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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs :: Infirmerie
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Sécher les cours
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Amy Shields
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Re: Sécher les cours

Message par : Amy Shields, Mer 21 Fév - 10:53


Tu crois que c'est enfin fini. Que tu as enfin tout découvert. Tu crois que le pire est passé, qu'il ne reste rien de pire que ton passé, que votre passé. La happy ending est pour toi si proche, tu espère qu'elle en fera partie. Tu te dis que rien ne peut être plus horrible que ce que vous avez vécu. Sauf que tu te fourvoie. Tu te fourvoie même complètement.

Cette sensation.. Cette horrible sensation lorsque tu la vois pleurer. Le coeur qui s'accélère et qui cogne dans tes tempe en voyant cette larme couler sur sa joue. Mais qu'est ce qui pourrait être pire..? Dis le moi s'il te plait. Je veux savoir, il faut que je le sache. Pour la suite, pour demain, pour les années à venir. Et pourtant, aucun son ne sort de sa bouche. Comme si les mots restaient enfermés dans sa gorge, en elle, impossible pour eux de sortir pour exprimer un quelconque mal-être. Les mots ne parleront pas en cet instant, mais le corps oui.

Elle relève ses manches lentement, laissant à découvert ses avants-bras et poignets abîmés devant toi. T'as le sang qui monte et une envie mortelle de dégueuler. C'était quoi encore cette histoire ? Tu ne détournes pas les yeux. Ce serait vraiment dégueu pour ta soeur. Elle penserait qu'elle te dégoûte mais ce n'est pas ça. Ellana ne te dégoûte pas, loin de là. Ce sont les actes en eux-même et leur auteurs qui te dégoûtent au plus haut point. Que dire, que faire.. Honnêtement, jamais tu n'avais eu à faire à ça. Jamais tu ne t'étais douté un seul instant qu'elle pouvait subir ce genre de chose. Même si maintenant, certaines nuits passées à l'infirmerie devenaient plus que claires.

Tes lèvres s'entre-ouvrent mais rien ne sort. Comme la blondinette, tout reste coincé à l'intérieur. Ce sont les gestes qui parleront. Une main qui se dirige sur sa joue pour essuyer le restant de larme d'un coup de pouce doux avant de se diriger vers l'un des avant bras. Tes deux attrapent doucement les poignets pour les caresser d'un mouvement des deux pouces synchronisés. Ils remontent le plus haut qu'ils peuvent, comme si les caressent allaient faire partir les cicatrices. Alors qu'il n'en est rien, absolument rien. Qu'est ce qui pouvait effacer pareilles cicatrices, pareils souvenirs ? Rien.

Puis enfin tu te rapproches d'elle, tu passes une main derrière sa tête pour l'attirer à toi et la poser dans le creux de ton cou, laissant aller ta tête, ta joue, ton nez contre ses cheveux d'or. Tu attends qu'elle relâche la pression. Tu attends qu'elle arrête d'être tendue. Parce que tu le sens, tu sens son corps raide contre toi. Donc tu la laisse gérer. Et dans un ultime soupir, quelques mots parviennent à s'échapper sans pour autant lancer une longue discussion, ce n'était pas la peine, pas maintenant.

- C'est fini..
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Ellana Lyan
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Re: Sécher les cours

Message par : Ellana Lyan, Jeu 1 Mar - 7:08


C'est difficile quand j'avais l'impression de m'en voler de me voir aussi vite ramener vers le sol. Pas sa faute ni la tienne, celle de personne au fond juste un mauvais concoure de circonstance qui fait qu'une nouvelle fois sans avoir rien demandé je me retrouve à toucher le fond du bout de mes doigts décharné. C'est pas facile d'apprendre à être heureuse quand tout vous tire vers le passé,, compliqué de comprendre ce qu'il se passe. J'ai un regard d'enfant, celui qui a du mal à comprendre pourquoi ma vie n'est pas celle de tous les autres enfants, comment se fait-il qu'ils réussissent à avoir de meilleurs parents, une plus belle vie ou encore milles autres paradis dont je n'avais même pas notion. Je ne connaissais au final pas grand chose à l'existence, vivant simplement d'enfer et de cauchemars quand les joies de l'adolescence s'occupaient de faire le reste du travail à ma place.

C'est avoir conscience
qu'elle tente d'aider
qu'elle peut comprendre
et réussir à aimer

mais si grande encore et la difficulté
parvenir à plier le destin dans le bon sens
pour arriver simplement à aimer
remonter à même l'essence d'un monde de décadence

c'est plus simple d'y croire
mais j'ai beau fermer les yeux
me dire que tout ira mieux
me voilà sans cesse rattrapée par le désespoir

c'est difficile d'apprendre à jouer
quand on nous a toujours appris d'autre règles
prier pour ne pas tomber, encore et encore
il faut toujours se relever

mais comment savoir si ce n'est un autre piège ?
J'en meurs d'hésitation, sans savoir quel pied est le bon
je danse, prie et cours toujours plus vite
plus loin, vers demain parce que je n'ai pas le choix

mais j'ai peur, c'est gravé en moi
comme les cicatrices sur ma peau
porter un énième fardeaux
mais - parfois - elle est là

alors c'est la délivrance, l'oiseau déploie ses ailes pour réapprendre à voler, je veux la croire du plus profond de mon être, tenter de la connaitre et l'aimer plus que je n'aurais pu l'imaginer. Elle est mon dernier bout d'humanité, la dernière chance que j'offre à la vie pour se racheter. Si avec elle ça ne marche pas alors je suis fichue. Complétement. Foutue. J'ai foi. même quand elle me dit que c'est fini. Que j'ai besoin de crier que non. Jamais. Elle ne comprend pas. Mais elle sert alors même si je sais que l'enfer recommence cet été, qu'ils sont bien vivant et prêts à m'en vouloir pour milles pas de côtés, que le vent de la chance tourne afin de me châtier - une nouvelle fois. Je crois. Le calvaire n'est pas terminé, il sera désormais supportable. Oui j'ai trouvé une nouvelle raison de rester en vie. Alors je la serre contre moi, si fort. Merci pour tout...

