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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Dans des escaliers délabrés
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Merry K. Harper
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Merry K. Harper, Dim 14 Fév 2016, 09:30


La plupart des personnes que Merry accostait étaient souvent heureux de la rencontrer. Mais là, lorsqu'elle s'était retrouvée à foncer par inattention dans un de ses camarades de classe, cherchant par la suite à l'aider à se relever, tout ne s'était pas passé comme prévu. En effet, le Serpentard s'était reculé, rejetant la jeune fille qui l'aidait assez violemment, accompagné d'un semblant de peur. Étonnée et surprise, la rouquine avait alors attendu un instant que le jeune homme se calme, tentant quelques approches peu fructueuses. Jusqu'à ce qu'il s'approche enfin d'elle. Par la suite, ils n'avaient eut aucun mal à entamer la discussion, parlant d'abord quelques minutes du problème de contact de Ian, puis parlant de tout et de rien en continuant à marcher dans les couloirs, à une distance suffisante pour que le Serpentard reste détendu en la présence de la rousse.

Prête à comprendre le comportement de son peut être nouvel ami, Merry souhaita rester avec lui un instant et chercha divers sujets de discussions pour faire passer le temps jusqu'à ce qu'elle doive rentrer à sa salle commune. Se présentant d'abord, elle lui expliqua ensuite qu'elle l'avait aperçu dans divers cours qu'ils avaient en commun et qu'elle se croyait se souvenir l'avoir vu avec un blason de la maison Serpentard. Ca, elle en était sûre.

- Alors, Merry.. On doit avoir le même âge, plus ou moins. Tu dois être en sixième, ou septième année. La fin se rapproche. Tu comptes faire quoi en sortant d'ici ?

Merry n'en avait pas la moindre idée. Elle ne savait pas vraiment ce qu'elle voulait faire. La seule chose qu'elle savait, c'était ce qu'elle ne voulait pas faire. En somme, ne pas faire le même métier que ses parents. Peut être deviendrait-elle professeur à Poudlard ? Ou même infirmière à Saint Mangouste. Elle aimait pas mal de choses et restait assez mitigée quand au futur métier qu'elle souhaitait effectuer à l'avenir.

- Je suppose que tu as déjà quelques idées derrière la tête. Ce que tu souhaite faire, devenir !

- Je pense que je voudrais travailler dans le domaine du soin, aider les gens... Ou professionnelle dans une équipe de Quidditch. Ce serait mon rêve... moins celui de mes parents... Mais c'est une autre histoire. Toi tu voudrais faire quoi ?
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Ian Benbow
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Personnel de Poudlard
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Ian Benbow, Mar 01 Mar 2016, 06:23


Ian avait posé "sa" question. Celle qu'il posait à chaque fois qu'il rencontrait quelqu'un. Il la posait pour deux raisons : premièrement elle lui permettait souvent de relancer la conversation lorsqu'il sentait qu'elle devenait un peu plus molle. Deuxièmement, il posait sa question pour voir si la personne en face de lui avait de l'ambition. Pour Ian, l'ambition s'était tout. Sans elle, on était rien. L'ambition faisait avancer les hommes, elle leur donnait l'envie de se lever le matin. Rien de mieux pour connaître une personne que de savoir ce qu'elle souhaite devenir. Politicien ? Le genre de personne prêt à tout pour réussir m, écraser ses amis par exemple. Ian aimait ça. Auror ? Le genre de gars un peu trop droit, ou revanchard. Pas son style d'amis.

- Je pense que je voudrais travailler dans le domaine du soin, aider les gens... Ou professionnelle dans une équipe de Quidditch. Ce serait mon rêve... moins celui de mes parents... Mais c'est une autre histoire. Toi tu voudrais faire quoi ?

Ian en déduisait que Merry visait la medicomagie. Pas mal. C'était pas le top non plus. Beaucoup d'études, salaire avantageux, qualité de vie un peu en dessous de la moyenne si on prenait en compte les horaires impitoyables. Dans ce genre de métier, la vie de famille ne devait pas être une priorité. En tout cas, en début de carrière. Le côté joueuse de Quidditch plaisait moins à Ian. Pour lui, ça relevait plus de la fantaisie. Même si, objectivement, on ne pouvait pas dire qu'il s'agissait d'un métier peu rentable. Ils travaillaient peu, gagnaient bien leur vie et étaient reconnu dans la rue de par leur célébrité. Cependant, Ian n'était pas convaincu. Tout comme les parents de Merry visiblement.

- Il faut les comprendre. C'est un métier compliqué, il faut vraiment être parmis les meilleurs. Je ne vais pas souvent voir les matchs donc je sais pas trop de quoi tu es capable. Je viendrai au prochain, j'ai envie de voir ce que tu as dans le ventre maintenant.

Il ne savait pas trop si sa réponse convenait. Il pouvait donner l'impression de remettre en cause les qualités de joueuse de Merry, hors ce n'était pas le cas. En y repensant, il avait quand même été un peu trop maladroit. Il décidait de ne pas revenir là-dessus et de directement répondre à la question de Merry.

