résoudre à le voir si mal mais comprend pourtant que pour le voir lui elle a besoin qu'il laisse son masque se déchirer pour que les apparences ne trompent plus, qu'Il soit et non ne se contente de paraître comme elle a été sans mascarade les marques de son corps réapparues à la lumière d'un autre matin.

Ils ont les gestes, d'un frère, d'une sœur, de deux enfant plongé dans le même sang de vie qu'ils transforme en vin, ensemble à se battre contre l'obscurité quand la peine est si lourde que lentement les dos se courbent, il y a l'amour, la haine et puis encore plus fort, c'est un lien si fort, indestructible que le temps ne peut effacer, une douce utopie devenue réalité. Elle tente de forcer un sourire mais les lèvres refusent de s'étirer alors abandonnant elle se laisse entrainer dans cette valse de la vie par la main de l'autre enfant qui guide.

Puis devant l'infini étoilé
le souffle s'arrête
laissant place à l'émerveillement
alors que les battements
deviennent assourdissant

magnifique douceur d'une nuit à la lune ronde qui observe les petits
lui montrant de ses paroles un des points lumineux scintillants dans les cieux
enfin le sourire vient, elle aussi voit des noms dans les astres,
mille et une constellation qui porte son nom : Lombrère.

Si proche elle serre ses doigts entre les siens, passant de ses yeux à la galaxie qui s'étale comme la couverture protectrice d'un repaire où les deux enfants peuvent respirer sans contrainte, une larme coule le long de sa joue contraire à la timidité de ses lèvres en croissant de lune j'aime, ce nom de tes lèvres il aurait de toute façon un tout autre son depuis les lèvres d'un usurpateur, garder ce jardin secret comme une promesse entre eux, une confiance mutuelle pour un nom qu'on ne peut dévoiler aux oreilles d’autrui sommes nous donc insignifiants ? étoiles insignifiante pour ceux qui oublie de lever les yeux.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 3 Déc 2017 - 12:05


Deux enfants au cœur semblable s'avancent à la fenêtre. Contemplation muette et larme discrète qui coule le long du pâle rivage. Peau marbrée comme une précieuse statue qu'on tente de protéger des décombres du temps. Un magnifique portrait de l'existence à côté de lui. Une oeuvre pour quoi-qui on veut se battre. Une pensée qui nous fait tenir debout. Survivre dans la nuit glaciale, couloir de mort. Deux âmes sensibles au charme de la lune et des étoiles, phares brillants dans l'obscurité.

Se rattacher à des souvenirs
des mémoires respectives
cases chimériques dans la tête

pour subsister.

- Nous sommes insignifiants. Au regard de la vie, du monde, de l'univers, de la galaxie. Un ensemble de noyaux pourris qui comble la pomme-planète. Ouverte en deux on y trouve parfois des trésors. Des portraits. Des pensées. Une oeuvre qui nous tient debout. Jusque tard dans la nuit. Au petit matin - on ne dort plus. Et pourtant. Pourtant, on souhaite s'endormir dans ces bras de lait maternel. Douceur, extase, et amour éternel. Ça lui manque.

Le garçon rejoint un des hamacs senteur de lavande.
Tu viens ? un regard soutenu
chargé d'espoirs dans le sien.

La clarté d'un retour à la réalité, derrière cette porte de bois et de fer ne lui enchante guère. Perspective d'une banalité suprême et d'un malaise mal-être quotidien. Son sourire interne se décompose. Il a juste envie de se poser entre ses bras et pour une fois, il aimerait pouvoir dormir. Pouvoir dormir comme un enfant dans son paradis naturel étoilé. — Sinon, sinon c'est la mort dans la pinède. Au fin fond des sapins coule une rivière de feu. Le monde est une bouteille dans laquelle on se noie bien trop facilement.

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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ellana Lyan, Jeu 7 Déc 2017 - 14:32


Il avoue à ses côtés sans masque, l'insignifiance des infini-enfants et au fond cela ne choque plus, ne dérange pas, elle aime être une poussière un grain de sable de plus sur la plage pour offrir une vue d'ensemble magnifique, se noyer parmi la plèbe et rendre pour une fois les joyaux qui scintillent sur son front, être perdue dans cette masse car c'est plus facile, plus doux aussi, fermer les yeux et laisser le vent lui chatouiller doucement les tympans c'est cette impression de vivre un rêve, comme quand à ses côté il parle et décrit ce qui les entoure, ce qui vibre en eux, elle le sait, elle pourrait passer des heures à l'écouter sans se lassé, simple poupée posée sur l'étagère, une main confiée aux doigts du pantin à côté d'elle, elle a posé sa tête pleine de poussière contre celle de l'autre jouet et petit à petit à oublier un pourquoi du comment pour se laisser bercer dans une contemplation sans limite alors qui chuchote des mots fraternels à son oreille