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Amy Shields
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Re: Sécher les cours

Message par : Amy Shields, Sam 3 Mar - 21:03


T'as pas envie qu'elle continue d'y penser. En même temps, comment pouvait-on oublier ce genre de chose ? Ca devait hanter l'esprit à jamais, torturer votre être jusqu'à la folie. Comment n'était-elle pas devenue folle la petite ? Enfin, qu'est ce qui lui disait qu'elle ne l'était pas en fait ? Aucune idée. Si ça se trouve, elle l'était totalement. Mais soit, fallait quand même l'accepté. Avec ses hauts et ses bas. Ses paroles et réactions mortes, méchantes, ses chagrins, ses bons côtés. Tout ça faisait un tout, le bon comme le mauvais ; ça donnait Ellana. Acceptation d'autrui, première chose apprise lors de l'éducation d'un enfant. Espérons qu'elle aussi l'accepterait, une fois qu'elle saurais.

Tu la gardes dans tes bras quelques instants, la laisse te serrer contre elle dans un ultime geste de sauvetage. Elle veut être sauvée, elle veut s'accrocher à la simple illusion de paix et de bonheur, dans le cas présent, c'était Amy. Mais qu'est ce que la brunette allait pouvoir lui apporter. Un peu de chaleur peut-être, mais la jeune femme n'avait rien de stable pour offrir à sa jeune soeur quelque chose qu'elle méritait. Elle le voulait pourtant, elle voulait pouvoir la sauver de cet enfer. Mais quand les ronces montaient jusqu'au cou d'une personne comme le ferait un serpent pour étouffer sa proie, comment voulez vous sauver cette personne à main nue. Pour l'infirmière c'était tout bonnement impossible.

Garder espoir. Quelque chose de difficile. Enfin, seulement pour la plupart des gens. En tout cas pour le moment, Amy avait du mal à garder la tête hors de l'eau. Pourtant si elle voulait éviter la noyade, fallait réussir à trouver quelque chose sur lequel se reposer pour avoir pied. C'était peut-être sur la petite blonde qu'elle allait trouver son appui. Pourquoi pas ? Il fallait le tenter, voir si ça marchait et si jamais ça ne marchait pas, s'améliorer et trouver autre chose. Alors quoi ? Pour le moment, elle voulait juste attendre et profiter. La jeune fois enfuit le bas de son visage dans les cheveux dorés et ferma les yeux. Juste un instant. Un instant de répit rien de plus.

Des secondes ou peut-être des minutes passent sans que l'une ou l'autre ne bouge. Puis il fallut arrêter cet instant calme. La brunette ouvrit ses yeux et les plissa légèrement à cause de la lumière. Très doucement elle se décolla de sa soeur et la regarda avant de sourire gentiment. D'une voix douce elle parla lentement et bas, presque comme un chuchotement.

- Tu devrais retourner en cours lillasyster. On ne peut pas rester là comme ça et tes professeurs vont se poser des questions. Mais si tu n'es pas sure d'en être capable je te fais un mot comme quoi tu as été te coucher.

Nouveau sourire avant de caresser les cheveux blonds en attendant la réponse. Que diraient ses parents ? Ah ça.. Sûrement des trucs stupides. Oublie les.
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Ellana Lyan
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Re: Sécher les cours

Message par : Ellana Lyan, Sam 24 Mar - 21:27


Elle est là, c'est tant important, si beau que j'en oublie les cicatrices qui recouvre mon corps. C'est l'habitude sans cesse de les avoir contre ma peau que j'en oublie que les autres ne le savent pas, comme elle qui n'avait pas connaissance des fléaux abattus dans ma chaire. Je voudrais pouvoir effacer, la moindre des traces, changer son regard pour que jamais cette scène de cauchemar ne puisse venir hanter son beau visage à l'air d'ange effarouché. Elle est la pureté autant que je me sens sale et je l'aime si fort que je ne supporte pas de la voir dans cet état, remplie d'un amour que je peux comprendre et d'une haine immense envers mes parents adoptifs qui ont plus d'un fois oser lever la main sur moi. Je crois en elle, comme une hirondelle venant annoncer le printemps, elle est la colombe qui annonce la paix, une sérénité sans nom puisque je suis dans ses bras, contre son cœur qui lentement bat doucement en partie pour moi

douceur de l'être aimée
tu l'écoutes doucement respirer
comme une mélodie
qui te berce et tu es bien

le monde est calme
au cœur de la tempête
il y a un océan de plénitude
qui sèche les larmes

bonheur infini
j'ai l'impression de revivre
nul désir à présent d'en finir
simplement de ne plus jamais
être éloignée d'elle

torrent d'amour
pour cette sœur sauvée des eaux
le modèle rêvé sans cesse
dans jamais parvenir à être trouvé

mais entre mes mains caresses
elle est là à présent
celle qui aurait du être
est et sera à jamais
ma grande sœur

je voudrais pleurer
de joie et de soulagement cette fois
ce... ça va, je vais y arriver
avec le temps j'avais appris
tu penseras à me donner un truc pour dormir ?
ou juste à moi tout simplement
je pose un baiser sur la joue
avant de me ré-habiller puis de partir
le cœur un peu plus léger.