- Écoute, j'ai pas trop d'idée. J'envisage tellement de chose. Je m'intéresse un peu à tout. Même aux moldus, j'ai déjà envisagé de travailler dans leur monde plutôt que dans le notre. Pour le moment, je me vois plutôt faire une carrière politique au ministère, mais bon.. Je n'ai pas encore assez de contact, tu sais faut être pistonné pour ce genre de truc. Faut être le fils de machin ou le neveu de truc.  On verra bien en sortant d'ici.
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Merry K. Harper
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Merry K. Harper, Ven 04 Mar 2016, 06:08


Cette rencontre était des plus étranges tout en étant très intéressante aux yeux de la rouquine qui n'avait jamais rencontré depuis ses 15 ans de vie dans le monde des sorciers, de personnes ne voulant absolument pas être touchées, n'appréciant pas le contact humain. Si bien que la jeune fille avait voulu mieux comprendre le jeune homme en lui posant quelques questions pour savoir de quoi il retournait et d'où cette "peur", si elle pouvait l'appeler ainsi, venait. Puis les deux étaient partis sur tout autre chose, le Serpentard demandant à la rouge et or ce qu'elle voulait effectuer comme métier dans l'avenir. Chose à laquelle elle avait répondu avec une pointe d'interrogation dans la voix. A vrai dire, elle aimait ce qu'elle citait mais n'était même pas sûre de pouvoir faire ceci alors... Cela n'arrangea rien lorsque la jeune fille parla de ses parents. D'ailleurs, Ian lui expliqua qu'il fallait les comprendre et que le métier de Quidditch était compliqué. Oui elle était d'accord. Mais elle connaissait ses capacités et savait de quoi elle était capable après tout... Dans tous les cas, cela lui fit plaisir de savoir que Ian irait voir un match pour connaitre son niveau. Ce n'est qu'ensuite qu'il répondit à la jeune fille concernant ce que lui voulait faire.

- Écoute, j'ai pas trop d'idée. J'envisage tellement de chose. Je m'intéresse un peu à tout. Même aux moldus, j'ai déjà envisagé de travailler dans leur monde plutôt que dans le notre. Pour le moment, je me vois plutôt faire une carrière politique au ministère, mais bon.. Je n'ai pas encore assez de contact, tu sais faut être pistonné pour ce genre de truc. Faut être le fils de machin ou le neveu de truc. On verra bien en sortant d'ici.

Ah, il voulait travailler dans ce genre de choses. A vrai dire, Merry n'aimait pas être enfermée dans un bureau. Faire un métier où elle devrait se trouver assise sur une chaise n'était pas ce qui lui convenait. Il lui fallait de l'action, un métier où elle pouvait bouger. Lui avait l'air de vouloir être dans les hautes affaires tout en restant assis derrière un bureau. Chacun ses goûts en tout cas.

- Bien ! Tu sais mes parents travaillent dans ce domaine et sont plutôt bien placés au ministère. Je pourrai leur parler de toi un jour ou l'autre si tu veux! En attendant je vais devoir aller en cours avant de me mettre en retard. Ca a été un plaisir de parler avec toi ! A plus tard.

Terminant sa phrase d'un ton joyeux, la rouquine sourit à son interlocuteur et lui adressa un simple signe de la main avant de partir à l'opposé de l'endroit où se dirigeait


FIN du RP pour moi
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Finlay Sinclair
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Message par : Finlay Sinclair, Sam 02 Avr 2016, 19:42


Finlay sortait tout juste d'une dispute avec un saligaud de la maison des Gryffondor, en effet, le bagarreur qu'était en Finlay s'était réveillé lorsque le mioche s'était moqué de ses taches de rousseur.

Une longue discussion avec un des deux talentueux préfets de la maison Serpentard s'en suivra. Il devait à contre-coeur s'excuser auprès du jeune blond. Finlay s'en approchait lentement, il craignait que ça s'envenime une nouvelle fois avant qu'il n'ai pu parler. Le blondinnet liardait Finlay avec ses yeux de renard, il débuta le dialogue :
- Qu'est que tu veux m'veux ?
- J'ai discuté avec mon préfet, je viens m'excuser, tout simplement.
- J'ai l'nez qui m'fait très mal, j'en veux pas de tes excuses, déguerpis !
Finlay fit volte-face pour s'en aller, le préfet était devant les deux portes, son regard perçant lui indiqué de retourner le voir.
- Je tiens à m'excuser, vraiment, je suis désolé de m'être disputé avec toi, réglons ça à l'amiable, autrement.
- T'entends quoi par "autrement".
- Nous avons la chance d'avoir une tonne d'activités pour gagner quelques points, profitons-en.
- M'ouais, t'as pas tort l'roux.
- Sans rancunes alors ?
- Sans rancunes.
Finlay s'en va, un sourire béat ourle ses lèvres. Il salue ses comparses et s'en va se coucher dans le dortoirs.