alors quand ses mots deviennent invitation elle le suit sans broncher, sans se butter - car il est si facile d'être à ses côtés
et un chant si proche, un appel qui enveloppe de douceur, un berceur qui vient percuter avec violence son cœur
elle a envie de lui dire je t'aime à ses oreilles parfois ultra-sensible, parfois sourde, démêler le vrai du faux, l'écoute des murs, il faut trouver le véritable chemin, une solution bien étrange qui se cherche sans se trouver

je suis
tu es
nous sommes


et c’était le premier mensonge qu'on lui avait appris
car devant la glace son visage est bien trop déchiré
pour qu'encore elle puisse prétendre être
ce n'est qu'à ses côtés que son cœur se remet à battre
la chaleur d'une brise d'été sous l’hiver naissant
__ à ses côtés sans un mot elle s'installe

nouveau navire qui tangue un peu
elle le serre, dans ses bras, contre elle
pour sentir son cœur battre un peu plus
c'est un double son qui émane des deux êtres
nous sommes tu n'oublies pas ?
uniquement ensemble, uniquement là

ne trembles pas...
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 17 Déc 2017 - 17:58


Où est donc le bonheur ? Si ce n'est dans la paresse, les rêves, la bouteille, sous ce nid - cocon facétieux (chrysalide), dans les égouts profondeurs de la ville, dégoût des rats séniles. Où est donc le bonheur ? Au fond du lit, sous cet arbre magique qui tend ses pommes vermeilles. Où est donc le bonheur ? Si ce n'est dans la mémoire aliénée qui recense les bons moments et les métamorphose en mauvaises idées. Où est donc le bonheur ? Sous cette toile de tente fumée. Goût d'une existence enfantine lorsque les contes et les histoires étaient chuchotés sous les draps chauds. Où est donc le bonheur ? Dans les pièges artificiels de l'homme. L'or, l'argent ; richesses industrielles et possessives. Où est donc le bonheur ? Dans les pensées des gens.

Où est le bonheur ? Si ce n'est que dans le bassin
de lait aux pétales de rose maternels. — L'âge du bonheur.

Pouvoir accueillir les mains d'une sœur dans les siennes, c'est se sentir accepté. Accepter le bonheur éphémère. Vipère. Labourer le champ des idées. Idéaux censés apportant prospérité de l'âme. Richesses intimes, éternelles. Pouvoir accueillir les mains d'une sœur dans les siennes, c'est pouvoir transporter l'instant du bonheur en longévité impérissable. La muraille infranchissable des pensées-souvenirs, aux défenses d'amour et de chaux. — Remembrance.

Une unique hampe à huile illumine les draps blancs.
Il n'a que pour lumière naturelle son étoile.

Elle est une galaxie toute entière à elle-même. Une rivière d'étoiles miroitantes au-dessus du monde. Une rivière qui lave de tous les pêchers créatifs. Qui lave de tous les maux de l'univers. Originel. Ils prennent ensemble, un nouveau navire pour un nouvel horizon. Comme une promesse, un murmure qui se répercute contre les toiles blanches. Le lilas pour seule passion.

- On dort ?

Trembler non pas d'une peur
ou autre variante cauchemardesque
qui inspire à l'angoisse et
la misère - mais trembler
des pieds à la tête
de la chaleur
qui l'assomme
des fourmis
qui lui parcourent
les bras pantelants
de ces bras qui l'entourent
et l'assaillent d'amour
fraternel inexplicable
— trembler c'est laisser
faire courir
le risque
d'un frisson
épique :
le bonheur.

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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ellana Lyan, Lun 18 Déc 2017 - 13:23


Elle regarde cet ange qui s'est échoué à ses côtés avec un émerveillement que seules les petits enfants peuvent provoquer dans leurs regards, lui est tout, follement tout et cet ensemble étire ses lèvres avec délicatesse, elle ne veux plus bouger a peur de partir, vers le royaume des songes, des rêves, elle veut rester encore un peu contre lui à regarder son beau visage comme on se contemplerait dans un reflet sans voir ses défauts, une complémentarité parfaite, elle sent la force des liens qui les nouent bien au delà de ce que pourrait comprendre le commun des mortels ce qu'elle pourrait elle même comprendre