[Fin du RP, Merciii ♥]

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Enzo M. Aiken
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Re: Sécher les cours

Message par : Enzo M. Aiken, Mar 6 Nov - 7:40




Bien plus qu'un moment de solitude...
ft (Alec Z. Dmitriev/Enzo Maxwell Aiken) & Elhiya Ellis


Je suis supposément aller au cours de mon cousin par alliance, Artemis Lhow, je suis sensé l’affronter afin de voir si je suis capable de rester dans la même pièce que lui sans avoir des envies d’envoyer tout valser ou brûler. Rien que de penser à lui, j’avais cette envie de lui tenir tête, de lui sourire au nez d’une façon des plus arrogantes. Je n’ai même pas envie d’utiliser l’expression neutre avec lui. J’aurais même été capable de le tutoyer devant tout le monde, sans penser à ce qu’auraient dit mes camarades.
 
« Je me demande si... »

Au lieu de ça, je passe la porte de l’infirmerie dans l’espoir d’y trouver une amie qui vient tout juste d’y obtenir son poste depuis qu’elle a quittée Poudlard en tant qu’élève. Du regard, je cherche cette chevelure qui faisait chavirer mes sens, cette luxure enivrante qui correspond principalement à mes attentes en ce moment. Et qu’importe si je suis plus jeune qu’elle, devrais – je dire « Et alors ? ». Alors, tout en soupirant pour chasser mes réflexions hors de ma « bulle », de ma tête, j’en profite pour m’assoir sur l’un des lits vides. Et ce qui attire mon attention, c’est que la pièce est absolument vide.

« Elhiya… T’es là ? »


Dis – je d’une voix un peu curieuse avant de m’allonger volontairement sur le lit, pensant qu’aujourd’hui, je me divertirais d’une façon beaucoup plus attrayante que d’être en cours à m’ennuyer royalement.
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Mar 6 Nov - 16:59



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Les journées passent et se ressemblent, elles se suivent, m’entrainent dans la même spirale soporifique. Des visites aléatoires de mon Holly pour illuminer mes journées, je n’attends même plus l’arrivée du week-end semblable aux semaines. Ses sourires à mes lèvres, en couleurs de quelques minutes volées, j’ai pris l’habitude de m’en contenter malgré les cris du cœur gourmand demandant plus. Avec le temps, j’ai tout simplement fait taire les caprices d’enfants pour me concentrer sur mes études, les recherches sur la mémoire et la connaissance des méthodes moldues. Aussi, une simple visite suffisait à dessiner des rayons de soleils dans les murs sombres du château. Alors je ne les attends pas, jamais, ne les espère pas, pas vraiment, même si quelque part, dans un coin de tête à chaque bruit de pas je lève le nez pensant à ces opales miroirs.

Mais aujourd’hui, perdue dans mes notes que je veux donner assez rapidement à Rikka, le couinement de la porte d’entrée m’échappe complétement, les claquements de talons sur le sol également. Spangle posé dans son panier, sur mon bureau saute soudainement au sol, se poste dans l’embrassure de ma porte de bureau et regarde dehors. Une ballade pour dégourdir les pattes, ou une pause pipi selon mes premières pensées. Sauf que sautillant, il revenait vers moi, prenant entre les crocs le bas de ma cape de sorcier me demandant de me lever. Surprise, un sourcil se hausse, je n’ai pas de patient et donc n’ai rien à surveiller normalement. Dans le doute, le raclement de chaise suit la course du furet d’un blanc immaculé, pour croiser le regard que trop connu d’un de mes Serpentard chéri allongé sur le lit.

– Ho.. Enzo ? Quelque chose ne va pas ?

Ma voix avait hésité un instant. Jamais je ne l’ai su malade, jamais il n’avait mis un pied ici, et l’inquiétude naturelle perle à mes lèvres tout naturellement. Je me penche pour donner une croquette à mon compagnon à quatre pattes pour le féliciter, et file glisser une main dans la plus proche du brun, la seconde sur son front. Réflexe primaire. Attention innée pour mes patients mais encore plus pour lui, pour ce qu’il avait été, pour ce qu’il a fait de moi, pour ce « nous » inexistant depuis tant d’années et pourtant aux contours d’existence si simple, si légère, si troublante, perturbante. Il n’est plus vraiment le même, pourtant, au fond de ses yeux, toujours cette même lueur, cette même ombre, cette même fragilité que j’ai toujours voulu protéger dans un caprice de petite fille qui n’en était plus une ..

Une pression légère et douce entre ses doigts, je force le sourire, forcement inquiète, me demandant ce qu’il fait là. La danse du pouce sur le haut de sa main me trahit d’autant plus, mais tant pis, je n’ai jamais triché jamais menti avec lui, alors même s’il a oublié des choses, moi non…

- Tu n’as pas l’air fiévreux, il se passe quoi ?
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Enzo M. Aiken
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Re: Sécher les cours

Message par : Enzo M. Aiken, Dim 11 Nov - 18:12




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À défaut d’avoir perdu la mémoire et les souvenirs de l’ancienne personne que j’étais, en m’allongeant sur ce lit, j’espérais qu’aujourd’hui, j’allais pleinement me distraire, moi qui voulait penser à autre chose que de mettre le feu au bureau d’Artemis ou que sais – je aussi en ce qu’il le concerne. Et j’ai surtout plusieurs idées en tête qui n’attendent que le bon moment pour s’exprimer aussi. Alors, même si je me retrouve entre les douces mains de ma « belle Alice », je regarde la blonde m’ausculter avec cet air d’inquiétude qui me fascine malgré mon esprit rebelle.