Je suis nouveau et je ne sais pas comment ça marche, excusez-moi si je n'ai pas le droit de faire jouer les préfets sans qu'ils soient là réellement (les vrais préfets)

Edit Emily : Bonjour Finlay, conformément au Règlement RPG, je vous rappelle que vous devez posséder le libre-arbitre (LA) des préfets pour les faire interagir, hors vous ne l’avez pas. De plus, le lieu choisi pour votre RP est incohérent, c’est pour cela que j’ai donc déplacé votre RP. Merci de bien vouloir éditer votre message afin de respecter le LA des préfets. Cordialement.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 06 Avr 2016, 16:33


Vu que le poste du dessus est unique,
j'en profite pour me jeter sur le sujet...
[RP avec Sarah Bellanger]
Suite à ces RP's.
RP unique.

Le cuisto mène l'enquête ~

« Sale gamin empoté... » Une petite insulte au premier abord. Rien de bien méchant. Quelques mots qui s'échappent. Quelques sons qui fuient. Un comportement peut-être trop impulsif. Et pour la plupart qui vise au remord. Le remord qui lui, vous ronge. De l'intérieur comme de l'extérieur. Le deux en un, multifonction. J'irai même jusqu'à dire que ce n'est pas si rare d'entendre des insultes au sein d'une école. Tension, pression, stresse, compétition, mauvaise humeur, jalousie... Des mots, beaucoup de mots. La base nécessaire du langage, permettant de comprendre et de se faire comprendre à la fois. On peut trouver des combines bien sûr, mais jamais du même niveau. Pour rire, bien souvent. On dit toujours ça... Ce n'est que des mots, pas bien grave. Ce que certains ne comprennent pas, c'est que la parole a autant d'impact que le geste. Elle vous touche psychologiquement. C'est tout votre cerveau, seule preuve d'intelligence, qui est atteint. 

Malheureusement, ce n'était que des prémices funèbres. Il y avait bien plus... inquiétant sur ce bout de papier. Comme par exemple :
« Un seul faux pas, un seul aveux, et on trouvera ton cadavre au bord du lac. » Cette phrase ne cessait de fuser dans la tête du garçon. A peine quarante-huit heures plus tôt, il ne se doutait nullement de retrouver cette lettre coincée dans la patte de Mélopée, sa chouette épervière. Il s'était rendu à la tour la plus sale de toute l'école qui servait de volière. En même temps, fallait pas s'attendre à un sol nickel de la part du concierge. Il ne venait jamais par ici, et c'était presque normal. Lïnwe n'avait vu qu'une seule fois la volière nettoyée de fond en comble. Ce jour-là, il avait été en retenue avec deux camarades bleues. Et ils en avaient vu, des fientes !

Le Gryffondor alla s'installer à l'écart des flux. En sortant des toilettes des garçons, il prit place aux pieds d'un vieil escalier délabré. Laissé à l'abandon, jaloux des escaliers de pierre qui n'en font qu'à leur tête. Eux, ils avaient du charisme, du talent, de l'originalité. L'originalité, chose essentielle aux yeux de l'irlandais. Comment ne pouvait-on pas être unique sans un brin d'exotisme ? En outre, cet escalier n'était fait que de bois, quelques marches défoncées et grinçantes au passage, rien de bien extraordinaire. Il relut encore une fois le parchemin qu'il tenait dans ses mains. Il soupira un instant. Que pouvait signifier cette signature en forme de S ?

S comme... Serpentard.
Ou comme Serdaigle.
S comme... Salopard.
S comme... Sadique.
S comme... Sergeï.
Ou comme Sudworth.
S comme... Sarah, Sabine, Solange, Samuel, Sam et Samy.
S comme... Satan, au pire.

Bref, y'avait beaucoup de cases à cocher. Toutes en fait. C'était ça le problème. Cela pouvait être n'importe qui, vraiment n'importe qui. De son entourage ou pas. De ses amis, de ses ennemis. Une blague ? Ou une menace ? Était-ce destinée pour lui ? Ou pour un autre ? Beaucoup, beaucoup trop de questions. Et aucune réponse, vraiment aucune. Le Savoir était à la fois illimité et limité. Tout ceci le faisait rager, le sang-mêlé se leva et rejoignit discrètement les cuisines. Encore. Fallait bien se faire un p'tit encas, et puis il n'y avait que les elfes pour le réconforter.