car il ne s'agit pas de cela ou peut-être plus, pour elle seul compte ressentir
être l'un pour soi, l'autre pour lui, les deux pour vivre
sans lui elle n'était plus qu'une moitié, une pièce ratée manquante,
façonnée à la va vite avant d'être jetée sur le côté - emportée par la marée

contre elle c'est le paradis sans étouffement, chaleur d'une présence dans sa propre absence
et bercée doucement dans ce berceau de tissus et d'amour, pour la seconde fois elle sent son parfum
enivrant mêlé de lavande, elle est si bien proche de lui, bras enlaçant l'amour d'une sœur
plus fort encore qu'elle n'avait pu l'imaginer, elle venait elle aussi remplaçant un pièce défaillante
du cœur de son frère, soutenir ce qui était en train de s'enfuir et aimer

quand il propose l’extinction des yeux
elle ne ferme pas tout de suite les siens
admirant le visage de Lombrère
avant de sombrer à son tour dans la douceur des rêves

car à ses côtés c'était tout l'univers des cauchemars
qui n'avait d'autre choix que de reculer.

[Fin du RP, Merci ♥]
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Aoi Baskerville, Ven 12 Jan 2018 - 13:09


Traces dans la poussière
PV avec Time Alyster

Le retour à Poudlard était encore plus doux pour la bleue qu’elle ne l’espérait. Retrouver son lit dans la tour des Serdaigle après sept mois d’absence, l’atmosphère si particulière de la salle commune des aigles, les dédales de couloirs et les salles de classe poussiéreuses, rien ne lui faisait plus de bien que d’être ici, dans ces murs, d’autant qu’elle se sentait en sécurité dans l’académie. Depuis son départ du Japon, elle n’avait cessé de lancer des regards par-dessus son épaule, comme si elle allait découvrir un mage noir tranquillement en train de la suivre. Mais depuis son retour, elle se sentait plus apaisée, et pouvais à nouveau étudier au calme.

Bien qu’elle ait été absente durant un semestre entier, son avance de l’année précédente associée aux quelques devoirs et lectures qu’elle avait faits durant sa planque lui avaient permis de conserver un excellent niveau. Les cours avaient repris depuis quelques jours à peine et elle s’était remise dans le rythme de manière tout à fait naturelle, comme si rien ne s’était passé. A vrai dire la seule différence entre l’avant et l’après était sa fréquence de correspondance avec ses parents, seule condition à son retour au château.

Profitant d’un peu de temps libre, elle avait donc repris ses bonnes habitudes d’errer dans les couloirs, un livre à la main, Midori sur l’épaule. Depuis qu’elle en avait fait l’acquisition quelques jours plus tôt, le petit Botruc ne la lâchait pas d’une semelle, fier gardien perché sur son bien. Les pas de l’aiglonne la menèrent dans une partie du château peu fréquentée à en juger par la poussière et les toiles d’araignée sur les murs et le sol. Pas qu’on n’en trouve pas en quantité relativement importante ailleurs, mais par ici c’était au point de faire éternuer Aoi. Son éternuement, bien que discret, résonna contre les murs en pierre et alla se perdre au loin.

Imperturbable, elle continuât de cheminer, absorbée par sa lecture. A un moment cependant, elle eût de plus en plus de mal à avancer, dû à la grande irrégularité du sol. Levant les yeux de son ouvrage, elle découvrit qu’elle s’était engagée dans un escalier totalement délabré, et qu’elle avait bien fait de regarder où elle mettait les pieds car elle était sur le point de prendre appui sur une marche qui ne semblait pas prête à la retenir. Le vent traversait les murs ici, et le froid de janvier s’engouffrait par la fenêtre sans vitre. Sur le point de faire demi-tour, l’azur suspendit son mouvement et tendit l’oreille, certaine d’avoir entendu un son pas si lointain.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Time Alyster, Ven 12 Jan 2018 - 16:59


Les cours étaient terminés pour Time, et celui-ci avait du temps libre.
Après un rapide tour vers son dortoir pour poser ses affaires, le jeune serpent s'enfonça dans le dédale de couloirs que lui proposait Poudlard en priant de trouver son endroit favoris, une veille cage d'escalier délabré au loin de tout. Durant sa quête de calme, Time prit une grande inspiration, du calme lui faisait du bien à lui qui avait horreur de la foule. Et... des gens en général en fait.

Parfois, il trouvait que sa classe était une bande de babouins stupides qui ne faisait que perdre des points à Serpentard juste pour rire, ce qui le désolait fortement. Une bande de babouins... la métaphore était bonne. Time s'amusait à imaginer sa classe transformée littéralement en babouins mais il réalisa bien vite à son grand amusement qu'il n'y avait aucune différence.