« J’avais envie de te voir, tu m’en veux pas, j’espère ? »

Et sans lâcher cette main qui emprisonne la mienne, je me redresse sur le lit afin de me retrouver assis face à elle. Pendant un court instant, je laisse mon regard se mettre à briller davantage parce que je sais que j’ai une idée derrière la tête et bien plus qu’une envie de rester sage avec celle qui, autrefois, dans la cuisine, pouvait m’allumer que du regard.

« En fait, p’t’être bien que j’ai besoin de ton aide, finalement… J’crois que j’ai le palpitant qui s’affole quand j’suis près de toi… J’sais pas à quoi c’est dû, tu peux m’aider, dis ? »

À charge de revanche, je laisse mon être se consumer de lui – même, d’une douce chaleur enivrante. Puis, lentement, j’écarte ses mains pour pouvoir poser les miennes sur sa taille et lui suggérer l’idée qu’elle se rapproche de moi, alors que mon sourire taquin ne disparait pas.
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Lun 12 Nov - 8:37



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Me voir ? Juste ça ? Un battement de cœur s’était étranglé instantanément, le sourire perlait sur les lèvres et les mirettes se détournaient une seconde, une de trop pour ne pas trahir que de nous deux, j’étais celle qui avait le moins changé, le moins grandit, le moins… avancé. Il y’avait des années en plus, du temps seule, de heures dans les bouquins, des jours d’inquiétudes à me demander où il avait été, et en un mot, un regard c’était comme si rien, de tout ça, n’avait jamais existé. Un bout de langue humidifiait mes lèvres rapidement quand mes opales retombaient sur ses prunelles. Une pointe de morsure sur la chaire molle avant de trouver les mots, plus distant que la danse doucereuse de l’estomac.

[color:ee3c= green]– C’est mignon …

Alors quand bien même je lui en voulais encore pour plusieurs choses, actuellement, tout comme par le passé, ce n’était pas de remontrance que je ferai preuve. Je n’avais jamais su faire, ni avec lui, ni avec personne… et puis cette petite lueur imprimée dans le fond de ses iris, je la connaissais par cœur, du vu, déjà vu et revu. Un reflet espiègle à ces instants où entre ses mains, je l’avais laissé se jouer de moi, ficelles de petite marionnette offerte sur un plateau pendant le jeune âge, un temps qui n’existait plus que dans les souvenirs et la chaleur de ses doigts entre les miens... Les règles d’un jeu sans régle qui me convenait et qui soufflait son parfum encore enivrant malgré tout… Je sentais mes lèvres s’étirer un peu plus, malicieusement, lui offrant une mimique innocente à incliner la tête sur le coté.

– Ho oui ? Il s’affole donc encore ce petit ? c’est bien pire que la fièvre ce genre de chose… pas de remède d’un coup de baguette magique il me semble… par contre…

Les lapis-lazuli plantées dans joyaux de verdure je le laissais reprendre son ancien role, celui capable, avant, de me perturber, de me donner envie de laisser s’amuser à sa guise de tout ce que j’étais, de poser sur ma tête une tiare d’ombre de ses silences, alors, que je n’étais plus celle-ci. Je me laisse me rapprocher, suffisamment pour que mon souffle chaud caresse ses lèvres sans rien offrir de plus que quelques mots.

– Je crains me rappeler que je n’ai jamais voulu que cela ne ralentisse, mais j’veux bien t’aider après tout… laisse-moi donc voir où il en est.

Sans me défaire de la ligne amusée de mes lèvres, la main droite tirait doucement sur la cravate verte et argente, montant lentement autour pour y glisser l’index dans le nœud et la dénouer lentement pour en libérer les premiers boutons de chemise d’un blanc immaculé qui ne lui allait pas
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Re: Sécher les cours

Message par : Enzo M. Aiken, Lun 12 Nov - 23:13




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Et pendant que tu t’émerveilles à m’écouter parler, je te regarde calmement tout en glissant mes doigts dans tes cheveux. Cette douceur et cette délicatesse ne me ressemblait pas, c’était pas dans mes habitudes d’agir ainsi, mais seules les personnes qui arrivent à capturer mon attention peu-vent facilement se vanter de se faire choyer et chouchouter par ma modeste personne aussi. Je ne me jette pas particulièrement des fleurs, mais je sais que je vaux et c’est le principal, pas vrai ? Ceci dit, c’est le « c’est mignon » tout droit sortit de ta bouche qui m’arrachait un léger rire. Serais – tu du genre nerveuse, Elhiya, est-ce moi et mon attitude qui fait que tu te sens gênée avec moi ? Et rien que pour rassurer mes réflexions douteuses, je me raidis un peu lorsque je vois tes mains ve-nir se placer au niveau de mon cou, cette fois.

« Par contre … ?  »

J’avoue que pour cette blague douteuse, j’ai du me retenir de rire comme un imbécile alors que tu t’étais mises en tête de venir me retirer la cravate que j’m’avais mise cette fois ci. Et pour faire dans l’originalité, c’était pas mon uniforme que je portais sur le dos, mais juste un simple jean noir, une chemise blanc et cette cravate pour rappeler que je suis de cette maison. Cela dit, demain, je m’amuserais bien à traumatiser des premières années, il paraitrait que mon ancien « moi » l’avait déjà fait à une époque. Alors, peut – être que comme ça, je pourrais connaitre cette sensation après avoir mis en place l’une de mes énièmes bêtises à faire dans cette école.