[Poste unique]
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Alice Grant
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Alice Grant, Lun 08 Aoû 2016, 18:48


Poste unique/RP libre, Alice a 16 ans

~ Et l'oiseau bleu sombra dans la folie ~

Le lieu? Au dernier moment de lucidité, Alice s'était réfugiée dans un coin tranquille du château. Elle aurait préféré se retrouver dehors, dans un recoin du parc ou au bord du Lac, là ou personne ne la verrait, mais elle n'avait pas put s'y rendre à temps, se jetant sur les vieilles marches d'escaliers qui bougeaient parfois, menant à une salle, puis une autre. Mais elle n'y prêtait aucune attention.
L'heure? Aucune idée. Elle n'y pensait même pas. Assise, non, étalée sur les marches, les mains enserrant sa tête, les membres crispés, tout son être était concentré sur une seule chose: son esprit qui semblait lui échapper. Elle se tordait, roulant sur un côté puis sur l'autre, ignorant la douleur que lui procuraient les angles abîmés des marches, les larmes coulant inlassablement sur son visage, sans qu'elle ne puisse les contrôler, à vrai dire son corps aussi semblait craquer.
Craquer. Après huit années passées à se contrôler, à se refuser le moindre laisser-aller, à retenir ses cris de désespoir, ses larmes, se concentrant sur le bonheur des autres, calculant, faisant des recherches sur le mage noir qui avait brûlé sa maison et tué son père avant de l'envoyer enfin à Azkaban, il fallait croire que ses limites avaient bien trop été dépassées. Malgré s'être livrée aux deux poufsouffles, se déchargeant d'un certain poids, malgré toute la joie que ses amis lui avaient apportées, malgré la motivation d'avoir un but à atteindre, elle n'en pouvait plus. Sans qu'elle ne s'en rende compte, la folie l'avait grignotée, petit à petit, avant d'éclater enfin au grand jour, presque triomphante. D'horribles images connues, des bribes de souvenirs atroces tournaient en boucle dans sa tête, tous nés de la même nuit, elle avait mal, n'arrivait pas à penser à autre chose, ne voulant pas demander de l'aide de peur d'inquiéter les autres et aussi... de supporter leurs regards.

Sa lutte acharnée se menait par pensées.
Pourquoi... je pensais t'avoir vaincu... je pensais avoir tourné la page...
Je suis une partie de toi. Jamais tu ne pourras m'ignorer.
Juste... de mauvais souvenir....
Qui te hanteront tout ta vie.
Alors c'est de là d'où tu viens... la voie?
Et oui. Je suis tes sombres pensées. Je suis ta haine, ta colère, ta peur. Tu as trop voulue te débarrasser de moi. Mais maintenant, tu vas m'avoir sur le dos toute ta vie...
Une partie... de moi? ... Non, je refuse de...
C'est inutile de te battre contre toi-même...


Détruite, immobile à présent, la sang-mêlée fut à peine capable de murmurer, pour la première fois de sa vie, la tête sur son bras, le visage ruisselant encore de larmes face à la rambarde, les yeux mi-clos ne regardant rien:
- Au secours...
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Elise Green
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Elise Green, Lun 08 Aoû 2016, 18:51


Nostalgie et pleurs dans la nuit
PV June Evans

Souvenirs souvenirs. Ils dansent tous en même temps dans ma tête ce soir. Ma tête va craquer, je n'arrête pas de penser. Je suis allongée en travers de mon lit, mes pieds pendants sur le rebord, le regard rivé au plafond. Je balance mes jambes au rythme de ma respiration rapide, réfléchissant à la vie, au pourquoi du comment de l’existence. Plongée dans mes pensées, je n'entends pas les autres filles entrer. Tout me semble autre-part, je prends de l’altitude, ma tête me donne l'impression de quitter mon corps. Je repense à Père, à Mère, et je flotte encore plus. Je repense à ce jour de Gala, où Mère avait invité plusieurs grands noms du monde des sorciers de France, afin de me faire rencontrer leurs filles et fils. Enfin, surtout fils. Mère m'avait choisis une très belle robe aux couleurs rosées et dorées, allant parfaitement avec mes cheveux blond. « Souris, souris, ce soir, tu rencontre des personnes dignes de notre rang ! » avait-elle dit. J'avais 7 ans, je ne savais pas ce que « de notre rang » voulait dire. Alors, moi, tant qu'il y avait des enfants de mon âge, j'étais heureuse. La plus heureuse des petites filles même. Mère avait également commandé des jolies chaussures se mariant avec la couleur rosée de la robe dont les bordures tressées brillaient d'une lueur presque irréelle à la lumière des chandelles. La maison avait été décorée pour l'occasion : pierreries, soieries et vins d'une qualité exceptionnelle étaient de la partie. Mère arborait pour l'occasion son joli chignon sophistiqué orné de pierreries de couleur rouge et or. Elle avait voulu me coiffer, mais ce soir là à son grand désespoir, ma tignasse refusa de se plier aux caprices de ses doigts fins. Elle avait juste réussis à les brosser, donnant l'illusion d'une cascade d'argent glissant sur mes épaules fines.