Au bout de quelques minutes, Time trouva enfin son cher lieu. Une jeune fille s'y trouvait, une branche à l'épaule. C'était un botruc.
Ne sachant que faire il tenta un timide:
-B-Bonjour ? Enfin je.. heum excuse je.. non, juste bonjour en fait en si mais je .. non.

Mais POURQUOI diable ne savait-il pas dire bonjour simplement !? À chaque fois, c'était pareil, une vraie galère à s'exprimer, et au lieu de faire demis-tours il disait "bonjour" tel un véritable attardé !! Il venait de se rendre compte de son erreur, mais il était trop tard...
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Aoi Baskerville, Mar 16 Jan 2018 - 0:13


Un garçon finit par faire irruption dans la cage d’escalier. Ah, d’après son uniforme, un Serpentard, il ne manquait plus que ça. Un instant, Aoi ferma les yeux de résignation. Evidemment, dans une situation comme celle-ci, il fallait qu’elle croise la route d’un serpent. Un serpent pas très loquace d’ailleurs, il parvint à accomplir d’exploit d’utiliser pas moins de seize mots pour exprimer l’idée la plus primitive du monde : bonjour. Soupirant intérieurement, l’azur se dit qu’elle était vraiment bien tombée avec cet énergumène blond et qu’il fallait absolument qu’elle file d’ici et en vitesse.

Evidemment, dans ce genre de moment, au lieu de tout simplement reprendre le même chemin en sens inverse, l’être humain avait l’excellent réflexe de se rapprocher des murs, comme si ces derniers étaient en meilleur état et semblaient plus fiables que l’escalier. Prudemment, comme lorsqu’elle était allé à la volière où les marches étaient verglacées, la métisse remonta jusqu’au palier, se disant à chaque pas que les pierres allait céder sous son poids et qu’elle allait dégringoler toute la volée de marches devant un ver de terre plus jeune qu’elle. Finalement, elle arriva sur le palier où elle s’assit, soulagée d’être saine et sauve et avec tout son honneur intact. Levant les yeux vers son spectateur, elle finit tout de même par lui répondre.

- Bonjour oui. Il y a un problème ?

U
n instant, la japonaise détailla son interlocuteur. Il semblait plus grand qu’elle bien qu’elle ait du mal à visualiser alors qu’elle était assise, et était musclé. Rien de bien remarquable, comme la plupart des gens d’ici, si ce n’était son œil. De son point de vue, en contre plongée, elle pouvait voir que derrière ses cheveux blonds qui tombaient sur son visage, il portait une espèce de bout de tissu. Mais même si ça sortait un peu de l’ordinaire, la bleue ne s’attarda pas dessus plus que nécessaire. Il faisait bien ce qu’il voulait avec ce qu’il voulait, elle n’en avait rien à faire.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Time Alyster, Dim 4 Mar 2018 - 20:28


Au son de sa voie, la jeune fille se rapprocha du mur et avança tout doucement avec calme et prudence. Comme si les pierres allaient casser. De toutes façon, même si une craquait, il lui restait toujours un pied sur terre et surtout deux bras.
Il la regarda ainsi pendant quelques secondes avant de se rendre compte que c'était une Aigle un peu plus veille que lui.
Les Serdaigles étaient généralement plus ouverts et fin d'esprit, il avait peu être une chance de ne pas paraître trop bête pour une fois. Même si cela devait être déjà fait depuis depuis longtemps....

- Bonjour oui. Il y a un problème ?

En la voyant tenter de regarder sous sa mèche, celui-ci fit quelques pas en arrière, elle n'avait pas l'air d'avoir captée quoi que ce soit, tant mieux pour elle. Et pour lui.
Il répondit machinalement:

-Non non, pas du tout, je ne voulais pas te déranger, excuse-moi....
-Tu viens souvent ici ?


Time n'y croyait pas. ENFIN il avait répondu normalement à quelqu'un !
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Aoi Baskerville, Lun 19 Mar 2018 - 22:47


Un regard en avant, deux pas en arrière. Le serpent avait l’air troublé, toujours aussi peu éloquent. Le sourcil de l’asiatique s’arqua. Sur quel spécimen était-elle encore tombée ? Il fallait dire qu’elle n’avait pas vraiment eu l’occasion de développer des relations cordiales avec des verts et argents, le ver de terre lui servant d'ennemie étant justement une ressortissante de cette maison. De ses iris d’acier, elle détailla le garçon, tentant de voir au delà de la barrière de chaire dans l'âme. Il n’avait pas l’air sournois, juste un peu perdu pour le moment. Mais elle ne baissa pas sa garde. Elle était bien placée pour savoir que les choses n’étaient pas toujours ce qu’elles semblaient être et qu’il ne fallait jamais au grand jamais se fier aux apparences.