« Je te laisse faire, après tout, de nous deux, c’est toi, l’infirmière, ma belle.  »

Te répondais – je avant de me mordre soudainement la lèvre jusqu’à déposer ma main sur ta taille de part et d’autre de ton corps. Sur le même instant, j’essayais de me retenir de pouvoir te coller à moi, rétrécir l’espace entre nous deux. Tout ça, par plus envie de l’avoir au plus près de moi, suis – je raisonnable, tu crois ?
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Mar 13 Nov - 8:28



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Par contre….
Par contre le sourire aux creux des lèvres s’étiraient
Par contre la lueur au fond des yeux redevenait espiègle
Par contre de jouet je n’étais plus le sien
Par contre jamais je n’avais vu écrit que grandir empêchait de jouer
Par contre de la cravate détachée une moue sur les joues reprenait les droits
Par conte si le temps avait, certes, fui l’oubli lui ne fonctionnait pas sur lui..

Et la môme aux cheveux d’or abandonnée à l’orée de quelques tendresses dont il s’ignorait n’avait pas oublié non plus qu’elle pouvait faire ressurgir certains gestes perdus dans un passé inconnu. Cette main dans les cheveux, ce petit croc planté sur sa lèvre… toujours le même scenario, toujours les mêmes mots muets, toujours le même battement raté…. Mignon ou touchant, je ne savais ce qui me donnait juste envie de lui rendre la pareil, de ces nuits à juste suivre, souffler, ne plus penser… Mais comme plus jeune, cela semblait simplement instinctif, naturel… Un pouffement enfantin de ma part à juste observer cette manière de se réfréner sous le heurt de mon souffle sur sa bouche… Fausse timidité risible…

– J’avoue ne t’avoir jamais vu soigner grand-chose volontairement, aussi… pourquoi soigner ce genre de battements… si au moins il en était devenu douloureux ce pourrait être utile… mais là…. C’est à peine un murmure…

La malice des mirettes quittaient ses opales pour susurrer un « Triste affliction » à l’oreille avant d’y laisser une trainé humide sur le lobe du bout de la langue. Il avait eu par le passé cette capacité à me perturber, me dérouter, faire de moi ce qu’il voulait alors qu’il n’était ni lumière, ni réconfort. J’y avait trouvé de quoi occuper un vide différent aujourd’hui, récupéré des cartes d’un jeu balancé sur la table d’un métisse asiatique au profit d’un louveteau d’or. La reconnaissance s’était dessinée autrement que dans le chuchotis d’un merci, du bout de mes doigts faisant glisser l’étoffe de tissus émeraude et argent le long de son cou, tombant nonchalement sur ses genoux. Une arabesque de légers baisers humides laissé à son cou, la main droite dépassait la barrière de la chemise se faufilant dessous, caressant la douceur de peau de sa hanche, de son flan quand la course de mes lèvres retournait effleurer les siennes pour taquiner un peu plus.

- Pour si peu, je crois qu’il n’ya pas grand-chose à faire… attendre que ca s’empire que cela devienne utile de se pencher dessus… non ?
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Enzo M. Aiken
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Re: Sécher les cours

Message par : Enzo M. Aiken, Mar 20 Nov - 5:18




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Ce bruit léger que fait ma montre à mon poignet et je perçois au loin, cet objet moldu qui m’amuse et m’indique l’heure mieux que personne. Je l’avais acheté à l’étranger lors de mon excursion à l’étranger à mes 16 ans. Cependant, les baisers de Blondie continuent de me faire perdre la tête, si bien que je lui laisse le soin de m’amuser à me rendre dingue juste par la présence de ses doigts sur ma peau. Et de son regard que j’imagine, sournois, je la regarde d’un air fasciné avec un mal insoupçonné, moi qui me retient avec difficulté de la prendre, là, pour la soulever et échanger nos places. Alors, sur un coup de tête, je me redresse en balançant au loin, cette envie soudaine de rester un garçon sage dans cette infirmerie.  Donc, pendant que la « Belle » tente de dominer la « Bête », je continue d’agir en spectateur et suit ses doigts du regard avec un air partiellement amusé et curieux sur le visage. Cette femme a la beauté fatale, semblable à une vélane, j’espérais qu’au fond, que je n’oublies plus jamais ce si beau visage.

« J’ai quelque chose à te montrer et une autre à te proposer, si ça te tente, ma belle. »

Je n’attends pas vraiment qu’elle me réponde puisque j’attrape ma baguette afin de faire apparaitre mon Patronus devant son nez. J’imagine bien qu’il puisse surprendre, mais vu ma philosophie de vie, ça ne m’étonne pas non plus que ce dernier soit un husky blanc à l’image de mes sentiments, de mes humeurs et de ce qui me fait vibrer tout entier jusqu’à maintenant. Je suis quelqu’un de libre, quelqu’un de tempétueux et si l’on me cherche, je grogne sans jamais lâcher l’affaire. Je suis surtout aussi têtu que rancunier, pas vrai…

« Ça, c'est mon Patronus.. En cas de besoin, tu sauras à quoi il ressemble, okay ? Et sinon, j'ai bien envie d'fermer l'accès à cette salle pour quelques minutes... Voir heures, tu pourrais faire ça pour moi ? »