Doucement, les invités envahissaient le petit salon aéré par les fenêtres ouvertes de la pièce. Dehors, les étoiles brillaient d'une lueur froide et distante. Père était occupé à saluer ses amis étrangers, les menaçants à l'écart pour leur montrer sa collection de vins. Mère et moi même étions occupées à accueillir les autres invités, les installant dans le salon. Je me souviens parfaitement d'un garçon de deux ans mon aînés, très beau, aux cheveux bruns bouclés dressés sur sa tête et aux yeux gris foncé. Il s'appelait Julius, et arborait toujours un sourire malicieux. Mère m'avait encouragé à aller jouer avec lui et nous nous étions amusés toute la soirée. Mais Julius aimait faire des bêtises. Et dans la nuit, il ne vit pas le trou vers lequel nous courrions. Julius tomba, et se fit très mal. Je me rappelle de ses pleurs, de ses cris. Et lorsque j'allais chercher sa mère pour la prévenir, Mère était plus inquiète pour sa réputation d'hôte que pour moi ou pour Julius. Lorsque nous arrivâmes au trou, nous extirpâmes le garçon du trou, et il se mit à crier que tout était de ma faute. Sa mère m'accabla de reproches et ma mère se confondit en excuses auprès du malheureux. Julius m'accusa de l'avoir embarqué dans mes sottises et ma mère le crut. Imaginez, elle avait plus confiance en lui qu'en moi, sa propre fille. Je me fit sermonner comme jamais je ne l'aurai pensé possible.

Père était de mon côté, il a toujours été de mon côté. Peut-être un peu trop par moment. Il m'a défendu bec et ongle une fois la soirée terminée, les invités partis. La nuit est propice aux engueulades de couples jeunes et vieux. Et ainsi commencèrent les disputes de mes géniteurs, se battant pour mon éducation. Lequel des deux utilise la meilleure ? Je ne le saurais jamais. Toujours est-il que mes souvenirs les plus brûlants sont ceux des disputes de mes parents, les bruits des bris de verres et d'assiettes, les hurlements hystériques de ma mère pourtant si guindée en société et moi la tête sous l'oreiller essayant de ne pas entendre, de ne pas écouter.

J'ouvre les yeux, dans le dortoir. Le soleil commence à décliner dangereusement. Ma respiration est saccadée. Tout le monde commence à partir pour dîner, mais pas moi. Je sors en courant du dortoir, et de la salle commune des Gryffondors, comme prise de nausée. Je m'installe dans un couloir, je ne sais même pas où je me trouve. Je tiens une main sur ma bouche pour ne pas vomir, et me recroqueville dans le couloir, contre des escaliers délabrés après quelques instants. Qu'est ce qui me prend ? Ça ne m'est jamais arrivé. De grosses larmes coulent lentement sur mes joues alors que je m'assied contre le mur, la tête au creux de mes genoux repliés contre mon torse.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Annabeth Perault, Jeu 27 Oct 2016, 13:54


RP avec Valentin Ripley

Je m'ennuyais. Je traînais par-ci par-là, le regard dirigé sur mes pieds. Je me balançais lamentablement, comme une âme en peine, à la recherche de quelque chose à faire. Dehors ? Trop de soleil pour mes mirettes. Salle commune ? Beaucoup trop de monde. Grande salle ? Bof. Je haïssais les week-end.

Il faut dire qu'avant, les week-end je les passais avec l'un de mes frères à faire des courses, se balader en forêt ou se rendre à la rivière en rigolant. Ou bien, je m'enfermais avec mon père dans le sous-sol et nous passions la journée à travailler sur des maquettes miniatures d'avions de chasse. Ou parfois, je sortais seule prendre le grand air, trottiner dans la ville, visiter les pâtisseries et humer le doux parfums des pâtisseries toutes sorties du four.

Maintenant, il n'y avait plus grand chose à faire. Si on était doué avec un balai, on jouait au Quidditch. Ou bien, si on voulait profiter du beau temps, on s’allongeait près de la rivière, sous un grand arbre et on se reposait. Ou, si l'on était curieux et téméraire, un petit tour dans la forêt interdite ne faisais pas de mal. Mais si on était comme moi, un peu trop seule pour bien profiter, on restait à la bibliothèque pour satisfaire sa soif de connaissance.

C'est pourquoi, quand celle-ci fermait, je recommençais à m'ennuyer, à traîner les pieds et à devenir toute bougonne. Cette fois-ci, j'avais pris quelques livres pour tenir encore un peu loin de cette lassitude, mais je me doutais bien que ça ne tiendrait pas longtemps. Et c'est avec cette pensée que je sombrais un peu plus dans ma mélancolie.

Alors que je coulais sous la tristitude, je me cognais le gros doigts de pied sur une marche à cause d'un autre qui avait des bosses. Je fis tomber plusieurs de mes livres parterre et, en tentant de les récupérer, fis tomber les derniers qui restaient dans mes bras.

« Bien sûr, y'a qu'à moi que cela arrive... » me dis-je à moi-même.
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Valentin Ripley
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Valentin Ripley, Sam 29 Oct 2016, 07:10


Réponse à Annabeth Perault



BUSE, BUSE, BUSE... Était-il sérieusement envisageable d'oublier, ne serait-ce qu'une minute, cet examen ? La réponse est non. Si ce ne sont pas les professeurs qui le rappellent directement aux élèves en début de cours, la quantité de travail qu'ils demandent s'en chargent pour eux. Il faut comprendre, apprendre, retenir et maîtriser toute sorte de connaissances, toutes plus farfelues les unes que les autres.