Le sourcil s’arqua à nouveau au son de la voix enfantine. Il ne voulait pas la déranger, alors qu'il parte. Mais non, il engageait la conversation, et d’une manière défiant la banalité elle même. Soupire. Elle n’avait même pas envie de répondre, quand bien même elle passerait alors pour une asociale malpolie. Mais la monotonie était quelque chose qu'elle supportait de moins en moins depuis son retour. Après tout, quand on avait détruit les habitudes, le cadre tout lisse, il était difficile de faire comme si de rien était et revenir gentiment à la platitude apaisante d’un quotidien morne rythmé par des journées similaires.

Il n’en fallût pas plus pour que l’ennui ne vienne la cueillir, refermer ses bras autour de son fin buste pour commencer à drainer son énergie. Les épaules s’affaissèrent et le regard inexpressif se tourna vers le garçon. Elle ne voulait pas être méchante mais que voulez-vous, elle savait que ce qu'elle allait dire, et surtout la façon dont elle allait le faire ne risquait pas d’être bien perçu. Mais elle n’avait plus envie de mettre les formes. Était-ce parce que son vis-à-vis portait fièrement les couleurs de Serpentard, ou alors parce que c’était un enfant trop curieux, ou tout simplement parce qu’elle n’en avait rien à faire de cet énième visage croisé pour la première et dernière fois ?

- Tu n'avais pas dit ne pas vouloir me déranger ?

Les mots claquèrent comme un fouet dans le couloir désert, crachés sur un ton de banquise. Les prunelles grises incandescentes s’arrachèrent du visage à demi dissimulé. Après une caresse à la petite créature sur son épaule, l’azur se remit enfin sur ses pieds en époussetant sa jupe d'uniforme. Se retournant, elle réalisa qu'effectivement, le vert était plus grand qu'elle de plusieurs centimètres. Mais les grands esprits ne se laissent pas impressionner par ce genre de détails. Au contraire, étrangement, cela donna envie à Aoi de pousser encore plus loin l’insolence.

- A moins que tu ne sois perdu ? Un serpentin trop loin de son trou.

Ricanement narquois. Et c’était reparti pour un tour.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Time Alyster, Mar 20 Mar 2018 - 21:05


La réponse se faisait attendre, et cela mettait Time mal à l'aise.
Un long silence s'installa, et la jeune Asiatique se mit à le fixer.
Le malaise se fit ressentir un peu plus.
Un sourire narquois semblait se dessiner sur ses lèvres.
Qu'y avait il de si drôle ?

- Tu n'avais pas dit ne pas vouloir me déranger ?


Avait elle pesté.
Ces mots le poignarda.
Elle se fichait ouvertement de lui.
Alors que, pour une fois, il n'avais pas rejeté quelqu'un.
Tous les mêmes.
Tous des serpents sifflants leurs cracha toxique à la moindre occasion.
Il comptait bien répondre, mais il était assez tard, et Time voulait en finir avec cette petite peste, de toute façon, elle ne ferait pas le poid.
Il commençait à se retourna, et la phrase de trop arriva.


- A moins que tu ne sois perdu ? Un serpentin trop loin de son trou.

Un petit rire narquois vint soutenir les paroles de la jeune rapace.
La colère montait.
Une sale petite peste parmi tant d'autre de toutes façon. Elle allait recevoir la leçon qu'elle méritait.
Elle avait quelques année de plus. Il avait déjà réussis à envoyer paître le préfet des Gryffondor, donc, il avait ses chance.

-"Oh, je me pris de m'excuser, je ne savais point que j'étais devant vous.
Vous qui êtes si grande, vous qui êtes si bonne, vous qui êtes si divine, si...
Si méprisable."


Il haussa les épaules sur les derniers mots.
Il insista bien sur le mot méprisable, pour effacer les fausses flatteries qu'il venait de faire.
Il reprit :

-Les flatteries ne sont points ton points fort à ce que je vois, aurais-tu mal dormis ? Te serais-tu mal levée ?
Un mauvais cour peut être ?
Excusez moi de vous importuner ainsi, mais j'espère que votre présence quotidienne n'est point à la hauteur de cette piètre prestance que vous m'avez faites à l'instant.


Il espérait que cela suffirait à la faire taire. Il commença à partir, et jeta un dernier coup d’œil au cas où


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