Et contre tout étonnement, je relève ma main vers son visage que j’effleure de mes doigts. Mon pouce sur ses lèvres m’arrache un sourire espiègle sur mon minois. Et d’un léger clin d’œil -encore-, je me redresse pour me mettre sur mes pieds avant de venir glisser mes mains sur ses hanches avant de la coller complètement contre moi. Caressant son nez du mien avant de venir lui voler un chaste baiser sur ses lèvres sans même lui laisser le temps de réagir à tout ça. Comme si j’avais ce besoin de la brusquer, de la frustrer et de la déstabiliser aussi…
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Elhiya Ellis
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Mar 20 Nov - 14:52



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Effluves de jeux d’enfants, nectar de divertissement perlant du bout de la langue dessinant un léger sillon humide sur la chair molle de sa nuque avant de mordiller un petit bout de peau en réprobation à l’attention détournée. Pas le temps de commencer à s’amuser que parler devenait étrangement nécessaire alors que ça n’avait jamais été le cas. Un simple battement de cils, une moue sur les lèvres, un mouvement de tête suffisait autrefois à dire bien plus que des mots. La surprise du changement se teintait de ces bribes de regret de devoir offrir une oreille attentive de par le poste, quand l’étiquette personnelle laissait couler bien plus de possibilité au bout des doigts.

A la canine plantée dans ma propre lèvre inférieure, l’offrande des Lapis jetées dans ses émeraudes, débordaient d’une impatience fébrile se contenant au mieux au profit de la découverte de filaments d’agent balancés non loin de moi. Un sourcil se redressait, désabusé, ignorant qu’il était capable de produire un patronus corporel avec autant de facilité, preuve qu’il avait changé bien plus que je ne pouvais le supposer. L’animal aux oreilles pointues, effleurait de ses pattes de carrelage de l’infirmerie, nous adressant un coup d’œil tout aussi interrogateur que le mien.

Un husky… si j’avais mis le nez plus dans des bouquins de psychologie j’aurai peut-être pu interpréter cette forme intérieure que le serpentard me montrait. Mais la curiosité s’arrêtait au mouvement d’air dans sa fourrure me faisant penser que je ne lui avait pas montré non plus la forme de mon museau ou de mes oreilles duveteuses. Idée effleurant l’esprit rapidement détrôné par les derniers mots glissant hors de sa bouche. Sourire espiègle et acquiescement de mèches d’or dansante au-dessus de la caresse de ses doigts. La joue en appel de l’effleurement s’était rebondie doucement et suivait le mouvement lachant un pouffement amusé  à la brusquerie soudaine sur mes hanches ne laissant que peu d’espace à mon souffle pour répondre à l’offre et la confession.

Claquement de langue réprobatrice sur le palais, de ma part, à ce vol éhonté dont je préférais toujours être investigatrice… « Tssss, des heures carréments ? Voilà qui est soudainement bien plus prétentieux que ton chien des neiges…. Promettre la lune et pas l’offrir ne te sied tellement pas…. » La caresse des souffles chaud se mêlaient dans une valse légère où d’effleurement discret à ses lèvres, je refusais le moindre abandon au nom d’un passé disparu qui me manquait.  La baguette présente dans la poche de blouse glissait sous les doigts de ma main libre avant de l’abandonner et d’incliner la tête sur le côté dans une moue malicieuse. « Et puis non…. je ne fermerai pas, pas plus qu’aux cuisines, où je crois qu’on s’était arrêté à quelque chose d’un peu moins amusant.. » Les petits doigts glissaient sous la chemise, dans son dos, traçant quelques arabesques de la pulpe, dessinant des ébauche de frissons, la reprise d’un soir de chocolat oublié sur le feu.
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Message par : Enzo M. Aiken, Dim 25 Nov - 18:15




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Si les fenêtres étaient ouvertes, j’aurais juré pouvoir ressentir cette brise que j’aperçois derrière cette dernière. Cet air incisif qui nous démange, qui nous dérange et qui nous arrange. Ce vent ancestral qui fait que souvent, on ferme les paupières pour mieux voir, pour mieux se faufiler vers notre destination. Trop vif, il frappe les corps, trop fort, il nous mord. Celui – ci, semblable à mon rythme cardiaque, a quelque chose de violent, d’enivrant et c’est plutôt déstabilisant. Et pendant ce même temps, je ne fais que me sentir davantage vivant, l’espace de quelques instants. J’inspire silencieusement, le temps de venir caresser ta joue du bout de mes doigts. Tu me tease et me nargue comme une vipère qui jouerait de ses plusieurs cordes à son arc. Pendant que mon torde se redresse, je laisse mes mains guidés ton corps avec mes habiles caresses. Et pendant que nos envies montent en flèche, je profite de cette brèche pour venir frauduleusement remonter ton menton afin que ton minois soit au plus haut. Un sourire taquin se dessine sur mes lèvres, pendant que je laisse mon regard sauvage, t’embraser de haut en bas, en espérant que tu atteignes bien vite ton petit nuage.

- « Mettrais – tu mes paroles en doute ? C’est si peu glorieux de ta part. Tu sais tout comme moi que je suis capable d’assumer pleinement ce que je dis. Qu’aurais – je à gagner si je mentais, rien. Et ça, tu devrais pas l’oublier, Blondie.  »

Et même si l’allure de mes mots décroit au fur et à mesure, je souris sereinement, nous contemplons en train de voler tranquillement, ensemble, vers notre monde obscur. Et même si en silence, mes envies narguent tes sens, je sais aussi que je suis en mesure de mener la dance. Et si c’est faire preuve de provocation, d’insolence sans fond, alors, pourquoi pas ne pas y mettre le ton.