Valentin voulait avancer dans ses travaux de la semaine, mais où pouvait-il bien aller ? Ce qu'il voulait c'était un endroit calme, sans bruit et aussi sans personne. Ce château avait beau être gigantesque, il avait l'impression qu'il y avait toujours quelqu'un derrière lui ou qu'il y avait toujours une autre personne en sa compagnie, même dans les toilettes ! C'était assez perturbant pour le garçon aussi solitaire que lui. Il faut dire que les premiers mois à l'école ne furent pas facile pour lui, entre les dortoirs collectifs, les repas à la Grande Salle où il y avait toujours quelqu'un soit à sa gauche, soit à sa droite, soit face à lui, on peut dire que sa solitude en prenait un sacré coup.

Il avait le souvenir une petite salle, discrète, avec le minimum nécessaire pour travailler c'est-à-dire une table et une chaise. Il avait déjà travaillé dans cette salle, même s'il ne préférait l'utiliser qu'en dernière solution car cette salle était un vrai nid à poussière et à araignée. Mais il n'avait guère le choix s'il voulait être seul pour travailler. Eh oui, la bibliothèque est fermée le dimanche. Il fallait bien que les bibliothécaires et les livres se reposent !

Ses affaires en main et dans son sac, il décida d'emprunter les escaliers délabrés du château, en effet, c'était le seul moyen pour accéder à cette salle tout aussi délabrée d'ailleurs. À voir l'état de cette partie du château, c'est à se demander si personne n'est pas encore mort en les empruntant, tombant dans un gouffre sans fin ou tomber dans une pièce secrète sans issue et sans secours. Après tout, qui peut déclare fièrement connaître Poudlard comme sa poche ? Personne ! Poudlard n'en fait qu'à sa tête.

Arrivé à mi-chemin, il aperçut une masse agenouillée dans les escaliers. D'instinct, il jeta un regard suspect sur cette chose. S'approchant encore un peu et observant plus attentivement cette masse, il s'aperçut qu'il s'agissait à première vue une camarade de sa maison, comme le justifiait sa cravate bleue et le blason de sa maison brodé sur sa robe. Une Serdaigle. Le niveau de vigilance de Valentin baissa d'un coup, mais il resta néanmoins sur ses gardes. La blondeur de sa chevelure inspira confiance à l'habituel timide garçon, de plus, elle avait l'air d'avoir à peu de choses près son âge ce qui était également un gage de confiance. À ses pieds, des livres dans tous les sens, à l'envers, à l'endroit, ouverts, fermés. Elle avait sans nul doute dû le faire tomber.

Discrètement, en essayant de faire le moins de bruit possible, il s'avança et l'entendit marmonner: « Bien sûr, y'a qu'à moi que cela arrive... ». Cette remarque fit sourire le garçon et une fois arrivé au niveau de sa camarade, s'abaissa et l'aida à ramasser les livres qui étaient tombés tout en vérifiant s'ils étaient toujours en bon état. Il dit alors: « Je te rassure, tu n'es pas la seule à qui cela arrive ».

En effet, le garçonnet faisait référence aux nombreuses chutes qu'il faisait, aussi bien dans les escaliers délabrés que dans d'autres endroits du château lorsque, voulant à tout prix être seul, il marche extrêmement vite et finit par s'emmêler les pieds et chuter.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Annabeth Perault, Sam 29 Oct 2016, 08:39


RP avec Valentin Ripley

Un garçon aux lunettes se mit à ramasser mes livres éparpillés dans tous les sens. Il avait les cheveux bruns et des yeux marron. D'après sa cravate bleue parfaitement nouée et du petit aigle brodé sur sa robe de sorcier, je compris rapidement qu'il était également de ma maison et qu'il paraissait avoir à peu près mon âge.

Il n'était pas bien grand et assez maigre avec un teint pâlot. Mais il paraissait aimable et amicale. Il avait l'air gentil. Mais tout le monde a l'air gentil au premier abord. Mais, je ne sais pas... Peut-être que quelque chose dans ses iris châtains me disait que je pouvais lui faire confiance.

« Je te rassure, tu n'es pas la seule à qui cela arrive » me dit-il

D'abord surprise qu'il m'ait entendu parler toute seule, je lui fis un petit sourire et ramassai Les Sortilèges Informulés par Jean-Baptiste Flitwick, le dernier livre qui restait. Je mis ceux que j'avais dans les mains dans mon sac à bandoulière tâché de peinture avant de récupérer ceux logés dans les bras du garçon pour les porter.

« Merci de ton aide, lui dis-je en lui refaisant un de mes jolies sourires, puis-je connaître ton nom ? » lui demandais-je alors

En attendant qu'il ne me réponde, j'époussetai la poussière qui s'était logée sur ma robe en tombant et je vérifiai que je ne m'étais point blessée. Il fallait être présentable à la rencontre d'une nouvelle personne. Je lissais légèrement mes cheveux blonds en essayant de vérifier si aucun mouton de poussière y avait atterri et n'en trouvait aucun, ce qui ne voulait pourtant pas dire qu'il n'y en avait pas.
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Valentin Ripley
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Valentin Ripley, Lun 31 Oct 2016, 18:12


RP avec Annabeth Perault


Une fois tous les livres ramassés, le jeune homme se releva, retira de ses genoux la poussière qui s'était amassée sur sa robe. « Merci de ton aide, puis-je connaître ton nom ? » interrogea la demoiselle. Valentin répondit au remerciement par un sourire et quand il fut plus présentable, il déclina son identité.

« Moi c'est Valentin, Valentin Ripley. On est dans la même maison à ce que je vois, je crois t'avoir déjà aperçu rapidement dans notre salle commune. Et toi, tu te prénommes comment ? » demanda-t-il d'un ton interrogateur mais intéressé. Le dernier livre que ramassait la jeune demoiselle était Les Sortilèges Informulés par Jean-Baptiste Flitwick. Un livre très intéressant mais qui demande soit un plus grand niveau d'étude soit une très grande connaissance en sortilèges. Les sortilèges informulés avaient toujours intéressés le jeune garçon mais leur étude n'était pas pour tout de suite. Il considérait que réussir à lancer, ne serait-ce qu'un seul sortilège informulé serait un exploit en soi.

« Tu t'intéresses aux sortilèges informulés ? » questionna le garçon, même s'il savait parfaitement qu'évidement cela l'intéresser puisque sinon elle n'aurait pas emprunter ce livre, mais il espérait savoir pourquoi ces sortilèges intéresses la jeune fille.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Annabeth Perault, Lun 07 Nov 2016, 13:40


RP avec Valentin Ripley

Bien que timide sur les bords, il paraissait curieux de ma personne. Avant même que je ne puisse me présenter, il enchaîna après avoir observé mon dernier livre ramassé, sur une nouvelle question, bien que très intéressante.

«  Tu t'intéresse aux sortilèges informulés ? » me demanda-t-il

Je lui souris, surprise par cet élan d’intérêt pour moi et lui répondit, le plus lentement possible, pour faire monter le suspens. Après tout, s'il n'y a pas un minimum de mystère, je perds l'un de mes plus grands atouts.

« Je me prénomme, pour reprendre tes mots, Annabeth Perault, mais tu peux m'appeler par mon prénom. Ou mon nom de famille. Enfin, comme tu veux. Et oui, je m'intéresse aux sortilèges informulés, bien que je n'en arrive aucun. Mais c'est surtout pour contrer ceux que mes grands frères me lancent pour que, comme par hasard, mes cheveux se retrouvent dans la soupe aux potirons. » lui répondis-je en une longue tirade, agrémenté de longues pauses par-ci, par-là, pour reprendre mon souffle.

Je l'observais encore un peu, tentant de déterminer son âge derrière ses cheveux bruns anodins qui pourtant paraissent assez doux au toucher, ou bien en regardant attentivement ses yeux marron pour déceler la moindre caractéristique morale qui prouverait son âge. Rien. Niette, nada. Je ne trouvai rien.

Alors, je décidai de lui demander. Aussi simple que ce soit, après l'avoir dévisagé si longtemps -peut-être bien quelques minutes-, je lui demandai, le plus naturellement au monde, un brin innocent dans la voix :

« Et puis-je savoir ton âge ou est-ce déplacé ? » lui dis-je alors, un sourire taquin au visage
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Tamara Calabrez, Mer 04 Jan 2017, 11:57


Des retrouvailles inattendus

RP avec Max Valdrak

Tamara se promenait dans les couloirs de Poudlard, ceux-ci étaient extrêmement calmes étant donnés que l’on était le week-end. Tam en avait profité pour faire un petit repérage des lieux et observait les peintures accrochées en même temps. Elle les observait une à une. Tout en essayant de se rappeler le chemin qu’elle avait pris.

Après une dizaine de minutes, elle regarda autour d’elle et ne vit rien de familier. Elle s’était perdue en portant trop d‘attention sur les tableaux.

*Tant pis, je vais continuer à marcher et je vais bien atterrir quelque part où je saurais m’y retrouver.*

En continuant sur sa lancée, elle atterrit dans un cul-de-sac avec pour seul issu des escaliers délabrés. Elle se dit qu’il serait préférable de revenir sur ses pas, commença à le faire quand elle entendit quelque chose venant des escaliers. Elle se précipita donc dans cette direction.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Max Valdrak, Jeu 05 Jan 2017, 09:48


Des retrouvailles inattendues
RP avec Tamara Calabrez (avec son LA)


« Encore un livre de finit, pensais je en fermant le manuel. »

J’allais déposer l’ouvrage à sa place sur une étagère non loin de la table où je m’étais installée puis je rangeais mes affaires dans mon sac. Je quittais ensuite la bibliothèque, mon sac sur l’épaule en lançant un sourire à la gérante des lieux. L’endroit était parfait pour travailler surtout le week-end et j’arrivais presque à m’y rendre sans me perdre. Je dis bien presque car il faut dire que se perdre dans ce dédale de couloirs et d’escaliers était assez simple et je me retrouvais bien souvent à demander mon chemin ou à errer dans les couloirs. Mon casque sur les oreilles, j’avançais vers le bout du couloir, mes pas guidés par la musique. A gauche, puis à droite. A moins que ce soit encore à gauche. Je crus reconnaître un couloir familier et sans trop y faire attention, je tournais et pris les escaliers qui descendaient sans remarquer que ceux-ci n’étaient pas vraiment dans un bon état. Ou plutôt je m’en rendis compte quand à quelques marches de l’arrivée, une planche craqua et que je perdis l’équilibre.