- « Très bien, si ça t’amuse, je le demandais pour toi, moi, j’m’en fou. Qu’on me surprenne avec toi, j’ai rien à risquer, toi, tu y perdras ta place d’infirmière à jouer avec le feu comme ça, sauf si c’est ce que tu cherches à faire.  »

Et pendant que mes arrières – pensées rodent auprès de mes nombreux zones d’ombres, la lenteur de mes gestes m’amènent à reprendre Elhiya dans mes bras, la guidant de telle manière jusqu’à qu’on échange discrètement nos places sans qu’elle ne s’en rende compte. Une fois, l’avoir suggéré de s’assoir sur le lit, je glisse mes doigts le long de ses jambes avant de plonger mon regard émeraude dans les yeux, soutenant ce dernier avec un regard qui en dit long sur ce que je lui réserve. Après tout, si elle tient tant à me chercher, elle finira par me trouver. Mais une fois trouver, je ne la laisserais plus s’enfuir. N’est-ce pas, mon « Alice » ?
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Dim 25 Nov - 20:51




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Ancien marionnettiste, nouveau maître de jeu, qu'importait la définition, seules les règles avaient déviées. Un peu, beaucoup, à voir ce que l'humeur malicieuse enivrée des prunelles taquines voulait bien laisser passer. J'avais souri, amusée, reprenant une infime distance pour jauger de ce manteau de suffisance illusoire sa bouille de provocateur.

-Nul besoin de gloire.. les paillettes, les couronnes ne brillent jamais autant que dans l'ombre et l'ignorance des autres. Alors le doute aura toujours sa place sous ce surnom dont tu m'affubles, à moins que tu ne me fasses réelement toucher du bout des doigts cette lune d'argent promise...

Au clin d'oeil abandonné, le rappel de ce qu'il avait toujours été. Je suivais tant les contours des promesses faites sous une magnifique ruban d'emeraude et d'argent se tenaient. Il n'avait jamais défailli, sauf une fois, celle de trop, celle où l'apprentissage à se passer de lui avait été obligatoire. Si je n'avais cherché aux quatre coins du monde ma chouette s'y était essayée. Terminant sa mission dans un dortoir Gryffondor elle avait rapporté avec elle la douce étreinte de la déception de la non éternité courant toujours l esprit.

Aussi s'il composait à mes joues des teintes colorées, à mes lèvres des perles de gourmandises et à mon être quelques frissons chantants la morsure sur ma lèvre, ce n'était que part choix. Le mien. Toujours le même, resté inchangé quand j'avais possiblement changé. De chaînes déliees, celles restantes n'étaient  que par volonté capricieux de ces murmures d'enfants. Supplique, elle, capable d'être éternelle. Tu me montres des nouveaux pigments de couleurs?. Ceux oubliés ou juste pas encore croisés. Toujours la même requête.. .

Alors à l'insolence coutumière, j'esquissais une moue espiègle, pendant que la course de mes doigts continuaient à se balader dans son dos, retenant,  un caprice de petite fille vexée, de la pointe des ongles.

-C'est que tu t'inquieterais pour ma place ou mon poste?.. comme C'est mignon. Touchant presque..  depuis quand te soucie-tu de ces simples détails quand à un moment la seule que tu m'avais laissé était ce qui trône au fond de ma poche?

Un briquet.. que je tardais à lui rendre. Une flamme perdues dans le néant, illuminant autant ma consommation de nicotine que l'amertume de l'abandon toujours vibrant. A sa mémoire désolée, la mienne n'avait rien oublié, ni cette envie de lui rendre la douleur de a disparition, ni cette du plaisir ou du soulagement de l'avoir retrouvé, en vie. Mélange étrange, quelque peu malsain à bien réfléchir, mais qui au support désormais retrouvé n'avait que peu d'importance. La main le long le cuisse faisait dérailler le chant du palpitant déjà en proie à quelques caprices lors de la perdition  dans ses prunelles. Un battement loupé, disparu au contact, quand La chaleur sous la pression me semblait bouillante. Le sang montait au tempes, les lèvres se jouaient des siennes, quand le souffle continuait, brulant à ne faire que se heurter, taquinant un peu plus sa patience ou du moins les caprices de ses envies.

- Je m en voudrai d être consummee trop vite et t'envelopper d'un petit voile de culpabilité. Alors... bouge pas... #collaporta minimuma..

La baguette s'était relevée, discrète, entre nous deux, avant que je ne la laisse choir sur ke drap a côté de moi. A nouvelles conditions de jeu, je voulais bien voir s il avait tant changé. Joue donc alors..  

- Je t'en prie.. décroche donc les astres de nuits si tu sais encore faire

C'était facile, et alors? Il n'y avait pas que dans la complexité que je pouvais m'amuser, surtout entre ses bras.
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Re: Sécher les cours