-Attention, dis-je à l’attention de la silhouette je que venais de voir en face de moi.

Un choc. Le sol. Je me relevais rapidement en me frottant l’épaule gauche qui avait heurté le sol de plein fouet pour éviter que j’écrase trop violemment l’inconnue en face de moi. Voyant la jeune fille au sol, je lui tendis ma main droite pour l’aider à se relever.  

-Tout va bien ?  Rien de cassé ? Je suis vraiment confuse, veuillez excuser ma maladresse. Que puis-je faire pour… commençais je.

Mon regard se portait avec plus d’attention sur le visage plus que familier de la jeune Poursouffle, et sur ces yeux qui me rappelait quelqu’un. Une amie. Une sœur. Je me revoyais encore à Castelobruxo dans le dortoir quand elle est arrivée dans sa robe verte aux couleurs de l’école. Je ne savais comment réagir. Surprise.

-Tam’, finis-je par dire alors qu’elle venait de se redresser et se tenait là devant moi.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Tamara Calabrez, Jeu 05 Jan 2017, 11:12


Tamara se dirigea vers les escaliers délabrés tourna à l’angle du couloir, entendit quelqu’un dire :

- Attention

Quelque chose ou plus tôt quelqu’un tomba sur moi. Nous finissons toutes les deux au sol. La personne qui m’est tombée dessus se relève rapidement. Elle me tendit une main afin de m’aider à me relever. Elle avait l’air de s’être fait mal. Je pris sa main et en me relevant elle me demanda :

- Tout va bien ?  Rien de cassé ? Je suis vraiment confuse, veuillez excuser ma maladresse. Que puis-je faire pour…

Lorsque ces mots sortir de sa bouche, mon visage se tourna vers elle. J’allais lui répondre que tout allait bien pour moi ainsi que lui demander si elle allait bien également, lorsque nos regards se sont croisés.

Elle me rappelait quelqu’un, quelqu’un de mon ancienne école, quelqu’un qui m’avait aidée lorsque je faisais des cauchemardes la nuit, quelqu’un qui m’était proche, quelqu’un qui m’avait pris sous son aile et qui m’avais aidée à combattre mes peurs.

*Non ça ne peut pas être elle ! Ça ne peut pas être Max !*


J’étais en train de revoir tous les souvenirs que j’avais de max pour essayer de voir si cette personne était vraiment elle, j’essayais de me souvenir des détails de son visage pour voir s’ils correspondaient. J’étais pétrifiée. Je n’arrivais pas à le croire. Quand elle murmura finalement un petit « Tam’ ».

Je n’arrivais pas à y croire ! C’était elle, c’était Max ! Je me suis donc relevée à toute vitesse tout en ne rompant pas le contact visuel. Ça c’était une surprise à laquelle je ne m’attendais pas.

- Max ? Dis-je tout de même un peu suspicieuse de sa réaction.
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Re: Dans des escaliers délabrés

Message par : Max Valdrak, Jeu 05 Jan 2017, 18:07


avec Tamara Calabrez (et avec son LA)


Je n’en croyais pas mes yeux. Ces lèvres se mirent à bouger. Max. Mon prenom. Je me pétrifiai sur place. Ce n’était pas possible. C’était sûrement une illusion. Encore un tour de mon esprit fatigué qui s’amusait. Je tendis doucement ma main droite vers son visage. Mes doigts effleurèrent sa peau. Non. C’était bien réel. Elle était là. Juste devant moi.

Tout à coup, je me sentis coupable. Coupable d’être partie sans vraiment prévenir. Coupable de ne pas l’avoir recontacté. Coupable d’avoir oublié… Non. Pas coupable d’avoir oublié. Je ne l’avais pas oublié. Jamais. Comment oublier une…

-Petite sœur de cœur, murmurais je malgré moi.

Je lui souris. Un sourire sincère. Un sourire coupable. Soudain, alors qu’il ne réagissait presque pas depuis quelques secondes mon corps bougea de manière instinctive. Je m’avançais et enlaçais Tam’. La serrant contre moi. Ma main droite avait glissé de son visage à sa nuque et ma main gauche l’élançait à la taille oubliant un moment mon épaule douloureuse. Ma tête sur la seine, je fermis les yeux.

-Je suis tellement désolée ma petite Tam’.

J'avais murmuré ces mots d'une voix qui se voulait neutre mais qui ne l'était pas du tout en réalité. J'en tremblais. Une larme glissa le long de ma joue tandis que j'enlaçais toujours la jeune fille.
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