Message par : Enzo M. Aiken, Sam 1 Déc - 7:58




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Combien de fois devrais – je te le répéter, tu es cernée, comme prise au piège dans mes bras, tout contre moi. Je suis l’Ombre de ta Clarté, l’Obscurité de ta Lumière. Dire que tu es exactement là où je veux que tu sois, tu es exactement à ma merci, aujourd’hui. Tous ces murs invisibles que tu construits autour de toi, s’endurcissent dans l’espoir de paraître forte, mais s’écroule dès que je poses mes lèvres sur ta peau. Alors, sans faire le moindre bruit, je remonte le bout de mes doigts le long de tes cuisses, laissant mon rire cristallin remplir la pièce. Tandis que d’un coup de baguette, je fais disparaitre mon Patronus aussi aisément que lorsque je l’ai invoqué. Puis, je m’approche doucement de ton cou, nouvellement découvert par mon précédent geste. D’un coup de langue, je retrace ta cicatrice avant de t’offrir une multitude de baisers sans prononcer la moindre parole à tes provocations. Une légère morsure glissée à cette endroit, prouve une fois de plus, mon appartenance aux Ténèbres. J’agis selon mon bon vouloir et là, j’imagine que si je m’amuse comme ça jusqu’à ce soir, je t’éclairerais comme un rayon de Soleil brûlant dans nos nuits les plus Sombres. Et si je devais choisir une fille dans tout mon entourage, c’est aussi toi que je voudrais à mon réveil. Cependant, je préfère rester dans l’Ombre et me contenter de ce que je possède déjà, je n’ai pas besoin d’avoir plus que ça. Ensuite, je me remémore tes dires et je m’amuse comme un enfant, à venir embrasser ton épaule, me tâtant encore sur l’idée de retirer ton uniforme. Et puis, lorsque je sens tes doigts mouvoir sur mon dos, je m’autorise, enfin, à faire quelques petites folies. Lentement, je nous rapproches l’un de l’autre, je me colle à ton bassin alors que je plante mon regard d’un vert dans les tiens, reposant. Cette même lueur nous lie, mais tiendras – tu le coup encore longtemps ?

– « Je n’ai pas envie de parler de ça, en revanche… Je.. Hein ? »

Sans vraiment attendre un geste de sa part, ma main se faufile jusqu’à sa poche, s’y aventure à l’intérieur avant que je n’attrape l’objet en question. En l’amenant devant mes mirettes, je constate que c’est un briquet, mais pas n’importe lequel. Une mention spéciale qui ne me rappelle aucun souvenir alors que je relève le regard incompris vers elle. Et puis, au loin, une porte se ferme après qu’une baguette se mouve dans l’air et mes envies de jouer avec ma belle marionnette, reprend de plus belle. Ta dernière réplique me force à croire qu’il existait une autre version de moi, dont je n’ai pas conscience, mais je ne préfère pas penser à ces détails pour l’instant. Alors, rapidement, je te pousse légèrement pour que tu t’allonges sur le lit alors que je grimpe aisément au-dessus de tes jambes. Je souris d’un air espiègle avant que je ne me mordes la lèvre inférieure. Si mademoiselle veut jouer, j’allais la surprendre d’une certaine façon, là. Lentement, je remonte un peu son haut, venant délibérément embrasser son ventre alors que dans un même temps, je viens chercher ses mains pour entrelacer nos doigts ensemble. Autant dire simplement que je commence gentiment, la suite, par contre sera bien plus distrayant.
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Re: Sécher les cours

Message par : Elhiya Ellis, Mer 5 Déc - 18:47



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Les émeraudes plantées sur le briquet sans comprendre pinçaient mon cœur, retournaient l’estomac, me faisaient mordre la lèvre et soupirer lourdement. Il n’était plus celui d’avant, juste celui de maintenant, et ne pouvait se rappeler ce qu’il m’avait laissé de lui, ce qu’il m’avait confié. Et la douleur étouffait l’être quelques instants silencieusement. Avancer…. C’était ce qu’il fallait faire. Il n’était plus ce lui. Et pourtant… pourtant du bout des doigts, des souffles heurtés, avec moi, il était toujours le même… celui qui se jouait de moi, même maintenant… On avait grandi et pourtant, c’était toujours les même jeux d’enfants… Les même faiblesses, les mêmes ficelles tirées, les même battements ratés au passage d’une caresse humide dans le coup, de la chaleur de sa main sur ma cuisse…. La chaleur aux joues je me laissais faire, docile poupée… comme avant…. Une nouvelle canine enfoncée dans la chair meuble de ma bouche en glissant sur les draps de coton. Une pluie de frisson au tracés de petits baisers à mon ventre… délices et prémices d’étourdissement des sens… un simple « Je…. » se perdait dans un murmure timide.

Je quoi ? Je ne savais plus… Triste réalité, ou délectable vérité, son emprise n’avait pas bougé, pas changé, toujours gravée malgré le temps écoulé… A une seule différence…. Les règles du jeu n’étaient plus composées pour un seul joueur mais deux… Penchant la tête pour capturé son regard, un sourire malicieux teintait mes lèvres, alors qu’une main abandonnait la sienne pour se glisser dans sa nuque et le faire remonter à moi. A la manipulation de mon être, il y’avait des limites désormais. Il n’était pas le seul pouvoir composer de pulsions capricieuses…. Les azurs se plantaient avec avidités dans ses opales, emprisonnant avec gourmandise les retrouvailles de ce qu’il était avant, ce qu’il était toujours, ce qu’il était encore. Bien qu’à bien y pensé, plus jeune, les baisers échangés avaient toujours été amplis d’une douceur étonnante, bien loin de ce vol de lèvres, cette perte embrasant les envies, les sens, et l’être.

Si les contours du monde se faisaient flous en sa présence, ils se fanaient dans l’échange empressé de l’instant. Le sort minimisé me sortait de la tête, les doigts se faufilaient sous sa chemise, l’amenant plus à moi, se serrant contre moi, nourrit du désir de sentir son cœur battre, l’entendre s’enrailler ou s’affoler un peu, savoir que la donne était la même désormais…
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